Un extrait vidéo au hasard
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Stephanos mangriotis, alex frigout, gaël marsaud
O Terra, Addio
Experimental doc. | mov | color | 7'48'' | Greece / France | 2020
A sudden immersion into the mysterious and savage waters of the autonomous carnaval in Marseille. With the city center in a gentrification limbo, the carnaval troops occupy the streets, searching, intertwining. Limbs tear out a part of the present and the troops go on to attack the winter.
Biographie des réalisateurs de « O Terra, Addio » (2020) Alexandre Frigoult ingénieur du son & monteur son Bercé dès son plus jeune âge par le monde vibratoire et musical des chants de sa mère lorsqu'elle passait l'aspirateur, il peaufine en parallèle son oreille à l'école de musique d'à côté. Il étudiera par la suite l’ethnomusicologie à l'université Paris 8 Saint-Denis et se passionnera du pouvoir narratif sonore lors de sa formation à l'ESAV Toulouse (École Supérieure d'AudioVisuel). Actuellement ingénieur du son et monteur son pour le cinéma, il collabore aussi à d'autres formes telles que la musique, la radio et le spectacle vivant. Stephanos Mangriotis photographe, réalisateur & chef opérateur Stephanos Mangriotis est un photographe réalisateur, né à Athènes. Il a d’abord étudié les mathématiques et la philosophie à Bristol puis la photographie à Paris 8 - St. Denis. Dans son travail, il utilise l’image et les formes multimédias pour créer des récits autour des frontières, des migrations et du sentiment « d’entre-deux ». Il aime bien passer du temps pour comprendre et discuter avec les gens avant de déclencher son appareil. Il est co-fondateur de la plateforme Dekadrage avec laquelle il élabore des projets depuis 2009. Gaël Marsaud Sociologue indépendant & vidéaste. Né en Guadeloupe en 1984, il est titulaire d'un doctorat de science politique à l'Université Paris 8. Sa thèse consacrée à un ensemble de films documentaires tournés à Marseille et Saint-Denis aux débuts des années 2000 aborde les questions suivantes : Comment les réalisateurs, leurs équipes et les publics politisent voire dépolitisent leurs films ? Comment appréhender la fabrique collective des documentaires ? Quelle méthode mobiliser pour analyser ces images ? Comme vidéaste, il s’intéresse aux luttes et pratiques d'auto-organisation, là où elles sont les moins attendues et pourtant bien vivantes. Réalisées collectivement, ces chroniques vidéo donnent à voir Marseille et ses résistances.