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Frédéric Ramade
Go Forth
Documentaire | hdv | couleur | 62:0 | France | 2014
À travers le portrait d’une femme de 79 ans, Taklit Adel, ma grand-mère, née en Algérie et vivant en France depuis 60 ans, se noue à la fois le fil de la petite et de la grande Histoire et l’exploration de la banlieue et de son ensemble. Une histoire personnelle prise dans l’histoire collective.
Soufiane Adel est né en 1981 en Algérie. Il arrive en France à 8 ans. C’est en faisant une école de design, l’ENSCI, Les Ateliers, qu’il découvre le cinéma. Pas par hasard, toute son enfance il s’est nourri des films de Jean Claude Van Damme et du Nouvel Hollywood. Il rencontre à 20 ans le néoréalisme italien et le cinéma expérimental, et amorce alors une longue cinéphilie, autodidacte, aléatoire, et compulsive. En 2004, il décide de filmer son père, lui demande de rejouer une scène qu’ils ont vécue ensemble. Ce sera son premier court métrage : « Nuits closes ». Après il y aura « La Cassette » puis « Kamel s’est suicidé six fois, son père est mort ». A partir de 2009, il co-réalise ses films avec Angela Terrail, avec qui il travaille depuis « La Cassette ». Ils réaliseront « Sur la tête de Bertha Boxcar » et prépare actuellement un long métrage, l’adaptation contemporaine d’un roman de Jack London « Martin Eden ».
Frédéric Ramade
Les Bonnes
Vidéo | hdv | couleur | 8:0 | France | 2015
Le long de la nuit. Deux jeunes garçons sont dehors. Ils gardent un studio de cinéma. Ils sont frères. Seuls, la lune et un tigre les accompagnent pour traverser ce temps.
Soufiane Adel est né en 1981 en Algérie. Il arrive en France à 8 ans. C’est en faisant une école de design, l’ENSCI, Les Ateliers, qu’il découvre le cinéma. Pas par hasard, toute son enfance il s’est nourri des films de Jean Claude Van Damme et du Nouvel Hollywood. Il rencontre à 20 ans le néoréalisme italien et le cinéma expérimental, et amorce alors une longue cinéphilie, autodidacte, aléatoire, et compulsive. En 2004, il décide de filmer son père, lui demande de rejouer une scène qu’ils ont vécue ensemble. Ce sera son premier court métrage : « Nuits closes ». Après il y aura « La Cassette » puis « Kamel s’est suicidé six fois, son père est mort ». À partir de 2009, il co-réalise ses films avec Angela Terrail, avec qui il travaille depuis « La Cassette ». Ils réaliseront « Sur la tête de Bertha Boxcar » et prépare actuellement un long métrage, l’adaptation contemporaine d’un roman de Jack London « Martin Eden ».
Frédéric Ramade
Ode pavillonnaire
Fiction expérimentale | 16mm | couleur et n&b | 47:47 | France | 2005
De retour dans le pavillon où il a passé son enfance, Frédéric Ramade met en scène les membres de sa famille et les amène à se pencher de façon critique sur la genèse de leur maison, et les désirs qui ont guidé leurs choix esthétiques et techniques. Une reconstruction symbolique et humoristique du passé entre critique politique et désobéissance civile.
Frédéric Ramade est réalisateur et écrivain. En 2005, il a réalisé « Ode pavillonnaire », un premier moyen-métrage personnel mêlant fiction et documentaire, sur la vie en pavillon. Le film a bénéficié des soutiens de Centre-Images Région Centre, du CNC, du Ministère de la Culture (CNAP), de la Procirep et de ARCADI. Auparavant Frédéric Ramade a réalisé de nombreux documentaires parmi lesquels : « Raconte moi? », 2006, France 5 / « Le dessous des cartes », 1999 à 2006, plus d?une cinquantaine d?épisodes du magazine géopolitique, diffusion ARTE / « Court-Circuit », 2001 à 2004, Patrick Bokanovski, Michael Snow, les frères Quay, Jan Svankmaje, ARTE / « Voyage au féminin », 2002-2003, 7 x 26`, Escale / « Au pays des jouets », 30 x 3?, France 5. Parallèlement à ses réalisations documentaires, il a réalisé des courts métrages expérimentaux dont : « Dernières représentations », 2000, film hommage à Bernard Lamarche-Vadel, présenté dans le cadre du festival Paris-Berlin en 2003 / « Olhos Fechados », 2001 / « En l?attente », 2002, réflexion sur la photographie autour du photographe Magdi Senadji, présenté à l?Arthotèque de Caen en Juin 2002 / « Un tombeau pour Senadji », 2003, film hommage au photographe, présenté au Centre National de la Photographie / « ? de la renommée », 2004, installation vidéo réalisée pour l?exposition « Montagnes », Galerie Anne Barrault, Paris, présenté aux centres d?art contemporain d?Echirolles et de Cajarc au printemps 2006. Frédéric Ramade est par ailleurs diplômé de l?Atelier Scénario de long-métrage de la FEMIS (promotion 2002-2003). Il travaille actuellement à un premier long-métrage de fiction, « Rodéo », et un documentaire de création, « Bienvenue à Charleworld », sur le musicien et plasticien américain Charlemagne Palestine.
Julie Ramage
How to order online
Doc. expérimental | hdcam | couleur | 9:8 | France | 2019
Soumis au contrôle des conversations téléphoniques, à l'interdiction des connexions internet et plus généralement, de tout échange entre personnes détenues, l'espace carcéral constitue une zone blanche ancrée au cœur du tissu urbain. Contournant ce fonctionnement, ces derniers construisent une série d’outils permettant de transporter objets et messages au sein de l’architecture carcérale : les yo-yos, pendant mécanique de l’intranet, qui leur permettent de "commander en ligne". De tels artefacts témoignent du développement de savoir-faire artisanaux s'adaptant aux évolutions architecturales et juridiques du monde pénitentiaire, des relations de pouvoir et de contre-pouvoir mises en jeu dans l'enfermement, mais surtout, d'un besoin universel d'échanges, dont Adam Smith avait fait le point central de toute théorie économique.
Julie Ramage (née en 1987, en France) est artiste visuelle et docteure en Histoire et Sémiologie du Texte et de l’Image. Elle explore les relations complexes se tissant entre les communautés humaines et les lieux qu’elles occupent. Ce travail implique la mise en place d’enquêtes sur le terrain et de protocoles de recherche collective qui fournissent le matériau de performances, de micro-éditions et d’installations vidéos, sonores ou numériques. Son travail a été présenté aux États-Unis, en Argentine, en Espagne et en France, notamment au Centre Pompidou, Paris (France); à la Cité Internationale des Arts, Paris (France); au Centquatre, Paris (France); au Musée de l’Homme, Paris (France); à la Chapelle des Beaux-Arts de Paris (France); au Cube, Issy-les-Moulineaux (France); à la Maison Européenne de la photographie, Paris (France). Avec l'artiste Marina Ledrein, elle a fondé Blackcut, structure de production et de diffusion collaborative qu'elle co-dirige aujourd'hui.
Jules Ramage
Ghostmarkets
Doc. expérimental | 0 | couleur | 6:24 | France | 2022
Ghostmarkets est né d’un travail de terrain ayant débuté en détention en septembre 2019 : prenant pour point de départ l’interdiction de toute transaction dans l’espace carcéral, dix hommes détenus s'engagent dans la création d'un réseau de production monétaire à l'intérieur des murs. Les débats menés à cette occasion témoignent de l'existence préalable d'un système économique invisible, basé sur l’échange de services, les dettes d'honneur et la performance de la masculinité. Alors qu'il dirige et capte ces échanges, Jules Ramage mesure progressivement la complexité de sa position : le protocole de vérification des cartes SD transforme son camescope en outil de surveillance. Les archives audios, vidéos et textuelles de cette expérience collective sont montées en un film "troué", marqué par l'extraction des voix de ses collaborateurs détenus, concentrant l'attention sur la matière, sa transformation et sa prise de valeur symbolique. Avec John Dow, Ben, Christophe, Brahli, Sparafucile, Youssef Rhnima, Philippe T., Ilich.
Jules Ramage (1987, France) est artiste visuel. Docteur en Sémiologie du Texte et de l’Image, il est aussi chercheur associé au laboratoire CERILAC d’Université Paris-Cité, et membre de la Cité du Genre, institut interdisciplinaire de recherche en études de genre. Il explore les relations de pouvoir mises en jeu dans les structures disciplinaires et institutionnelles. Depuis 2013, il poursuit un travail de terrain approfondi dans l’espace carcéral, où il implante des protocoles collaboratifs intégrant personnes détenues et surveillant-es. Son travail a été présenté en France, aux États-Unis, en Argentine, en Angleterre, en Espagne et en Allemagne. Il a été résident du CENTQUATRE-Paris, de la Cité internationale des arts, des Ateliers Médicis et du Fresnoy-studio national des arts contemporains. Pour Ghostmarkets, Jules Ramage collabore avec un groupe d’hommes détenus au sein de la maison centrale de Poissy, constitué en 2015 dans le cadre de la Section des Etudiants Empêchés, programme d’enseignement porté par l’université de Paris. Au fil des années, le groupe prend son autonomie et prend l’identité d’un collectif de recherche-création collaborative. Il comprend : John Dow, Ben, Christophe, Brahli, Sparafucile, Youssef Rhnima, Philippe T., Ilich.
Jules Ramage
The Bird
Doc. expérimental | 0 | couleur | 11:39 | France | 2023
During her incarceration, Gauche described her daily life in pages that she slammed in the prison yard. On these occasions, she also invited her fellow inmates to sit in a circle and share their stories, which she noted in her notebook. Six months later, she performs these documents on the film set, testifying for the institutional control over bodies and sexualities, the violence of imposed medical treatments, and the absolute strenght of sorority as a condition for survival.
Jules Ramage (1987, France) is an intersex visual artist and researcher. Associated with the CERILAC laboratory at the University of Paris, he is also a member of the Cité du Genre, interdisciplinary research institute in gender studies. He explores the complex relationships of power at play in disciplinary and institutional structures. Since 2013, he has conducted in-depth fieldwork in the prison space, where he implements collaborative protocols with inmates. Their work has been exhibited in France, the United States, Argentina, England, Spain, and Germany.
Julie Ramaioli
france 2007
Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 18:0 | France | 2007
Des corps, des visages, des regards, des lieux de vie, de l`humanité. La caméra n`est pas porteuse de jugement, elle établit dans la simplicité du premier contact une relation de connivence instinctive. Il n`y a pas de victimes, pas de cause à défendre. Cela se passe en France, en 2007, dans un bidonville de Lyon, habité de Roumains, de Tziganes, oubliés de la société, sans papiers, sans droits, qu`en d`autres contrées on appellerait des intouchables. La force du film est de laisser s`épanouir dans la splendeur de ses images l`évidence du bonheur, quand le consensus ambiant rumine la langue asséchée du misérabilisme. Dans ce parti-pris de la vie, le geste est éminemment politique.Eloquence du cinéma muet.
Cinéaste et photographe sud-coréen. Il a grandi dans un univers artistique. En effet l?activité de peintre de son père lui a permis de rencontrer dans son enfance des artistes reconnus dans son pays. A l?adolescence il s?est engagé dans la danse et le travail d?acteur au sein de la Compagnie du Théâtre National. 1996. Après ses études d?acteurs il entreprent un cursus de cinéaste et de photographe en intégrant le département « film et multimédia » de l?université Honam. Pendant cette période il développe essentiellement des projets pour la télévision, l?aspect commercial étant prépondérant dans la formation. En 2002, afin de développer des projets plus personnels et engagés, il mettra à profit des échanges avec l?Ecole des Beaux-Arts de Saint-Etienne à la recherche de nouvelles expériences. En 2005 il commence à intégrer le collectif Film flamme. Puis il expérimente le développement des négatifs "dans sa baignoire" après l`expérience du film collectif "Besoin de rien" (1 mai 2006) 2006/2007, il obtient le Diplôme National d` Arts Plastique à l`école des Beaux Arts de Marseille En 2008, il passe le Diplôme National Supérieur Expression Plastique des Beaux Arts à Genève (Suisse). Il a aussi à son actif plusieurs expositions photographiques.
Julie Ramaioli, Spina Giuseppe, Gagliardo Alessandro
même père même mère
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 82:0 | France | 2008
Je m?éloigne de la terre, des lieux connus, des formes. Une voix me suit, peut être est-ce la mienne, peut être est-ce celle d?un pays. J?arrive au Burkina Faso, je vogue à travers ses villes, j`essaye de me détacher des choses, des gens, d?arréter mes sens, pour voir. Mais la rigidité des différences culturelles et de ses corruptions, la méconnaissance des lieux m?emprisonne dans un état mental qui me conduit à la maladie, à l?hallucination. Lentement je me désintoxique et accompagne Dario, un compagnon de parcours, dans un village du sud. Je commence à ouvrir les yeux et à me rendre compte de ce qui est caché dans la profondeur.
La Malastrada.film est une structure de création et diffusion de cinéma de recherche qui a choisi de faire de la Production du bas une méthode de réalisation d`oeuvre cinématographiques. A la base de ce choix, il y a la volonté d`expérimenter un système nouveau de production/création qui permet de se mettre en relation avec des coproducteurs nombreux, dans l`optique d`un échange intellectuel et humain réciproque. Pour nous produire du bas signifie dépasser l`industrie télévisuelle aussi bien que celle du cinéma, rester en dehors du controle politique et esthétique des multinationales, de leur imaginaire, et de leurs histoires. Nous considérons le cinéma comme un instrument capable d`intervenir dans les processus humains et dans les dynamiques culturelles de la société contemporaine, mais surtout come un moyen de recherche de l`être, moyen pour ?reconnaitre les moments du sentir? comme conséquence d`un acte impulsif.La malastrada est animée par Allessandro Gagliardo, Giuseppe Spina JUlie Ramaioli
Lou Rambert Preiss
Les Zumains (Doller)
Fiction | hdv | couleur | 13:58 | France, Suisse | 2017
Jonathan, adolescent solitaire, se costume secrétement en sa chanteuse virtuelle préférée. Lorsqu’il trouve un semblable sur internet, il rêve d’une rencontre pour partager un peu d’humanité?
Lou naît en 1993. Après une licence de philosophie à Paris où il réalise son premier court métrage, 'Des Attachements', il entre en section Cinéma à l’Ecole cantonale d’art de Lausanne. Il réalise 'Les Zumains' dans le cadre de l’atelier fiction de deuxième année.
Lou Rambert Preiss
Ici le chemin des ânes
Fiction | 0 | couleur | 22:0 | France, Suisse | 2018
Dans une grande carrière de roche, une explosion révèle un objet venu d’un autre temps.
Lou Rambert Preiss nait en 1993. Après une licence de Philosophie à la Sorbonne, il entre en Bachelor Cinéma à l’Ecole Cantonale d’Art de Lausanne. Il vit maintenant à Paris.
Sj Ramir
In This Valley of Respite, My Last Breath...
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 5:6 | Nouvelle-Zélande, Australie | 2017
A valley starved of light. Weariness. Fatigue. An offering of shelter; a surrender of breath...
Originally a photographer, artist/filmmaker SJ.Ramir later moved to digital video - shooting scenes of lone figures moving across remote and isolated geographical landscapes. The landscapes and structures in his films are often a mix of real and/or constructed 3D models. The prominent style of his films came from early years of experimentation with custom-made lens filters. These filters enhanced video pixels and produced hazy, distorted images, which Ramir felt were visually suggestive of emotional states connected with a central theme in his work: isolation. His films have been exhibited at art galleries worldwide and screened at many prestigious film festivals including: the 67th Venice International Film Festival, International Film Festival Rotterdam (2009 and 2010), Edinburgh International Film Festival (2012 and 2013), Melbourne International Film Festival (2011) and the International Short Film Festival Oberhausen (2009).
Sj. Ramir
I Found Water
Film expérimental | hdv | couleur et n&b | 9:33 | Nouvelle-Zélande, Australie | 2023
Experimenting with custom made lens filters to diffuse and distort, I Found Water is an autobiographical film that contemplates memory and experience.
SJ.Ramir is a New Zealand filmmaker residing in Melbourne, Australia. His films are concerned with existence and its relationship to, and occupation of, geographical space. The landscapes and structures in his films are a mix of actual locations and constructed 3D models.
Sj Ramir
In This Valley, My Heart Is Buried Deep...
Film expérimental | hdv | couleur | 6:7 | Nouvelle-Zélande | 2014
“On the morning of my death – just after sunrise, and before my spirit had departed, a mysterious figure entered the house... “ In This Valley My Heart Is Buried Deep, is an experimental narrative that uses a combination of visuals and text. Based on an actual dream, the video explores what it means to belong; connection to the land; connection to a place…
Originally a photographer, artist/filmmaker SJ.Ramir later moved to digital video - shooting scenes of lone figures moving across remote and isolated geographical landscapes. The landscapes in his films are often a mix of real and/or constructed 3D models. The prominent style of his films came from early years of experimentation with custom-made lens filters. These filters enhanced video pixels and produced hazy, distorted images, which Ramir felt were visually suggestive of emotional states connected with a central theme in his work: isolation. Ramir’s distinctive films have screened at numerous film festivals worldwide including the Venice International Film Festival, International Film Festival Rotterdam, Edinburgh International Film Festival and the Melbourne International Film Festival. He currently resides in Melbourne, Australia.
Sj. Ramir
We Are Without
Vidéo expérimentale | mov | couleur et n&b | 3:9 | Nouvelle-Zélande, Australie | 2020
Nos mains ne peuvent pas ressusciter. Dans les ombres granuleuses d'un paysage dystopique, "We Are Without" est une réponse visuelle à la vie, à la mort et à l'aveuglement...
SJ.Ramir est un cinéaste néo-zélandais vivant à Melbourne, en Australie. Ses films contiennent souvent des silhouettes solitaires se déplaçant dans des paysages éloignés et isolés. Les paysages et les structures de ses films sont un mélange de lieux réels et de maquettes 3D. Le style dominant de ses films provient de ses premières années d'expérimentation avec des filtres sur mesure pour l’objectif de sa caméra. Ceux-ci mettaient les pixels vidéo en valeur et produisaient des images floues et déformées qui, selon lui, évoquaient visuellement certains états émotionnels liés à un thème central de son œuvre, l'isolement. Ses films ont été projetés dans de nombreux festivals prestigieux dans le monde entier, dont la 67e édition de la Mostra de Venise (Italie); le Festival international du film de Rotterdam (Pays-Bas); le Melbourne International Film Festival, Melbourne (Australie); le Jih.lava International Documentary Film Festival, Jihlava (République tchèque) et le Oberhausen International Short Film Festival (Allemagne).
Enrique Ramirez
Brises
Fiction | 16mm | couleur | 13:0 | Chili | 2008
Brises c?est un film d?un plan séquence de 10 minutes où la camera traverse le Palais Présidentiel (La Moneda). Ce film travaille principalement sur la mémoire d`un lieu qui fut le scénario du Coup d?État et du retour à la démocratie. Ce lieu qui a été le berceau des tragédies et des joies de tout un peuple.
Enrique Ramirez né au Chili (1979) étudie musique et communication audiovisuelle avec mention cinéma, au Chili, fait actuellement un master dans Studio National dest arts contemporains Le Fresnoy, France. Le parcours artistique d`Enrique Ramirez a été fructifère et intense. Son regard attentif en face de l`histoire contemporaine est réfléchi dans ses oeuvres : la culture populaire dans son expression funk dans la Piste Centrale (2003), l`invention d`ennemis pour l`intervention et l`occupation d`autres peuples, et la complicité ouverte ou sournoise du reste du monde chez les Alliés (2003) et les conséquences dans les sociétés locales des opérations des compagnies transnationales dans 1929-1959 (2004). les histoires d`immigrants dans le Paysage (2007), la histoire et la mémoire dans Brises, (2008) Ramirez travaille avec deux éléments centraux : un objet qui se rattache directement au concept qui travaille et une projection avec séquences d`images sur l`objet. De cette façon il actualise et contextualise l`objet en le dynamisant au moyen du mouvement lequel les images créent en créant à la fois des canaux de correspondance entre les composants distincts de l`oeuvre.
Enrique Ramirez
La memoria verde
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 12:59 | Chili, Cuba | 2019
Video installation, which takes an internal journey through memories and landscapes: The ex-tinction of memory as well as plants and traditions. Through its inhabitants, this film talks about plants, and through them, people and their society.
Enrique Ramírez est né en 1979 à Santiago du Chili. Vit et travaille à Paris (France) et Santiago (Chili). Il a étudié la musique populaire et le cinéma au Chili avant de rejoindre en 2007 le Studio National des Arts Contemporains-Le Fresnoy (Tourcoing, France). En 2013, il a remporté le prix des Amis du Palais de Tokyo, Paris, France. En 2014, il remporte le prix Loop fair, Barcelone. Il a notamment exposé au Le Palais de Tokyo, Centre Pompidou, Espace Culturel Louis Vuitton, IX Bienal international d?art, Bolivie; Museo Amparo, Puebla, Mexique; Musée de la mémoire, Santiago; Centre Culturel MATTA, Argentine, Buenos Aires et au Grand Café à Saint-Nazaire. En 2017, il est invité par Christine Macel à participer à l?exposition "Viva Arte Viva" de la 57ème exposition internationale de la Biennale di Venezia Aujourd?hui Ramírez est nominé au prix Marcel Duchamp 2020
Enrique Ramirez
Deux faisceaux blancs groupés et rotatifs
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 24:41 | Chili, France | 2017
Il est dit que certaines tribus indiennes pensaient que nous marchions vers le passé avec l`avenir derrière nous, parce que le passé est quelque chose qui est en face de nous, nous pouvons le voir, alors que l`avenir serait derrière nous, comme un point aveugle, invisible et inconnu... Ils disaient que les tâches blanches (les étoiles) que nous apercevons dans le ciel étaient des trous par où la lumière de l`univers entrait et que l`obscurité n`y existait pas. La première chose que nous voyons, si nous arrivons depuis l`Amérique en bateau, est le sémaphore de Créac`h. nous pouvons voir une lumière qui annonce la terre proche, ce sont les yeux de l`ancien continent, le faisceau d`une étoile artificielle qui toutes les 10 secondes jette des éclairs de lumière pour montrer la voie aux voyageurs de la mer, qui viennent souvent du Nouveau Monde, ou de la fin du monde, le Finistère... L`autre bout du monde... Ces lumières indiquent la terre ou la fin de celle-ci, elles sont les signaux de référence du monde, les différentes constellations qui portent en elle la mémoire de leur propre lumière, indiquant leur passé et leur avenir... Dans le présent.
Enrique Ramírez est né en 1979 à Santiago du Chili. Vit et travaille à Paris (France) et Santiago (Chili). Il a étudié la musique populaire et le cinéma au Chili avant de rejoindre en 2007 le Studio National des Arts Contemporains-Le Fresnoy (Tourcoing, France). En 2013, il a remporté le prix des Amis du Palais de Tokyo, Paris, France. En 2014, il remporte le prix Loop fair, Barcelone. Il a notamment exposé au Le Palais de Tokyo, Centre Pompidou, Espace Culturel Louis Vuitton, IX Bienal international d`art, Bolivie; Museo Amparo, Puebla, Mexique; Musée de la mémoire, Santiago; Centre Culturel MATTA, Argentine, Buenos Aires et au Grand Café à Saint-Nazaire. En 2017, il est invité par Christine Macel à participer à l`exposition "Viva Arte Viva" de la 57ème exposition internationale de la Biennale di Venezia.
Mary-audrey Ramirez
Forced Amnesia
Installation multimédia | hdv | couleur | 0:0 | Luxembourg | 2024
The game follows ideas such as design by subtraction. A world devoid of time and space where the great dichotomies of human thought no longer cast a shadow. A post-anthropocentric world with a non-hierarchical structure. Here we cannot orient ourselves, which defies our understanding in a refreshing way and makes us forget - at least for a few moments - who we are; where we come from; and that we believe we are of particular importance. Forced Amnesia follows a simple instruction pattern: explore and you will find. As it is devoid of language all we have to do is follow our instinct. What we learned in games that we played before. The idea for Forced Amnesia started 2023 as an art exhibition, which led to the development of a video game. Forced Amnesia is a game with focus on quiet moments, inspired by the concept of design by subtraction, philosophy introduced by Fumito Ueda. The game gives the player lots of space to navigate through. Forced Amnesia’s aesthetics moves through a stage of comforting uncertainty, the player does not know if they are above or under water, swinging or flying. This state, fused with a calm soothing musical score creates a space for relaxation and calm. Places that nowadays are getting increasingly harder to find. Forced Amnesia aims at an older generation of gamers. Gen X and Gen Y will be the first generation to grow old playing video games. As we slowly age, our lifestyle and perception changes, Forced Amnesia is there to accompany us.
Mary-Audrey Ramirez studied under Thomas Zipp at the University of the Arts in Berlin Germany from 2010 to 2016. In 2019 she was the recipient of the prestigious Edward Steichen Award in Luxembourg for her textile-based sculptural and pictorial works. Early 2025 Ramirez’s Qrst percent for art work will be Qnalized in Berlin Spandau. Her works have been shown in both solo and group exhibitions at institutions such as Casino Luxembourg, forum d’art contemporain, Luxembourg; Kunsthalle Gießen, Gießen; Dortmunder Kunstverein, Dortmund; TRAUMA BAR UND KINO, Berlin; Kai 10 Arthena Foundation, D sseldorf; Haus Mödrath, Kerpen; Margot Samel Gallery, New York City; Polansky Gallery, Prague and MARTINETZ, Cologne. She was also part of Esch2022+ARS ELECTRONICA, Luxembourg/Linz. “Ramirez creates a dense image of a world with her figurative representations in pictures, objects and games, It is a world devoid of time and space where the great dichotomies of human thought no longer play a role. A post-anthropocentric world that is not organised hierarchically. A world in which we cannot orientate ourselves, which defies our understanding in a refreshing way and makes us forget, at least for a few moments, who we are, where we come from and that we believe we are of particular importance” - (Annekathrin Kohout)
Enrique Ramirez
Las tres memorias
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 15:54 | Chili | 2023
A man with no memory walks through the hall of honor of the former national congress of Chile, a place that was closed during the military dictatorship and that has become an important place again during the writing of the two new failed constitutions in Chile. In front of him is the famous painting of Pedro Subercaseaux that represents the discovery of Chile, this man without memory tries to remember our national anthem. Through this effort is built this film that seeks to make us travel inside an imaginary landscape in the heart of the History and architecture of the main hall of governmental power in Chile, where all presidents promised a fairer and better country ... this landscape is Chile : an experiment of neoliberalism that, despite everything, continues to breathe on our sky and dream
Enrique Ramírez was born in 1979 in Santiago de Chile. Since 2007, he lives and works between Paris (France) and Santiago (Chile). He studied popular music and cinema in Chile before joining the postgraduate master in contemporary art and new media of Le Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains (Tourcoing, France). In 2014 he won the discovery price of Les Amis du Palais de Tokyo, Paris, France. He has since exposed in some major places as Le Palais de Tokyo, Centre Pompidou, Espace Culturel Louis Vuitton or le 104), France (le Grand Café, Saint-Nazaire) and in Central and South America (Museo Amparo, Puebla, Mexico ; Museo de la memoria, Santiago ; Parque de la memoria en Argentina, Buenos Aires). In 2017, he is invited to the 57th International Art Exhibition - La Biennale di Venezia curated by Christine Macel, Ramírez is nominated for the Marcel Duchamp Prize 2020
Stefan Ramirez Perez, Ramírez Pérez, Benjamin
CONFLUENCE
Doc. expérimental | dcp | couleur | 20:45 | Allemagne | 2018
CONFLUENCE centers around Serbian pop singer and former child star Doris Bizeti. In a mixture between pop and lecture performance Doris’ biography is conflated with histories of architectures in Belgrade.
Stefan Ramírez Pérez (*1988) was a participant at the residency program Schloss Ringenberg in 2018. He studied at the Academy of Media Arts Cologne from 2010 - 2017. His works have been screened at International Film Festival Rotterdam, International Short Film Festival Oberhausen, Visions du Réel Nyon and Julia Stoschek Collection Düsseldorf, among others. He had recent Group and Solo shows at Artothek Cologne, Kunstmuseum Bonn, Museum of Contemporary Art Belgrade and Alternative Space LOOP, Seoul. He received the Chargesheimer Scholarship by the City of Cologne in 2018, and the Graduation Award by the Academy of Media Arts Cologne in 2017. Benjamin Ramírez Pérez (*1988, Germany) lives and works in Cologne. He studied at the Academy of Media Arts Cologne from 2009-2015 with Phil Collins, Matthias Müller and Julia Scher. He undertook the residency programme at de Ateliers from 2016 - 2018. His works have been screened at Locarno, Edinburgh, Toronto and Rotterdam International Film Festival, among others. He had recent Group and Solo shows at Artothek Cologne, Kunsthalle Recklinghausen, Kunstmuseum Bonn, Museum of Contemporary Art Belgrade and Alternative Space LOOP, Seoul.
Karolina Ramírez, Ana DIAS, Andrés LAGUNA
En el camino dejé...
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 14:0 | Colombie | 2004
"Le 9 avril 1948, l'asssassinat du libéral Jorge Eliécer Gaitan marqua le début de la période dite de la "Violencia" en Colombie : les conservateurs et les libéraux créèrent des groupes armés pour s'entre-tuer. Aujourd'hui, 54 ans plus tard, ELLE, à distance, et LUI, luttant contre Parkinson, raconte leur histoire, démontrant que les faits historiques n'interrompent pas uniquement la vie du pays mais aussi le cours des histoires personnelles d'inconnus."