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Artavazd Pelechian
Les saisons
Doc. expérimental | 35mm | noir et blanc | 30:0 | Arménie | 1972
Les Saisons est un très beau poème où sont évoqués, en une vaste parabole, les moments déterminants de l`histoire arménienne, depuis les origines volcaniques, jusqu`à la période industrielle (www.artavazd-pelechian.net).
Le cinéma d`Artavazd Pelechian - dont Jean-Luc Godard assure qu?il est le plus grand cinéaste du monde - reste encore aujourd`hui assez peu connu en Occident. Le réalisateur, d`origine arménienne, formé au VGIK entre 1963 et 1968, vit et travaille à Moscou, qu`il ne quitte que très rarement. Son ?uvre, qui se construit film après film, dans un souci de recherche et d`expérimentation, suppose qu`on la découvre, paliers par paliers, dans le mouvement de son évolution. Pelechian tourne peu et court. La densité de tout nouvel opus en fait à chaque fois une oeuvre rare.
Artavazd Pelechian
Les habitants
Doc. expérimental | 35mm | noir et blanc | 10:0 | Arménie | 1970
" Le film est construit sur l`idée d`une relation pleine d`humanité avec la nature et le monde animal. Il est question bien sûr des agressions perpétrées par l`homme contre la nature, et de la menace que constitue la destruction de l`harmonie naturelle " (Artavazd Pelechian, Mon cinéma, 1988).
Le cinéma d`Artavazd Pelechian - dont Jean-Luc Godard assure qu?il est le plus grand cinéaste du monde - reste encore aujourd`hui assez peu connu en Occident. Le réalisateur, d`origine arménienne, formé au VGIK entre 1963 et 1968, vit et travaille à Moscou, qu`il ne quitte que très rarement. Son ?uvre, qui se construit film après film, dans un souci de recherche et d`expérimentation, suppose qu`on la découvre, paliers par paliers, dans le mouvement de son évolution. Pelechian tourne peu et court. La densité de tout nouvel opus en fait à chaque fois une oeuvre rare.
Artavazd Pelechian
Notre siècle
Documentaire | 35mm | couleur | 30:0 | Russie | 1982
Artavazd Pelechian
Nous
Documentaire | 35mm | noir et blanc | 30:0 | Russie | 1969
Artavazd Pelechian
Vie
Doc. expérimental | 35mm | couleur | 6:30 | Arménie | 1993
" Le profil d`une femme, tendu, défiguré - comme dans la jouissance - ainsi qu`en amorce, des gestes ancestraux. Le port de l`enfant qui vient de naître, magnifié par un ralenti, une contreplongée et l`abstraction de l`espace qui l`entoure, évoque une iconographie religieuse tout comme le portrait de la mère et l`enfant " (Jacques Kermabon).
Le cinéma d`Artavazd Pelechian - dont Jean-Luc Godard assure qu?il est le plus grand cinéaste du monde - reste encore aujourd`hui assez peu connu en Occident. Le réalisateur, d`origine arménienne, formé au VGIK entre 1963 et 1968, vit et travaille à Moscou, qu`il ne quitte que très rarement. Son ?uvre, qui se construit film après film, dans un souci de recherche et d`expérimentation, suppose qu`on la découvre, paliers par paliers, dans le mouvement de son évolution. Pelechian tourne peu et court. La densité de tout nouvel opus en fait à chaque fois une oeuvre rare.
Sini Pelkki
Sheet N°4
Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Finlande | 2018
Sheet No4 examines the outlines and borders of a photograph -and a human being. How to look, how to see, how to move. Using repetition and reinterpretation to both construct and deconstruct the image and its boundaries. A Conflict between outlines and content. One of the starting points of the work was the dialogue between Pelkki and the four multidisciplinary artists, whom she invited to collaborate; Emma Hammarén, Magnús Logi Kristinsson, Johan Jonason and Keiko Yamamoto. The interaction and diverse interpretations embodied in those exchanges becomes the core of Sheet No4. The name of the work refers to a contact sheet, a proposal for a photograph, where all the options are there with possible re-framing and remarks.
Sini Pelkki (b. 1978 Helsinki) works with photography and moving image. She is interested in the subjectivity of seeing, introspective lives of spaces within spaces. In her works landscapes, figures and objects turn into layered narratives that lead to various paths and ambiguous readings. Recent years her work has been going towards different kind of collaborations. Her first work in book form Arranged Lines was released in 2018. Sini Pelkki (b. 1978 Helsinki) works with photography and moving image. She is interested in the subjectivity of seeing, introspective lives of spaces within spaces. In her works landscapes, figures and objects turn into layered narratives that lead to various paths and ambiguous readings. Recent years her work has been going towards different kind of collaborations. Her first work in book form Arranged Lines was released in 2018. Pelkki gained her Bachelor degree in Fine Art from Chelsea College of Art and Design, London (UK) in 2002 and MA from the Academy of Fine Arts Helsinki in 2008. Her works have been shown in exhibitions and film festivals internationally.
Sini Pelkki
Embarkation
Film expérimental | 16mm | couleur | 7:10 | Finlande | 2012
Embarkation is a moving image that is framed like a photograph. Through repetition it builds up into a single image, like a photograph that consists of countless images. With simultaneous presence and absence, the work explores the realtionship between still and moving image.
Sini Pelkki is an artist working with photography and moving image. Her work derives and evolves around photography and the photographic image. Her film works are often based on photographic images. Focusing on the subjectivity of seeing and the relation between a human and different physical and psychological environments and spaces. Her work has been shown across Europe in exhibitions and festivals. Pelkki was born 1978 in Helsinki, Finland. She studied fine art in Chelsea College of Art and Design in London (UK) and at the Academy of Fine Arts in Helsinki. She is currently based in Helsinki.
Sini Pelkki
Length
Film expérimental | 16mm | couleur | 7:23 | Finlande | 2016
the work examines the length of a thought, the length of a moment. Through repetition and rhythm, the piece builds a sense of a narrative, distance and closeness at the same time. We are looking at a figure in an urban landscape, soon to be dislocated. The Gaze abandons and re-draws the images. Perception grapples with distances; between the figure and its landscape, between the viewer and the piece itself.
Sini Pelkki (born 1978) is an artist based in Helsinki, Finland. She gained her BA (Hons) Fine Art from Chelsea College of Art and Design, London (UK) in 2002 and her MFA from the Academy of Fine Arts, Helsinki in 2008. Sini Pelkki’s work derives and evolves around photography and the photographic image. Focusing on the subjectivity of seeing and the diverse dialogue between environments and the layers of spaces within spaces.
Christelle Pellerin
En plein désert, il y avait un puits
Documentaire | dcp | couleur | 45:2 | France | 2025
Jean a 84 ans. Devant la caméra, il consulte des photos de son passé en Algérie, souhaitant le « revivre pour oublier ». A 20 ans, il y a été appelé. Des archives amateures entrent en résonance avec ses visions, dévoilant le paradoxe entre un discours politique colonialiste et paternaliste, et la réalité d’une guerre qui aura duré 7 ans. Il raconte pour exorciser. « On tuait des civils. On avait torturé le type.» C’était dans le désert, et il y avait un puits, source de vie, qui ne résiste pas à la contamination d’une guerre qui n’en avait pas le nom.
Chris Pellerin, née à Brest en 1970, étudie le théâtre en Angleterre puis la littérature étrangère moderne en Italie, où elle intègre un laboratoire théâtral shakespearien. Autodidacte en dessin et en peinture, elle rentre en France et obtient un diplôme national supérieur d’expressions plastiques aux Beaux-Arts de Caen. Elle y développe une pratique mêlant dessin et vidéo, conçue comme un journal de bord, où l’intime et l’éphémère se rejoignent. Elle fonde ensuite des laboratoires d’expérimentations plastiques et visuelles dans des lieux d’enfermement – hôpitaux psychiatriques, prisons, hospices – pour redonner une voix et une image à ceux dont l’identité est souvent effacée. Son travail explore l’autoportrait et l’autoreprésentation comme moyens d’émancipation. Les participants deviennent acteurs du processus créatif, se racontant au-delà des mots, dans ce qui surgit malgré soi. Sa démarche privilégie l’évocation de l’intime à travers des dispositifs plastiques, notamment le dessin, afin d’éviter toute lecture voyeuriste. Ce cinéma protéiforme nourrit une filmographie expérimentale et narrative, dont Vue d’intérieurs (centre psychiatrique) et Fort intérieur (prisons). Installée entre la France et la Belgique depuis 2010, elle y réalise En attendant le déluge et En plein désert il y avait un puits, films primés dans de nombreux festivals.
Caroline Pellet
Birds Bark
Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:30 | France | 2016
Une tige de roseau s’anime furieusement, un homme imite la tourterelle devant un auditoire hilare, deux silhouettes guettent une ombre furtive et picorante. Une jeune fille s’interroge sur la taille et l’existence des libellules préhistoriques et celle concomitante des moustiques, sur l’image d’un fil virevoltant, une laisse. Des fourmis forment un cortège funéraire, une limace nocturne se joue du flou, une adolescente refuse de faire son cartable, un homme enseigne les équations à inconnues à son fidèle Normand. Un oiseau lyre imite des bruits du chantier avoisinant, sur une fiente de pigeon évoquant un film du cinéma abstrait allemand. Un perroquet nous dit qu’il aime les figues, et un groupe de noctambules s’entichent d’entomologie. Tout ces êtres manifestent leur présence par les formes, les projections, les ombres, les tâches, en une image devenue ventriloque. On s’y imite, s’interpelle, se côtoie, se chasse, se dissimule, se tue, s’aime, joue. Au son, celui qui fait le bruit n’est pas toujours celui qu’on croit, et souvent le bruit se mue en bruitage. Des dialogues ponctuent ces bruitages. Le dédoublement, l’imitation, traversent le film de part et d’autre, par le choix des images indirectes, et par la bande son, formant un étrange bestiaire filmé dont l’humain est une partie plutôt qu’il ne le surplombe.
BIO 2016: -Résidence à l’atelier 105 à Lightcone. -Dome, exposition collective, ELA projects, Athènes 2015: -Festival des cinémas différents -Streaming festival 2014: -Streamingfestival -Rencontres internationales Paris-Berlin-Madrid (Paris et Berlin) -Ouverture de laTrap avec Pier Francesco Lerose, espace de création, d`expositions et de programmation vidéo au Pré Saint Gervais 2013: -Festival du film d`artiste, sélection officielle Cutlog (Paris) -Cologne OFF: section ExDoc Avant: -Independant film festival lisbonne -FID de Marseille section cahiers du cinéma
Caroline Pellet
Oblique
Doc. expérimental | hdv | couleur | 13:24 | France | 2010
OBLIQUE (Texte de Gabrielle Reiner) Oblique est un documentaire expérimental sur un groupe d'astronomes. L'artiste filme ces chercheurs d'étoiles et entrecoupe ces plans avec ceux des «objets » (le nom donné aux étoiles par les astronomes) observés au travers de l'oculaire. La prise de vue adopte les caractéristiques de la caméra de surveillance(1) et une voix-off évoque les techniques utilisées pour améliorer la vision scotopique (2). Les astronomes se documentent avec des photographies d'astres génériques ce qui leur permet à l'observation de mieux discerner les détails des astres. On peut parler d'« expérience améliorée ». Le spectateur est invité à une « expérience esthétique » (Cf. Jauss) paradoxale qui oscille entre deux points de vue: l?exploration optique des observants répond à celle sensible et relative de l'?uvre artistique. En confrontant théories scientifiques et théories esthétiques de la perception, la vidéaste interroge de manière critique la normativité de l'expérience perceptive. 1. Le night shot est le procédé qui permet de filmer la lumière infra-rouge, invisible à l'?il nu. Fait à l ́origine pour les caméras de surveillance, il a été transposé sur les caméras amateurs. 2. Il faut en effet entre vingt et quarante cinq minutes à l'?il pour basculer en scotopique, perception qui sollicite des cellules appelées bâtonnets situées non pas au centre de l'?il mais en périphérie. A cause de cette répartition des cellules ayant la plus grande sensibilité, les astronomes utilisent un regard « oblique » ou décalé, c'est à dire qu'ils visent à coté de l'objet qu'ils veulent voir afin d'obtenir une perception plus détaillée.
BIOGRAPHIE Vit et travaille à Saint-Ouen (France) née en 02/02/1984 en France
Christophe Pellet
Et dans le flux, tu le perdras
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 61:0 | France | 2023
Léo is fed up with the reproaches of his friend Kaspar, who pushes him to join social networks to make their love story public. Their breakup marks Leo's departure for Berlin, a city in which he hopes to be reborn through contact with an alternative milieu. But the city's real estate speculation pushes Leo to the margins. Years later, Kaspar's biological daughter, raised by a couple of women, recalls this love story on a theater stage.
Christophe Pellet was born in Toulon in 1963, he is graduated from FEMIS. His texts, published by l’Arche Editeur, were staged by Jacques Lasalle, Mathieu Roy, Anne Théron, Stanislas Nordey, Renaud Marie Leblanc, Olivier Martinaud, Michael Delaunoy, Madeleine Louarn, Jacques David, Jean-Louis Thamin,Carlos Manuel, Jean-Pierre Miquel, Mary Peate. They were translated into English, German, Portuguese, Arabic, Spanish. He made two short films and one medium-length film: – Soixante trios regards, with Mireille Perrier, Dominique Reymond, Françoise Lebrun, Katarzyna Krotki in 2011 (Bathysphère production, 50 mn). – Plus dure sera la chute, in 2010 (Sedna film, 10 mn). – Le garçon avec les cheveux dans les yeux, with Edith Scob, in 2008 (20 mn). He was Villa Medicis Hors les murs laureate) in 2004, and scholarship holder from CNL.
Eric Pellet
Sept micro-films aporétiques
Vidéo | mov | couleur et n&b | 37:25 | France | 2024
It's a question of taking this title literally, as a literal statement: seven filmic forms of very short film, whose sum of titles ironically renders their vanity, their impossibility: war, magic, murder, love, death, trance, resurrection; all in less than thirty-eight minutes. In terms of images, this is an exclusively montage film, with material taken from sequences or rushes from the history of world cinema. The music, meanwhile, is entirely composed to induce a magnetic field of force and tension between them. The literary fragments are used in two forms: as reading cards, or embodied by voices and interwoven with the musical composition. The idea is to organize a constellation of signs, to weave poetic correspondences, to make affects as intelligent as they are enigmatic. How to move things in time through feelings, crystallize them in forms, so that these feelings move inner mountains.
Eric Pellet is a director, composer and artist. He creates experimental forms of fiction, documentary, essay and poem, interacting with dance, contemporary literature and poetry, sound creation and cinema. He works in a variety of complementary media, including film, photography, installation, radio, sound and music. He has made some thirty personal films, including Le désastre ne figure pas dans l'image, Livre des morts, Admosh, Noir-écran, Le premier jour, Né un peu étonné, Passion(s), Je ne suis personne. He has taken part in some twenty group exhibitions in France and abroad. His films are shown at dozens of film festivals.
Fred Pelon
De Godsberg
Doc. expérimental | betaSP | couleur et n&b | 17:0 | Pays-Bas | 2005
Un film expérimental sur une pellicule trouvée au quartier général des nazis hollandais (NSB)situé dans le centre de la Hollande entre 1933 à 1945. L'endroit sert aujourd'hui de lieu de camping avec cette architecture nazie encore en place. Via des recherches, le réalisateur découvre toute sorte de documents audio et de matériels imprimés qui, comme sur ce film de Super8 découvert, montre de quelle manière le fascisme a agi de 1933 à 1945. Il est allé jusqu'au site et a passé quelques temps dans une maison située en face du mur monumental. Ce film conjugue passé et présent, avec une touche personnelle.
Fred Pelon (1961) works in the Eyediom Film Workshop in Amsterdam and films on Super8. He also works with found footage, recycling, and telecine-techniques.
Gael Peltier
Percussion mécanique
Performance | mov | couleur | 2:2 | France | 2018
Pour Gaël Peltier, la vidéo est avant tout le moyen d’enregistrer une performance dont la répétition n’est pas envisageable. Il s’agit d’un art de l’instant qui, comme ici, conduit à une destruction mécanique violente. La proximité avec le cinéma tient dans les procédures des actions auxquelles il se livre, se mettant volontiers en danger et acceptant comme un cascadeur les contraintes et les risques d’une opération minutieusement préparée. Au-delà de cette parenté technique et de références auxquelles on pense inévitablement, tel Crash de David Cronenberg d’après le roman de J. G. Ballard, tout dans cette œuvre s’oppose au cinéma. Il n’y a pas de récit, on se concentre sur un accident, sur l’accélération qui l’y conduit et sur le choc brutal auquel se soumet le performeur. Celui-ci se place entièrement dans le réel ; seuls les protections et le harnachement du conducteur distinguent ce crash volontaire d’un événement fortuit, tel qu’il s’en produit souvent sur la route. Cette similitude intrigue l’œil et indique l’existence d’un désir latent, non seulement de voir mais de participer à ce qui généralement n’est perçu que comme un événement dramatique aux conséquences souvent mortelles.
Gaël Peltier développe une pratique où l’attitude prévaut sur la production d’objets, de ready-mades ou de films, inscrivant son travail dans la lignée d’artistes sans œuvre. Il se définit comme un « artiste infra-conceptuel par défaut », adoptant une position latérale où un protocole appliqué au réel devient matériau. Ses projets mobilisent des engagements précis : prise de 30 kg de surpoids à New York pour un rôle inexistant (La Conjuration, 2010), collision automobile comme action critique (Percussion Mécanique, 2018), ou interventions qui troublent légèrement une situation ordinaire. La vidéo enregistre ces processus, non pour produire un effet, mais pour rendre visibles les conditions d’apparition dans un contexte réel. Il est exposé en France et à l’étranger depuis 2002.
Anu Pennanen
Sõprus -Dru?ba
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 30:0 | Finlande, Estonie | 2006
ANU PENNANEN Sõprus - Дружба (Amitié) Les travaux d?installation vidéo de Pennanen explorent la relation complexe entre l?individu et l?environnement urbain. Comme toujours, son travail remplit l?espace entre le documentaire et la fiction, se servant de l?environnement bâti comme cadre dans lequel montrer les échanges émotionnels et métaphoriques entre les espaces urbains et ceux qui les habitent. Soprus - Дружба (Amitié) est basé sur les ateliers, textes et discussions avec les neuf adolescents parlant estonien et russe figurants dans le film. Les ateliers ont mené au développement d?une structure pour le film qui illustrait la manière dont ces adolescents habitaient leur environnement. L?artiste présenta un cadre dans lequel ils purent mettre en scène leurs expériences quotidiennes, les plaçant dans un dialogue conscient avec le paysage urbanisé. L?artiste suit ses « personnages » évoluant à travers Tallinn, la capitale estonienne. Comme la narration fragmentée du film se resserre vers la fin, les ados, séparés par leurs histoires, leurs langages et peut être même leurs styles vestimentaires, deviennent curieux l?un de l?autre. En juxtaposant l?architecture historique du passe soviétique du pays avec la masse urbaine contemporaine, l?artiste attire l?attention sur les changements politiques et sociaux qui ont mené Tallinn à devenir une des économies de marché capitalistes la plus libérale dans l?union européenne. En juxtaposant ces espaces urbains en conflit, l?artiste établie une analogie entre les espaces publics citadins changeant, les systèmes politiques les supportant et les adolescents s?y déplaçant. Le travail de Pennanen reflète les manières dont les villes, surtout celles se transformant rapidement dans les régions baltiques, offrent un mélange complexe de lieus chargés d?histoire et d?espaces urbains contemporains. Malgré ces juxtapositions paradoxales, une impression cohésive est donnée à ces lieux par ceux y interférant. Emily Cormack pour la Biennale SCAPE 2006 d? Art en Espace Public. Don?t Misbehave!, Christchurch, New Zealand Demandez le droit de publier à Emily Cormack. Emily.Cormack@vuw.ac.nz
Anu Pennanen est née en 1975 à Kirkkonummi, Finlande. Elle est instalée à Helsinki, Finlande et a travaillé dans plusieurs pays après ses études à l?Académie des beaux-arts d?Helsinki en 2003. Son travail se penche sur l?influence que l?organisation d?espaces, l' architecture urbaine et la modernisation ont sur le comportement humain. Elle travaille en collaboration et spécifiquement avec des gens qui, dans ses travaux, reflètent et explorent l?environnement construit.
Anu Pennanen
Untitled
Art vidéo | 0 | couleur | 15:0 | Finlande | 2005
Anu Pennanen, Laura HORELLI
Viesti
Documentaire | dv | couleur | 14:3 | Finlande | 2009
"Relay" is based on a performance where the makers invited eight participants ? individuals and not-for-profit organisations ? to highlight a cause by running a lap of honour at a sports stadium in Finland. The participants were paired. Whilst one of them ran, the other one discussed the topics central to the running group. "Relay" shows the two actions simultaneously in split screen and references the conventions of sports coverage. The name refers both to the sharing of information and to the sport event that acted as the framework.
Anu Pennanen: Anu Pennanen was born in 1975 in Kirkkonummi, Finland, to the family of a social worker mother and technician father. She is based in Helsinki and works internationally. She is an artist working with urban public space and its relation to cinema and media. She works collaboratively and site-specifically with people, who in her works are the mirrors and investigators of built environment. She frequently collaborates with experimental musicians. After graduating from the Academy of Fine Arts in Helsinki 2003 she has exhibited widely internationally; including 2nd Moscow Biennale. Monuments of our Discontent: Expiration of Place. Special project curated by Lolita Yablonskene. Moscow, Russia (2007), Ars Baltica Triennale. Don`t Worry - Be Curious! Stadtgalerie Kiel, Germany; KUMU, Estonian Art Museum, Tallinn, Estonia; Pori Art Museum, Finland (2007), Liverpool Biennial, UK (2006), Scape Biennial of Art in Public Space, Christchurch, New Zealand (2006), Busan Biennale, South Korea (2006), Under your skin, White Box Gallery, New York USA (2005), Manifesta 5, San Sebastian, Spain (2004), Momentum, Moss, Norway (2004). Laura Horelli: Born 1976 in Helsinki. Lives and works in Berlin. Art studies: 1997-2002 Staatliche Hochschule für Bildende Künste - Städelschule, Klasse Bayrle, Frankfurt, Germany. 1995-2001 Academy of Fine Arts Helsinki, Department of Time and Space, MFA.
Miranda Pennell
Drum Room
Doc. expérimental | | couleur | 15:5 | Royaume-Uni | 2007
Les espaces vides d'un bâtiment ambigu s?ouvrent pour dévoiler un groupe de musiciens en formation qui s?exercent ensemble, seuls.
Miranda Pennell a étudié la danse contemporaine avant de commencer à travailler dans le cinéma et la vidéo. Son travail a été montré dans divers contextes, notamment lors de diffusions, dans des cinémas indépendants ou dans des espaces-galeries. Parmi ses récentes expositions individuelles, signalons « I Am/We Are », au Centre pour l?Image Contemporaine St Gervais de Genève (Suisse) en 2008, « Play » à la Void Gallery de Derry (Royaume-Uni) en 2007, une rétrospective au Cinéma Nova de Bruxelles (Belgique) en 2008, ainsi qu?au Festival International du Film de La Rochelle (France) en 2007. Elle vit à Londres.
Miranda Pennell
Strange Object
Doc. expérimental | 0 | couleur et n&b | 15:20 | Royaume-Uni | 2020
The ‘Z’ Unit’s operation in a world far from our own was an experiment of sorts, a test. And this place, inhabited by beings different from ourselves, served as a laboratory. A successful outcome would secure the Z Unit’s future, enabling its enterprise to expand and its methods to be applied to other worlds. An investigation into imperial image-making, and destruction.
Miranda Pennell is an artist filmmaker based in London. Her recent and current work uses photographic archives as the starting point for a reflection on colonial legacies. She originally trained in contemporary dance, and her award-winning videos exploring choreography in everyday life have been widely screened and broadcast internationally. Pennell received an MA in visual anthropology in 2010 from Goldsmiths College, University of London, and undertook practice-led PhD research completed in 2016. Selected screenings and exhibitions include Intersectional Georgraphies (2022) Martin Parr Foundation, Bristol; Lahore Biennale (2020),Tanzbilder at the Neues Museum Nuremberg (2019), one-person programme at the Stuttgart FilmWinter Festival for Expanded Media (2019), Miranda Pennell: choreographies and archives at the Film Museum Munich (2017), Choreocinema: Siobhan Davies & Miranda Pennell, Barbican, London (2017), Co-op Dialogues 1976-2016: Lis Rhodes & Miranda Pennell, Tate Britain (2016), All Systems Go, Cooper Gallery, Dundee (2016), Europe – The Future of History at Kunsthaus Zurich (2015), and The World Turned Upside Down, Mead Gallery (2013).
Miranda Pennell
The Host
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 60:0 | Royaume-Uni | 2015
A filmmaker turns forensic detective as she pieces together hundreds of photographs in search of what she believes to be a buried history, only to find herself inside the story she is researching. The Host investigates the activities of British Petroleum (BP) in Iran; a tale of power, imperial hubris and catastrophe. While the tectonic plates of geopolitical conspiracy shift in the background, the film asks us to look, and look again, at images produced by the oil company and personal photos taken by its British staff in Iran– including the filmmaker’s parents– not for what they show, but for what they betray. The Host is about the stories we tell about ourselves and others, the facts and fictions we live by - and their consequences.
Miranda Pennell originally trained in contemporary dance and later studied visual anthropology.Her short film and video works that explore performance and choreographies of the everyday, have been screened internationally including for broadcast. Her most recent moving-image work reworks colonial archives as the starting point for investigations into the colonial imaginary. Her film Why Colonel Bunny Was Killed (2010) was awarded best international film at the Images Festival, Toronto, and Courtisane Festival of Media Art, Ghent and is published on DVD by Filmarmalade. The Host (2015) is Pennell’s first feature length film. Selected screenings and exhibition of Pennell’s work includes mixed programs and group shows at Tate Britain (2014), Whitechapel Gallery (2015), Museum of Modern Art Vienna (2012), Kunsthaus Zurich (2015).