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Mark Lewis
Carte blanche to Mark Lewis
0 | 0 | | 75:0 | Canada, 0 | 0
Mark Lewis was born in 1958 in Hamilton, Ontario. From 1989 to 1997 he lived in Vancouver becoming part of the burgeoning photoconceptualism scene of the Vancouver School. Much of his work focuses on the technology of film and the different genres which have been developed in over 100 years of film history. His films are often short, precise exercises on particular techniques. His films tend to look at contemporary cities, film history, and the way film has impacted ideas about everyday life—subjects, for instance, have included ice skaters at Toronto’s Nathan Phillips Square and a custodial worker at Vancouver’s 1500 West Georgia Street. In 2009, Lewis represented Canada at the Venice Biennale. Other exhibitions include shows at the Power Plant, the Vancouver Art Gallery, the Hamburger Kunstverein, BFI Southbank and the Art Gallery of Ontario. His work is in many collections including the National Gallery of Canada, the Museum of Modern Art and the Centre Pompidou. Lewis is also co-editorial director of Afterall, which produces a journal and books on contemporary art.
Christelle Lheureux
Fiction expérimentale | 0 | couleur et n&b | 42:0 | France | 2011
Christelle Lheureux
A carp jumps in his mind
Fiction expérimentale | dv | couleur | 33:0 | France, Japon | 2005
D?après ?Barefoot Gen?, un manga de Keiji Nakazawa. De ce film, nous ne verrons rien. Une voix nous en raconte l?histoire. La voix d?un jeune japonais qui erre dans les montagnes autour d?Hiroshima, soixante ans après. L?histoire de la bombe atomique à travers ses représentations, ce qu?elle devient au travers du regard de ce jeune homme, ce qu?elle convoque dans notre imaginaire.
Christelle Lheureux est artiste et cinéaste. Née en 1972, elle vit à Paris et est représentée par la galerie Blancpain (Genève) et Play Film production (Paris). Elle enseigne le cinéma à l?Ecole des Beaux-Arts de Genève. Elle réalise des installations vidéo et des films depuis 1997 qu'elle présente dans des lieux d'art contemporain (Grand Palais, Palais de Tokyo, Musée d`Art Moderne de la Ville de Paris, Espace Paul Ricard à Paris, Castello di Rivoli en Italie, MAMCO à Genève, DieAppel à Amsterdam, Pusan Biennale et Art Sonje en Corée du Sud, Hiroshima Art Document au Japon...) et dans des festivals de cinéma (Rotterdam International Film Festival en Hollande, Festival International de Cinéma de Nyon en Suisse, Festival International du Film Documentaire à Marseille, Bangkok Experimental Film Festival en Thaïlande, Vancouvert International Film Festival au Canada...). Elle réalise plusieurs résidences en Asie (Villa Kujoyama au Japon, Cité Siam à Bangkok) et collabore selon ses projets avec d`autres artistes, cinéastes, architectes ou écrivains, français ou étrangers ; dont Apichatpong Weerasethakul (cinéaste thaï) et Philippe Rahm (architecte).
Christelle Lheureux
80 000 ans
Fiction | mp4 | couleur | 28:26 | France, 0 | 2020
C’est l’été en Normandie. Céline travaille sur un chantier de fouilles et en profites pour passer un week-end dans son village d'enfance, qu'elle n'a pas revu depuis longtemps. Ses recherches archéologiques se mêlent à des retrouvailles plus ou moins probables au fil de ses promenades.
Originaire de Normandie (France), Christelle Lheureux est cinéaste, artiste et enseignante. Elle vit à Paris (France) et enseigne à la Haute école d’art et de design de Genève (Suisse). Après une formation aux universités d’Amiens (France) et de Paris VIII (France), aux Beaux-Arts de Grenoble (France) et au Fresnoy – Studio national des arts contemporains, Tourcoing (France), elle réalise de nombreuses installations vidéo dans les années 2000, et participe à de nombreuses expositions, biennales et résidences d’art contemporain en Europe et en Asie. Dans les années 2010, elle réalise plusieurs courts et moyens-métrages primés dans des festivals de cinéma. Elle prépare actuellement "Le vent des crocodiles", son premier long-métrage avec Christmas in July (Julie Salvador), "Dans le ventre de la baleine", un moyen métrage en Thaïlande avec Kidam (François-Pierre Clavel), et termine "80 000 ans", un court métrage en diptyque.
Christelle Lheureux
Water Buffalo
| dv | couleur | 33:0 | France | 2007
Un film où deux récits s`entrelacent, l`un issu d`un soap opera que diffuse la télévision, l`autre, d`une jeune femme qui la regarde dans sa maison, à Saigon. Le récit télévisuel d`un enfant à la recherche de son père dans le delta du Mekong, pris dans la tourmente de la guerre d`Indochine, se superpose au quotidien de cette jeune téléspectatrice vietnamienne que la caméra suit. Le premier récit prend le pas sur l`autre et inversement. Le film joue sur les écarts et les croisements de ces deux histoires, confrontant ainsi l`imaginaire collectif communiste au quotidien d`une vie urbaine en pleine expansion.
Née en 1972, Christelle Lheureux est artiste et cinéaste, basée à Paris. Après une formation aux universités d?Amiens et de Paris 8, elle étudie aux Beaux-Arts de Grenoble puis au Fresnoy. Elle est représentée par la galerie Blancpain (Genève) et Artericambi (Italie). Elle enseigne le cinéma à la Haute école d?Art et & de Design de Genève et crée Third Home Films avec Antoine Segovia en 2006. Elle réalise des installations vidéo et des films depuis 1997 qu`elle présente dans des lieux d`art contemporain (Grand Palais, Palais de Tokyo, Musée d`Art Moderne de la Ville de Paris, Espace Paul Ricard à Paris, Castello di Rivoli en Italie, MAMCO à Genève, Die Appel à Amsterdam, Pusan Biennale et Art Sonje en Corée du Sud, Hiroshima Art Document au Japon...) et dans des festivals de cinéma (Rotterdam International Film Festival, Visions du réel à Nyon, FID Marseille, Bangkok Experimental Film Festival, Vancouvert International Film Festival...). Elle réalise plusieurs résidences en Asie (Villa Kujoyama au Japon, Cité Siam à Bangkok, SOC à Saigon?) et collabore selon ses projets avec d`autres artistes, cinéastes, architectes ou écrivains, dont pour les plus récurrents, Apichatpong Weerasethakul (cinéaste thaï) et Philippe Rahm (architecte).
Fanny Liatard, Jérémy Trouilh
Bacata
Documentaire | hdv | couleur | 23:40 | France, Colombie | 2024
"Bacata" is the first name of Bogotá: "the lady of the Andes, the mountain that lights up". It's also the name of a tower, the tallest in Colombia, never completed. From the 28th floor, Laura observes the city, its secrets and its struggles. This film takes us around Bogotá for a day. It's a snapshot of what it's like to live in this huge city, through the daily lives of different inhabitants of the Colombian capital. Each has his own home, his own path, his own secrets. Sometimes they bump into each other. Sometimes they ignore each other. But often they resonate.
Fanny Liatard and Jérémy Trouilh are a duo of French directors and screenwriters. Their first feature film, Gagarine, has been selected for the 2020 Cannes Film Festival.Fanny Liatard and Jérémy Trouilh met while studying at Science Po Bordeaux.In 2015, the duo made their first two short films, Gagarine and La République des Enchanteurs. In 2018, they shot a new short film, Chien Bleu.After being screened at a number of festivals, in 2020 their third short film was nominated for a César award.Between 2019 and 2020, Fanny Liatard and Jérémy Trouilh made their first feature film, Gagarine, shot in the Cité Gagarine housing estate on the verge of demolition. The film was selected for the 2020 Cannes Film Festival.
Gaetano Liberti
B.A.T.W.H.N.S.A.Y.H.B.
Doc. expérimental | dv | couleur | 16:25 | Italie | 2009
?I always dream only of houses. Ruined houses to be put in order, new houses to furnish?? G. Truth is the telling of a falsehood. B.A.T.W.H.N.S.A.Y.H.B. ? Blessed Are Those Who Have Not Seen And Yet Have Believed revolves around a first research on the practice of truth and on the action of witnessing. The consistence of the human language, the eloquence of objects and of places, the resistance of things to abandonment, the breaking in of the present. It?s actually impossible to speak the truth, to be a witness form the outside. It?s neither possible to be a witness from within. It seems that this unfeasible position and this tension imbedded in the act of witnessing is to be neither simply within, nor outside, but, paradoxically, both inside and outside at the same time. An abandoned place and dreams are subject to the same rules. Therefore, in these places, it will not matter anymore to speak the truth.
Gaetano Liberti born in Rovereto in 1983 from a Croatian mother and Neapolitan father. In 2004, after finishing the Arts School in Trento, he meets Cesare Ronconi and Mariangela Gualtieri of Cesena?s Teatro Valdoca where he attends the High Training Course for the Actor ? organized by ERT and Teatro Valdoca ? and he begins a personal search on the use of the body, physical movement, voice and sound. Since 2005 he works as an actor, performer and videomaker collaborating with various active realities in the contemporary italian theatrical and artistic panorama (Teatro Valdoca, Motus, Vincenzo Schino, ?) In 2005 he created Brailleway, an identity by which he produces video works as a writer and director, and develops his artistic research in the field of performance, installation and other devices. At the moment part of his investigation focuses on the practice of truth, relics, false statements, intimacy and memory. THEATRE/ACTOR Teatro Valdoca ? Landscape with broken brother (2005); special projects (from 2005). Motus - Pre-paradise sorry now ? Piccoli Episodi di Fascismo Quotidiano ? (video) (2005); A place. [that again] (2006). Vincenzo Schino ? Opera (2006); Operette (2006-2007); Voilà (2008); Limite (2009). GROUP PROJECTS AND COLLABORATIONS PRIMAVERA 2009 ? with Muna Mussie ? for Teatrino Clandestino?s ?Candide? ? Bologna (2009) COLORE - with Sonia Brunelli, Leila Gharib, Luca Mattei, Muna Mussie, Irena Radmanovic - Fies Factory One - Dro (TN) (2008). CROSSING OVER ? with Luca Mattei, Muna Mussie, Irena Radmanovic - Torcito parco danza - Cannole (LE) (2008).
Gaetano Liberti
From the place we don't know
Fiction expérimentale | dv | couleur et n&b | 16:18 | Italie | 2010
From the place we don?t know is an unknown chapter part of ?F ? Anthology of failure from a survey on the next desert?. There is no story. The subjects ? which are only subjects ? have no specific or particular experience. They have no past, they are given. The place where they exist is the place where nothing will never happen, and their being in that place defines and generate the failure of the story. Starting from this lack ? having not a story, unable to write it, unable to have a relationship with it, having not received it ? the camera fails its task. The camera is literally outrunned by the untiring running of the subjects without a history, a film without a story. ? I think of two people who run fast, they take a car and I think about a camera left alone, without subjects, outrunned.?
Gaetano Liberti born in Rovereto in 1983. In 2004, after finishing the Arts School in Trento, he meets Cesare Ronconi and Mariangela Gualtieri of Cesena?s Teatro Valdoca where he attends the High Training Course for the Actor, and he begins a personal search on the use of the body, physical movement, voice and sound. Since 2005 he works as an actor, performer and filmaker collaborating with various active realities in the contemporary italian theatrical and artistic panorama (Teatro Valdoca, Motus, Vincenzo Schino, Muna Mussie?) In 2005 he created Brailleway, an identity by which he produces filmworks as a writer and director, and develops his artistic research in the field of performance, installation and other devices. At the moment part of his investigation focuses on the practice of truth, failure, intimacy and the desert.
Gaetano Liberti
J
Fiction | 4k | couleur et n&b | 44:14 | Italie, Bosnie-Herzégovine | 2018
Gaetano Liberti is an independent filmmaker with a background in visual art practices and acting, he received a Bachelor degree in Film Directing from the Film.factory - SFA in Sarajevo under the mentorship of Béla Tarr. From 2004 till 2012 he has been working as theatre performer in the productions of several Italian theatre companies. From 2005 he began to deepen the work with the image, producing video works, performances, installations and researching on new devices. Through a work on the boundaries and the language of the cinema-device he investigates the relationships between body, matter, memory, perception and the human mystery in general. His video works and installations have been presented internationally. His film “J? was premiered at FID Marseille 2018. He worked as DoP in the feature film “M-1” by Luciano Pèrez Savoy, winner of the Best International Documentary Award at the Torino Film Festival 2017 and Best Mexican Feature Length Documentary Award at the Monterrey International Film Festival 2018.
Gaetano Liberti is an independent filmmaker with a background in visual art practices and acting, he received a Bachelor degree in Film Directing from the Film.factory - SFA in Sarajevo under the mentorship of Béla Tarr. From 2004 till 2012 he has been working as theatre performer in the productions of several Italian theatre companies. From 2005 he began to deepen the work with the image, producing video works, performances, installations and researching on new devices. Through a work on the boundaries and the language of the cinema-device he investigates the relationships between body, matter, memory, perception and the human mystery in general. His video works and installations have been presented internationally. His film “J? was premiered at FID Marseille 2018. He worked as DoP in the feature film “M-1” by Luciano Pèrez Savoy, winner of the Best International Documentary Award at the Torino Film Festival 2017 and Best Mexican Feature Length Documentary Award at the Monterrey International Film Festival 2018.
Gaetano Liberti, Luciano Pérez Savoy
Can Someone Meet Me In Dark Alley?
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 51:37 | Italie | 2022
At the speed of light a conversation is heard, learned and remembered. Through unmeasured distances two men share stories about their travels. In the deep waters someone, wandering, dreams dream rooms where no dreams are dreamt.
Gaetano Liberti and Luciano Pérez Savoy both studied the BA in Film Directing at the Film.Factory programme, founded and mentored by Béla Tarr in Sarajevo. Gaetano’s video works and installations have been presented internationally, and his film "J" premiered in FID Marseille 2018 and was also in the official selection at IFFRotterdam 2019. Luciano’s first feature-length film, titled "M-1", premiered in the 35th Torino Film Festival and won the prize for “Best International Documentary” as well as the prize for “Best Mexican Documentary” at the Monterrey International Film Festival. Have You Seen This Place? is the name under which Gaetano Liberti (Italy, 1983) and Luciano Pérez Savoy (USA/Mexico, 1993) are developing works that, departing from cinema, expand into other hybrid formats and in-between mediums. Their collaboration began in 2019, and “Can Someone Meet Me In Dark Alley?” is the first co-directed film they have produced, premiered in the International Competition in FIDMarseille 2022. They are currently working on an installation titled “Dreaming Dream Rooms Where No Dreams Are Dreamt”.
Gaetano Liberti
ON THE AIR DOCUMENT
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 27:50 | Italie | 2012
The starting point of this work is a single image, or rather, multiple images from the same moment: the Annunciation. The image which represents the moment of the Annunciation is a map. The map was used as a guide to construct the space. A single space that contains two places: a room in a film and a waiting room. The frame of projection and the sound constantly connects these two places and time itself. Light-air-time. A boy who lives in two levels connected by a frame discovers the image of himself through the sounds that come from another place. ON THE AIR DOCUMENT* is a document, a video transcription, a visual and sound trace that stands as a document of the project ON THE AIR ? The Annunciation. Project for a waiting room (installation and videowork).**
Gaetano Liberti (1983). In 2004, after finishing the Arts School in Trento, he attends the High Training Course for the Actor conducted by Cesare Ronconi (Teatro Valdoca), and he begins a personal search on the use of the body, physical movement, voice and sound. From 2005 to 2008 he works as actor for Teatro Valdoca in Landscape with broken brother and in special projects. In 2006 he works as actor for Motus in A place [that again]. Since 2006 he is working with the artistic research group Opera. In 2005 he created brailleway, an identity by which he produces filmworks, performances, installations and research on new devices. He collaborates and has worked with various contemporary realities in the italian and international theatre and the artistic panorama. At the moment part of his investigation focuses on the sound, the boundaries of the cinema-device, the remembrance, the frame and the off-screen.
Gaetano Liberti
SOGLIA I
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 23:33 | Italie | 2008
« Threshold I » constitue la première des trois parties du cycle vidéo « Threshold » sur la mémoire retrouvée. L?artiste dit être actuellement ? ce qu?il considère être un attribut de l?esprit ? dans un état de distraction, de perte, avec la sensation de se trouver toujours au commencement et de devoir « reprendre le fil ». Aller ? mettre en ordre ? devoir. Trouver un score de vitesse qui permette d?éliminer le temps et la distance pourrait seulement amener ? par définition ? à un échec. Le seuil d?où l?on observe les choses n?a ni emplacement, ni durée. L?acte de se rappeler implique toujours un échec et une naissance. « Threshold I » : Caméra subjective. Deux lieux. Deux maisons. Deux personnes chéries. Deux grand-mères. La proximité des objets, des choses ? la distance avec laquelle nous les regardons. Ici, le temps n?existe pas. Comme si tout était à sa place et bien rangé ? comme cela arrive au début, dans les ténèbres de l?entrée ? avec ce tapis continuellement soulevé. Plutôt que la lumière qui met toujours les choses à leur place.
Gaetano Liberti est né en 1983 d?une mère croate et d?un père napolitain. En 2004, après avoir fini les Beaux-Arts de Trente (Italie), il rencontre Cesare Ronconi et Mariangela Gualtieri du Teatro Valdoca de Cesena (Italie), dont il suit le cours de théâtre intensif et commence des recherches personnelles sur l?utilisation du corps, sur le mouvement physique, sur la voix et le son. En 2005, il réalise « Brailleway » et commence ses propres recherches artistiques, en utilisant la vidéo dans le script et la direction. Il travaille actuellement sur l?incapacité d?évoquer ses souvenirs, sur le mouvement en arrière, sur le silence et sur le concept de dispositif et d?éternité. Depuis 2005, il travaille comme acteur, artiste, et réalisateur de vidéo, en collaboration avec différents milieux du théâtre contemporain et du paysage artistique italien.
Gaetano Liberti
Storm
Film expérimental | hdv | couleur | 20:14 | Italie | 2011
«In this glass air bubbles do not trace any world map.» «It seemed so, at first sight but then?» (from Storm dialogues) FIRST SYNOPSIS Two people (two voices) ? in a hotel room using an unknown language ? are talking about the making of a film. LAST SYNOPSIS Two people (two voices) ? in a hotel room using an unknown language ? are talking about the film that we are watching. They are wondering if a storm could kill. Three ?true images? of three real storms that have been filmed by somebody are interrupting, suspending, breaking up. It feels as if someone is falling down, but the fall is not visible. The characters are trying to reconstruct some kind of truth starting from words, conversations, questions and answers: the language. Their gaze ? in a long subjective shot ? is constantly returning images of crossing over in an endless shifting between the inside and the outside. Storm seems to exist close to something ? a window, a word, the film itself ? neither inside nor outside, constantly swinging between what is happening (or not) inside or outside the room, inside or outside the speech, in the objectivity of the (etymological) rule or in the uncertainty of the insight. (Storm is an unknown chapter part of ?F ? Anthology of failure from a survey on the next desert?.)
Gaetano Liberti. Filmmaker, performer. He collaborates and has worked with various contemporary realities in the Italian and international theatre and the artistic panorama. In 2005 he created Brailleway, an identity by which he produces filmworks, performances, installations and research on new devices. At the moment part of his investigation focuses on the filing systems of the instant, the boundaries of the cinema-device, the remembrance and the frame.
Emanuel Licha
How do we know what we know?
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 16:46 | Canada | 2011
"How do we know what we know?" Le journaliste en studio s?adresse à l?envoyé spécial qui n?a pas pu avoir accès à la zone de conflit évoquée dans le reportage qu?il a fabriqué à partir d?images amateures. Il y a quelques années à peine, on pouvait encore entendre dire que c?étaient les médias qui décidaient du début d?un conflit, à partir du moment où les journalistes se rendaient sur place. La multiplication des images tournées par les protagonistes eux- mêmes, couplées à leur diffusion quasi-instantanée, modifie cette équation. Avons-nous encore besoin des journalistes ? Les images sont des outils et des armes pour la conduite des guerres. Ce n?est pas nouveau en soi, mais ce qui l?est sans doute davantage est la multiplication de leurs sources. C?est par conséquent un moment propice pour ques- tionner le travail journalistique « classique », celui qui s?appuie notamment sur le témoignage rarement contesté des correspondants de guerre. Tout l?appareillage entourant cette couverture médiatique paraît déjà un peu dépassé et sera peut-être bientôt caduc : les envoyés spéciaux, les équipes de tournage, les camions satellite, les hôtels de guerre, les « flash info » et autres « breaking news », le jingle dramatique du téléjournal... Qu?est-ce qu?une « bonne » image de conflit ? Où se fabriquent-elles et comment seront-elles construites demain ? Comment en faire une critique par d?autres images ? La production et la diffusion médiatiques créent des dis- positifs dans lesquels nous sommes pris, et auxquels nous contribuons plus ou moins volontairement. Ce sont les détails ? parfois bénins en apparence ? de ces dispositifs qu?on peut essayer de décrire, pour pouvoir les penser et peut-être s?en dégager.
Emanuel Licha est un artiste qui vit à Paris. Son travail s?intéresse à l?espace public et à l?architecture et l?amène à envisager les objets du paysage urbain comme autant d?indices sociaux, historiques et politiques. Ses projets récents en films et installations vidéo questionnent les moyens utlilisés pour observer et témoigner d?événements violents et traumatiques. emanuel-licha.com
Emanuel Licha
Mirages
Vidéo | | couleur | 19:30 | Canada | 2010
MIRAGES se déroule dans un décor de village irakien au milieu du désert Mojave en Californie. Conçu et utilisé par l`armée américaine pour l`entraînement des troupes avant leur départ pour l`Irak, ce village a été construit et continue d`être opéré sous la supervision de techniciens de Hollywood. Les figurants qui jouent le rôle des habitants de ce village sont recrutés parmi la diaspora irakienne immigrée aux États-Unis. Ce camp d?entraînement est un dispositif optique. Il est fait pour apprendre aux soldats à voir la ?réalité? irakienne telle que fictionnée par l?armée et Hollywood, et à reconnaître les ?terroristes?. Il sert aussi à représenter une utopie de la guerre, et à éduquer le regard des spectateurs, notamment par l?intermédiaire du travail des médias qui sont les bienvenus pour couvrir les activités du camp. L?installation vidéo 2 canaux MIRAGES montre des images du camp d`entraînement et des interviews de ceux qui travaillent en coulisse: le décorateur, le maquilleur, l`artificier, le ?coach? d?acteurs, ainsi que des figurants américains et irakiens, qui évoquent leur perception de la réalité qu`ils contribuent à créer. Le rôle joué par les `journalistes de guerre` apparaît à travers des séquences montrant le dispositif mis en place pour les aider à produire les bonnes images.
EMANUEL LICHA vit et travaille à Paris et Montréal. Après l?obtention d?une maîtrise en géographie urbaine, il a poursuivi ses études en arts visuels à l?Université Concordia, Montréal, puis par le Post-diplôme de l?Ecole nationale des beaux-arts de Lyon en 2001. Son travail s?intéresse à l?espace public et à l?architecture et l?amène à envisager les objets du paysage urbain comme autant d?indices sociaux, historiques et politiques. Ses projets récents en installations vidéo questionnent les moyens utlilisés pour observer et témoigner d?événements violents et traumatiques. Ses plus récentes expositions personnelles incluent : Pourquoi photogénique?, Galerie SBC, Montréal; War Tourist, Loop 09, Barcelona; R for Real, galerie Cortex Athletico, Bordeaux; Une autre fête au même instant brille dans Paris, Centre culturel canadien, Paris; Agnes & Bruce, Ex-Teresa Arte Actual, México; Nothing Less, Nothing More, Just Transformed, Careof, Milan; In & Out, Galerie B-312, Montréal et YYZ, Toronto. Il a également participé à des expositions collectives dans les institutions suivantes: NGBK, Berlin; Art Gallery of Ontario, Toronto; Parsons The New School for Design, New York; Musée d?art contemporain de Montréal; University of South Florida Contemporary Art Museum, Tampa; Israeli Center for Digital Art, Holon; MACBA, Barcelona; Fabbrica del Vapore, Milan; Frac Franche-Comté, Besançon; HartWare MedienKunstverein, Dortmund; Witte de With Center for Contemporary Art, Rotterdam; Galerie im Taxispalais, Innsbruck; Tirana Biennial; Steirischer Herbst, Graz; Sarajevo Centre for Contemporary Art; Stiftung Binz39, Zürich; Montreal Biennial; Musée d?art moderne de la Ville de Paris. Son travail fait partie de plusieurs collections privées et publiques, dont: MACBA (Museu d`art contemporani de barcelona); Musée d?art contemporain de Montréal; Fnac (Fonds national d?art contemporain), Paris; Frac Franche-Comté; University of South Florida Contemporary Art Museum. Emanuel Licha enseigne à l?Ecole nationale supérieure d?architecture de Paris-La Villette. Il est actuellement doctorant au Goldsmiths College, University of London. www.emanuel-licha.com
Pascal Lievre, Julie Crenn & Pascal Lièvre
HERstory
Documentaire | mov | couleur | 71:7 | France | 2019
Le film "HERstory" est un film composé d’une succession d’extraits de vidéos réalisées dans le cadre des différentes expositions entre 2017 et 2019 en France et au Maroc. Réalisés en public, ces portraits participent de la création d’archives où les artistes et des activistes s’expriment à propos l’intersectionnalité, des disparités entre les hommes et les femmes dans le monde de l’art, ou encore de leurs engagements féministes. Dans un souci constant d’accessibilité, les portraits vidéo ont été postés en ligne sur la chaine Youtube HERstory. Nous avons choisi de contourner l’Histoire (History) pour en proposer de nouveaux récits, de nouvelles voix et de nouvelles archives: HERstory. Nous, artiste et historienne de l’art, souhaitons nous engager pour rendre visible, faire circuler et archiver les paroles féministes, queer et décoloniales. HERstory est un espace de réflexions intersectionnelles, de paroles, d’échanges et fabrication d’archives.
Julie Crenn est docteure en histoire de l’art, critique d’art (AICA – Association internationale des critiques d’art) et commissaire d’exposition indépendante. En 2005, elle a obtenu un Master recherche en histoire et critique des arts à l’université Rennes 2 (France), dont le mémoire portait sur l’art de Frida Kahlo. Dans la continuité de ses recherches sur les pratiques féministes et postcoloniales, elle reçoit le titre de docteure en Arts (histoire et théorie) à l’Université Michel de Montaigne, Bordeaux III (France). Sa thèse est une réflexion sur les pratiques textiles contemporaines (de 1970 à nos jours). Des pratiques artistiques mettant en avant les thématiques de la mémoire, l’histoire, le genre et les identités (culturelles et sexuelles). Julie Crenn est commissaire associée à la programmation du Transpalette – centre d’art contemporain de Bourges (France) [2018-2020]. Elle est également membre du Comité Technique d’Acquisition du FRAC – Fonds Régional d’Art Contemporain Poitou-Charentes (France) [2014-2020]. En 2018, Julie Crenn est directrice artistique de la résidence Les Ateliers des Arques, Les Arques (France). Pascal Lièvre est un plasticien qui apparaît sur la scène de l’art contemporain au début des années 2000, avec une série de vidéos musicales où des textes politiques, psychanalytiques ou philosophiques sont chantés sur des musiques populaires. Il explore la figure de l’exception au droit d’auteur qu’est le droit de parodie en exploitant le potentiel critique de l’imitation. Sa pratique de la performance passe d’abord par des reenactments de performances historiques surtout d’artistes femmes et ensuite de mise en forme de corpus théoriques via des pratiques sportives comme l’aérobic ou la figure du défilé. Ses œuvres sur toile rejouent l’histoire de l’art avec des paillettes, une queerisation des formes iconiques de l’art contemporain. Ses dernières années, il travaille sur des corpus théoriques féministes sous forme d’installation vidéo, de performance ou d’œuvres graphiques
Deborah Ligorio
Il Sonno
Vidéo | dv | couleur et n&b | 6:45 | Italie | 2007
« Il Sonno » montre une fascinante série de vues aériennes du Vésuve et du paysage environnant. Un chemin ascendant qui, après avoir survolé les quartiers délabrés des zones urbaines, s?achève au sommet du volcan. « Il Sonno » met en évidence les risques pris par ces territoires habités qui ignorent délibérément la menace imprévisible d?un volcan actif qui, en 79 après JC, détruisit les villes voisines de Pompéi et d'Herculanum.
Née à Brindisi, en Italie, Deborah Ligorio a étudié à Bologne, Milan et Paris. Elle vit actuellement et travaille à Berlin. Elle a reçu de nombreux prix et aides financières, notamment le Premio Arte Giovane, à la 15e Quadriennale de Rome (Italie) en 2008, ou le Prix Spécial ITALRE-GAI en 2004. Elle a été finaliste pour le Prix Querini-Furla. En 2003, elle a fait partie du MAK Schindler Artist and Architects in Residence Program de Los Angeles (USA) et a reçu deux prix de la Senatsverwaltung Forschung für Wissenschaft und Kultur de Berlin (Allemagne). Ses ?uvres sont exposées dans les biennales d'art contemporain MANIFESTA 7 et Sharjah (8e édition), dans plusieurs institutions et fondations d'art telles que Signal à Malmö (Suède), Bürofriedrich à Berlin, Villa delle Rose à Bologne (Italie), DeAppel Filmmuseum à Amsterdam (Pays-Bas), Fondation Sandretto ReRebaudengo à Turin (Italie), Link project à Bologne, Palazzo della Triennale à Milan (Italie), ainsi que dans des espaces publics, des studios d'artiste et des projets web.
Honglei Lily, Xiying YANG
???
Animation | hdv | couleur | 16:10 | USA | 2016
Crossroads is a three-part animated series. Aesthetically, the series mixes the imagery of classical painting with socialist propaganda art, while its narrative fuses the idioms of Greek mythology with that of traditional Chinese ghost tales. The piece offers insight into many facets of China’s political and social condition, shedding light on the country’s decades-long struggle between westernization and insulation.
Taking an interdisciplinary approach to link Chinese cultural heritage with social and environmental research, Lily & Honglei, the immigrant artist collaborative produces cross-platform projects reflecting upon contemporary China in the context of a global age. Their multimedia artworks embrace both traditional art forms and new technologies such as digital animation, Virtual Reality in cyberspace, and Augmented Reality on mobile devices. Lily & Honglei’s artworks have been presented at numerous national and international venues for contemporary art or new media art, and receive support from The Jerome Foundation, Greater New York Arts Development Fund, The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts via Creative Capital, New York Foundation for the Arts, Queens Arts Fund (QAF) in New York, Jamaica Center for Arts & Learning NY commission grant, name a few. Lily & Honglei`s multimedia projects are collected by The Rose Goldsen Archive of New Media Art, sponsored by The Division of Rare and Manuscript Collections at Cornell University. The awards they received include People`s Choice Award of Moving Paper Film Festival at Museum of Art & Design in New York, Creative Capital 2015 Award for Moving Image & Visual Arts, and NYFA Fellowship 2015 in Interdisciplinary Work.
Douna Lim, Théo Pesso
Millennium
Documentaire | 4k | couleur | 55:33 | Coree du Sud, Japon | 2024
Le 31 décembre 1999, des anonymes filment leur soirée de passage au troisième millénaire. Derrière et devant leurs caméscopes amateurs, ils mettent en scène leur attente de cet événement aussi historique que dérisoire. Dans la fête, chez des proches ou dans la rue, les filmeur-se-s enregistrent les détails de leur vie intime, dans l'idée de laisser un témoignage de ce passage à une nouvelle époque. À travers un montage d'images issues d’internet, le film propose une nouvelle perspective sur le processus de construction des récits de fin du monde.
Douna Lim est artiste vidéaste et plasticienne. Depuis 2022, elle est chercheuse et enseignante au département des arts visuels de la HEAD–Genève (HES-SO). Sa pratique, à la croisée de la vidéo, de l’installation et du dessin, s’intéresse à l’archive comme matériau vivant et interroge la mémoire à travers des gestes expérimentaux. Théo Pesso développe une pratique qui relie film, photographie, performance et musique. Son travail explore l’économie de la production des objets culturels dans leurs dimensions politiques, sociales et commerciales, ainsi que la manière dont ceux-ci circulent à travers différents cadres discursifs et culturels. Les deux artistes collaborent depuis 2014 et co-réalisent Mario 101 (2019), Preparadise Sorry Now (2021) et Millennium (2025) soutenu par la DRAC-Île de France. Leur travail est présenté en France (Fondation d’Entreprise Pernod Ricard (2019), Glassbox (2021) à Paris ; Café des Glaces (2021) à Tonnerre) et à l’internationale : Forde (2025), Halle Nord (2021) à Genève, Roehs Gallery (2020) Zurich ; Biwako Biennale (2018) Omihachiman, Japon) et a fait l’objet du Prix Gertrude Hirzel en 2021 et des Bourses Déliées du Fond Cantonal de l’Art Contemporain à Genève (2020).
Joshua Lim
She May Try
Fiction | dv | couleur et n&b | 84:20 | Singapour | 2006
Après s'être absenté plusieurs mois pour des raisons professionnelles, Tom retourne dans sa famille pour quelques semaines. Durant ce laps de temps, il s'aperçoit que ses enfants, George et Julie, se sont éloignés de lui. Pat, sa femme, tente d'intervenir afin de rapprocher ses enfants de leur père. Malgré ses efforts, Julie se dispute de plus en plus avec son père et George devient complètement indifférent à la situation. Après avoir fait une découverte choquante dans la chambre de Julie, Pat affronte celle-ci qui éclate en sanglots, et perce ainsi un secret qui menace l'intégrité de toute la famille.
Joshua Lim est né à Malacca et a immigré à Singapour avec sa famille alors qu'il était agé de six ans. À Singapour, Joshua s'est inscrit à un cours de science accéléré avant d'entamer ses études universitaires. Il a développé un respect et un intérêt profond pour la science ainsi qu'un véritable penchant pour le cinéma et les arts. Après son service militaire obligatoire de deux ans et demi, Joshua a étudié le cinéma à l'Université de Californie du Sud, à Los Angeles. Il a choisi des cours qui mettent l'accent sur l'écriture et la réalisation. Pendant ses quatres années d'études, Joshua a écrit et réalisé six courts-métrages. Une fois diplômé, Joshua est retourné à Singapour, où il a tourné She May Try.
Inês Lima
Past Perfect
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 23:0 | Portugal | 2019
"Many cities or countries have a distinct malaise. They are places that could be Portugal, so sunk in a painful longing of the past, and where each tension of the present is only the tip of an iceberg that is explained in successive retreats that can go straight until origin of the species, at least. This feeling common to many latitudes is often presented as a diagnosis, a denial of a painful present as opposed to the desire to return to a glorious past." Pedro Penim
Jorge Jácome was born in Viana do Castelo (Portugal) in 1988 and spent is childhood in Macau. He completed is degree in cinema in 2010 at Escola Superior de Teatro e Cinema and in 2016 graduated with ‘felicitations du jury’ from Le Fresnoy - Studio national des Arts Contemporains. His work is based on a strongly intuitive and sensorial process resulting in films made of narrative drifts, unexpected relationships and unusual encounters. His short films have been shown at film festivals in Portugal, Spain, France, Germany, Slovenia, Poland and Israel, and in retrospectives at the New Bedford Whaling Museum, Palais de Tokyo, Maison Européenne de la Photographie, CalArts - California Institute of the Arts and at Georgetown University.