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Céline Condorelli, Ben Rivers
After Work
Film expérimental | 16mm | couleur | 13:18 | Royaume-Uni | 2022
The process of making a playground is the starting point for a reflection on the relationship between work and free-time, highlighting the hidden labour of the production of culture by following the construction of Condorelli’s commission in South London. Jay Bernard wrote and recites the soundtrack.
Condorelli has produced an extensive body of work that develops different possibilities for living and working together, exploring notions such as public space, the commons, institutions, property relations. Condorelli’s practice is committed to a continuous exploration of the less explicit elements that compose the structures through which individuals encounter the world — be they cultural, economic, material, social or political – the apparatuses of visibility that are often taken for granted, and which the artist describes as “support structures”.
Céline Condorelli lives and works between London and Lisbon. A selection of exhibitions and projects include: Pentimenti (The Corrections), National Gallery, London, UK (2023); After Work, Talbot Rice Gallery, South London Gallery, UK (2022); Our Silver City 2094, Nottingham Contemporary, Nottingham, UK (2022); Dos años de vacaciones, TEA, Tenerife, Spain (2021); Deux ans de vacances, FRAC Lorraine – Metz, France (2020); Ground Control, Bildmuseet, Umeå, Sweden (2020); Singapore Biennial, Art Encounters Biennial, Timisoara, Romania (2019); Céline Condorelli, Kunsthaus Pasquart, Biel, Switzerland (2019); Host / Vært, Kunsthal Aarhus, Denmark (2019); Zanzibar (commissioned sculpture), King’s Cross Projects, London, UK (2019); Geometries, Locus Athens, Greece (2018); Anren Biennale, Chengdu, China (2018).
Ben Rivers studied Fine Art at Falmouth School of Art, initially in sculpture before moving into photography and super8 film. After his degree he taught himself 16mm filmmaking and hand-processing. His practice as a filmmaker treads a line between documentary and fiction. Often following and filming people who have in some way separated themselves from society, the raw film footage provides Rivers with a starting point for creating oblique narratives imagining alternative existences in marginal worlds.
He is the recipient of numerous prizes including: FIPRESCI International Critics Prize, 68th Venice Film Festival for his first feature film Two Years At Sea; the Baloise Art Prize, Art Basel 42, 2011; shortlisted for the Jarman Award 2010/2012; Paul Hamlyn Foundation Award for Artists, 2010. Recent exhibitions include: Slow Action, Hepworth Wakefield, 2012; Sack Barrow, Hayward Gallery, London, 2011; Slow Action, Matt’s Gallery, London and Gallery TPW, Toronto, 2011; A World Rattled of Habit, A Foundation, Liverpool, 2009. Artist-in-focus include Courtisane Festival; Pesaro International Film Festival; London Film Festival; Tirana Film Festival; Punto de Vista, Pamplona; Indielisboa and Milan Film Festival.
In 1996 he co-founded Brighton Cinematheque which he then co-programmed through to its demise in 2006 – renowned for screening a unique programme of film from its earliest days through to the latest artist’s film and video.
Carles Congost
La Mala Pintura
Art vidéo | | couleur | 10:0 | Espagne | 2008
Insatisfait par le manque de retentissement et d'importante de l'art espagnol sur la scène internationale actuelle, les grands maîtres du baroque, Velázquez, Murillo et Zurbarán, trament un plan infernal afin de faire renaître l'âge d'or. Pour ce faire, ils exploitent la loyauté aveugle d'un conservateur arriviste et sans talent, outil par lequel ils vont réaliser une série de sacrifices. Le spectaculaire retour de la peinture s'incarne en une engeance de montres infernaux, dont le but est de semer la panique et de renverser toutes les « avancées » du monde contemporain. Avec une esthétique inspirée par les films d'horreur américains des années 1980, et un arsenal d'effets spéciaux sophistiqués, « La Mala Pintura » présente une série de situations absurdes et hilarantes, centrées sur le thème de la réception de l'art espagnol en dehors de l'Espagne. Comme dans les ?uvres précédentes de l'artiste, l'affrontement entre tradition et modernité est poussé jusqu'à un point stéréotypé, en un exploit comique irrévérencieux et désinhibé, qui parodie les conventions du genre. Ce que « La Mala Pintura » nous offre donc, c'est une vision irrévérencieuse et désinhibée de l'instant présent dans l'art, chargée d'ironie et d'humour noir, dans un esprit de pur Pop. Dans le casting, notons tout particulièrement la présence de l'acteur barcelonais Nilo Mur, et du chanteur de pop italien Ryan Paris (« La Dolce Vita »), dans le rôle du Célèbre Conservateur International.
Né en 1970 à Olot (Espagne), Carles Congost associe librement différents médias et disciplines comme la vidéo, la musique, la peinture et la photographie. Il fait régulièrement l'objet d?expositions individuelles dans les principaux centres d?art contemporain, à la Fondation Miró de Barcelone (Espagne), au Centre Andalou d?Art Contemporain, au Musée Reina Sofia de Madrid (Espagne), à la Fondation Bilbao Arte, au Centre d?Art Santa Mònica de Barcelone, au MUSAC (Museo de Castilla y León), au Hamburger Bahnhof de Berlin (Allemagne), à la 50e Biennale de Venise (Italie), au PS1/MOMA de New York (USA) et à l'exposition « Live » (2004) du Palais de Tokyo de Paris (France).
Carles Congost
Memorias de Arkaran
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:0 | Espagne | 2005
"Memorias de Arkaran" dépeint un pays imaginaire où ne vivent que des artistes. Ceux-ci mènent une vie privilégiée et tranquille, mais sont frustrés par leur rôle de bouffons, juste bons au divertissement des rois. Dans la vallée, la reine d?Argkarun est lassée de vivre dans la peur et décide d?ignorer l?imminence d?une guerre prédite par un vieux sage. Elle envoie ainsi son fils à Arkaran, afin qu?il devienne un prince artiste plutôt qu?un roi guerrier, comme le souhaite son armée. L?histoire d?Arkaran est racontée sur le ton d?une joyeuse épopée, mais elle reflète en réalité des aspects du monde de l?art qui semblent très actuels, notamment les relations entre l?art et le pouvoir, ainsi que la place des artistes eux-mêmes. Le designer Bernhard Willhelm et la fabuleuse Amanda Lear participent à cette vidéo.
Carles Congost (né en 1970 à Olot) associe librement différents médias et disciplines comme la vidéo, la musique, la peinture et la photographie. Les ?uvres citées ci-dessous constituent les points forts de sa carrière, notamment ses expositions individuelles dans les principaux centres d?art contemporain :À la Fondation Miró à Barcelone ; au centre andalou d?art contemporain ; au Reina Sofia à Madrid, à la Fondation Bilbao Arte ; au Centre d`Art Santa Mònica à Barcelone ; au MUSAC (Museo de Castilla y León) ; au Hamburger Bahnhof à Berlin ; à la 50ª Biennale de Venise ; au PS1/ MOMA à New York et à l'exposition "Live" (2004) au the Palais de Tokyo, Paris.
Carles Congost
Paradigm
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 10:16 | Espagne | 2012
Paradigm represents a departure both formally and conceptually from the artist?s previous works. This new piece represents a commitment on behalf of the artist to an overtly cinematographic language placing his discourse in the renovated territory of the suggestive and the ambiguous. This work presents a highly recognizable situation within the police procedural genre, both in films and TV series. The characters that take part in the story appear gradually and in slow motion becoming integrated in a setting that, to begin with, leaves little room for improvisation. In spite of the multiplicity of familiar spaces represented in the first scenes of the film, the narration progressively releases subtle and disturbing signals that aim at articulating a mysterious choreography, a kind of ritual that shifts the fortuitous encounter between characters to an unwonted place. In this video we find numerous references to contemporary films and film directors such as the mythical western Once Upon A Time In The West, (1968), directed by Sergio Leone. The original soundtrack of Paradigm was composed by the Greek musician Evripidis Sabatis and Stefano Maccarrone, member of the Barcelona-based pop band Mendetz.
Carles Congost (Olot, Spain, 1970) has a BA in fne arts from the University of Barcelona. He has exhibited individually in Espai 13 / Fundació Miró, Barcelona; Espacio Uno / MNCARS, Madrid; CASM, Barcelona; MUSAC, León, Spain; CCA, Glasgow; Fundación Bilbao Arte, Bilbao; Gallery Luis Adelantado, Valencia; Gallery Horrach Moyà, Palma de Mallorca; Gallery Joan Prats, Barcelona; Artericambi, Verona (Italy); among others. He has participated in group exhibitions at the Palais de Tokyo, Paris; PS1/MOMA, New York; Hamburger Bahnhof, Berlin; IMMA, Dublin; f a projects, London; Santralistambul, Istanbul; Müczarnok Kunsthalle, Budapest; etc. He has also been invited to carry out specifc projects for the editions of the fairs: ARCO` 01, Madrid; Artissima` 06, Torino; and Frieze` 08, London
Wout Conijn
En nu ik
Documentaire | betaSP | couleur et n&b | 30:0 | Pays-Bas | 2005
Dans son film de fin d'études, qui fut primé, Wout Conijn règle ses comptes avec son grand frère dominateur Joost, celui qui sait tout faire mieux que les autres, même les films. Wout est cycliste de compétition, alpiniste, et il fréquente une école de cinéma. Joost est quand à lui un artiste expérimenté. Le film raconte l'histoire de leur relation difficile, à travers le point de vue du cadet, qui ne manque pas d'autodérision. "Mon frère pense que tout le monde devrait, au moins une fois dans sa vie, démonter un moteur", l'entend-on dire en voix off. Puis, on voit Wout se débattre avec une serviette de toilette et un tas de pièces détachées, tandis que son frère aîné, bien qu'à une certaine distance, continue à lui faire la morale. Au cours de son ascension de l'Himalaya caméra en main, Wout se retrouve face à une décision importante pour le reste de sa vie.
Après l'école, Wout Conijn a voyagé à travers l'Asie pendant huit mois. Il a étudié les sciences économiques et la philosophie à l'université Erasme de Rotterdam. Avec Fleur Boonman, il a travaillé en tant que caméraman pour le film "Airplane", réalisé par son frère Joost Conijn et primé. Cette coopération devait se prolonger sur le tournage de "Wooden Car" du même réalisateur. En 2005, Wout Conijn termine ses études à l'Académie hollandaise du film et de la télévision, en présentant son documentaire "My Turn", qui remporta le prix Pathé Tuschinsky lors du Festival du film néerlandais. Sous le nom de Conijn Travels, Wout organise par ailleurs des excursions à vélo au Tibet, en Bolivie et dans l'Est de la Turquie à vélo.
Stephen Connolly
Eyrie
Vidéo | hdv | couleur | 9:30 | Royaume-Uni | 2015
Eyrie documents a visit to commemorative building built by the communist party in Bulgaria. This was a space for a body of people to gather, it is now empty and abandoned. The performance at the center of the work could be seen as suggestive of this lost commonality, and/or repurposing it as a space for speculation and play. Stephen Connolly
Stephen Connolly is a filmmaker
Stephen Connolly
Archive, Album and Other Images
Film expérimental | mov | couleur et n&b | 36:0 | Royaume-Uni | 2022
Exploring the discrepancy between the story told by an archive and a family album, Archive, Album and Other Images takes a personal journey though a collection of family images. Part memoire, part biographical investigation, a central secret revealed by the film changes the filmmakers understanding of his past.
Stephen Connolly was born in Montreal in 1964. He has lived and worked in London as a filmmaker. His films critically explore social aspects of spatiality using the tools of artist cinema. Stephen has solo screened at the Institute for Contemporary Arts, and the National Film Theatre (London) and featured in the International Festival Rotterdam (NL) amongst many film and media festival worldwide. Stephen will be working in Xiamen, China for the 23-24 academic year and undertaking projects in this space.
Steve Connolly
I Know Where I'm Going
Film expérimental | 16mm | couleur | 29:0 | Royaume-Uni | 2009
?What would be left of human action, human traces, human constructions, human buildings and wider ripple effects of humans after that length of time?assuming, that humans disappear in the geologically near future.? A fragmented road trip through Britain on the peripheries. Down empty roads, off in the wilderness, a few lone stragglers. My first stop geologist Jan Zalasiewicz, talking about the Earth in One-hundred millions years time.
Ben Rivers studied Fine Art at Falmouth School of Art. Since then he has worked predominantly in 16mm film, showing in international festivals, galleries and UK theatres. Recent works have included two commissions from Paul Harnden Shoemakers ? making works which fall somewhere between documentary and fiction. These works are then exhibited in mock miniature cinemas in boutiques in Japan, Europe and USA. His latest work is an ongoing series of portraits of people living somehow outside of (the generally accepted idea of) society. The first part ? ?This Is My Land?, was premiered at London Film Festival 2006 and exhibited by Measure Arts in London 2007. In 1996, Ben co-founded and has since co-managed/programmed Brighton Cinematheque - renowned for screening a unique programme of film from its earliest days through to the latest artist?s film and video.
Stephen Connolly
Machine Space
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 37:14 | Royaume-Uni | 2017
Machine Space is an essay film exploring a city as a machine; a place of movement and circulation. Using a kinetic approach, issues of space, race and finance frame the city of Machine Space. Residents in voice over testify how the city as a spatial and financial machine shapes their experience. The city is Detroit, a place that has changed from producing the means of movement to producing space itself.
Stephen Connolly is an artist filmmaker currently teaching Film at the University for the Creative Arts. His practice as research doctorate, entitled The Spatial Cinema, is the culmination of many years of moving image research into the negotiation of space and the material environment through film. His work has been shown in film and media festivals worldwide since 2004. He has been the recipient of prestigious production grants from FLAMIN and the Arts Council.
Stephen Connolly
Zabriskie Point (Redacted)
Film expérimental | hdv | couleur et n&b | 27:40 | Royaume-Uni | 2013
Synopsis - inspired by a visit to Zabriskie Point ? a scenic tourist spot in Death Valley, California ? this film re-visits and re-imagines in the contemporary Antonioni?s 1970 MGM film of the same name. Aligning with Antonioni`s stated intentions ? to produce a work as "an idea in landscape" ? Zabriskie Point (Redacted) enacts a programme of visual and social research for the earlier film at one remove from the dramatic narrative. ?I wanted to ?play the stranger? with the original film. I`ve put the story to one side and concentrated on other aspects of the movie - the landscapes, the documentary footage used and the kind of material that was used as research for the work. The result is a peek at ideas of site, spatiality and the ?spectatorial?.? (Stephen Connolly) Sources and references for the film ? see here http://experimenta2013.tumblr.com/tagged/stephen-connolly
Artist filmmaker Stephen Connolly?s work investigates cinema and representation through site, history and politics. His single screen work has been widely shown internationally. He is currently a PhD candidate at the University of Kent, UK Filmmakers website www.bubblefilm.net
Raphaël Constant, Hakim BAH
Pour les aux autres
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 22:22 | France, Maroc | 2015
À Tanger, l`Afrique fait face à l`Europe. De nombreux sub-sahariens remontent jusqu`au Maroc pour tenter de franchir les 13 kilomètres du détroit qui les sépare de "l`autre côté" où ils pensent trouver une meilleure vie. Seulement, avant de traverser, ce sont parfois des mois d`attentes et de tentatives échouées. Des morts. Tout cela sous les yeux des Tangérois, témoins de ce va - et -vient, de la détresse qui porte ces femmes et ces hommes à vouloir franchir cette mer.
HAKIM BAH Né à Mamou (Guinée), Hakim BAH suit une formation en master2 mise en scène et dramaturgie à l’Université de Paris-Ouest Nanterre. Boursier Beaumarchais 2015, il a effectué des résidences d’écritures au Burkina Faso (RECREATRALES), en Guinée (UNIVERS DES MOTS), à Paris (Théâtre de l’aquarium avec un soutien du programme Afrique et Caraïbe en créations de l’Institut Français et au TARMAC, la scène internationale francophone / Cité international des Arts dans le cadre du programme « visa pour la création » de l’Institut Français), à la Rochelle (Centre Intermondes dans le cadre de la Convention Institut Français et Ville de la Rochelle) et à Tanger- Maroc (Espace Pandora). Son texte « Sur la pelouse » créé aux RECREATRALES 2012 par Souleymane BAH a été lauréat 2013 du comité de lecture de la Comédie de l’Est et mis en lecture par les élèves du conservatoire à rayonnement dramaturgique de Colmar. Son texte « Le cadavre dans l’oeil» mis en scène par Guy Theunissen en 2014 a été lu au festival d’Avignon 2014 par Denis Lavant, des Francophonies en Limousin 2013, Regards croisés 2013 et mis en onde sur RFI. Son texte « Ticha-Ticha» accompagné par le collectif A Mots Découverts, a été sélectionné par le bureau des lecteurs de la comédie française, élu coups de coeur du comité de lecture de l’apostrophe (scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise) et lu au Théâtre de l’aquarium à Vincennes, au Lieu-Dit (Ecriture en partage dirigé par Monique Blin) à Paris, au Mardis Midi du Théâtre 13, à l’Apostrophe (scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise), au printemps des Inédits à Fontenay Sous-bois et au Festival Text`Avril au Théâtre de la Tête Noire (Saran). RAPHAËL CONSTANT Né en 1986 à Grenoble (France). Il suit une formation de graphiste en Suisse. Puis développe sa pratique dans le champ des arts visuels en participant à plusieurs résidences à travers le monde et en exposant en Corée du Sud, au Cambodge, au Sénégal, en Allemagne, en Espagne et aux Pays-Bas.Il travaille actuellement sur son premier projet de film de fiction .
Antonio Contador
A.E.P. (Alternative Energy Providers)
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:23 | Portugal | 2006
10 samples vidéos en boucle en format DVD sur les possibilités d´utilisation quotidienne d´énergie alternative peu coûteuse et propre, donc non nuisible à l´environnement. Nos corps ont besoin d´énergie pour pouvoir se mouvoir, mais ils sont également une source de production d´énergie propre grâce à ces mêmes mouvements corporels quotidiens. Ceux-ci semblent, néanmoins, se perdre dans leur utilité immédiate et l´énergie qui s´en dégage pourrait être captée et stockée en vue d´une utilisation postérieure. A. E. P. (Alternative Energy Providers) propose 10 extraits (?samples?) de mouvements corporels qui pourraient être à la base d´une production et accumulation énergétiques nouvelles. A. E. P. (Alternative Energy Providers) se présente comme un bureau de développement, un département d`idée et de recherche en énergie, une sorte de laboratoire énergétique à forte charge de potentiel, qui n´a de raison d`exister que par la réalité de ses projets. A. E. P. (Alternative Energy Providers) est une sorte de bureau d`étude qui cadre dans le réel des recherches sur les véritables possibilités de développement d´énergie commune, utilisable quotidiennement dans un avenir proche.
António Contador ? né en 1971 à Vitry Sur Seine dans le Val de Marne, vit depuis 1990 à Lisbonne au Portugal. Formé en sociologie il est actuellement professeur dans l' Ecole Supérieure d'Art et de Design de Caldas da Rainha au Portugal et prépare un doctorat en Art, Esthétique, et Science de l'art à la Sorbonne à Paris. Musicien il a publié quelques titres et albums dans différents labels indépendants ( Kinder of heart, Variz, Base) et en auto-audition. Il a collaboré avec le collectif d'artiste - musiciens Section Amour (et souhaite collaber plus). En tant qu'artiste visuel il est associé à la structure artistique L'appareil.
Antonio Contador
JUNE 8TH
Installation vid�o | | couleur | 0:39 | Portugal | 2007
Le début de cette vidéo est une scène du film "Taxi Driver" (1976) de Martin Scorsese. La séquence original a cependant été infiltré par quelque chose - le mot "palantine" est devenu "Palestine"- qui change le sens de tout, dans le contexte même du film comme dans la situation politique passée et présente.
Antonio Contador (né à Vitry Sur Seine, à côté de Paris/France), vit entre Paris et Lisbonne/Portugal. Il travaille dans le milieu de la music et de la vidéo "discount". Il produit des impressions musicales et visuelles, de la Pop ou bien des néo-jungles en se servant de sources sonores et de films hors de leur contexte. La production visuelle montre des vidéos sans contraintes, pris le plus souvent en se servant de "sample" et qui ne racontent pas forcement d'histoire. Il travaille avec "l'Appareil", structure artistique basée à Paris. Il a fait un master de recherche en Communication, Culture et Technologie de l'Information et travailles sur un Doctorat en Arts, Esthétique et Science de l'art à l'université de la Sorbonne à Paris.
Jean-philippe Convert
Advise to Iraki people
Doc. expérimental | dv | couleur | 9:4 | France, Belgique | 2004
Ce film est essentiellement basé sur des images prises à Bagdad et dans sa région en 1988, c?est-à-dire entre la fin de la guerre Iran-Irak et le début de la première guerre du golfe. Sur ces images montrant la dernière période de paix que ce pays ait connu, une voix fait entendre un texte donnant une série de conseils en ce qui concerne la sécurité des enfants : garder les objets tranchants hors de portée, ne pas conduire en utilisant un téléphone portable, ne pas oublier de fermer la remise du jardin, vérifier la sureté des jouets... Avec ce montage entre les images et le texte il s?agit de mettre en avant une composante du discours sécuritaire, celle qui fonde la paix sur la peur. Entre la paix évanouie, ce que montre les images, et les fantasmes de peur ce film esquisse une réponse basée sur l?ironie et les décalages de sens.
Après des études de philosophie, Jean-Philippe Convert (1972) a débuté un travail de vidéaste et de performeur à partir de textes qu?il écrit. Son intention est de tenter d?explorer les ressources de l?expression orale soit dans son rapport au texte écrit (dans ses performances/lectures, le texte est un canevas à partir de quoi improviser) soit dans son rapport à l?image en étirant au maximum le lien entre ce qui se voit et ce qui s?entend. Son intention est notamment d?élargir la notion de sens en mettant en avant la « forme du sens », c?est-à-dire sa musicalité comme lieu où peut s?appréhender à la fois la scission du signifiant et du signifié mais également leur unité symbolique.
Talmage Cooley
Dimmer
Documentaire | dv | noir et blanc | 12:20 | USA | 2005
DINNER est un regard documentaire dans la vie de Mike, un adolescent aveugle qui grandit avec un gang d'amis aveugles qui occupent une rangée d'usines rouillées dans les environs de Buffalo à New York. La musique est d'Interpol.
Le premier film de Talmage, la comédie courte "Pol Pot?s Birthday" en première au Sundance Film Festival 2004 a reçu de nombreuses récompenses dans beaucoup de festivals dans le monde entier, dont celles du meilleur film, le meilleur scénario, les meilleures récompenses du cinéma et du public. Son second film, "Dimmer", un court documentaire commissionné par le groupe Interpol, en première au Sundance Film Festival 2005 a reçu les meilleures récompenses cinématographiques à plusieurs festivals internationaux mais a aussi été exposé au New York Museum of Modern Art et au Los Angeles Hammer Museum. Talmage a été récemment nommé par le RES Magazine comme l'un des " 10 talents les plus imaginatifs de 2005" et par le Screen International Magazine comme l'un de leurs "10 talents émergeants à voir en 2005". Il travaille en ce moment sur plusieurs projets de films en collaboration (?Patriotville?) qui sont programmés pour être projetés en début 2006. Un livre de photographies et d'histoires de Talmage, "Public Love", a été publié par Chronicle Book en 1999. En plus de son travail dans le film et la photographie, Talmage est le co-fondateur de PAX, une organisation non-lucrative nationale très largement reconnue pour son travail dans le développement de stratégies innovatrices et culturelles pour combattre la violence par les armes à feu aux Etats-Unis.
Jana Coorevits
matter on its dance through time
Film expérimental | mov | couleur | 19:32 | Belgique | 2025
In an immense landscape, nature’s fragility and detail take on meaning. The moon shakes, a stone balances on a rock, a storm obscures an entire mountain range. Visible frailty evokes the vulnerability in the aftermath of sexual violence.
Jana Coorevits’ artistic practice is situated at the intersection of experimental film, photography, and visual art. She delves into issues surrounding femininity, vulnerability, and trauma. In recent years, her focus has been on finding ways to speak about personal and collective experiences of sexual violence through artistic work. This research translated into works that evoke stillness and sensory contemplation, giving voice to what cannot be expressed in words. She plays with the way changing light reveals an intuitive tension between perception and registration, between appearance and imagination. She holds a MA in audiovisual arts (LUCA School of Arts, Brussels). In collaboration with Charlotte Van den Broeck, she worked as an artistic researcher (Royal Conservatoire Antwerp) on the project Aarduitdrijvingen/Peak: A visual investigation of ‘Gendered Landscape’. She is part of URSULA collective and represented by Fred & Ferry Gallery (Antwerp).
Jasper Coppes
Aasivissuit
Doc. expérimental | 4k | couleur | 23:30 | Pays-Bas, Groenland | 2020
Les récentes images de la fonte des glaces polaires au Groenland, diffusées dans les médias internationaux, ont présenté ce pays à la fois comme l’épicentre de la crise climatique, et comme une vaste étendue à exploiter pour ses ressources. Le film "Aasivissuit" vise à en offrir une vision différente, en montrant plutôt son paysage et ses habitants: il se concentre sur les discussions entre les gens à propos du changement climatique et de la façon dont ils s'adaptent, dans leur relation complexe avec un environnement changeant. Le film suit deux gardes forestiers, qui explorent la campagne groenlandaise. Au cours de leurs conversations, ils échangent des connaissances nouvelles et anciennes à propos de cette terre. Ils expliquent comment d'anciens sédiments fertiles du Groenland sont utilisés pour nourrir des sols exploités ailleurs, et comment certains microbes ont trouvé le moyen de subsister malgré la pollution. Attirant l'attention sur la présence non humaine dans ce décors, la caméra adopte parfois le point de vue d'une mouche ou d'un corbeau, ou encore plonge dans l'un des trous de la calotte glaciaire qui fond, là où s'accumulent les métaux lourds toxiques. Le film s'interroge sur la manière dont nous pouvons expérimenter et peut-être comprendre ces différentes perspectives.
Jasper Baldwin Coppes est né en 1983 à Amsterdam (Pays-Bas). Il est artiste visuel, et travaille sur un large éventail de supports tels que le film, la performance sonore, l’installation et l’écriture. Dans ses œuvres, il explore les façons dont on peut transformer les récits dominants à propos du monde et de ses habitants. Les paysages controversés, les entités non humaines, les objets silencieux et leur présence ont souvent été au cœur de sa pratique. Il a obtenu un diplôme à la Gerrit Rietveld Academie, Amsterdam (Pays-Bas), en 2008, et a été boursier de la Jan van Eyck Academie, Maastricht (Pays Bas), en 2010 et 2011. Il a participé à divers festivals de cinéma, expositions internationales et conférences. Il est tuteur à la Royal Academy of Art, La Haye (Pays-Bas), et à la Gerrit Rietveld Academie, Amsterdam (Pays-Bas).
Jasper Coppes
KALI WAAL
Doc. expérimental | 4k | couleur | 22:29 | Pays-Bas | 2024
A group of researchers visits a site of ecological controversy and learns of the strange events that are happening to a lake and its human and non-human inhabitants. Can this natural reserve be healed with toxic mud as industries claim? In the short film KALI WAAL, landscape design is both poison and remedy. A nature reserve in the Netherlands is the setting for an ecological controversy. Decades of industrial sand extraction created lakes so deep that no light can reach the bottom. The lakes have become lifeless pools of water. Industries recently started to dump contaminated mud in these lakes, claiming that such undeepening will increase the biodiversity. A group of young researchers gradually discovers that this landscape is neither an innocent rewilding project, nor an ecological dead-end. As resilient forms of life take center stage a new ecology of plants, alga, animals, and machines increasingly takes over the film.
Jasper Baldwin Coppes (1983, Amsterdam) is a visual artist who works in a diverse range of media such as films, sound performances, installations and writing. In these, Coppes explores the ways in which dominant narratives about the world and its inhabitants can be transformed. Controversial sites, other-than-human entities and seemingly silent objects have often been the core interests in his practice. Coppes graduated from the Gerrit Rietveld Academie in 2008 and was a fellow at the Jan van Eyck Academie in Maastricht in 2010 and 2011. He has participated in international exhibitions, film festivals and conferences and is a tutor at the Royal Academy of Art in The Hague and the Rietveld Academy in Amsterdam.
Franziska Cordes, Center of Applied Space Technology and Microgravity
All is full of love
Film expérimental | dv | couleur | 10:0 | Allemagne | 2007
?All is full of love? ist eine erzählerische Inszenierung des Äquivalenzprinzipes, das hier auf der Basis von round robin ? jeder gegen jeden ? als individuelles Glaubensbekenntnis artikuliert wird. Ausgangspunkt für das Projekt sind Videoaufnahmen, die zu Forschungszwecken bei Versuchen zur Erzeugung von Schwerelosigkeit gemacht wurden: In einem 100 Meter hohen Fallturm, der durch seine Form an ein Minarett erinnert, wird eine Kapsel abgeworfen und in einem mit Styroporkugeln gefüllten Behälter aufgefangen. `All is full of love` ist eine freie Übersetzung dieses Versuchs in eine fiktive Wettkampfsituation zwischen Turmspringern unterschiedlicher Mannschaften. Es gibt wenige Dinge, die sich so deutlich gegen die Virtuelle Welt stellen lassen wie die Schwerkraft. Das Projekt imaginiert unter diesem Aspekt einen Ort, an dem sich die Dinge in ihrer Gleichwertigkeit offenbaren ? an dem sich die Kontrahenten mit ihrer Gleich-gültigkeit konfrontiert sehen. Dieser Ort und dieser Moment artikulieren sich in einem beklemmenden Gefühl der Schwerelosigkeit, dem Muskelkraft entgegensteht. Das Motive des Wettbewerbs, die Diktatur von Gruppenidentitäten, ihrer Konstitution und potenzielle Dekonstruktion bilden die Ausgangssitu-ation. `All is full of love` stellt sich als Bricolage von Feldern dar: Politik, Sport, Liebe, Wissenschaft, Kunst. Fragmente werden zu einem dezentralen Netzwerk reorganisiert, Bild- und Tonspur semplen ein exorbitales Gewebe, durch das sich der Zuschauer satelitenartig bewegen kann.
Franziska Cordes studierte Freie Kunst und Visuelle Kommunikation mit Bjørn Melhus an der kunsthochschule Kassel. Seitdem nahm Franziska Cordes an zahlreichen internationalen Ausstellungen und Festivals teil. Seit 2006 ist sie im postgraduate programme "Audio-Visual Media" an der academy of Media Arts Cologne. Die Videos von Franziska Cordes eröffnen eine eizigartige Hintergründigkeit, in der die persönlichsten Belange des Individuums in den Strudel einer fragmentierten, spektakulären Welt geraten. Dabei inszeniert Cordes ihre eigene Person als Protagonistin unterschiedlichster kultureller Codes, um sich einer Analyse aktueller gesellschaftlicher Prozesse anzunähern. Ihre Geschichten beginnen und enden in der Abstraktion eines sehr persönlichen Erlebens. Mit ihrer eigenwilligen, oft kontrapunktischen Kombination von Bild und Text, sowie der großen Bedeutung von Querverweisen, gelingt ihr die Setzung einer scheinbar alles zerschmetternden Zentrumslosigkeit: Wie bei dem Tanz eines Derwisches verweist auch diese Sinnrotation auf ein Zentrum, welches verspricht, das persönliche Mysterium zu öffnen. Mit ihrer Arbeit versucht Franziska Cordes nicht Realität abzubilden, sondern Bilder zu schaffen, die in einem assoziativen Denkraum das Reale der Realität erfassen. Ihre Erzählungen werden dabei häufig unterbrochen, unterwandert oder neutralisiert und somit selbst zu einem Zustand des rasenden Stillstands. Diese bewusste Zerstörung linearer Schlüssigkeiten und klimaxorientierter, narrativer Bewegung erweist sich hier nicht nur als die Manifestation des scheinbaren Kollabierens der Kommunikationssysteme im Zeitalter der Kommunikation. Vielmehr umschreiben sie jene Assoziations- und Dissoziationsprozesse, die eine ewige Metamorphose des Sinnes bewirken. Franziska Cordes verhandelt Persönlichkeit als nomadisierenden Geist, der mit den Medien und durch die Medien hindurch den Selbstausdruck in der Dissemination zu finden versucht. In ihrem aktuellen Arbeitsvorhaben konzentriert sich Franziska Cordes auf die Suche nach den Signifikanten der Herkunft von Bildern, auf die Inszenierung ihrer Strukturen, ihrer spezifischen Sprache, und deren Reduktion auf ihre pure Materialität. Dabei beabsichtigt sie ihre bisherige filmische Arbeit in eine Installation (Skulptur) zu überführen, die die konkreten Umstände untersucht, in denen sich Identität vollzieht. Eine überraschende, und dennoch folgerichtige Entscheidung, die zeigt, dass sie spielend in der Lage ist, ihr Spielfeld zu erweitern. Franziska Cordes wurde 1979 in Hannover geboren und lebt und arbeitet in Köln.
Franziska Cordes, Markus Bertuch
Advocat
Doc. expérimental | dv | couleur | 10:8 | Allemagne | 2009
Ein Reiterstandbild wird abgerissen, verladen und abtransportiert. Eine Gruppe aus 4 Männern verschiedener europäischer Herkunft nimmt Autoreifen, Hölzer und Zugseile als Werkzeug für den Sturz. Das Bild, das entsteht, ist archaisch und erinnert an die Antike. Das Gewicht und die Kraft der Bronzestatur geht über die Körperkraft der Gruppe hinaus. Potential auf Potential. ADVOCAT behandelt die politische Dimension des Umsturzes auf die Weise, dass unerwähnt und nebensächlich bleibt, warum und weshalb es zu diesem Sturz kommt. Das Reiterstandbild, das durch die Aktion orts- und namenlos gemacht wird, fungiert hier als Maschine, gleichsam als Interface für die Handschrift der hierzu formierten Gruppe. Es wird auf die Reise geschickt, zurück bleibt nur der Sockel, der samt Inschrift an einen Grabstein erinnert. Die Bronzestatur selbst ist samt Autoreifen (auf die das Standbild gestürzt wurde) zu einer neuen Skulptur umgebaut. Der Ritter ist von der Vertikalen in die Horizontale gebracht und auf ein an eine Laderampe / Floss erinnerndes Podest geschnürt.
Franziska Cordes (*1979) studierte Freie Kunst bei Bjørn Melhus und absolvierte 2009 das Postgraduate Programme Audio-Visual-Media an der Kunsthochschule für Medien in Köln. Mit dem Video ?Gretel? schlug sie bereits frühzeitig einen sehr eigenwilligen Weg ein, den sie mit den nachfolgenden Arbeiten zu einer einzigartigen künstlerischen Position ausbaute. Dabei fanden die entstandenen Werke bereits während des Studiums in zahlreichen Ausstellungen und internationalen Festivals Anerkennung. 2009 erhielt sie das 1 jährige Arbeitsstipendium der Stiftung Kunstfonds Bonn. Für 2010 das Arbeitsstipendium am Schloss Ringenberg. Franziska Cordes wird von der Galerie Sandra Bürgel Berlin vertreten. Ihre Videos und Videoskulpturen werden vom Arsenal-Institut für Film und Videokunst e.V. Berlin verliehen. Sie lebt und arbeitet in Berlin und Düsseldorf.
Franziska Cordes
delay.aventures
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:50 | Allemagne | 2006
Dans un cadre tragicomique, "Delay.Aventures" décrit, avec des références au conte d'Andersen "Les souliers rouges", la tentative désespérée pour compenser ce qui a été refoulé, et pour rendre tangibles des identités qui s'effacent. En émerge l'étrange caricature d'une personnalité dont la négation intensive de soi s'inverse pour devenir une auto-mise en scène excessive qui ne permet en aucun cas d'appréhender le personnage, mais qui mène au contraire à sa perte. Le personnage touche le fond. "Delay.Aventures" est en quelque sorte une illustration, poussée à l'extrême et tendue vers l'auto-dérision, des conflits, des crises et des particularités auxquels se voient quotidiennement confrontés les artistes, avant tout du fait de leur réflexion personnelle sur la création , au vu d'un environnement saturé de médias.
Franziska Cordes est née en 1979 à Hanovre. Elle vit et travaille à Berlin et Cologne. Elle a fréquenté de 1999 à 2000 le Leibniz-Kolleg de Tübingen, où elle a étudié l'épistémologie et la physique. De 2001 à 2006, elle étudie à la Kunsthochschule de Kassel la communication visuelle (nouveaux médias) , puis en 2002 les arts libres (réalités virtuelles) avec les professeurs Urs Lüthi et Bjørn Melhus. Ses oeuvres ont été exposées dans le monde. Depuis 2006 elle participe au programme de troisième cycle "Audio-Visual Media" (arts des médias) à l'Academy of Media Arts de Cologne.