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Katie davies
Catalogue : 2017The Separate System | Doc. expérimental | hdv | couleur | 23:9 | Royaume-Uni | 2017
Katie davies
The Separate System
Doc. expérimental | hdv | couleur | 23:9 | Royaume-Uni | 2017

At the end of 2014 the Ministry of Justice released an announcement stating that from January 2015, “ every prisoner coming into custody will be asked if they have been a member of the armed forces ” and that “ prisons will be given new guidance about helping them during their sentence”. The announcement followed wide debate over the percentage of veterans in prison. Behind these policy contexts there also sits a wider public perception of the identity of the “ veteran ” which exists in tension with the notion of the “ offender ”. The Separate System was collaboratively produced by veterans through workshops at two local prisons with artist Katie Davies. The piece investigates the spaces of the military, custody and “ civilian ” life through the notion of work, an everyday activity that unites these worlds and is familiar to us all. The film communicates what we, as a civilian audience, perhaps do not understand about the unique set of relations, actions and responsibilities held by the people within these spaces. Created through FACT`s Adults Learning Programme, our work within the criminal justice system aims to approach the context of the prison system from a critically engaged position.

Katie Davies is a video artist exploring the construction of identities, their reflections and manipulations. Nationalism, violence and democracy form a central critique for her videos and installations, often focusing upon individuals and communities whose identities are dictated by the state; their agency to self-identify snared between political agendas and Sovereign violence. Katie is a Royal West of England Academician and was nominated for the 2016 Paul Hamlyn Award. She is a Jury member for the International competition, Short Film Festival Oberhausen, 2018 and has exhibited nationally and internationally including FACT Liverpool 2018, Kassel Dokfest, Bratislava International Film Festival and Oberhausen International Film Festival 2017 & 2015, Sarajevo Film Festival 2015, Border Visions, Connecticut, USA 2012 and The Istanbul Biennial 2009. She has contributed to several publications and her writing on practice-led research has been included in US and British publications. Katie is Senior Lecturer in Media & Cultural Production at The University of The West of England.

Cathy day, claudine despres
Catalogue : 2005Conversation piece with Stephen Dwoskin | Documentaire | dv | couleur | 30:0 | Suisse | 2005
Cathy day , claudine despres
Conversation piece with Stephen Dwoskin
Documentaire | dv | couleur | 30:0 | Suisse | 2005

Steven day
Catalogue : 2012Shadow Stadium | Doc. expérimental | hdv | couleur | 30:43 | USA | 2012
Steven day
Shadow Stadium
Doc. expérimental | hdv | couleur | 30:43 | USA | 2012

A video explores the destruction of Yankee Stadium, "The Cathedral of Baseball" built in 1923. The original stadium stands in the shadows of the new one, built in 2009 directly across the street. The controversial move was waged by the Steinbrenners and two New York Mayors, the new stadium described by residents and critics as an expensive "luxury" mall with corporate box seating attached. Inside the Bronx neighborhood are close up scenes of the collapsing upper decks, walls, and escalator towers, and ensuing reactions of the Bronx residents and fans. Shadow stadium records and reflects on the end of one era, and the beginning of another.

STEVEN DAY (born 1965 in Newport Beach, California) is a New York based artist who's paintings, photographs and video explore architecture and how people inhabit urban landscapes. Since his participation of the Emergency Room exhibition at PS1/MoMA in 2007, his artwork explores the boundaries between his own studio practice and the production of mass media imagery. Day received his MFA in Painting from the San Francisco Art Institute in 1994. He was awarded the Sigma Delta Chi (SPJ) Award for photography in 2010, and the Peter S. Reed Foundation Grant or Film and Photography in 2009.

Antonin de bemels, bonhomme daniel
Catalogue : 2005Light body corpuscles | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:24 | Belgique | 2005
Antonin de bemels , bonhomme daniel
Light body corpuscles
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:24 | Belgique | 2005

D`un essaim de points lumineux agités de mouvements apparemment désordonnés apparaît la silhouette imprécise d`un corps humain. On ne voit que la tête, les bras, le torse, et les traits du visage ne semblent jamais devoir se fixer. Ce corps partiel effectue une séquence de gestes simples répétés en boucle. Progressivement, le visage prend de plus en plus de place dans l`image, jusqu`à l`envahir complètement. Là, les traits se désorganisent encore plus, des ombres se creusent dans les replis de la peau, les détails s`isolent les uns les autres pour ne plus ressembler qu`à des taches de lumière instables, corpuscules corporels désincarnés?


Né en 1975 à Bruxelles. Diplômé de l?ERG (Ecole de Recherche Graphique) en 1997. Son travail vidéographique est principalement axé sur la représentation du corps en mouvement et sur la relation dynamique entre images et sons. Il a réalisé à ce jour une douzaine de courts-métrages expérimentaux, montrés dans de nombreux festivals internationaux, principalement en Europe mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du Sud (Pérou, Uruguay, Brésil), en Asie (Taiwan, Chine, Corée du Sud) et en Australie. Parallèlement à son travail de création personnel, il collabore régulièrement à des spectacles de danse contemporaine en tant que vidéaste mais aussi comme créateur sonore. Il prépare actuellement un court-métrage de fiction qui devrait voir le jour fin 2005.

Catalogue : 2008Techniques de survie en solitaire | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | Belgique | 2008
Antonin de bemels , bonhomme daniel
Techniques de survie en solitaire
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | Belgique | 2008

Série d`impromptus en cours d`élaboration, en collaboration avec le Bonhomme Daniel. Quelques trucs et astuces pour mieux supporter la solitude et l`ennui.


Antonin De Bemels naît en 1975 à Bruxelles. Il est diplômé de l?ERG (Ecole de Recherche Graphique) en 1997. Son travail vidéographique est principalement axé sur la représentation du corps en mouvement et sur la relation dynamique entre images et sons. Il a réalisé à ce jour une quinzaine de courts-métrages expérimentaux, montrés dans de nombreux festivals internationaux, principalement en Europe mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du Sud (Pérou, Uruguay, Brésil), en Asie (Taiwan, Chine, Corée du Sud) et en Australie. Il développe également son univers visuel à travers des performances audiovisuelles ("veejaying") en Belgique et à l`étranger (Serbie, Pays-Bas, Suisse, Espagne?) et des installations vidéo (participation à des expositions collectives en Belgique, en France, aux Pays-Bas et au Québec). Parallèlement à son travail de création personnel, il collabore régulièrement à des spectacles de danse contemporaine en tant que vidéaste et créateur sonore.

Antonin de bemels
Catalogue : 2005Light body corpuscles | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:24 | Belgique | 2005
Antonin de bemels
Light body corpuscles
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:24 | Belgique | 2005

D`un essaim de points lumineux agités de mouvements apparemment désordonnés apparaît la silhouette imprécise d`un corps humain. On ne voit que la tête, les bras, le torse, et les traits du visage ne semblent jamais devoir se fixer. Ce corps partiel effectue une séquence de gestes simples répétés en boucle. Progressivement, le visage prend de plus en plus de place dans l`image, jusqu`à l`envahir complètement. Là, les traits se désorganisent encore plus, des ombres se creusent dans les replis de la peau, les détails s`isolent les uns les autres pour ne plus ressembler qu`à des taches de lumière instables, corpuscules corporels désincarnés?


Né en 1975 à Bruxelles. Diplômé de l?ERG (Ecole de Recherche Graphique) en 1997. Son travail vidéographique est principalement axé sur la représentation du corps en mouvement et sur la relation dynamique entre images et sons. Il a réalisé à ce jour une douzaine de courts-métrages expérimentaux, montrés dans de nombreux festivals internationaux, principalement en Europe mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du Sud (Pérou, Uruguay, Brésil), en Asie (Taiwan, Chine, Corée du Sud) et en Australie. Parallèlement à son travail de création personnel, il collabore régulièrement à des spectacles de danse contemporaine en tant que vidéaste mais aussi comme créateur sonore. Il prépare actuellement un court-métrage de fiction qui devrait voir le jour fin 2005.

Catalogue : 2008Techniques de survie en solitaire | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | Belgique | 2008
Antonin de bemels
Techniques de survie en solitaire
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | Belgique | 2008

Série d`impromptus en cours d`élaboration, en collaboration avec le Bonhomme Daniel. Quelques trucs et astuces pour mieux supporter la solitude et l`ennui.


Antonin De Bemels naît en 1975 à Bruxelles. Il est diplômé de l?ERG (Ecole de Recherche Graphique) en 1997. Son travail vidéographique est principalement axé sur la représentation du corps en mouvement et sur la relation dynamique entre images et sons. Il a réalisé à ce jour une quinzaine de courts-métrages expérimentaux, montrés dans de nombreux festivals internationaux, principalement en Europe mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du Sud (Pérou, Uruguay, Brésil), en Asie (Taiwan, Chine, Corée du Sud) et en Australie. Il développe également son univers visuel à travers des performances audiovisuelles ("veejaying") en Belgique et à l`étranger (Serbie, Pays-Bas, Suisse, Espagne?) et des installations vidéo (participation à des expositions collectives en Belgique, en France, aux Pays-Bas et au Québec). Parallèlement à son travail de création personnel, il collabore régulièrement à des spectacles de danse contemporaine en tant que vidéaste et créateur sonore.

Antonin de bemels
Catalogue : 2006Au quart de tour | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Belgique | 2005
Antonin de bemels
Au quart de tour
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Belgique | 2005

Un homme avance, accompagné d?un rythme incessant et fascinant, on le voit de profile sur un fond noir. Ses jambes et ses bras ne sont pas dans le champ, comme si la caméra parvenait aussi à pénétrer ses motivations intérieures, chaque mouvement est fragmenté, répété et multiplié. Chaque pensée, chaque souvenir, chaque hésitation qu?il a à propos du fait qu?il soit en train de marcher et chaque impulsion qu?il a envers le fait qu?il soit en train de marcher est intégré à sa foulée. Cela devrait le rendre fou mais il semble être inconscient de toute cette excitation. Lorsque la caméra zoom lentement sur son visage, on peut voir ses lèvres bouger mais les mots s?évaporent et ne laissent plus que des moitiés de syllabes qui ne veulent plus rien dire une fois répétées et multipliées. La marche continue ainsi que les tapotements et les tic tac de la bande son, et presque imperceptiblement on se rend compte qu?il n?a en fait effectué qu?un quart de tour.


Antonin de Bemels est né en 1975 à Bruxelles et a étudié dans la section Communication Visuelle et Narration de la ERG (Ecole de Recherche Graphique). Son travail a été exposé dans le monde entier et a reçu différents prix. Il collabore fréquemment avec des musiciens et beaucoup de ses travaux peuvent être classé dans une catégorie qu?il appelle ?clip musicaux non commerciaux?. Du point de vue de la forme, le travail de de Bemels repose énormément sur différentes techniques de montage qui vont de la manipulation directe de film super 8 au ?scrubbing?, une technique numérique qui peut être décrite comme l?équivalent vidéo du scratch. De Bemels effectue le montage d?images de corps ou de parties du corps, d?objets trouvés et de différents décors naturels ou architecturaux et la façon dont ils sont éclairés fait souvent penser à des tableaux de Caravage. Les images sont montées selon des schémas rythmiques et accélérés dont la vitesse est synchronisée avec la bande son. Cette technique aliène les objets et les actions du quotidien en les entravant et en les rendant abstraits, ce qui met en lumières le processus de la perception sensorielle à travers laquelle le sujet incarné découvre le monde matériel.

Antonin de bemels
Catalogue : 2007Se fondre | Fiction expérimentale | dv | couleur | 24:30 | Belgique | 2006
Antonin de bemels
Se fondre
Fiction expérimentale | dv | couleur | 24:30 | Belgique | 2006

Trois personnages, trois corps, trois trajectoires: Piéton marche dans la ville, Pensée se disperse, Pantin sort tout doucement de son immobilité? Comment trouver sa place dans la réalité qui nous entoure? Certains s`y fraient un chemin, d`autres se mélangent à elle, d`autres encore trouvent un moyen de s`en échapper? Le mouvement est la clé de tout.


Antonin De Bemels est né en 1975 à Bruxelles. Diplômé de l?ERG (Ecole de Recherche Graphique) en 1997. Son travail vidéographique est principalement axé sur la représentation du corps en mouvement et sur la relation dynamique entre images et sons. Il a réalisé à ce jour une quinzaine de courts-métrages expérimentaux, montrés dans de nombreux festivals internationaux, principalement en Europe mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du Sud (Pérou, Uruguay, Brésil), en Asie (Taiwan, Chine, Corée du Sud) et en Australie. Parallèlement à son travail de création personnel, il collabore régulièrement à des spectacles de danse contemporaine en tant que vidéaste mais aussi comme créateur sonore.

Manon de boer
Catalogue : 2007Presto, Perfect Sound | Film expérimental | | couleur | 6:0 | Pays-Bas | Belgique | 2006
Manon de boer
Presto, Perfect Sound
Film expérimental | | couleur | 6:0 | Pays-Bas | Belgique | 2006

Le film de Manon de Boer "Presto, Perfect Sound" montre le compositeur et violoniste George van Dam, jouant la sonate de Béla Bartok "Presto". De Boer a filmé et enregistré George van Dam jouant six fois le morceau en entier. Dans le but d'accomplir la parfaite bande-son, elle a donné à George van Dam les six enregistrements et lui a demandé de reconstruire le morceau de Bartok pour en faire un objet sonore parfait. Ensuite, de Boer a synchronisé l'image filmée avec cette bande-son. Ainsi, les sauts d'image coïncident avec les pauses dans la musique. En permettant à la séquence audio de dicter l'image à l'écran, de Boer inverse la prédominance traditionnelle de l'image sur le son au cinéma. Le film est une méditation sur la relation entre son et image. Il offre une réflexion intense sur un moment de concentration créative. Enregistré au Studio 4 de Flagey à Bruxelles le 13 août 2006, commandé par LUX et Frieze Projects, avec l'aide de Arts Council England et du programme Culture 2000 de l'Union Européenne. Frieze Projects en association avec Cartier.


Manon de Boer (Inde) vit et travaille à Bruxelles, en Belgique. Elle réalise des films, des vidéos, des installations, des publications et enseigne à KASK. Elle fait partie de la plate-forme de production-distribution Auguste Orts. Le travail de Manon de Boer tourne autour du portrait et de la mémoire. L'image et le récit biographique sont souvent séparés pour questionner la nature du portait, pour celui qui est dépeint comme pour le spectateur. Parmi ses récentes expositions: "Don Quijote?, Witte de With, Rotterdam, (2006), ?Documentary Creations?, Kunstmuseum, Lucerne (2005) et ?Nederland niet Nederland?, Van Abbemuseum, Eindhoven (2004). Son film "Sylvia Kristel" (2003) a été montré au festival international du film de Rotterdam et a reçu le prix Georges de Beauregard à Marseille en 2004. "Resonating Surface" (2005) a obtenu le prix Marseille Espérance au Festival International du Documentaire à Marseille (2006) et le prix du meilleur film expérimental au festival Curtas Metragens Vila do Conde, au Portugal. Ce film est actuellement montré à la biennale de Venise.

Catalogue : 2007Resonating Surfaces | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 39:0 | Pays-Bas | Belgique | 2005
Manono de boer
Resonating Surfaces
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 39:0 | Pays-Bas | Belgique | 2005

Des hurlements de mort ouvrent "Resonating Surfaces" sur un écran blanc et écorché. C'est sur ce support d'images où aucune image n'est visible que les deux voix féminines (extrait de l'opéra d'Alban Berg "Lulu et Wozzeck") produisent une vibration corporelle, une vibration pure qui exprime la vie et qui est succédée par le silence et un écran noir. L'obscurité laisse peu à peu la place à des images de Sao Paulo, glissements à la surface de la ville fuyante, accompagnant les corps en rythme et les portraits de quelques individus. En même temps, se font entendre une voix chantante, des paroles et des souvenirs, de sorte que le son possède son propre espace mental, qui ne dérive jamais de celui occupé par l'image. La voix d'un individu commence à raconter une histoire et devient autant langage que texte, tandis que, dans un rythme à contretemps, l'image glisse vers le portrait de cet individu. Alors que grandit la gloire personnelle de Suely Rolnik, la voix vient au premier plan et l'image disparaît dans des prises sombres de cette femme et des prises lumineuses de Paris. Ces sous-expositions et sur-expositions permettent de donner plus d'espace à cette voix, à sa présence physique et aux images qu'elle évoque. "Resonating Surfaces" est un triple portrait, celui d'une ville, d'une femme et d'une attitude par rapport à la vie. Car l'histoire personnelle de Rolnik, psychanalyste brésilienne vivant à Sao Paulo, implique la dictature brésilienne des années 60 ainsi que le climat intellectuel parisien entourant Deleuze et Guattari dans les années 70. Le film entremêle différents thèmes: l'autre et la relation à l'altérité, la connexion entre corps et pouvoir, la voix et, enfin, les micropolitiques du désir et de la résistance.


Manon de Boer (Inde) vit et travaille à Bruxelles, en Belgique. Elle réalise des films, des vidéos, des installations, des publications et enseigne à KASK. Elle fait partie de la plate-forme de production-distribution Auguste Orts. Le travail de Manon de Boer tourne autour du portrait et de la mémoire. L'image et le récit biographique sont souvent séparés pour questionner la nature du portait, pour celui qui est dépeint comme pour le spectateur. Parmi ses récentes expositions: "Don Quijote?, Witte de With, Rotterdam, (2006), ?Documentary Creations?, Kunstmuseum, Lucerne (2005) et ?Nederland niet Nederland?, Van Abbemuseum, Eindhoven (2004). Son film "Sylvia Kristel" (2003) a été montré au festival international du film de Rotterdam et a reçu le prix Georges de Beauregard à Marseille en 2004. "Resonating Surface" (2005) a obtenu le prix Marseille Espérance au Festival International du Documentaire à Marseille (2006) et le prix du meilleur film expérimental au festival Curtas Metragens Vila do Conde, au Portugal. Ce film est actuellement montré à la biennale de Venise.

Manon de boer, -
Catalogue : 2007Presto, Perfect Sound | Film expérimental | | couleur | 6:0 | Pays-Bas | Belgique | 2006
Manon de boer , -
Presto, Perfect Sound
Film expérimental | | couleur | 6:0 | Pays-Bas | Belgique | 2006

Le film de Manon de Boer "Presto, Perfect Sound" montre le compositeur et violoniste George van Dam, jouant la sonate de Béla Bartok "Presto". De Boer a filmé et enregistré George van Dam jouant six fois le morceau en entier. Dans le but d'accomplir la parfaite bande-son, elle a donné à George van Dam les six enregistrements et lui a demandé de reconstruire le morceau de Bartok pour en faire un objet sonore parfait. Ensuite, de Boer a synchronisé l'image filmée avec cette bande-son. Ainsi, les sauts d'image coïncident avec les pauses dans la musique. En permettant à la séquence audio de dicter l'image à l'écran, de Boer inverse la prédominance traditionnelle de l'image sur le son au cinéma. Le film est une méditation sur la relation entre son et image. Il offre une réflexion intense sur un moment de concentration créative. Enregistré au Studio 4 de Flagey à Bruxelles le 13 août 2006, commandé par LUX et Frieze Projects, avec l'aide de Arts Council England et du programme Culture 2000 de l'Union Européenne. Frieze Projects en association avec Cartier.


Manon de Boer (Inde) vit et travaille à Bruxelles, en Belgique. Elle réalise des films, des vidéos, des installations, des publications et enseigne à KASK. Elle fait partie de la plate-forme de production-distribution Auguste Orts. Le travail de Manon de Boer tourne autour du portrait et de la mémoire. L'image et le récit biographique sont souvent séparés pour questionner la nature du portait, pour celui qui est dépeint comme pour le spectateur. Parmi ses récentes expositions: "Don Quijote?, Witte de With, Rotterdam, (2006), ?Documentary Creations?, Kunstmuseum, Lucerne (2005) et ?Nederland niet Nederland?, Van Abbemuseum, Eindhoven (2004). Son film "Sylvia Kristel" (2003) a été montré au festival international du film de Rotterdam et a reçu le prix Georges de Beauregard à Marseille en 2004. "Resonating Surface" (2005) a obtenu le prix Marseille Espérance au Festival International du Documentaire à Marseille (2006) et le prix du meilleur film expérimental au festival Curtas Metragens Vila do Conde, au Portugal. Ce film est actuellement montré à la biennale de Venise.

Catalogue : 2007Resonating Surfaces | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 39:0 | Pays-Bas | Belgique | 2005
Manono de boer , -
Resonating Surfaces
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 39:0 | Pays-Bas | Belgique | 2005

Des hurlements de mort ouvrent "Resonating Surfaces" sur un écran blanc et écorché. C'est sur ce support d'images où aucune image n'est visible que les deux voix féminines (extrait de l'opéra d'Alban Berg "Lulu et Wozzeck") produisent une vibration corporelle, une vibration pure qui exprime la vie et qui est succédée par le silence et un écran noir. L'obscurité laisse peu à peu la place à des images de Sao Paulo, glissements à la surface de la ville fuyante, accompagnant les corps en rythme et les portraits de quelques individus. En même temps, se font entendre une voix chantante, des paroles et des souvenirs, de sorte que le son possède son propre espace mental, qui ne dérive jamais de celui occupé par l'image. La voix d'un individu commence à raconter une histoire et devient autant langage que texte, tandis que, dans un rythme à contretemps, l'image glisse vers le portrait de cet individu. Alors que grandit la gloire personnelle de Suely Rolnik, la voix vient au premier plan et l'image disparaît dans des prises sombres de cette femme et des prises lumineuses de Paris. Ces sous-expositions et sur-expositions permettent de donner plus d'espace à cette voix, à sa présence physique et aux images qu'elle évoque. "Resonating Surfaces" est un triple portrait, celui d'une ville, d'une femme et d'une attitude par rapport à la vie. Car l'histoire personnelle de Rolnik, psychanalyste brésilienne vivant à Sao Paulo, implique la dictature brésilienne des années 60 ainsi que le climat intellectuel parisien entourant Deleuze et Guattari dans les années 70. Le film entremêle différents thèmes: l'autre et la relation à l'altérité, la connexion entre corps et pouvoir, la voix et, enfin, les micropolitiques du désir et de la résistance.


Manon de Boer (Inde) vit et travaille à Bruxelles, en Belgique. Elle réalise des films, des vidéos, des installations, des publications et enseigne à KASK. Elle fait partie de la plate-forme de production-distribution Auguste Orts. Le travail de Manon de Boer tourne autour du portrait et de la mémoire. L'image et le récit biographique sont souvent séparés pour questionner la nature du portait, pour celui qui est dépeint comme pour le spectateur. Parmi ses récentes expositions: "Don Quijote?, Witte de With, Rotterdam, (2006), ?Documentary Creations?, Kunstmuseum, Lucerne (2005) et ?Nederland niet Nederland?, Van Abbemuseum, Eindhoven (2004). Son film "Sylvia Kristel" (2003) a été montré au festival international du film de Rotterdam et a reçu le prix Georges de Beauregard à Marseille en 2004. "Resonating Surface" (2005) a obtenu le prix Marseille Espérance au Festival International du Documentaire à Marseille (2006) et le prix du meilleur film expérimental au festival Curtas Metragens Vila do Conde, au Portugal. Ce film est actuellement montré à la biennale de Venise.

Manon de boer, george van dam
Catalogue : 2014sequenza | Film expérimental | 16mm | couleur | 14:0 | Belgique | 2014
Manon de boer , george van dam
sequenza
Film expérimental | 16mm | couleur | 14:0 | Belgique | 2014

Sequenza is an experimental film project by Manon de Boer and George van Dam based on the composition Sequenza VIII for solo violin by Luciano Berio . From a long history of cooperation - to include the soundtrack of Manon de Boer's film trilogy Sylvia Kristel - Paris (2003), Resonating Surfaces (2005) and Think about Wood, Think about Metal (2011) and her portrait of George van Dam in Presto, Perfect Sound (2006) - came the desire to work together to make a movie based on Sequenza VIII . This piece is for its crystalline structure one of the most beloved compositions by George van Dam . Together with Manon de Boer, he wants to explore how rhythm and structure of this composition can be articulated in conjunction with moving images to penetrate. So even deeper into the composition Manon de Boer is fascinated by the image of the intimate contact of the chin, the ears, the face of the violinist with the violin, which extends in the movement of his arms and hands to the body and space, the instrument - body of the violin as a material, physical transition between two abstract elusive poles : that of the mental construction of the composition and experience of its sounds in space. Van Dam and de Boer have developed the following idea from these different interests. In several recordings of Dam filmed (and sound is recorded) when he performs Sequenza VIII . Emphasizing first half total, the body and the intimacy with the instrument. Then abstract details filmed, like his hands, his ear, details of the violin, strings and the like. In the editing is from the portrait / body of the violinist a more fragmented, abstract image created a physical, gives spatial experience in the tension between the music and the image rhythm. If the body and the violin in abstract details and solve dancing away in the (sound) space.

Manon de Boer (°1966 in Kodaicanal, India) completed her artistic education at the Akademie Van Beeldende Kunsten, Rotterdam, and at the Rijksakademie van Beeldende Kunsten in Amsterdam. Using personal narration and musical interpretation as both method and subject, de Boer explores the relationship between language, time, and truth claims to produce a series of portrait films in which the film medium itself is continuously interrogated. Her work has been exhibited internationally, at the Venice Biennial (2007), Berlin Biennial (2008), Sao Paolo Biennial (2010), Documenta (2012) and has also been included in numerous film festivals in Hong Kong, Marseille, Rotterdam and Vienna. Her work has been the subject of monographic exhibitions at Witte de With in Rotterdam (2008), Frankfurter Kunstverein (2008), London South Gallery (2010), Index in Stockholm (2011), Contemporary Art Museum of St Louis (2011) and Museum of Art Philadelphia (2012), among others. De Boer currently teaches at the School of Arts in Ghent and ERG in Brussels. She lives and works in Brussels.

Jan de bruin
Catalogue : 2006Calling 911 | Doc. expérimental | dv | couleur | 8:0 | Pays-Bas | USA | 2004
Jan de bruin
Calling 911
Doc. expérimental | dv | couleur | 8:0 | Pays-Bas | USA | 2004

Au milieu du bruit de la circulation, une jeune femme est debout dans un coin, c?est encore une petite fille et elle n?a ni manteau ni sac. Son visage et la manière dont elle se tient laissent panser qu?elle est triste et abattue, ce qui la fait paraître encore plus renfermé sur elle-même. Une nouvelle réalité s?est approchée de trop près ; la réalité de la rue est maintenant à années lumières d?elle. L?homme qui lui parle, dont on pense d?abord qu?il est là pour la secourir, est en fait la raison pour laquelle elle est dans une situation difficile. De petits gestes, de plus grands gestes ? à l?exception de quelques mots, on ne peut pas les comprendre, mais il est clair qu?il se disputent, et pas seulement : c?est la fin (?vas-y, appelle le 911). Elle n?a qu?à composer trois chiffres. Une oscillation soudaine de la caméra qui nous permet de voir une plus grande partie de la rue, et le son de la musique qui commence donnent a l?incident une nouvelle dimension : un événement enregistré devient une tragédie. Que s?est-il passé ? Qui était cet homme ? A qui est-elle en train de parler ? Que dit-elle entre ses sanglots violents et ses profondes inspirations pour tenter de reprendre son souffle ? Lorsque la police arrive, elle continue de parler parce que la voix au téléphone lui paraît plus proche de celui qui l?a laissé là toute seule que deux hommes habillés en bleu ; on dirait qu?elle les remarque à peine. Entre temps, les pompiers sont également arrivés, suivis d?une ambulance. Une équipe entière de sauveteurs se rassemble autour d?elle. Finalement, elle entre dans l?ambulance de son plein grès, en titubant. Un plan, une prise unique contient toute une histoire, résume un long-métrage en entier.


Jan de Bruin est né en 1977 à Delft, aux Pays Bas et il vit et travail à Rotterdam. De 1996 à 2002, il a étudié au département audiovisuel de l?Académie des Beaux-arts St. Joost à Breda. En ce qui concerne ses films, c?est lui qui a les idées, il en est le réalisateur, le cameraman et le monteur. ?Calling 911? a été montré lors de nombreux festivals européens aux Pays Bas, en Italie, en Belgique, en Allemagne, e Suisse et en France. Depuis 1999, il travail sur plusieurs autres courts-métrages, comme par exemple un film composé d?images trouvées appelé ?Lost Angels? en 2000 ou ?No Fire?, un documentaire en un plan qui date de 2006.

Jan de bruin
Catalogue : 2006Calling 911 | Documentaire | dv | couleur | 6:21 | Pays-bas | 2004
Jan de bruin
Calling 911
Documentaire | dv | couleur | 6:21 | Pays-bas | 2004

Calling 911 : ce film tourné à Los Angeles parle de l´Organisation secrète de Resque, aux États-Unis. Il illustre l´idée que la réalité n´existe pas aux États-Unis, mais qu´elle n´est qu´une narration contée en continu.


Jan de Bruin (Delft, 1977) est diplômé de l´école d´art St. Joost de Breda (2002, Pays Bas). Après son diplôme il se consacre à de courts documentaires personnels. De 2003 à 2005 il se plonge dans le projet "The America", avec le soutien de la Fondation hollandaise pour les Arts Visuels. Actuellement il voyage dans toute l´Europe avec sa caméra pour filmer le théâtre jamais vu de la réalité. Il a tourné ses dernières oeuvres, Waiting for Felipe (7min), à Milan, Italie, en septembre 2005,et No Fire (7min), à Hambourg, Allemagne, en juin 2006.

Catalogue : 2012China at Work | Documentaire | hdv | couleur | 5:55 | Pays-bas | Chine | 2012
Jan de bruin
China at Work
Documentaire | hdv | couleur | 5:55 | Pays-bas | Chine | 2012

China at Work is an observational video portraying Chinese factory workers. Filmed in the periphery of Shanghai it shows detail of individuality within the Chinese wirtschaftswunder. Quote: ?By doing the same thing the whole day one can only daydream.? The distorted but hopeful soundtrack consist and refers to classical Chinese music. There is no desire to make a strong statement or point out an opinion with this short film. It is more so an attempt to briefly put on a stage the individual within the masses. In a philosophical way it weavers around desire.

Jan de Bruin ( Delft, 1977) graduated in 2002 from the film department at the Dutch art-school St. Joost in Breda. After his graduation he devoted himself to making personal short documentary videos. In 2003 through 2005 with the support of the Dutch Foundation for Visual Arts he committed himself to the ?In America? project. Via this documentary project the artist tried to find a truth behind the (cinematographic) clichés of the USA. These clichés established themselves in his youth via media culture that did not have their origin in Europe. The short video Calling 911 (6:21min.) made in 2004 is one of the results of the above-described project. Shot in Los Angeles in November of 2003 it tells the story of a rescue operation of eventual mythical proportions. An example of the idea that ? reality ? does not exist but is a constant continuation of narrative. Nowadays de Bruin travels mostly around Europe with camera to film the unseen theatre of reality. To point out the unavoidable narrative. Via these short films de Bruin creates a psychological mirror on everyday life. Usually he records people in urban situations, engaged in interaction with each other. Hereby exploring the boundaries between film and art, as well as reality and fiction but since these are clichés; making foremost an effort to show us ourselves. This may be even a revolt against post-modernism.

José Maças de carvalho
Catalogue : 2006To president (drinking version) | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Portugal | 2006
José Maças de carvalho
To president (drinking version)
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Portugal | 2006

Une des pops stars les plus importantes revient sur le devant de la scène pour porter un toast à quelques uns des hommes politiques les plus important de notre époque.


José Maças de Carvalho est né en 1960 à Anadia au Portugal. Il a obtenu un diplôme en littérature à l?université de Coimbra Depuis le début des années 90, il travaille sur la photographie et il a commencé à travailler sur la vidéo en 2000. Il a fait des expositions au Portugal, à Macao, en France, en Espagne, en Hollande, en Slovaquie, au Brésil et dans d?autres pays. Il a également organisé plusieurs expositions.

Anouk de clercq
Catalogue : 2014Thing | Animation | hdv | noir et blanc | 17:0 | 0 | Belgique | 2013
Anouk de clercq
Thing
Animation | hdv | noir et blanc | 17:0 | 0 | Belgique | 2013

An architect talks about the city he has built. Gradually we realise that the city is imaginary. His account is an attempt to give his ideas a fixed shape. This, in a nutshell, is the story of Thing. Screened at a very large scale, Thing, is an architectural universe that ceaselessly reveals its own virtuality for it exists only as a nebula of points wherein the camera, or actually, the point of view, wanders. Indeed, the technology used in Thing does not allow talking about a camera since it is made of 3D scans of urban spaces. Instead, we could talk about a point of view, a gaze, or even a body (that wanders). Thereby, a tension is generated between the mechanical register of space and its embodied perception. A tension or overlap between two sensing interfaces: the scanner and the body, without any need to determine whether there is a desire to reproduce the mode of sensing of the latter through the technology of the former. Unlike other works in which the animation is for the artist an occasion to create spaces without memory (precisely because animation does not capture anything), in Thing, the virtual universe does have a memory; the scanner does capture. The same memory that a body has or that is required in the learning of perception. Calling it Thing is a resistance to provide connotation beyond the signalling of a paradoxical –for it is virtual– materiality. Notwithstanding the nuances between authors and periods, the word "thing" in philosophical and psychoanalytic traditions has often been used to refer to the inaccessible, a stronghold of inexplicable emptiness on which meaning is built. Thing, is a film that is built from a text that progressively describes, creates, or builds a space. The dot and the word become thereby, parallel compositional elements. (Anna Manubens)

Anouk De Clercq studied piano in Ghent and film at the Sint Lukas Brussels University College of Art and Design. Her works explore the audiovisual potential of computer language to create possible worlds, many of which have a strongly architectonic character. She has received several awards, including the Illy Prize at Art Brussels in 2005 and a Prix Ars Electronica Honorary Mention in 2014. Her work has been shown in Tate Modern, Centre Pompidou, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, MAXXI, Centre d’Art Contemporain Genève, International Film Festival Rotterdam, Ars Electronica, among others. Anouk De Clercq is affiliated to the School of Arts University College Ghent as an artistic researcher.

Anouk de clerq, anton aeki & jerry galle
Catalogue : 2013Swan Song | Film expérimental | hdv | noir et blanc | 3:0 | Belgique | 2013
Anouk de clerq , anton aeki & jerry galle
Swan Song
Film expérimental | hdv | noir et blanc | 3:0 | Belgique | 2013

Karel de cock
Catalogue : 2008Resonance | Fiction expérimentale | dv | couleur | 18:30 | Belgique | 2008
Karel de cock
Resonance
Fiction expérimentale | dv | couleur | 18:30 | Belgique | 2008

Il y a John, un homme d'affaires de la Louisiane, François le banquier de Londres, et Antoine un trader suisse. Ensemble, ils réfléchissent sur leur carrière, sur les choix qu?ils ont fait et sur ceux qu?ils n?ont pas faits. Les choix qui ont fait leur succès, et fait d?eux ce qu?ils sont aujourd?hui. Alors que nous commençons à les connaître un peu, nous commençons également à connaître quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui a peut-être été moins chanceux dans sa carrière. Ou peut-être voyons-nous le vrai visage de la réussite.


Karel De Cock est un cinéaste qui vit et étudie à Bruxelles (Belgique). À l?origine, il a une formation en conception graphique, mais il a très vite développé un intérêt pour le cinéma. Le fondement de ses films se trouve toujours dans la psyché des personnages. Pour chaque nouveau film, le défi principal est de trouver une nouvelle façon de faire passer la narration, et d?inventer un moyen de combiner de façon harmonieuse le contenu et la forme. Grâce à sa formation graphique, il combine les conventions de communication à travers les images fixes, avec celles du film traditionnel. De cette façon, il élargit les conventions cinématographiques traditionnelles et explore de nouveaux moyens de communication.

Catalogue : 2009Unheard Silence | Vidéo | betaSP | noir et blanc | 4:30 | Belgique | 2009
Karel de cock
Unheard Silence
Vidéo | betaSP | noir et blanc | 4:30 | Belgique | 2009

Unheard Silence is a meditation on the role of women in the western genre. I came to realize that I related this subject matter to an image of The Searchers that was imprinted on my memory. So I decided to use this image hoping it would trigger a similar memory and communicate this subject to others as well. We stand together with a woman. Waiting and staring into the empty desert. Not knowing if the men will return or not.

Karel De Cock °1982: Lives in Brussels and studies Audiovisual arts at the Sint-Lukas Hogeschool in Brussels. In 2008 he received his Bachelor diploma with his film Resonance (2008). The film has been selected by various festivals e.g. Rencontres Internationales (FR), Transmediale 09 festival (DE) and Migrating Forms (New York Underground Film Festival). His films are character based and situate themselves in the search and recover of identity and relations. He has a background in the traditional fiction genre but since Resonance he finds himself crossing the borders of both fiction and documentary. Right now he finishes his studies in the master department of documentary with guidance from Herman Asselberghs, Rob Rombout and Ronnie Ramirez

Catalogue : 2010Accepting the Image | Doc. expérimental | dv | couleur | 18:12 | Belgique | 2010
Karel de cock
Accepting the Image
Doc. expérimental | dv | couleur | 18:12 | Belgique | 2010

?Accepting The Image? portrays the way New York City women, their dreams and their lifestyles are represented in the media and in reality. The film questions this dual relationship between both worlds by sketching the portraits of Alynn, Lindsey and Holly, three young women who recently moved to the city. Filled with certain dreams and expectations, they each tell us what New York means to them and what their motivations were to go live there. As it appears, their incentives seem to blend with the image of the city as it is depicted in their favourite movies and television series. Some of the girls try to live up to the fiction, while others have already been confronted with a somewhat different reality. An observing camera sketches a feminine image of the streets of New York. The girls` story provides a direct comment to this and offers a critical perspective on the way young women in general identify with this and their idols representing it. ?Accepting The Image? questions the adoration of certain media and its consequences.

Karel De Cock °1982: Lives in Brussels and studied Audiovisual arts at the Sint-Lukas Institute in Brussels. In 2008 he received his Bachelor degree with his film ?Resonance? (2008). The film has been selected by various festivals e.g. Rencontres Internationales (FR), Transmediale 09 festival (DE) and Migrating Forms (New York Underground Film Festival). In 2009 he was selected for an exchange program with Beijing where he shot ?A Beijing Tale?, which was shown at Europalia China and The Beijing Student Film Festival. He graduated in the master department in 2010 with the film ?Accepting The Image? for which he spend 3 and a half months in New York City. His films are character based and situate themselves in the search and recovery of identity and relations. He has a background in the traditional fiction genre but since Resonance he finds himself crossing the borders of both fiction and documentary. He finished his studies as a bachelor in the fiction department with guidance from Patrice Toye and graduated in the master department of documentary with guidance from Herman Asselberghs & Rob Rombout

Max de esteban
Catalogue : 2012Proposition Two | Vidéo | dv | couleur | 7:38 | Espagne | 2012
Max de esteban
Proposition Two
Vidéo | dv | couleur | 7:38 | Espagne | 2012

Proposition Two: The Collection SYNOPSIS The Propositions series assemble my projects dealing with contemporary art issues through photography and video. Contemporary art, as most intellectual endeavors today, has its own narratives, languages and contradictions that often feel highly specialized and removed. These projects search for visual structures that raise questions and pull them back to the social and political. In particular, ?Proposition Two: The Collection? addresses the permanent collections in contemporary art museums today. A collection necessarily reflects the dominant/institutional understanding of the nature of art and its role in society. Long gone the alternative visions led by artists such as Broodthaers and Haacke, the model initiated by Thomas Krens has been carried out to its logical consequences by incorporating advertising and entertainment into the museums core values.

Biography Max was born in 1959 in Barcelona, Spain. Lived and worked in Palo Alto, New York, Madrid and London. In 2009 opened his first stable studio in Barcelona and since then focuses exclusively on personal project-based work. Solo Exhibitions: Elegies of Manumission, Quartier Gallery, Vienna, Feb. 2013 Proposition One. Festival de la Luz, Buenos Aires, 2012 Elegies of Manumission, CEHP, Bratislava, 2012 Proposition One. Klompching Gallery, New York, 2011 Proposition One. Spicer House, Barcelona, 2011 Vertige. Fotofestiwal, Lodz, 2010 Don?t listen to me. Spicer House, Barcelona, 2010 Selected Group Exhibitions: Museum of Fine Arts Houston, USA, 2012 Post Script, Cork, Irland, 2012 The Gathering. Rhubarb. Diemar/Noble, London, 2012 Winter Salon. Klompching Gallery, New York, 2012 PNetwork, Siegen, Germany, 2011 Fnac. Madrid and Barcelona, 2011 Escuela Arte, Granada, 2011 FotoTageTrier Triennial, Trier, Germany, 2010 Awards: Encontros da Imagem, Best Portfolio, Finalist, 2011, Portugal National Award of Professional Photography, Gold LUX, 2010, Spain Grand Prix Jury`s Special Award, Fotofestiwal 2010, Poland Monographs: Elegies of Manumission, Nazraeli Press, USA, 2012 Selected TV, Magazine, Journal and Online Features: TA3, TV feature, July 2012, Slovakia Pravda Kultura, Elegies of Manumission, by Jena Opoldusová, July 2012, Slovakia ARTVAS, Vertige, by Joanne Junga Yang, June 2012, Korea Lens Culture, Elegies of Manumission, by Jim Casper, May 2012, France DW-TV Deutsche Welle, TV feature, November 2011, Germany Feature Shoot, by Alison Zavos, November 2011, USA NYC Art Scene, November 2011, USA NY Art Beat, October 2011, USA Wired, August 2011, Italy, USA and Japan Conscientious, by J. Colberg,, March 2011, USA Hotshoe Magazine, by Bill Kouwenhoven, February 2011, UK Education: Graduate from Universitat Politècnica de Catalunya (Spain) Master from Stanford University (USA) PhD from Universitat Ramon Llull (Spain) Fulbright Alumni. Representation: Klompching Gallery (New York) Charles Guice Contemporary (San Francisco) Spicer House (Barcelona)

Daniela de felice
Catalogue : 2007LIBRO | Doc. expérimental | dv | couleur | 20:0 | Italie | France | 2007
Daniela de felice
LIBRO
Doc. expérimental | dv | couleur | 20:0 | Italie | France | 2007

Mon grand-père Guglielmo entre en maison de retraite. Il confie un dossier à chacun de ses enfants. Ma mère ne l'ouvre pas. Moi je le lis. J'ai toujours entendu parler de ce dossier. Le dossier noir. J'étais persuadée que ce n'était qu'une image, un mythe. Le dossier noir existe, il est marron. C'est un recueil de documents relatifs à ma mère. J'y trouve un classement de lettres, de dessins, de cartes de voeux, de bulletins scolaires et même une liste de ses fautes. Les documents sont en ordre plus ou moins chronologique. Gugliemo a nourri sa collection pendant cinquante années. Sa fille, son gendre et ses petits enfants, dans cet herbier. Je trouve des articles qui racontent une tentative de suicide de ma mère, soulignés au bic rouge. À vingt et un ans, Paola a avalé des somnifères, dans la salle d'attente de la gare de Pise, après avoir raté un examen d'anatomie. Je trouve aussi les pages du journal intime de ma mère. Mon grand-père les avait arrachées les jours suivants. Je les lis aujourd'hui, comme il les a lues hier. Guglielmo classe, vole, investigue, mais il n'écoute pas.


Daniela de Felice est née à Milan en Italie en 1976. De 1990 à 1994 elle étudie le dessin et l?histoire de l?Art à Novara (Liceo Artistico). De 1994 à 1998 à Bruxelles elle fréquente l?ERG (Ecole de Recherche Graphique) où elle expérimente tous les supports visuels et narratifs. De 1999 à 2000 elle est boursière à Fabrica (Treviso-Italie), le centre de recherche sur la communication et les nouveaux médias. Elle collabore notamment au court métrage « Afterwords », sélection offi cielle de la Mostra di Venezia en 2000. Elle travaille à des projets de création graphique avec Amnesty International, Witness, Move our Money, Istituto Luce, Domus Magazine, Alessi, ID. Elle assiste aux workshops de Amy Franceschini - web design, Alan Fletcher - graphisme, James Victore - graphisme, John Maeda - web design, Marti Guixe - design, Gijs Bakker, droog design - design, Stephan Sagemaister - fi lm d?animation, Marina Abramovic - body art, Wim Crowel - graphisme et typographie. Elle publie dans Novum Magazine (Berlin), I-D Magazine (London), Abitare (Milano), La Repubblica (Roma), Il Corriere della Sera (Roma). A partir de ses dessins, elle réalise plusieurs fi lms vidéo, dont «Coserelle» sélectionné à Paris Berlin Hors Circuit, , les Inattendus, Festival international de Bruxelles etc? Daniela de Felice obtient une bourse d?aide à la création FIACRE du Centre National Arts Plastiques en 2001, pour « Libro Nero », une série d?images et de textes autour du fascisme en Italie à travers son expérience familiale. Depuis quelques années, son travail pictural croise le support multimédia et, en collaboration avec le cinéaste Matthieu Chatellier, elle a réalisé « Quelle vie heureuse » et « Courage Fuyons ! » deux cédéroms soutenus par la DRAC Basse Normandie et présentés au Centre d?Art Contemporain de Basse Normandie.

Joëlle de la casiniere, michel bonnemaison
Catalogue : 2006Rose de Lima | Doc. expérimental | 16mm | couleur et n&b | 39:59 | Belgique | Pérou | 1975
Joëlle de la casiniere , michel bonnemaison
Rose de Lima
Doc. expérimental | 16mm | couleur et n&b | 39:59 | Belgique | Pérou | 1975

Est-ce que le paradis peut exister dans une société corrompue ? Est-ce que l?éducation peut vaincre la télévision et la pornographie qu?on y voit ? De quelle manière est-ce que la citoyenneté peut jouer un rôle dans l?éducation, et l?éducation encourager la citoyenneté ? A 19 kilomètres de la capitale du Pérou, Lima, Villa El Salvador n?est pas une ?barriada? ordinaire. C?est une ville de plus de 300 000 habitants et un véritable exemple d?autogestion, d?autonomie et d?esprit communautaire. Joëlle de la Casinière dresse un portrait de cette ?nouvelle ville? qui fut construite à partir de rien, extrêmement rapidement et au milieu de nulle part. Le travail qu?elle a effectué sur la bande-son relève véritablement du poème musical en langage radiophonique. Avec le même style de collage ? à la fois produit et anticipation de l?ère du zapping ? qui caractériserait le travail de de la Casinière dans les années 80, ?Rose de Lima? joue avec les contradictions et les sens nouveaux que produit la juxtaposition du son et des images. En associant des boléros, des rancheras et d?autres genres de musique populaire Sud Américaine avec la vue accablante de routes en plein milieu du désert et de voitures industrielles, de la Casinière joue sur les stéréotypes qui existent à propos de l?Amérique du Sud et souligne ainsi les grands contrastes de ce continent.


D?origine française mais Belge d?adoption, Joëlle de la Casinière, qui est née en 1944, est connue principalement pour son travail avec le Centre de Recherche Montfaucon dans les années 80. Les vidéos Montfaucon, qui s?inspirent de Marshall McLuhan, sont des images de télévision qui se réfléchissent elles-mêmes dans le but de déconstruire l?idole qu?est devenue la télévision. Ce sont des ??uvres d?art complètes?, ils utilisent tous les systèmes sémiotiques que la télévision utilise : musique, images (des séquences trouvées et auto générées) et langage parlé, écriture et chansons. Le collage qui en résulte interrompt la perception conventionnelle et rend donc possible une réflexion sur ce medium. Entre 1972 et 1979, Joëlle de la Casinière et son compagnon Michel Bonnemaison (1923-2006) ont voyagé à travers le continent américain et ils ont rapporté de ce voyage une série de dix films.

Astrid de la chapelle
Catalogue : 2017Uccello | Film expérimental | 16mm | couleur | 2:20 | France | 2016
Astrid de la chapelle
Uccello
Film expérimental | 16mm | couleur | 2:20 | France | 2016

L'épopée sur branches et en sous-bois, télescope: nature, peinture: uccelli et Uccello. Le film tisse un dialogue avec des éléments photos et vidéos trouvés sur internet d'oiseaux et d'extraits de tableaux de Paolo Uccello.


Astrid de la Chapelle est réalisatrice, artiste et musicienne. Elle est née en 1983 à Paris. Dans ses films 16mm, dessins et projets éditoriaux, elle procède à des transcriptions entre médiums et à des reconstructions narratives en renouvelant les hiérarchies de récit et l’utilisation de documents. Son travail explore les potentiels qu’ouvre les espaces ou les paysages. Elle auto-édite le fanzine de science-fiction Futu et joue en parallèle dans le groupe de musique, Shrouded and the Dinner, avec quatre autres artistes et musiciens. Elle a étudié à l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris (diplômée en 2008), à la School of Visual Arts de New-York (USA) et à l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués Duperré. Invitée par le Muséum national d’Histoire naturelle en 2017, elle a imaginé le cycle sur l’île de Pâques avec une sélection de films et de conférences.

Jaime de la jara
Catalogue : 2009Reality (Show) | Vidéo | dv | couleur | 13:17 | Espagne | 2009
Jaime de la jara
Reality (Show)
Vidéo | dv | couleur | 13:17 | Espagne | 2009

In his essay Prison Time, Michael Hardt maintained that we have to construct a way for the moment of love to return, for it to be repeated endlessly and take on a tempral density, a duration that would become the material structure for a new time. That is what I wanted to construct, tinking in terms of the literal meaning of the word construct. To modify time and make visible not only something that generates a crucial change, but also something that apparently does not, whose change we are unable to perceive because of their fleetingness or because they are too commonplace. Using the strategy and the power of slowness. As Genet, who Hardt addresses in his Prison Time, might have put it, somebody could have achieved it even if it were only for a thousandth of a second. Things are not as they seem. They are much more coplex or contain more than we can see at first glance. Paraphrasing Frank Stella, "things are as they seem, but for me they are not as they seem...". Reality is much more complex, as well as changing and fragile. Any detail can breach it, one single event can transform a scene from reality into something completely different. We to are part of this reality, and that makes us just as fragile and changing. We are a reflection of what is happening around us. With this project, I continue transgressing reality, looking for ways to explore it further and find that which is difficult to see, accentuating the importance of what surrounds us in order to reach a better understanding and valuation. I have constructed a path twelve metres long by one metre wide for a trolley to circulate automatically along it in both directions. On it is a six metre high tower with a 500 watt spotlight. The trolley moves at a very slow speed from one end of the path to the other, pausing for one minute on both ends. It takes approximately one minute to cover the twelve metre stretch. At this speed, the trolley iluminates everything along its path as it comes under its focus. When bringing the work into the exhibition hall as we see in the intervention shown in the video, something that I touched on earlier happens: the structure somehow loses its core role and the place takes on a greater centrality, thus transforming it into an object and part of the installation. It takes on the false appearance of a stage set and reveals all its fragility, its harshness, or it is simply transgressed. Everything is a to-and-fro, a coming and going, endlessly repeating itself and marking this temporal density Michael Hardt spoke of. The idea is form this moment to keep on repeating itself and to generate a false way of controlling the uncontrollable, which is time.

Jaime de la Jara (Madrid, 1972) graduated with a degree in Fine Arts from de Universidad Complutense of Madrid in 1996. Since then he has won several prizes and grants, including one from the Fundación Marcelino Botín in 2003 and another from the Artistic Creation Awards of the Region of Madrid in 2008. His works have been seen in various exhibition and competitions such as: Generaciones 2005 and 2006 at La Casa Encendida and Destino Futuro, the selection of young artists by the Region of Madrid at the Botanical Garden, curated by Oliva María Rubio. He took part in LOOP 05 with an individual project and at the Planes futuros exhibition curated by Lorena and María Corral. De la Jara is on the roster of Fúcares Gallery in Madrid where he showed his work in the 15 inches project in 2007. It was then seen at art fairs like Balelatina (Miami, New York and Basel), ParisPhoto, Foro Sur, MACO, D-Foto, Vienna Fair, ARCO, Artorama (Marsella)? His work is in public and private collections like Fundación Coca-Cola, Caja Madrid, Fundación Marcelino Botín in Santander, Artium Museum in Vitoria, Caja de Ahorros del Mediterráneo, Region of Madrid and ABC Vocento. In 2005 he was runner-up at the ABC Vocento Prize. He is currently preparing a one-person show for Sala Tecla in Barcelona.