Une page du catalogue au hasard
Parcourez le catalogue des Rencontres Internationales, effectuez une recherche dans les archives des oeuvres présentées depuis 2004. De nouveaux extraits vidéos sont régulièrement mis en ligne, les images et les textes sont progressivement mis à jour.
Stephanos mangriotis, alex frigout, gaël marsaud
O Terra, Addio
Doc. expérimental | mov | couleur | 7'48'' | Grèce / France | 2020
Une immersion dans les eaux sauvages et mystérieuses du Carnaval Indépendant de la Plaine et de Noailles. Sur fond d’aménagement de Marseille les foules carnavalesques se cherchent, basculent, s’entrelacent. Des bras déchirent le présent et la foule part à l’assaut de l’hiver.
Biographie des réalisateurs de « O Terra, Addio » (2020) Alexandre Frigoult ingénieur du son & monteur son Bercé dès son plus jeune âge par le monde vibratoire et musical des chants de sa mère lorsqu'elle passait l'aspirateur, il peaufine en parallèle son oreille à l'école de musique d'à côté. Il étudiera par la suite l’ethnomusicologie à l'université Paris 8 Saint-Denis et se passionnera du pouvoir narratif sonore lors de sa formation à l'ESAV Toulouse (École Supérieure d'AudioVisuel). Actuellement ingénieur du son et monteur son pour le cinéma, il collabore aussi à d'autres formes telles que la musique, la radio et le spectacle vivant. Stephanos Mangriotis photographe, réalisateur & chef opérateur Stephanos Mangriotis est un photographe réalisateur, né à Athènes. Il a d’abord étudié les mathématiques et la philosophie à Bristol puis la photographie à Paris 8 - St. Denis. Dans son travail, il utilise l’image et les formes multimédias pour créer des récits autour des frontières, des migrations et du sentiment « d’entre-deux ». Il aime bien passer du temps pour comprendre et discuter avec les gens avant de déclencher son appareil. Il est co-fondateur de la plateforme Dekadrage avec laquelle il élabore des projets depuis 2009. Gaël Marsaud Sociologue indépendant & vidéaste. Né en Guadeloupe en 1984, il est titulaire d'un doctorat de science politique à l'Université Paris 8. Sa thèse consacrée à un ensemble de films documentaires tournés à Marseille et Saint-Denis aux débuts des années 2000 aborde les questions suivantes : Comment les réalisateurs, leurs équipes et les publics politisent voire dépolitisent leurs films ? Comment appréhender la fabrique collective des documentaires ? Quelle méthode mobiliser pour analyser ces images ? Comme vidéaste, il s’intéresse aux luttes et pratiques d'auto-organisation, là où elles sont les moins attendues et pourtant bien vivantes. Réalisées collectivement, ces chroniques vidéo donnent à voir Marseille et ses résistances.