Catalogue > Faire une recherche
Résultats pour : Tout le catalogue
Christian Merlhiot
Slow life
Fiction | hdv | couleur | 74:0 | France | 2012
Kentaro a quitté sa ville d?origine depuis peu. Il vit dans un village près de Kyoto et travaille dans un atelier de teinture. Il rend aussi de petits services aux habitants et s?occupe de Yukiko, une vieille dame espiègle et silencieuse. Au fil des rencontres et des petits boulots, il découvre de nouveaux modes de vie où le temps s?écoule autrement. Il s?interroge alors sur son avenir et son rôle dans cette nouvelle communauté. Un jour d?automne ensoleillé, il part avec Yukiko pour une sortie dans la forêt?
Vincent Mesaros
Projection
Installation vidéo | digital | couleur | 13:32 | France | 2024
« Projection » est une vidéo diffusée taille réelle sur un mur : la projection répétée du corps de l’artiste contre le mur blanc de son atelier comme celui du white cube. Cette vidéo tisse un lien formelle avec des artistes performeurs des années 70, tels que Chris Burden ou Bruce Nauman, à la nuance qu’il s’agit là d’une action non performative, filmée et montée dans une court vidéo, où se joue à la fois une représentation de l’image dans l’image et la métaphore de la quête artistique.
Vincent MESAROS vit et travaille à Paris. Artiste pluridisciplinaire, il pratique la peinture, la céramique, l’installation, la photographie et la vidéo sans distinction, dont le dessin pensé comme dessein en constitue le fondement. Il conçoit sa pratique comme un acte de résistance face aux tendances esthétiques actuelles. OEuvrant dans l’intimité de son atelier, il déploie des stratégies lui permettant d’évacuer toute influence afin de se centrer sur ces préoccupations. Son travail est en conséquence peu visible, si ce n’est, le plus souvent, lors d’expositions en des lieux à la marge et pour lesquelles il invite des artistes autour d’interrogations qui nourrissent sa pensée. L’image est au coeur d’une démarche volontairement obscure, voire occulte, qui soulève des questions relatives au devenir, à résurgence et à la perte. Ses intérêts, multiples, gravitent autour des rites et pratiques divinatoires, du spiritisme, de l’alchimie et des légendes noires.
Angelica Mesiti
Rapture (silent anthem)
Art vidéo | | couleur | 10:10 | Australie | 2009
Rapture (silent anthem) captures a teenage crowd caught in a slow-motion expression of quasi-religious fervour at a rock concert. Both a celebration of life and a look at the darker aspects of this zeal, the video takes a contemporary look at the human need for transcendence and communal ritual in unlikely places.
Angelica Mesiti was born in Sydney and studied at the College of Fine Arts, University of NSW. She works within the traditions of video, performance and installation and generates material through a range of approaches including staged situations, site specific performative acts, re-enactment and documentation. Her videos operate within a cinematic framework to offer fractured narratives that negotiate between primary experience and historical retelling. She uses performance as a way to embrace the present moment and several of her works focus on the dynamics of group activity as a form of social exchange.
Angelica Mesiti
The Line of Lode and Death of Charlie Day
Fiction expérimentale | | couleur | 15:45 | Australie | 2008
Situé à Broken Hill, une ville de la brousse australienne, « The Line of Lode and Death of Charlie Day » est une histoire d'histoires. En réfléchissant sur la façon dont les différentes connaissances d?un lieu se croisent et se chevauchent, l'artiste emploie la vidéo pour jouer avec les conventions du cinéma et du conte folklorique. Trois histoires entrecroisées de la région constituent l'épine dorsale de l'?uvre : la compréhension indigène de la terre, le développement de l'exploitation minière dans la région, notamment son lien avec la fondation de Broken Hill, et l'histoire d'une attraction locale, Mario?s Palace Hotel. Ces images notent comment les histoires sont portées par les personnes de générations en générations, et ne sont pas tant des histoires du passé, mais un ensemble durable de relations entre la terre et le peuple.
Angelica Mesiti est née en 1976 à Sydney (Australie). Elle vit et travaille actuellement à Paris et à Sydney. Ses médiums de prédilection sont la vidéo, la performance et l'installation. Ses ?uvres explorent souvent la notion d'histoires alternatives, recherchées par le biais d?histoires stratifiées et à mi-mots, intégrées dans des paysages et environnements urbains. Montrée régulièrement depuis 2000, l??uvre de Mesiti a fait l?objet d?expositions individuelles et collectives dans toute l'Australie et à l'étranger. Depuis 2001, l?artiste a été invitée régulièrement par le College of Fine Arts en tant que conférencière occasionnelle au Time Based Art Department.
Angelica Mesiti
Future Perfect Continuous
Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:30 | Australie, France | 2022
Future Perfect Continuous is an invitation to meditate, to listen closely, and to consider the greater meaning of small gestures. In this work, Angelica Mesiti creates a crease in time and in memory, while offering an anchor to a transcendent idea of community. Future Perfect Continuous is based on a game usually taught to children in a classroom setting as a community building or drama-warm-up exercise. It involves a simple series hands gesture like rubbing, snapping, clapping, slapping that when repeated by the group generate a sound performance that convincingly mimics the sound of a rainstorm. For this video the ‘rain-storm’ activity is performed by a diverse group of young adults in their 20s, at the start of their adult life. 'We can imagine them leaving home and entering society, forming new communities'(1). ‘In my work I often explore the idea of the individual and the collective and how gesture and sound can be used to express a cultural experience or moment. I am interested in how this innocent game of imitating nature could also represent a turbulence that is part of the present. The performers become the weather’(2). 1 Kathleen Ritter 2 Angelica Mesiti
Angelica Mesiti is a multi-disciplinary artist based between Paris & Sydney. Her practice combines performance with video, sound and spatial installation to create immersive environments of absorption and contemplation. Mesiti has long been fascinated by performance: as a mode of storytelling and a means to express social ideas in physical form. In recent years she has been making videos that reveal how culture is manifested through non-linguistic forms of communication, and especially through vocabularies of sound and gesture.There is a focus in her work on the unquantifiable social role played by music — and, by extension, sound in general — in our relationship with the world. Mesiti’s work is regularly shown in museums and biennales internationally. Her work ASSEMBLY was the official Australian presentation at the 58th Venice Biennale (2019).
Messieurs Delmotte
Breakdown dream - Melt Umbrella - Extinguishers
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:8 | Belgique | 2006
Le travail de Messieurs Delmotte se trouve quelque part entre réalité et imagination, entre le génie et le dilettantisme. Delmotte se distingue par son code vestimentaire et son visage unique. Il est toujours vêtu d?un costume deux ou trois-pièces. Ses cheveux mi-longs, coupés bien droits à la base et qu?il plaque en arrière avec beaucoup de gomina, sont également une de ses caractéristique. Une raie très précisément au milieu de sa tête apporte la touche finale et achève la géométrie de la coiffure. Delmotte met en avant un personnage qui fait barrage avec son public avec brio grâce à des découvertes gestuelles qui sont aussi imprévisibles qu?absurdes. La révolte poétique et existentielle de son travail repose sur cette gaieté excessive et ce non-sens. Il s?agit toujours d?interférer avec une situation, de s?engager dans un combat hilarant et héroïque avec l?objet ordinaire, le personnage d?une situation précise. D?après Delmotte, la société est irrationnelle et ne peut démonter les mécanismes de conditionnement social qui déterminent nos vies car son sens commun et son sens de la justice sont insuffisants. Il s?échappe donc dans le ridicule et l?absurde et ces moments où il abandonne le bon goût sont un exutoire lorsqu?il refuse de livrer bataille à la société. L?engagement physique de son propre corps en tant qu?instrument de désobéissance joue un rôle primordial dans son travail.
Messieurs Delmotte est né en 1967 et a étudié à l?institut Saint-Luc de Liège. Il s?intéresse principalement à la photographie, la vidéo et la performance. Son travail est à la hauteur de la tradition surréaliste belge, quelque part entre réalité et imagination, entre le génie et le dilettantisme. Ses vidéos ont été exposées dans des endroits tels que le musée d?art moderne de Philadelphie, le Festival Underground de New York et MUHKA à Anvers.
Messieurs Delmotte
Fränz ünd Kofön
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:33 | Belgique | 0
"Il ne s'agit pas d'une performance, et encore moins d'une bonne idée." Les vidéos de Messieurs -ou Monsieur- Delmotte n'épargnent rien ni personne et elles banalisent tout ce qu'elles touchent, y compris Monsieur Delmotte lui-même. Ce ne sont pas des autoportraits ni des transpositions de l'auteur sur un ou plusieurs de ses personnages imaginaires. Il est possible qu'elles ne puissent être décrites que par l'absence malicieuse de sujet et par des scènes absurdes voire surréalistes. Vacillant quelque part entre fiction et réalité - ces dernières ne forment d'ailleurs peut-être qu'une seule et même chose, et explosent en une multitude de particules libres. Delmotte, qui s'est auto-proclamé poseur, se moque du monde artistique institutionnalisé à travers des actions espiègles et surprenantes, lesquelles sont banales dans leur fond et simples dans leur forme. Le résultat est clair mais également pur et plus que tout irrésistiblement charmant. Comme Delmotte le dit lui-même: "Je le fais, je ne sais pas pourquoi, mais je le fais!"
Messieurs Delmotte (né en 1967) a étudié à l'institut Saint-Luc de Liège et se concentre principalement sur la photographie, la vidéo et les "performances." Ses créations s'inscrivent dans la plus pure tradition surréaliste belge, quelque part entre réalité et imagination, entre brillance et dilettantisme. Dans ses vidéos, il retranscrit ses bétises puériles et ses sarcasmes contre le monde artistique institutionalisé à travers des actions individuelles, qui sont aussi simples qu'absurdes, comme des réflexions sur l'identité schizophrène de l'artiste. Ses vidéos ont été présentées entre autres au Museum of Modern Art à Philadelphie, au New York Underground Festival et au musée d'art contemporain MUHKA (Anvers).
Messieurs Delmotte
Head with the cats
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:27 | Belgique | 2006
Le travail de Messieurs Delmotte se situe à mi-chemin entre réalité et imagination, génie et dilettantisme. On le reconnaît à son code vestimentaire et à son visage unique. Il porte toujours un costume deux ou trois-pièces, a les cheveux mi-longs, coupés bien droits à la base et qu?il plaque en arrière avec beaucoup de gomina. Une raie au milieu excessivement régulière constitue la touche finale de cette coiffure géométrique. Le personnage créé par Messieurs Delmotte noie audacieusement le public sous une série de découvertes gestuelles aussi imprévisibles qu'absurdes. Derrière cette gaieté et ces absurdités se cache la révolte existentielle et poétique de l'?uvre. Il s'agit toujours d'interférer dans une situation, d'engager un combat hilarant et héroïque avec l'objet ordinaire, personnage d'une circonstance donnée. Selon Delmotte, la société est irrationnelle et ne dispose pas d'assez de justice et de bon sens pour démonter les mécanismes de conditionnement social qui déterminent notre existence. Voilà pourquoi il s'échappe à l'aide du ridicule et de l'absurde ; des moments d'abandon du bon goût qui agissent comme exutoire pour celui qui se refuse à lutter contre la société. L'implication physique de son propre corps comme instrument d'indiscipline joue un rôle capital.
Les spectateurs trouvent souvent les ?uvres de Messieurs Delmotte (ex Monsieur Delmotte, né en 1967 en Belgique) bizarres, absurdes ou sans intérêt. Mais pour l'artiste, ses vidéos et ses installations surréalistes basées sur des actions banales sont une nécessité absolue. Ses courts-métrages sont centrés sur un comportement obsessionnel ou des initiatives compulsives, et constituent une longue série de tentatives pour dépasser les limites de la réalité, avec un résultat proche du dessin animé. Ses ?uvres ont notamment été présentées au Musée d'Art Moderne de Philadelphie, au New York Underground Festival, au MUHKA d'Anvers et au Museo Reina Sofia (Madrid). Il vit et travaille à Liège.
Christopher Messina
Nightlight
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:30 | USA | 2005
Expérience utilisant la photographie numérique, "Nightlight" est une étude des nuits et des lumières le long de la Charles River à Boston, Massachusetts. L'?uvre est entièrement composée de photographies, dont l'assemblage donne l'impression qu'elles sont en mouvement. En réalisant des ajustements subtils entre chaque photographie prise, les lumières de la ville semblent prendre vie.
Né dans l'état de New York, Chris vit et réalise des films à Boston, Massachusetts.
Mathilde Mestrallet
La règle du jeu
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:50 | France | 2006
La règle du jeu fait partie d?une série de 8 vidéos nommée Errances. Ces vidéos interrogent le rapport de l?homme au paysage. Chaque projet a pour point de départ le déplacement physique, la découverte d?un lieu auparavant inconnu. L?artiste utilise son corps comme sujet, silhouette évoluant dans l?espace qu?elle investit, décidant de cadrages précis, plans fixes, paysages à traverser. On pourrait dire que ces vidéos tournent autour de rien, à vide, et que chaque vidéo est le résultat, récit, de la rencontre, expérience de ces espaces étrangers. La règle du jeu, Synopsis: Une jeune femme court le long des buissons, se cache, comme poursuivie, elle tente une échappée, un tir de fusil retentit et l?arrête dans son élan. Tuerie ludique, jeu d?enfant, la caméra tire sur sa victime.
Mathilde Mestrallet, diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg, réalise des projets vidéos où elle interroge la place de l?homme dans le paysage, la relation de l?homme à ce dernier. Elle s?intéresse aux différents parcours que propose un site. Les vidéos s?établissent sur des scénarios et mises en scènes simples: répétition d?une même action dans un lieu, marches, déambulations,jeux. L?expérience vécue, véritable rencontre avec le paysage, et la relation à l?espace, comme terrain inconnu, lieu étranger, territoire des possibles sont les points de départ de chaque projet vidéo. Entre «No man?s land» et architecture labyrinthique, les différents héros évoluent dans ces espaces surdimensionnés.
Toni Mestrovic
Tisina
Film expérimental | 4k | couleur | 22:42 | Croatie | 2024
Silence is the period between two compositions in the space of shipbuilding heritage with an uncertain future. Due to the long-standing process of restructuring and privatization, political interventions and the governing structures' corrupting malfeasances, the workers of the 3. maj (3rd of May) shipyard stayed at home without pay for a full year, and the production facility went silent. That moment of silence in a facility that is usually filled with sound is the starting point for the portrayal of a specific space and time. Revealing the beauty of the spatial and auditory narratives of an industrial space, in the absence of workers and work processes, contextualizes the frightening socio-economic consequences of the “silence” and “emptiness” phenomena. After months-long negotiations in the fall of 2019, production continues with an uncertain future.
Toni Meštrovi?, graduated with a Graphic Arts degree from the Academy of Fine Arts in Zagreb, where he produced graphic arts, sculpture and installation. Due to his interest in electronic audiovisual media, he studied Video/Digital Imaging at the International Summer Academy for Contemporary Art in Salzburg, and completed postgraduate diploma in Media Art at the Academy of Media Arts, Cologne. Since 1992, he has taken part in group and solo shows, as well as video/film festivals. He lives in Rijeka and Kaštela, and teaches at the Arts Academy in Split.
Barbara Meter
A Touch
Film expérimental | 16mm | couleur | 13:30 | Pays-Bas | 2008
Ainsi donc, tout passe, comme le vent, comme les ombres et la fumée.
Barbara Meter, qui vit et travaille aux Pays-Bas, fait des films depuis les années 70, le plus généralement des films expérimentaux mais également des documentaires et des fictions. Elle enseigne le cinéma à Groningen (Pays-Bas) et au San Francisco Art Institute (USA). Elle a organisé de nombreuses projections de films expérimentaux, sans précédents aux Pays-Bas.
Barbara Meter
Ariadne
Film expérimental | 35mm | couleur | 12:0 | Pays-bas | 2004
Film constant de roues, frusques et pignons en hommage au loyen du film.
Barbara Meter, née en 1939 est allée à l'Académie néerlandaise du film en 1963. Elle fait des films depuis les années 70 : des documentaires, des films collectifs - principalement expérimentaux. Meter était la co-fondatrice d l'Electric Cinema au début des années 70, un bastion du cinéma expérimental néerlandais et la Stichting Lighthouse dans les années 80. A présent, elle travaille aussi dans la programmation de films, professeur et chargée de cours freelance sur les films.
Henrike Meyer, Thérèse Nylén
Still Leben
Installation vidéo | | couleur | 4:56 | Allemagne | 2008
Les deux artistes se sont penchées sur la cave d?un restaurant d?asperges dans le Brandenburg. Pendant les trois mois que dure la saison, le restaurant offre l?hébergement à 150 ouvriers polonais. Le reste de l?année, les 30 chambres restent vides, à l?abandon. Elles produisent l?effet de capsules temporelles. Des fleurs en plastiques dans de grandes boîtes, des pages de calendrier griffonnés, des graffitis au mur, des torchons sur les tables sont autant de traces du passage des ouvriers. Des arrangements pleins d?histoires. Les prises de vues de ces arrangements et de la danseuse sont confrontées dans Le 2-Canal-Projection, et se motivent mutuellement dans leurs mouvements dans un échange mimétique.
Henrike Meyer est née en 1984 à Hoya dans le Weser. De 2003 à 2006, elle étudie le théâtre, l?histoire de l?art et la littérature à la Freie Universität de Berlin, puis jusqu?en 2008, la communication visuelle à l?Université des Arts de Berlin, et est actuellement en création expérimentale et médias dans cette même université. Elle vit et travaille à Berlin. Thérèse Nylén est née en 1976 à Malmö, en Suède. Elle obtient une licence en danse théâtrale moderne à l?Ecole Supérieure des Arts d?Amsterdam en 2001. En 2005, elle est sélectionnée pour partir en résidence à Scuol, en Suisse, avec le NAIRS Kuturzentrum, et à nouveau en 2007, cette fois avec le Werkbeitrag Tanz du canton de Luzerne. De 2001 à 2007, elle collabore à des projets avec, entre autres, Martin Butler (Pays-Bas), Suzanne Marx (Pays-Bas), Kyle Bukhari (Suisse), et Nina F.Schneider (Suisse). Elle vit et travaille à Berlin.
Agnes Meyer-brandis
Have A Tea With A Tree - a video conference with trees
0 | 0 | couleur | 0:0 | Allemagne | 2021
"Have a Tea with a Tree" is an online platform of the "Office for Tree Migration" where anyone can book an appointment for a video conference with 1-10 trees of different countries & climates for free. The trees will also participate live in the stream. The conferences are scheduled with one hour each. Besides the meeting with trees, these meetings can be extended and e.g. guests can be invited or scenes staged can be added. The OTM online platform thus becomes a hybrid field of experimentation between digital and analog worlds, humans, nature and technology. It can become stage, exhibition space, film, performance, reading, conference, and exchange between different forms of communication as well as life, play, explore.
Agnes Meyer-Brandis is a Berlin based artist with a background in sculpture and new media, She creates works on the fringes of science, fiction and fabulation. Educated first in mineralogy, followed by studies at the art academies in Maastricht, Düsseldorf and KHM Cologne, she has been the founder and director of the Research Raft, an „Institute for Art and Subjective Science“ that purposefully ‘is asking questions but gives no answers’ in fields such as climate research, environmental studies, meteorology, as well as synthetic and artistic biology. Meyer-Brandis’ work has been exhibited worldwide and awarded many prizes, including a Prix Ars Electronica Award of Distinction, and the European Kairos prize. Please find further info under the following link: www.ffur.de
Sebastian Mez
DIE GROßE LEERE
Doc. expérimental | mov | couleur | 86:0 | Allemagne | 2021
On a mysterious crackling magnetic tape, a “viewer” discovers shaky, low-definition images, which seem to have been shot during a moon landing. It is as if we had just landed on another planet, the desert—or rather deserted—landscapes of which, filmed in static shots, seem nonetheless familiar to us and encircled by a worry-ing strangeness. Traces of the past remain: rusty machines, pylons, human artefacts that multiply as the cameraman approaches what were towns, now plunged into absolute and silent desolation. Although Sebastian Mez (Metamorphosen, VdR 2013) shot the images of his new film before the pandemic that immobilised a large part of the world last spring, The Great Void is inevitably enshrined within the dystopic imagination disseminated across consciences by this global event. Composing a series of magnificently framed scenes, emptied of all living presence, the German filmmaker observes without blinking the agony of our civilisation. No more, no less.
Sebastian Mez is a filmmaker, video- and soundartist. His work has been shown at countless festivals worldwide and have won numerous awards. He studied film directing at Filmakademie Baden-Württemberg in Ludwigsburg, Germany. His short film CLEAN UP was shown at more than 40 international film festival and won several prices. Among others EIN BRIEF AUS DEUTSCHLAND won best middle length competition at Visions du Réel in Nyon in 2011. METAMORPHOSEN was his first feature length film, which premiered at the Berlinale 2013, followed by numerous festivals and awards worldwide. His experimental work SUBSTANZ was nominated for the Filmpreis für Filmkunst of the Neue National Gallerie in Berlin 2015. Sebastian lives and works in Berlin.
Sebastian Mez
Remains from the Desert
Doc. expérimental | 4k | noir et blanc | 21:10 | Allemagne | 2016
A cinematic examination trying to approach the experiences of Osman, a young Eritrean refugee, who survived seven months in one of the „torture camps“ in the Sinai desert.
Sebastian Mez is a filmmaker, video- and soundartist. He studied at FILMAKADEMIE BADEN-WÜRTTEMBERG in Ludwigsburg, Germany specializing in directing. His experimental film ‘Clean Up‘ was shown at more than 40 international film festival and won several prices. ’Ein Brief aus Deutschland’, which takes a special approach onto the subject of modern slavery and prostitution in Europe, won the international middle length competition at VISION DU RÉEL in Nyon in 2011. ‘Metamorphosen‘ was his first feature lenght film, which premiered at the Berlinale 2013, followed by numerous festivals and awards worldwide. His experimental work `Substanz` was nominated for the Filmkunstförderpreis of the National Gallery in Berlin 2015. Sebastian lives and works in Berlin.
Gitlin Michael
The Night Visitors
Doc. expérimental | mov | couleur | 72:22 | USA | 2023
The Night Visitors is a movie about moths. In large and small fragments, looking both inward and out, through a critical lens that is by turns social and personal, the film closely examines these underknown creatures. While The Night Visitors is interested in moths as organisms, with fascinating life histories, staggering biodiversity, and a functional importance as indicators of climate change and habitat degradation, its engagement with them is not primarily entomological. Instead, the film looks at moths as aesthetic beings and as carriers of meaning, aiming for a deep encounter with the beauty and incommensurability of the profoundly other. The small hours of the night are threaded through with a sense of mortality and loss. Moths, with their trembling and exquisite impermanence, provide both a kind of solace and, in their diversity and difference, a focal point around which the desire to know can be organized.
Michael Gitlin makes work about some of the intricate conceptual and ideological systems out of which ways of knowing the world can be constructed. His films have screened at numerous venues, including the Museum of Modern Art in New York, the Toronto International Film Festival, the Full Frame Documentary Festival, the London Film Festival and the Whitney Biennial Exhibition. Gitlin’s experimental documentary, The Night Visitors, premiered at the 2023 New York Film Festival. His 2015 feature documentary, That Which Is Possible, screened at The Museum of the Moving Image in New York, the Museum of Fine Arts in Boston, and at the Pacific Film Archive in Berkeley, among other venues. His short film project, A Disaster Forever, was in the 2015 New York Film Festival. His 16mm film, The Birdpeople, is in the collection of the Museum of Modern Art. Gitlin was the recipient of a Guggenheim Fellowship in 2006. His work has also been supported by the Jerome Foundation, the New York State Council on the Arts, and the New York Foundation for the Arts. Gitlin received an M.F.A. from Bard College. He teaches at Hunter College in New York City.
Philippe-alain Michaud
Anthony Mccall
0 | 0 | | 60:0 | France | 2007
Désormais le film n'est plus cette image projetée qui creuse dans la surface du mur une profondeur fictive mais un champ réellement constitué qui se confond avec l'événement de la projection même. C'est ainsi que les faisceaux lumineux découpés dans la fumée d'Anthony McCall, développant les propriétés proprement plastiques du film, passent les frontières de l'histoire du cinéma pour rejoindre les propositions minimalistes de la sculpture des années 70. En 1975, Gordon Matta-Clark, dans Conical Intersect (une pièce conçue comme un hommage au film de McCall) pratique, au 27-29 rue Beaubourg, sur le site du futur Centre Pompidou, une gigantesque ouverture dans un immeuble voué à la démolition. En 1996, Pierre Huyghe, dans Light Conical Intersect rabat le film de Matta-Clark sur celui de McCall en projetant sur le mur de l`immeuble du quartier de l`Horloge, où s`élevait l`édifice investi par Matta-Clark, une image de Conical Intersect prélevée au moment où la lumière envahit la cavité conique pratiquée dans la façade : dans une coïncidence virtuelle parfaite, le dispositif architectural se résout en lumière et revient ainsi à son origine.
Depuis 2003, Philippe-Alain Michaud, historien et critique d?art français né en 1961, est conservateur, chef du service cinéma au Musée National d?Art Moderne (MNAM) de Paris où il a travaillé à l?exposition "Le mouvement des images - Art et Cinéma". Une présentation originale de la collection permanente du MNAM, dans laquelle il proposait une relecture de l?histoire du XXème siècle à partir de celle du cinéma. Son attention se porte sur les territoires situés entre les arts plastiques et le cinéma, il s'interroge sur les formes artistiques contemporaines et leur passé. En 2004, il fut l'instigateur de "Hollywood Déconstruit : remontages, remises en scène, resucées" au cinéma du MNAM. Un cycle témoignant de la manière dont les cinéastes expérimentaux et les artistes ont revisité l'univers du cinéma hollywoodien. Auteur, il a rédigés de nombreux articles et ouvrages, dont "Le peuple des images" et "Sketches. Histoire de l?art, cinéma". Il est membre du comité de rédaction des Cahiers du MNAM et responsable de la collection "La littérature artistique", aux éditions Macula.
Alice Michaud
Au Pays des Morts Debout
Fiction | digital | couleur | 67:5 | France | 2022
Quelque part, retirée du monde, une communauté vit langoureusement selon ses règles et ses croyances. Entre chansons et dîners festifs, l'apparente harmonie est bousculée lorsqu'une nouvelle venue fait son apparition. La mort frappe et plonge un à un les personnages dans des ténèbres glamour et glaçantes. Se saisissant des utopies queers pour les défaire, le film s’empare des esthétiques post-giallos et nous plonge joyeusement dans l’horreur.
Née en 1998 Alice Michaud est réalisatrice et étudiante à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris Cergy, en 2023 elle y obtient son DNA avec les félicitations du jury. Sa démarche s’articule autour d’un jeu sur les codes des films de genre et visite parallèlement le camp et le poétique. Au pays des morts debout, son premier film lui vaut plusieurs sélections en festivals tels que le Fringe! Queer film and arts fest, à Londres, la FDS à Lausanne, le Leeds Queer Film Festival en Grande Bretagne ainsi qu’à l’Internacional Queer Film Festival Playa del Carmen au Mexique.
Ariane Michel
Le dernier voyage
| | | 14:58 | France | 0