| |
|
|
- 12:00
- 14:00
- 16:00
- 18:30
- 20:30
|
 |
CENTRE CULTUREL SUISSE
32, Rue Francs Bourgeois - 75003 Paris
Métro: Saint Paul, Rambuteau, lignes 1 et 11
Sur invitation et sur réservation uniquement |
|
[FORUM]
> petit déjeuner
RENCONTRE
Les Rencontres Internationales invitent les professionels accrédités à un rendez-vous informel avec les artistes et réalisateurs présents, autour d'un petit déjeuner tardif. |
|
| |
retour haut de page  |
|
|
|
 |
CENTRE POMPIDOU
Place Georges Pompidou - 75004 Paris
Métro: Hôtel de Ville, Rambuteau, Les-Halles, lignes 1, 4, 11
PT 6 euros - TR 4 euros
Accréditations et laissez-passer: gratuit dans la limite des places disponibles |
|
[PROJECTION]
> cinéma 1
FALSIFICATION
Marina GIOTI : To Krifo Scholio | Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 0:10:00 | Grèce | 2009 [•]
Romana SCHMALISCH : Decision of the Party | Film expérimental | super8 | couleur | 0:05:33 | Allemagne | 2008 [•]
Teresa SOLAR ABBOUD : You Have Been Tracking Us | Vidéo | dv | couleur | 0:02:26 | Espagne | 2009 [•]
Magnus BÄRTÅS : Madame & Little Boy | Doc. expérimental | hdv | couleur | 0:28:00 | Suède | 2009 [•]
Francois BUCHER : Haute Surveillance | Doc. expérimental | dv | couleur | 0:36:00 | Colombie / USA | 2007 [•]
Marina GIOTI modifie légèrement un film de propagande réalisé sous la dictature des Colonels dans les années 70 en Grèce. Romana SCHMALISCH combine des images prises de nos jours de Volgograd avec des extraits sonores du film de propagande soviétique ‘The promise’ dans lequel Staline planifie et réalise ‘sa ville’, rebaptisée alors Stalingrad. Teresa SOLAR ABBOUD revient sur les lieux de tournage du film Lawrence d’Arabie tourné en 1962, où avait été alors construit un oasis, persistant plus de 50 ans après. Magnus BÄRTÅS documente l’histoire de la star de cinéma sud-coréenne, Choi Eun-Hee, et de son mari réalisateur, kidnappés en 1978 par la Corée du Nord, en vue de leur proposer d’énormes budgets pour réaliser des films. François BUCHER retrace un événement réel survenu lors d’un séminaire de théâtre à l’université d’Antioquia à Medellín en Colombie, où deux étudiants, qui travaillaient sur Jean Genet, décident de faire un canular - un enlèvement à main armée.
|
|
| |
retour haut de page  |
|
|
|
 |
CENTRE POMPIDOU
Place Georges Pompidou - 75004 Paris
Métro: Hôtel de Ville, Rambuteau, Les-Halles, lignes 1, 4, 11
PT 6 euros - TR 4 euros
Accréditations et laissez-passer: gratuit dans la limite des places disponibles |
|
[PROJECTION]
> cinéma 1
ARCHISTRUCTURE
Mario PFEIFER : Reconsidering The New Industrial Parks near Irvin | Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 0:13:00 | Allemagne / USA | 2009 [•]
Peter DOWNSBROUGH : A]PART | Vidéo | dv | noir et blanc | 0:11:50 | USA / Belgique | 2009 [•]
Hans OP DE BEECK : Staging Silence | Vidéo | dv | noir et blanc | 0:22:00 | Belgique | 2009 [•]
Elise FLORENTY : I'll Live (work song) | Vidéo | dv | noir et blanc | 0:06:35 | France | 2008 [•]
Sasha PIRKER : Once at Miracle Mile | Doc. expérimental | betaSP | couleur et n&b | 0:09:10 | Autriche | 2009 [•]
Jaime DE LA JARA : Reality (Show) | Vidéo | dv | couleur et n&b | 0:13:17 | Espagne | 2008 [•]
Peter GIZZI, Natalia ALMADA : Treshold Songs | Film expérimental | super8 | couleur et n&b | 0:10:00 | USA, Mexique / Maroc | 2009 [•]
Mario PFEIFER revisite les structures d’un bâtiment industriel photographié en 1974 par Lewis Baltz, artiste américain représentatif de “New Topographics” une exposition charnière dans l’histoire de la photographie.Peter DOWNSBROUGH filme le garage Citroën Place d’Yser à Bruxelles, héritage de l’architecture industrielle de l’entre-deux-guerres. Hans OP DE BEECK montre les endroits qui lui restent en mémoire, non pas des endroits spécifiques, mais les cadres abstraits, archétypiques, comme dénominateurs communs des nombreux endroits qu’il a visités et dans lesquels il a vécu. Elise FLORENTY combine architecture, corps et langage, en s’inspirant d’un poème de l’architecte Frank Lloyd Wright. Sasha PIRKER filme à Los Angeles le “Pearl M. Mackey Apartment House”, construit en 1939 par l’architecte Rudolph M. Schindler, collaborateur conflictuel de Frank Lloyd Wright. Par un travelling répété le long d’une façade, Jaime DE LA JARA révèle la complexité d’une réalité a priori banale. Peter GIZZI et Natalia ALMADA, respectivement cinéaste et poète, filment à Tanger le portrait d’hommes et de lieux.
|
|
| |
retour haut de page  |
|
|
|
 |
CENTRE POMPIDOU
Place Georges Pompidou - 75004 Paris
Métro: Hôtel de Ville, Rambuteau, Les-Halles, lignes 1, 4, 11
En entrée libre, dans la limite des places disponibles |
|
[DEBAT, TABLE RONDE]
> petite salle
"OU VA LE CINEMA?"
Organisé par le Centre Pompidou
Rencontre avec Rabah AMEUR-ZAÏMECHE et Elia SULEIMAN
Les Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid s’associent aux rencontres "Où va le cinéma ?", organisées par le Centre Pompidou. Jacques Rancière, philosophe et cinéphile, est le grand témoin de cette 2ème édition qui aura pour thème "Cinéma et politique". |
|
| |
retour haut de page  |
|
|
|
 |
CENTRE POMPIDOU
Place Georges Pompidou - 75004 Paris
Métro: Hôtel de Ville, Rambuteau, Les-Halles, lignes 1, 4, 11
PT 6 euros - TR 4 euros
Accréditations et laissez-passer: gratuit dans la limite des places disponibles |
|
[PROJECTION]
> cinéma 1
CARTE BLANCHE
A ARTAVAZD PELECHIAN
En présence d'Artavazd Pelechian
Artavazd PELECHIAN : Nous | Documentaire | 35mm | noir et blanc | 0:30:00 | Arménie / Russie | 1969 [•]
Artavazd PELECHIAN : Notre siècle | Documentaire | 35mm | monochrome | 0:30:00 | Arménie / Russie | 1982 [•]
Artavazd PELECHIAN : La terre des hommes | Documentaire | 35mm | noir et blanc | 0:10:00 | Arménie / Russie | 1966 INEDIT EN FRANCE [•]
Artavazd PELECHIAN : Au début | Documentaire | 35mm | noir et blanc | 0:10:00 | Arménie / Russie | 1967 [•]
Nous
Un montage alternant images préexistantes et fabriquées, qui composent une lyrique inquiète, d’un humanisme vibrant, oů les regards succèdent aux visages, où le peuple arménien semble résister à toutes les blessures, à toutes les épreuves dont le quotidien rappelle symboliquement la teneur : dramatique avec un enterrement, comique et tragique à la fois lorsque le conducteur d’un triporteur disparaît dans les gaz d’échappement du véhicule qui le précède, bouleversante lors de la séquence des retrouvailles, où hommes et femmes s’embrassent, s’enlacent, jusqu’au vertige. Sous le regard d’un visage d’enfant, visage primitif, visage douloureux dont la répétition souligne une volonté farouche de partage, de reconnaissance, et de paix universelle.
Notre siècle
Toujours des processions, à la gloire de “ notre siècle “, toujours cette impression d’une menace qui ne se dit pas, d’une rumeur qui se manifeste, mais ne s’incarne pas ; notre siècle, on ne l’oubliera pas, c’est le siècle des conquêtes et des génocides, le siècle de toutes les vanités aussi : les hommes vont y faire l’épreuve de toutes leurs prétentions. Ils lutteront contre les déterminismes de la nature, fabriqueront leur légende à coup de travestissements, de protocoles intimidants, d’audaces et d’entêtements, pour ne laisser en guise de témoignage que quelques images qui redisent, inlassablement, l’absurdité de cette vocation instinctive et totalitaire à la colonisation et à l’occupation des mondes.
La Terre des hommes
“C’est le thème de la découverte permanente de la beauté du monde, que l’homme réalise dans sa vie et dans son travail, qui est développé dans le cadre d’une grande ville, présentée au cours d’une journée de labeur. Ce film démarre et se termine sur l’image de la sculpture de Rodin : le Penseur, qui tourne sur elle-même. Cette sculpture célèbre est devenue depuis longtemps le symbole de l’expression inaltérable de la pensée humaine. “ (Artavazd Pelechian, Mon cinéma Erevan : 1988).
Au début
Le film est dédié au 50ème anniversaire de la Révolution d’Octobre (1917). Pelechian expérimente avec ce film ce qu’il ne cessera de développer dans les films ultérieurs, à savoir un montage d’images préexistantes, alternant passé, présent et futur, dont la trame forme une représentation symbolique qui dépasse la seule histoire de la Russie. On y voit des mouvements de révolte populaire, des défilés, des figures emblématiques, côtoyer des images d’explosions, de cadavres ou de machines en mouvement, avec ce flux rythmique si particulier à l’esthétique du cinéaste.
|
|
| |
retour haut de page  |
|
|
|
|
|