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George Drivas
SEQUENCE ERROR
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 11:0 | Grèce | 2011
?Sequence Error? is inspired by the well known Karl Marx quote, ?History repeats itself first as tragedy and than as farce?, and re-uses parts of two famous speeches of the 20th century delivered by Che Guevara (1963) and George Marshal (1947). In a contemporary corporate environment and on the occasion of a sudden system crisis, two leaders of two different groups (workers vs. executives) deliver some parts of the two aforementioned speeches.
George Drivas is the recipient of numerous awards and distinctions namely, Best Experimental Film Award at London Greek Film Festival, London, UK (2010), Special Mention at the ?Strange Screen?, Experimental Film and Video Festival, Macedonian Museum of Contemporary Art, Thessaloniki, Greece (2009), 2nd Prize at VII Media Art Forum, XXVII Moscow International Film Festival, Moscow, Russia (2006), 2nd Prize at the Zebra International Poetry Film Festival, Berlin, Germany (2002) and Jury Award for Experimental Short Film at the New York Expo, NY, NY (2002). George Drivas?s work has been featured as a Solo Show at the National Museum of Contemporary Art, Athens, Greece, (?un-documented?, 2009) and is part of the Athens?s MoCA permanent collection.
George Drivas
Aeonium
Vidéo | 4k | couleur | 21:53 | Grèce | 2020
In a plant nursery, five plant-nursery employees speak about a mysterious disaster, a “terrible event”, while cultivating a plant of the genus Aeonium. They are trying to understand what was that which happened to them. They try to explain the unexplainable.
George Drivas was born in Athens. He represented Greece in Venice Biennale, 2017. ?n 2020, he was nominated for the Eye Art & Film Prize (Eye Filmmuseum, Amsterdam). He had solo shows at Annex M, the Athens Concert Hall (2020), at the National Museum of Contemporary Art, Athens (2018 and 2009) and the National Museum of Modern Art, Rome (GNAM, 2017), tributes at the International Forum of Performance Art (Drama, Greece 2021), Lumen Quarterly Festival, Beijing, China (2017/18) and Athens International Film Festival (Greek Cinematheque 2014) and participations in over 150 group shows and festivals in Greece and abroad like ”Rencontres Internationales, New Cinema and Contemporary Art”, Louvre Museum, Paris, France (2021), “After Us”, Maxxi Museum, Rome, Italy (2021), “back forward rewind”, Media Art Lab, Moscow, Russia (2020), “Imagined Communities”, 21st Biennial of Contemporary Art_Videobrasil, São Paulo, Brazil (2019-20), “Resilient Futures”, Contemporary Art Center of Thessaloniki (2018), “ANTIDORON”, documenta 14, Kassel, Germany (2017), “As Rights Go By”, Q21 International, MuseumsQuartier Vienna, Austria (2016), Festival du nouveau cinéma, Montreal, Canada, (2015), “future past – past future”, Transmediale Festival, Berlin, Germany (2014).
Zackary Drucker
At least you know you exist
Film expérimental | 16mm | couleur | 16:0 | USA | 2011
Zackary Drucker
Lost Lake
Vidéo | dv | couleur | 8:0 | USA | 2010
Filmed at the peak of autumn foliage in a rural Midwestern US locale, this non-narrative short film posits beauty and fear as inextricable from the psyche of the American landscape. Contemplative moments and stunning vistas are jarringly punctuated with the vocabularies of witch-hunts, hate crimes and psychological violence.
Zackary Drucker born: Syracuse NY, 1983 lives and works in Los Angeles, CA
Zackary Drucker
Southern for Pussy
Fiction | hdv | couleur | 4:40 | USA | 2015
Over a long weekend, a mother and daughter discuss thinning vaginal walls and humiliate a handsome stranger.
Zackary Drucker is an independent artist, cultural producer, and trans woman who breaks down the way we think about gender, sexuality, and seeing. She has performed and exhibited her work internationally in museums, galleries, and film festivals including the Whitney Biennial 2014, MoMA PS1, Hammer Museum, Art Gallery of Ontario, MCA San Diego, and SF MoMA, among others. Drucker is an Emmy-nominated Producer for the docu-series This Is Me, as well as a Co-Producer on Golden Globe and Emmy-winning Transparent. She is a cast member on the E! docu-series I Am Cait.
Pranjal Dua
CHIDIYA UDH
Fiction | 35mm | couleur | 22:0 | Inde | 2013
The giant wheels of the city grind thousands of lives. A young boy from a chicken farm and a maid at a luxury hotel give each other strength to try and escape their dismal reality. Meanwhile, nameless chicken continue to feed the city slaughterhouses. The film is a ballad through urban life and the lost voice of the people.
Pranjal Dua is an Indian filmmaker who studied at the Film & Television Institute of India (FTII). His films stem from an overwhelming sense of wonder at the absurdity of the world around him. Hailing from the capital city of New Delhi, Pranjal has been witness to a dynamic process of transformation – of his country and its people. With his films, he hopes to examine his own identity within the context of contemporary India. He is 30 years of age and currently resides in Mumbai.
Dominique Dubosc, David ROBERTS
Croquis palestiniens (1838-2005)
Installation vidéo | dv | couleur | 21:0 | France | 2006
Installation sur 12 écrans de Dominique Dubosc Dans la Palestine occupée, les chiens aboient comme à la ferme quand rôde le renard, mais le rôdeur ici est venu chercher le fermier et ses grands fils. Et rien ne l?arrêtera. Dans la Palestine occupée, un mur de mille kilomètres sépare la maison du jardin, les oliviers ont été arrachés, la porte de l?enclos à moutons est restée ouverte. Dans la Palestine occupée, le temps même est confisqué. Entre les blocs de béton, entre les dents des tourniquets, devant le soldat qui joue au maître, défile un peuple patient qui ne sait jamais s?il pourra passer, quand il pourra revenir. Derrière les murs et les barbelés, un peuple aujourd?hui est enfermé, comme un autre peuple hier. Mais le soleil déjà balaye le Mur, les nuages passent comme des trains, les enfants jouent à l?ombre du vieux tourniquet, conservé comme un monument.
Cruauté de l?observation, mais tendresse du regard. Des lépreux paraguayens (Manojhara) aux Palestiniens (Palestine Palestine / Réminiscences d?un voyage en Palestine / La Mémoire / La Chambre d?écoute), en passant par les mineurs de Bolivie (Les jours de notre mort), les ouvriers français (L?Affaire LIP), le racisme ordinaire (Jean Rouch - Premier film), l?homosexualité (Duane Michals / L?Homosexuel ou la difficulté de s?exprimer), Dominique Dubosc a surtout filmé les exploités et les humiliés. Mais parce que le documentaire est un double mouvement, vers l?autre et vers soi-même, il a aussi réalisé Le Documentariste ou le Roman d?enfance / La Lettre jamais écrite / Célébrations.
Sophie Dubosc
Esprit
Art vidéo | dv | couleur | 1:50 | France, Japon | 2004
Trois personnes dialoguent dans une langue commune, l?anglais, devant un site touristique japonais filmé en plan fixe. La conversation futile et incongrue est scandée par le sous-titrage, qui se superpose à l?image mouvante du paysage.
Sophie Dubosc a été diplômée de l?Ecole du Louvre en 1997 et obtient un DEA d?histoire de l?art à l?Université de Paris-IV Sorbonne en 1998. Elle entre à l?Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris, dont elle sort diplômée en 2002. Elle a également étudié à Glasgow School of Art et à Musashino Art University à Tokyo. En 2004, elle suit le programme du Pavillon, laboratoire de recherche attaché au Palais de Tokyo. Depuis quatre ans, elle a exposé son travail photographique au Conde Duque à PhotoEspana (Madrid), à Art Brussels (Bruxelles), aux Rencontres Internationales de la Photographie (Arles), et ses installations et vidéos au Palais de Tokyo, à Hiroshima Art Document, au Centre d?Art Contemporain de Brétigny, ainsi que dans plusieurs galeries en France.
Julien Dubuisson, Arnaud LAROCHE
Passes
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:0 | France | 2005
Le film est une succession de plans séquences faisant découvrir, dans un mouvement de travelling arrière lent et proche du sol, l`architecture du toit de l`unité d`habitation de Firminy. L`image est rythmée par une partie de balle jouée par quatre personnes dans laquelle l`architecture devient une des protagonistes. La prise de son de la balle ainsi qu?un extrait de la musique (diffusée sur place) a été faite en quadriphonie. La quadriphonie permet de restituer à l`écoute les profondeurs et la provenance du son émis par l`impact de la balle sur l`architecture, ainsi que le déplacement des joueurs. Le film commence par le son du jeu. La première "image" donnée par le film du lieu est une image sonore, le lieu se dessine d`abord par ses qualités acoustiques ( les 45 premières secondes du film il n?y a que le son de la balle, cela se reproduit aussi ensuite, et parfois la musique est seule présente).
Julien Dubuisson, et Arnaud Laroche, nés entre 1978 et 1979, première rencontre aux Beaux-Arts de Nancy (ça fait 6 ans, déjà) et retrouvailles aux Beaux-Arts de Paris, après un bref passage par les Beaux-Arts de Reims et Saint-Etienne. Nous décidons de travailler ensemble un an après (ça fait 4 ans) et obtenons le Dnsep ensemble en 2005. Ensemble, nous avons publié un livre : "Repérage" aux éditions Onestarpress en 2004, produit le film Passes en collaboration avec la fondation Le Corbusier en 2005, Réalisé une pièce pour l?espace Cerise à Paris (c?est toujours dans l?ascenseur) en 2003, une exposition de dessins au SCA en Australie, 2005, et une sculpture dans un lycée des Vosges (Louis Geisler) en 2006. Actuellement nous préparons une exposition collective au Point Ephémère.
Julien Dubuisson
Pavillon nocturne
Vidéo | hdv | noir et blanc | 5:45 | France | 2015
Inspiré par la pièce d’Alberto Giacometti Le Palais à 4h du matin (1932), Pavillon nocturne est conçu comme un « petit théâtre ». Un théâtre dans lequel les personnages ont été remplacés par des formes, l’histoire par les relations qu’elles entretiennent entre elles, les récits qu’elles portent ainsi que leur inscription dans l’histoire de l’art. La sculpture (la combinaison de six formes emboîtées) est une structure construite et close sur elle-même, il n’y a pas d’espace entre les pièces aucun autre élément ne peut y entrer ni en sortir. A la fois «white cube» et «black box theater», cette forme à tiroirs se présente sous la forme d’une collection, un musée, une sépulture, une abstraction, une mort. Un enfant assis sur le sol assemble les pièces en plâtre d’un étrange jeu de construction. Dans ses mains des formes (un visage, une pierre, une forme géométrique, etc.) apparaissent et disparaissent progressivement par un système d’emboîtement rappelant le principe des poupées russes.
Julien Dubuisson est né en 1978 en France. Il est diplômé de l`École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris en 2005 et participe depuis 2103 au programme de recherche 5/7de la Villa Arson. Son travail a fait l’objet de plusieurs expositions dont notamment : Basse déf au Palais de Tokyo, Paris (2009) ; Dynasty au Palais de Tokyo / musée d’Art moderne de la ville de Paris (2010) ; Parois au Parc culturel de Rentilly (2011) ; Agir dans ce paysage au Centre international d’Art et du Paysage de l`île de Vassivière (2013) ; Natura Lapsa au Confort Moderne (2014) ; aux bois dormants au musée départemental d’Art contemporain de Rochechouart (2014) ; L`Ordre des lucioles à la Fondation d`entreprise Ricard (2015) ; l’après midi à la Villa Arson (2015).
Benjamin Ducroz
PIN
Animation | dv | couleur | 1:0 | France | 2007
Des pins au fond d?une forêt dense, catapultent la caméra dans une rafale de pages et de pages de perspectives pointillistes, volant de banche en branche dans un rapide parcours saccadé de possibilités kaléidoscopiques.
Présentant une morphologie au rythme rapide de l?artefact-en-transformation moderne, souligné par des traits d?esprit intensément lyriques et par d?impossibles perspectives, le purisme de Ducroz met l?accent sur des objets réels propagés par une explosivité surréaliste post-architecturale et déclenche la latence hyper réelle d?objets de la vie quotidienne et de technologies obsolètes en un mediaflash de soixante secondes.
Aurore Dudevant, Philippe ZULAICA
Forces Mobiles
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:10 | France | 2006
L?agitation de la fête foraine : paroxysme de l?agglomération sociale, du mouvement et des proximités accidentelles. Cet espace de divertissement, échappatoire à l?ordre social est aussi paradoxalement une soumission volontaire au regard des autres et aux forces techniques et physiques des manèges (qui n?est pas sans rappeler celles des automobiles). Les visiteurs de la fête foraine se libèrent de leurs sentiments les plus simples en même temps qu?ils s?y asservissent volontairement : peur, surprise, joie, euphorie, excitation, effroi. Ce processus ambigu est déjà décrit dans le film "l?Aurore" réalisé par Murnau en 1927. Des paysans découvrent et apprennent la ville et la vie modernes à travers le prisme de la fête foraine. L?effervescence de la fête les libère de leur condition paysanne. Par le choc des rencontres, par les frictions sociales et par la puissance mécanique des attractions elle les prépare mentalement et physiquement à la vie dans la société moderne. Dans la vidéo "Forces mobiles" nous juxtaposons des images de fêtes foraines et des photos aériennes d?échangeurs autoroutiers, de bretelles d?accès, de rocades, de rond-points. Autant de dispositifs dont le dessein n?est pas lié à une volonté de dessiner, de structurer le paysage urbain ou d?exprimer une vision cohérente de la ville mais est bel et bien de s?adapter parfaitement aux trajectoires des parcours pendulaires des automobilistes, aux flux continus des voitures vers les zones de travail, de commerce, d?habitat, d?activités.
Aurore Dudevant was born in 1979. She obtained a BA in Architecture at Nancy's (France) College. She also studied at Oporto's University (Portugal) She´s been working as an architect since 2004. Philippe Zulaica was born in 1997 and graduated from the Architecture College of Nancy. He studied architecture for one year in Brighton (UK). He´s been an architect since 2002. His work has been shown at Berlin Visage (Goethe Insitut, Nancy), The Villette (Paris) in 2003 during the exhibition called "Urbanisme", Young Creation 2003 at the Great Hall (Grande Halle, La Villette, Paris), ORILLA#05, MAC (Santa Fe, Argentina) in 2005, and Sao Paulo, Brazil.
Dana Berman Duff
Catalogue Vol.6
Film expérimental | hdv | noir et blanc | 11:38 | USA | 2016
"Catalogue" is a series of 16mm films and videos that consider the time it takes to look at the objects for sale in a mainstream furniture catalogue of designer knock-offs. The catalogue presents de-saturated photographs of staged rooms shot and printed to resemble sets for film-noir era movies. This mediation hypothetically increases the objects` desirability by picturing them in a nostalgic historical moment that is, in fact, fictional. In these pictures, copies of designer furniture are indistinguishable from original pieces. The film is a documentary of the filmmaker’s looking; each cut was determined by the rise and decay of her interest in the object. Each film takes one volume of the 11-volume mail order catalogue as its subject. They can be screened as a set or individually. "Catalogue Vol.6" was shot with audio clips from a horror movie that mention the words "house," or particular rooms or parts of a house, playing in the studio while the film was being shot so that each shot acquired a random "soundtrack." Then the film clips were organized as a "tour" through the rooms of a house: foyer, living room, dining room, kitchen, study, bath, ending at the bedroom.
Dana Berman Duff’s artworks are included in the collections of the Museum of Modern Art and the New Museum of Contemporary Art in New York, the Phillips Collection (Washington DC), Brooklyn Museum (NYC), The Carnegie Museum (Pittsburgh), and a number of private collections. Her works in small format film and video have been screened in a number of festivals including the Toronto International Film Festival, International Film Festival Rotterdam, the Biennale de l’Image en Mouvement (Geneva), Edinburgh International Film Festival, ExIS (Seoul), Antimatter (Vancouver), San Francisco Cinematheque’s Crossroads, Experiments in Cinema (Albuquerque), Cairo International Film Festival, Timisoara Festival (Romania), Filmmakers Festival (Milan), Onion City Experimental Film Festival (Chicago), LaborBerlin microcinema (Berlin), Dortmund/Cologne International Women’s Film Festival, Seattle Filmforum, Echo Park Film Center (Los Angeles). The Gringas, (2013) was named Best Documentary Feature at the 2014 Mexico International Film Festival. Dana Berman Duff teaches at Otis College of Art and Design in Los Angeles and lives part-time in Mexico.
Dana Berman Duff
The House Is Empty
Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 10:7 | USA | 2020
A cockroach, a woman, a dramatic encounter in a closet—from the roach's point of view. This is the finale of the Catalogue film series. The piece was inspired by The Passion According to G.H. (1964) by Clarice Lispector, who was a Brazilian novelist of the 60's, a favorite of the French theorist Hélène Cixous. Lispector's novel, The Passion According to G.H., describes at its climax a moment of fellow-theorist and feminist Julia Kristeva's theory of abjection, where the inside crosses the boundary to the outside (the insides of the smashed roach ooze out) and cross another boundary when the woman puts the viscera into her mouth.
Dana Berman Duff’s artworks are included in museum collections, such as the Museum of Modern Art (NYC), the New Museum of Contemporary Art (NYC) and private collections. In 2019 her large multi-channel video installation titled "What Does She See When She Shuts Her Eyes" (in collaboration with Sabina Ott) was mounted at Aspect Ratio in Chicago and Alchemy Moving Image Festival in Scotland. Works in small format film and video have been screened in numerous festivals including the Toronto IFF, IFF Rotterdam, the Biennale de L’Image en Mouvement (Geneva), Edinburgh IFF, ExIS (Seoul), FIDMarseille, Antimatter Festival, Alchemy Film Festival (Scotland), Experiments in Cinema (Albuquerque), Rencontres (Paris/Berlin), Bideodromo (Bilbao), Dortmund/Cologne International Women’s Film Festival, SF Cinematheque, REDCAT (Los Angeles), FIDMarseille Film Festival 2020 (A POTENTIALITY awarded Alice Guy Special Mention), and many others. Duff was named a 2020-2021Cultural Trailblazer by the Los Angeles Department of Cultural Affairs, and a retrospective of her short films is scheduled in Los Angeles for spring 2021 at REDCAT in Los Angeles. She taught art and experimental film at several colleges and universities including NYU, Bennington, UCLA, Art Center Pasadena, and for many years at Otis College of Art and Design in Los Angeles.
Benjamin Dufour, Régis Feugère
Few times, few places
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:44 | France, Luxembourg | 2013
Le paysage européen actuel tel que nous le connaissons est en grande partie le résultat de siècles d’aménagements, de décisions, visant à accompagner le développement de l’Homme sur son territoire. Nous contemplons le plus souvent un paysage manufacturé, continuellement en chantier. Ce gigantesque chantier est le fruit de choix émanant d’institutions publiques ou privées, démocratiques ou non. Diverses activités humaines, juridiques, politiques ou économiques rythment et modifient l’environnement en permanence. Few times, few places dresse un portrait des lieux dans lesquels ces activités sont concentrées. La notion de paysage évoque parfois une surface sur laquelle on pose un regard. Ici, il s’agit de remonter à la source de cette surface.
Benjamin Dufour est né en 1984 à Metz. Après une formation musicale au cours de laquelle il apprend le saxophone et la composition, il intègre l'École Supérieure de l'Image d’Angoulême (2002 à 2007), posant les bases d'une recherche plastique mettant en forme son univers musical et conceptuel, s'intéressant particulièrement aux matérialités du son : phénomènes physiques, supports d'enregistrement, partitions, etc. À la recherche de nouveaux terrains d'expérimentation et de publics variés, il participe à de nombreuses résidences pendant 4 ans. Il est membre du collectif La Mobylette (www.lamobylette.org) depuis sa création en 2006, collectif qui développe des pratiques de production d’œuvres et de commissariat d’exposition. Régis Feugère est né en 1976, après des études d'Histoire de l'Art et une formation technique en photographie, il intègre l'Ecole Européenne Supérieure de l'Image d'Angoulême de 2002 à 2007 où il établit les bases de son langage plastique. A rebours d’une photographie de l’effet, sa démarche, patiente, réfléchie et mesurée, est celle d’une contemplation qui, à notre époque d’accélération généralisée est aussi une forme d’engagement voire de résistance. Dans ses compositions le vernis du monde que nous croyons connaitre se fissure, laissant entrer le doute, le trouble et l’inquiétude devant le regardeur.
Félix Dufour-laperrière
M
Animation | 35mm | noir et blanc | 7:45 | Canada | 2009
Petites architectures et brèves nébuleuses. Film abstrait.
Félix Dufour-Laperriere est né en 1981, à Chicoutimi. Il a étudié à Montréal et y vit et travaille présentement. M est son sixième film. Il est également co-fondateur de la galerie en ligne www.lappentis.com.
Anne-marie Duguet
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| | | 60:0 | France | 0
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João Dumans, Trudruá Dorrico, Ellen Wassu
Velho Mundo
Doc. expérimental | hdv | couleur | 25:0 | Brésil | 2024
Paris, 2023. We are the continuity of our ancestors who transpose colonial time and space to guide us. We are sent to remember the gift of who we were and will be: ancestors.
João Dumans was born in Belo Horizonte, Minas Gerais. Since 2004, he has been working as a programmer, teacher, scriptwriter and director in different areas of artistic production, focusing on the intersection between film, literature and theatre. In the films he has directed, as well as in those in which he has collaborated as a scriptwriter and editor, he has dedicated himself to reflecting on the contradictions of Brazilian reality through documentary and fiction, addressing the difficulties, desires and subjectivity of the marginalized and excluded from economic and social processes. He is currently the coordinator of the Centre for Audiovisual Production of the Galpão Theatre Group, in Belo Horizonte, where he guides collective works and creative processes located on the border between theatre and cinema. His first feature film Arábia (2017), co-directed with Affonso Uchoa, won the awards for Best Film, Editing, Actor and Soundtrack at the 50th Brasília Film Festival in the year of its release, and has been screened in more than a hundred festivals around the world, such as the Rotterdam Film Festival (Tiger Competition), BFI, San Sebastian, New Directors/New Films, FID Marseille and Viennale. It has also been released in commercial theatres in Brazil as well as in Mexico, Argentina, Ecuador and the United States, where it received the Tropical Awards in 2018. João Dumans has also worked as a screenwriter and editor in films that have become central references in Brazilian cinematography in the last twenty years, and have won many awards in Brazil and abroad. Among them, Os Residentes, by Tiago Mata Machado (exhibited at the Berlin Film Festival Forum, 2010, and voted Best Film at the Tiradentes Film Festival, 2011); A Vizinhança do Tigre (Best Film at the Tiradentes Film Festival, 2014); Sete Anos em Maio (awarded in the Burning Lights section of the Visions du Réel festival, 2019), by Affonso Uchoa and A Cidade onde Envelheço, by Marília Rocha (presented at the Tiger Competition of the Rotterdam Film Festival and elected best film at the Brasília Film Festival, 2014). In addition, he has worked as a researcher and script consultant in partnership with Brazilian and foreign directors such as Nicolas Klotz, Marcelo Gomes, Cinthia Marcelle, Alfredo Manevy, Francis Vogner dos Reis, Clarissa Campolina, Juliana Antunes and Gregório Gananian. His second feature film, As linhas da minha mão, will be released in the first half of 2023.
Frédéric Dumond
Moment Saramaka
Vidéo expérimentale | hdv | noir et blanc | 34:23 | France | 2024
Dans cette pièce vidéo, paysage d'écriture et de traduction, un poème dans une des langues du marronage, le saramaka, est le lieu de la rencontre : entre des locutrices de saramaka, Odet et Sobriena et l'auteur, entre l'hypothèse d'un texte et sa possibilité. Le poème se précise au fur et à mesure des allers et retours incessants entre Sobriena, sa mère et l'auteur, entre les différents niveaux de langue. Il s'agirait là comme d'une négociation au sens créaeur du terme, quand des mondes qui ne se connaissaient pas avant la rencontre apprennent l'un de l'autre. Ici, c'est ce que la langue coloniale projette qui est remis en chantier, et comment les voix s'accordent et transforment le poème pour qu'il soit et qu'il puisse exister dans les deux ensembles culturels, avec les adaptations nécessaires, parfois les renonciations que cela implique du côté de l'auteur. Ou comment se construit une forme en se déconstruisant. Quand l'autre, essentiel et germinal, transforme avec, à Cayenne, Sobriena Amoïda et, par téléphone, sa mère, Odeth Amoïda, à Kourou. résidence soutenue par la DAC Cayenne et l’Alliance Française de Cayenne.
Frédéric Dumond est plasticien et poète/auteur. II travaille à des textes et des dispositifs textuels dans des médiums multiples : vidéos, installations, performances, dessins, livres, etc. Il mène depuis de nombreuses années une recherche qui a pour objet les langues du monde et leurs liens avec le territoire, dont un projet de collecte dans le vivant du langage en langues autochtones, notamment au Mexique et en Colombie. Il séjourne dans des communautés racines, filme l’environnement, les gestes, les liens entre le milieu et ceux qui y vivent, et recueille des récits en langues amérindiennes qui documentent des cosmovisions, et constituent autant d’archives de langues fragilisées ou en danger. Cet ensemble de matières visuelles et sonores sont à la fois des archives déposées chez les communautés où séjourne l'auteur et se déploient en installations, notamment.
Frédéric Dumond
Telefiction #5
Art vidéo | dv | couleur | 3:40 | France | 2005
Téléfiction #5 est une fiction et un essai video réalisé avec des séries télévisées. Il s`agit d'utiliser ces séries comme un matériau de travail brut, d'en isoler des fragments qui permettent de basculer les séquences retenues sur un tout autre plan narratif et conceptuel, de manière à constituer un univers totalement différent, tout en conservant la trace de son origine.
Frédéric dumond est né en 1967. Il est écrivain, plasticien, videaste, performer. Il travaille la narration, le sens et la parole en tant que principes élémentaires de la pensée, à différentes échelles de présence et de perception. Il les structure en proximité avec les théories du désordre en sciences " dures ", étant donné que la détermination des formes (en somme des frontières) est floue - puisque dépendante à tous niveaux du moment (échelle) de la perception. Dans ses textes les plus récents, il évoque, par approches successives, l?être humain et le vivant. Il réalise ses vidéos à partir d?images diffusées à la télévision, déconstruisant et reconstruisant les fictions des séries qui ont envahi le petit écran. Il conçoit ses installations videos avec des éléments détournés du réel (fragments de documents de travail de sociétés ou d?entreprises et/ou captation de moments de la vie de l?entreprise).( II/pauses ). Il travaille ses pièces sonores à partir de fragments radiodiffusés, écrivant un texte au sens multiple comme un puzzle. Lors d?une résidence à Barcelone, il a publié des textes écrits à la fois en catalan et en français, et donné des performances bilingues. Ses vidéos ont été montrées à Bangkok ; au festival Le Signal de Biarritz ; au Lieu Unique à Nantes ; à Hérouville Saint-Clair ; au FRAC Champagne-Ardenne à Reims ; dans le cadre des "Rencontres Paris/Berlin de Roaratorio "... Il a notamment exposé à Espais, centre d?art, à Girona (Espagne), à la Galerie éof, Paris et à la galerie de l?Institut français de Barcelone? Il a donné ses performances, entre autres, au Lieu unique à Nantes ; au Credac à Ivry-sur-Seine ; à Fribourg (Suisse), dans le cadre du Belluard Bollwerk festival? Il a publié à Amsterdam "fyseogaar ng", avec Agnès Geoffray. La pièce sonore "Radiofiction #1" est parue dans la dernière livraison de la revue sonore "Erratum" (" erratum 4 ") " ? " a été publié dans la revue MU ; " for " dans l?ultime livraison de Java ; " tangent, intervenir " dans la revue Formules. " Disposer " est paru aux éditions adéléo (avec Jean-Claude Loubières) ; " monde " paraît aux éditions Les cahiers de la Seine
Camille Dumond
Prospect Center
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 25:0 | France, Suisse | 2024
Suite à la disparition de DJ, son ami réalisateur, Daryl séjourne au Prospect Center. C’est un lieu aux codes bien particuliers censé réunir les archives d'artistes et activistes défunt·es. Elle y retrouve HB, un ami commun, devenu jardinier du centre.
Camille Dumond est une artiste interdisciplinaire basée à Genève. Son travail mêle souvent des éléments réels et fictifs, et s'étend au film, à la sculpture et à l'installation pour explorer des thèmes liés au territoire, au travail et à la circulation des références culturelles. Ses récits, à la croisée des histoires personnelles et des enjeux socio-politiques, interrogent la manière dont les lieux et les structures façonnent les identités, abordant souvent le thème de l’appartenance. Son travail a été exposé en Suisse et à l’international, notamment au Centre d’art contemporain de Genève, au Palais de l’Athénée, à l’EAC les Halles, à Unanimous Consent, au CAN – Centre d’art de Neuchâtel, à la Biennale de Saint-Flour, au FRAC des Pays de la Loire, au Cube - independent art room, et à Glassbox. Entre 2016 et 2020, elle a effectué des résidences d’artistes à Paris, Marseille, Berlin et Rabat. Depuis 2020, elle coordonne un projet éditorial intitulé Entretiens pour un film, qui s'intéresse à la pratique des cinéastes et à la frontière entre réalité et fiction dans leurs territoires filmés. Depuis 2018, elle travaille au sein de collectifs axés sur les conditions professionnelles des travailleurs de l’art en Suisse et en France.