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Nicolas Wackerbarth
Catalogue : 2008Halbe Stunden | Fiction | 35mm | couleur | 20:0 | Allemagne | 2007
Nicolas Wackerbarth
Halbe Stunden
Fiction | 35mm | couleur | 20:0 | Allemagne | 2007
Mélanie vit au jour le jour, un samedi elle se (re)trouve toute seule dans sa maison: sans obligations dans le nouveau vide de sa vie.
Emmanuelle Waeckerle, Jimmy ROBERT
Catalogue : 2006Newsflash | Art vidéo | dv | couleur | 8:4 | France, Royaume-Uni | 2004
Emmanuelle Waeckerle, Jimmy ROBERT
Newsflash
Art vidéo | dv | couleur | 8:4 | France, Royaume-Uni | 2004
Dans une série de tableaux comiques, nous répondons avec pathos et humour à la manipulation des médias concernant la guerre et le terrorisme ? tout en essayant de faire un signe personnel de protestation. Derrière notre satire apparemment désespérée et une attitude auto-dérisoire se cache une critique de la violence et de la démagogie. La présentation était faite au départ pour les Rencontes Internationales de Berlin en 2003, @ La gaîté Lyrique à Paris en 2003, comme une réponse personnelle à la guerre "contre l?Irak?" qui avait tout juste commencé. L??uvre tombe à point nommé aujourd?hui comme ce fut le cas en 2003.
Les pratiques du travail interdisciplinaire d?Emmanuelle Wæclerle évoluent entre le langage sonore et le corps, explorant leurs intersections fonctionnelles. L?idée de fluidité et de flux dans l?identité et l?espace fut centrale à la modernité et a toujours trouvé son chemin dans les pratiques interdisciplinaires de l?art ; peut-être à cause de sa propre expérience d?une trame culturelle mélangée (du Maroc, de France et d?Angleterre). Mais aussi comme dans les travaux de Henri Michaux, les mots "l'un des meilleurs remèdes contre sa propre vulnérabilité, dissatisfaction et sens fondamental de l?iniquité dans le monde". Elle explore en ce moment les nouvelles technologies de l?interactivité en relation avec l?utilisation, la vision et l?entente de la voix avec les possibilités vocales et la communication non-verbale. Sa recherche est supportée par la London Art and Survey Institute of Art and Design où elle est une chargée de cours vétéran en Communication visuelle. Jimmy Robert est en ce moment en train de finir un programme local de deux années de doctorat à la Rijks Academie d?Amsterdam. Son travail gravite dans l?espace entre la matérialité et la représentation, évoluant de la photographie vers le film et la performance autant que vers l?écriture. Il tente de mettre en marche la porosité des différents supports identificatoires comme la littérature et le cinéma, pour atteindre le derrière de la page ou de l?écran en ne faisant plus qu'un avec l?image ou incarnant le texte.
Beny Wagner
Catalogue : 2021Coal Mine in the Canary | Doc. expérimental | mp4 | couleur | 18:34 | Allemagne, Royaume-Uni | 2020
Beny Wagner
Coal Mine in the Canary
Doc. expérimental | mp4 | couleur | 18:34 | Allemagne, Royaume-Uni | 2020
Film-essai raconté à travers le corps, "Coal Mine in the Canary" explore le travail de John Scott Haldane, physiologiste de la fin du XIXe siècle, dont les expériences sur la respiration dans des conditions atmosphériques extrêmes l'ont amené à placer des canaris dans des mines de charbon, pour être les premiers indicateurs de la toxicité de l'air. Le film explore cette technique historique comme une forme de contrôle de l'environnement, qui façonnerait finalement les possibilités d'échange entre les organismes et leur environnement, déterminé comme une série de variables régulées. Avec le canari, Haldane a développé un nouveau paradigme: modifier un organisme représente une forme de contrôle environnemental car il n'y a pas de frontière entre l'organisme et l'environnement.
Beny Wagner est artiste, réalisateur, chercheur et écrivain. Travaillant les images en mouvement, le texte, l'installation et les conférences, il construit des récits non linéaires situés à l’intérieur des limites toujours changeantes du corps humain. Il a présenté son travail dans des festivals, des expositions et des conférences à l’international, notamment à la Berlinale, Berlin (Allemagne); au Festival international du film de Rotterdam (Pays-Bas); au Eye Film Museum, Amsterdam (Pays-Bas); à la Haus der Kulturen der Welt, Berlin (Allemagne); à la Media Art Biennale WRO, Wroclaw (Pologne); à la 5e et à la 6e Moscow Biennale for Young Art, Moscou (Russie); au Moscow International Experimental Film Festival, Moscou (Russie); à Plato Ostrava, Ostrava (République tchèque); à la Künstlerhaus Bremen, Brêmes (Allemagne); à la Kunsthalle Amsterdam (Pays-Bas); à Sonic Acts, Amsterdam (Pays-Bas); au Impakt Festival, Utrecht (Pays-Bas); à Berlin Atonal, Berlin (Allemagne); à la Biennale de Venise (Italie); et à White Columns, New York (USA). Son travail a été présenté dans Artforum, Spike Magazine Quarterly, Frieze Magazine, Kaleidoscope Press, Flash Art et Die Zeit. Ses écrits ont notamment été publiés dans Valiz et Sonic Acts Press.
Nicolas Wagnieres, benoit peverelli
Catalogue : 2008hotel jugoslavija 1.0 | Documentaire | 16mm | couleur | 12:50 | Suisse, Serbia | 2006
Nicolas Wagnieres, benoit peverelli
hotel jugoslavija 1.0
Documentaire | 16mm | couleur | 12:50 | Suisse, Serbia | 2006
Ce film retrace l`histoire de l`hôtel JUGOSLAVIJA, à Belgrade, témoin d`une époque passée et des multiples changements historiques qu`a connu le pays depuis lors. A travers les témoignages en voix off d`un ancien directeur et d`anciens employés, l`histoire du bâtiment nous est racontée et renaît en partie tandis que la caméra balaie par de longs travellings et panoramiques l`architecture, rigoureuse des lieux, jusqu`à nous ramener dans un présent en chantier.
Né à l?automne 1971 à Lausanne, Nicolas Wagnières se lance dans un apprentissage de dessinateur en bâtiments suite à un échec scolaire, Il a alors 16 ans. Son certificat en poche, il s?essaie au métier de manière épisodique, il frôle le concours d?admission à l?école d?art de Lausanne, puis au gré de ses amitiés rejoint les fondateurs de TRACKS records, magasin de disques spécialisés, nous sommes alors au printemps 1992. Une carrière de disc jockey et de production musicale se développe ainsi en parallèle, et lorsque le marché se met à rendre le travail des indépendants plis délicat, les magasins sont cédés à d?autres, nous sommes en 1999. Il se présente ensuite au concours de l?Ecole supérieure d?audiovisuel de Genève, pour y étudier quatre ans le cursus de cinéma. Il obtient son diplôme en 2005 avec un court-métrage tourné à Belgrade : Tranzit. Il suit ensuite le cours postgrade de l?école supérieure des beaux-arts de Genève, et obtient un poste d?assistant dans le département de cinéma. Il réalise actuellement un film sur la transformation d?un hôtel à belgrade en Serbie, et vient de terminer deux films de danse avec le chorégraphe genevois Foofwa d?Imobilité.
Gwenola Wagon
Catalogue : 2025Chroniques du soleil noir | Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 17:0 | France | 2023
Gwenola Wagon
Chroniques du soleil noir
Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 17:0 | France | 2023
Dans un avenir dystopique, les humains ont dû masquer le soleil pour rester en vie sur Terre. La sècheresse est extrême et la planète se transforme peu à peu en un brûlant désert où les survivants, installés dans les caves des grands observatoires, vivent dans une perpétuelle éclipse. Pour combler l’image d’un soleil qu’ils ne peuvent plus voir et dont ils n’ont pas de souvenir, ils chargent un logiciel d’Intelligence Artificielle de le reconstituer. À cette fin, l’IA choisit l’image mentale d’une jeune femme. En s’inspirant sur la structure en photo-roman avec voix off du film La Jetée (1962) de Chris Marker, Chroniques du soleil noir propose un récit de science-fiction où un algorithme est missionné pour recréer le passé grâce à une image d’enfance de la protagoniste, comme dans le film de Marker. En recyclant des photographies de l’album personnel de l’artiste, des images publicitaires et des clichés scientifiques de la collection de l’Observatoire de Meudon, retraités par une IA, le film porte sur notre rapport avec la technologie d’une manière inquiétante et ironique. La vidéo se compose comme une fable contemporaine qui nous donne à réfléchir sur la cohabitation de temps et la non-durabilité de notre manière d’habiter cette planète. Le film est réalise avec le soutien du Hangar Y, en partenariat avec l’Observatoire de Paris-PSL
Gwenola Wagon est artiste et chercheuse. Elle enseigne à l’École des Arts de la Sorbonne à l’Université Paris 1. À travers des installations, des films et des livres, elle imagine des récits alternatifs et paradoxaux pour penser le monde numérique contemporain. Elle arpente le globe virtuel avec ses premiers films Globodrome, enquête dans l’espace de l’hyperinformation et des infrastructures d’Internet en collaboration avec l’artiste Stéphane Degoutin avec qui elle co-réalise World Brain, le livre Psychanalyse de l’aéroport international. Après Bienvenue à Erewhon, Virusland et Chroniques du soleil noir fables post-cybernétique avec Pierre Cassou-Noguès, elle publie le livre Planète B un essai qui mêle enquête et fiction afin d’appréhender un monstre en pleine expansion.
Kay Walkowiak
Catalogue : 2015Minimal Vandalism | Video | hdv | couleur | 3:49 | Autriche | 2013
Kay Walkowiak
Minimal Vandalism
Video | hdv | couleur | 3:49 | Autriche | 2013
Touching art objects in an exhibition space is usually not allowed. Not so in Kay Walkowiak´s Minimal Vandalism, where this prohibition is practically stomped on. The setting, the Generali Foundation in Vienna is the epitome of a modernist exhibition building, which—as neutral White Cube-like shell—is meant to intervene as little as possible in the act of viewing art.. Well, other than the tube-like enfilade with the massive concrete wall running down the middle along which a parcours of minimalist sculptures is set up in Minimal Vandalism. And it truly is a parcours, as after a brief exposition, in which the jerky camera movements already lead us to suspect that something’s up, an entirely unexpected performance unfolds. In one of the few calm takes, a surveillance camera soon becomes visible and the show begins: a skateboarder (Kilian Martin) coming from the depths of the room makes his approach on three boards piled on top of one another, to subject the sculptures to a test of endurance, or skill. The “performer” relentlessly includes the objects in his acrobatics, regardless of the fact that they are art, gliding up onto them, sliding across their surfaces, and daringly jumping over them.
*1980 in Salzburg, lives and works in Vienna. Several Grants and awards; e.g. Artist in Residence Grant Banff(2014), Beijing(2013), Varansi (2013), Theodor Körner Preis (2010), Otto Prutscher award (2008), Fred Adlmüller scholarship (2006). He studied philosophy and psychology at the University of Vienna, photography and video art at the Academy of fine Arts, Vienna and art & communication and sculture & multimedia art at the University of Applied Arts, Vienna.
Susanna Wallin
Catalogue : 2026Lizzy | Doc. expérimental | 0 | couleur | 15:0 | Suède, USA | 2024
Susanna Wallin
Lizzy
Doc. expérimental | 0 | couleur | 15:0 | Suède, USA | 2024
Lizzy est le fruit des jours passés à la suite de la mort d’une voisine, disparue dans la maison où elle avait vécu toute sa vie, au bord de la rivière Hillsborough à Tampa, en Floride, et qui a laissé derrière elle un orgue électrique adressé à la cinéaste, sans aucune note. Le recevoir fut comme une énigme sauvage. Comment une histoire peut-elle se poursuivre entre les mains d’une autre ? Quelles forces organisent le récit ? En tissant l’intérieur avec l’extérieur, la poussière avec le marécage, la célébration avec la critique, le film traverse des notions binaires telles que soi–monde, vérité–fiction, témoigner–imaginer, et nature–expérience, entre autres.
Susanna Wallin est une artiste et cinéaste engagée dans des questions liées à ce que nous faisons de notre temps, de nos corps et des outils dont nous disposons pour vivre une vie. Elle explore ses sujets à travers des contextes, des modalités et des temporalités diverses, s’immergeant souvent longuement dans un lieu particulier. Attentive à ce qui émerge dans l’hésitation, dans le « faire ensemble », par l’expérimentation et l’ouverture, elle prête une oreille à l’indicible, avec la fiction comme pratique. Née et élevée en Suède, elle a étudié le cinéma et la pratique/la théorie artistiques à Goldsmiths College et à l’University of the Arts London, au Royaume-Uni. Elle a reçu de nombreux prix, notamment The Flamin London Artist Film and Video Award, New Approaches (Film London, UK), Pure Fiction (Suède), ainsi que des commandes du UK Film Council, de Channel 4, de la BBC, de l’Arts Council England, d’Arte France/Allemagne, de SVT (Suède) et du BFI au Royaume-Uni. Ses films primés circulent entre salles de cinéma et espaces d’exposition, et ont été montrés notamment au MOCA LA, à The American Cinematheque, au Barbican, à la Whitechapel Gallery, dans le métro londonien, à l’ICA et au British Film Institute. Ces dernières années, Wallin développe plusieurs projets de longs métrages, dont l’un, tourné en Floride, est actuellement en postproduction. Elle fait partie de la Research School de l’University of the Arts London, où elle prépare un doctorat par la pratique, et elle est professeure assistante en cinéma et vidéo à l’University of South Florida, aux États-Unis. Elle vit et travaille entre Tampa et Londres.
Alexander Walmsley
Catalogue : 2025Memory Architecture | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 14:29 | Royaume-Uni, Suède | 2023
Alexander Walmsley
Memory Architecture
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 14:29 | Royaume-Uni, Suède | 2023
In Memory Architecture, a surveyor travels to the north of Sweden to survey a site for the building of a new data centre. This systematic task of transforming the terrain into a digital model quickly becomes a desperate search for some kind of underlying structure of the surveyor’s surroundings.
Alexander Walmsley (UK, b. 1992) is a filmmaker and photographer. In his research-based practice, he investigates how our understanding of the earth is shifting, mediated by the new technological, environmental and social realities of the 21st century. His recent work has been shown at the Daejeon Biennale of Arts and Sciences, Tirana Art Lab, Sharjah Art Foundation, The Photographers' Gallery, and Athens Digital Art Festival. He was a commissioned artist for the Albanian pavilion of the 59th Venice Biennale and was shortlisted for the Deloitte Photo Grant in 2023 and Istanbul 212 Photography Prize in 2021. He previously studied Anthropology and Archaeology at the University of Cambridge (UK) and the University of Geneva (CH), and is currently a lecturer at the Film University Konrad Wolf in Potsdam, Germany, where is also undertaking an artistic PhD on the subject of real-time representations of the planet.
Catalogue : 2023Tirana Time Capsules | VR expérimental | 4k | couleur | 0:0 | Royaume-Uni, Albanie | 2021
Alexander Walmsley
Tirana Time Capsules
VR expérimental | 4k | couleur | 0:0 | Royaume-Uni, Albanie | 2021
The Tirana Time Capsules are a series of three virtual environments, accessible via web browser, that act as time capsules for three different neighbourhoods of Tirana in 2021. The chosen areas - 21 Dhjetori, Kombinat, and the Teatri i Gjelbërimit, an area of the Tirana Great Park - each embody different aspects of Tirana’s urban development over the past 100 years. Particularly since the early 2000s, this has been characterised by the gradual disappearance of public space as the building sector has increasingly become controlled by private interests. Drawing on the metaphor of the time capsule and employing so-called high-fidelity recording techniques such as photogrammetry and field recording, the work re-appropriates and re-constitutes these different areas of the city as virtual environments as a way of exploring the intersection of personal memory and community heritage. In addition, the work seeks to question the promises made by such recording technologies that claim to render and preserve reality as a high-fidelity digital copy: in short, what exactly is being preserved when we use these techniques of digital preservation?
Alexander Walmsley (b. 1992) is a media artist with a particular interest in the landscapes of the real and the virtual. In his practice, he investigates how our understanding of these landscapes is shifting, mediated by the new technological, environmental and social realities of the 21st century. His work is situated primarily between 3D, photography, animation, and XR. His recent work has been shown at the Daejeon Biennale of Arts and Sciences, Tirana Art Lab, Sharjah Art Foundation, The Photographers' Gallery, and VRHam! Festival. He was a commissioned artist for the Albanian pavilion of the 59th Venice Biennale and has taken part in residencies at the Tirana Art Lab, Albania, and Moskosel Creative Lab, Sweden, among others. Previously, he studied Anthropology and Archaeology at the Universities of Cambridge (UK) and Geneva (CH).
Calum Walter
Catalogue : 2017Unknown Hours | Vidéo | hdv | couleur | 12:30 | USA | 2016
Calum Walter
Unknown Hours
Vidéo | hdv | couleur | 12:30 | USA | 2016
Unknown Hours studies a precarious nightscape. An observer journeys down a main street in Chicago towards a neighborhood known for its nightlife. The moving image is slowed to reveal the intermittence of street lights and sports bar televisions. A camera peers into the moments between events.
Calum Walter is a filmmaker, artist and sound designer. He has a BFA from the University of Colorado where he studied filmmaking with an emphasis on sound, and later received a MFA from the School of the Art Institute of Chicago. He continues to do sound design and recording for his own films, and has collaborated with artists as cinematographer, sound recordist and designer. His work has screened widely at places including New York Film Festival, Toronto International Film Festival, Rotterdam International Film Festival, Slamdance, Ann Arbor Film Festival and the Big Ears Music Festival. He Teaches in the department of Radio/Television/Film at Northwestern University.
Michael Walter, Susanne BERGGREN
Catalogue : 2006Der Hörnermann | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:30 | Allemagne, Suède | 2004
Michael Walter, Susanne BERGGREN
Der Hörnermann
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:30 | Allemagne, Suède | 2004
"Der Hörnermann" -Un phénomène animal et conceptuel sur une médidation à travers un paysage d'horizons. The Hörnermann est une créature qui oscille entre nature et culture. Sur les images, vous voyez un humain portant des cornes à sa tête, marchant doucement à travers la forêt. Par moment, il semble être étranger au paysage, réalisant une mascarade pour rentrer dedans ou se cacher, à d'autres moments il semble être le souverain, ou encore en faire partie, n'étant plus un humain. Filmé dans la forêt de Tiveden en Suède, l'image est magnifique et évite de devenir ironique mais reste sensible, les deux en compassion et fidélité au regard des changements de visages de l'être Hörnermann. "C'est assez étrange dans sa simplicité, et dans son refus de montrer autre chose que ce qu'il montre au début, à l'exception de petites variations (ce qui vous incite à faire attention). J'aime le son et la quiétude que provoque la musique. J'aime le fait que ce ne soit pas ennuyeux, et à l'opposé, dans un certain sens, c'est plutôt drôle. Le mouvement de Hörnermann est si "suspendu" (...)entre beaucoup de choses que vous ne pouvez pas remarquer, qui vous laisse deviner, même si c'est très simple. J'aime aussi l'idée que cela vous permet de regarder et d'apprécier le paysage pendant le déroulement de cette action peut-être sentimentale et kitsch." Commentaire par J-P A
MICHAEL WALTER (1966) travaille comme artiste visuel. Différentes expositions en Europe. SUSANNE BERGGREN (Stockholm/Berlin) a travaillé en tant que chorégraphe à partir du milieu des années 1990 dans un contexte de danse, d'arts visuels et de club. Elle travaille habituellement en étroite collaboration avec des artistes de disciplines variées, et réalise des oeuvres dans différents médias. Son travail a été présenté en Suède et de manière internationale. Ces dernières années, elle a aussi beaucoup travaillé comme danseuse avec des chorégraphes tels que Xavier LeRoy, Eszter Salamon, et Antonia Baehr, en tournées en Europe. Parmi les salles de théâtres et de danse: Musée d'Art modern de Fylkingen et divers clubs et restaurants à Stockholm, à Hau (Berlin),la Thomas Nordanstad Galerie de New-York, Art Genda 2000 à Helsinki, Appartement International de Vienne, Wien et Äbo.
Alexia Walther, Maxime Matray
Catalogue : 2009L'élan | Fiction | 16mm | couleur | 15:24 | Suisse, France | 2008
Alexia Walther, Maxime Matray
L'élan
Fiction | 16mm | couleur | 15:24 | Suisse, France | 2008
Aujourd`hui encore, il arrive parfois ceci : on est debout dès l`aube, on n`est pas seul, on traverse la campagne, on s`encourage, on redoute, on pérore, on joue, on fredonne. On est attendu. On n`a pas grand-chose à perdre, fors l`honneur.
Alexia Walther est née en 1974 à Genève, elle travaille actuellement à Paris. Elle est diplômée depuis 1999 de l?ESAV (École Supérieure d?Art Visuel), Genève, en section media-mixte. Maxime Matray est né en 1973 à Paris. Plasticien et auteur, il est diplômé depuis 1995 de l?EPIAR (École Pilote Internationale d?Art et de Recherche), Villa Arson, Nice. Leur collaboration a débuté avec le court-métrage Twist, qui a gagné plusieurs prix dans de nombreux festivals. Ils ont écrit et réalisé ensemble le court-métrage l?élan.
Jan Wandrag
Catalogue : 2007David+Jonathan | Fiction expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Afrique du sud, USA | 2006
Jan Wandrag
David+Jonathan
Fiction expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Afrique du sud, USA | 2006
David+Jonathan est un projet qui utilise des photographies de rues qui ne sont pas droites. C'est une adaptation de l'histoire de la Bible qui se déroule dans le New York moderne. Après que David ait vaincu Goliath, le roi s'intéresse à lui. David développe ensuite une relation avec le fils du roi, Jonathan. lorsque le roi le découvre, il interdit à Jonathan de revoir David. Le film repose sur une série d'instantanés rephotographiés. Les images commencent comme une vidéo tournée en public de deux jeunes hommes filmés à leur insu. Jan Wandrag a composé des scènes fictives à partir de ces images en les manipulant numériquement et en plaçant les acteurs trouvés dans son histoire.
Jan Wandrag est né en Afrique du Sud en 1976. Son travail vidéo a été montré dans des festivals à New York, Cicago, Dallas et Washington DC. Jan a récemment fait pour la première fois une exposition personnelle, "Images of David+Jonathan", au Peter Halpert Fine Art à New York. Il a également participé à de nombreuses expositions collectives aux Etats Unis, en Afrique du Sud et en Europe. Jan a reçu la bourse Aaron Siskind en 2004. En 2005 il a achevé une maîtrise des beaux-arts (MFA) en "photography, video and related media" à l'école des arts visuels de New York. Il vit actuellement à New York avec son partenaire David.
Joel Wanek
Catalogue : 2014Sun Song | Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:35 | USA | 2013
Joel Wanek
Sun Song
Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:35 | USA | 2013
A poetic journey from the darkness of early dawn into the brightness of the midday sun in the American South. Filmed on one bus route over the course of six months in Durham, North Carolina, Sun Song is a celebration of light and a meditation on leaving.
Joel Wanek (1974, Nebraska, USA) is a filmmaker and photographer living in Oakland. Over the years he has developed a creative documentary practice that often blurs the line between subject and maker, mixes techniques of narrative and vérité modes, and uses public spaces for collaborative engagement. He holds a MFA in Experimental and Documentary Arts from Duke University.
Lingjie Wang, Catherine Egloffe, Andrea Palade Flondor, HAO Jingfang, Serge Desire Ouedraogo, Bouna Cherif Fofana
Catalogue : 2013ouvrières ? | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Lingjie Wang, Catherine Egloffe, Andrea Palade Flondor, HAO Jingfang, Serge Desire Ouedraogo, Bouna Cherif Fofana
ouvrières ?
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Comment les ouvrières se voient à leur travail ? Pourquoi font elles ce métier ? Qui sont elles ? Pas seulement ici, mais aussi ailleurs. Le regard se concentre sur les femmes de l`industrie textile mais porte au delà d`un pays. Il va là où des artistes partagent cette même envie de regarder les femmes se regardant au travail. Ce qui importe d`abord c`est la manière dont chacune se voit, se pense. Les femmes parlent de leur désir, désir d`indépendance, pour le reste elles décrivent leur vie au travail, les difficultés, la dureté, le besoin de travailler, les peurs, les envies, les regrets... Souvent, elles se ressemblent, par leurs gestes attachés aux machines, mais aussi par leur histoire, le besoin d`argent, d`indépendance, certaines ont peur, d`autres se rebiffent, refusent. Ce qui importe aussi c`est la manière dont chaque artiste voit ces femmes au travail. Les croisements de regards, se font au gré des images et des paroles, sans autre guide que le jeu du loin et du proche, dans l`espace recomposé des usines, du rapport des corps aux machines, au travail.
«Images en transit », C`est un processus artistique collectif, qui a commencé en 2010 avec un travail expérimental sur le regard des femmes au travail, dans le textile. Nous sommes 6 artistes, de 3 continents, Europe, Afrique, Asie, qui avons imaginé peu à peu un dispositif pour travailler en collectif. Chacun a filmé dans son pays des ouvrières au travail, puis nous avons mis en commun les images. L?idée a été de réaliser une vidéo, avec une écriture commune, mais chacun a pu et pourra continuer à sa manière le travail engagé. Les images appartiennent au collectif et à chacun. Le temps de l`écriture collective a été celui du projet, puis celui du montage, chacun ?uvrant à partir des ses propres images et de celles des autres. Une centaines d?heures au total. Toutes les interviews ont été intégralement traduites. Le processus est expérimental et très ouvert donc. Nous ?uvrons sur l`écart des regards, l`écart dans le travail, des artistes et des femmes, les idées comme les images circulent. Co auteurs : Catherine Egloffe (France), WANG Lingjie (Chine), Andrea Palade Flondor (Roumanie), HAO Jingfang (Chine), Serge Desire Ouedraogo (Burkina Faso), Bouna Cherif Fofana (Mali)
Catalogue : 2012Flotter dans le noir | Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine, Mali | 2011
Lingjie Wang, Jingfang HAO
Flotter dans le noir
Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine, Mali | 2011
Déambulation dans la nuit, flotter dans le noir. Vidéo tournée en février 2011, à Bamako, Mali, dans le quartier Djicoroni Para, avec l`appel du muezzin radiodiffusé. Par manque d`éclairage public, le paysage de la rue ne nous est plus familier. Tout l`environnement a changé. Les maisons, les surfaces, les déchets, les plantes, jusqu`aux vêtements des passants, tout se fond dans le noir. Nous ne regardons que les lumières et les ombres, les images extraites. Le mouvement des lumières et des personnages d`ombre construit le mémoire du territoire qui passe avec le temps.
Après l`obtention d`un diplôme d`ingénieur en conception industrielle en 2007, en Chine, WANG Lingjie a décidé de poursuivre dans la création. Mais il va emprunter un chemin différent, peut-être plus difficile mais plus fondamental : l`art. Il entreprend un cursus de 5 ans d`études en France. Très curieux, ce jeune artiste a plusieurs centres d`intérêt et dans les premières années, il a exploré les technologies de l`information, l`écologie et l`architecture, qu`il a intégrées à sa démarche artistique. Il est très sensible au contexte politique et aux courants de pensées idéalistes. Aujourd`hui, il adopte une démarche qui mêle fiction et documentaire et Wang Lingjie concentre sa pratique sur l?installation, la photographie et la vidéo. Ses projets portent la marque de ses réflexions sur notre existence, nos relations avec la nature et l`univers. WANG Lingjie vit et travaille à Lorraine, France et à Shanghai, Chine.
Yuyan Wang
Catalogue : 2025The Moon Also Rises | Doc. expérimental | hdv | couleur | 23:40 | Chine, France | 2024
Yuyan Wang
The Moon Also Rises
Doc. expérimental | hdv | couleur | 23:40 | Chine, France | 2024
Alors que le lancement de lunes artificielles est imminent, un couple de retraités trouve refuge dans une obscurité qui s'estompe. En tentant de rattraper le rythme de la modernité, leur quotidien retrace la généalogie de cette luminosité à venir jusqu’à ses origines terrestres.
Yuyan Wang (b. 1989, China) is a filmmaker and multidisciplinary artist. Her work focuses on the impact of image creation in media, representation, and the attention economy. By deconstructing and recontextualizing inherent meanings of found materials, her practice probes the continual mutations within the industrial production chain of images, a perpetual development leading to an abstraction of reality. Her work has been showcased at Tate Modern, Palais de Tokyo, the 12th Berlin Biennale and various festivals, such as Berlinale, IFFR, European Media Art Festival, Indie Lisboa, receiving numerous awards.
Lingjie Wang, Jingfang HAO
Catalogue : 2013ouvrières ? | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Lingjie Wang, Catherine Egloffe, Andrea Palade Flondor, HAO Jingfang, Serge Desire Ouedraogo, Bouna Cherif Fofana
ouvrières ?
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Comment les ouvrières se voient à leur travail ? Pourquoi font elles ce métier ? Qui sont elles ? Pas seulement ici, mais aussi ailleurs. Le regard se concentre sur les femmes de l`industrie textile mais porte au delà d`un pays. Il va là où des artistes partagent cette même envie de regarder les femmes se regardant au travail. Ce qui importe d`abord c`est la manière dont chacune se voit, se pense. Les femmes parlent de leur désir, désir d`indépendance, pour le reste elles décrivent leur vie au travail, les difficultés, la dureté, le besoin de travailler, les peurs, les envies, les regrets... Souvent, elles se ressemblent, par leurs gestes attachés aux machines, mais aussi par leur histoire, le besoin d`argent, d`indépendance, certaines ont peur, d`autres se rebiffent, refusent. Ce qui importe aussi c`est la manière dont chaque artiste voit ces femmes au travail. Les croisements de regards, se font au gré des images et des paroles, sans autre guide que le jeu du loin et du proche, dans l`espace recomposé des usines, du rapport des corps aux machines, au travail.
«Images en transit », C`est un processus artistique collectif, qui a commencé en 2010 avec un travail expérimental sur le regard des femmes au travail, dans le textile. Nous sommes 6 artistes, de 3 continents, Europe, Afrique, Asie, qui avons imaginé peu à peu un dispositif pour travailler en collectif. Chacun a filmé dans son pays des ouvrières au travail, puis nous avons mis en commun les images. L?idée a été de réaliser une vidéo, avec une écriture commune, mais chacun a pu et pourra continuer à sa manière le travail engagé. Les images appartiennent au collectif et à chacun. Le temps de l`écriture collective a été celui du projet, puis celui du montage, chacun ?uvrant à partir des ses propres images et de celles des autres. Une centaines d?heures au total. Toutes les interviews ont été intégralement traduites. Le processus est expérimental et très ouvert donc. Nous ?uvrons sur l`écart des regards, l`écart dans le travail, des artistes et des femmes, les idées comme les images circulent. Co auteurs : Catherine Egloffe (France), WANG Lingjie (Chine), Andrea Palade Flondor (Roumanie), HAO Jingfang (Chine), Serge Desire Ouedraogo (Burkina Faso), Bouna Cherif Fofana (Mali)
Catalogue : 2012Flotter dans le noir | Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine, Mali | 2011
Lingjie Wang, Jingfang HAO
Flotter dans le noir
Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine, Mali | 2011
Déambulation dans la nuit, flotter dans le noir. Vidéo tournée en février 2011, à Bamako, Mali, dans le quartier Djicoroni Para, avec l`appel du muezzin radiodiffusé. Par manque d`éclairage public, le paysage de la rue ne nous est plus familier. Tout l`environnement a changé. Les maisons, les surfaces, les déchets, les plantes, jusqu`aux vêtements des passants, tout se fond dans le noir. Nous ne regardons que les lumières et les ombres, les images extraites. Le mouvement des lumières et des personnages d`ombre construit le mémoire du territoire qui passe avec le temps.
Après l`obtention d`un diplôme d`ingénieur en conception industrielle en 2007, en Chine, WANG Lingjie a décidé de poursuivre dans la création. Mais il va emprunter un chemin différent, peut-être plus difficile mais plus fondamental : l`art. Il entreprend un cursus de 5 ans d`études en France. Très curieux, ce jeune artiste a plusieurs centres d`intérêt et dans les premières années, il a exploré les technologies de l`information, l`écologie et l`architecture, qu`il a intégrées à sa démarche artistique. Il est très sensible au contexte politique et aux courants de pensées idéalistes. Aujourd`hui, il adopte une démarche qui mêle fiction et documentaire et Wang Lingjie concentre sa pratique sur l?installation, la photographie et la vidéo. Ses projets portent la marque de ses réflexions sur notre existence, nos relations avec la nature et l`univers. WANG Lingjie vit et travaille à Lorraine, France et à Shanghai, Chine.
Chun Wang
Catalogue : 2026Budapest Is Grey And Blue, But Hell Is Purple | Film expérimental | 0 | couleur et n&b | 16:10 | Taiwan, Hongrie | 2023
Chun Wang
Budapest Is Grey And Blue, But Hell Is Purple
Film expérimental | 0 | couleur et n&b | 16:10 | Taiwan, Hongrie | 2023
Ces images apparaissent dans ce monde uniquement grâce à un garçon gitan de dix-huit ans, Pisti. Une rencontre fortuite, une faille existante dans notre chaîne de cause et d’effet. Comme ouvrir une porte et réaliser qu’elle n’a pas de fin, et qu’elle ne pourra désormais plus jamais être refermée. “Je” est un lieu où les événements ont lieu, une exploration existentielle.
WANG Chun (né en 1988, Taïwan) est technicien en production vidéo et producteur de films. Sa pratique s’appuie sur les transformations entre différents langages créatifs (ceux de l’image, du texte, du son et du corps), à la recherche des limites du langage et tentant de mesurer la distance contenue dans l’acte de regarder.
Franz Wanner
Catalogue : 2026Berlin-Lichtenberg | Documentaire | mp4 | couleur et n&b | 7:20 | Allemagne | 2024
Franz Wanner
Berlin-Lichtenberg
Documentaire | mp4 | couleur et n&b | 7:20 | Allemagne | 2024
La vidéo Berlin-Lichtenberg utilise des images provenant d’un film familial tourné en 1943. L’intention apparente du filmeur — saisir des moments paisibles de la vie familiale, comme une promenade avec sa femme et son enfant, ou un moment de détente au restaurant au bord du lac dans le quartier berlinois de Lichtenberg — est troublée par l’irruption d’éléments visuels non intentionnels. À l’arrière-plan, la vie quotidienne du système de travail forcé devient visible : un groupe de travailleuses forcées en route vers leur lieu de travail, ainsi que les baraquements d’un camp de travail forcé derrière le lieu de promenade. Ces éléments n’ont pas été choisis consciemment : ils constituent au contraire une documentation fortuite de l’omniprésence du travail forcé dans l’Allemagne nazie. Pour la vidéo, ces images amateurs ont été remontées et accompagnées de cartons qui contextualisent les images muettes et y ajoutent un niveau fictionnel.
Dans son travail artistique, Franz Wanner (*1975 à Bad Tölz, Allemagne ; vit à Zurich) aborde des thèmes tels que la politique migratoire de l’Union européenne, les services secrets allemands et l’industrie de l’armement, ainsi que leur histoire, leurs structures actuelles et les effets du nazisme sur l’impératif allemand de prospérité. « Dans une pratique conceptuelle dont la rigueur de recherche et la cohérence formelle, dans la lignée de Hans Haacke, continuent — par l’enquête et le transmedia — de poser des questions là où personne ne l’a encore fait » (Nora Sternfeld, HFBK Hambourg), « il produit des images d’une dissonance cognitive collective et une poésie analytique autour de la pathologie du non-regard dans l’Allemagne d’aujourd’hui et ses idiomes » (Stephanie Weber, Lenbachhaus Munich). En tant qu’artiste en résidence au Harun Farocki Institute, il a développé l’exposition Mind the Memory Gap pour le KINDL – Centre for Contemporary Art à Berlin. Sous le titre Eingestellte Gegenwarten, il a réalisé sa première exposition personnelle en Italie, à Merano Arte, qui sera présentée en version modifiée au Lenbachhaus de Munich en 2026.
Feargal Ward, Jonathan Sammon
Catalogue : 2026Ivanko the Bear's Child | Doc. expérimental | dcp | couleur | 25:0 | Irlande | 2024
Feargal Ward, Jonathan Sammon
Ivanko the Bear's Child
Doc. expérimental | dcp | couleur | 25:0 | Irlande | 2024
La femme d’un paysan s’égare dans la forêt et tombe sur la tanière d’un ours. L’ours la garde auprès de lui, et avec le temps naît un être mi-ours, mi-enfant. Tous deux aspirent à s’enfuir. Sur ce fond, nous avançons dans les couloirs et les rues d’une ville militaire allemande désertée, autrefois siège central de l’occupation de l’Europe de l’Est par l’armée soviétique. Fermé au public pendant des décennies, cet ensemble énigmatique est devenu pour les étrangers « la Ville Interdite ». Un conte russe primitif sert de guide pour traverser ce site labyrinthique, qui semble évoquer à la fois l’héritage de ce passé disputé et les résonances troublantes de notre présent. Un conte russe primitif sert à parcourir ce site labyrinthique, qui semble évoquer à la fois l'héritage de ce passé controversé et les résonances troublantes de notre présent.
Feargal Ward et Jonathan Sammon sont deux cinéastes irlandais. Une grande partie de leur travail explore les frontières et les potentialités de la forme documentaire hybride, où les codes et dispositifs du cinéma narratif sont souvent appropriés ou détournés afin d’interroger des vérités établies. Parmi leurs précédentes collaborations figure Tin City, présenté en avant-première à la Berlinale cette année (Forum Expanded), puis sélectionné dans plusieurs festivals, dont Karlovy Vary, Cinéma du Réel et le Festival dei Popoli, où il a reçu le Prix International Discoveries. Leurs autres collaborations, impliquant Adrian Duncan, incluent Lowland (Cork International Film Festival), Memory Room (IDFA, EVA International, Dokufest Kosovo) et Tension Structures (IDFA, Hot Docs, RIDM). Le long métrage documentaire de Ward, The Lonely Battle of Thomas Reid, a été présenté en première mondiale en compétition principale à l’IDFA, puis montré dans de nombreux festivals avant d’être diffusé à la télévision allemande, irlandaise et finlandaise. Son premier long métrage documentaire, Yximalloo (co-réalisé avec Tadhg O’Sullivan), a été présenté en première à FID Marseille, où il a remporté le Prix Premier
Dan Ward
Catalogue : 2017Performance | Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | Royaume-Uni | 2015
Dan Ward
Performance
Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | Royaume-Uni | 2015
A single day spent in a motion-capture studio documenting actors, a director and technical crew provide the subject matter for this film. Using a cliché B-movie script, the studio Audiomotion test workflow patterns to standardise and improve the production process (e.g. adjusting cameras and monitors, rehearsing with equipment, transferring data etc.) The actor’s movements are recorded during the scene, followed by minute facial gestures (aided with face paint), and finally edited as 3D models. We see how technique and dialogue must change to avoid disrupting the motion-capture technology, how the actors choose their expressions (stylised, but with an emphasis on naturalism), what other jobs the actors may have, and how standards or ideal gestures are created via these technical methods.
Dan Ward is a filmmaker based in London.
Phillip Warnell
Catalogue : 2021Intimate Distances | Doc. expérimental | 4k | couleur | 61:0 | Royaume-Uni, USA | 2020
Phillip Warnell
Intimate Distances
Doc. expérimental | 4k | couleur | 61:0 | Royaume-Uni, USA | 2020
Au coin d'une rue du Queens, à New York, une femme âgée aux cheveux blancs fait du surplace, semblant attendre ou chercher quelque chose, puis commence à approcher les passants. Munie d'un micro, mais filmée depuis des toits éloignés – comme par une caméra de surveillance -, elle leur pose des questions philosophiques sur les moments clés de leur vie, suscitant parfois des réponses franches et révélatrices de la part de gens qui semblent avoir besoin de parler. On la voit également de près, au niveau de la rue, filmée par une caméra proche et tremblante. Et, par intermittence, on entend un homme anglais en voix off, qui lit le récit d'un séjour en prison. Que voyons-nous exactement? Une sorte de documentaire? Une fiction dépouillée de ses repères habituels? La femme est Martha Wollner, directrice de casting, mais le film n'indique jamais clairement quelle est sa mission, ce qu'elle espère apprendre, et quelle est sa relation avec l'orateur distant (qui est peut-être aussi l'observateur distant). Faisant écho à "The Conversation" de Coppola, ainsi qu'aux œuvres des réalisateurs expérimentaux britanniques John Smith et Chris Petit, collègues de Phillip Warnell, cette œuvre est énigmatique et insaisissable. Pourtant, comme le suggère le titre, ces moments où Wollner se connecte à l'intimité de parfaits inconnus font de ce film une incursion de guérilla dans l'expérience urbaine, séduisante et inattendue, pleine de compassion. (Jonathan Romney)
Phillip Warnell est artiste-réalisateur, écrivain et directeur du Visible Institute, un institut de recherche sur le cinéma et la photographie, à l'Université Kingston, Londres (Royaume-Uni). Il produit des œuvres cinématographiques et des textes, qui explorent diverses thématiques philosophiques et poétiques, ainsi que des notions relatives aux relations entre l'être humain et l'animal. Son plus récent film, "The Flying Proletarian" (2017), a été présenté en première au CPH:DOX, Copenhague (Danemark), en mars 2017. Dans ses recherches universitaires, Philip Warnell aborde une série de questions interconnectées sur "l'animalité-cinémalité-criminalité", faisant appel à des professionnels du cinéma et des chercheurs à propos des rôles à l'écran, et explorant la relation entre apparences, mesures et classification des rôles. Il travaille également sur des idées de scénario pour un long métrage, actuellement en cours de développement, qui étudie les notions d’erreurs d'observation et d’apparitions venant d'autres mondes. Il accède à des documents d'archives pour préparer et compléter ce projet. Son travail filmique a fait l'objet de nombreuses expositions, dont des projections récentes à l'ICA – Institute of Contemporary Art, Londres (Royaume-Uni); au KW Institute for Contemporary Art, Berlin (Allemagne); et au musée Tate Modern, Londres (Royaume-Uni); ainsi que dans des festivals de films aussi prestigieux que le Festival du film de Locarno (Suisse); le New York Film Festival (USA); et la Viennale, Vienne (Autriche). Il a également déjà exposé à la Moderna galerija, Ljubljana (Slovénie); à la Biennale de Sharjah (Émirats arabes unis); et à la Wellcome Collection, Londres (Royaume-Uni). Son film "Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air" (2014) a remporté le Prix international Georges de Beauregard 2014 au FIDMarseille (France), ainsi que le prix Universities SIC 2015 à IndieLisboa, Lisbonne (Portugal).
Catalogue : 2015Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air | Documentaire | | couleur | 70:0 | Royaume-Uni | 2014
Phillip Warnell
Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air
Documentaire | | couleur | 70:0 | Royaume-Uni | 2014
Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air is an only-in-New-York account of Ming, Al, and Antoine Yates, who cohabited in a high-rise social housing apartment at Drew-Hamilton complex in Harlem for several years until 2003, when news of their dwelling caused a public outcry and collective outpouring of disbelief. On the discovery that Ming was a 500-pound pound Tiger and Al a seven-foot alligator, their story took on an astonishing dimension. The film frames Yates’s recollections with a poetic study of Ming and Al, the predators’ presence combined with a text by philosopher Jean-Luc Nancy, reimagining the circumstances of the wild inside, animal names, strange territories, and human-animal relations.
Phillip Warnell is a filmmaker and academic based in London. He produces cinematic works exploring a range of philosophical ideas on human-animal relations and the poetics of bodily and life-world circumstances, where an interplay between film, politic and sensorium is played out. Augmented by interdisciplinary activities and partnership engagement, Warnell's recent output has involved an ongoing collaboration with philosopher and author Jean-Luc Nancy. His film work has screened internationally in festivals including: New York (NYFF, 2014); Vienna (Viennale, 2014); Marseille (FID, 2008, 09, 14); Amsterdam (IDFA, 2008, 14); Locarno (2012); Copenhagen (CPH-Dox, 2009, 14); Montreal (FNC, 2012, 14) and at curated screening programmes and exhibitions including Paris (Rencontres, 2008, 09, 12, 14); Sharjah Biennial (2013); Antwerp (Extra-City, 2014); Vienna (Fotogalerie, 2014); Tallinn (CCA, 2014). He has presented numerous performance-event works over an extended period, including at MACRO (Rome, 2004); ICA (London, 2006); Copenhagen (2009).
Catalogue : 2013I first saw the light | Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Royaume-Uni, 0 | 2012
Phillip Warnell
I first saw the light
Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Royaume-Uni, 0 | 2012
I first saw the light channels the vestige of Joseph Carey Merrick?s surviving output. Better known as The Elephant Man, he produced a two-page autobiography, sold to those attending a freak show in which he was displayed in victorian London. The inter-titled text is coupled with stark sequences of a model church he constructed, now sealed within a glass and ebony container, together forming the basis for this poignant, silent film. A reminder of Merrick?s profound humanity in the face of such extreme adversity, the film also serves as a footnote to David Lynch?s feature film, in which the model is employed as a central motif and metaphor for Merrick?s psychological and emotional fluctuations.
Phillip Warnell produces films channelling the circumstances, thoughts and character of extraordinary subjects. The work is concerned with the exploration of, and curiosity with, ideas around bodies and environments. Thinking through film, his work explores an extra-sensory, pre-scientific world, infused with invisible, supra-organic phenomena. The premise for his work locates the body as an axis or point of orientation, around which can be hosted a series of investigations and transformations, into both the human and animal corpus, its biology, psychology and chemistry. A filmmaker, academic and artist, Phillip Warnell presents his work in a range of contexts and guises: including live performance pieces, time-based work, image and text. His recent cinematic work has included ?The Girl with X-ray Eyes? and ?Outlandish: Strange Foreign Bodies?, made in collaboration with Jean-Luc Nancy. Recent presentations of his work include a solo exhibition at The South London Gallery, London (Sept, 2012); Locarno Film Festival (2012); FNC Montreal (2012), Loop Barcelona (2011); CPH-Dox (2010); FID Marseille (2009/8), with exhibitions at Matts Gallery, London (2005) and 300m3, Gothenburg (2008).
Catalogue : 2010Outlandish: étranges corps étrangers | Doc. expérimental | 35mm | couleur | 20:0 | Royaume-Uni | 2009
Phillip Warnell
Outlandish: étranges corps étrangers
Doc. expérimental | 35mm | couleur | 20:0 | Royaume-Uni | 2009
Philosopher and heart transplant recipient Jean-Luc Nancy meditates on the history and integrity of bodies in Phillip Warnell?s new short 35mm film, Outlandish: Strange Foreign Bodies. A number of visual and literary passages explore the correlate between a textual narrative specially commissioned for the film, étranges corps étrangers, by Jean-Luc Nancy, his on screen presence, the surgical view of an organ in search of a body and an unaccounted for, displaced Cephalopod at sea. Presented in eight short episodes, together these form an odyssey on bodily migration. Outlandish is a journey threaded between shores and shared environments, the touching of and proximity between bodies, the vanishing and appearance of crew, the dimensions of the corpus and above all ? our relations with strange foreign bodies.
Phillip Warnell is an artist and filmmaker based in London. His work corresponds on a range of ideas concerning the desire for insight into the complex relations that constitute our bodies, the tension between the desire to get at and see the soul and the inherent elusiveness of this endeavour. The work traverses the boundaries of bodies, positioning them both as anatomical, physiological objects of research, and as intimate, distanced and transitional states. Whilst known especially for his keen attention towards notions of bodily transparency, embracing the combined use of historical artifacts with semiotics of the a-visual, his most recent output has assimilated more cinematic and textual imperatives, drawn from various collaborations and performative encounters. Recent exhibitions and screenings have included curated screenings at The BFI, London (08); festival screenings at FID Marseille (08 & 09), Copenhagen Documentary Festival (09); Bilbao Short Film Festival (08); DocBsAs, Buenos Aires (08). Exhibitions have included solo presentations at 300m3, Gothenburg; Leamington Spa Art Gallery, UK (both 2008); and a three-person exhibition at Matt?s Gallery, London (2005). Solo event/performances have included at MACRO, Rome (2006) and ICA, London (2006). He is currently Programme Director of Filmmaking at Kingston University, London.