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Juliane henrich
Catalogue : 2014schleifen | Vidéo | hdv | couleur | 5:50 | Allemagne | 2014
Juliane henrich
schleifen
Vidéo | hdv | couleur | 5:50 | Allemagne | 2014

A detailed study of the architecture in a small German village slowly reveals an uncanny sense of displacement, erasure and doubling. New houses line freshly paved streets that all have the suffix  '-neu' at the end. This journey ends on the outskirts of the village, opening onto the pit mine that will displace the old village.

Juliane Henrich, born 1983, studied at the University of the Arts Berlin with Heinz Emigholz and Thomas Arslan and at the Bezalel Academy of Arts and Design Jerusalem with Avi Mograbi and Efrat Shalem. All films are represented by Arsenal Disbribution (Arsenal – Institute for film and videoart e.V.) Her work has been shown at Berlinale/Forum Expanded, Berlinische Galerie, International Short Film Festival Oberhausen, The Images Festival and ZKM Karlsruhe among others.

Juliane henrich
Catalogue : 2016Aus westlichen Richtungen | Doc. expérimental | 4k | couleur | 61:0 | Allemagne | 2016
Juliane henrich
Aus westlichen Richtungen
Doc. expérimental | 4k | couleur | 61:0 | Allemagne | 2016

The film essay "From the West" opens with a child’s question of what ‘the West’ means beyond the cardinal direction, then goes on to retrace how ‘the West,’ as a model of society, inscribed itself in the Federal Republic of Germany’s postwar history and architecture. Long panning shots through unidentified West German cities alternate with interior footage of a house being cleared out. Long drives ‘ down highways, through suburbs and industrial zones ‘ traverse urban sprawl and car-friendly cities to the rhythm of abstract, mellow music inspired by evening news theme tunes. In the film’s searching movements, the narrator shifts among reflections on modern architecture and property relations, detailed scenes from childhood, and a passed-down memory of a ‘hemmed-in West Germany,’ recalling the years of her parents’ membership in a 1970s communist splinter group. Over and over, the rallying point is the single-family home ‘ which Konrad Adenauer and his contemporaries once touted as a bastion against the East and which Engels, much earlier, had decried as a tool for quashing rebellion. For all its deconstruction, West Germany also appears in the film as a site of childhood longing where everyone was ‘still tuned in to the same TV show.’

Juliane Henrich was born in 1983. She studied writing in Leipzig and media-art at the University of the Arts Berlin and the Bezalel Academy of Arts and Design in Jerusalem with Heinz Emigholz and Avi Mograbi. Her work has been shown at international film-festivals and exhibitions, among them: Forum Expanded/Berlin Film Festival (Berlinale) at Arsenal Cinema and Berlinische Galerie, HKW Berlin, International Short Film Festival Oberhausen, Duisburg Documentary Film Week, ZKM Karlsruhe, Visions du Reél/Nyon, The Images Festival/Toronto, DEAF-Biennale Rotterdam, Les Rencontres Internationales/Paris, Kav 16 Gallery/Tel Aviv, Hong-Gah Museum/Taipeh, and in different Goethe-Institutes. Her films are part of Arsenal disbribution (Institute for film and video-art).

Nelson henricks
Catalogue : 2005Satellite | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Canada | 2004
Nelson henricks
Satellite
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Canada | 2004

Dans la vidéo SATELLITE, Nelson Henricks combine de la pellicule trouvée et des rythmes technos pour questionner la perpétuelle obsession de la société occidentale à l`égard de la science, de la technologie et du futur. En juxtaposant des images qui proviennent de vieux films éducatifs avec des aphorismes absurdes, Henricks offre un commentaire divertissant, drôle et provocateur de notre besoin de donner un sens à tout, à n`importe quel prix.


Nelson Henricks est né à Bow Island, Alberta et est diplômé du Alberta College of Art (1986). En 1991, il s`est installé à Montréal où il a obtenu un baccalauréat en cinéma de l`Université Concordia (1994). Henricks vit et travaille à Montréal, où il enseigne à l`Université Concordia (1995-2004) et à l`Université McGill (2001-2003). Musicien, écrivain, conservateur et artiste, Henricks est mieux connu pour ses vidéos, qui ont été présentés à travers le monde. Ses oeuvres ont été récemment présentées au MoMA, New York, dans la cadre de la série VIDEO VIEWPOINTS. Ses textes ont été publié dans les revues FUSE, PUBLIC et COIL, et dans les anthologies SO, TO SPEAK (Éditions Artexte, 1999) et LUX (YYZ Press, 2000). Henricks a coédité une anthologie de scénarios d`artistes intitulée BY THE SKIN OF THEIR TONGUES (YYZ Press, 1997) avec Steve Reinke. En 2002, Henricks a remporté le Prix Bell Canada d`art vidéographique (2002). Il vient de terminer une nouvelle bande : SATELLITE (2004).

Camille henrot
Catalogue : 2006sCOpe | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | France | 2005
Camille henrot
sCOpe
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | France | 2005

sCOpe est un film serpent. La bande son y est un long sifflement. C?est un film un peu sadique qui désire en « enlever plein la vue » (en référence au slogan « Gimme more ! » vantant l?intérêt du format CinémaScope.) Le film original est un péplum essentiellement composé de plans larges avec de nombreux figurants. L?image sur la bande du film se comprime lentement sur les bords latéraux, elle est de plus en plus allongée, elle se rétrécit par les côtés jusqu?à n?être plus qu?un ruban. La particularité du format Scope est de permettre de donner de plus grandes images à voir au spectateur car l?image est inhabituellement élargie. Cette avancée technique va de pair avec l?installation du son Dolby : le spectateur est alors réellement au c?ur du film, enveloppé par l?image et le son. Dans mon film, cet enveloppement prendra la forme d?un enfermement. Les grandes images sollicitent davantage la vision A.O (pour Action Oriented), la plus primitive, vision dite « de surveillance du territoire » alors que la vision sémantique, vision P.O (Perception Oriented), est centrée. Le procédé CinémaScope, avec l?emphase un peu démodée de ses deux majuscules, m?intéresse parce qu?il affirme la suprématie du fait spectacle sur le contenu du spectacle lui-même.


Née en 1978. Vit et travaille à Paris. Formée a l?Ecole des Arts Decoratifs de Paris, Camille Henrot a été révélée par l?exposition «J?en rêve» à la fondation Cartier puis par sa première exposition personnelle, «Room Movies», à la galerie Dominique Fiat et par «l?Atelier du Jeu de Paume» qu? elle a inauguré en novembre 2005. Le travail de Camille Henrot procède par soustraction et par effacement, ainsi se crée une sorte de «nostalgie des possibles» : non pas une nostalgie de ce qui a été, mais une nostalgie de ce qui aurait pû être. C?est en tant que machine à faire revivre un passé hypothétique, fictif, que le cinéma est l?un des champs privilégié de son travail. Alors que le cinéma traditionnel tend à faire disparaître ses dispositifs pour absorber le spectateur, Camille Henrot fait réapparaître la matière même du film: la pellicule. Elle propose ainsi au spectateur un aller-retour permanent entre la fiction et le réel, ou plutôt entre le désir de fiction et la conscience des procédés cinématographiques qui la rendent possible. Considérant les films comme objets de mémoire, la série Room Movies met ainsi en scène une disparition de l?image, par compression, masquage ou grattage. En négatif, se révèle alors les contours d?une absence sous la forme d?une flamme vacillante, comme un fantôme qui viendrait hanter la psyché amnésique des images. La fiction originale devient un écran sur lequel l?artiste inscrit son propre univers émotionnel.

Catalogue : 2007King Kong addition | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 93:0 | France | 2006
Camille henrot
King Kong addition
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 93:0 | France | 2006

Ni remake ni détournement, cette version de King Kong permet tout simplement de regarder en superposition trois versions du film hollywoodien (1933, 1976 et 2005). ?uvre mythique, King Kong est avant tout un film sur le cinéma et pour le cinéma. Le résultat de cette addition mathématique produit un film troublant à l?image noircie parfois illisible, dont l?opacité fait veritablement « écran », un écran sur lequel peuvent se progetter tous les fantasmes. De cette jungle d?images sombres ne se détachent plus que les deux figures principales du film : le gorille et le personnage féminin. King Kong émerge de cette obscurité et résiste au brouillage visuel. Ainsi le film pourrait donner raison à Théodore Adorno : la répétition d`une oeuvre en modifie sa constitution et finit par l`altérer. Pourtant King kong émerge de l`obscurité et résiste à l`anéantissement, il demeure une figure à laquelle le spectateur refuse de cesser de croire. Peut être est ce parce qu`a travers le destin de ce personnage monumentale c`est le basculement du rapport de l`homme à son environnement qui se rejoue tous les quinze ans depuis 1933 ? King Kong revient sans cesse, comme une peur souterraine : celle d`un état sauvage terrifiant mais surtout peur de ce que devient ce nouveau monde "civilisé " qui le remplace, celui du music hall et des avions mitrailleurs. Courtesy galerie kamel Mennour, oeuvre produite avec le soutien du groupe Première heure.


Le travail de Camille Henrot interroge la création et a pour champs d`action les arts qui, tel le cinéma, la musique ou l`architecture, existent à la fois comme industrie et artisanat. Camille Henrot explore dans ces domaines les possibilités de glissement et de fertilisation réciproques. Elle pratique un recyclage des produits culturels par addition, soustraction ou division afin d`en faire ressortir le caractère essentiel (King Kong Addition présenté au Palais de Tokyo, Karaoké Chorale lors de la nuit blanche 2007, ou The Minimum of Life au CIC Genève). Cette approche horizontale s`appuie aussi sur les rencontres, comme celle l`architecte de Yona Friedman, évoquée dans le projet Le Nouveau Monde ( jusqu`au 11 mai au Musée des Beaux arts de Bordeaux, exposition produite avec les collections saint cyprien/ galerie kamel mennour ).

Kevin henry
Catalogue : 2007Last Thoughts | Documentaire | 16mm | couleur | 72:0 | USA | 2006
Kevin henry
Last Thoughts
Documentaire | 16mm | couleur | 72:0 | USA | 2006

En 1926, à Oklaoma, un jeun garçon de seize ans saute dans un train pour la Californie, commençant alors une odyssée de dix ans ponctuée d'expériences qui vont changer sa vie. Ce n'est qu'à la veille de sa mort qu'il décide de révéler ses histoires de la Grande Dépression, en faisant un enregistrement pour la postérité. Soixante-quinze ans après ce premier voyage en train, son petit-fils ressort ces enregistrements, et, muni d'une caméra 16mm, part à la recherche d'échos dans le paysage moderne. "Last Thoughts" est un voyage impressionniste à travers l'Ouest américain, d'hier et d'aujourd'hui, guidé par la voix d'un vagabond en fin de vie.


Kevin Henry a grandi à Austin, au Texas, avant de s'installer dans les environs de San Fransisco. Malgré un diplôme en informatique et un emploi d'ingénieur informaticien, il a consacré beaucoup de son temps au voyage, à la musique et à l'art. Après avoir écouté les histoires enregistrées par son grand-père, il a décidé de se tourner vers la réalisation de films. "Last Thoughts" est son premier film.

Mauro herce
Catalogue : 2015Dead Slow Ahead | Documentaire | 4k | couleur | 74:0 | Espagne | France | 2015
Mauro herce
Dead Slow Ahead
Documentaire | 4k | couleur | 74:0 | Espagne | France | 2015

A freighter crosses the ocean. The hypnotic rhythm of its pace reveals the continuous movement of the machinery devouring its workers: the old sailors’ gestures disappearing under the mechanical and impersonal pulse of the 21st century. Perhaps it is a boat adrift, or maybe just the last example of an endangered species with engines still running, unstoppable.

Born in Barcelona in 1976, Mauro Herce graduated in engineering and fine arts before enrolling in film school at the Escuela Internacional de Cine y TV in San Antonio de los Baños (Cuba) and the École nationale supérieure Louis-Lumière in Paris. He started his career as a director of photography and screenwriter on such films as Ocaso (2010), Arraianos (2012), A puerta fria (2012), El quinto evangelio de Gaspar Hauser (2013) and Slimane (2013). Dead Slow Ahead (2015) is his first feature film as a director.

Carlos heredero
Catalogue : 2006Débat | | dv | couleur | 0:0 | Espagne | 2007
Carlos heredero
Débat
| dv | couleur | 0:0 | Espagne | 2007

la création des Cahiers du Cinéma espanols représente un événement de première importance dans le milieu de la critique et de la théorie cinématographiques en Espagne. Cette revue suit délibérément la trajectoire historique de son "grand frère" français (dont elle ne tire pas seulement son nom, mais également sa philosophie et sa ligne éditoriale actuelle), mais s'appuie également sur un héritage construit sur l'itinéraire de certaines des plus importantes revues de cinéma ayant existé en Espagne. Cet héritage nous oblige à nous remettre constamment en question, avec Serge Daney à "Comment arriver à une image", et il nous fait comprendre que l'exercice de la critique cinématographique doit être repensé, face à tous les défis que nous propose l'univers audio-visuel de nos jours. Face à l'uniformisation croissante du discours cinématographique qui prévaut de nos jours, face à la tentation de s'installer en marge de la réalité et d'accepter passivement cette réalité que l'on nous impose, les pages de ce magazine prennent vie dans le but de toujours rechercher une pensée critique et réfléchie, une échelle de valeurs qui puisse donner de la liberté et ouvrir des horizons.


Carlos F. Heredero, né à Madrid en 1953, est historien et critique de cinéma. Professeur d'histoire du cinéma espagnol à l'ECAM (Escuela de Cinematografía y del Audiovisual de la Comunidad de Madrid) ainsi qu'à l'ESCAC (Escuela de Cine de Barcelona). Il est également l'auteur de nombreux essais, études historiographiques et monographies sur divers auteurs (Wong Kar-wai, Aki Kaurismäki, John Huston, Sam Peckinpah, Joseph L. Mankiewicz, José Luis Borau, Manuel Gutiérrez Aragón, etc...). En 1995, il recoit le Prix Cinématographique Sant Jordi pour les livres "le langage la lumière" ("El lenguaje de la luz"), un recueil d'entrevues avec des directeurs de la photographie du cinéma espagnol et "les traces du temps. Cinéma espagnol 1951-1961 " ("Las huellas del tiempo. Cine español 1951-1961"). Il écrit une série de quatre documentaires produits par Canal Plus et réalisés par Carlos Rodrìguez : Traces d'un esprit (1998), Alfred Hitchcock : la fiction sans limite (1999), Orson Welles au pays de Don Quichotte (2000), et Huston et Joyce. Dialogues avec la mort (2001). Il a dirigé le catalogue national espagnol des publications cinématographiques spécialisées (la base de données REC) et a préparé, avec Antonio Santamarina, la bibliothèque du cinéma espagnol, un catalogue rassemblant les sources littéraires (espagnoles, latino-americaines et étrangères) du cinéma espagnol. Actuellement (2003/2007), il co-dirige, avec Eduardo Rodríguezet Ivan Giroud, le Dictionnaire du cinéma espagnol et latino-américain en sept volumes , préparé par la Fondation Auteur (SGAE) et dirige, depuis mai 2007, l'édition espagnole des Cahiers du cinéma.

Christophe hermans
Catalogue : 2010Etrangère | Documentaire | | couleur | 13:0 | Belgique | 2010
Christophe hermans
Etrangère
Documentaire | | couleur | 13:0 | Belgique | 2010

Sophie est seule. Elle partage sa vie entre des petits boulots et son déménagement. Pour combler ce vide, Sophie sculpte son corps.


Jaiziel hernandez
Catalogue : 2012Florería y Edecanes | Doc. expérimental | hdv | couleur | 43:0 | Mexique | 2011
Jaiziel hernandez
Florería y Edecanes
Doc. expérimental | hdv | couleur | 43:0 | Mexique | 2011

Where is the end of Mexico and beginning of the United States? By means of a contemplative and experimental approach this documentary pose the present panorama and everyday life in northeast Mexico and south of Texas. A pursuit to find an own identity, through atmospheres and ambient states in a region whe a river divides the third and first world of a whole continent.

Jaiziel Hernández Máynez was born march 9, 1987 in Saltillo, Coahuila in a family of industrial workers. At age of 18, he entered the Centro de Capacitación Cinematográfica in Mexico city, where he studied the cinematography bachelor. He has made the cinematography of short films like Felipe (2009) winner of Garcia Bross/Studio 5 de Mayo special prize in the Morelia int Film Festival 2009. Currently he is developing a documentary project about the affected people of the drug war that is happening right now in Mexico.

Ibai hernandorena
Catalogue : 2016Principe d'inertie | Vidéo | hdv | couleur | 23:0 | France | 2016
Ibai hernandorena
Principe d'inertie
Vidéo | hdv | couleur | 23:0 | France | 2016

Principe d`inertie soulève la question de l`objet mobile et de sa trajectoire. Ce film-essai met en parallèle notre perception du mouvement par rapport à l’espace et au temps, et la recherche de l’accélération absolue d’un père et sa fille lors d’une course de moto dragster.


Ibai Hernandorena (b.1975, St Jean de Luz), est un artiste plasticien diplomé de l’école nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy en 2000. Il vit et travaille à Paris. Sa pratique est multi-disciplinaire, se centrant principalement sur l’installation, la sculpture, la vidéo et la photographie. Qu’il s’agisse de voyage, de rêverie ou de construction, Hernandorena questionne la nature des espaces. Faisant cohabiter plusieurs temporalités parfois incompatibles dans le réel, il leur conférant ainsi un caractère illusoire. Ibai Hernandorena a exposé au MAK Center, Los Angeles; Palais de Tokyo, Paris; APAP2010 festival, Anyang, Corée du Sud; Galerie Laurence Bernard, Genève; Villa Arson, Nice; Retina video art festival, Rome; Galerie Sintitulo et Frac PACA, Marseille; Nuit Blanche, Paris. Il a également été lauréat de commandes publiques à Paris-St Denis, Grenoble, Avignon, Marseille. Il est actuellement en production pour une commande des Nouveaux Commanditaires de la Fondation de France.

Catalogue : 2017Terramar | Installation vidéo | mov | couleur | 0:0 | France | Espagne | 2017
Ibai hernandorena
Terramar
Installation vidéo | mov | couleur | 0:0 | France | Espagne | 2017

L’autodrome de Terramar, est un circuit abandonné de type ovale ouvert en 1923. Situé dans la ville de Sitges dans la province de Barcelone. Il reste inutilisé depuis les années 50. Le circuit a une longueur d’environ 2 km et sa piste est remarquable de par ses rampes à 90 degrés. Déambuler dans un monument de la modernité qui appartient au passé est en quelque sorte un paradoxe temporel. C’est une faille dans laquelle le projet Terramar se développe et trouve son étrangeté. Ce portrait du lieu est une tentative de représentation de l’espace et de son épuisement grâce à un relevé poétique, filmique, sonore et sculptural de son architecture.


Après deux ans en résidence, dans le cadre d’un programme de recherche, à la Villa Arson à Nice, Ibai Hernandorena vit et travaille à Paris aujourd’hui. En 2000, il a obtenu son DNSEP à l’école nationale d’arts de Paris-Cergy. Le déplacement est un mécanisme qui consiste à passer d’un point A à un point B, d’un état à un autre. Qu’il s’agisse de voyage, de rêverie ou de construction, le mouvement est en jeu. Il s’amorce dans un désir de changement provoquant une nouvelle situation. Convoquant différents médiums (vidéo, installation, photographie, sculpture), Ibai Hernandorena modifie sensiblement la nature des choses et des espaces, leur conférant un caractère illusoire. On ne sait plus s’il s’agit de réalités montrées comme des fictions, des fictions empruntes de réalités ou encore de situations totalement chimériques. Il crée de facto des espaces autres où cohabitent plusieurs temporalités parfois incompatibles dans le réel.

Rodrigo hernÁndez
Catalogue : 2007Water | Art vidéo | | couleur | 1:8 | Espagne | 2007
Rodrigo hernÁndez
Water
Art vidéo | | couleur | 1:8 | Espagne | 2007

L'eau est une substance chimique commune essentielle à toute forme de vie. L'eau est considérée comme purificatrice dans la plupart des religions. Le philosophe grec Empedocles affirmait que l'eau est l'un des quatre éléments de base avec le feu, la terre et l'air. L'eau était considérée comme le Ylem, c'est-à-dire la substance fondamentale de l'univers. Dans la philisophie traditionnelle chinoise également, l'eau est un des cinq éléments fondamentaux, avec la terre, le feu, le bois et le métal. L'eau joue un rôle important dans la littérature, comme symbole de purification et de changement permanent. Cette installation vidéo utilise un vaporisateur-humidificateur d'eau chaude, crée des images d'eau et le bruit de la pluie, communs à tous. L'oeuvre est un sorte de rituel, qui cherche à modifier la façon dont nous appréhendons un espace particulier, à le transformer en espace familier et confortable, bon pour l'âme et le corps, commun à tous.


Rodrigo Hernández est un artiste espagnol qui travaille la photographie et l'art vidéo. Il a étudié l'art et les média en Espagne et en République Tchèque. Il a exposé son oeuvre à travers l'Europe (Espagne, Andorre, France, République Tchèque). Il travaille également à la télévision espagnole (RTVE) et comme critique de cinéma. Actuellement, il développe un projet en Espagne, appelé "Gira Peonza Project", traitant de l'ontologie de l'image numérique.

Christophe herreros
Catalogue : 2012Orange Pattern | Vidéo | hdv | couleur | 6:21 | France | 2011
Christophe herreros
Orange Pattern
Vidéo | hdv | couleur | 6:21 | France | 2011

Dans la trilogie Orange Pattern, la caméra explore l?espace, comme elle parcourrait la scène d?un crime. Latéralement, verticalement, profondément, elle se meut dans trois décors successifs et finit par s?immobiliser sur un détail, digne descendant du MacGuffin hitchcockien. Clément Dirié


Christophe Herreros est né le 11 Mai 1981 à Carcassonne, Diplômé de l`Ecole Nationale Supèrieure des Beaux-arts de Paris avec les félicitations du Jury à l`unanimité en 2009 après un passage au California Institute of the Arts. Il l`expose l`année d`après à la galerie Air de Paris dans l`exposition DREAMLANDZ avec Carsten Holler et Bruno Serralongue. Puis, dans l`exposition Yet to be Title avec Neil Beloufa et Jonathan Binet à la Galerie Gaudel de Stampa. On retrouve également son travail dans différents salons dont le Salon de Montrouge et Jeune Création à l`espace 104 à Paris dont il est le lauréat 2010. En 2012, il propose une installation à la galerie de multiples à Paris "Five Red Herrings" dans laquelle il propose un interprétation spatiale de sa vidéo polar "Orange Pattern". La même année il a présenté au Fresnoy Studio National des Arts Contemporains dont il sort diplômé avec les félicitations du jury à l`unanimité une installation vidéo "Le Dragon d`Or" dans laquelle un film en image de synthèse 3D réalisé en 24h à Taiwan par NMA fait face à un diamant en pierre de taille et un mobilier en chêne.

Henri herrÉ
Catalogue : 2013sortir par les yeux | Doc. expérimental | hdv | couleur | 15:0 | France | 2013
Henri herrÉ
sortir par les yeux
Doc. expérimental | hdv | couleur | 15:0 | France | 2013

Sortir par les yeux » 15mn, extrait du 1er tournage d?avril 2013, est l?étape liminaire d?une documentation sur comment, où, avec quelle méthode, dans quelles conditions travaille Georges Didi-Huberman. Pour élaborer ses productions, il s?assied à la table de couturière qui lui sert de bureau. Il y étale ses éléments écrits et iconographiques : « je les tourne, je les retourne, je les reproduis, les annote, les classe, les cadre et les décadre, les monte et les démonte, façon de les « secouer ». Avec les gestes de l?artisan qu?il revendique être, son travail intellectuel se déroule concrètement sur cette table. D?où le titre LA TABLE DES MATIERES, projet qui se poursuivra sur plusieurs années. En 2013 il propose 7 heures de films de 15mn à 2h 45mn.


Georges Didi-Huberman est anthropologue des images. Il étudie l?effet que produisent les images sur l?homme (en tant qu?individu plongé dans sa culture). Si vous vous intéressez à l?histoire de l?art et à la philosophie, vous avez probablement rencontré Georges Didi-Huberman via ses quarante livres traduits en une dizaine de langues, ses expositions dans de grands musées européens, ou ses conférences à travers le monde. Il a renouvelé sa discipline en profondeur, avec le don particulier de parler aux artistes et aux penseurs par cette production protéiforme. Henri Herré est auteur et réalisateur de fictions et de documentaires.

Catalogue : 2014NOUVELLES HISTOIRES DE FANTOMES - GENESE | Documentaire exp. | hdv | Couleur | 45:0 | France | 2013
Henri herrÉ
NOUVELLES HISTOIRES DE FANTOMES - GENESE
Documentaire exp. | hdv | Couleur | 45:0 | France | 2013

NOUVELLES HISTOIRES DE FANTOMES est le 7ème chapitre de LA TABLE DES MATIERES, un projet cinématographique d’Henri Herré avec Georges Didi-Huberman commencé en 2013. La table des matières, c’est le bureau de Georges Didi-Huberman où il étale tous ses documents, photos, fiches, livres et images pour en faire ses montages. Deux fois par ans, il propose à Henri Herré de venir avec sa caméra pour voir où il en est de son travail. En ce début de 2014, Georges Didi-Huberman venait de finir l’élaboration de son exposition au Palais de Tokyo « Nouvelles histoires de fantômes », il en décrit pas à pas la conception.

Rudolf herz
Catalogue : 2019Szeemann and Lenin Crossing the Alps | Documentaire | hdv | couleur | 18:46 | Allemagne | 2019
Rudolf herz
Szeemann and Lenin Crossing the Alps
Documentaire | hdv | couleur | 18:46 | Allemagne | 2019

An unusual cooperative project between curator and artist was set in motion by Harald Szeemann and Rudolf Herz in the summer of 2003. Their ultimate goal was to produce a film. Now – more than ten years after Szeemann's death – the film is ready to be shown. Harald Szeemann had invited Rudolf Herz to present the project “Prologo sul Lago Maggiore” at the exhibition “G 2003. Mostra internazionale d'Arte all'aperto” in Ascona, Switzerland: a mobile monument consisting of granite busts from the dismantled Lenin monument in Dresden (in former East Germany), which is tied down on a semitrailer. It was a preliminary project for the “Lenin on Tour,” a Europe-wide monument touring event Herz staged the following year under the motto “I show Lenin to my contemporaries. And the 21st century to Lenin. Who will explain it to him?” In turn, Rudolf Herz suggested to present a performance together: He invited Harald Szeemann to join him in the driver's cabin on the long “Prologo” trip and express his thoughts on Lenin. Both Szeemann's discourse on the topic and the journey across the Alps were filmed. The videotapes were long lost and only recently rediscovered. The concept of the film is an interweaving of the surreal and yet very real slow-moving Alpine crossing of the huge vagabonding monument and Szeemann's contemplations on whether or not Lenin had ever been on Monte Verità, the mythenshrouded hill, the center for society's dropouts, back-to-nature lifestyle reformers and Anarchists at the Lago Maggiore around 1900. Szeemann, whose grandfather had been Lenin’s barber in Bern, talks about today at the beginning of the new millennium: about art and politics, about the world situation after the Fall of the Berlin Wall and about the September 11 attacks on the World Trade Center. This was one of the last lengthy talks Szeemann delivered that was recorded before his death in February 2005. Harald Szeemann (1933–2005) was a Swiss curator, artist, and art historian. Having curated more than 200 exhibitions many of which have been characterized as groundbreaking, such as Live In Your Head: When Attitudes Become Form (1969), Happening and Fluxus (1970), Documenta 5 (1972). Szeemann is said to have helped redefine the role of an art curator.

Rudolf Herz (born 1954) is a German sculptor and media artist living in Munich. He was awarded several art prices and grants including the renowned Villa Massimo scholarship in Rome in 1995. Herz’ artistic interest focuses on highly sensitve historical topics and their relation to the present time. In 1997 he was a laureate in the competition for the "Memorial to the Murdered Jews of Europe" (1997). Herz is most renowned for his installation “Zugzwang” which was internationally exhibited, including at The Jewish Museum, New York in 2002. One of his most recent works is a radio play (“Desperados or Hitler goes tot he movies“) about a lost anti-revolutionary film from 1919 which Herz could produce with the national broadcaster Bayerischer Rundfunk.

Dirk herzog
Catalogue : 2005Pelmeni or Bliny | Doc. expérimental | dv | couleur | 22:0 | Allemagne | Russie | 2005
Dirk herzog
Pelmeni or Bliny
Doc. expérimental | dv | couleur | 22:0 | Allemagne | Russie | 2005

La première biennale d' art contemporain s' est déroulée à Venise en 1985, et les manifestations d´art intercontinentales ont connu un essor fantastique au cours de ces 10 dernières années. On peut retrouver ces biennales partout dans le monde, à La Havane, Sao Paulo, Johannesburg, Dakar, Yokohama, Séoul ... il semble qu´elles soient le moyen idéal pour mettre les contextes locaux au service d´une mondialisation de la modernité. Certains disent que les biennales stimulent l´économie néolibérale, parlent de mondialisation de la mondialisation. D´autres les voient comme un événement de compétition artistique, exactement comme les jeux olympiques, et s´attristent sur une perte de subtilité artistique. Les organisateurs aussi bien que les artistes en tirent un gain d´image considérable. Le 28 janvier 2005, Moscou réclame sa place (position convoitée) sur la carte de l'International Art Inc., et ouvre sa première biennale d' art contemporain. "Pelmeni or Bliny" est un documentaire sur cet événement, pose la question des "ingrédients" nécessaires à un tel spectacle et examine l´échelle des décisions dans un telle situation gagnant-gagnant.


Dirk Herzog est né en 1971 à Bad Berzabern. Il vit et travaille à Berlin.

Elias heuninck
Catalogue : 2017Lightkeeping | Doc. expérimental | 4k | noir et blanc | 11:11 | Belgique | 2015
Elias heuninck
Lightkeeping
Doc. expérimental | 4k | noir et blanc | 11:11 | Belgique | 2015

Curious about creating a new image quality, Elias Heuninck made a digital camera. A very simple one. Instead of using a complex sensor to capture the whole image in a fraction of a second, it builds up the image pixel by pixel by making one simple measurement at a time. The camera starts at the top left corner and works its way to the bottom right one, just as you are reading this text. To get the information for each position, the camera shoots a short pulse of laser light towards its subject and waits for the light-echo to return. It is then able to find the distance between itself and the object that reflected the light. The collected measurements do not show anything recognisable yet. The data has to be translated first in order to be visible as a greyscale image. With an exposure time of four days (and up to four weeks), it is not the most practical camera around, but it allows Elias to work directly with the building blocks of the picture itself. The resulting images are digital by nature, yet the visual resemblance with prints from the early days of photography is striking. Whereas the conventional camera is a darkroom that captures light, this camera is more like a lighthouse. Since every point in the image is a distance measurement, the image becomes a map. The video is a slideshow of scenes and letters. The letters are selected from an archive of the correspondence of William Henry Fox Talbot, a pioneer in negative-positive photography.

Elias Heuninck (1986) studied media art at the School of Arts in Ghent. He got interested in the use of a contemporary form of the landscape-image for various experiments. His works do sometimes involve different media, but they always touch on the material of film and the notion of cinema. He gently disorients the audience by changing the perspective in space, on paper, or in a digital data file.

Nicole hewitt
Catalogue : 2005The Waltz. a Mock Ball | Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | Croatie | 2004
Nicole hewitt
The Waltz. a Mock Ball
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | Croatie | 2004

La bande son est composé d'un documentaire audio venant des préparations du Bal Annuel de l?Opéra de Vienne, les images sont des reconstructions avec des acteurs croates et des étudiants de la manifestation que j'ai filmé en attendant les répétitions, les auditions et les préparations pour le Ball. La Croatie espère présenter le Viennq Opera Ball en Février 2005.


Née en 1965 à Londres. Elle a fait son primaire à Zagreb, en Croatie et fut diplômée du Brighton Polytechnique Art College et s'est spécialisée en animation avec modèles au Jiri Trinka Studio of animated film à Prague. Un MA en beaux arts et média à la Slade School of Fine Art en 2000. Elle est en ce moment étudiante en cours de recherche dans la même école et attachée au département d'anthropologie à UCL. Elle a fait de nombreux films courts, animés et expérimentaux depuis 1986, projeté et récompensés dans de nombreux festivals internationaux et expositions. Elle participe dans de nombreuses performances multimédias. Elle enseigne en ce moment le film expérimental et l'animation à la Zagreb Academy of Fine Art. (Filmographie : IN/DIVIDU; IN BETWEEN; PIGS, ETC; GLORIA; BRIDGE;WALTZ)

Catalogue : 2006In time - Episode 1 | Doc. expérimental | dv | couleur | 10:0 | Croatie | 2006
Nicole hewitt
In time - Episode 1
Doc. expérimental | dv | couleur | 10:0 | Croatie | 2006

IN TIME Episode 1 est le premier d'une série d'EPISODES basés sur les écoles et les clubs de danse de salons en Croatie, Bosnie etc. Durant une année ou plus, moi-même et l'équipe de mon film suivons des cours de danses de salon dans le but de faire un film. La relation entre moi, l'équipe de tournage et le club est une relation qui change constamment tandis que nos rôles et notre position au sein de la triade passent de réalisateurs de film à des danseurs débutants. Nous enregistrons tout sur un film vidéo, afin d'utiliser nos propres souvenirs et l'enregistrement vidéo comme des aides mémoires pour sélectionner les moments qui ont réellement eu lieu et les transformer en événements cinématographiques. Cette proposition est ouverte à toute personne qui se trouve dans ou autour du club. A un moment, un participant de la classe de danse est accusé de boire. Cet événement constitue la base d'une exploration visuelle des possibilités offertes par la fiction, le documentaire et le drame.


Née à Londres en 1965. A suivi les cours de l'école primaire de Zagreb, en Croatie. Diplômée de Brighton Polytechnic Art College, spécialisé dans l'animation au Jiri Trnka studio of animated films de Prague. MA in Fine Art Media à la Slade School of Fine Art, 2002. Actuellement élève chercheuse à la Slade rattachée au département d'anthropologie d'UCL. A réalisé de nombreux courts-métrages d'animation et expérimentaux depuis 1986, a présenté ses films et a été récompensée dans de nombreux festivals et expositions internationaux. Participe à différentes performances multimédia et collabore à différents projets. Enseigne le cinéma expérimental et le cinéma d'animation à l'Académie des Beaux-Arts de Zagreb.

Patrick hÉbrard
Catalogue : 2005Tornade vidéo | Art vidéo | dv | couleur | 4:0 | France | 2004
Patrick hÉbrard
Tornade vidéo
Art vidéo | dv | couleur | 4:0 | France | 2004

Tornade Vidéo Vidéo 4 min. 2004 Ce film fait partie d?une installation et est originellement destiné à être projeté sur une grande spirale déployée dans l?espace d?exposition. On y voit un homme qui marche et coure dans des paysages, de jour comme de nuit, comme s?il cherchait à échapper à une catastrophe imminente qui n?est rien d?autre que le tournoiement qui l?emporte comme une tornade.


J`entends me servir de la vidéo pour mettre en avant des données qui relèvent plutôt du champ de la sculpture et plus largement de notre rapport à l`espace. Ces expérimentations filmées sont une façon de rendre compte des forces, des pressions, des mouvements et des vitesses qui agissent sur un corps. Les dispositifs spécifiques utilisés pour le tournage des vidéos (ou pour leur installation sous forme de vidéo-sculptures) permettent de rendre visible la puissance de ces forces et de ces mouvements dont nous sommes la plupart du temps, inconscients. J`ai ouvert successivement trois chantiers qui aujourd`hui coexistent dans un aller-retour entre vidéo et sculpture: - Chantier des sculptures:en dialogue avec le travail vidéo, elles constituent une mise en forme des trajectoires, des mouvements et des déplacements d?un corps ou d?un objet dans l?espace. - Chantier des vidéos dans lesquels un corps se confronte physiquement et de façon absurde à des objets ou des espaces paradoxaux et aberrants. - Chantier des installations où se rejoignent sculpture, espace et vidéo sous forme de vidéos sculptées : les actions vidéoprojetées sont désormais performées en fonction de la forme des écrans-sculptures sur lesquels les vidéos sont projetées.

Daphné hÉrÉtakis
Catalogue : 2012ici rien | Documentaire | 16mm | couleur | 30:0 | Grèce | France | 2011
Daphné hÉrÉtakis
ici rien
Documentaire | 16mm | couleur | 30:0 | Grèce | France | 2011

Un tournage commencé en septembre 2008, à Exarhia, haut-lieu de la contestation athénienne. Entre mes allers-retours Paris-Athènes qui ont continué jusqu`en avril 2011, la situation politique de la Grèce n`a cessé d`évoluer. Le film est devenu la toile sur laquelle les témoignages se sont finalement posés, composant ainsi le paysage morcelé d`un pays en crise.


Née en 1987 à Paris, Daphné Hérétakis a fait des études de réalisation documentaire à l?Université de Paris 8. Elle vit entre Paris et Athènes et réalise des courts métrages documentaires-expérimentaux depuis 2008.

Lily hibberd, hibberd, lily and taylor, curtis
Catalogue : 2013The Phone Booth Project | Doc. expérimental | hdv | | 14:7 | Australie | 2012
Lily hibberd , hibberd, lily and taylor, curtis
The Phone Booth Project
Doc. expérimental | hdv | | 14:7 | Australie | 2012

The Phone Booth Project A collaboration between Lily Hibberd and Curtis Taylor The Phone Booth Project presents the special and quotidian role of phone booths in remote Western Desert communities from the perspective of the Martu people living there. Realised as a theatrical installation, three video screens create an immersion into physical sensation and happenings around the booths. Working collaboratively with Martu communities we have made a video installation that explores the use of phone booths in these remote desert regions. A rare insight into the independence and adaptation of modern telecommunications by Martu people across the vast Western Desert of aboriginal Australia.

understanding significant Australian historical events and sites. Her reflexive and collaborative, projects investigate collective, historical, philosophical and psychological aspects of memory and time. Since 2011, she has been commissioned ten community art projects. Lily has an established international career, exhibiting frequently in solo and curated exhibitions, most recently presenting the Ice Pendulum at the Paris Nuit Blanche. She is currently working with the Musée des arts et Métiers on a solo project for their 2015 exhibition on Measures of Time. She is represented by Galerie de Roussan, Paris. Curtis TAYLOR is an actor, emerging film writer/director and a young Martu leader. He is currently undertaking a Bachelor of Culture, Communications and Media at Murdoch University. Curtis has worked as Community Coordinator and Youth Development Officer at Martu Media (a division of Kanyirninpa Jukurrpa), where he spent 18 months working on `Yiwarra Kuju: The Canning Stock Route` as a filmmaker and youth ambassador. Curtis was the recipient of 2011 Western Australian Youth Art Award and Wesfarmers Youth Scholarship.

Danièle hibon
Catalogue : 2006Musée national du Jeu de Paume | 0 | 0 | | 0:0 | France | 2007
Danièle hibon
Musée national du Jeu de Paume
0 | 0 | | 0:0 | France | 2007

A partir de 1991, la Galerie Nationale du Jeu de Paume devient un lieu d?exposition, un lieu d?apparition de l?art contemporain et de la photographie. Ce n?est qu?en 2004 que la Galerie Nationale du Jeu de Paume fusionnera avec le Centre National de la Photographie et avec le Patrimoine Photographique, résidant à l?Hôtel Sully dans le Marais. Depuis, les sites de la Galerie sont exclusivement dédiés à la photographie contemporaine, à la vidéo et au cinéma. Elle accueille les artistes du monde entier, privilégiant ainsi une approche synchronique des moments de l?histoire de l?art au travers, notamment, de la photographie et de ses émois, depuis sa création jusqu?à ses transformations contemporaines. L?image en tant qu?expression artistique s?y meut et s?y révèle dans la diversité de ses modes d?apparitions. Soucieuse d?accroître ses publics, la Galerie Nationale du Jeu de Paume configure ses expositions comme des sources de connaissance et organise des projections pédagogiques, des colloques et des conférences. De l?exposition "Support/Surface" bricolant avec le fonctionnel à travers les toiles pliées et peintes de Louis Cane ou les bouts de ficelles nouées d`André Valensi à l`exposition Arman, morceaux du quotidien fondus de plexiglas, à l`art photographique de Joël Meyerowitz, l`image se découvre à la Galerie dans toute sa singularité. Elle donne à penser.


Danièle Hibon est responsable de la programmation de cinéma de la Galerie Nationale du Jeu de Paume à Paris. Elle a étudié les lettres classiques et la philosophie et s`est spécialisée en histoire de l`art. Elle a été responsable du bureau d`accompagnement de l`avance sur recettes au Centre National de la Cinématographie. Depuis 1995, elle co-organise avec Henri Foucault de l?Ensad et Jean-Claude Biette de l?Ensba, un cycle de ciné-conférences destiné aux étudiants de ces deux écoles d`art. Cette initiative unique est animée par le souci constant de faire découvrir des figures de l`art cinématographique, des cinéastes rares et de créer des événements où peut avoir lieu, en leur présence, un véritable dialogue autour des questions et problématiques qui sont celles de l`art et du cinéma. En 1995, lors d`une rétrospective à la Galerie du Jeu de Paume, Danièle Hibon s?est fortement impliquée pour permettre la reconnaissance, auprès du public français, de deux cinéastes, Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi.