Catalogue > Faire une recherche
Résultats pour : Tout le catalogue
Valerie Bert, Valérie Bert
avant le changement d'équipe
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 24:0 | France | 2012
Avant le changement d`équipe. Au travers d?une circulation d?argent, du produit de larcins et de présents entre trois personnages, « Avant le changement d?équipe » est un regard porté sur la notion de valeur, d?économie, d?asservissement et de désir. Dans un appartement, trois personnages (Véra, Alex, Sylvain) vont interagir sous la forme d`un huis clos. Dans ce trio, chacun est interdépendant des autres. Le trio évolue autour de l`échange, et de la valeur attribuée à ce qui est échangé. Véra, vit dans un appartement avec Alex, qui lui tient lieu d?amie/domestique. Les deux femmes se livrent à un commerce étrange avec un homme, Sylvain, qui chaque jour vient leur donner une enveloppe contenant l?argent d?un méfait. Alex doit raconter chacun des larcins en détail à Véra qui rémunère Sylvain deux fois le montant de ce qu?il a volé. Dans ce trio, chacun est lié à l`autre, les individus ne sont là que pour servir le système, prisonniers de leur avidité ou de leur désir. Mais Sylvain en sortant de cette organisation, produit un intervalle, une légère interruption mettant en difficulté le système.
Valérie Bert a d`abord été présente dans le champ de l`art contemporain sous la forme de performances, de pratique multimédia, ou de vidéos. Depuis quelques années, elle travaille plus particulièrement autour de projets de films de format courts et longs. Son travail questionne les notions d`économie, de politique et d`utopie.
Valerie Bert
/ l'autre /
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 0:0 | France | 2013
Lors d`un pique nique, deux femmes sont réunies. L`une d`elle partage avec l`autre des notions sur les questions de l`argent et de l`amour.
Valérie Bert a d`abord été présente dans le champ de l`art contemporain sous la forme de performances, de pratique multimédia, ou de vidéos. Depuis quelques années, elle travaille plus particulièrement autour de projets de films de format courts et longs. Son travail questionne les notions d`économie, de politique et d`utopie.
Thomas Bertay, Pacôme THIELLEMENT
Le Manège cosmique du dieu-peur
Fiction expérimentale | dv | couleur et n&b | 71:0 | France | 2011
Un Semblant de Monde est un sous-programme inédit d?une durée de 1 heure et 11 minutes, regroupant 4 épisodes parmi les derniers réalisés à ce jour de la série Le Dispositif. Le Dispositif est un programme vidéo d?orientation, d?explicitation et de conditionnement qui sera composé d?un corpus de 52 films à son achèvement en 2012 formant une totalité d?une durée de plus 8 heures (50 épisodes sont réalisés à ce jour). Le projet d?un « homme reconstitué » a maintes fois été évoqué dans l?Histoire : il serait le fait de la voix divine bicamérale ? représentée tour à tour par le visage du Renard, du Papillon et de l?Hippocampe ? et celle-ci s?épiphaniserait sous la forme des Hommes-Oiseaux, lointains représentants d?une humanité de souche aux origines mal établies (Fravartis mazdéens, Anges, Petite Reines?). Tout récemment, les concepteurs des Villes Nouvelles, ignorant la Connaissance, confondirent le monde en suspend des Hommes-Oiseaux avec leur réalité d?ici-bas et en expérimentèrent les sinistres conséquences. Dans le monde contemporain, un homme n?apparaît jamais que par morceaux. Le Dispositif produit un courant électrique et une fréquence vibratoire qui se propose de réagencer la multitude éparpillée de morceaux d?hommes pour faire jaillir en vous, La Seconde Mémoire.
Thomas Bertay fonde, anime et dirige la maison de production Sycomore films depuis sa création en 1999. À la fois auteur, réalisateur et artiste vidéo, il se spécialise en post-production et travail sur de nombreux projets depuis lors (fictions, documentaires, art vidéo). Il co-produit et signe le montage du dernier film de Nico Papatakis, Gloria Mundi qui sort en salles en 2005. Il collabore avec les réalisateurs et artistes Jean-Jacques Beineix, Mickael Raeburn, François Lunel, Manuel Pradal, Valérie Pavia, ZEVS, Philippe Meste, Anne Jaffrenou, Marie Cuisset, Aude Py, Nicolas Nakamoto, Frédéric Nicolas? Il est le co-auteur avec Pacôme Thiellement de la collection Le Dispositif, une série de vidéos expérimentales ayant fait l?objet de nombreuses monstrations (Centre Pompidou, Espace Ricard, Le Denfert-Rochereau, Beaux-Arts de Toulouse, La Gaîté Lyrique?) et de deux rétrospectives, l?une au Palais de Tokyo en hiver 2009, et l?autre, au PCF dans le cadre du festival Politiques 0 en octobre 2010. Parallèlement à ces activités, il est en charge de la rubrique Médias dans la revue Musica Falsa dirigée par Bastien Gallet entre 1998 et 2002, et auteur de plusieurs courts essais dans la revue d?Art et Littérature Spectre entre 1999 et 2002. --------------------------- Pacôme Thiellement s?est d?abord illustré dans le milieu de la bande dessinée, en dirigeant, de 1987 à 1991, le fanzine Réciproquement, Alph?art Fanzine à Angoulême en 1990. Il fonde et dirige la revue littéraire Spectre de 1998 à 2003. Trois films ont été co-réalisé avec Thomas Bertay dans le cadre de cette revue expérimentale (DVD édité chez Sycomore films J?apporte la Guerre en 2005). Il est l?auteur de sept livres d?inspiration exégétique, herméneutique, théophanique et burlesque : Poppermost ? Considérations sur la mort de Paul McCartney (MF, 2002), Economie Eskimo ? Le Rêve de Zappa (MF, 2005), Mattt Konture (L?Associaton, 2006), L?Homme électrique ? Nerval et la vie (MF, 2008), Cabala ? Led Zeppelin occulte (Hoëbeke, 2009), La Main gauche de David Lynch (P.U.F., 2010) et Les Mêmes yeux que Lost (Léo Scheer, 2011). Il a publié des textes dans de nombreuses revues (R de Réel, Vertige, L?Eprouvette, Le Tigre), magazines (Rock & Folk, Chronic?art, Standard, Les Cahiers du Cinéma), ouvrages collectifs (Fresh Théorie, Ecrivains en série, Le Ciel vu de la Terre), donné des conférences ou participé à des débats au Palais de Tokyo, au Centre Pompidou, au Grand Palais, aux Beaux Arts de Lyon, à l?Espace Ricard? Ses livres ont été salué par la critique (Fluctuat.net, Les Inrockuptibles, Les Cahiers du Cinéma, Positif, France Culture, France Inter, France 3, Le Magazine des Livres, Artpress?). Chronic?art lui a consacré la couverture d?un de leurs numéros et son avant-dernier essai, La Main gauche de David Lynch a été considéré par le magazine Technikart comme le meilleur livre non-romanesque publié en 2010. Il est le co-auteur avec Thomas Bertay de la collection Le Dispositif, une cinquantaine de vidéos expérimentales ayant fait l?objet de nombreuses projections (Centre Pompidou, Espace Ricard, Le Denfert-Rochereau, Beaux-Arts de Toulouse, La Gaîté Lyrique?) et de deux rétrospectives, l?une au Palais de Tokyo en hiver 2009, et l?autre, au PCF dans le cadre du festival Politiques 0 en octobre 2010.
Markus Bertuch, bertuch
Walperloh
Installation vidéo | dv | couleur | 7:30 | Allemagne | 2006
?Walperloh? shows three young men situated in Estern Germany amongst a pre-fabricated housing development. The historical inscriptions of the landscape connect with the characters.The situation and the relationship between the men refer to a semantic field that refuses concrete attributions. Quiet, sparce takes creat personal closeness without any real determination: a non-space full of undefined melancholy and tenderness. The density of the description creates an open space of association that doesn?t terminate into narration and allows for distance despite ist closeness.
Markus Bertuch, born 1974 in Arnstadt, lives and works in Berlin; 1999 ? 2001 studied design at Werkakademie Kassel, studied Fine Arts and Visual Communications at School of Art Kassel. Since 2003 several participations in international exhibitions and festivals (selection): Kunstfilmbiennale - Köln 2007, Lucas-Cranach-Preis für Video Kunst - Kunstverein Kronach 2007, 60° Festival del film Locarna - Locarna 2007, ?To be continued - Was macht Video Anders?? Galerie Anita Beckers - Frankfurt/Main 2007
Sebastian Betancur Montoya, Abi Green
Fata Morgana
Vidéo | hdv | couleur | 12:18 | Colombie, Royaume-Uni | 2021
Us, humans, the one species present in every latitude of the earth have never really settled, from hunters and gatherers to refugees and expats. Throughout human history reasons for exploration vary; trade, fear, ambition, or curiosity. Still nomads, our quest to chart every reachable corner has been fundamental to the dissemination of symbolic structures growing from wealth and power into different forms around the globe. Fata Morgana balances between that primal urge to explore the unknown and the instinctive need to make a home and belong... Pulling or being pulled? Coming, going or returning? The physicality of struggle, disappearance and emergence within this piece becomes a metaphor reflecting on Poetics and Politics, Geography and Geometry, Dreams and Death, as well as memories of Future and Past. With the uncertainty and hope of new beginnings across the ocean, the transient figures glimmer and nearly blend into their surroundings, flirting with symbolisms of ritual: the platonic geometry, immersion/ascension, and their perpetual journey. These travellers move oblivious of any limits but their own, challenging the very notion of borders; which are, anyway, invisible and futile drawings of power onto an ever-shifting landscape defiant of any divisions. Inspired by the artists own attempts of somehow always carrying home with them, the piece is a video loop meditating on the emotional ebb and flow of the many departures and the inevitability of a return. A return home, that whether it be a place, memory, feeling, or a word it is always a reflection of oneself.
SEBASTIAN BETANCUR MONTOYA: A common conceptual thread legible in his artwork is the constant preoccupation for the body[ies] and its relation with[in] the surrounding space and its limits/conditions; the themes of home, language, migration, belonging and uprooting have become unavoidable for someone as him, who has lived on the move, away from his birth place half of his life. Sebastián´s work has been part of exhibitions, publications, art residencies, and art fairs in Colombia, The Bahamas, Qatar, Russia, and Germany and participated in other events such as The 2015 Oslo Architecture Triennial, the 2015 Kuwait pavilion for the Venice Biennale, NYT art for tomorrow 2016, and the 2018 Istanbul design Biennial. ABI GREEN: Born and raised in London, she was educated at Fine Arts College, Chelsea College of Arts and went on to graduate with a BA (Hons) in Photography from Middlesex University London. Abi’s work has been featured on Vogue and Vogue Italia online, Le Book and It’s Nice That. Nominated to exhibit at the D&AD, New Blood Awards, London, in 2009 and Mother London’s, Open Book in 2015, she has also been published both in the UK and the Middle East, including magazines such as Notion, Crack, Elle and Twenty-six. Driven by interests in colour, light art, and sculptural objects, she is often influenced by surrealism, modern and industrial design, which enhances her contemporary visual style. Her projects carefully balance a minimalist approach with a graphic, colourful aesthetic resulting in a distinctive eye-popping quality. A key part of her image-making is the humorous twist that underpins her creative concepts, with this unique approach she hopes to leave her audience with a taste of her playful nature.
Vicky Betsou
field
Art vidéo | dv | couleur | 3:45 | Grèce | 2009
A man spreads lime on a field in August, to prepare the earth for the autumn sowing. His action recorded and extracted from the surroundings and realistic conditions, becomes a ritual of a human caressing the land at dusk, reminding us of our relation and dependence to earth. The image obscured and slowed down confronts the viewer with an enigmatic time fragment of a ritual dance.
Vicky Betsou is a visual artist, working mainly with video installations. She lives and works in Athens. She studied Biology at Athens University, painting at Athens School of Fine Arts (ASFA) and completed her MA in Digital Arts at ASFA (2000). She has been a teaching assistant in Multimedia and Video-art courses at ASFA since 2001 and in 2006 she was elected a Lecturer and is teaching Video Art in the graduate and postgraduate program at the same Institute. She has participated in research programs concerning Art and new Media and collaborated in E-Learning projects on Art education. Her work mainly addresses the complicated notion of time and memory, blurring the boundaries between objective and subjective time, emphasizing on the construction of temporal structures or the composition of time loops, engaged in the construction of multiple, multilevel narrations. Her work has been presented in solo and group exhibitions and festivals in Greece and abroad.
Vicky Betsou
6:31
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 6:31 | Grèce | 2003
Vicky Betsou a utilisé de la pellicule d?archives d?actualités du XXe siècle dans la vidéo ?6.31 ?, de manière à construire une narration et une interprétation personnelle de l?histoire et de la mémoire. Caractérisée par la fragmentation (qui représente aussi l?origine du matériau) cette vidéo se finit avec un collage de fragments de temps, de parties de la mémoire collective s?élevant en un ordre subjectif et inattendu et que le spectateur est libre d?investir de signification à sa manière.
Vicky Bestou est une artiste visuel qui travaille principalement avec des vidéos (installations vidéos et canal seul).Elle est née à Preveza en 1971 et vit à Athènes, en Grèce. En 1991, elle arrête ses études de biologie (à l?université d?Athènes) et étudie la peinture ainsi que la scénographie à l?École des Beaux-Arts d?Athènes (ASFA). En 1994, elle étudie pendant un semestre à l?École Nationale Supérieure des beaux-arts (Bourse Érasmus) et commence à utiliser la vidéo et l?ordinateur comme médium dans son travail artistique. En 2000, elle est diplômée avec mention du MA Program of Digital Arts de l?ASFA dans le département d?Informatique et Ingénierie du NTUA à Athènes. Depuis 2001, elle enseignante assistante au MA Program In Digital Arts - ASFA, en cours de multimédia et d?art vidéo et ont participé à des programmes de recherche concernant l?art et les nouveaux médias.Elle a présenté son travail (vidéo et installations) lors de plusieurs festivals et expositions en Grèce et à l?étranger. Elle a aussi créé des designs de scènes pour le théâtre et la télévision, a été professeur en animation et vidéo expérimentale pour des enfants et des adolescents.
David Bex
Inspecteur Rredick
Fiction expérimentale | dv | couleur | 30:22 | France | 2005
Une nouvelle enquête de l?inspecteur Rredick. Rien n?est dit, mais tout se sait. Alors il n?y a plus qu?à se regarder, s?écouter en silence et attendre, la vie allant. Quand les paroles ont disparu, on lit sur les visages. Des hommes vivent ensemble côte à côte et c?est tout. Ils rêvent parfois. Un homme meurt, le premier mot est dit. La langue des morts est née.
Né le 13 août 1972 dans le Lot. Après des études universitaires de cinéma, il intègre l?école nationale supérieurs Louis Lumière. Son travail de fin d?étude achevé en 2003 : « Temps atomique » fut projeté lors de la dernière édition du festival Paris Berlin. Il travaille depuis essentiellement sur la manipulation des images extraites de séries télévisées dont « Inspecteur Rredick » est le premier opus.
Luis Bezeta
Morma Jeane es Marilyn
Vidéo | hdv | couleur | 2:45 | Espagne | 2011
Arseny Bezrukov
Decay
Fiction expérimentale | 16 mm | noir et blanc | 11:20 | Mongolie, Russie | 2023
Three presentable young people in complicated relationships went to a villa deep in the forest on a winter night, experiencing frustration, anger, and loathing, but still, a strange desire to get closer, which will never be satisfied.
Russian dissident. Former architect. Left career to become an independent filmmaker. Currently works in Mongolia. Studied at Saint Petersburg School of New Cinema. Studied at N. Novgorod University of Architecture and Civil Engineering. Has Mongolian origin.
Grégory Bétend
La nuit des rois
Doc. expérimental | mov | couleur | 16:30 | France, Brésil | 2018
José Costa exerce la profession de « nègre ». Il écrit les histoires de ses commanditaires. Un soir à Recife, il traverse une fête populaire et spirituelle dont l’origine remonte à l’histoire coloniale du Brésil. Lui, l’écrivain fantôme, est l’homme de l’ombre, la plume anonyme et silencieuse. À la faveur des croyances populaires et de leur magie, s’ouvre cette nuit la possibilité d’une histoire réécrite.
Né en France, Grégory Bétend est diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (ENSBA), et de l’école documentaire de Lussas. Il a réalisé "Checkpoint Charlie" et "Nu", qui ont été présentés dans plusieurs festivals comme le FID Marseille, les Etats généraux du documentaire (film d`ouverture), le Festival International du Court-Métrage de Clermont-Ferrand, entre autres. Son travail a également été présenté au Centre Pompidou Paris, au centre d`art Kunstverein Tiergarten de Berlin, entre autres. Il est l’auteur des livres « En 1799 l’entrée était déjà là » et « Ora », et publie aussi en revues (Vacarme, Le nouveau recueil).
Monica Bhasin
Temporary loss of consciousness
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 35:0 | Inde | 2005
"Temporary loss of consciousness" fait référence au déplacement de populations dans le sous-continent indien du temps de la Partition(1947) au présent. Le film explore les notions des frontières, des barrières, des limites et des espaces interdits qui entraînent de vastes étendues de déserts d'émotion et action humaines. Traité comme un essai poétique, le film retrace ces idées à travers les voix de ceux qui vivent en exil dans le sous-continent indien. Il a été tourné à New Delhi loin des frontières de l'Inde ? Pakistan, Inde et Bangladesh. Tombant dans le genre du Documentaire Expérimental, le film construit du sens à travers la juxtaposition de plusieurs éléments comme les scènes de "Independence/Partition", des récits construits énoncés dans les langues respectives des populations touchées et des abstractions des espaces abandonnés ou espaces de refuge. Les personnages de "Toba Tek Singh", une nouvelle de Saadat Hasan Manto s'entrelacent avec la structure, et les récits énoncés sont de nature poétique, parlant de la nostalgie et de l'appartenance, du foyer et de l'honneur, de la perte et de la trahison, des frontières et des passages. Ce film est issu d'un désir, non seulement d'exprimer le traumatisme et la disjonction de personnes subissant les effets des frontières politiques, mais également de les exprimer de la manière avec laquelle j'ai visuellement ressenti que c'était là le plus résonnant des paysages émotionnels.
Monica Bhashin est une réalisatrice/monteuse diplômée du Département de Film Vidéo et Nouveaux Médias à la School of the Art Institute of Chicago, Chicago, USA, en 2004. Elle était déjà diplômée du Mass Communication Research Center, Jamia Millia Islamia University (1992) à New Delhi, Inde. Durant ces douze dernières années, elle a principalement travaillé comme monteuse pour plusieurs documentaires à Delhi, comme "Present Imperfect Future Tense", "Born at Home", "In the Eye of the Fish", "Some Roots Grow Upwards", "Autumn?s Final Country", etc. Monica a commencé à faire ses propres vidéos à la School of the Art Institute of Chicago en 2001. Etudiante, ses deux premières pièces ont été "Room" et "Seams Elsewhere". Elle vient d'achever son premier film non fictionnel intitulé "temporary loss of consciousness". Le film explore le déplacement et la futilité des frontières dans les conditions générées par la Partition du continent Indien pendant et après 1947. Monica vit actuellement à New York.
Palash Bhattacharjee
A Bridge and Beyond the Bridge
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 3:8 | Bangladesh | 2024
Built during British colonial rule in 1930, the Kalurghat Bridge serves as a vital connection between the north and south of the greater Chittagong district of Bangladesh, bisected by the Karnaphuli River. Historically, this bridge facilitated communication between regions in south Chittagong, bridging the gap from British India. From the circle of my family ancestors, many left the southern part of Chittagong from the British period, particularly the partition period, to the Pakistan period and settled in different parts of this subcontinent. Then, during the liberation war of Bangladesh in 1971, some people in Bangladesh-India border areas took shelter for some time and worked in various ways for the freedom of the country. From the post-independence period to the present, many people from this southern region migrated to other countries outside the subcontinent for different purposes and reasons, including re-settlement in Chittagong City and Dhaka. These familial and local stories are not linear. Through different layered images on the bridge, the video features a female narrator, embodying the collective familial past. The narrative within the video is a fictionalised merge drawn from different stories and correspondences, further exploring familial history and connection.
Palash Bhattachajee has undergone a shift in his artistic journey, transitioning from academically focused printmaking toward multi-media, experimental art-practice via a close encounter with performance art activism. He takes critical interest in closely reading filmic genres and their performative idioms. The photo/videographic style and the eclectic selection of objects in his works are influenced by the cerebral matrix of contrapuntal, non-narrative aspect of deconstructed storytelling adopted from global cinema. Based and born in Chittagong, Bangladesh, he received his Master’s and Bachelor's degrees from the Department of Fine Arts, Chittagong University. He was awarded the Asia Pacific Fellowship Residency from MMCA Residency Goyang in 2011 and received a grant from Seoksu Art Project of Stone & Water, South Korea, in 2010. His works have been widely exhibited in Bangladesh, including at Chobi Mela 2021, Dhaka Art Summit 2012-2020, Asian Art Biennale 2012-2022, Dhaka, and internationally, including ‘Legacies of Crossings’, Shahnaz Gallery, London, UK 2024; NOmade Biennial, Art Center Gallery Elblag, Poland, 2023; Warehouse421, Abu Dhabi, UAE, 2022; Colomboscope, Colombo, Sri Lanka, 2022; ‘The Oceans and the Interpreters’ and ‘The Deep City’, Hong-Gah Museum, Taiwan, 2020; ‘Seven Exhibitions’ at Exhibit 320, New Delhi, India, 2018; and many more.
Nilanjan Bhattacharya
Jodi Bristi Ashey
Documentaire | dv | couleur et n&b | 26:0 | Inde | 2007
« If It Rains » est l'histoire de trois générations d'hommes de la famille Bhutia, un fabricant de masques-faiseur de pluie, un fabricant de masque accro à la loto, et un jeune garçon, qui vivent entre la petite ville de Gantgtok et le hameau de montagne Tinjim, dans l'État du Sikkim en Inde, à la frontière du Tibet dans l'est de l'Himalaya. Étalé sur plus de neuf ans (1999-2007), le film tente d'explorer les conflits de la vie contemporaine au Sikkim en imbriquant les récits de ses personnages principaux : Sonam Bhutia, le jeune garçon ; le père du garçon, Duduk Bhutia, un fabricant de masques et joueur compulsif de loto, pris entre une vie équilibrée et une vie ratée ; Sonams le grand-père, le père de Duduk, Dorji Bhutia, un homme réputé pour ses pouvoirs surnaturels.
Nilanjan Bhattacharya est un cinéaste basé à Calcutta qui, depuis quinze ans, s?est engagé dans la réalisation de films et la création au moyen d?autres médias. Nombre de ses films ont été présentés dans des festivals nationaux ou internationaux tels que le Delhi Ethnographic Film Festival en 2008, le MIFF en 2006 et 2008, le British Council Digital Film Festival en 2006, le Himal Film Festival de Katmandou (Népal) en 2001. Il a reçu le National Film Award of India en 2005 pour son documentaire « Under This Sun ». Son dernier documentaire, « Jodi Bristi Ashey », a été réalisé pour NHK, au Japon. Nilanjan s?intéresse également à d?autres types de médias. Il est l'un des principaux initiateurs de l?organisme Khetro, qui s?occupe de la création d'un espace d?interaction ouvert dans le domaine de la culture, des anciens et des nouveaux médias et des modes de vie écologiques. Il est également l?éditeur principal du journal « Khetro Broadsheet ». Il a été artiste en résidence au Bangalore Art Residency Program, où il a réalisé l??uvre vidéo « It?s Open ». Nilanjan est maintenant en train de créer la Interpretative Interactive Archive à Calcutta (Inde).
Fatima Bianchi
Tyndall
Doc. expérimental | hdv | couleur | 29:27 | France, Italie | 2014
A lighthouse on the mountains over Brunate, a beam of light incessantly rotating in the dark, shedding light over something which has remained in the shadows. It illuminates one house. The house contains members of one family, portrayed in they daily life. The story revolves around a specific moment in time, when Francesco, the eldest son, spends one year in jail. Around that time each one of the relatives exchanges letters with him. The Tyndall effect is a phenomenon of diffusion of light due to the presence of some particles in the air. It manifests itself, for example, when the car lights are turned on in a foggy day. The same effect is visible from the tower of the lighthouse looking towards the home of the Bianchi’s family.
Fatima Bianchi was born in Milano in 1981, she lives between Milano and Marseille. Her research focuses on the understanding of the individual, on his historical memory, his cultural and natural contest. Her artistic production is expressed through the medium of the video, the documentary and the site installation.
Diego Bianchi, Vanina Scolavino
INFLATION
Vidéo expérimentale | mp4 | couleur | 11:58 | Argentine | 2023
Inflation is a video series that documents the adventures of strange characters with exceeded bodies. In this work, eleven performers use megaprosthetic limbs as costumes to reflect on consumerism and the limits of the body's relationship with the outside world. These augmented bodies walk, dance, and interact with the urban environment, accompanied by organic sounds that range from the frightening to the scatological.
Diego Bianchi (Buenos Aires, 1969) began exhibiting his work in the early 2000s, quickly gaining recognition with pieces that intertwine installation, sculpture, and performance. Alongside his artistic career, he has been actively involved in education, leading seminars and workshops at institutions such as Torcuato Di Tella University, Artistas por Artistas in Buenos Aires, SOMA in Mexico City, HFBK University in Dresden, and SESC in São Paulo. He is currently the Artistic Director of the Torcuato Di Tella University Art Center. His notable solo exhibitions include "Errores Irreales" (2025) at Halle Für Kunst Steiermark, Graz; "CATWALK (LAPSUScollapsus)" (2025) at Cité internationale des arts, Paris; "Corpo-Casa, Dialogue between Caroleen Schneemann, Diego Bianchi and Márcia Falcão" (2024) at Pivò, São Paulo; "Museo Abandonado" at Bienal Sur, Cervantes Institute Dakar; "Táctica sintáctica" (2022) at CA2M Museum, Madrid; "El presente está encantador" (2017) at MAMBA, Buenos Aires; "Under de si" (2017) at Matadero Madrid; and "WasteAfterWaste" (2016) at Pérez Art Museum Miami. His work has been included in the following international biennials: 2023 New Performance Turku Biennale, 2021 Liverpool Biennial and Buenos Aires Performance Biennial; 2013 Istanbul Biennial; 2011 Lyon Biennial; and 2009 Havana Biennial.
Samuel Bianchini, Dominique Cunin et Oussama Mubarak
Swipe to Swipe to…
Installation vidéo | hdv | noir et blanc | 20:0 | France | 2023
At the cinema, all eyes converge on the same surface: the screen. Each person in his or her place pays attention to the progress of the film without disturbing the others, or else to share in the occasional burst of laughter or sign of fright. But almost all these viewers also have another screen with them, a smartphone. If, in this situation, it's de rigueur to turn them off, could we, on the contrary, ask everyone to use them, not instead of the big screen, but as a complement to it? Indeed, Swipe to Swipe to ... is a dispositif that lets you switch from one screen to another, playing the film while playing with the film, in this case George A. Romero's "Night of the Living Dead". From now on, connecting to the dispositif means taking part in the film. In fact, the film is divided into as many parts as there are seats in the room, and continues to unfold on the audience's smartphones. Potentially, the whole film could thus be played out in a distributed manner on the audience's smartphone screens, each with a part of the image, but all broadcasting the sound. Whether it's completely emptied of its image, or only partially, the big screen won't remain so for long, as everyone can swipe their screen in either direction to put the film back where it belongs, or, on the contrary, to bring it back to themselves. This action also plays with the film's temporality: the film is slowed down when taken by the audience, who can then collectively restart the normal running of the film and move from one sequence to the next, restoring the various pieces of borrowed image to the big screen. Far from being just a technical gesture, this will take on its full meaning when the film we play with also raises questions about our relationships with others, and our individual and collective responsibilities, as did this famous horror film in its day, whose political interpretations caused so much ink to flow are perhaps still relevant today.
Samuel Bianchini is an artist and associate professor at the École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs—Paris (EnsAD) / PSL University Paris. Supporting the principle of an “operational aesthetic,” he works on the relationship between the most forward-looking technological “dispositifs”, modes of representation, new forms of aesthetic experiences, and sociopolitical organizations, often in collaboration with scientists and natural science and engineering research laboratories. His works are regularly shown in Europe and across the world: MAAT (Museum Art Architecture Technology, Lisbon), Zürcher Gallery (New York), Wood Street Galleries (Pittsburgh), Nuit Blanche Toronto, Waterfall Gallery (New York), Medialab Prado (Madrid), Palais de Tokyo (Paris), Kunsthaus PasquArt (Biel), Art Basel, Institut Français of Tokyo, Stuk Art Center (Leuven), Fiac, Centre Georges Pompidou (Paris), Deutsches Hygiene-Museum (Dresden), National Museum of Contemporary Art (Athens), Jeu de Paume (Paris), Laboratoria (Moscow), Thessaloniki Biennale, Centre pour l’Image Contemporaine (Geneva), space_imA and Duck-Won Gallery (Seoul), Museum of Contemporary Art Ateneo de Yucatán (Mexico), ZKM (Karlsruhe), Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, etc. After defending his PhD thesis (of The Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne) in an art center (Palais de Tokyo in Paris) with a solo exhibition, and, more recently, his accreditation to supervise research, Samuel Bianchini is now the head of the “Reflective Interaction” research group at EnsadLab, the laboratory of EnsAD, and the Co-Director of the Chaire Arts and Sciences recently founded with École Polytechnique and the Daniel & Nina Carasso Foundation. He is a member of the SACRe Laboratory (Sciences Arts Création Recherche – EA 7410) of PSL University and involved in its doctoral program for which he supervise PhD in art and design. He is also member of the canadian research-creation network Hexagram and associate member of the Cluster of Excellence Matters of Activity, Humboldt Universität zu Berlin. In close relation to his research and artistic practice, Samuel Bianchini has undertaken theoretical work, which has led to frequent publications edited, for example, by Éditions du Centre Pompidou, MIT Press, Analogues, Media-N - Journal of the New Media Caucus, Hermes, Les Presses du Réel, Springer, etc.
Ruth Bianco
Spectacle
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Malte | 2005
SPECTACLE est une vidéo qui étudie la dimension de ?l?écran séparé? afin d?aligner les perturbations politiques et visuelles. Cette ?uvre transforme les images documentaires des attentats du 11 septembre à New York en 2001 et son concept repose sur la position du spectateur désorienté. On découvre les événements à travers les media, donc ces événements deviennent une expérience spectrale vécue à travers l?horizon mécanique de nos écrans de télévision. L??uvre représente le téléspectateur et ceux qu?il regarde lors de moments juxtaposés du même événement : le regard fixe et fasciné d?un spectateur terrifié à côté du vortex chaotique des gens qui courent dans tous les sens. Le son est un collage de voix paniquées, d?extraits de reportages et de sirènes entendus dans les minutes qui ont suivi l?événement. L?historique et l?hystérique s?affrontent mutuellement. Cela remet en question la manière dont nous percevons nos réalités, à travers le mélange flou entre deux horizons temporels : le naturel et le virtuel. En tant que spectateurs de la scène à travers les yeux de quelqu?un d?autre, nous nous sentons d?autant plus distants des événements eux-mêmes. Cette distanciation nous soumet à une sorte d?immersion soporifique, passive et cauchemardesque. Comme des spectateurs pétrifiés, nous assistons au spectacle du spectral.
Ruth Bianco est née à Malte. Son travail inclut les media numériques et combinés, l?installation, la vidéo et le dessin. En s?intéressant à ses matériaux en tant que processus, sa pratique provient d?un besoin de ?rendre mobile? (?unfix?), en cherchant des liens de connexion dans les frontières entre l?information et la transformation. Son doctorat des beaux-arts engageait des espaces remplis de machines pour étudier les problèmes de territoire et de déterritorialisation. Son travail a récemment été exposé à Femmes d?Europe à Saint-Tropez. Et on peut citer d?autres expositions comme par exemple Ground Erasure, des projections vidéo simultanées en Grande Bretagne et en Nouvelle Zélande ; Touching Land à la Cathédrale de Canterburry en Grande Bretagne et Breakthrough à La Hague aux Pays Bas. Son livre artistique auto publié If I Just Turn and Run est conservé au Tate et au V & A Museum à Londres.
Ruth Bianco
MARYAN AND RAHMA
Installation vidéo | dv | couleur | 6:28 | Malte | 2007
"Maryan et Rahma" est une vidéo de six minutes basée sur une interview avec une famille de réfugiés africains. Leur histoire tragique fait écho à celle de milliers d'autres voyageant entre les zones troubles d'Afrique et la Libye, d'où ils s'échappent dans de petits bateaux bondés après avoir payé à leurs passeurs de grosses sommes d'argent. Les journaux maltais titrent tous les jours sur ses arrivées clandestines, éveillant dans cette petite île surpeuplée des sentiments d'hostilité, des conflits raciaux, économiques et politiques, attisés par l'aide insuffisante des autorités européennes. Cette vidéo conceptualise les "lignes migratoires et territoriales" dans un voyage de conflit humain et de déracinement, lot quotidien de l'Europe d'aujourd'hui. La crudité et la franchise du documentaire proviennent des histoires simples de Maryan et Rahma, une mère somalienne et sa fille qui ont fui leur pays ravagé par la guerre et qui cherchent refuge à Malte. Plus que le récit poignant de la détresse de ces émigrés qui ont risqué leur vie dans la traversée incertaine des frontières africaines à l'Europe continentale, cette oeuvre met l'accent sur les fossés conflictuels entre les aspirations humaines, la fuite, la différence et l'intrusion.
Ruth Bianco fonde son oeuvre sur les questions de territoire et de traversée des frontières. Son approche est interdisciplinaire: elle utilise le numérique, la vidéo, l'installation, le dessin. Elle a obtenu son MA et son PhD au University College for the Creative Arts, à Kent, en Angleterre. Son travail de recherche, 'Ground Erasure", est une interrogation sur la notion de territoire à travers les théories de déterritorialisation et de connexité des machines. Actuellement, elle continue d'explorer les questions de terre-mer, tout en cherchant jusqu'où les processus numériques peuvent informer l'art contemporain et l'expression culturelle d'aujourd'hui. Parmi ses récentes interventions: ZONI (installation vidéo) Bezruc Festival, Dum Umeni (Maison des Arts), Opava, Republique tchèque, European Researchers Night, St James Centre for Creativity, Valletta, Malte.
B. / E. / J.-p. / S. / S. Bibas / Chicon / Navarre / Turpin / Lecordier
Mbuji-Mayi : l'ordre du polygone
Doc. expérimental | | | 3:30 | France | 2009
En complément de "Mbuji-Mayi (RD Congo) : les comptes d?Anderson", documentaire radiophonique d?une heure sur l?extraction du diamant aux alentours de Mbuji-Mayi (République démocratique du Congo) diffusé en avril 2009 sur France Culture (émission "Sur les docks"), ce "diapocast" d?une durée de 3?30 donne à entendre mais aussi à voir l?univers physique et psychique dans lequel les mineurs artisanaux ou "creuseurs" sont plongés. Il voudrait transmettre une compréhension perceptive, plutôt qu?explicative, du sujet. La prise de son et les interviews ont été réalisées à Mbuji-Mayi et dans ses alentours par Emmanuel Chicon et Benjamin Bibas en novembre 2008. L?assemblage sonore est de Jean-Philippe Navarre, chargé de réalisation du documentaire radio "Mbuji-Mayi : les comptes d?Anderson". Il a été effectué postérieurement à cette réalisation. Les photographies sont de Samuel Turpin / Gamma, ancien rédacteur en chef de Radio Okapi Mbuji-Mayi (la station radio locale de la Mission des Nations unies en RD Congo) qui a passé deux ans dans la capitale diamantifère de RD Congo. L?assemblage visuel, réalisé postérieurement à l?assemblage sonore, est de Sébastien Lecordier. "Mbuji-Mayi : l?ordre du polygone" est une coproduction Radiofonies Europe / "Sur les docks"
Benjamin Bibas est documentariste radio et vidéo, co-fondateur de l?association de production documentaire Radiofonies Europe. Il est co-producteur, pour l?émission "Sur les docks" (France Culture), de la série radiophonique de cinq heures "La Mondialisation en 57 facettes : un grand voyage dans la petite famille du diamant" (diffusée fin avril 2009). "Mbuji-Mayi : l?ordre du polygone" est un complément multimédia associé à cette série. Emmanuel Chicon, documentariste radio, collabore régulièrement à France Culture (« La Fabrique de l?Histoire », « Sur les docks »?). Il est co-fondateur de Radiofonies Europe et co-producteur de la série « La Mondialisation en 57 facettes : un grand voyage dans la petite famille du diamant ». Jean-Philippe Navarre est chargé de réalisation à l?émission « Sur les docks » (France Culture) Samuel Turpin est journaliste et photographe indépendant. Il a dirigé pendant deux ans la station de Radio Okapi à Mbuji-Mayi (RD Congo) Sébastien Lecordier est « metteur en son », réalisateur documentaire et enseignant à l?Ecole des métiers de l?information (Paris). Il travaille sur le rapport texte-image-son.
Matthew Biederman
A Quickie in the Bouncy House
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 4:26 | USA, Canada | 2023
The video is an AI assisted meditation on self-help through extreme sonic manipulation, in a semi-erotic plastic dreamscape of watered down and for profit thanatotherapy, where new age imagery devolves into Cronenberg-esque mutations, in complete contrast with the chaotic and unpredictable sonic experiments which may or may not be useful in your personal quest to embetter your True Self™. The music is highly processed, with just a few audible artifacts left of the original code, drum kit and modular based sources, creating sounds that hopefully escape attempts at AI classification.
Matthew Biederman, b. 1972, Chicago Heights, IL, USA. Matthew Biederman works across media and milieus, architectures and systems, communities and continents since 1990. He creates works where light, space and sound reflect on the intricacies of perception. Since 2008 he is a co-founder of Arctic Perspective Initiative, with Marko Peljhan working throughout the circumpolar region. He has served as artist-in-residence at a variety of institutions and institutes, including the Center for Experimental Television on numerous occasions, CMU’s CREATE lab, the Wave Farm, th Finnish Bioarts Society and many more. His work has been featured at: Lyon Bienniale, Istanbul Design Bienniale, The Tokyo Museum of Photography, ELEKTRA, MUTEK, Ars Electronica, Bienniale of Digital Art (CA), Artissima (IT), SCAPE Bienniale (NZ) and the Moscow Biennale (RU), among others. Pierce Warnecke is a multidisciplinary digital artist. His work, on the border between experimental music, digital arts and video art, is influenced by the observation of the effects of time on matter: modification, deterioration and disappearance. He frequently collaborates with prominent figures such as Frank Bretschneider, Matthew Biederman, Yair Elazar Glotman and Keith Fullerton Whitman among others. He has presented his work in the form of performances, concerts and installations at MUTEK, ZKM, CTM, Elektra, KW Institut, La Biennale NEMO, Sonic Acts, Martin Gropius Bau, MAC Montreal, Scopitone, LEV Festival, SXSW, FILE, etc. Between 2017 and 2019 he composed several audiovisual pieces for the Institute for Sound and Music’s Hexadome project in Berlin, San Francisco, Montreal and more. His music has been published on raster-media (DE) and Room40 (AU), and he is represented by DISK Agency in Berlin.