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Jeroen Van Der Stock
Hagibis
Doc. expérimental | mov | couleur et n&b | 10:0 | Belgique, Japon | 2020
"Hagibis" propose une impression abstraite de la vie dans des conditions météorologiques extrêmes, dans le contexte d’un changement climatique rapide. Les images ont été tournées alors que le typhon le plus puissant depuis plus de 60 ans passait au-dessus du Japon.
Jeroen Van der Stock (né en 1979) est réalisateur. D'origine belge, il a obtenu un Master en arts audiovisuels à la Luca School of Arts de Bruxelles. Dans son travail, il explore souvent les idées de rejet, de dysfonctionnement et d'abandon. Ses œuvres vidéo ont été projetées lors de festivals de cinéma tels que ceux de Rotterdam (Pays-Bas) et d’Oberhausen (Allemagne), les RIDM - Rencontres internationales du documentaire de Montréal (Canada), les Rencontres Internationales Paris/Berlin, CPH:DOX à Copenhague (Danemark) et le festival de Jeonju (Corée du Sud). Son film court "Night Horse" a remporté le Grand Prix du Image Forum Festival (Japon), et a été nommé pour le prix Found Footage au Festival international du film de Rotterdam (Pays-Bas) en 2019. Jeroen Van der Stock vit et travaille actuellement à Kanagawa, au Japon.
Guido Van Der Werve
Nummer drie (take step fall)
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:38 | Pays-bas | 2004
"Take step fall", une histoire vraie dans laquelle tout le monde et toute chose redonnent espoir.
Guido van der Werve, né le 7 avril 1977 à Papendrecht, a étudié les arts audiovisuels à la Gerrit Rietveld Academie à Amsterdam où il obtient son diplôme en 2003. Avant cela, il a étudié le piano pendant une courte période au Conservatoire de Rotterdam. Il débute en enregistrant des représentations sur vidéo, et se tourne ensuite vers le travail sur film, avec une équipe, et ses propres morceaux de piano et éléments cinématographiques. Dans ses ?uvres récentes, il réalise de courtes histoires abstraites tirées d'éléments correspondant à son état d'esprit. Les ?uvres de Guido van der Werve sont présentées dans le contexte à la fois artistique et cinématographique. Avec son film de fin d'études, "Nummer twee", il a remporté le prix René Coelho de l'Institut Hollandais des arts et médias. Son film suivant, "Nummer drie" a été sélectionné pour le prix NPS du court-métrage. Et récemment, son ?uvre a été sélectionnée pour le prestigieux Dutch Dtate Art Award, "Le prix de Rome".
Guido Van Der Werve
Nummer vier
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 11:48 | Pays-Bas | 2005
On ne saurait faire fi de la gravité. Dans "Nummer vier" (Numéro quatre), Guido van der Werve suggère une forme contemporaine du spleen : une mélancolie du dix- neuvième siècle, emprunte d'une sobiété hollandaise et conceptuelle dans sa composition. Encore et encore, une scène singulière a lieu, le décor en est pittoresque et serein. Un homme joue du piano sur un radeau au milieu d'un lac calme, quelqu'un tombe du ciel, une chorale et un orchestre exécutent un requiem sur un bateau à voile? Une épure, des séquences simples et denses dans "Nummer vier" introduisent à la nature,l'art,la beauté,la vie, la mort, phénomènes qu'on ne saurait éluder, ni en tant qu'homme ni en tant qu'artiste, mais qui peuvent être bravés.
Guido Van Der Werve est né en 1977 à Papendrecht, une banlieue de Rotterdam. Pianiste, il rejoint le Conservatoire de Rotterdam après l'Université. Il étudie l'archéologie et le russe http://www.art-action.org/proposition/base/traduction/2007_feuilletraduction.php?codeoeuvre=N37139&qui=reali&login=cecile_coà la Gerrit Rietveld Academie d' Amsterdam. Il est actuellement résidant à la Rijksakadémie à Amsterdam. Il s'intéresse au film et au langage cinématographique. Dans sa première ?uvre, il mixait séquences narratives et performance. Les clés de ses ?uvres sont toujours la performance, la musique et des scènes atmosphériques. Il travaille à partir de longs plans et ne sollicite jamais d'acteur.
Guido Van Der Werve
Nummer vier
Fiction expérimentale | dv | couleur | 12:0 | Pays-Bas | 2005
Il y a des choses qui sont inévitables, comme les lois de la gravité, et ce peu importe à quel point on aimerait les éviter, et le sous-titre de ce court-métrage donne totalement raison à cette affirmation. Dans ?Nummer vier?, Guido van der Werve présente une forme contemporaine du ?spleen? : la mélancolie du 19ème siècle mélangée à la sobriété Néerlandaise et le ?timing? conceptuel. Nous voyons sans cesse une scène improbable se dérouler sur un arrière plan pittoresque et serein. Un homme joue du piano sur un radeau au milieu d?un lac d?huile ; une chorale et un orchestre joue un requiem sur un bateau à voile ; une personne tombe du ciel. Rien de bouleversant, mais ce sont les ingrédients grâce auxquels ?Nummer vier? met en place les problèmes importants : la nature, l?art, la beauté, la vie, la mort. Des sujets que personne ne peut éviter, que ce soit en tant qu?être humain ou en tant qu?artiste, mais que l?on peut mettre au défi ? tout comme la gravité.
Guido van der Werve est un artiste né le 7 avril 1977 à Papendrecht, près de Rotterdam aux Pays Bas. Il est installé à Amsterdam où il a étudié l?art à l?Académie Gerrit Rietveld et à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten. Il a également étudié le piano classique, la culture et la langue russe et l?archéologie. Il travaille également en tant que conférencier et professeur. Il travaille principalement sur des films basés sur la performance. Les ?uvres de van der Werve ont été exposées bon nombre de fois, dans des endroits dédiés à l?art mais aussi au cinéma. Il a obtenu le prix René Coelho de l?Institut Néerlandais des Arts Médiatiques Montevideo/TBA, en 2003. Il a été nommé en 2004 pour le NPS short film award, et en 2005 pour le Prix de Rome aux Pays Bas. Il est actuellement exposé à la Gallery Olaf Stueber à Berlin, à la Gallery Monitor à Rome et à la Gallery Juliette Jongma à Amsterdam.
Guido Van Der Werve
Nummer zes
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:9 | Pays-Bas | 2006
Un texte sur un fond noir un peu sale nous explique que depuis l'âge de 6 ans le réalisateur a l'habitude de décorer sa chambre en noir et blanc ; qu'un rayon de soleil a un jour atteint son mur en se reflétant sur la façade d'un bâtiment en verre situé de l'autre côté de la rue, et que, lorsqu'il n'arrive pas à dormir la nuit, il va marcher et ne voit presque jamais d'étoile. La caméra s'éloigne, et le champ noir devient alors le sol à carreaux noir et blanc de l'appartement de l'artiste. Il est assis à son piano, dos au clavier, dans ses pensées. Une voix off raconte l'histoire du grand piano Steinway & Sons' et rappelle que seul un petit nombre de pianistes a le privilège de jouer sur un tel instrument. On aperçoit alors le quai sur lequel se trouve l'appartement sans grand piano, et Van der Werve, toujours dans ses pensées, apparaît derrière la vitrine d'un pub, près d'un pont, dans un snack chinois, tandis que le Steinway s'éloigne de plus en plus. Pour finir, on le voit regarder la vitrine d'un célèbre magasin de piano qui s'est trouvé pendant longtemps dans le centre d'Amsterdam. A l'intérieur, commence une brève conversation avec un vendeur enthousiaste à propos du piano de concert choisi, de son prix et de ses "possibilités". Puis le rêve semble devenir réalité: la musique s'élève et on voit l'intérieur d'un grand piano noir et brillant. Un orchestre de chambre remplit la pièce noire et blanche et accompagne Van der Werve qui joue le concerto pour piano n°1 de Chopin.
Guido Van Der Werve est né en 1977 à Papendrecht, une banlieue de Rotterdam. Il étudie l'archéologie et le russe à l'université, puis rejoint le Conservatoire de Rotterdam pour s'y adonner au piano. et à la Gerrit Rietveld Academie d'Amsterdam. Il est artiste résidant à la Rijksakademie à Amsterdam. Dès sa première ?uvre, il s'intéresse au support filmique et au langage cinématographique, et mixe séquences narratives et performance. Les clés de ses ?uvres sont toujours la performance, la musique et des scènes atmosphériques. Il travaille à partir de longs plans et ne sollicite jamais d'acteur professionnels.
Guido Van Der Werve
Nummer Vier
Fiction expérimentale | 35mm | couleur | 11:45 | Pays-Bas | 2005
Some things are as inevitable as gravity, no matter how much we would like to avoid them: something with which the subtitle of this short film whole-heartedly agrees. In "Nummer Vier", Guido van der Werve presents a contemporary form of spleen: nineteenth-century melancholy, mixed with Dutch sobriety and conceptual timing. Over and over again, we see an unlikely scene unfolding against a picturesque, serene background. A man playing a piano on a raft in the middle of a smooth lake; a choir and orchestra performing a requiem on a ship under sail; someone falling from the sky. Nothing world-shattering, but these are the ingredients with which "Nummer vier" introduces the important issues: nature, art, beauty, life, death; subjects that no-one can avoid, neither as a human being nor as an artist, but that can be defied ? just as gravity.
Bart Van Dijck
The Foil
Documentaire | dv | couleur | 6:0 | Belgique, Russie | 2007
Quand j'était dans le sud de Tuva, près de la frontière mongolienne, un shaman me dit que je devrais chercher un arbre shamanique chez moi et faire un rituel là-bas. Cet arbre me donnerait de la force, bonne santé et du pouvoir.
Il y a une interaction mutuelle entre les sculptures et les installations de Bart Van Dijck d'un coté et ses vidéos et ses documentaires de l'autre. Le contenu, comme la forme, de ses travaux ont été influencé par ses nombreux voyages, la plupart dans des pays arabes ou bien indiens. Des sujets comme les chocs culturels, la globalisation, l'aliénation et l'identité culturelle sont des thèmes récurrents à travers son oeuvre. Le détachement de la réalité, les voyages intérieurs, la transe et le shamanisme sont une source d'inspiration. Des formes animales et humaines font partie d'un large rituel. Aliénation et plasticité sont les mots clefs de l'univers particulièrement personnel et éclectique de Van Dijck. www.axe-entertainment.tk
Ludivine Van Gaver
La ritournelle
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:40 | France | 2005
Je me dis : Quand est-ce que je chantonne ? Je dis : Je chantonne en trois occasions. Je chantonne quand je fais le tour de mon territoire et que j?essuie mes meubles. C?est-à-dire quand je suis chez moi. Je chantonne quand je ne suis pas chez moi et que j?essaie de regagner le chez-moi, quand la nuit tombe, l?heure de l?angoisse. Je cherche mon chemin et je me donne du courage en chantant tralala. Je vais vers mon chez-moi. Et puis je chantonne lorsque je dis : Adieu, je pars et dans mon c?ur j?emporterai?
Ludivine van Gaver a étudié le montage à la Fémis après des études à l?École du Louvre et à l?Université de Paris 8 en Arts Plastiques. Elle est monteuse, vidéaste et photographe. Elle vit et travaille à Paris et Berlin.
Amanda Van Hesteren
I Want to go Higher
Documentaire | hdcam | couleur | 23:15 | Pays-Bas | 2022
In this sensitive portrait four male models make a sincere attempt to get to know themselves better during a retreat in Thailand. While the most sensitive boy, Arjan, actively talks about the patterns he wants to break and spends a lot of time in bed, the most dominant boy in the group, Jamal, likes to be the center of attention. Among themselves, the boys behave over the top; riding naked on a scooter, renting exaggerated villas and doing photo shoots for Instagram, while you keep feeling something chafe inside. In private conversations with filmmaker Amanda van Hesteren, we learn more about their individual insecurities as the boys' vulnerabilities unfold in different ways. When you change from boy to man: where do you leave your story and how do you explore with your friends what you can and cannot tell them?
Amanda van Hesteren (1991) graduated Cum Laude from her Audiovisual Arts program at LUCA School of Arts in Brussels with a semester at the School of Visual Arts in New York in 2019. Her first two short films were about her vacation lovers in Thailand and Jamaica and have been regularly screened at various art festivals in the Netherlands and Belgium. Her graduation film Mommy and me: yes but no/no but yes (2019) was co-produced by Dutch Broadcaster VPRO. In 2019 she had a solo exhibition at gallery ALMA SARIF in Brussels, and is currently preparing her second, which will take place at the Kunstverein in Cologne in March 2024. In 2021 she participated the IDFA Project Space where she developed a new script for her first feature documentary which she is currently making with production company Halal and Dutch public broadcaster VPRO as well as a documentary serie. Amanda's style is edgy, intimate and transparent. With her disarming gaze, she creates honest films in which she and her protagonists learn new things about the psyche of humanity and themselves.
Bas Van Koolwijk
FBCK/AV - Red flag
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:59 | Pays-Bas | 2005
FBCK/AV - Red Flag provoque le spectateur avec un son pénétrant et une image rouge instable dans laquelle on ne peut déterminer de forme reconnaissable. Pour pouvoir créer cette image, Bas van Koolwijk a développé un logiciel qui transforme incessamment les données de signaux sonores et vidéos en des abstractions uniques. Des petites doses de ces signaux peuvent empiéter sur le territoire de l?autre, et vice-versa, de sorte que l?ordinateur transforme une information sonore en image et une image en son ? une question de retour des données. L?interférence qui en résulte ressemble un peu au ?flagging?, un terme et un phénomène qui remonte à l?époque des cassettes vidéo. Il y a ?flagging? lorsque la bande d?une cassette ne passe pas tout à fait correctement dans le magnétoscope et le phénomène est généralement visible en haut de l?image. Grâce à cette référence à l?époque analogique, on ramène les pensées des spectateurs en arrière, vers la nature capricieuse et chaotique des drapeaux qui flottent dans le vent. Mais cela fait également référence à la confusion, comparable à celle de Babel, qui domine l?ère digitale puisque (à cause de tous les codex et les formats) la plupart des logiciels disponibles ne permettent de lire et d?échanger des données que de manière limitée.
Bas Van Koolwijk
FBCK/AV Red Flag
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:8 | Pays-Bas | 2005
"FBCK/AV - Red Flag" provokes the observer with a penetrating sound and a flickering red image that refuses to take on a recognizable form. In order to generate this image, Bas van Koolwijk developed software which, again and again, transforms the input of audio and video signals into unique abstractions. Small doses of these signals can poach on each other's preserves, so that the computer converts sound information into image and image into sound ? a matter of data feedback. The resulting interference looks a bit like flagging, a term and phenomenon from the times of video tapes. Flagging occurs when a video tape does not run smoothly through the recorder, and the phenomenon is usually visible in the upper part of the image. With this reference to the analogue era, the viewer's thoughts are taken even further 'back', towards the capricious and chaotic nature of flags fluttering in the wind. But is also refers to the Babel-like confusion that governs this digital era due to the fact that (with all the codecs and formats) much of the software available only provides for limited readability and exchangeability of data.
Jan Van Nuenen
Evolizer
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Pays-Bas, Allemagne | 2007
Evolizer NL, 2007, 10`37? In a space that looks like a town or a factory, but could just as well be the inside of a computer, a robot-like figure is moving along. The camera zooms in on a kind of small cabinet that seems to suck the viewer in. Some elements are being added to this technological, geometric environment, which bring about rearrangements and transformations here and there. Spontaneous modulations create a proliferation of colourful, organic forms. With their tentacles grasping around them, these organisms gradually and increasingly take possession of the space. An aquarium-like underworld, in which an aggressive struggle for life is taking place, then replaces the orderly universe where the viewer?s trip began. This (r)evolution, unfolding within a well-defined space, breaks out of the cabinet before the eyes of the little figure, and continues outside it.
Jan Van Nuenen
Warning, petroleum pipeline
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:50 | Pays-bas | 2004
"Un paysage désolé et désertique se transforme peu à peu en un monde industrialisé futuriste. Des machines indéfinissables sont reliées à des mécanismes plus complexes qui produisent en rythme une musique industrielle."
"Après des études en création audiovisuelle à l`académie St. Joost à Breda aux Pays-Bas, de 1997 à 2002, Jan Van Nuenen travaille essentiellement sur des courts métrages animés expérimentaux et des installations vidéo jusqu`en 2005. Ses outils de prédilection sont les logiciels de montage numérique comme After Effects, Photoshop, Premiere, Reactor et FL Studio. Ses films sont surtout réalisés à partir de collages de séquences vidéo récupérées et de photos ensuite découpées, mixées et montées sur ordinateur. Son ?uvre est caractérisée par une action combinée et complexe de boucles, répétitions et rythmes, où le son joue un rôle important. Jan van Nuenen réalise également de courtes animations pour la série de la chaîne néerlandaise VPRO, "Wonderland" (2004), et ses films sont montrés lors de différents festivals internationaux de cinéma, de vidéo et d`art."
Jan Van Nuenen
Warning Petroleum Pipeline
Animation | dv | noir et blanc | 4:45 | Pays-Bas | 2004
Le déplacement de l?information sur Internet est invisible. Bouts d'information et bytes glissent sans bruit à l?intérieur de câbles très fins et arrivent, en moins d?une fraction de seconde, sur l?ordinateur auquel ils étaient destinés où ils peuvent être réutilisés en un clic de souris. Le mouvement du pétrole, au contraire, est une affaire salissante et pesante qui a des conséquences de taille sur le paysage et les agglomérations urbaines. Des tuyaux encombrants et rouillés traversent les champs alors que des camions-citernes et des pétroliers circulent péniblement sur les routes et les océans, avec leur menaces de pollution et d?explosion. Chacun de ces processus a radicalement changé le monde et garde les relations économiques et politiques sur le qui-vive. Avec ses images en noir et blanc à la manière de collages, ?Warning Petroleum Pipleine? rappelle l?art destiné à dépeindre la force destructrice de l?industrie lourde émergeante au début du vingtième siècle. Des machines mystérieuses tournent et martèlent à un rythme strict et semblent se propager, créant ainsi une forêt de composants en mouvement, de plaques aux rebords affûtés et de câbles imposants. Cette animation numérique très fluide est une vision sombre qui ne montre pas seulement la destruction mais aussi, paradoxalement, une force créatrice incontrôlable grâce à laquelle une industrie se construit.
Wendelien Van Oldenborgh
Instruction
Doc. expérimental | dv | couleur | 30:0 | Pays-Bas | 2009
The work of Wendelien van Oldenborgh often questions the position of the individual in a larger political framework and in a punitive social environment, challenging notions of personal and collective responsibility. Her film Instruction (2009) begins with William Faulkner`s famous quote from his book Requiem for a Nun: `The past is never dead. It`s not even past`. It addresses the unresolved traumatic events of the Dutch military intervention in Indonesia following World War II, euphemistically called a `police action`. The film casts a group of young cadets from the Royal Netherlands Military Academy who perform a script consisting of excerpts and quotes from different sources: personal diaries, historical broadcast transcripts related to the topic and essays, that all in a more or less direct way tackle collective responsibility and the heritage of the colonial past. The installation includes two photographs taken by the artist`s father during a trip to Indonesia in 1981. This was the first visit to the country by the artist`s mother since she spent four years in an Indonesian concentration camp after wwii. Instruction is located in the space between real people and the imaginary protagonists they represent; the artist leaves in a moment of dislocation in which young cadets stop to obediently follow the instructions of the script whilst spontaneous reactions of laughter or awkwardness are activated by their reading of the dialogue.
Lives and works in Rotterdam She studied at Goldsmiths College and Beaux Arts Paris, and now lives and works in Rotterdam, where she develops complex structures of collaborative work using the cinematic as methodology to focus on small actions and gestures in the public sphere that are taken as displayers of lager social conditions.
Wendelien Van Oldenborgh
Obsada
Doc. expérimental | 4k | couleur | 34:23 | Pays-Bas, Pologne | 2021
The Polish word “obsada" means "film cast” but can also mean "working party" - it connotes the distribution of work positions as well as placing of a plant in the ground. Wendelien van Oldenborgh’s obsada, is a collaboration with an all-female film crew, who are at the same time the film’s cast. It is an attempt to propose non-patriarchal narratives and methods of work. Involving a group of MA and PhD students from the Lodz Film School, the change they strive for does not consist simply in replacing men with women in film production; rather, the work develops in an open and improvised process – sensitive to the context of the place and the polyphony of the team. The women’s individual and collective experiences resonate with locations in the Film School and in Muzeum Sztuki in Lodz.
Wendelien van Oldenborgh develops works, whereby the cinematic format is used as a methodology for production and as the basic language for various forms of presentation, collaborating with participants in different scenarios, to co-produce the script. With these works, always shown in specially developed architectural settings, she shows widely in the art and museum context. Recent solo presentations include: unset on-set at Museum of Contemporary art Tokyo (MOT) 2022/23, tono lengua boca at CA2M Madrid 2019-20; Cinema Olanda, at the Dutch Pavilion in the 57th Venice Biennial 2017. Her work was recently included in Sonsbeek 20->24, Arnhem 2021; of bread, wine, cars, security and peace… at Kunsthalle Wien, 2020; Chicago Architecture Biennial 2019, Singapore Biennial 2019.
Wendelien Van Oldenborgh
Of Girls
Doc. expérimental | 4k | couleur | 43:13 | Pays-Bas, Japon | 2023
Filmed in Tokyo and Yokohama, of girls brings a variety of contemporary voices in resonance with two distinct female voices from Japan’s literary and political past. Both popular authors of their time—the period from the late 1920s on—Fumiko Hayashi and Yuriko Miyamoto both died young, in 1951. They each had a strong feminist and class consciousness as well as an impressive literary voice, but came from very different backgrounds and expressed their ideals through different paths. The power and contradictions in both these women’s words reverberate in dialogues and images of an intergenerational cast moving through the various spaces of knowledge, memory and culture, and reflect today’s struggles around gender, politics, and love
Wendelien van Oldenborgh develops works, whereby the cinematic format is used as a methodology for production and as the basic language for various forms of presentation, collaborating with participants in different scenarios, to co-produce the script. With these works, always shown in specially developed architectural settings, she shows widely in the art and museum context. Recent solo presentations include: unset on-set at Museum of Contemporary art Tokyo (MOT) 2022/23, tono lengua boca at CA2M Madrid 2019-20; Cinema Olanda, at the Dutch Pavilion in the 57th Venice Biennial 2017. Her work was recently included in Delinking and Relinking, collection presentation van Abbemuseum 2021-2026; Sonsbeek 20->24,, Arnhem 2021; of bread, wine, cars, security and peace… at Kunsthalle Wien, 2020; Chicago Architecture Biennial 2019, Singapore Biennial 2019. Her films Two Stones (2019) , Hier. (2021) and of girls (2023) premiered in the International Competition of FID Marseille.
Wendelien Van Oldenborgh
Hier.
Doc. expérimental | 4k | couleur | 27:34 | Pays-Bas | 2021
Hier.(2021) moves seamlessly between politically charged reflections and personal memories through a constellation of voices and lyrical material. In Museum Arnhem (NL) during its renovation - a place of conservation in transition - we meet a cast of young women who express themselves through music, poetry and dialogue. Together they sensitively explore themes such as hybridity, trans-nationality and diasporic sensitivities in the midst of persistent reverberations of colonial history in contemporary society. Alongside the cast, the location Museum Arnhem, is also a meaningful “voice”. Originally built in the late 19th century as an ‘outdoors club’ by people with a colonial past, we see the building stripped down to its foundation, with worn concrete and elegant art nouveau features located next to each other. In this site of rubble and potential we follow three ‘sonic lines’: the band FRED, poet Pelumi Adejumo and historian Lara Nuberg. With music and poetry, we encounter not only socio-political urgencies, but also undercurrents of existentialist and vulnerable themes. Tenderly yet confident, we see the protagonists in friendship and cooperation, we hear about love, the sorrow that comes with it, life questions and certainties, by which they express the basis for a changing possible future.
Wendelien van Oldenborgh develops works, whereby the cinematic format is used as a methodology for production and as the basic language for various forms of presentation, collaborating with participants in different scenarios, to co-produce the script. Recent solo presentations include: work, work, work (work) at Museum Sztuki in Lodz 2021; tono lengua boca at Fabra i Coats, Barcelona 2020 and CA2M Madrid 2019-20; Cinema Olanda, at the Dutch Pavilion in the 57th Venice Biennial 2017. Van Oldenborgh has exhibited widely including the Chicago Architecture Biennial 2019, bauhaus imaginista, HKW Berlin 2019, Stedelijk Museum Amsterdam 2020 and Sonsbeek20->24, Arnhem 2021.
Wendelien Van Oldenborgh
Two Stones
Doc. expérimental | hdv | couleur | 61:15 | Pays-Bas, Allemagne | 2020
"Two Stones" explore les trajectoires et les idéaux de Lotte Stam-Beese, architecte allemande formée au Bauhaus, et de Hermina Huiswoud, militante et écrivaine antillaise, à travers des dialogues et des apparitions de protagonistes contemporains. Elles ont toutes deux travaillé en Union soviétique au début des années 30, et ont été actives aux Pays-Bas après la Seconde Guerre mondiale. "Two Stones" a été tourné dans le quartier constructiviste de KhTZ, bâti dans les années 30 à Kharkiv, en Ukraine, le premier grand projet de logement sur lequel Lotte Stam-Beese a travaillé, ainsi que dans le célèbre quartier Pendrecht, datant des années 50, conçu par Lotte Stam-Beese à l'époque où elle était la principale architecte/urbaniste de Rotterdam. Dans les années 70, Hermina Huiswoud s'insurgeait contre la règlementation sur le logement à Rotterdam, qui empêchait les Néerlandais d'origine antillaise de s'installer dans un quartier de la ville si leur présence dépassait 5% de la population. Les résonances et dissonances entre les trajectoires distinctes des deux femmes, et leurs attentes par rapport à l'idéologie communiste, sont perçues à travers les pensées et les expériences des protagonistes, qui ont tous une relation personnelle ou professionnelle avec les questions abordées. "Two Stones" (2020) est le montage d’une même image avec deux bandes sonores jouées séquentiellement.
Wendelien van Oldenborgh développe des œuvres dans lesquelles le format cinématographique est utilisé comme méthodologie de production et comme langage de base pour diverses formes de présentation, en collaborant avec des participants dans différentes situations, pour coproduire le scénario. Avec ces œuvres, qui s'intéressent aux structures qui nous forment et nous entravent, elle a participé à plusieurs grandes biennales et à de plus petites expositions spécialisées. Parmi ses récentes expositions solo, citons: "tono lengua boca" au CA2M – Centro de Arte Dos de Mayo, Madrid (Espagne) [2019-20], et au Fabra i Coats, Barcelone (Espagne) [2020]; et "Cinema Olanda", au pavillon néerlandais à la 57e Biennale de Venise (Italie) [2017]. Elle a présenté son travail à de nombreuses reprises, notamment au Kunsthall Wien, Vienne (Autriche) [2020]; au Stedelijk Museum, Amsterdam (Pays-Bas) [2020]; à la Chicago Architecture Biennial (USA) [2019]; à bauhaus imaginista; à la HKW – Haus der Kulturen der Welt, Berlin (Allemagne); au Zentrum Paul Klee, Bern (Suisse) [2019]; et au SALT Istanbul (Turquie) [2020]. Wendelien Van Oldenborgh est membre de la KNAW - Société (néerlandaise) des arts, et a remporté le Prix d’Art Dr. A.H. Heineken (2014). En 2016, elle a publié une monographie, "Amateur", chez Sternberg Press, Berlin (Allemagne), chez If I Can't Dance, Amsterdam (Pays-Bas), et chez The Showroom, Londres (Royaume-Uni).
Petrus Van Staden, Malebogo, Tebogo
Heaven Reaches Down to Earth
Fiction | 4k | couleur | 10:0 | Afrique du sud | 2020
Lorsque Tau prend conscience de sa sexualité, une cascade de pensées et d'émotions se déclenche chez Tumelo - entre eux, rien ne sera plus jamais comme avant.
Tebogo Malebogo et Petrus van Staden forment un duo de réalisateurs originaires d'Afrique du Sud. Ils racontent des histoires sous diverses formes, afin d'explorer et de commenter la complexité et la diversité magnifiques du monde dans lequel nous vivons.
Lea Van Steen, Raquel KOGAN
bmg 8970
Art vidéo | dv | couleur | 4:0 | Brésil | 2005
Un vieux camion de transport de maison, transportant diverses choses, voyage dans la ville. Entre les matelas, les chauffages et sofas, un miroir qui reflète les images laissées dérrières; des morceaux de temps, de vitesse, contrastent avec l'espace urbain, vu sous une coupe inattendue.
Lea Van Steen. Après plusieurs années travaillant à la direction artistique sur des long métrages, dirigeant l'équipe de PTV Promo (1990), elle est directrice de publicité et de clip vidéo récompensée, gagnante d'un prix avec le court métrage ?Brincadeira de criança" et la danse video ?Paisagens?.
Raquel Kogan a été diplômée en architecture et sa première exposition individuelle fut en 1996 à la Monica Figueiras Gallery. Elle a gangé le Rumos Transmidia Itau Cultural en 2002 et a produit la Reflection installation, une grande cascade interactive de nombres récupérés par une piscine réflective, présenté aussi au Ciber@rt de Bilbao et Reflection#3 a @rtoutsider 2005 à Paris. La recherche sur les interactions, agencement de l'espace, dans les projets de pocédés des médias numériques, projection à Paço das Artes, objet interactif Fotoarte iàBrazilia et l'intervention de Lord Palace Hotel à São Paulo, le tout en 2004. Il a exposé début 2005 l'oeuvre Self-Portait 1. l'installation Occupation#1, Reflection #2 à Kinetic_Digital.