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Mélissa Epaminondi
Catalogue : 2021Deconstructing Niemeyer | Doc. expérimental | mp4 | couleur | 1:9 | France | 2020
Mélissa Epaminondi, Esteban Ulrich
Deconstructing Niemeyer
Doc. expérimental | mp4 | couleur | 1:9 | France | 2020
Sur une succession d'images documentant le chantier de remise en état de la coupole du siège du Parti Communiste Français, la voix de l'architecte brésilien Oscar Niemeyer traverse le temps pour nous dévoiler le cœur de son œuvre et de sa pensée.
Mélissa Epaminondi est née en 1977. Elle vit et travaille entre Paris (France) et Oletta (Corse, France). Elle est DPLG diplômée de l’École d’Architecture de Luminy Marseille (France). Architecte et artiste, son travail reflète une vision sensible en même temps qu’une réflexion étayée sur les questions environnementales. Elle poursuit sa pratique initiale et réalise des films, vidéos et installations. Esteban Ulrich est né à Buenos Aires, Argentine, en 1975 il étudie dans des écoles françaises avant de commencer sa carrière professionnelle chez Los Inrockuptibles, la version argentine du magazine français. Depuis, il se partage entre le journalisme, le cinéma, la photographie et l'expérimentation avec les nouvelles technologies appliquées à l'art et aux médias. Il vit à Paris (France) depuis 2015.
Catalogue : 2020Princess | Vidéo | hdv | couleur | 6:31 | France, USA | 2019
Mélissa Epaminondi
Princess
Vidéo | hdv | couleur | 6:31 | France, USA | 2019
Défilent les façades de Brooklyn NY sur le trajet de l'aéroport. Au volant du taxi, Princess raconte son quotidien. Vis-à-vis / visage-à-visage / de corps de bâtiment à corps de bâtiment Fenêtres, bow-window, blocs, entrée, store, ventilateur de plafond, ONE WAY, bow-window, porche, CHINESE KITCHEN, fenêtre à guillotine, arbre, nuit, pluie, intérieure lumière jaune, guirlande, lumière rouge appartement, blanche, STOP, brique, bardage, bâche, bardage bois, fenêtre à guillotine, appuis de fenêtre, intérieur lumière jaune, linteau blanc, vitrine, escalier, GROCERY, DELI GROCERY, rideau, ampoules blanches…
Mélissa Epaminondi, née en 1977, travaille entre Paris et Oletta (Corse). Diplômée de l’Ecole d’Architecture de Marseille Luminy, architecte et artiste, elle poursuit sa pratique initiale et réalise des films, vidéos et installations. En 2009 elle co-fonde le collectif L140. Dans le prolongement des bâtiments qu’elle construit, ses films, vidéos et installations sont des architectures projectives révélant l’inconscient individuel ou collectif.
Catalogue : 2017La Villa | Vidéo | hdv | couleur | 5:34 | France | 2016
Mélissa Epaminondi
La Villa
Vidéo | hdv | couleur | 5:34 | France | 2016
LA VILLA Etre dans sa maison L’été 2016, je filme le caveau familial à peine achevé. Cet ouvrage minimaliste, projet de mon père, est bâti dans le cimetière d`Oletta en Corse. Le marbre de Carrare, reflète dans sa permanence l`architecture du village dont certaines villégiatures.
Mélissa Epaminondi est née en 1977. Elle vit et travaille entre Paris et Oletta (Corse). Elle est diplômée de l’Ecole d’Architecture de Marseille Luminy. Architecte et artiste, elle poursuit sa pratique initiale et réalise des films, vidéos et installations. Depuis 2008 elle mène son activité d’architecte au sein du collectif L140. Elle enseigne l’art-vidéo à l’Université de Corse Pascal Paoli. Dans le prolongement des bâtiments qu’elle construit, ses films, vidéos et installations sont des architectures projectives révélant l’inconscient individuel ou collectif. Les références à la culture populaire sont présentes dans ses oeuvres dont l’univers part d’un regard alternativement amusé et grinçant sur le monde. Tout dans son travail est à la faveur des projections mentales. Chaque non-dit, chaque manque, chaque vide permet l’ambiguité. Les objets y sont transitionnels, faisant appel à la mémoire, à l’interprétation, au désir à la faveur d`un renversement du regard. Les mouvements de caméra sont synthétiques. S’ils ne suivent pas la trajectoire du corps qui porte la caméra ils s’opèrent grâce à un mécanisme présent sur place au moment du tournage.
Catalogue : 2016Il Grattacielo Nuovo | Film expérimental | hdv | couleur | 8:10 | France, Italie | 2015
Mélissa Epaminondi
Il Grattacielo Nuovo
Film expérimental | hdv | couleur | 8:10 | France, Italie | 2015
La place Castello est surmontée de l’une des transformations urbaines les plus discutées de la ville de Sassari, construite par Fernando Clemente en 1965. Ce bâtiment, baptisé “Il Grattacielo Nuovo”, a été le premier édifice d’architecture moderne en Sardaigne. Le gratte-ciel est visible de tous les points de la ville, et jusqu’en 1970 une étoile filante lumineuse était installée à son sommet pendant les fêtes de Noël. Dans le même période, entre 1965 et 1970 l’homme a rejoint la Lune. Le film est une évocation de la chute des utopies. Deux plans séquences se succèdent : l’un suit le mouvement vertical de la nacelle électrique suspendue à la façade est du gratte-ciel en cours de rénovation ; l’autre, vue du ciel, traverse horizontalement la ville de Sassari depuis la campagne périurbaine jusqu’au centre historique de la place Castello. Sous la forme d’un karaoké la lecture de ces images est accompagnée par la chanson I want to know dans laquelle Adriano Celentano critique la société, son mode de vie et son urbanisme. Ce titre sort en 1976 dans les premières années d`existence de cette tour symbole de modernité. Sur la place Castello j’ai installé une sculpture représentant une étoile filante en métal. Elle est posée à l’horizontale au centre de la place à même le sol. Elle a été réalisée selon le dessin de l’artiste sarde Leonardo Boscani, faisant appel à son souvenir d’enfant.
Née en 1977 à Bastia, Mélissa Epaminondi est architecte et artiste, elle vit et travaille entre la Corse et Paris. Elle s’est engagée dans un processus de travail établissant des liens entre l’art et l’architecture au travers de la notion de projection. Son approche architecturale lui permet d’appréhender l’installation et l’art vidéo d’une manière singulière, questionnant le rapport entre le corps, l’architecture et le cinéma. Elle s’attache particulièrement aux espaces en lien avec l’intime. Depuis 2008 elle mène également son activité au sein du collectif l 140 (bureau de conception de projets d’art et d’architecture). Depuis 2013 Mélissa Epaminondi est représentée par la société de production Stanley White au sein de laquelle le producteur et historien d’art Fabien Danesi accompagne ses projets cinématographiques.
Mélissa Epaminondi
Catalogue : 2015LAVEZZI | Vidéo | hdv | couleur | 12:35 | France | 2013
Mélissa Epaminondi
LAVEZZI
Vidéo | hdv | couleur | 12:35 | France | 2013
/Volumes/MELISSA-2/LAVEZZI/DIVERS/Paris Berlin Madrid/LAVEZZI SYNOPSIS .pdf
/Volumes/MELISSA-2/LAVEZZI/DIVERS/Paris Berlin Madrid/LAVEZZI BIOGRAPHIE .pdf
Zachary Epcar
Catalogue : 2026Sinking Feeling | Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 20:0 | USA | 2024
Zachary Epcar
Sinking Feeling
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 20:0 | USA | 2024
Trois employés de bureau se remémorent une expérience où ils se sont retrouvés piégés dans le tunnel transbay de San Francisco, chacun dérivant vers des fantasmes de sexe, de mort et d’autres formes d’intimité avec des inconnus. « Une œuvre envoûtante, ample et transportante, faite de tension suspendue, qui cherche de nouvelles formes d’intimité dans l’aseptisé. Un parc de bureaux urbain devient un bassin de réflexion pour les fantasmes érotiques d’un train déraillé où nous attendons, tremblons et survivons ensemble. »
Zachary Epcar (né à San Francisco) est un cinéaste dont les films ont été projetés dans les festivals internationaux de Toronto, New York, Rotterdam, San Francisco, Vancouver, Édimbourg et Melbourne ; au Berkeley Art Museum & Pacific Film Archive, à Media City, IndieLisboa, European Media Art Festival, EXiS, 25 FPS ; ainsi que lors de programmations monographiques au Museum of Contemporary Art Chicago, au Museum of the Moving Image et à Black Hole Cinematheque. Ses films ont également été présentés en ligne sur MUBI, Le Cinéma Club et Ecstatic Static. Zachary vit à Oakland, en Californie, où il est membre du collectif de programmation Light Field. Ses films sont distribués par Light Cone (Paris).
Zachary Epcar
Catalogue : 2021The Canyon | Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 15:43 | USA | 2020
Zachary Epcar
The Canyon
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 15:43 | USA | 2020
Un portrait d’un complexe résidentiel urbain qui tombe dans l'oubli. Plus de beaux bébés, plus de chaises en rotin emballées à la main.
Zachary Epcar est né à San Francisco (USA). Il est réalisateur, et ses œuvres ont notamment été présentées au New York Film Festival (USA); au Toronto International Film Festival (Canada); au Festival international du film de Rotterdam (Pays-Bas); au Museum of Contemporary Art Chicago (USA); et à la Pacific Film Archive, Berkeley (USA).
Catalogue : 2020Billy | Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 8:3 | USA | 2019
Zachary Epcar
Billy
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 8:3 | USA | 2019
The reenactment of a scene from a primetime soap opens this domestic psychodrama, an anxious look into the horrors of interior decoration and the boundless entanglement of things.
Zachary Epcar (b. San Francisco) is a filmmaker whose work has screened at the New York Film Festival, Toronto International Film Festival, International Film Festival Rotterdam, Museum of Contemporary Art Chicago, Pacific Film Archive, Ann Arbor Film Festival, Rencontres Internationales, Onion City, Images Festival, and elsewhere.
Catalogue : 2019Life After Love | Film expérimental | 16mm | couleur | 8:25 | USA | 2018
Zachary Epcar
Life After Love
Film expérimental | 16mm | couleur | 8:25 | USA | 2018
A shifting in the light of the lot, where parked cars become containers for a collective estrangement.
Zachary Epcar (b. 1987, San Francisco) has screened at the New York Film Festival - Projections, Pacific Film Archive, Ann Arbor Film Festival, San Francisco Cinematheque's Crossroads, Images Festival, Rencontres Internationales Paris / Berlin, the Rotterdam, Edinburgh, San Francisco International Film Festivals, and elsewhere. He studied at Bard College and is a current MFA candidate in the Film, Video, Animation, & New Genres program at the University of Wisconsin Milwaukee.
Catalogue : 2017Return to Forms | Film expérimental | 16mm | couleur | 10:13 | USA | 2016
Zachary Epcar
Return to Forms
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:13 | USA | 2016
A constellation of objects, each emerging into the soft peach-light void of an indeterminate condominium space.
Zachary Epcar (b. 1987, San Francisco) is a film and video maker based in Oakland, California. His work has shown at the New York Film Festival - Projections, Ann Arbor Film Festival, San Francisco Cinematheque’s Crossroads, Les Rencontres Internationales Paris/Berlin, Images Festival, and the Rotterdam, Edinburgh, and San Francisco International Film Festivals.
Catalogue : 2016Night Swells | Vidéo | hdv | couleur | 5:14 | USA | 2015
Zachary Epcar
Night Swells
Vidéo | hdv | couleur | 5:14 | USA | 2015
And you love that humid atmosphere/ And you look so lush under glass.
Zachary Epcar (b. 1987, San Francisco) is a film and video maker currently based in Oakland, California. His work has shown at the New York Film Festival - Projections, Ann Arbor Film Festival, San Francisco Cinematheque’s Crossroads, FLEXfest, Images Festival, 25 FPS, and the Rotterdam, Edinburgh, and San Francisco International Film Festivals.
Andro Eradze
Catalogue : 2026Flowering And Fading | Vidéo expérimentale | 4k | couleur | 16:22 | Georgie, Italie | 2024
Andro Eradze
Flowering And Fading
Vidéo expérimentale | 4k | couleur | 16:22 | Georgie, Italie | 2024
Un chien et un humain partagent leur sommeil dans le clair-obscur d’une maison tranquille. Soudain, les contours du réel commencent à se brouiller, et peu à peu, le rêve et la fantaisie prennent le dessus. Dans son nouveau travail, Andro Eradze façonne une vision renouvelée du surréalisme, où une composition d’image impeccable et un travail sonore saisissant frappent directement l’inconscient, plongeant les sens dans un océan de beauté absolue.
Andro Eradze (né en 1993, Tbilissi, Géorgie) est un artiste et cinéaste dont la pratique pluridisciplinaire explore les intersections entre présence, mémoire et spectralité. À travers la photographie, l’installation, la vidéo et le cinéma expérimental, Eradze examine l’agency des entités non humaines au sein de paysages où les frontières entre expériences humaines et non humaines se brouillent. Ses projets convoquent souvent des espaces liminaux, explorant les gestes inattendus et les relations subtiles entre objets, plantes et animaux. Il a participé à plusieurs expositions personnelles et collectives ainsi qu’à des projections dans des institutions internationales telles que MoMA PS1 (New York), la 59e Biennale de Venise, The New Museum (New York), WIELS (Bruxelles), GAMeC (Bergame), la 22e Biennale Sesc_Videobrasil (São Paulo), la 14e Biennale de Kaunas (Lituanie), et la Fondation Vincent van Gogh Arles.
Andro Eradze
Catalogue : 2023Raised in the Dust | Vidéo | 4k | couleur | 7:45 | Georgie | 2022
Andro Eradze
Raised in the Dust
Vidéo | 4k | couleur | 7:45 | Georgie | 2022
Inspired by Donna Haraway and John Berger’s contemporary theories on interspecies relations, Andro Eradze fills the frames of his works with plants and animals poised to exceed their boundaries. His camera follows scenes on the cusp of something undefined: a smouldering campfire, a stormy forest of wind-whipped trees, a flooding football pitch. Accompanied by haunting, transcendent soundtracks, his films feel like a compilation of the transitional moments of a feature film, leaving the viewer with a sense of expansive anticipation. Eradze’s new video installation for The Milk of Dreams, titled Raised in the dust (2022), stems from the conclusion of classical Georgian poet Vazha-Pshavela’s The Snake Eater (1901). The poem’s protagonist has a supernatural talent for understanding the language of nature; he must decide between his connection to nature and his social responsibilities, ultimately bowing to the latter. Eradze’s film takes place in a forest. Taxidermized animals appear one by one, disturbed by an uproar of New Year’s Eve fireworks. Critical of the human carnival that is disruptive, toxic, and fatal for wildlife, Eradze’s film repositions fireworks as an entry point onto the dark and mythological side of the forest, a world of plants, animals, and phantoms.
Andro Eradze (b. 1993) lives and works in Tbilisi, Georgia. He studied at the Shota Rustaveli Film Academy, as well as CCA-T (Center of Contemporary Art Tbilisi) MFA program. His works meditate on the qualitative nature of images, still as well as moving. Working primarily in Georgia, Eradze experiments with introducing narratives to the outskirts of human habitation, in the literal and figurative sense. The feeling of an uncanny, non-anthropocentric presence in his works invites the viewer to the liminal space between the subjective and the visceral, between cognition, perception and the alien otherness of non-human experience. Animals, objects, plants, and digital artifacts permeate a sense of presence in a landscape that exists simultaneously parallel and entangled human experience. Eradze’s practice investigates the potentiality of animism as method. Photography, installations, experimental cinema practices and video blend into a project contemplating the fading present, in which the Anthropocene is faltering, and everything operates independently of it. Building upon the legacy of alternative approaches to reality—surrealism and magical realism—his images blur the distinction between the imaginary and the real.
Daniel Erb, Patrik METZGER
Catalogue : 2007West-Berlin | Documentaire | dv | couleur | 3:47 | Allemagne | 2006
Daniel Erb, Patrik METZGER
West-Berlin
Documentaire | dv | couleur | 3:47 | Allemagne | 2006
Histoires de l'est de Berlin-Ouest. Ou pourquoi Berlin-Ouest se trouve très loin en République kalmouke.
DANIEL ERB, né le 08/08/1976 Cameraman et cinéaste. Sélection de films: DIE AFFEN IN DEN BÄUMEN DES ODYSSEUS (1999), film documentaire expérimental IN MEMORIAM (2003), clip documentaire PARTISAN (2004), film documentaire THE PICK-UP (2004), court-métrage 2800km NACH HAUSE (2005), film documentaire court PATRIK METZGER, né le 19.05.1969 Sélection de films: FUNKEL (2002), film d'animation
Köken Ergun
Catalogue : 2007The Flag | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:1 | Turquie | 2006
Köken Ergun
The Flag
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:1 | Turquie | 2006
?The Flag? ('Le Drapeau') est la seconde partie de la série de vidéos de Köken Ergun sur les cérémonies contrôlées par l?état en Turquie lors de fêtes nationales. Tourné lors du ?Jour des Enfants? du 23 avril, date qui marque la mise en place du nouveau parlement turc et la chute officielle de l?Empire Ottoman en 1920, ce film témoigne d?une représentation patriotique pompeuse conçue par les adultes dans le but d'être mise en scène par des enfants. Durant la cérémonie, présidée par le maire et le gouverneur d?Istanbul et avec la participation d?un général de haut rang, les élèves d?une école primaire lisent à voix haute des poèmes et des serments. Le patriotisme se métamorphose alors en nationalisme pur et dur. L?un des textes, ?Le Drapeau?, est récité par une petite fille qui jure de ?détruire le nid de tous les oiseaux qui ne saluent pas le drapeau [de son pays] durant son vol? et de ?creuser la tombe de toutes les personnes qui ne regardent pas le drapeau [comme elle le fait].?
Né à Istanbul, Köken Ergun a été l?élève du dramaturge Güngör Dilmen et de l?actrice Yildiz Kenter au Conservatoire d?état d?Istanbul et il a effectué son diplôme de troisième cycle au King?s College de Londres. De 1998 à 2002 il a travaillé avec le réalisateur américain Robert Wilson. Ergun a également travaillé avec Aydin Teker à Istanbul en jouant dans ?Density? et ?iiao?. En septembre 2001, Ergun a présenté ?öte-oceanwide?, un projet d?installation/performance, à l?occasion de la Biennale d?Istanbul avec Carlos Soto, Ferhat Karakaya et Dominic Reeves. Bénéficiaire de l?American Center Foundation et de la Jerome Robbins Foundation, Ergun a plus récemment exposé une installation sonore à Kiasma à Helsinki. Il écrit actuellement sa thèse à l?Istanbul Bilgi University sur ?L?Elément de stress sur le corps contemporain dans les nouveaux arts médiatiques d?aujourd?hui.? La résidence d?Ergun à Location One est financée par la Jerome Robbins Foundation ; le Ministère des affaires étrangères de Turquie, Mavi Jeans ; Istanbul Bilgi University, le Marmara-Manhattan et le Moon and Stars Project.
Jan Erichsen
Catalogue : 2016Destroyer | Vidéo | hdv | couleur | 1:30 | Norvège | 2015
Jan Erichsen
Destroyer
Vidéo | hdv | couleur | 1:30 | Norvège | 2015
Destroyer is a video where several plants and food items are demolished in a dramatic fashion. A variety of kinetic sculptures have been constructed with the sole purpose of destroying these things most efficiently. In the video you can see the artist operating the machines in a very calm manner, sometimes destroying the object and sometimes doing little more damage than knocking it over.
Jan Hakon Erichsen is a Norwegian artist who works within a variety of media focusing on topics like fear, anger and frustration. He has spent several years perfecting a D.I.Y aesthetic with found objects being the main source of work material. Erichsen has exhibited widely in Norwegian and international galleries and partaken in numerous international video festivals after he finished his education at the National Academy of Arts in Oslo.
Jonas Erler
Catalogue : 2025Der Junge mit dem Perlenohrring | Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 8:33 | Allemagne | 2023
Jonas Erler
Der Junge mit dem Perlenohrring
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 8:33 | Allemagne | 2023
The boy is familiar with his surroundings. His path is linear and without any detours. Slowly, doubts creep into his mind and he begins to question the status quo. Where does his path lead?
Jonas Erler is studying at the Academy of Fine Arts Leipzig (HGB) in the class of Heidi Specker. In 2022 he took part in the Connecting Talents program "Visegrád in Short(s)" of Filmfest Dresden under the mentorship of Csaba Bollók and in 2024 in the Oberhausen Seminar. He works closely with the Chemnitzer Filmwerkstatt. Currently he is working as assistant director for Luise Donschen.
Ryan Ermacora, Johnson, Jessica
Catalogue : 2016Ocean Falls | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 13:14 | Canada | 2015
Ryan Ermacora, Johnson, Jessica
Ocean Falls
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 13:14 | Canada | 2015
"We imagine the lives under the mortar, but how do we recognize the end of a bottomless silence?" - Michel-Rolph Trouillot
Ryan Ermacora (1991, British Columbia) and Jessica Johnson (1988, Nova Scotia) are award winning filmmakers based in Vancouver, B.C. Their work investigates the traces of history in landscape. While they make documentaries and documents, they’re critical of the genre`s claim to truth and objectivity, therefore they approach their practise using structuralist, self-reflexive and affective strategies to undermine the possibility of those claims in their own work. As a result, their films are often materially playful and inventive. They have screened at the Vancouver International Film Festival, DOXA Documentary Film Festival, WNDX: Festival of Moving Image, and as a two channel film installation at the Alternator Center for Contemporary Art.
Louise Ernandez
Catalogue : 2017Sarragan | Documentaire | hdv | couleur | 10:36 | France | 2015
Louise Ernandez
Sarragan
Documentaire | hdv | couleur | 10:36 | France | 2015
Quatre hommes creusent sans relâche une montagne. De cette excavation née un palais aux mille couloirs et colonnades. L’homme et le calcaire s’affrontent au cœur d’un conflit d’échelle et de matières, en sort un lien unique et perceptible, une métaphore de ce que nous sommes, de nos origines.
Louise Ernandez est une jeune diplômée de la promotion 2015 de la section Photo-Vidéo de l’école Nationale Supérieur des Arts Décoratifs (ENSAD). Après 10 ans de pratique en autodidacte de la photographie argentique, elle a développé durant son cursus a l’Ensad son langage visuel vidéographique qui se compose lui aussi de lumières naturelles, cherchant la limite entre la réalité et l’abstrait. Elle explore dans celle-ci la dualité entre la présence et l’absence et la nostalgie qui s’en dégage.
Julian Ernst
Julian Ernst, Swan Lee
Catalogue : 2025Shady Talks | Doc. expérimental | 4k | couleur | 93:43 | Allemagne, Autriche | 2024
Julian Ernst, Swan Lee
Shady Talks
Doc. expérimental | 4k | couleur | 93:43 | Allemagne, Autriche | 2024
Based on the fascination for amusement parks and their connection to cinema, the film ‘Shady Talk’ was realized that documents a fictitious amusement park. The script was written in the form of an exchange of letters. We sent each other texts from an autobiographical perspective over the course of a year. Invented memories of a visit to the thempark accompany the visual material as descriptive fragments. Documentary footage was shot in various amusement parks in Europe: in Park Duinrell in Alkmaar, in Disneyland in Paris, in Praterpark in Vienna, in Tibidabo in Barcelona and in Tivoli in Copenhagen. The examination of these places is initially focussed on showing empty scenes of these places that are normally filled with crowds of people. We are interested in the connection between our everyday surroundings and film as fiction. We want to move away from aesthetic concepts that are based on reality as a stage. The environment does not serve us as a stage for the narrative in the film, itself becomes the main protagonist. The film differs from the actual amusement park. We are more interested in the formal expression of film than using it as escapism, enabling the experience of fictional places.
Swan Lee is currently based in Amsterdam and Julian Ernst lives and works in Vienna. In 2019, Swan Lee and Julian Ernst founded a collective ‘cicada’. The name ‘cicada’ describes a creature that only begins to become noticeable at dusk. With its loud chirping, the insect lends a sound to this time of day, which takes place in a transitional moment of transformation from light to dark. Conceptually, the exhibition formats also move in an intermediate space. The duo develop their exhibition formats based on architectural structures or the mystical past of places. The immersive installations attempt to explore the boundaries between the conventional idea of a suitable environment for artistic works and cinematic stagings. The individual objects themselves often recede into the background and become pillars of the overall concept. Focusing on the communal, i.e. by creating spaces for people to come together. The creation of walk-in sceneries is often associated with the combination of different techniques and media to create a world that seems very far from ours and at the same time very close to ours. In this in between space of seeing and remaining unseen is used to create vivid, moving shots in physical space.
Deniz Eroglu
Catalogue : 2021Blut und Boden | Film expérimental | 4k | couleur | 10:3 | Danemark, Allemagne | 2019
Deniz Eroglu
Blut und Boden
Film expérimental | 4k | couleur | 10:3 | Danemark, Allemagne | 2019
Le titre de "Blut und Boden" fait référence au slogan nationaliste "sang et sol", un idéal raciste d'une identité nationale qui entretiendrait une relation mythique avec une zone de peuplement. Ce terme a ensuite été adopté par les nazis pour propager le faux idéal du fermier aryen et de son droit divin au Lebensraum. Dans cette œuvre, le slogan prend un nouveau sens, faisant plutôt référence à l'histoire du passage à l'âge adulte d'un migrant de deuxième génération en Allemagne. Au début, les paysages contemporains qui accompagnent la narration sont reconnaissables en tant que tels: des voitures traversant un pont, deux hommes promenant un berger allemand. À mesure que le narrateur raconte son histoire et les difficultés qu'il a rencontrées, les paysages deviennent de plus en plus vides et dépourvus de traces humaines, rappelant l'Allemagne rurale, plus calme, des siècles passés. Au fur et à mesure que l'histoire progresse vers un dénouement, les paysages crépusculaires se mettent à dégager un caractère inquiétant et menaçant, en plus de la violence sur le point d'éclater. Les images ont été enregistrées dans la région où ces événements ont eu lieu. Ces dernières années, cette région a connu une forte augmentation du soutien à l’AFD, un parti politique d'extrême droite, et a été le théâtre de grandes manifestations néonazies.
Deniz Eroglu est né en 1981. Il est artiste. D’origine danoise et turque, il habite actuellement aux Pays-Bas. Il a reçu son diplôme de la Hochschule für Bildende Künste – Städelschule, Francfort-sur-le-Main (Allemagne) en 2014. Il été artiste en résidence à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten à Amsterdam (Pays-Bas) de 2016 à 2017. Il travaille de nombreux médias et genres - film, vidéo, sculpture, performance et œuvres textuelles. Sur le plan thématique, son travail s'articule autour de l'identité culturelle, des relations humaines, de l'immigration, des utopies, des personnes "éclairées", de la solitude, de la puissance et de l'impuissance, de l'individu et du groupe, et, ces dernières années, de l'examen des institutions sociétales.
Deniz Eroglu
Catalogue : 2025Hunter, Gatherer | Fiction | 4k | couleur | 49:10 | Danemark, Pays-Bas | 2023
Deniz Eroglu
Hunter, Gatherer
Fiction | 4k | couleur | 49:10 | Danemark, Pays-Bas | 2023
A solitary traveller is journeying around the Balkans where he is making a 16mm film about the architecture of psychiatric hospitals in the region in preparation for a PhD proposal. As his journey progresses he changes his original plan and begins to fraternise with the patients, filming them instead. As he becomes more immersed in the environments he visits, he is eventually noticed by relatives in one of the hospitals. They decide to teach him a lesson and follow him out of town to a cave.
Deniz Eroglu (b. 1981, based in Berlin and Amsterdam) works with film, video, performance, sculpture. Thematically his work centres around cultural identity, human relations, the institutionalisation of life, Utopias, “enlightened“ individuals”, loneliness. His work has been shown at Stedelijk Museum; Sharjah Art Foundation; MMK; Staatliche Kunsthalle Baden-Baden; MAXXI Museum; Statens Museum for Kunst; ARKEN Museum; Kunstverein Harbuger Bahnhof; Kunstmuseum Brandts; The Marrakech Biennial and Kunsthalle Darmstadt.
Ezequiel Erriquez
Catalogue : 2016Panambí, antes del agua | Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:0 | Argentine | 2014
Ezequiel Erriquez
Panambí, antes del agua
Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:0 | Argentine | 2014
Panambí, before the water, is the portrait of a village that is going to disappear after the construction of a hydroelectric dam between Argentina and Brazil. It is a sunset of a natural place and its family stories.
Ezequiel Erriquez was born on April, 1985 in Buenos Aires. Interested in cinema since childhood; in 2001 began studying photography, art and theatre. In 2002 he started studying Cinema at the University of Buenos Aires. In 2004 he mad experimental videos that were realizing his aesthetics, like Karma short film and in 2008 his short film Hidden behind was selected in the Georges Méliés contest, France. In the early begnning in his career, Ezequiel new ways of art in Performance and video art, like his works; Agua y la ausencia and Rostros invisibles. In 2011 he wrote and directed his first film To The Cantabrica. Ezequiel was selected in the Editing Studio the Berlinale Talent Campus in Germany and He worked in the Deutsche Film- und Fernsehakademie Berlin (DFFB) with Danish editor; Molly Malene Stensgaard ( dancer in the dark, Dogville, Nymphomaniac). The film has been supported by City of Buenos Aires, BAL, (BAFICI), won the INCAA prize to the best shoot film in 2012 and It was premiered at the 2012 in the Int. Film Festival Rotterdam, in The Netherlands. It was selected in several int. film festivals like; Taipei, Montevideo, La Habana, Mar del Plata and Texas. In 2014 he made Panambí, before the water, winner of the first prize for best documentary short film festival in the Latin American environment, Cine Migrante Film Festival, Festival Internacional de Uruguay, and others. He has been recently selected in the Writers lab en Binger film lab, The Netherlands, Raymundo Gleyzer, INCAA and Buenos Aires Bienal of art 2015.
Nick Ervinck
Catalogue : 2008Studies 2004-2006 | Film expérimental | | couleur | 18:12 | Belgique | 2006
Nick Ervinck
Studies 2004-2006
Film expérimental | | couleur | 18:12 | Belgique | 2006
Le travail de Nick Ervinck explore les frontières entre les différents supports tels que l'architecture et la sculpture, pour essayer de fragmenter l'image mentale et de questionner l'usage et la perception de certains éléments de construction tels que les matériaux, les proportions, l'espace, la couleur et le volume. Il se risque à déclencher une interaction entre les constructions virtuelles et les sculptures faites à la main avec l'idée éventuelle d'inciter le public à regarder le monde d'un nouvel oeil. Pour y parvenir, il utilise une variété de support, des tirages digitaux, des vidéos, des dessins, mais avant tout, des sculptures faites de plâtre, de polyester et bois, peints, et présenté d'une manière précise à l'intérieur d'un espace donné. Les animations tout comme les tirages digitaux donnent un aperçu vers un monde digital et virtuel mais aussi un passage vers une "réalité différente". A l'intérieur du monde artificiel d'Ervinck, les choses fonctionnent très différemment de toutes compréhensions traditionnelles de la logique. Des formes polymorphes et synthétiques se trouvent dans, ou bien, sur, les pièces, les étagères et les plates-formes "apparemment" authentiques et prennent vie en tant que molécules en mutation par une simulation artistique par ordinateur. Dans la conception d'Ervinck, le bois est flexible, les objets jaillissent du sol, les pièces sont mobiles dans toutes les directions, tout est en désordre par rapport au sens commun. Le monde dans lequel l'artiste opère est créé par ordinateur, construit et déconstruit par un créateur omniscient et sans aucunes limites. Les murs ne sont plus des murs et la gravité à l'air inexistante. Il joue avec des formes sculpturales et des bâtiments gigantesques se font soulever en une fraction de seconde et semblent comme injectés d'une vie nouvelle. Les maisons se changent en sculptures et se développent dans l'espace. C'est un ballet systématique utilisant des images, des matériaux et l'espace, un numéro d'équilibre entre les matériaux et les calculs méticuleux et objectifs, créé par une improvisation inspirée.
L'artiste visuel belge Nick Ervinck (Roeselare, 1981) créé des installations gigantesques, des sculptures, des épreuves, des dessins et des films d'animation. Son travail est caractérisé par la création d'une archive constamment grandissante de nombreux modèles et d'objets. Au fond, il fait des sculptures d'une complexité différente. En créant cette archive immense, une interaction intéressante entre les constructions virtuelles et les sculptures faites à la main est atteinte. Les images virtuelles contaminent continuellement les objets en 3D, mais aussi à l'inverse. Cela fait de nombreuses années qu'il s'implique dans plusieurs projets individuels mais aussi des expositions en groupe. En 2005, il reçut le prix Godecharle pour la sculpture et en 2006 le prix Mais de la ville de Bruxelles et le prix des arts visuels de Flandres de l'ouest. Récemment il exposa à la SMAK de Ghent, la Koraalberg d?Anvers, le Brakke Grond d'Amsterdam, la 80 WSE Gallery à New York, Show Off Paris, BE-part Waregem, Telic Los Angeles, le studio Hermann Wagner à Berlin, le MAMA de Rotterdam, et le Year07 Projects à Londres.
Goggel Erwin, Bioho ESPERANZA
Catalogue : 2006Del Palenque de San Basilio | Documentaire | 35mm | couleur | 85:0 | Colombie | 1989
Goggel Erwin, Bioho ESPERANZA
Del Palenque de San Basilio
Documentaire | 35mm | couleur | 85:0 | Colombie | 1989
Des africains qui ont echappé de l'esclavage en Colombie, comme dans plusieurs autres parties des Amériques, construisent des enclaves de libertés dans des quartiers qu'ils contrôlent. En Colombie, ils sont connus en tant que " palenques". Del Palenque de San Basilio est un voyage à l'intérieur d'un de ces palenques qui existent toujours, et nous donne à voir la musique traditionelle de cette communauté ainsi que sa danse et ses histoires orales.
Luis David Esguerra Cifuentes
Catalogue : 2026Dos Veces Bestia | Film expérimental | 16mm | couleur | 72:0 | Colombie | 2025
Luis David Esguerra Cifuentes
Dos Veces Bestia
Film expérimental | 16mm | couleur | 72:0 | Colombie | 2025
On the city's outskirts, a strange moss proliferates in the forest. Despite the warnings of its supposed dangerousness, several people visit the place as a gesture of radical freedom. TWICE THE BEAST navigates through spaces-species where friendship and sensuality converge with science fiction.
Filmmaker and programmer, a graduate of the Master's Program in Filmmaking at Elías Querejeta Zine Eskola (EQZE). He has worked on the programming teams of the Cartagena International Film Festival (FICCI) and the Bogotá International Film Festival (BIFF). In 2019, he founded Bruma Cine, a production and distribution company that manages the works of Colombian filmmaker Luis Ospina and develops curatorial projects. He has directed four short films, which have been screened at international festivals such as FICUNAM, FICValdivia, and FIDMarseille.
Felipe Esparza
Catalogue : 2023Cielo abierto | Doc. expérimental | 4k | couleur | 64:30 | Pérou | 2022
Felipe Esparza
Cielo abierto
Doc. expérimental | 4k | couleur | 64:30 | Pérou | 2022
A Peruvian father labours patiently, chipping at the white volcanic stone that forms an extraordinary landscape. His son is part of the modern world: he uses cameras and drones in order to create the digital model of a church on a computer. Separated by the mysterious death of the wife/mother figure in the family, these men do not connect. And yet their paths cross in a ghostly manner, as do their professions: each in their own way works with textures and volumes, sensations and perceptions. Can the realm of digital art recreate and revivify the old world? Can it also awaken hearts grown lonely and cold?
Felipe Esparza Pérez (1985. Talara, Peru) graduated with a master's degree from Centro de la Imagen (Lima) and Le Fresnoy - Studio National des Arts Contemporains (France). His work creates dynamic links and tensions between film and visual arts, with a strong interest in rituals, faith and its symbolic derivations and the relationship between image and time, image and history, and image and truth. His work has been shown in Rencontres Internationales Paris/Berlin -New Cinema and Contemporary Art, Guangzhou Image Triennial (China), Shangyuang Museum of Contemporary Art (Pekín), Biennale Videobrasil (Sao Paulo), Los Angeles Film Forum, FIVA Videoart Festival, Rotterdam International Film Festival, Curtocircuíto, Moscow IFF, Torino IFF, Beijing BIFF, among others. He is currently a fellow at the Film Study Center at Harvard University.
Catalogue : 2022Cortar un arbol en luna verde | Doc. expérimental | 4k | couleur et n&b | 8:0 | Pérou | 2021
Felipe Esparza
Cortar un arbol en luna verde
Doc. expérimental | 4k | couleur et n&b | 8:0 | Pérou | 2021
From the diary of Christopher Columbus, October 15, 1492: "And deviated from the land by two lombard shots, there is in all these islands so much depth that one cannot reach it. These islands are very green and fertile and have very sweet airs, and there may be many things that I do not know, because I do not want to stop to go through many islands to find gold". They had only been on land for four days. The gold never existed. It is only possible to suppose the sweetness of the air. The islands are still green.
Felipe Esparza’s work creates dynamic links and tensions between film, visual arts and video creation. In his projects there is an interest in social content coexisting with an exploration of themes such as nature, the sacred, non-verbal communication, its symbolic derivations, and the relationship between image and time, image and history, and image and truth. He approaches the complex representation of these themes by developing visual narratives in which the contemporary visual imagination cohabits with archives and with local and universal cultural codes, to the point of creating pieces of metalanguage. He is currently focusing on rituals, focusing on themes such as post-colonial remains around the sacred and the raw material with which cities are built as a sensitive archaeological gesture. His videos and video installations have been shown in national art centers such as: MALI, Luis Miró Quesada, Lugar de la Memoria, Ministerio de Cultura (Lima), Festival de Lima Independiente, Festival Lima Alterna, and international ones such as: Rencontres Internationales Paris/Berlin - New Cinema and Contemporary Art, Guangzhou Image Triennial (China), Shangyuang Museum of Contemporary Art (Beijing), Videobrasil Festival (Sao Paulo), Cámara Municipal de Lisboa (Portugal), Los Angeles Film Forum, HANGAR Art Production Center (Madrid), Buenos Aires Video Art Festival, Rotterdam International Film Festival, Uppsala, Molodist, Curtocircuíto, among others. Graduated from the Master of Mal de Foco at the Centro de la Imagen (Peru), Director at the Berlinale Talent Campus and selected artist at Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains, France.
Catalogue : 2016Soga de muerto | Film expérimental | hdv | noir et blanc | 6:26 | Pérou | 2014
Felipe Esparza
Soga de muerto
Film expérimental | hdv | noir et blanc | 6:26 | Pérou | 2014
Ayahuasca is a drink used by the Amazonian indigenous peoples, which is commonly called "medicine" to access higher states of consciousness, experimenting with different gods, emotions, fears and egos, `cures`, change habits, thoughts, emotional states . According to tradition, the ayahuasca is the rope that allows the spirit leaves the body without this die.
Graduated in Communications, specializing in audiovisual by the Peruvian University of Applied Sciences. I worked in several agencies like Pragma, McCann Erickson and audiovisual production companies such as 7 Samurai and Cine 70. Film worked as assistant director in two Peruvian films. I was art director for several magazines and independent design and cultural publications in my own studio. Explore the audiovisual language, graphic design and illustration and painting. In my audiovisual work, I have been in the official selection at the Independent Film Festival of Lima (2013-2015). Insurgency displays moving: anthology of Peruvian audiovisual margins. (MALI 2013). Intermittent sample Lima Film Festival (2012). It shows at the Cultural Center Expaña (2011). Latin American projection UnionDocs for Documentary Arts (NY).