Catalogue > Liste par artiste
Parcourez la liste complète des artistes présentés dans le cadre des Rencontres Internationales depuis 2004. Utilisez le filtre alphabétique pour affiner vos recherches.
Lingjie Wang, Jingfang HAO
Catalogue : 2013ouvrières ? | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Lingjie Wang, Catherine Egloffe, Andrea Palade Flondor, HAO Jingfang, Serge Desire Ouedraogo, Bouna Cherif Fofana
ouvrières ?
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Comment les ouvrières se voient à leur travail ? Pourquoi font elles ce métier ? Qui sont elles ? Pas seulement ici, mais aussi ailleurs. Le regard se concentre sur les femmes de l`industrie textile mais porte au delà d`un pays. Il va là où des artistes partagent cette même envie de regarder les femmes se regardant au travail. Ce qui importe d`abord c`est la manière dont chacune se voit, se pense. Les femmes parlent de leur désir, désir d`indépendance, pour le reste elles décrivent leur vie au travail, les difficultés, la dureté, le besoin de travailler, les peurs, les envies, les regrets... Souvent, elles se ressemblent, par leurs gestes attachés aux machines, mais aussi par leur histoire, le besoin d`argent, d`indépendance, certaines ont peur, d`autres se rebiffent, refusent. Ce qui importe aussi c`est la manière dont chaque artiste voit ces femmes au travail. Les croisements de regards, se font au gré des images et des paroles, sans autre guide que le jeu du loin et du proche, dans l`espace recomposé des usines, du rapport des corps aux machines, au travail.
«Images en transit », C`est un processus artistique collectif, qui a commencé en 2010 avec un travail expérimental sur le regard des femmes au travail, dans le textile. Nous sommes 6 artistes, de 3 continents, Europe, Afrique, Asie, qui avons imaginé peu à peu un dispositif pour travailler en collectif. Chacun a filmé dans son pays des ouvrières au travail, puis nous avons mis en commun les images. L?idée a été de réaliser une vidéo, avec une écriture commune, mais chacun a pu et pourra continuer à sa manière le travail engagé. Les images appartiennent au collectif et à chacun. Le temps de l`écriture collective a été celui du projet, puis celui du montage, chacun ?uvrant à partir des ses propres images et de celles des autres. Une centaines d?heures au total. Toutes les interviews ont été intégralement traduites. Le processus est expérimental et très ouvert donc. Nous ?uvrons sur l`écart des regards, l`écart dans le travail, des artistes et des femmes, les idées comme les images circulent. Co auteurs : Catherine Egloffe (France), WANG Lingjie (Chine), Andrea Palade Flondor (Roumanie), HAO Jingfang (Chine), Serge Desire Ouedraogo (Burkina Faso), Bouna Cherif Fofana (Mali)
Catalogue : 2012Flotter dans le noir | Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine, Mali | 2011
Lingjie Wang, Jingfang HAO
Flotter dans le noir
Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine, Mali | 2011
Déambulation dans la nuit, flotter dans le noir. Vidéo tournée en février 2011, à Bamako, Mali, dans le quartier Djicoroni Para, avec l`appel du muezzin radiodiffusé. Par manque d`éclairage public, le paysage de la rue ne nous est plus familier. Tout l`environnement a changé. Les maisons, les surfaces, les déchets, les plantes, jusqu`aux vêtements des passants, tout se fond dans le noir. Nous ne regardons que les lumières et les ombres, les images extraites. Le mouvement des lumières et des personnages d`ombre construit le mémoire du territoire qui passe avec le temps.
Après l`obtention d`un diplôme d`ingénieur en conception industrielle en 2007, en Chine, WANG Lingjie a décidé de poursuivre dans la création. Mais il va emprunter un chemin différent, peut-être plus difficile mais plus fondamental : l`art. Il entreprend un cursus de 5 ans d`études en France. Très curieux, ce jeune artiste a plusieurs centres d`intérêt et dans les premières années, il a exploré les technologies de l`information, l`écologie et l`architecture, qu`il a intégrées à sa démarche artistique. Il est très sensible au contexte politique et aux courants de pensées idéalistes. Aujourd`hui, il adopte une démarche qui mêle fiction et documentaire et Wang Lingjie concentre sa pratique sur l?installation, la photographie et la vidéo. Ses projets portent la marque de ses réflexions sur notre existence, nos relations avec la nature et l`univers. WANG Lingjie vit et travaille à Lorraine, France et à Shanghai, Chine.
Yu Wang
Catalogue : 2023Sous un même toit | Fiction expérimentale | mov | couleur | 20:0 | Chine | 2022
Yu Wang
Sous un même toit
Fiction expérimentale | mov | couleur | 20:0 | Chine | 2022
Bin et Yuan sont frère et sœur. Ils partagent un appartement marseillais qu’ils occupent hors des heures de travail. C’est leur espace de repos, de calme. D’ici leur lien à l’extérieur est permanent à travers leurs téléphones, connectés à toute heure du jour et de la nuit avec leur pays d’origine, la Chine, où Yuan planifie son retour.
Née en Chine, WANG Yu est une réalisatrice basée en France depuis 2018. Suite à ses précédentes études de cinéma à Pékin et Taipei, elle développe actuellement son travail entre France et Chine.
Yuyan Wang
Catalogue : 2025Look On the Bright Side | Doc. expérimental | mov | couleur | 17:2 | Chine, France | 2023
Yuyan Wang
Look On the Bright Side
Doc. expérimental | mov | couleur | 17:2 | Chine, France | 2023
In an age of wire and string, futuristic visions anchor in lithic time. In the dark, people are driven to shine in the most spectacular ways. Light, emitted from our digital extensions, has roots traversing millions, even billions of years.
Yuyan Wang, born in 1989 in China and currently based in Paris, is a filmmaker and video artist. Her works involve recycled materials from the industrial sphere of image production, tracing their mutation and proliferation within the digital frameworks and representations. Through the editing process, Wang deconstructs and recontextualizes the intricate hierarchies and inherent meanings in materials —whether found, processed, and produced—striping symbols of their conventional paths of perception and turning them into immersive sensory experiences. Wang completed her studies at the École des Beaux-Arts de Paris in 2016 and later at Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains in 2022. Her work has been showcased at Tate Modern, Palais de Tokyo, UCCA Beijing, the 12th Berlin Biennale and various festivals, such as the Berlinale International Film Festival, the International Film Festival Rotterdam, MoMa Doc Fortnight, CPH:DOX, the European Media Art Festival, receiving numerous awards.
Catalogue : 2025The Moon Also Rises | Doc. expérimental | hdv | couleur | 23:40 | Chine, France | 2024
Yuyan Wang
The Moon Also Rises
Doc. expérimental | hdv | couleur | 23:40 | Chine, France | 2024
Alors que le lancement de lunes artificielles est imminent, un couple de retraités trouve refuge dans une obscurité qui s'estompe. En tentant de rattraper le rythme de la modernité, leur quotidien retrace la généalogie de cette luminosité à venir jusqu’à ses origines terrestres.
Yuyan Wang (b. 1989, China) is a filmmaker and multidisciplinary artist. Her work focuses on the impact of image creation in media, representation, and the attention economy. By deconstructing and recontextualizing inherent meanings of found materials, her practice probes the continual mutations within the industrial production chain of images, a perpetual development leading to an abstraction of reality. Her work has been showcased at Tate Modern, Palais de Tokyo, the 12th Berlin Biennale and various festivals, such as Berlinale, IFFR, European Media Art Festival, Indie Lisboa, receiving numerous awards.
Franz Wanner
Catalogue : 2026Berlin-Lichtenberg | Documentaire | mp4 | couleur et n&b | 7:20 | Allemagne | 2024
Franz Wanner
Berlin-Lichtenberg
Documentaire | mp4 | couleur et n&b | 7:20 | Allemagne | 2024
La vidéo Berlin-Lichtenberg utilise des images provenant d’un film familial tourné en 1943. L’intention apparente du filmeur — saisir des moments paisibles de la vie familiale, comme une promenade avec sa femme et son enfant, ou un moment de détente au restaurant au bord du lac dans le quartier berlinois de Lichtenberg — est troublée par l’irruption d’éléments visuels non intentionnels. À l’arrière-plan, la vie quotidienne du système de travail forcé devient visible : un groupe de travailleuses forcées en route vers leur lieu de travail, ainsi que les baraquements d’un camp de travail forcé derrière le lieu de promenade. Ces éléments n’ont pas été choisis consciemment : ils constituent au contraire une documentation fortuite de l’omniprésence du travail forcé dans l’Allemagne nazie. Pour la vidéo, ces images amateurs ont été remontées et accompagnées de cartons qui contextualisent les images muettes et y ajoutent un niveau fictionnel.
Dans son travail artistique, Franz Wanner (*1975 à Bad Tölz, Allemagne ; vit à Zurich) aborde des thèmes tels que la politique migratoire de l’Union européenne, les services secrets allemands et l’industrie de l’armement, ainsi que leur histoire, leurs structures actuelles et les effets du nazisme sur l’impératif allemand de prospérité. « Dans une pratique conceptuelle dont la rigueur de recherche et la cohérence formelle, dans la lignée de Hans Haacke, continuent — par l’enquête et le transmedia — de poser des questions là où personne ne l’a encore fait » (Nora Sternfeld, HFBK Hambourg), « il produit des images d’une dissonance cognitive collective et une poésie analytique autour de la pathologie du non-regard dans l’Allemagne d’aujourd’hui et ses idiomes » (Stephanie Weber, Lenbachhaus Munich). En tant qu’artiste en résidence au Harun Farocki Institute, il a développé l’exposition Mind the Memory Gap pour le KINDL – Centre for Contemporary Art à Berlin. Sous le titre Eingestellte Gegenwarten, il a réalisé sa première exposition personnelle en Italie, à Merano Arte, qui sera présentée en version modifiée au Lenbachhaus de Munich en 2026.
Dan Ward
Catalogue : 2017Performance | Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | Royaume-Uni | 2015
Dan Ward
Performance
Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | Royaume-Uni | 2015
A single day spent in a motion-capture studio documenting actors, a director and technical crew provide the subject matter for this film. Using a cliché B-movie script, the studio Audiomotion test workflow patterns to standardise and improve the production process (e.g. adjusting cameras and monitors, rehearsing with equipment, transferring data etc.) The actor’s movements are recorded during the scene, followed by minute facial gestures (aided with face paint), and finally edited as 3D models. We see how technique and dialogue must change to avoid disrupting the motion-capture technology, how the actors choose their expressions (stylised, but with an emphasis on naturalism), what other jobs the actors may have, and how standards or ideal gestures are created via these technical methods.
Dan Ward is a filmmaker based in London.
Feargal Ward, Jonathan Sammon
Catalogue : 2026Ivanko the Bear's Child | Doc. expérimental | dcp | couleur | 25:0 | Irlande | 2024
Feargal Ward, Jonathan Sammon
Ivanko the Bear's Child
Doc. expérimental | dcp | couleur | 25:0 | Irlande | 2024
La femme d’un paysan s’égare dans la forêt et tombe sur la tanière d’un ours. L’ours la garde auprès de lui, et avec le temps naît un être mi-ours, mi-enfant. Tous deux aspirent à s’enfuir. Sur ce fond, nous avançons dans les couloirs et les rues d’une ville militaire allemande désertée, autrefois siège central de l’occupation de l’Europe de l’Est par l’armée soviétique. Fermé au public pendant des décennies, cet ensemble énigmatique est devenu pour les étrangers « la Ville Interdite ». Un conte russe primitif sert de guide pour traverser ce site labyrinthique, qui semble évoquer à la fois l’héritage de ce passé disputé et les résonances troublantes de notre présent. Un conte russe primitif sert à parcourir ce site labyrinthique, qui semble évoquer à la fois l'héritage de ce passé controversé et les résonances troublantes de notre présent.
Feargal Ward et Jonathan Sammon sont deux cinéastes irlandais. Une grande partie de leur travail explore les frontières et les potentialités de la forme documentaire hybride, où les codes et dispositifs du cinéma narratif sont souvent appropriés ou détournés afin d’interroger des vérités établies. Parmi leurs précédentes collaborations figure Tin City, présenté en avant-première à la Berlinale cette année (Forum Expanded), puis sélectionné dans plusieurs festivals, dont Karlovy Vary, Cinéma du Réel et le Festival dei Popoli, où il a reçu le Prix International Discoveries. Leurs autres collaborations, impliquant Adrian Duncan, incluent Lowland (Cork International Film Festival), Memory Room (IDFA, EVA International, Dokufest Kosovo) et Tension Structures (IDFA, Hot Docs, RIDM). Le long métrage documentaire de Ward, The Lonely Battle of Thomas Reid, a été présenté en première mondiale en compétition principale à l’IDFA, puis montré dans de nombreux festivals avant d’être diffusé à la télévision allemande, irlandaise et finlandaise. Son premier long métrage documentaire, Yximalloo (co-réalisé avec Tadhg O’Sullivan), a été présenté en première à FID Marseille, où il a remporté le Prix Premier
Phillip Warnell
Catalogue : 2023The Whole Nine Yards | Doc. expérimental | 0 | couleur | 16:0 | Royaume-Uni | 2023
Phillip Warnell
The Whole Nine Yards
Doc. expérimental | 0 | couleur | 16:0 | Royaume-Uni | 2023
Working with a redacted audio recording and transcript of an interview, The Whole Nine Yards explores the cool economy, loneliness and deep exposure of an anonymised New York drug dealer during his incarceration. However, his testimony, far from being police statement or court confession, is gleaned verbatim from a casting audition from a feature film (Good Time, Ben & Josh Safdie 2016) migrated into the project. He is now deceased. The recollections peak during a haunting attempted murder, nine dudes going 'the whole nine yards'. One of two new companion pieces to Intimate Distances (2020), it forms a new body of work that relates to the uneasy rapport between film-making and crime-making. This functions in a space where casting interview and crime testimonial become indiscernible, and can be received as either discarded testimony or audition as witness.
Phillip Warnell is an artist-filmmaker and writer from London, a first generation university graduate from a working class background. He produces cinematic and art works exploring a range of philosophical, poetic and sensorial thematics: ideas on human-animal relations, the political and cinematic imagination, the presence of those with prescient or extraordinary attributes and the poetics of bodily and life-world circumstances. His work is often performative, establishing elements for a film shoot as (part) event, resulting in an interplay between scripted, documented and (sometimes) precarious filming circumstances. Phillip Warnell is an academic, and has undertaken visiting professorships, fellowships and held posts at Harvard University (Film Study Center, 2017-18), Warwick University (UK) Art & History of Medicine, George Mason University (USA), University of Lincoln (UK) and Beijing Normal University (China) amongst others.
Phillip Warnell
Catalogue : 2021Intimate Distances | Doc. expérimental | 4k | couleur | 61:0 | Royaume-Uni, USA | 2020
Phillip Warnell
Intimate Distances
Doc. expérimental | 4k | couleur | 61:0 | Royaume-Uni, USA | 2020
Au coin d'une rue du Queens, à New York, une femme âgée aux cheveux blancs fait du surplace, semblant attendre ou chercher quelque chose, puis commence à approcher les passants. Munie d'un micro, mais filmée depuis des toits éloignés – comme par une caméra de surveillance -, elle leur pose des questions philosophiques sur les moments clés de leur vie, suscitant parfois des réponses franches et révélatrices de la part de gens qui semblent avoir besoin de parler. On la voit également de près, au niveau de la rue, filmée par une caméra proche et tremblante. Et, par intermittence, on entend un homme anglais en voix off, qui lit le récit d'un séjour en prison. Que voyons-nous exactement? Une sorte de documentaire? Une fiction dépouillée de ses repères habituels? La femme est Martha Wollner, directrice de casting, mais le film n'indique jamais clairement quelle est sa mission, ce qu'elle espère apprendre, et quelle est sa relation avec l'orateur distant (qui est peut-être aussi l'observateur distant). Faisant écho à "The Conversation" de Coppola, ainsi qu'aux œuvres des réalisateurs expérimentaux britanniques John Smith et Chris Petit, collègues de Phillip Warnell, cette œuvre est énigmatique et insaisissable. Pourtant, comme le suggère le titre, ces moments où Wollner se connecte à l'intimité de parfaits inconnus font de ce film une incursion de guérilla dans l'expérience urbaine, séduisante et inattendue, pleine de compassion. (Jonathan Romney)
Phillip Warnell est artiste-réalisateur, écrivain et directeur du Visible Institute, un institut de recherche sur le cinéma et la photographie, à l'Université Kingston, Londres (Royaume-Uni). Il produit des œuvres cinématographiques et des textes, qui explorent diverses thématiques philosophiques et poétiques, ainsi que des notions relatives aux relations entre l'être humain et l'animal. Son plus récent film, "The Flying Proletarian" (2017), a été présenté en première au CPH:DOX, Copenhague (Danemark), en mars 2017. Dans ses recherches universitaires, Philip Warnell aborde une série de questions interconnectées sur "l'animalité-cinémalité-criminalité", faisant appel à des professionnels du cinéma et des chercheurs à propos des rôles à l'écran, et explorant la relation entre apparences, mesures et classification des rôles. Il travaille également sur des idées de scénario pour un long métrage, actuellement en cours de développement, qui étudie les notions d’erreurs d'observation et d’apparitions venant d'autres mondes. Il accède à des documents d'archives pour préparer et compléter ce projet. Son travail filmique a fait l'objet de nombreuses expositions, dont des projections récentes à l'ICA – Institute of Contemporary Art, Londres (Royaume-Uni); au KW Institute for Contemporary Art, Berlin (Allemagne); et au musée Tate Modern, Londres (Royaume-Uni); ainsi que dans des festivals de films aussi prestigieux que le Festival du film de Locarno (Suisse); le New York Film Festival (USA); et la Viennale, Vienne (Autriche). Il a également déjà exposé à la Moderna galerija, Ljubljana (Slovénie); à la Biennale de Sharjah (Émirats arabes unis); et à la Wellcome Collection, Londres (Royaume-Uni). Son film "Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air" (2014) a remporté le Prix international Georges de Beauregard 2014 au FIDMarseille (France), ainsi que le prix Universities SIC 2015 à IndieLisboa, Lisbonne (Portugal).
Catalogue : 2015Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air | Documentaire | | couleur | 70:0 | Royaume-Uni | 2014
Phillip Warnell
Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air
Documentaire | | couleur | 70:0 | Royaume-Uni | 2014
Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air is an only-in-New-York account of Ming, Al, and Antoine Yates, who cohabited in a high-rise social housing apartment at Drew-Hamilton complex in Harlem for several years until 2003, when news of their dwelling caused a public outcry and collective outpouring of disbelief. On the discovery that Ming was a 500-pound pound Tiger and Al a seven-foot alligator, their story took on an astonishing dimension. The film frames Yates’s recollections with a poetic study of Ming and Al, the predators’ presence combined with a text by philosopher Jean-Luc Nancy, reimagining the circumstances of the wild inside, animal names, strange territories, and human-animal relations.
Phillip Warnell is a filmmaker and academic based in London. He produces cinematic works exploring a range of philosophical ideas on human-animal relations and the poetics of bodily and life-world circumstances, where an interplay between film, politic and sensorium is played out. Augmented by interdisciplinary activities and partnership engagement, Warnell's recent output has involved an ongoing collaboration with philosopher and author Jean-Luc Nancy. His film work has screened internationally in festivals including: New York (NYFF, 2014); Vienna (Viennale, 2014); Marseille (FID, 2008, 09, 14); Amsterdam (IDFA, 2008, 14); Locarno (2012); Copenhagen (CPH-Dox, 2009, 14); Montreal (FNC, 2012, 14) and at curated screening programmes and exhibitions including Paris (Rencontres, 2008, 09, 12, 14); Sharjah Biennial (2013); Antwerp (Extra-City, 2014); Vienna (Fotogalerie, 2014); Tallinn (CCA, 2014). He has presented numerous performance-event works over an extended period, including at MACRO (Rome, 2004); ICA (London, 2006); Copenhagen (2009).
Catalogue : 2013I first saw the light | Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Royaume-Uni, 0 | 2012
Phillip Warnell
I first saw the light
Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Royaume-Uni, 0 | 2012
I first saw the light channels the vestige of Joseph Carey Merrick?s surviving output. Better known as The Elephant Man, he produced a two-page autobiography, sold to those attending a freak show in which he was displayed in victorian London. The inter-titled text is coupled with stark sequences of a model church he constructed, now sealed within a glass and ebony container, together forming the basis for this poignant, silent film. A reminder of Merrick?s profound humanity in the face of such extreme adversity, the film also serves as a footnote to David Lynch?s feature film, in which the model is employed as a central motif and metaphor for Merrick?s psychological and emotional fluctuations.
Phillip Warnell produces films channelling the circumstances, thoughts and character of extraordinary subjects. The work is concerned with the exploration of, and curiosity with, ideas around bodies and environments. Thinking through film, his work explores an extra-sensory, pre-scientific world, infused with invisible, supra-organic phenomena. The premise for his work locates the body as an axis or point of orientation, around which can be hosted a series of investigations and transformations, into both the human and animal corpus, its biology, psychology and chemistry. A filmmaker, academic and artist, Phillip Warnell presents his work in a range of contexts and guises: including live performance pieces, time-based work, image and text. His recent cinematic work has included ?The Girl with X-ray Eyes? and ?Outlandish: Strange Foreign Bodies?, made in collaboration with Jean-Luc Nancy. Recent presentations of his work include a solo exhibition at The South London Gallery, London (Sept, 2012); Locarno Film Festival (2012); FNC Montreal (2012), Loop Barcelona (2011); CPH-Dox (2010); FID Marseille (2009/8), with exhibitions at Matts Gallery, London (2005) and 300m3, Gothenburg (2008).
Catalogue : 2010Outlandish: étranges corps étrangers | Doc. expérimental | 35mm | couleur | 20:0 | Royaume-Uni | 2009
Phillip Warnell
Outlandish: étranges corps étrangers
Doc. expérimental | 35mm | couleur | 20:0 | Royaume-Uni | 2009
Philosopher and heart transplant recipient Jean-Luc Nancy meditates on the history and integrity of bodies in Phillip Warnell?s new short 35mm film, Outlandish: Strange Foreign Bodies. A number of visual and literary passages explore the correlate between a textual narrative specially commissioned for the film, étranges corps étrangers, by Jean-Luc Nancy, his on screen presence, the surgical view of an organ in search of a body and an unaccounted for, displaced Cephalopod at sea. Presented in eight short episodes, together these form an odyssey on bodily migration. Outlandish is a journey threaded between shores and shared environments, the touching of and proximity between bodies, the vanishing and appearance of crew, the dimensions of the corpus and above all ? our relations with strange foreign bodies.
Phillip Warnell is an artist and filmmaker based in London. His work corresponds on a range of ideas concerning the desire for insight into the complex relations that constitute our bodies, the tension between the desire to get at and see the soul and the inherent elusiveness of this endeavour. The work traverses the boundaries of bodies, positioning them both as anatomical, physiological objects of research, and as intimate, distanced and transitional states. Whilst known especially for his keen attention towards notions of bodily transparency, embracing the combined use of historical artifacts with semiotics of the a-visual, his most recent output has assimilated more cinematic and textual imperatives, drawn from various collaborations and performative encounters. Recent exhibitions and screenings have included curated screenings at The BFI, London (08); festival screenings at FID Marseille (08 & 09), Copenhagen Documentary Festival (09); Bilbao Short Film Festival (08); DocBsAs, Buenos Aires (08). Exhibitions have included solo presentations at 300m3, Gothenburg; Leamington Spa Art Gallery, UK (both 2008); and a three-person exhibition at Matt?s Gallery, London (2005). Solo event/performances have included at MACRO, Rome (2006) and ICA, London (2006). He is currently Programme Director of Filmmaking at Kingston University, London.
Chloé Wasp
Catalogue : 2026Jaguars | Doc. expérimental | 4k | couleur | 20:0 | France, Mexique | 2025
Chloé Wasp
Jaguars
Doc. expérimental | 4k | couleur | 20:0 | France, Mexique | 2025
Dans la jungle mexicaine, le jaguar rôde et hante les esprits. Tandis que différents regards se croisent sur ce prédateur nocturne, un enfant qui perd peu à peu la vue se rapproche de l’animal.
Née à Vitry-sur-Seine en 1990, vit et travaille à Lille. Elle sort diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles en 2019, et intègre Le Fresnoy - studio national des arts contemporains en 2023. Photographe et cinéaste, elle axe principalement son travail sur les états modifiés de conscience, les troubles de la vision et les relations entre humain, animal et végétal.
Chloé Wasp
Catalogue : 2026How It Begins | Documentaire | 4k | couleur | 12:37 | France | 2024
Chloé Wasp
How It Begins
Documentaire | 4k | couleur | 12:37 | France | 2024
Une fire woman brûle préventivement les forêts de Caroline du Nord, pour régénérer ses terres et éviter les mégafeux dévastateurs. Dans cette plongée progressive dans les flammes, l'acte de mise à feu devient une expérience intime et directe avec les éléments.
Chloé Wasp est une artiste plasticienne et cinéaste originaire de Lille (France). Elle est diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles et du Fresnoy – Studio national des arts contemporains. Elle axe principalement son travail sur les mythes, les troubles de la perception et les expériences d'altérité, toutes espèces confondues. Dans ce champ d’explorations, le corps est central.
Atsuhiko Watanabe
Catalogue : 2006Resonance of tears | Film expérimental | betaSP | couleur | 11:0 | Japon, France | 2004
Atsuhiko Watanabe
Resonance of tears
Film expérimental | betaSP | couleur | 11:0 | Japon, France | 2004
Au-delà de la subtile sensation cutanée liée aux larmes coulant sur les joues, s?étend le vide cruel. Un vide glacé, surgissant quand les larmes s?évaporent. Un grand vide rempli d`affects. Un homme vit son errance dans cet espace vide. Il se plonge dans la mémoire de sa famille perdue à travers leurs souvenirs partagés sur la Cerisaie de Tchekhov. Ainsi la résonance des larmes serait orchestrée par un monologue-dialogue se déroulant comme le deuil d?une déchirure éternelle.
Atsuhiko Watanabe est un cinéaste/vidéaste japonais qui vit et travaille à Paris. Il est diplômé du Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains, où il a réalisé deux courts-métrages tels que Aliénation (Festival de Locarno 2003) et Resonance of tears (Festival de Rotterdam 2005).
Maya Watanabe
Catalogue : 2022Bullet | Vidéo | 4k | couleur | 11:0 | Pérou, Pays-Bas | 2021
Maya Watanabe
Bullet
Vidéo | 4k | couleur | 11:0 | Pérou, Pays-Bas | 2021
The surface of the skull is smooth as marble, except for the fractures surrounding a small, round bullet hole. The camera penetrates this opening, revealing the rock-like landscape within, of deep ravines, jagged-edged craters, and bony reefs. Here and there we see a web hanging, inhabited by a spider. Bullet records the skull of an unidentified body from the Peruvian violent period, which raged from 1980 to 2000 and took 70,000 lives. Since then, many remains have been found but cannot be identified and they still hover, as it were, under the status “NN” –“No Name.” The film tries to shed light on the forces that penetrate the lives of people: natural or social forces that overtake observation, the imagination and memory.Bullet constitutes an indictment of arbitrary executions and judicial vacuum in which they remain.
I am a visual artist and filmmaker who works with video installations. I have had recent exhibitions at, among other places: De Pont Museum (NL), MAXXI Museum (IT); MALI – Museo de Arte de Lima (PE); Rose Art Museum (US); La Casa Encendida (ES); Palais de Tokyo (FR); Kyoto Art Center (JP); Das Fridericianum (DE); and Matadero (ES). My work has been shown at various art biennials and internationally, including Videobrasil, the 13th Havana Biennial (CU), Asian Art Biennial (TW), the 2nd Wuzhen Contemporary Art Exhibition (CN) and the Beijing Biennial (CN). I have also collaborated as audiovisual art director for stage productions in Peru, Spain, Austria and Italy. In 2018, I was granted the Han Nefkens Foundation Award. I live in Amsterdam, where I teach at the Rietveld Academie. I am currently a PhD research student at the Department of Visual Cultures - Goldsmiths, University of London.
Catalogue : 2018Earthquakes | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 12:0 | Pérou, Japon | 2017
Maya Watanabe
Earthquakes
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 12:0 | Pérou, Japon | 2017
An unnatural landscape appears in an empty theater. Without any human action, a series of events begin to unleash. The motionless scene is abruptly interrupted by artificial disasters. When the scenography breaks down and the staged landscape collapses, the inhabitants confront their extintion. As the long-shot continues, the remnants left behind appear again, inexplicably recomposed. The fundamental motivation is to explore the limits, one’s own limits, ethical limits, political limits, of control over others deaths.
Maya Watanabe is a Peruvian visual artist who works with video installations. Her work has been exhibited at: Palais de Tokyo, Matadero Madrid, Kadist Art Foundation, Das Fridericianum, Museo de Arte Contemporáneo de Lima, and Kyoto Art Center among others. She has been featured in festivals like Videobrasil, LOOP, FILE, Transitio MX, Madrid Abierto, Havana Film Festival, and Beijing Biennale. She has also collaborated as a set designer and audiovisual art director for theatre plays performed in Peru, Spain, Austria and Italy. Watanabe is based between Amsterdam and Madrid.
Marius Watz, @c
Catalogue : 2006INT.15/35 | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Norvège | 2005
Marius Watz, @c
INT.15/35
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Norvège | 2005
La vidéo pour l'?uvre de @c, "int.15/35", est une visualisation directe de la musique. Le son est électronique, rempli de tons aigus et d'attaques soudaines de parasites qui s'arrêtent aussi brusquement qu'elles ne surviennent. La vidéo réagit à cette expérience en utilisant des couleurs claires et vives et des formes pointues. Utilisant l'analyse FFT pour obtenir les caractéristiques spectrales du son, toutes les formes de la vidéo réagissent instantanément aux changements de son, de telle sorte qu'on les perçoit comme un tout, comme un ensemble.
Marius Watz est un artiste qui travaille avec des stratégies génératrices pour créer des formes visuelles, utilisant souvent un style indicatif de formes organiques et de couleurs saturées. Autodidacte, il réalise ses ?uvres comme des logiciels, créant des ?uvres pour un large éventail d'applications, de projections dans des lieux publics à des visuels live de musique.
Nico Joana Weber
Catalogue : 2021Tropic Telecom | Vidéo expérimentale | 4k | couleur | 24:58 | Allemagne, France | 2020
Nico Joana Weber
Tropic Telecom
Vidéo expérimentale | 4k | couleur | 24:58 | Allemagne, France | 2020
"Tropic Telecom" reflète le Paris contemporain dans sa réalité hybride et post-coloniale. Ce film se développe à partir du Palais de la Porte Dorée, inauguré en 1931 à l'occasion de l'Exposition coloniale de Paris. Il s’agit du seul bâtiment de l'exposition qui ait été conservé après la fin de l'événement, situé dans le sud-est de la ville en bordure du Périphérique. Son style architectural se présente comme une synthèse de l'Art Déco, alors moderne, et d'éléments librement interprétés des styles architecturaux et des arts premiers. Un bassin à crocodiles se trouve dans l'aquarium du palais, encore accessible, qui servait à présenter les poissons des colonies tropicales. À mesure que le film avance, un alligator albinos, que le bassin accueille aujourd'hui, entame un voyage surréaliste. Il conduit le spectateur à travers les lieux de l'histoire coloniale et migratoire française, ainsi qu’à travers de grands ensembles brutalistes et post-modernes de la banlieue parisienne, construits à partir de 1970 et représentant l'utopie résidentielle d'un Paris postcolonial. Une structure d'images émerge, situant les processus de négociation esthétique, politique et sociale en cours dans un champ de communication polyphonique.
Nico Joana Weber est née en 1983 à Bonn (Allemagne). Elle vit et travaille à Ludwigshafen am Rhein (Allemagne). Elle a étudié les beaux-arts et l'histoire de l'art au Goldsmiths College de Londres (Royaume-Uni), et a terminé ses études de deuxième cycle en 2013, à la Kunsthochschule für Medien, Cologne (Allemagne). Au moyen de différents mediums, tels que la vidéo, l'installation, la photographie et le dessin, elle explore les caractéristiques esthétiques et politiques de l'architecture et du paysage, dans des contextes transculturels. Son travail est alimenté par la recherche incertaine de traces historiques, et de processus culturels de transformation et d'appropriation. Cette recherche n'arrive pas à des solutions simplistes, mais se concentre plutôt sur des zones d'ambivalence. Nico Joana Weber a reçu de nombreuses bourses et récompenses, notamment le prix Villa Romana, Florence (Italie) [2016], et le Bonn Art Award, Bonn (Allemagne) [2019]. Elle a participé à des expositions et festivals variés, notamment au Kunstmuseum, Bonn (Allemagne) [2020]; à la Kunstverein Kärnten, Klagenfurt (Autriche) [2019]; au Goethe Institute Bulgaria, Sofia (Bulgarie) [2019]; à la Artothek, Cologne (Allemagne) [2018]; à la Temporary Gallery, Cologne (Allemagne) [2017]; au Museum unter Tage, Bochum (Allemagne) [2017]; au Skulpturenmuseum Glaskasten Marl, Marl (Allemagne) [2017]; à la Villa Romana, Florence (Italie) [2016]; au Goethe Institute, Paris (France) [2016]; au Aesthetica Short Film Festival, York (Royaume-Uni) [2015]; et au International Short Film Festival Oberhausen (Allemagne) [2015].
Apichatpong Weerasethakul
Catalogue : 2016Vapour | Fiction expérimentale | hdv | noir et blanc | 21:0 | Thaïlande | 2015
Apichatpong Weerasethakul
Vapour
Fiction expérimentale | hdv | noir et blanc | 21:0 | Thaïlande | 2015
“Vapour” se déroule dans le village de Toongha dans la région de Mae Ram en Thaïlande, où le réalisateur vit depuis plusieurs années. Les nuages descendent sur le village et l’engloutissent pour une journée. Ils touchent les tuiles, les lits, les chaises, les tapis, l’herbe, et les habitants, contaminant tout d’une vapeur blanche. Le village est en proie à des problèmes de gestion des terres et depuis près de soixante ans s’oppose au gouvernement thaïlandais.
Apichatong Weerasethakul, né à Bangkok en 1970, débute une carrière d`architecte avant d’obtenir un diplôme de cinéma au Art Institute de Chicago, en 1997. Ses travaux commencent à circuler dans le monde entier, dont «Mystérieux objet à midi», un premier long métrage expérimental en 2000 et le court «Boys at noon», la même année. En quelques années, il s’impose ainsi comme un des chefs de file de la scène expérimentale thailandaise. Parallèlement en 1999, Apichtapong Weerasethakul fonde «Kick the machine», une entreprise de promotion du cinéma expérimental et indépendant à travers le monde. En 2002, il présente à Cannes son premier long métrage de fiction, «Blissfully yours», considéré par de nombreux observateurs comme l’une des grandes révélations de cette édition. Suivra «Tropical Malady», en 2004. En 2005, Apichatpong a été consultant pour le projet Tsunami Digital Short Films, 13 films commissionnés par le Bureau pour l’Art contemporain et la Culture du ministère de la Culture thaïlandais. Ces films devaient rendre hommage aux victimes du tsunami et permettre aux artistes de réinterpréter ce tragique événement. Le film d’Apichatpong s’intitulait «Ghost of Asia», réalisé en collaboration avec l’artiste cinéaste française Christelle Lheureux. En 2008, il fait partie du jury cannois présidé par Sean Penn. En 2009, «Primitive Project» présenté parallèlement au musée d’art moderne de la ville de Paris et à Liverpool se remémore les affrontements sanglants à Nabua qui ont opposé civils et forces de l’ordre lors de la Guerre Froide, quand on tentait d’éradiquer toute trace de communisme chez les villageois. Dans les années 2000, il milite également contre la censure du cinéma en Thaïlande. Après avoir reçu le prix Un certain regard en 2002 pour «Blissfully Yours» et le prix du jury pour «Tropical Malady» en 2004, le cinéaste obtient la Palme d’or du Festival de Cannes 2010 pour son film «Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures».
Catalogue : 2013Ashes | Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:0 | Thaïlande | 2012
Apichatpong Weerasethakul
Ashes
Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:0 | Thaïlande | 2012
The idea, as Weerasethakul himself explained in the introduction, was to shoot something with a new camera that Mubi lend him. The result: an experimental film in the nicest sense of the word; that is, to integrate the camera in the shoot (and with it all the mishaps, ups and downs that it might find/create) instead of shooting against it; that is, trying to hide it and keeping it safe, which is the standard procedure in non-experimental cinema. He therefore joined forces with his new toy avoiding the common threat that looms over every filmmaker that wants to do something other than a purely mechanical film (a film-machine): namely, that his film may become so aesthetically thick that it will be inscrutable. The challenge and virtue of Ashes, as with Mekong Hotel, is to create a welcoming film. This has also been achieved because the colour and the shape of the film is by now familiar turf for us: different brush, same hand. A boy and a dog, a dusty path, youths in the countryside, a bonfire?; all pieces from his well-known scrapbook. In a way it is like a twenty-minute walk in a different corridor of the same cave that he used for his earlier project, called Primitive. Weerasethakul is a better balladeer than poet, and since poetry is almost the unavoidable soul in a film like this (which is anything but prose), that shows. His struggle to master the new tool is often a beautiful and enjoyable one, but he doesn´t win out entirely, and has to rely on a certain narrative, without which the film would eventually sink. And so we are told by the narrator that the first half of this film it´s a dream, a drawn one; film as mental image.
Apichatpong ?Joe? Weerasethakul (born July 16, 1970) is a Thai independent film director, screenwriter, and film producer.He has a degree in Architecture from Khon Kaen University and a Master of Fine Arts in Filmmaking from The School of the Art Institute of Chicago. He has been making films and videos since the early 90s. His feature films include Uncle Boonmee Who Can Recall His Past Lives, winner of the prestigious 2010 Cannes Film Festival Palme d?Or prize; Tropical Malady, which won a jury prize at the 2004 Cannes Film Festival; Blissfully Yours, which won the top prize in the Un Certain Regard program at the 2002 Cannes Film Festival; and Syndromes and a Century, which premiered at the 63rd Venice Film Festival and was the first Thai film to be entered in competition there. Themes reflected in his films include dreams, nature, sexuality (including his own homosexuality), and Western perceptions of Thailand and Asia, and his films display a preference for unconventional narrative structures (like placing titles/credits at the middle of a film). He is one of the few filmmakers in Thailand who have worked outside the strict Thai studio system. In his films, he experiments with certain elements found in the dramatic plot structure of Thai television and radio programs, comics and old films. He finds his inspiration in small towns around the country. In his work, he often uses non-professional actors and improvised dialogue in exploring the shifting boundaries between documentary and fiction.
Catalogue : 2010A Letter to Uncle Boonmee | Vidéo | dv | couleur | 17:40 | Thaïlande | 2009
Apichatpong Weerasethakul
A Letter to Uncle Boonmee
Vidéo | dv | couleur | 17:40 | Thaïlande | 2009
This short film is a personal letter describing my Nabua to Uncle Boonmee. The film comprises of shots of house interiors in the evening. The houses are all deserted except for one, where there is a group of young soldiers, played by some teens of Nabua. Two of them impersonate me by narrating the film: `Uncle... I have been here for a while. I would like to see a movie about your life. So I proposed a project about reincarnation. In my script there is a longan (fruit tree) farm surrounded by mountains. But here there are endless plains and rice fields. Last week I met a man who I thought was your son. But perhaps he was your nephew because he said his father was a policeman who owned hundreds of cows. Judging from the book I have, I don?t think you owned a lot of cows, and you were a teacher, weren?t you? The man was old and couldn?t remember his father?s name very well. It might be Boonmee or Boonma. It was a long time ago, he said. Here in Nabua there are several houses that I think are suitable for this short film for which I got funding from England. I don?t know what your house looked like. I cannot use the one in my script because it is so different from the ones here. Maybe some parts of these houses resemble yours. What was your view like? Was it like this? Soldiers once occupied this place. They killed and tortured the villagers until everyone fled into the jungle.` There is a soldier having dinner alone on the second floor. In a room nearby, there is a mysterious figure sleeping in a pink mosquito nest. The silence is interrupted by the sound of digging heard from the window. From one of the houses, there is a glimpse of a spaceship parked in the backyard. Something small is darting across the frame. In an empty room, the soldier is lying on the floor looking out of the window, preoccupied by his thoughts. In a forest, there is a black, ape-like creature walking among the trees. In one corner of the forest we see a model of a shabby house, a spirit house that no one cares for any longer. In front of a tree a cow stands, doing nothing. After a while, it walks away.
Apichatpong Weerasethakul, Christelle Lheureux
Apichatpong Weerasethakul
Catalogue : 2007Worldly desires | Fiction expérimentale | dv | couleur | 42:0 | Thaïlande | 2005
Apichatpong Weerasethakul
Worldly desires
Fiction expérimentale | dv | couleur | 42:0 | Thaïlande | 2005
Vraie fausse comédie musicale, faux vrai making off, Wordly desires met en scène le quotidien d`un tournage dans les profondeurs de la jungle asiatique, mêlant des séquences chantées dont la durée déstabilise et enivre le spectateur, à des scènes lascives à l`ambiance mystérieuse. On retrouve ici les thèmes de prédilection du réalisateur thaïlandais, son goût pour la rencontre amoureuse et son attraction viscérale pour l`inquiétante étrangeté de la forêt tropicale.
Apichatong Weerasethakul, né à Bangkok en 1970, entame une carrière d`architecte avant d`obtenir un diplôme de cinéma au Art Institute de Chicago, en 1997. Ses travaux commencent à circuler dans le monde entier, dont Mystérieux objet à midi, son premier long métrage expérimental en 2000 et le court Boys at noon, la même année. En quelques années, il s`impose ainsi comme un des chefs de file de la scène expérimentale taïwanaise. Parallèlement en 1999, Apichtapong Weerasethakul fonde Kick the machine, une entreprise de promotion du cinéma expérimental et indépendant à travers le monde. En 2002, il présente à Cannes son premier long métrage de fiction, "Blissfully yours", considéré par de nombreux observateurs comme une des grandes révélations de cette édition. Suivra "Tropical malady", en 2004
Apichatpong Weerasethakul
William Wegman
Liu Wei
Catalogue : 2011Weile Mingtian de Jiyi | Documentaire | dv | couleur | 18:6 | Chine | 2010
Liu Wei
Weile Mingtian de Jiyi
Documentaire | dv | couleur | 18:6 | Chine | 2010
This is a documentary about the armed violence in China during the Great Cultural Revolution. Traces are spread out from the only left ¡°Cultural Revolution Graveyard¡± in Chongqing, recollect the impact of the bygones to their life in the course of their growth, listen to their opinions and reflects to the historical disaster. Also raised the question of why such a tragedy had happened in China? For what reasons had they suffered from the tragedy? From the narrator¡¯s words, we seem to find some solutions, but far from enough. If we are indifferent to the disasters caused by the Cultural Revolution, never reflect about it, there might be possibilities more sufferings would happen, that we are reluctant to see it again.
Lu Wei est un artiste indépendant vivant et travaillant à Pékin. Il est diplômé du département d?arts plastiques de la China Central Academy of Drama et a achevé ses études avec un colloque sur le thème des relations entre la religion et la culture à l?Université de Pékin. Son travail est étroitement lié à son expérience et ses souvenirs personnels et aux mutations rapides de l?histoire de la Chine contemporaine. La mémoire est le sujet principal de sa création. Ses ?uvres ont été internationalement exposées dans beaucoup d?institutions, y compris le ZKM Center for Art and Media de Karlsruhe; le Centre Pompidou à Paris, le Nasher Museum of Art aux Etats-Unis, le WRO Art Centeren en Pologne, le Musée Fabre à Montpellier, le Contemporary Art Centre of South Australia, le Taipei Fine Art Museum, le Centre of Contemporary Art Palau de la Virreina à Barcelone, l?Haus der Kulturen der Welt à Berlin et le Guangdong Museum of Art en Chine, etc.
Catalogue : 2010Weile Wangque de Jinian | Documentaire | dv | couleur | 12:50 | Chine | 2009
Liu Wei
Weile Wangque de Jinian
Documentaire | dv | couleur | 12:50 | Chine | 2009
That is a memory of my sophomore year of 1989, the year when I almost got killed. I don¡¯t feel lucky for my survival, but a strong feeling of sadness for myself, because of my inability to do something in the face of the dead. Twenty years have passed. Mother¡¯s hair has turned gray; beloved ones have dried up the tears. Glorious as forever on this first street of China, silence prevails. Silence, forgetting and deliberate covering, people¡¯s memory turns into a vacuum. The bygones twisted into a blurred picture, true memory gone, illusion remains. that memory makes us more helpless as the time passes by. Remaining silent in the face of reality witnesses our hypocrisy and weakness. Silence, forgetting and deliberate covering, people¡¯s memory turns into a vacuum. The bygones twisted into a blurred picture, true memory gone, illusion remains.
Liu Wei is an independent artist living and working in Beijing. He graduated from the Department of Fine Arts of China Central Academy of Drama and completed his studies at the Symposium on the Relationship between Religion and Culture, hosted by the Beijing University. His works are closely related to personal experience and memory, as well as the reality and rapidly changing history of contemporary China. ¡°Memory¡± is the main subject for his creation of art works, for it connects history at one end while reality at the other end in the clue of memory. Therefore in his works we can find such kind of realistic significance. He¡¯s works have been exhibited at many art institutions internationally including at ZKM Center for Art and Media in Karlsruhe; the Centre Pompidou in Paris, Nasher Museum of Art in U.S, WRO Art Center in Poland, Mus¨¦e Fabre in Montpellier, Contemporary Art Centre of South Australia, Taipei Fine Art Museum, The Centre of Contemporary Art Palau de la Virreina in Barcelona, the Haus der Kulturen der Welt in Berlin and The Guangdong Museum of Art China etc.
Catalogue : 2009Wu Wang de Tu Di | Documentaire | dv | couleur | 7:16 | Chine | 2008
Liu Wei
Wu Wang de Tu Di
Documentaire | dv | couleur | 7:16 | Chine | 2008
« Hopeless Land » montre des chiffonniers, qui sont également des agriculteurs de la banlieue de Pékin, se rendant tous les jours dans une décharge publique pour récupérer des déchets domestiques de la ville, afin d?en tirer de maigres revenus en complément de leurs bas salaires. Avec son rapide développement économique, la ville de Pékin s?est étendue dans toutes les directions. D'une part, les terres cultivées diminuent de façon continue, même si les revenus agricoles restent inchangés. D'autre part, la demande des consommateurs est de plus en plus forte en dépit de la constante augmentation des prix. Cette situation a posé un nouveau dilemme à de nombreux agriculteurs, les forçant à trouver de nouveaux moyens de subsistance. Alors que les médias proclament le développement urbain et la prospérité, sommes-nous vraiment conscients que le processus d'urbanisation est en train de détruire notre environnement et notre mode de vie ?
Liu Wei est né en 1965 en Chine. Artiste indépendant, il vit et travaille à Pékin et s?intéresse principalement à la vidéo et à la photographie. En 1992, il a obtenu son diplôme au Département des Beaux-Arts de la China Central Academy of Drama et il a poursuivi ses études au Symposium on the Relationship between Religion and Culture, organisé par le Département de Philosophie de l'Université de Pékin. Les ?uvres de Wei sont étroitement liées à l'expérience personnelle, à la mémoire, à la réalité de la Chine contemporaine ainsi qu?à l'évolution rapide de son histoire. Ses ?uvres ont été exposées dans de nombreuses institutions, notamment au Centre Pompidou de Paris, au Centre pour l?Art et les Média ZKM de Karlsruhe, au Musée d?Art de Guangdong, au Nasher Museum of Art (USA), à l?AdK de Berlin, au Musée Fabre de Montpellier, au Centre d?Art Contemporain Palau de la Virreina, au Musée des Beaux-Arts de Taipei et au Centre d?Art SESC.
Catalogue : 2008Nian | Documentaire | dv | couleur | 48:18 | Chine | 2004
Liu Wei
Nian
Documentaire | dv | couleur | 48:18 | Chine | 2004
Cette vidéo enregistre le nouvel an 2004 dans le village de Dongzhuang, Beijing, de ces personnes faisant appel, qui sont soit sans abri ou pour qui il est difficile de rentrer chez eux. Le film essaye de montrer leurs vies et d'enregistrer leurs expériences, d'écouter leurs voix et d'apprendre à connaître le niveau le plus bas de la société chinoise et approche une chine réelle voire mythique. En Chine, plusieurs pétitionnaires font appel année après année sans résultats. Ces années d'appel leurs ont tellement dévoré la vie et l'espoir qu'elles ont usé leurs vies entières. Ce sont les gens les plus ordinaires de Chine. Ce sont les groupes qui ne sont pas protégés. Leurs voix sont tellement faibles, personne n'écoute leurs cris.
Born in 1965, P. R. China. Live and work in Beijing. Educational Background:In 1992, graduated with bachelor`s degree in literature, as a design major, from the Department of Fine Arts, of China Central Academy of Drama. In 1995, completed his studies at the Symposium on the Relationship between Religion and Culture, hosted by the Philosophy Department of the Beijing University.
Jinqiang Wei
Catalogue : 2014呻吟 | | | couleur | 233:45 | Chine | 2013
Jinqiang Wei
呻吟
| | couleur | 233:45 | Chine | 2013
2013, performance,single-channel video (HD, color, sounds), 233min 45sec Work Description: Rented a minibus, put four 50w-loudspeakers on the top of it, playing the sound of groaning (which cut from the movies), driving through the city streets.
WEI JINQIANG Born in Honghu City, Hubei Province in 1983, WEI JINQIANG currently lives and works in Wuhan. Education: Wei Jinqiang graduated from the Oil Painting Department of Hubei Fine Arts Institute in 2005 with a bachelor degree.