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Bertrand Lamarche
L Homme aux Etangs
Vidéo | 0 | couleur | 15:0 | France | 2023
Le film consiste en un nombre de plans fixes basés sur une légende qui décrit un combat entre un géant et un serpent de vase ainsi que l’impact de leur combats sur la météorologie et le climat. Le film met en scène une maquette de ville et des plans qui montrent un paysage où développement urbain, industrie et météorologie sont le cadre qui accompagnent le récit. Le travail met l’accent sur les liens entre maquette et cinéma par la projection d’images sur le paysage à échelle réduite. Un des buts du film est de faire se croiser les genres cinématographiques du réalisme, du fantastique et du film noir par une succession de plans relatifs les uns aux autres et qui cependant peuvent revendiquer leur autonomie comme tableau. Le film pause comme principe l'idée de la cité comme enjeu et comme endroit du politique, là où on organise, où l’on négocie, ou pas. L'idée d'un conflit évité, imminent ou qui advient est aussi présent ici, à travers le décor qui accueille le récit de géants, héritiers des Kaÿju.
Bertrand Lamarche En ayant recours à des distorsions d'échelles spatiales ou temporelles, Bertrand Lamarche construit un ensemble d'hypothèses sculpturales à la fois extatiques et conceptuelles. Son travail s'appuie sur l'amplification et sur le potentiel spéculatif de figures qu'il convoque régulièrement dans ses travaux depuis près de 20 ans : les paysages urbains et industriels, la météorologie, les ombellifères géantes, les vortex ou les platines-vinyles. Une grande part de son travail se caractérise par un désir de subjectivation et d'appropriation de ces différentes portions ou figures du réel. Par un travail de modélisation, l'artiste réinvestit ces figures, et développe un ensemble de propositions, parfois vertigineuses dans le sens où elles procèdent de boucles, qu'elles mettent en scènes des abîmes et procèdent d'une perte de repères spatio-temporels et de distorsions d'échelles. Né en 1966, Bertrand Lamarche vit et travaille à Paris. Il est représenté par la galerie Jérôme Poggi. Il est diplômé de La villa Arson, à Nice. Son travail a été montré dans divers musées et centres d’arts en France, aux USA, au Brésil et en Europe, depuis 1997. Il fait partie de collections privées ainsi que de collections publiques telles que le musée national d’Art moderne - Centre Pompidou (Paris), le FRAC Île-de-France, Les Abattoirs (Toulouse), le MAC VAL (Vitry-sur-Seine) ou le Musée départemental d’art contemporain (Rochechouart). En 2012, Bertrand Lamarche a été nominé pour le prix Marcel Duchamp. Son oeuvre faisait l’objet de deux importantes expositions, au FRAC Centre (Orléans) and au CCC (Tours). Une monographie, the plot, a été publiée récemment en 2018 avec La Maréchalerie-centre d’art contemporain ENSA V, et inclue des textes de Nathalie Leleu et de Ingrid Luquet-Gad.
Salomé Lamas
Gold and Ashes | REDUX
Fiction | 4k | couleur | 30:0 | Portugal | 2025
Gold and Ashes s’érige sur des dualités d’échelle internes et externes — ontologiques et épistémologiques — qui se reflètent aussi bien dans les personnages que dans le temps et l’espace où se déroule l’action, ou encore dans le monde qu’ils habitent. Le projet est structuré autour d’un plan concret et d’un plan abstrait, en référence à la subjectivité humaine. Le projet met en scène deux actrices. Le plan concret se déroule dans des lieux de tournage qui servent de décor à la narration, avec dialogues directs et action : une mère et sa fille, situées dans le temps présent. Il met en jeu une sphère sociale définie par des modèles de communication complexes et des conventions — la parenté, les quêtes existentielles — tout en soulignant l’artificialité d’une réalité construite : un dessin habité. Le plan abstrait se situe dans un studio de cinéma qui constitue l’arrière-plan d’une narration para-philosophique, faite de monologues et dépourvue d’action : deux entités déconnectées (dont on ignore si elles ont conscience l’une de l’autre), placées dans un temps indéterminé. Ce plan déploie un labyrinthe mental structuré par des dynamiques de pouvoir relationnelles et des émotions humaines conflictuelles — telles que l’histoire de l’humanité et sa relation à la Terre — tout en soulignant les spéculations autour d’articulations symboliques et imaginaires altérées par la perte du social, du politique et du spirituel. Globalement, le projet se déploie autour des systèmes cognitifs, des modèles sociétaux et des paradigmes civilisationnels. Il adopte une approche qui reconnaît l’évolution humaine tout en exposant les limites humaines à suivre les poétiques et les politiques relationnelles de deux grands récits — [a]naturalisme, [anti]éco/[géo]constructivisme — qui nourrissent la mythologie de l’impact humain sur la Terre (l’Anthropocène). Deux perspectives intemporelles l’animent : le progrès et l’apocalypse, interrogeant notre capacité à reconstruire et orienter la Terre loin des désastres socio-écologiques, et montrant ce que signifie considérer la Terre (et l’humanité) comme un devenir irremplaçable — une trajectoire qui ne peut être dupliquée, refaite ou maîtrisée. Gold and Ashes est une exploration puissante de la condition humaine face à la dévastation, reflétant l’engagement continu de Lamas envers des thèmes difficiles et urgents, abordés par des techniques innovantes qui bouleversent souvent les structures narratives traditionnelles — créant des films non linéaires, fragmentés, ou qui retiennent volontairement des informations clés. Cette méthode renforce la dimension parafictionnelle de son travail, car elle reflète la complexité et l’incertitude des événements réels, où la vérité demeure souvent insaisissable. Dans ce projet, elle explore également l’idée de mémoire subjective et de la manière dont les histoires personnelles et collectives se construisent. Par l’usage de la parafiction, elle met en lumière la fluidité de la mémoire et les façons dont les récits sont façonnés par le point de vue de celui qui les raconte, ainsi que par leurs contextes politiques et sociaux. Gold and Ashes symbolise ainsi la dualité entre destruction et résilience : les « cendres » représentent les vestiges de la guerre et de la perte, tandis que l’« or » incarne l’espoir et la force auxquels les survivants s’attachent pour reconstruire leur vie. Lamas utilise son esthétique singulière pour brouiller les frontières entre réalité et fiction, créant une expérience stratifiée et immersive qui invite le spectateur à questionner sa propre compréhension de la vérité, de la mémoire, et de leur impact dans les sphères privée comme publique.
Salomé Lamas a réalisé plus de trente projets, installés et projetés à l’international, aussi bien dans des salles de cinéma que dans des galeries d’art contemporain et des musées. Chacun d’eux donne accès à une réalité sociale différente, le plus souvent caractérisée par son inaccessibilité géographique ou politique. L’intérêt de l’artiste pour des contextes impénétrables, politiquement ambigus, est guidé par le désir et la nécessité de problématiser une réalité qui, autrement, ne serait pas perceptible. Le réseau de relations qui constitue la trame socio-politique de ses projets devient visible à travers des stratégies de représentation, pour lesquelles elle a adopté le terme de « parafiction ». Plutôt que d’adhérer à une signification indéfinie de la parafiction — pour laquelle il n’existe pas de terminologie véritablement établie — elle en propose une expansion et une re-signification. Dans sa pratique artistique, la parafiction peut être lue à la lumière de son préfixe « para- », où l’on rencontre divers effets de déplacement essentiels à sa compréhension. Dérivé du latin, « para- » indique « à côté de, adjacent à, au-delà de, ou distinct de, mais analogue à » ; dans certaines combinaisons, il peut aussi signifier « erroné, irrégulier », renvoyant à une « altération » ou une « modification » ; plus encore, « para- » implique « séparé, défectueux, irrégulier, désordonné, impropre, incorrect, perversion ou simulation ». Ainsi, la parafiction serait une fiction pervertie, altérée, modifiée ou poussée au-delà de son point de référence, plutôt que contenue dans les limites de la catégorie de fiction. Elle peut également être comprise comme une « simulation » de la fiction, désignant une distorsion de la frontière de ce qui est considéré comme fiction, atteignant ce qui se trouve de l’autre côté : le domaine du non-fictionnel ou la quête du « réel ». Autrement dit, au lieu que la fiction soit utilisée pour brouiller la frontière avec le non-fictionnel, elle devient un moyen d’étendre et de transcender ces frontières. Salomé Lamas part du principe que nous n’avons pas accès à une réalité stable. Nous sommes confrontés à un excès de significations, d’interprétations, d’explications, de manipulations, de (dé)constructions et d’évaluations qui composent les récits et les systèmes dans lesquels nous évoluons. Par conséquent, le besoin de s’approprier l’idée de parafiction découle de la question de savoir comment la subjectivité humaine se forme, en s’appuyant sur la psychanalyse, dans le but d’éclairer et d’élargir des concepts tels que le réel (quelque chose d’inaccessible), la réalité, le symbolique et l’imaginaire. Elle en vient ainsi à travailler à la frontière entre fiction et non-fiction, employant la représentation et la formulation d’hypothèses selon certains critères méditatifs et un code déontologique relatif à ce qui est plausible, assumant consciemment la « tâche du traducteur » — comparable à l’illusionnisme — et en repoussant les limites. Dans ce cadre, elle mobilise diverses stratégies non-fictionnelles — recherche ethnographique, expériences de pensée, réflexivité, re-mise en scène, performativité, entre autres — afin d’explorer les limites de la fiction. Cela apparaît dans le développement de sa méthodologie, où l’on trouve différentes manifestations de parafiction, notamment des situations dans lesquelles personnages et récits fictionnels croisent le monde tel que nous l’éprouvons. La combinaison de ces stratégies, au détriment d’autres aspects spéculatifs, forme une sorte d’hypothèse qui maintient un certain degré d’exactitude vis-à-vis de la réalité, tout en en questionnant l’autorité. La parafiction permet ainsi de prendre une convention et de la déconstruire, de la déformer, d’exposer l’impossibilité de fournir une preuve de la vérité, jusqu’à faire naître des doutes quant à sa validité, tout en offrant néanmoins des raisons de la considérer comme plausible. Salomé Lamas problématise les deux versants de la frontière entre mondes historiques et mondes imaginaires, et enregistre comment ils ont évolué dans le temps, considérant la parafiction comme un outil fondamental de traduction pour définir l’identité, le langage et la culture. Elle intensifie, exagère et spécule sur les manières dont le monde devient sensible, en déclenchant des moments révélant leur propre fabrication, dans un contexte de post-vérité exacerbé par la nature technologique et globalisée de notre époque. Révéler cette transformation constitue une entreprise continue et minutieuse, mais aussi spirituelle, capable de relier la sphère individuelle (privée) à la sphère sociale (publique), et d’introduire ainsi de nouvelles informations et perspectives sur notre passé, notre présent et notre futur. Ainsi, tout en ayant conscience de ses limites et de ses contradictions apparentes, la parafiction contribue à donner forme au chaos de la vie et à lui conférer une signification — dans un compromis entre la réalité et sa fictionalisation.
Salomé Lamas
Encounters with landscape
Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:0 | Portugal | 2012
In late 2011 I arrived to Sete Cidades (Azores). I recall Kantʼs ideas on the sublime. He argues that the sublime is what is ?absolutely great?. It gives us the comprehension of the body previous to the mathematic measure. Here the aesthetic measure (measured by the body) achieves its greatest power. The sublime takes place when the human measure is overcome. i.e. when the body experiments the idea of being hit by an imaginary mountain. To experience the sublime: sensibility, a body, being a human and being limited are necessary. Attempting to film the landscape, I realized that I could intellectually preconceive the sublime but I couldnʼt feel it. Was it a lack of sensibility?
Graduated ESTC Hight education school of theater and cinema (PT), with frequentation of FAMU international, Filmová a Televizni Fakulta Akademie MúzickʼVCH V Praze), Prague (CZ) and Charles University, Prague (CZ). Participates in the creation and creativity program, video art course of Caloute Gulbenkian Foundation, Lisbon. Graduated the Fine Arts master at Sandberg Institute, Amsterdam (NL). Phd candidate University of Coimbra (PT). In 2010 obtains the Inov-art scholarship, by Portuguese Ministry of Culture. Is a collaborator of the One Minutes Foundation (NL). Has facilitated TOM + Unicef video workshops in Uganda, Mexico, USA. Participated in several artist residencies and several art projects. Her work has been showed at Internacional short film festival Vila do Conde 2009/2012, no Doc Lisbon 2009/2010/2011, Panorama Portuguese documentary show 2010/2011/2012, Art Pie 2010 (NL), NIMK Nederlands Instituut voor Mediakunst Montevideo Time Based Arts, Amsterdam (NL), Experimenta design 2009/2011, Centro de arte moderna Azevedo Perdigão (CAM), central Museum Utrecht (NL), Kunsthuilen Den-Helder (NL) Internacional Film Festival of Rotterdam (NL), SYB (NL) Kunst, Museu Bojmans van Beuningen (NL), W139 (NL), De apple (NL), Forum Doc ethnographic film festival 2010 (BR), Bogotá film festival 2010 (UG), Festival Temp dʼImages (PT) Indie Lisboa 2012, etc. She is the director of "O palimpsesto da rapariga cisne ou choveu durante dois dias e a paisagem alterou-se (2008); Jotta: a minha maladresse é uma forma de delicatesse (2009) co-directed with Francisco Moreira; Imperial Girl (2010); Unnamed#Estou com Sono (2010); Golden Dawn (2011); VHS (2012); Encounters with Landscape 3x (2012); A Comunidade (2012); O Peão (post- production) In 2012 she won a special mention in the Ernesto Sousa`s grant (FLAD + Fundação Calouste Gulbenkian), the New Talent Award (Indie Lisboa 2012/FNAC) and the Best Documentary international competition (20º Curtas Vila do Conde 2012). Since them she develops co-work and own projects on both the fields of cinema and fine arts. Salomé is a filmmaker, a researcher and a lecturer.
Salomé Lamas
Eldorado XXI
Doc. expérimental | 0 | couleur | 126:0 | Portugal, Pérou | 2016
"Eldorado XXI" est une fable envoûtante et mystérieuse dont la vocation est de révéler une réalité ethnographique. Son décor est un village péruvien, qui s’avère être le lieu de vie humaine situé au point d’altitude le plus élevé au monde : La Rinconada y Cerro Lunar (5.500m), dans la Cordillère des Andes. La quête d’une illusion conduira une poignée d’hommes à la déchéance. Mus par des intérêts communs, ces individus disposent, pour affronter le monde contemporain, d’outils et de moyens égaux, comme le voulait la tradition dans des temps plus reculés.
Salomé Lamas (b.1987, Portugal) is a filmmaker whose work dissolves the apparent border between documentary and fiction. With an interest in the intrinsic relationship between storytelling, memory and history, Lamas uses the moving image to explore the traumatically repressed, seemingly unrepresentable or historically invisible – from the horrors of colonial violence to the landscapes of global capital. Her debut feature No Man’s Land [Terra de Ninguem] (2012) premiered internationally at Berlinale and went on to screen at many major international film festivals. Her short films have been presented in art and film institutions including Museum of Modern Art, New York; Guggenheim Bilbao; Hammer Museum, Los Angeles; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Madrid; Viennale, Vienna; Bozar Centre for Fine Arts, Brussels; and Biennial of Moving Images, Geneva. Lamas is currently a PhD candidate in film studies at the University of Coimbra, Portugal.
Gonçalo Lamas
Andromaq
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 30:23 | Portugal, France | 2023
Il était une fois, au printemps, des télescopes plantés au sol à l'affût des étoiles mourantes. La jeune Astyanax était là aussi, dans les hauteurs froides de cet oracle, un casque sur les oreilles comme toujours, écoutant une émission diffusée au loin. Un an après la guerre de Troie. Au cinéma, on écoute l'histoire d'un roi amoureux d'une reine dont l’épée a tué l'homme et le pays. Un enchaînement de dialogues où le désir se moque du devoir politique.
Gonçalo Lamas est un écrivain et artiste, né à Porto. Après avoir brièvement fait des études de cinéma, il a rejoint le programme de Beaux-Arts 4D à Central Saint Martins, dont il est sorti en 2017. À mi-parcours, il a passé un semestre à l'Universität der Künste Berlin, dans la classe de Hito Steyerl. En 2020, il a réalisé la performance "Boeing Nº 737-800 in F#m", présentée à Culturgest Porto. Le livre qui l'accompagne a été lancé à la 6e édition de la Artist Self-Publishers' Fair à Londres. Son premier film, "Granary Squares", a été présenté en compétition nationale lors de l'édition 2021 d'IndieLisboa. En 2022, la maison d'édition SPAM Press, basée à Glasgow, a édité son pamphlet de poésie "some times zero hours". Cette année, il a terminé le programme d'études au Fresnoy, dans le nord de la France.
Salomé Lamas
Ubi Sunt
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 23:0 | Portugal | 2017
Ubi Sunt. Porto. Cartography of an imaginary place attracted by the margins (social and geographical). Hybrid and eclectic project, it is the outcome of a audiovisual research residency of humam and urban exploration of an expanding city. Ubi sunt qui ante nos fuerunt?, meaning "Where are those who were before us?". Reflective essay on mortality and life's transience, it emerges from that dialectic, of a and episodic and fragmented structure with a choreographed cinematography; where the memory intersects the contemporary. The project hosts two performances - 'One Life to Live' and 'Requiem' by Christoph Both-Asmus and counts with the participation of CESA
Salomé Lamas (Lisbon) studied cinema in Lisbon and Prague, visual arts in Amsterdam and is a Ph.D candidate in contemporary art studies in Coimbra. In a fertile occupation of “no man’s land”, Lamas refers to her work as critical media practice parafictions. Rather than conventionally dwelling in the periphery between cinema and the visual arts, fiction and documentary, Lamas has been attempting to make these languages her own, treading new paths in form and content, challenging the conventional methods of film production, modes of exhibition and the lines between various filmic and artistic forms of aesthetic expression. These works of modified ethnography show an interest in the intrinsic relationship between storytelling, memory, and history, while using the moving image to explore the traumatically repressed, seemingly unrepresentable, or historically invisible, from the horrors of colonial violence to the landscapes of global capital.
Salomé Lamas
Hotel Royal
Fiction expérimentale | 0 | couleur | 29:0 | Portugal | 2021
Hotel Royal is fragmented and incomplete mosaic of contemporary societies. It could be dubbed a film about the horrors of the soul, about voyeurs or simply about misfits.
Salomé Lamas (Lisbon) studied cinema in Lisbon and Prague, visual arts in Amsterdam and is a Ph. D candidate in contemporary art studies in Coimbra. Her work has been screened both in art venues and film festivals such as Berlinale, BAFICI, Museo Arte Reina Sofia, FIAC, MNAC – Museu do Chiado, DocLisboa, Cinema du Réel, Visions du Réel, MoMA – Museum of Modern Art, Museo Guggenheim Bilbao, Harvard Film Archive, Museum of Moving Images NY, Jewish Museum NY, Fid Marseille, Arsenal Institut fur film und videokunst, Viennale, Culturgest, CCB - Centro Cultural de Belém, Hong Kong FF, Museu Serralves, Tate Modern, CPH: DOX, Centre d’Art Contemporain de Genève, Bozar , Tabakalera, ICA London, TBA 21 Foundation, Mostra de São Paulo, CAC Vilnius, MALBA, FAEMA, SESC São Paulo, MAAT, La Biennale di Venezia Architettura, among others. Lamas was granted several fellowships such as the Gardner Film Study Center Fellowship – Harvard University, Film Study Center-Harvard Fellowship, The Rockefeller Foundation – Bellagio Center, Brown Foundation – Dora Maar House, Fundación Botín, Fundação Calouste Gulbenkian, Sundance, Bogliasco Foundation, The MacDowell Colony, Yaddo, Camargo Foundation, Berliner Künstlerprogramm des DAAD. She collaborates with Universidade Católica Portuguesa and Elias Querejeta Zine Eskola. She collaborates with the production company O Som e a Fúria and is represented by Galeria Miguel Nabinho and Kubikgallery.
Salomé Lamas
Hangar
Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 8:0 | Portugal | 2018
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Salomé Lamas (Lisbon) studied cinema in Lisbon and Prague, visual arts in Amsterdam and is a Ph.D candidate in contemporary art studies in Coimbra. Her work has been screened both in art venues and film festivals such as Berlinale, BAFICI, Museo Arte Reina Sofia, FIAC, MNAC “ Museu do Chiado, DocLisboa, Cinema du Réel, Visions du Réel, MoMA “Museum of Modern Art, Museo Guggenheim Bilbao, Harvard Film Archive, Museum of Moving Images NY, Jewish Museum NY, Fid Marseille, Arsenal Institut fur film und videokunst, Viennale, Culturgest, CCB - Centro Cultural de Belàm, Hong Kong FF, Museu Serralves, Tate Modern, CPH: DOX, Centre d’Art Contemporain de Genêve, Bozar , Tabakalera, ICA London, TBA 21 Foundation, Mostra de Sào Paulo, CAC Vilnius, MALBA, FAEMA, SESC Sào Paulo, MAAT, La Biennale di Venezia Architettura, among others. Lamas was granted several fellowships such as The Gardner Film Study Center Fellowship “ Harvard University, The Rockefeller Foundation “Bellagio Center, Fundaço Calouste Gulbenkian, Fondacion Botà¬n, Sundance, Bogliasco Foundation, The MacDowell Colony, Yaddo, Berliner Kànstlerprogramm des DAAD. She collaborates with Universidade Catàlica Portuguesa and Elias Querejeta Zine Eskola. She collaborates with the production company O Som e a Féria and is represented by Miguel Nabinho Gallery.
Salomé Lamas
THEATRUM ORBIS TERRARUM
Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:0 | Portugal | 2013
“I can`t look at the sea too long, otherwise I lose interest in what happens on land."
Salomé Lamas (1987, Lisbon, Portugal) studied Cinema in Lisbon and Prague, MFA in fine arts in Amsterdam, and is a Ph.D candidate in film studies in Coimbra. She has been working with time-based image and has exhibit both in art spaces and film festivals. After a couple of awarded short films A COMUNIDADE, ENCOUNTERS WITH LANDSCAPE 3x her debut film TERRA DE NINGUÉM (NO MAN’S LAND) swept most of the domestic awards at Doc Lisboa, had its international premiere at Berlinale Forum and was later presented at MoMA Documentary Fortnight, FidMarseille, Viennale, etc. Lamas is a MacDowell Colony fellow, a Rockefeller Foundation Bellagio Center fellow, a Bogliasco Foundation fellow and DAAD Berliner Künstlerprogramm fellow.
Salomé Lamas
The Tower
Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:45 | Portugal | 2015
Maybe Kolja’s experiment of merging his body (human) with the tree (nature) venturing into a border zone between the earth and the sky is due to his purity of spirit, to the grandeur of the idiots, or the foolishness of the mystics; or is it all this together? Maybe it is a symptom of the enlightened – or simply an elaborated suicide.
Salomé Lamas (1987, Lisbon, Portugal) studied Cinema in Lisbon and Prague, MFA in Amsterdam and is a Ph.D candidate in film studies in Coimbra. She has been working with time-based image and has exhibited both in art spaces and film festivals. After a couple of short films, her debut film NO MAN’S LAND premiered internationally at Berlinale (Forum) and was exhibited in a number of other festivals. Lamas is a MacDowell Colony fellow, a Rockefeller Foundation Bellagio Center fellow and DAAD Berliner Künstlerprogramm fellow.
Salomé Lamas
Ubi Sunt
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 23:0 | Portugal | 2017
Ubi Sunt. Porto. Cartography of an imaginary place attracted by the margins (social and geographical). Hybrid and eclectic project, it is the outcome of a audiovisual research residency of humam and urban exploration of an expanding city. Ubi sunt qui ante nos fuerunt?, meaning "Where are those who were before us?". Reflective essay on mortality and life`s transience, it emerges from that dialectic, of a and episodic and fragmented structure with a choreographed cinematography; where the memory intersects the contemporary. The project hosts two performances - `One Life to Live` and `Requiem` by Christoph Both-Asmus and counts with the participation of CESA.
Salomé Lamas (b.1987, Portugal) is a filmmaker whose work dissolves the apparent border between documentary and fiction. With an interest in the intrinsic relationship between storytelling, memory and history, Lamas uses the moving image to explore the traumatically repressed, seemingly unrepresentable or historically invisible ‘ from the horrors of colonial violence to the landscapes of global capital. Her debut feature No Man’s Land [Terra de Ninguem] (2012) premiered internationally at Berlinale and went on to screen at many major international film festivals. Her short films have been presented in art and film institutions including Museum of Modern Art, New York; Guggenheim Bilbao; Hammer Museum, Los Angeles; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Madrid; Viennale, Vienna; Bozar Centre for Fine Arts, Brussels; and Biennial of Moving Images, Geneva. Lamas is currently a PhD candidate in film studies at the University of Coimbra, Portugal.
Salomé Lamas
Terminal
Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 6:0 | Portugal | 2018
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Salomé Lamas (Lisbon) studied cinema in Lisbon and Prague, visual arts in Amsterdam and is a Ph.D candidate in contemporary art studies in Coimbra. Her work has been screened both in art venues and film festivals such as Berlinale, BAFICI, Museo Arte Reina Sofia, FIAC, MNAC “ Museu do Chiado, DocLisboa, Cinema du Réel, Visions du Réel, MoMA “Museum of Modern Art, Museo Guggenheim Bilbao, Harvard Film Archive, Museum of Moving Images NY, Jewish Museum NY, Fid Marseille, Arsenal Institut fur film und videokunst, Viennale, Culturgest, CCB - Centro Cultural de Belàm, Hong Kong FF, Museu Serralves, Tate Modern, CPH: DOX, Centre d’Art Contemporain de Genêve, Bozar , Tabakalera, ICA London, TBA 21 Foundation, Mostra de Sào Paulo, CAC Vilnius, MALBA, FAEMA, SESC Sào Paulo, MAAT, La Biennale di Venezia Architettura, among others. Lamas was granted several fellowships such as The Gardner Film Study Center Fellowship “ Harvard University, The Rockefeller Foundation “Bellagio Center, Fundaço Calouste Gulbenkian, Fondacion Botà¬n, Sundance, Bogliasco Foundation, The MacDowell Colony, Yaddo, Berliner Kànstlerprogramm des DAAD. She collaborates with Universidade Catàlica Portuguesa and Elias Querejeta Zine Eskola. She collaborates with the production company O Som e a Féria and is represented by Miguel Nabinho Gallery.
Salomé Lamas
Metro
Doc. expérimental | 0 | noir et blanc | 9:0 | Portugal | 2018
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Salomé Lamas (Lisbon) studied cinema in Lisbon and Prague, visual arts in Amsterdam and is a Ph.D candidate in contemporary art studies in Coimbra. Her work has been screened both in art venues and film festivals such as Berlinale, BAFICI, Museo Arte Reina Sofia, FIAC, MNAC “ Museu do Chiado, DocLisboa, Cinema du Réel, Visions du Réel, MoMA “Museum of Modern Art, Museo Guggenheim Bilbao, Harvard Film Archive, Museum of Moving Images NY, Jewish Museum NY, Fid Marseille, Arsenal Institut fur film und videokunst, Viennale, Culturgest, CCB - Centro Cultural de Belàm, Hong Kong FF, Museu Serralves, Tate Modern, CPH: DOX, Centre d’Art Contemporain de Genêve, Bozar , Tabakalera, ICA London, TBA 21 Foundation, Mostra de Sào Paulo, CAC Vilnius, MALBA, FAEMA, SESC Sào Paulo, MAAT, La Biennale di Venezia Architettura, among others. Lamas was granted several fellowships such as The Gardner Film Study Center Fellowship “ Harvard University, The Rockefeller Foundation “Bellagio Center, Fundaço Calouste Gulbenkian, Fondacion Botà¬n, Sundance, Bogliasco Foundation, The MacDowell Colony, Yaddo, Berliner Kànstlerprogramm des DAAD. She collaborates with Universidade Catàlica Portuguesa and Elias Querejeta Zine Eskola. She collaborates with the production company O Som e a Féria and is represented by Miguel Nabinho Gallery.
Salomé Lamas
EXTRACTION: THE RAFT OF THE MEDUSA
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 10:0 | Portugal | 2020
"Extraction: The Raft of the Medusa" est à la fois une méditation sur le modifications importantes de la planète par l'humanité, et un pamphlet dystopique sur l'anthropocène. "Extraction: The Raft of the Medusa" dépeint un bref moment d'euphorie, alors que les occupants du radeau à la dérive semblent entrevoir une possibilité de salut, espérant et priant pour être secourus. Nous pouvons presque entendre les cris rauques par lesquels ils tentent d'attirer l'attention sur leur situation désespérée, rassemblant une dernière once de force avant le vide. C'est leur dernière chance de survie. "Extraction: The Raft of the Medusa" fait référence à la vision du monde, aux technologies et au paradigme coloniaux qui délimitent les régions à forte biodiversité, afin de réduire la vie à sa transformation en ressource par le capitalisme, au coût d’un énorme impact environnemental et social. Il s'agit d'une allégorie des états d'urgence en matière de politique environnementale, de climat et de migration, avec un objectif éthico-politique.
Salomé Lamas est née à Lisbonne (Portugal), et a étudié le cinéma à Lisbonne (Portugal) et à Prague (République tchèque), les arts visuels à Amsterdam (Pays-Bas), et est doctorante en études d'art contemporain à Coimbra (Portugal). Son travail a été projeté dans divers lieux d'art et festivals de cinéma, notamment à la Berlinale, Berlin (Allemage); au BAFICI – Festival Internacional de Cine Independente de Buenos Aires (Argentine); au Museo Arte Reina Sofia, Madrid (Espagne); à la FIAC – Foire internationale d’art contemporain, Paris (France); au MNAC - Museu do Chiado, Lisbonne (Portugal); à DocLisboa, Lisbonne (Portugal); à Cinéma du Réel, Paris (France); à Visions du Réel, Nyon (Suisse); au MoMA - Museum of Modern Art, New York (USA); au Museo Guggenheim Bilbao (Espagne); à la Harvard Film Archive, Cambridge (USA); Museum of the Moving Images, New York (USA); au Jewish Museum, New York (USA); au FIDMarseille (France); au Arsenal Institut für Film und Videokunst, Berlin (Allemagne); à la Viennale, Vienne (Autriche); à Culturgest, Lisbonne (Portugal); au CCB - Centro Cultural de Belém, Lisbonne (Portugal); au Hong Kong Film Festival (Chine); au Museu Serralves, Porto (Portugal); à la Tate Modern, Londres (Royaume-Uni); au CPH: DOX, Copenhague (Danemark); au Centre d'Art Contemporain Genève (Suisse); au Bozar, Bruxelles (Belgique); au Tabakalera, Saint-Sébastien (Espagne); au ICA – Institute of Contemporary Arts in London, Londres (Royaume-Uni); à la TBA 21 Foundation, Madrid (Espagne); à la Mostra de São Paulo (Brésil); au Contemporary Art Centre Vilnius (Lituanie); au MALBA – Museo de Arte Latinoamericano de Buenos Aires (Argentine); au FAEMA; au SESC São Paulo (Brésil); au MAAT – Musée d’Art, Architecture et Technologie, Lisbonne (Portugal); et à La Biennale di Venezia Architettura, Venise (Italie). Salomé Lamas a reçu plusieurs bourses, notamment la bourse du Gardner Film Study Center - Université Harvard, Cambridge (USA); de la Film Study Center-Harvard Fellowship, Cambridge (USA); de la Rockefeller Foundation – Bellagio Center (Italie); de la Brown Fondation – Maison Dora Maar, Ménerbes (France); de la fondation Botín, Santander (Espagne); de la Fondation Calouste Gulbenkian, Lisbonne (Portugal); de Sundance, Park City (USA); de la Bogliasco Foundation, Bogliasco (Italie); de la MacDowell Colony, Peterborough (USA); de Yaddo, Saratoga Springs (USA); de la Fondation Camargo, Cassis (France); et du le Berliner Künstlerprogramm des DAAD, Berlin (Allemagne). Elle collabore avec la Universidade Católica Portuguesa, Lisbonne (Portugal), et avec la Elias Querejeta Zine Eskola, Saint-Sébastien (Espagne). Elle travaille avec la société de production O Som e a Fúria, Lisbonne (Portugal), et est représentée par la Galeria Miguel Nabinho, Lisbonne (Portugal) et la Kubikgallery, Porto (Portugal).
Vianney Lambert
le meilleur age
Documentaire | dv | | 9:30 | France | 2007
Récit anonyme d`un exil.
Vianney Lambert est réalisateur de films documentaires. L'image de la vieillesse est au coeur de plusieurs de ses films : Hall, Matricule 1141, mort pour la France, Suzanne. Son travail croise d'autres problématiques comme l'enfermement (Une heure seulement), l'exil (Le meilleur âge) et côtoie des formes parfois à la limite de l'expérimental (Quelque part, un peu partout). En 2001, il fonde avec Mohamed Ouzine et Charlie Rojo l'association Cent Soleils à Orléans, qui programme des films documentaires et organise des ateliers cinéma. Depuis 2007, Cent Soleils développe une production associative de courts métrages documentaires. Vianney Lambert travaille également comme opérateur. Aujourd'hui, il développe plusieurs projets qu'il souhaite réaliser en pellicule.
Luke Lamborn
prepend bunny
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | USA | 2004
Prepend Bunny fut créé par un programme écrit en Max/MSP qui transforme les acronymes en couleurs numériques en calculant la place d'une lettre dans l'alphabet et avec l'index de couleurs standard RGB. Ainsi, un élément d'information déjà compressé est encore réduit à une couleur unique comme un moyen de négocier la langue anglaise qui s'étend sans cesse. Dans les vingt dernières années, trois lettres acronymes sont devenues non seulement un lieu commun mais nécessaire pour la gestion d'un ensemble de mots toujours grandissant. Les ordinateurs et la technologie militaire ainsi que la technologie pour les nouvelles inventions et les produits de consommation ont gonflé la langue anglaise. À cette fin, il est devenu plus simple de communiquer en condensant des suites de mots. Preprend Bunny réalise ce phénomène et va encore un peu plus loin en compressant des acronymes en de simples couleurs. Peut-être que la technologie du futur va donner à nos yeux la possibilité de décompresser les bits de couleurs en de longues suites de texte écrit. Les arcs en ciel et les coupons remplaceront peut-être notre langage écrit et l'apprentissage visuel en serait décuplé. Procédé : Il y a 26 lettres dans l'alphabet. On donne à chaque lettre un nombre : A=0, B=10, C=20... Z=250. Cela crée une fourchette de nombres entre 0 et 250 qui est aussi la fourchette numérique utilisée pour l'index des couleurs RGB de l'ordinateur. C'est grâce à cet index que l'on peut créer toutes les couleurs sur un écran d'ordinateur à partir de trois couleurs ou canaux de base : rouge, vert et bleu. Ces trois couleurs sont capable d'en créer des millions de couleurs différente selon la quantité ou la valeur de rouge, de vert ou de bleu qui est utilisé. Une valeur numérique élevée dans le canal rouge va donner un rouge éclatant, une valeur numérique basse donnera un rouge foncé. Ensuite, la première lettre de l'acronyme est assignée au canal rouge, la seconde au vert, la troisième au bleu. Le nombre de la lettre entre 0 et 250, va déterminer la valeur du canal de couleur. Enfin, les trois canaux seront combinés pour créer une couleur finale. Dans son essence, il s'agit de la couleur de l'acronyme. Trame de fond : Prepend Bunny est influencé par le domaine en expansion de la visualisation des informations. Organiser les données en une composition visuelle suppose une variété de formes : des cartes, des hit-parades, des illustrations, des diagrammes et des interfaces logicielles graphiques. Ces manifestations sont vitales pour la compréhension de notre univers. Le professeur de l'Université de Yale, chercheur et artiste Edward Tufte fut un pionnier dans le domaine de l'Art-art cognitif utilisé comme imagination. Il a provoqué une attention critique sur le sujet tout en attirant des penseurs artistiques et créatifs dans l'arène. Prepend Bunny va plus loin que le discours par lequel l'information mot en particulier peut être réalisée et comprise, en apportant une autre manière de voir.
Luke Lamborn a exposé et projeté ses ?uvres artistiques dans tous les Etats-Unis et internationalement. Il a obtenu un BFA en Média Numériques à l'université du Colorado, à Boulder, et fut aussi diplômé de Summa Cum Laude. Il a travaillé comme web-designer, comme designer graphique et technicien dans le secteur commercial. En ce moment, Lamborn continue son MFA en arts informatiques à la Syracuse University, dans le département Transmedia tout en travaillant comme professeur assistant et technicien de laboratoire.
Luke Lamborn
Square millimeter of opportunity: Houses
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | USA | 2005
La série vidéo "Square millimeter" ("millimètre carré") cherche à imiter la possibilité d'événements extraordinaires mais négligés, comme capturés par un vidéaste qui passait par là. Ces vidéos prennent forme à travers les écrits de Carlos Castaneda, anthropologue qui a décrit des moments rares pendant lesquels notre perception normale de la vie quotidienne est bouleversée sans que ces bouleversements aient pu être anticipés.
Luke Lamborn est un artiste média qui examine de nouveaux moyens d'amplifier la perception à travers les technologies numériques. Il étudie actuellement aux États-Unis.
Marina Lameiro, Barber Maddi
Paraiso
Doc. expérimental | 16mm | couleur et n&b | 22:22 | Espagne | 2021
Two men measure the heights of pine trees. A woman listens to what the trees are saying. The children of the village set up the camp. A cloud of digital dots reveals the forest. The pines have said that we can ask. They always called this place “Paraíso”. Machines will come soon.
Ardina(ine) Lamers
ochered ( the rehearsal)
Vidéo | hdv | noir et blanc | 10:12 | Pays-Bas, Russie | 2014
On the stage of an empty museum auditorium, a small amateur theatre company rehearses fragments of the novel Ochered’ for the first time. The backdrop is Soviet Russia’s Banner of Victory. As they articulate the phrases, the actors taste the rhythm and flow of Sorokin`s dialogues. Nine young people thus try to familiarize themselves with the writers` notations of1980s (street) language, and with the novel`s overall dark humour. Vladimir Sorokin’s avant-garde novel Ochered’ was completed in1983 and first published in France. Written in dialogues only, it illustrates a scene in which Russians standing in a long queue in the streets of Moscow, wait to obtain their cut of scarce supplies. The waiting people joke, chat about the news, solve crossword puzzles and argue. The dialogue format, more importantly, the leitmotif of waiting and suspended desire, inspired Lamers to re-edit parts of the novel into a ‘play’ for nine actors. Ochered (the rehearsal) examines how contemporary young Russians interact with precedent social and political circumstances and ideologies. It also explores how past rhetoric and convictions can still be traced in the bodies and gestures of today’s people
Ine Lamers lives and works in Rotterdam, Netherlands Artist Ine Lamers has been active since 1990 as an independent fine artist. Her medium of primary interest has been photography, but since 2000 video has also played an important role in her work. Large format colour photos, slideshow or video installations in which narrative and abstract elements are juxtaposed with one another illustrate urban still-lives with traces of human activity, or paralyzed scenes on which actors take stage. The works form a study after subjective experience and a research into the narrative potentialities of photographic and video media. Lamers seeks out stories and buried memories. She travels to countries where ideology is encapsulated in the architecture and the city space. Socialist city architecture and the traces of communist ideology have central significance in recent photographic and video works. The dystopian scenes in urban peripheries are often captured at dusk or at night, or with actors on theatrical stages. The obscurity and artificiality evoke a view on how the past is still part of the present. Lamers` photos and videos purposefully offer us fragments. In exhibitions the viewer becomes part of the reconstruction of a non-linear visual narrative.
Ine Lamers
The Radiant Screen
Film expérimental | 0 | couleur | 47:17 | Pays-Bas | 2025
The Radiant Screen is a poetic essay about the pursuit of a utopian fantasy. L., a filmmaker, journeys through the vast red Siberian landscape, obsessed with the enigmatic closed city of ? (Zjeh) ????????????? / Zheleznogorsk. Tucked away in the landscape, ? is described online as "the last socialist paradise on earth." Unphotographable and shrouded in secrecy. While footage of the city's periphery weaves in with studio scenes where actors take stage and testify, the film assembles shifting perspectives on ? (Zjeh). The actors, who seem to be (former) inhabitants, deliver "true" accounts on the inaccessible city as L.'s voice- over clings to the search and the suspended belief in the socialist utopia. Gradually, however, the images begin to fracture, and what emerges is a film suspended between reality and imagination. How far can one pursue a utopia before becoming a hostage to the search? L. is Ine Lamers' fictional alter ego. The making of the film is part of L.'s quest for utopia, reflecting what German philosopher Ernst Bloch called "the utopian impulse".
Biography Ine Lamers “ The strategy of Lamers is intended to break through the prevailing perception of the public (city) space as social space by literally transforming this space into a theatre, where scripted scenes/stories are then acted out. You could read her deployment (or perhaps rather the playing off) of different media in one work or installation as a strategy of alienation-an alienation that establishes distance and blocks easy interpretations…” – Frits Gierstberg, Head of Exhibitions @Nederlands Fotomuseum, Rotterdam- Ine Lamers is an artist working in Rotterdam. Her practice is based in photography and has expanded over the years into film, drawing and mixed media installations. Lamers’ work has been exhibited widely including at Nederlands Fotomuseum (Rotterdam), Centraal Museum (Utrecht), SMs’, (den Bosch NL), Fries Museum (Leeuwarden, NL), MMOMA (Moscow, RU), Neuer Berliner Kunstverein (Berlin) and Akureyri Art Museum (Akureyri, IS). She had solo exhibitions at Museum Boijmans van Beuningen (Rotterdam), Ron Mandos Galerie (Amsterdam), Reuten Galerie,( Amsterdam ). Hales Gallery, (London, GB) Motorenhalle (Dresden, DE), PERMM Museum of Modern Art (Perm, RU). Festivals include IFFR (International Film Festival Rotterdam), Vermont International Film Festival, (Burlington, USA), Kunstfilmbiennale (Cologne, DE) Viper (Basel, CH) and Rencontres Internationales (Paris, Berlin), FIC-autor, (Guadalajara, MEX) PRIZE Best medium Length film.2025
Andrew Lampert
El Adios Largos
Film expérimental | 16mm | couleur | 11:13 | USA | 2013
In 1973, Robert Altman`s THE LONG GOODBYE was both a critical and commercial flop. Set in a time transposed, neo-noir Los Angeles, Elliott Gould`s bumbling performance as gumshoe Philip Marlowe left Raymond Chandler aficionados dismayed, as did Vilmos Zsigmond;s kinetic camera work and John Williams` cheeky score. The film quickly disappeared from theaters and was never shown on television. While the film was released on RCA`s short-lived Video Disc format in 1981, the movie has not been seen since. All known prints were destroyed, and the original production elements perished due to a leaky sprinkler system in a Culver City in 1983. THE LONG GOODBYE was written off as permanently lost, an all too important missing link from Altman`s greatest period. It has for years remained a film that is impossible to reassess. Filmmaker and archivist Andrew Lampert’s serendipitously purchased a mysteriously film titled EL ADIOS LARGOS from a collector through the mail in 2002. Closer examination revealed that this 16mm, black and white, cropped, Spanish-language dubbed print was actually a reduction copy of Altman’s 35mm, color, widescreen, English-language masterpiece. Knowing the importance of his discovery, Lampert and a team of volunteer preservationists, including colorization expert Jody Blyer, set out on a decade-plus mission to preserve this unearthed gem using the latest digital technology. Lampert has gone to extensive lengths to painstakingly produce the most authentic, thoroughly accurate version that can be made given the considerable difference in materials.
Andrew Lampert is at the forefront of a new generation of artists engaging with film, video and performance, revisiting and extending the dialogue around an expanded cinema. Lampert pursues the alchemy between artist, art, and audience in a public space, especially that of cinema. Bringing unscripted and chance elements into cinema`s veneer of control, and often working with found material, he foregrounds the contingency of film as a medium. Reveling in cinema as a performative environment, Lampert reclaims this space from a mass media culture to emphasize its potential for immediacy and accident—and to make each of his screenings and performances a one-of-a-kind event. Lampert explores the cinematic experience as content, experimenting with the physical spaces between projector, projectionist, audience and screen, and with the experiences made possible through their convergence. The cinema becomes a site of abstract and magical production in his performances, videos and films, as Lampert investigates the gap between an artwork`s private intent and its public reception. Lampert`s media works defy strict categorization as films or videos. His projects are unified in their emphasis on the frame around the edges of narrative—the genres and clichés in which he cloaks on-screen action, the happy accidents during production, and the unexpected events during a screening that shape the audience`s response and foreground human activity in the cinematic context. Lampert was born in St. Louis, Missouri in 1976. His work has been shown at the 2006 Whitney Biennial; The Getty Museum, Los Angeles; Mitchell Algus Gallery, New York; British Film Institute, London; The Kitchen, New York, and Light Industry, Brooklyn, amongst many other venues. Lampert`s work has also been featured in a number of international festivals, including the New York Film Festival and the Rotterdam International Film Festival. In addition to his work as an interdisciplinary artist, he is the Film Archivist at Anthology Film Archives in New York.