2020 Paris Programme
10am   3pm  4.30pm  6pm   8pm
Wednesday

26 Feb.
10am

Bus tour
Exhibition visits
at La Galerie Contemporary art centre,
and Jeu de Paume
Departure in front of Cité internationale des arts, 18 rue de l’Hôtel de Ville - 75004 Paris / Subway: Pont Marie, line n°7 / Saint-Paul, line n°1
Free accress to any audience / Pass and accreditation: priority access

Breakfast + Exhibition visit

On February 26th and 27th Rencontres Internationales invites you to visit several art centres in the Île-de-France region, in collaboration with TRAM contemporary art network Paris/Île-de-France. After a lovely coffee and croissant a free shuttle bus will take you to an art centre to see an exhibition.

Wednesday, February 26
Visit of the exhibition: "Charlotte Khouri, Dauphins, Dauphines ?" at La Galerie contemporary art centre, followed by the visit of the exhibition: "Le supermarché des images", at Jeu de Paume.

Meet at 10am in the reception area of the Cité internationale des arts (18 rue de l’Hôtel de Ville, 75004 Paris) for a coffee and croissant beforehand. TAXITRAM free shuttle bus leaves at 10.30am. Returning at 1.30pm at Jeu de Paume for the second exhibition visit. Place at the end of the tour: Jeu de Paume at the end of the visit.


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Wednesday

26 Feb.
3pm

Screening
Grand Palais auditorium
Entrance: Square Jean Perrin, avenue du Général Eisenhower - 75008 Paris
Subway: Franklin D. Roosevelt, lines 1 and 9 / Champs Élysées Clémenceau, lines 1 and 13
Free entry within the limit of available seats, reservation recommended
Pass and accreditation: priority access without reservation



"Alter ego"

Yoann lelong, B.Forgeard: Bangoura | Doc. expérimental | hdv | couleur | 9:0 | France | 2019 see more
Myrthe baptist: Caresse | Vidéo | hdv | couleur | 6:40 | Belgique | 2019 see more
Saddie choua: Today is the Shortest Day of the Year But Somehow Hanging Around With You All Day Makes it Seem Like the Longest | Vidéo | super8 | couleur | 11:45 | Allemagne | 2018 see more
Che-yu hsu: Single Copy | Vidéo | hdv | couleur | 21:17 | Taiwan | 2019 see more
Benjamin ramÍrez pÉrez: Despair | Film expérimental | 16mm | couleur | 21:50 | Allemagne / Netherlands | 2019 see more
Yoann lelong, B.Forgeard
Bangoura
Doc. expérimental | hdv | couleur | 9:0 | France | 2019

Angela et Marius, deux jeunes étudiants, ont accompagné un jeune migrant lors de son arrivée en France. A travers leur récit, nous découvrons le périple de Bangoura, jeune guinéen ayant fui son pays lorsqu'il avait 17 ans. Sur une production musicale composée de samples (notamment extraits de musiques traditionnelles issues de différentes immigrations françaises), l'œuvre questionne la manière dont chacun de nous se réapproprie un fait, un événement ou un récit en en abolissant son contexte, son passé, sa connaissance et sa mémoire collective. Ainsi, la vidéo propose au spectateur de s’approprier l’histoire de Bangoura en reprenant son récit à la manière d’un karaoké. De cette manière, le récit relaté offre de multiples interprétations et peut aussi bien symboliser une génération de migrants cherchant à survivre, critiquer une société capitaliste ou les instituions, décrire le portrait d'une jeunesse française ou encore interroger la connaissance que nous avons de l’immigration française.

Artiste plasticien diplômé de l'ENSAM, Yoann Lelong trouve son inspiration dans la danse, la recherche scientifique et la problématique de l'exclusion. Il explore la vidéo comme moyen de retranscrire une réalité transcendée, mêlant la poésie réaliste de ses sujets à une réalité sociale fragmentée. Son passage par l'Ecole Normale Supérieure de Cachan le forme à la physique quantique, point de départ d'une démarche artistique qui irrigue l’ensemble de ses travaux, et donne à ses œuvres une lecture sous-jacente plus métaphysique. De sa collaboration avec Amos Poe, pionnier dumouvement new-yorkais No Wave, naît PERSON(A), installation vidéo où s'entrelacent vingt-trois portraits filmés au 16mm. Une œuvre poétique où les éléments se distinguent, se répondent, puis se fondent dans un flou indistinct. Cette 1ère œuvre illustre dès lors le rapport distancié qu’entretient Yoann Lelong au réel et qui le pousse, à chaque nouvelle création, à saisir l'instant sans filtre et sans interprétation pour retranscrire et sublimer les sujets à l'état brut. Les sujets deviennent matière, le tout rejoignant le tout. A l'issue d'une résidence artistique à bord du voilier Tara Méditerranée en 2014, il crée PerceptConcept, à l'image du mouvement ondulaire et répétitif de l'expédition maritime : les gestes de l'équipage épousent le va-et-vient de la mer, au rythme de sons mécaniques ou organiques. Par la suite, il s'interrogera sur l'essence d'une création et plus particulièrement sur ce qui en fait son unicité en collaborant avec la chorégraphe Anne Nguyen et le musicien Les Gordon (2015). Le mouvement gestuel et sonore apparaît ainsi dans le travail de l’artiste comme une composante clé de toutes ses créations. La recherche de l’unicité à partir de fragments épars constitue, pour l’artiste, un cheminement permanent, un questionnement métaphysique qui explore, chaque fois, un nouveau terrain de création, tantôt attaché à une réalité sociale, tantôt abstrait.

Myrthe baptist
Caresse
Vidéo | hdv | couleur | 6:40 | Belgique | 2019

The camera leads our gaze closely across the surface of photographs. Small details of different moments become part of a movement: the searching, caressing gesture of filming. Projected on two adjoined screens, the images move together, towards each other and away again. The gaze becomes tactile, connecting what is seemingly separated by time, by distance and by the borders of the photographic image.


Myrthe Baptist (BE, 1994) is an artist and filmmaker based in Brussels. She works mainly with moving image, often starting from photographs, notes, letters and archival material. She has obtained a Master of Fine Arts at KASK School of Arts in Ghent.

Saddie choua
Today is the Shortest Day of the Year But Somehow Hanging Around With You All Day Makes it Seem Like the Longest
Vidéo | super8 | couleur | 11:45 | Allemagne | 2018

Dans ses films, Saddie Choua combine son propre matériel cinématographique avec des images trouvées, des documents d’archives visuels et textuels, provenant de diverses sources, telles que la télévision nationale, des programmes de loisirs, des vidéos musicales et des magazines. Dans sa pratique, Saddie Choua se concentre sur le rôle de l’image en mouvement dans les loisirs et la politique et leur influence sur l’image commune de l’Autre. Dans certains de ses projets, elle introduit du matériel autobiographique pour rechercher le rôle entre elle et cet Autre. Dans ses films et installations, Saddie Choua simule la conception des médias de masse vus du salon, créant ainsi une situation familière pour transmettre de nouvelles images qui suggèrent les complexités de l’Autre. Saddie Choua montre les structures de pouvoir derrière l’industrie de l’image actuelle et les préjugés et malentendus qu’elles provoquent.

Saddie Choua a étudié la sociologie à la VUB de Bruxelles. Elle participe actuellement au projet international de recherche et de discussion intitulé “Décolonisation perverse”, à l’Akademie der Künster der Welt à Cologne. Saddie Choua a été invitée pour les expositions personnelles suivantes (une sélection) : Le Joli Mois de Mai, Ten Weyngaert, Bruxelles, 2017 ; The Chouas - Work in Progress, MU.ZEE, Ostende, 2016 ; Great News. J’ai été élu félin de l’année, WIELS, 2014. Ses œuvres ont également été présentées dans les expositions de groupe, festivals et projections suivants (une sélection) : Festival Concreto, Fortaleza, 2017 ; Montrez-moi vos archives et je vous dirai qui est au pouvoir, KIOSK, Gand, 2017 ; Je crois qu’il y a une confusion chez vous. Vous croyez que moi je veux vous imiter, Kaaistudio’s, Bruxelles, 2017 ; The Chouas - A work in progress Episode #3, Human(art)istic festival, Beursschouwburg, Bruxelles, 2016 ; L’acte de fixer le soleil, Zwart Wild, Gand, 2016 ; Biënnale de Marrakech, Marrakech, 2016 ; Festival d’égalité, Vooruit, Gand, 2015 ; Été de la photographie, BOZAR, Bruxelles, 2014.

Che-yu hsu
Single Copy
Vidéo | hdv | couleur | 21:17 | Taiwan | 2019

I deploy the technique of 3D scanning on the body of the first conjoined twins in Taiwan and use it as materials to reenact their memory from the youth. In this work, I explore the layer of biopolitics and the demonstration of one’s memory. The first conjoined twins underwent the separation surgery in 1979 and the whole surgeon process was broadcast on TV. In that period, Taiwan was under martial law. Therefore, this surgery was often interpreted as a metaphor for the relationship between Taiwan and China. Forty years later, I revisit the iconic figures and reconstruct the narration of their memory within personal and public experiences. Back in 1979, in order to rehearse for the separation surgery, the hospital invited an artist to make a cast of the conjoined twins. However, because it was difficult to control the babies during the molding process, the attempt to make a cast was unsuccessful. In this project Single Copy, I have re-casted the body of the now 43-year old Chang Chung-I, and also use 3D scanning technology to archive his body. The data from the archive are then used as sources for capturing memories from Chang’s earlier life.


Hsu Che-Yu was born in Taipei in 1985. Earning his master’s degree from the Graduate Institute of Plastic Arts, Tainan National University of the Arts. From 2019 to 2020, he began to join the post-academic research programme HISK (Higher Insititute for Fine Art). Hsu Che-Yu works as an artist who primarily creates animations, videos and installations that feature the relations between media and memories. What matters to the artist is not simply the history of events traceable through media, but also the construction and visualization of memories, be they private or collective. The exhibitions he once participated include: 2020“International Film Festival Rotterdam”(Rotterdam), 2019 “HUGO BOSS ASIA ART” (Rockbund Art Museum, Shanghai), “Pre-biennale screening program- Seoul Mediacity Biennale 2020” (Seoul Cinema, Seoul), 2018 “Shanghai Biennale: Proregress” (Power Station of Art, Shanghai), “London Design Biennale: Emotional States” (Somerset House, London), “Osmosis Audiovisual Media festival” (CCI Fabrika, Moscow), 2017 “Asian Art Biennial: Negotiating the Future”(National Taiwan Museum, Taiwan), “EXiS, Experimental Film And Video Festiva” (Sonje Art Center , Seoul), “ifva Festival” (Hong Kong Arts Centre, Hong Kong), 2016“Public Spirits” (Center for Contempoary Art Ujazdowski Castle, Warsaw), “Time Test: International Video Art Research Exhibition” (CAFA Art Museum, Beijing)

Benjamin ramÍrez pÉrez
Despair
Film expérimental | 16mm | couleur | 21:50 | Allemagne | 2019

DESPAIR works with cinematic reenactments, which are connected in an associative collage-like layering into an experimental film, taking Rainer Werner Fassbinder’s film of the same title from 1977 as its starting point. Drawing on and digressing from various complementary sources such as Fassbinder’s contribution to "Germany in Autumn", David Cronenberg’s "Dead Ringers", the 1970s "Mission Impossible" TV-series as well as cel-animation, the theme of the cinematic double is explored and questions of identity, identification and alienation are raised alongside an inquiry into the political and cultural legacies of the German Autumn.


Benjamin Ramírez Pérez (*1988, Germany) lives and works in Cologne. He studied at the Academy of Media Arts Cologne from 2009–2015. He undertook the residency programme at de Ateliers from 2016 - 2018. His works have been screened at Locarno, Edinburgh, Toronto and Rotterdam International Film Festival, among others. He had recent Group and Solo shows at Artothek Cologne, Kunsthalle Recklinghausen, Kunstmuseum Bonn, Museum of Contemporary Art Belgrade and Alternative Space LOOP, Seoul.


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Wednesday

26 Feb.
4.30pm

Screening
Grand Palais auditorium
Entrance: Square Jean Perrin, avenue du Général Eisenhower - 75008 Paris
Subway: Franklin D. Roosevelt, lines 1 and 9 / Champs Élysées Clémenceau, lines 1 and 13
Free entry within the limit of available seats, reservation recommended
Pass and accreditation: priority access without reservation



"Communities"

Yulong zhou: Searching the One | Doc. expérimental | hdv | couleur | 11:0 | Chine | 2017 see more
Louis-cyprien rials: Faith Rocks | Doc. expérimental | 4k | couleur | 18:0 | Ethiopie | 2019 see more
Marion tampon-lajarriette: Natura Naturata | Vidéo | hdv | couleur | 8:34 | Suisse | 2018 see more
Silvia das fadas: A casa, a verdadeira e a seguinte, ainda está por fazer | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 35:52 | Portugal / USA, Austria | 2018 see more
Yulong zhou
Searching the One
Doc. expérimental | hdv | couleur | 11:0 | Chine | 2017

Both my parents and grandparents had told about their experiences of witnessing dragon and strange astronomic as kids. These things became part of my childhood memory which I still hold onto deeply. I believe there are some kind of lives and energy that are beyond human existence. They are totems which evolved into symbols throughout thousands of years. Whereas modern science , under the coverage of logic, made every one of us a superstitious bystander. Truth is like an enormous broken flower fading on earth. How do these incidents relate to casual bystanders? The mystery of these beliefs is best understood by peasants, who have intermingled with the land and nature for thousands of years. But are they still there, or are they hidden in a secret way? This is what I have been looking for. It is unique and belongs to everyone. As Nietzsche wrote in “Also sprach Zarathustra”: “You and I even in the mountains we seek something different. I came here to seek more safety, because it is still the strongest tower and will”.


ZHOU YULONG photographer & Artist b. 1978 2000: Worked as Art director of Ogilvy&Mather Co. 2002: Founded DTMPHOTO studio Based in Shanghai

Louis-cyprien rials
Faith Rocks
Doc. expérimental | 4k | couleur | 18:0 | Ethiopie | 2019


Marion tampon-lajarriette
Natura Naturata
Vidéo | hdv | couleur | 8:34 | Suisse | 2018

Dans la continuité d’un ensemble de projets réalisé au sein de musées d’art, d’archéologie et d’Histoire naturelle, l’artiste poursuit son travail de déplacement du visiteur et des collections qui basculent dans un registre fantastique souvent inspiré de la science-fiction. Natura Naturata met en scène un groupe de gymnastique pluri générationnel au sein des collections de cristaux, d’animaux et de coraux du Muséum d’Histoire Naturelle de Genève. Sur des fragments de texte murmurés ou chantés extraits de l’ouvrage Monadologie et Sociologie écrit par le philosophe et sociologue Gabriel Tarde en 1893, les images mettent en rythme ce qui constituait, selon Gilles Deleuze, une "dialectique de la différence et de la répétition qui fonde, sur toute une cosmologie, la possibilité d’une microsociologie". Ainsi s’agence en équilibre précaire une vision tardienne de l’univers mettant en relation les "sociétés animales, cellulaires, atomiques, et stellaires". L'ensemble des images a été réalisé dans les galeries permanentes du Muséum d'histoire naturelle de la ville de Genève. Merci pour leur soutien et participation.

Marion Tampon-Lajarriette (b.1982 in Paris) lives and works in Geneva. She received an MFA from the École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon (France) in 2007 and an MA in Arts and New Media from the Haute École d’Art et de Design de Genève (HEAD) in 2008. She has had numerous solo exhibitions, including: Museo Villa Pia (Lugano, 2019); Les Brasseurs (Liège, 2015); Mois de la Photo Festival (Paris, 2012); Loop Art Fair (Barcelona, 2008). Her work has also been shown at the Palais de Tokyo, Paris; MAMCO, Geneva; Swiss Institute, New York City; Capture Photography Festival, Vancouver; and is part of the permanent collection at MAMCO, Geneva; MEP, Paris; NMNM, Monaco; the Francois Pinault Foundation; among others. In 2016-2017 she was awarded a residency at the Swiss Institute in Rome, and took part in the Swiss Art Awards in Basel. In 2013, she was awarded the Société des Arts grant and the FCAC-Geneva grant and residency in New York City. The artist’s second monograph, Echos, will be edited in March 2020 by Casa Grande (331 pages, texts by Mark Lewis, Lucille Ulrich, Valeria Venditti). She is represented by Galerie Laurence Bernard in Geneva.

Silvia das fadas
A casa, a verdadeira e a seguinte, ainda está por fazer
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 35:52 | Portugal | 2018

Un récit de voyage vers des lieux créés sous une impulsion utopique et qui défient la surface du monde. Par ordre d'apparition: un palais idéal construit par un facteur après chacune de ses rondes quotidiennes; une maison rouge conçue par un agitateur socialiste; une tour pacifiste érigée contre les mouvements de l'Histoire; un jardin exubérant engendré au féminin; et un joyeux cimetière qui évoque une communauté d'égaux dans la périphérie de l'Europe. Pour nous assurer que nous risquons notre joie pour ceux qui agissent en leur temps.

Sílvia das Fadas est cinéaste, chercheuse, enseignante. Elle s’intéresse aux politiques intrinsèques aux pratiques cinématographiques et au cinéma en tant que moyen d’être ensemble dans une expérience capable d’instaurer une communauté nomade et intranquille.


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Wednesday

26 Feb.
6pm

Screening
Grand Palais auditorium
Entrance: Square Jean Perrin, avenue du Général Eisenhower - 75008 Paris
Subway: Franklin D. Roosevelt, lines 1 and 9 / Champs Élysées Clémenceau, lines 1 and 13
Free entry within the limit of available seats, reservation recommended
Pass and accreditation: priority access without reservation



"Protocol"

Mike hoolboom: I Touched Her Legs Remix | Vidéo | hdv | couleur et n&b | 0:0 | Canada / US | 2019 see more
Javier velazquez cabrero, Xolisile Bongwana: The Loop | Vidéo | hdv | couleur | 4:20 | Afrique du sud | 2018 see more
Emmanuelle laine, Benjamin Valenza: Est-on prêtes à endosser les habits de l'artiste ? | Vidéo | 4k | couleur | 19:0 | France | 2019 see more
broersen & lukács, in collaboration with Nina Vadsholt: All, or Nothing at All | Vidéo | hdv | couleur | 7:45 | Danemark | 2019 see more
Sini pelkki: Sheet N°4 | Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Finlande | 2018 see more
Ghost Mountain Ghost Shovel collective: Buenos días mujeres | Doc. expérimental | 4k | couleur | 8:20 | Mexique / TAIWAN | 2019 see more
Maïder fortunÉ, Annie Mac Donell: Communicating Vessels | Fiction expérimentale | 4k | couleur | 30:48 | Canada | 2019 see more
Mike hoolboom
I Touched Her Legs Remix
Vidéo | hdv | couleur et n&b | 0:0 | Canada | 2019

Eva Marie Rodbro’s embedded ethnographic maestro short, originally made in Brownsville, Texas in 2010, is given a fan remake. Night vision animal life and teen hangouts conjure a temporary and fragile collective, while conversation fragments, alternately performed and raw, shouted and whispered, collide.


Mike Hoolboom began making movies in 1980. Making as practice, a daily application. Ongoing remixology. Since 2000 there has been a steady drip of found footage bio docs. The animating question of community: how can I help you? Interviews with media artists for 3 decades. Monographs and books, written, edited, co-edited. Local ecologies. Volunteerism. Opening the door.

Javier velazquez cabrero, Xolisile Bongwana
The Loop
Vidéo | hdv | couleur | 4:20 | Afrique du sud | 2018

We get in touch with the creative processes of both artists. At the beginning of the video, we see a small interview with Xolisile, which shows how the previous interaction was. He does not want to verbally negotiate his interests, proposing an exclusively corporal dialogue. When asked about his opinion on the system of rules with which is proposed to work, Xolisile continues with an enigmatic and powerful career that works as an escape and as a response at the same time.


Emmanuelle laine, Benjamin Valenza
Est-on prêtes à endosser les habits de l'artiste ?
Vidéo | 4k | couleur | 19:0 | France | 2019

Synopsis court Les paroles de femmes travaillant dans un centre d’art sont jouées en lip-sync par une femme installée dans un intérieur sommairement meublé. Affects et expériences de travail se mêlent à mesure que la protagoniste est habillée de différentes tenues. Synopsis long Les paroles de femmes travaillant dans un centre d’art sont jouées en lip-sync par une femme installée dans un intérieur sommairement meublé. Affects et expériences de travail se mêlent à mesure que la protagoniste est habillée de différentes tenues qui petit à petit contraignent, exhibent puis dissimulent son corps. Une statue se détache sur un ciel bleu, dans le silence d’une rue. Alors que le monologue se poursuit, l’espace vacant devient celui d’une institution imaginaire, traversé de silhouettes de visiteurs et collaborateurs. Aux récits se mêlent des images d’archives, fragments de performances d’artistes femmes, détails d’une pratique collective de l’art.

LAINÉ VALENZA — vit et travaille à Marseille Lainé Valenza est un duo d’artistes, constitué à partir d’une conversation perpétuelle, d’une zone commune à la frontière de leurs recherches respectives. Il se caractérise par un intérêt pour la critique institutionnelle, la mutation des formes d’images et d’une attention visuelle, de ses enjeux culturels subjectifs et politiques. Au fil des projets, le duo emploi des formes visuelles diverses, telles que le cinéma étendu, des installations in situ, de la télévision en direct, des performances, etc. Emmanuelle Lainé est une artiste visuelle déjà bien connue pour ses installations in-situ à grande échelle. Elles montrent souvent une reconstitution précise de l'architecture créant un espace critique pour la perception du spectateur ainsi que pour l’institution qui l’accueil. Ses Installation se caractérisent par une utilisation systématique de la photographie très grand format, associée à un langage sculptural très exigeant. Benjamin Valenza concentre depuis plusieurs années déjà sa pratique artistique sur la création d'un média à part entière. Prenant en compte Internet et le numérique autant que la télévision comme point de départ il s’agit d’une forme critique et intentionnellement non déterminée . Le lieu d'exécution ou la problématique du contexte est central dans son travail, il s'articule avec la sculpture et l'installation afin de créer des situations de micro politique ou l’artiste s’efface au profit du collectif.

broersen & lukács, in collaboration with Nina Vadsholt
All, or Nothing at All
Vidéo | hdv | couleur | 7:45 | Danemark | 2019

In ‘All, or Nothing at All’ Margit Lukács and Persijn Broersen explore the hybridity, in image and sound, of the ultra-thin surface of digital photography in order to contemplate its role in shaping our experience and memory. ‘All, or Nothing at All’ takes its cue from Frank Sinatra’s 1939 first hitsong. Originally performed from an utterly male perspective, Danish singer Nina Vadshølt transformed the song into an angelic, rebellious chant in which many voices converge and dispute eachother. Broersen & Lukács constructed an army of avatars, impersonations of Nina Vadshølt, that ramble through a digital replica of the ancient city of Viborg(Denmark): a labyrinth of abandoned malls, garages, crusader paths and centuries old alleys as portals to another dimension. The choreography is based on West Side Story, the 1961 adaptation of Romeo and Juliet, in which Puerto-Rican and Polish streetgangs fight eachother. In ‘All, or Nothing at All’ the duality is depicted in the display of the real and the virtual, in which the ancient town of Viborg appears as a hollow veil resembling the way in which everything seems feasible that appears on our screens, a world in which there is no middle ground, only Everything or Nothing.


Margit Lukács and Persijn Broersen are artists based in Amsterdam, working together since 2002. In today’s visual culture, fiction is usurping the place of reality. Broersen & Lukács respond to this by creating video animations presenting a parallel world of spectacular images that wholly absorb the viewer in which 'nature' functions as a mirror for our media-dictated culture. Their works, consisting of layered projections, digital animations and spatial installations, have been exhibited by renowned institutions and organisations both domestically and internationally. Lukács & Broersen’s work have been shown at a.o. Rencontres Arles (France), Art Wuzhen (China), Biennale of Sydney (Australia), Karachi Biennial (Pakistan), Stedelijk Museum Amsterdam (Netherlands), FOAM (Netherlands), MUHKA (Belgium), Centre Pompidou (Paris), Kröller Müller (Netherlands) and Casa Enscendida (Madrid). Their films have been shown at several festivals including LAForum (Los Angeles), Oberhausen FilmFest (Germany), Kassel Dokumentar und Filmfestival (Germany), Rencontres Paris Berlin at Louvre, Paris (France), Haus der Kulturen der Welt, Berlin (Germany), the New York Film Festival (United States), IDFA (Netherlands) and IFFR (The Netherlands). Upcoming shows are Forest on Location, A Space Gallery, (Toronto, Canada) Shaping the Invisible World- at Hek (Basel , Switzerland) and Rubble: A Matter of Time at Auckland Art Gallery (New Zealand.

Sini pelkki
Sheet N°4
Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Finlande | 2018

Sheet No4 examines the outlines and borders of a photograph -and a human being. How to look, how to see, how to move. Using repetition and reinterpretation to both construct and deconstruct the image and its boundaries. A Conflict between outlines and content. One of the starting points of the work was the dialogue between Pelkki and the four multidisciplinary artists, whom she invited to collaborate; Emma Hammarén, Magnús Logi Kristinsson, Johan Jonason and Keiko Yamamoto. The interaction and diverse interpretations embodied in those exchanges becomes the core of Sheet No4. The name of the work refers to a contact sheet, a proposal for a photograph, where all the options are there with possible re-framing and remarks.


Sini Pelkki (b. 1978 Helsinki) works with photography and moving image. She is interested in the subjectivity of seeing, introspective lives of spaces within spaces. In her works landscapes, figures and objects turn into layered narratives that lead to various paths and ambiguous readings. Recent years her work has been going towards different kind of collaborations. Her first work in book form Arranged Lines was released in 2018. Sini Pelkki (b. 1978 Helsinki) works with photography and moving image. She is interested in the subjectivity of seeing, introspective lives of spaces within spaces. In her works landscapes, figures and objects turn into layered narratives that lead to various paths and ambiguous readings. Recent years her work has been going towards different kind of collaborations. Her first work in book form Arranged Lines was released in 2018. Pelkki gained her Bachelor degree in Fine Art from Chelsea College of Art and Design, London (UK) in 2002 and MA from the Academy of Fine Arts Helsinki in 2008. Her works have been shown in exhibitions and film festivals internationally.

Ghost Mountain Ghost Shovel collective
Buenos días mujeres
Doc. expérimental | 4k | couleur | 8:20 | Mexique | 2019

Two strangers, M and A, encounter each other in different sites around Escandón (Mexico City) following action scripts that designate their journey and reflects on the issue of femicide. Between auto-cinema and auto-documentary, Buenos días mujeres is designed beforehand but played out in the absence of the director. Confronted with several scenarios and sets, the main characters in the film interpret the narrative as if on auto-pilot, while the photographers document their actions, freezing the specific time and charting a path for future viewers.


Ghost Mountain Ghost Shovel Art Collective (2009-Now) which led by director Val Lee, creates live works that build constructed ephemeral situations where the audience enters a poetic constellation of action script, installation, sound, hypnotic rhetoric, composite structure, mise-enscène, and space. Their works currently focus on urban violence, political turmoil, body memories of the unusual state, abstruse historical reenactment, and the diversified modes of psychological absorption and participation for public audiences. Through the continuous collaborations of friends from visual arts, performing arts, experimental music, and activism, their interdisciplinary yet site-responsive works form some dialogue and resistance in a dream.

Maïder fortunÉ, Annie Mac Donell
Communicating Vessels
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 30:48 | Canada | 2019

An art professor tells the peculiar story of her student E., a strange young woman whose conceptual performance pieces and singular existence leave the professor increasingly unmoored. Combining fictional narrative, personal anecdote and private conversation, Communicating Vessels explores how we influence each other in ways that are sometimes good, sometimes bad, yet always urgent and necessary. An unusual tribute to art and its creation, channelling seminal performances by Joan Jonas and Lygia Clark.


Maïder Fortuné, studied literature and theatre (École Jacques Lecoq in Paris) before entering Le Fresnoy National Studio for Contemporary Arts, where she developed a performance-related practice of the technological image. With its great formal rigor, Fortuné’s work commands all the viewer’s attention for a genuine experience of the image and its processes. Recently, her practice turned to more narratives preoccupations. Lecture performances and films deeply rooted in writing, are the mediums she process to open up new narrative strategies. Her work has been exhibited internationaly (Europe, Brazil, Canada, China, Japan). In 2010 she won the Villa Medicis fellowship in Roma, Italy. Recent shows and performances have been held at Gallery 44, Toronto, Centre Pompidou Paris, and the Toronto International Film Festival. In 2019, her mid-length film L’inconnu de Collegno was part of IFFR Bright Future selection. In 2020, Communicating Vessels runs for the Accomodo Tiger award at IFFR Rotterdam. ANNIE MACDONELL- BIO Annie MacDonell is a visual artist. Her practice begins from the photographic impulse to frame and capture, and is concerned with the production and circulation of images in the present moment. Her work includes film, installation, sculpture, performance and writing in addition to photography. She received a BFA from Ryerson University in 2000, followed by graduate studies at Le Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains, in France. Recent solo shows have been held at Gallery 44, Toronto, Parisian Laundry, Montreal, the Art Gallery of Ontario. Recent performances have been presented at Nuit Blanche Toronto, le Centre Pompidou and the Toronto International Film Festival. In 2019, her films have screened at TIFF and the Viennale. In 2012 she was short-listed for the AGO AMIA prize for photography, and she was long listed for the Sobey Art Award in 2012, 2015 and 2016. She is a founding member of Emilia Amalia, a feminist research and writing group. She is an assistant professor at Ryerson University and lives in Toronto with her family.


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Wednesday

26 Feb.
8pm

Screening
Grand Palais auditorium
Entrance: Square Jean Perrin, avenue du Général Eisenhower - 75008 Paris
Subway: Franklin D. Roosevelt, lines 1 and 9 / Champs Élysées Clémenceau, lines 1 and 13
Free entry within the limit of available seats, reservation recommended
Pass and accreditation: priority access without reservation



"Public Space"

Kavich neang: Dey thmey phlauv kouch | Fiction | 4k | couleur | 15:21 | Cambodge / Malaysia | 2018 see more
Jana schulz: Golden Boys (Igdir, Maravilla, Monterey Park) | Vidéo | hdv | couleur | 17:33 | Allemagne / USA, Turkey | 2018 see more
Maria morina: Youth Part II | Documentaire | hdv | couleur | 2:13 | Russie | 2019 see more
Tommy malekoff: Desire Lines | Vidéo | hdv | couleur | 15:43 | 0 / USA | 2018 see more
Thomas depas: Hasbannium | Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 0:0 | Belgique | 2018 see more
Julie chaffort: Summertime | Doc. expérimental | hdv | couleur | 24:36 | France | 2018 see more
Kavich neang
Dey thmey phlauv kouch
Fiction | 4k | couleur | 15:21 | Cambodge | 2018

Phnom Penh at night. Three young hip-hop dancers drive a single motorbike and stop on a muddy deserted road. Nick leaves the others to look for an iPhone he heard was lost in the area. Piseth and Thy discuss their hopes and doubts, and Piseth shows his best dance moves. They meet Leakhena, a young female street vendor whose cart is full of colors. 


Kavich NEANG (b. 1987, Phnom Penh, Cambodia) studied music and dance at a young age before graduating in professional design in 2013. In 2010, he directed his first short film, A Scale Boy, as part of a documentary film workshop led by Khmer-French filmmaker Rithy PANH, who also produced his 2013 mid-length documentary film Where I Go. In 2014, he co-founded the independent production company Anti-Archive along with Davy CHOU, Steve CHEN, and PARK Sungho. In 2015, he directed his first two short fictions, Three Wheels, which premiered at Busan, and Goodbye Phnom Penh. A third short fiction, New Land Broken Road, premiered at the 2018 Singapore International Film Festival and won prizes in Kyiv, Tacoma, and Kaohsiung. Kavich NEANG has also joined Busan’s Asian Film Academy, Locarno’s Summer Academy, Talents Tokyo, Docs by the Sea, Luang Prabang Talent Lab, and Cannes Cinéfondation’s Résidence. His 2019 documentary, Last Night I Saw You Smiling, won the NETPAC Award at IFF-Rotterdam, the Special Jury Prize at Jeonju, Best Image at Janela do Recife and two awards at Tokyo FilmEx. His impending first narrative feature, White Building, is now in post-production.

Jana schulz
Golden Boys (Igdir, Maravilla, Monterey Park)
Vidéo | hdv | couleur | 17:33 | Allemagne | 2018


Der Titel Golden Boys leitet sich von den Golden Boy Promotions in Los Angeles ab. Sie nehmen junge Boxer unter Vertrag und organisieren monatlichen Kämpfe in der Stadt. Mit Golden Boys assoziiere ich eine Band, eine Gang oder eine andere Männergemeinschaft. Ich sehe das Boxen als eine Art Gemeinschaftsritual, junge Männer trainieren in kleinen Gruppen und sind als Sparringpartner körperlich eng verbunden. Mich interessiert ihr Zusammenschluss als eine Abgrenzung von ihrer Umgebung und als Eintritt in eine eigene Gegenwelt. Der Soziologe Loic Wacquant schreibt in seinem Buch Leben für den Ring. Boxen im amerikanischen Ghetto, dass die Sporthalle einer Entbanalisierung des Alltags gleicht. Mittels Trainingsroutine und Körpermodellierung bietet sie Zugang zu einer anderen Welt, in der sich Abenteuer, männliche Ehre und Prestige mischen. Gleichzeitig ist das Boxen eine der einsamsten und individuellsten Sportarten. Jeder steht allein im Ring, in minimaler Bekleidung. Der Körper ist das Kapital des Boxers, er wird eingesetzt im Kampf und unterliegt dabei einem hohen Verletzungsrisiko. Es ist eine Aufführung des Körperlichen auf erhöhter Bühne, umringt von Zuschauern. Hierin spiegelt sich die Sehnsucht wahrgenommen zu werden und der Wunsch, unsterblich zu sein. Boxen ist ein Kampf um Anerkennung. Wenn du ins Profigeschäft einsteigen willst, musst du es dorthin schaffen. In den USA, da bist du als Boxer noch wer, erzählt mir ein Protagonist aus Golden Boys Igdir. In dem Video begleite ich eine Gruppe junger Boxer aus Berlin zu Vergleichskämpfen in die Türkei. Die ersten beiden Szenen zeigen Alen Rahimic bei der Rasur, die ein Ritual vor jedem Amateurkampf ist. Den Amateurboxern ist es versagt mit Bart in den Ring zu steigen, weil er eine Verletzung im Gesicht verdecken kann. Im weiteren Verlauf sieht man die Jugendlichen bei ihren nächtlichen Treffen in der Hotellobby, die zu dieser späten Stunde von einem halb öffentlichen zu einem privaten Ort und somit zu einem Freiraum für die Gruppe wird. In Golden Boys Maravilla beobachte ich Andre Perez, Martin Urias und Raymond Otanes wie sie mal für mal eine steil ansteigende Straße in East Los Angeles hinauf rennen. Das road work ist Teil des Trainingsprogramms kurz vor ihrem Kampf in Mexiko. Am Ende der Straße steht – unscharf – eine Gruppe Männer, die an eine Gang denken lässt, die mit ihrer Präsenz das Viertel markiert und die Jüngeren vor äußeren Einflüssen abschirmt. Es sind die Trainer und Väter, die einer Kontrollinstanz gleich, ihre Zöglinge überwachen und hüten.We wanna keep them off the streets. Das Boxen soll ihre Söhne von der Straße fern halten. Gleichzeitig machen sie sich die Straße auf eine andere Weise zu eigen. Sie ist ihr Trainingsfeld. In Golden Boys Monterey Park ist Rico Ramos, ehemaliger Weltmeister im Bantamgewicht, einziger Protagonist. Er befindet sich in einer ‚gewohnten Ausnahmesituation‘, hat seine Wohnung und sein soziales Umfeld verlassen und lebt bei seinem Coach im Trainingscamp. In dieser letzten Phase vor dem Kampf wird sein Körper zur Rüstung und Waffe geformt. Mich interessiert der Moment der Isolation. Ramos sitzt wochenlang alleine vor dem Fernseher zwischen den drei täglichen Trainingseinheiten im Gym. Hier beobachte ich die Bewegungen des Körpers, Gestik und Mimik. Auf der Tonebene sind Stimmen und Musik aus dem Fernseher zu vernehmen. Es sind Fragmente, die eine Soundcollage ergeben, die zwischen Realität und Künstlichkeit changiert, ähnlich dem Körper im Raum, der sich in dem bunt aufflackernden Fernsehlicht bewegt. Das Boxen zeige ich in dem dreiteiligen Video nie explizit, vielmehr schwebt es wie ein Versprechen über den Köpfen der Protagonisten und ist verbindendes Element.

Jana Schulz (*1984 in Berlin) lebt und arbeitet in Berlin und Leipzig. 2018 schloss sie ihr Meisterschülerstudium bei Prof. Tina Bara an der Hochschule für Grafik und Buchkunst Leipzig ab. 2020 ist sie Teilnehmerin des Berlin Program for Artists, 2019 war sie mit einem Stipendium der Kulturstiftung des Freistaates Sachsen am International Studio & Curatorial Program in New York. 2018 erhielt sie das Villa Aurora Stipendium der Studienstiftung des deutschen Volkes und den Marion Ermer Preis. Schulz‘ Arbeiten wurden unter anderem im Eigen+Art Lab Berlin, bei Eigen+Art Leipzig, in der Anna Poterasu Gallery Bukarest, in der Kunsthalle Wien, im Museum der Bildenden Künste Leipzig und im Kunstquartier Bethanien Berlin gezeigt. Kommende Ausstellungen sind im Center for Photography Melbourne und im Kunstverein Bremerhaven. In ihren medienübergreifenden Arbeiten setzt sie sich mit Formen zwischenmenschlicher Kommunikation auseinander. In einer prozessualen Arbeitsweise beobachtet sie Strukturen und Dynamiken innerhalb sozialer Gruppen, reinszeniert einzelne Szenen und erweitert ihren dokumentarischen Ansatz um fiktive Elemente.

Maria morina
Youth Part II
Documentaire | hdv | couleur | 2:13 | Russie | 2019

Until the beginning of the 1990s, there were no rap artists in Russia and the Soviet Union. In the middle of the 1990s, a lot of boys throughout Russia started performing hip hop music, many of them had ended up working on factories in the former closed cities. Filmmaker asked several former hip-hop musicians, some still having factory jobs, to remember their old rhythms silently, and paired it with a spontaneous hip hop jam of young people living near the factories of Nizhny Tagil and Yekaterinburg on a second screen. Their voices dissolve like smoke in the back streets of Ural cities, gigantic open-air factories.


Maria Morina is a Russian photographer and filmmaker. She is one of the authors of a cross-media project that took 9 years to produce - Grozny: Nine Cities. It explores specific aspects of the aftermath of the two Chechen wars. It has won several international awards, including Calvados Awards for War Correspondents, 2014, and Luma Rencontres Dummy Book Award Arles, 2017. While working with different mediums on the Grozny: Nine Cities project, Maria has turned to film-making. Maria Morina?s first full-length documentary film, Don?t Press Stop, about Rap musicians in Nizhny Tagil, a gigantic open-air factory in Russia, was released in 2017. It was selected for Lussas Documentary Film Festival, France and Russian Open Documentary Film Festival Artdocfest in 2017. Maria Morina has participated in numerous exhibitions and festivals in Russia and abroad. Her works are held in the Les Rencontres d’Arles and The Open Society Foundation collections.

Tommy malekoff
Desire Lines
Vidéo | hdv | couleur | 15:43 | 0 | 2018

Over the course of eighteen months, artist Tommy Malekoff travelled extensively throughout the United States, filming arranged events as well as natural patterns occurring in one of America's most ubiquitous and banal open spaces – the parking lot. His video, titled Desire Lines, is a fifteen minute loop with orchestrated sound that cycles through moments of strange spectacle. These flat, concrete grids behave as stages for all types of activation and rituals, positing a location for expression and a future of meaning.


Tommy Malekoff, born 1992 in South Boston, Virginia, lives and works in New York, NY. His film Desire Lines was exhibited this January at Morán Morán Gallery in Los Angeles.

Thomas depas
Hasbannium
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 0:0 | Belgique | 2018

Un gamin sur overboard sillonne la campagne, une camgirl se prépare pour le show, un étranger se faufile parmi les camions pendant que résonne dans le donjon le spleen d’un gamer. Une série d’évocations impressionnistes dessinent des séquences elliptiques dans un désert métaphorique : Hasbannium. Cette fiction expérimentale a pour point de départ la Hesbaye, une région agricole de Belgique composée d'horizons découverts, sans forêt, ni cours d'eau. À travers ces paysages, des personnages évoluent dans un univers de signes et de sens confus. Quand la tentation de disparaître où l’absence à soi et au monde esquissent des motifs granuleux.

Biographie Thomas Depas est né en 1985. À travers sa pratique, il manipule l’image par des opérations mécaniques, chimiques et de transcodages, cherchant la manière dont elle se structure afin d’en révéler la physicalité. Formé à l’image pixel, modulable et reconfigurable à l’infini puis à l’image argentique dans une pratique de laboratoire. Il développe un langage par médiation, entre autre de l’outil, de la machine et de l’information. Il entretient une approche sensorielle aux textures de l’image mouvement – Films et Art Digital, investiguant les relations entre la technique et le vivant. Cursus Vit et travaille actuellement à Bruxelles. Après l’ESA Saint-Luc, option Art Visuel de l’Espace, il intègre l’HELB-INRACI (Haute école libre de Bruxelles - Institut de Radioélectricité et de Cinématographie), d’où il sort diplômé en Cinématographie en 2012. Il intègre ensuite d’une part le LABO bxl, collectif de recherche et d’expérimentation autour du médium film et d’autre part le FABLAB de l’IMAL ( Interactive Media Art Laboratory). Il est diplomé du Fresnoy - Studio national des arts contemporain en 2019.

Julie chaffort
Summertime
Doc. expérimental | hdv | couleur | 24:36 | France | 2018

Une trentaine de personnes qui ne se connaissent pas acceptent de voyager ensemble pendant 5 jours et de tourner dans un film sans scénario préétabli. Chacun tiendra son propre rôle, vêtu de costumes choisi par la réalisatrice. Portraits de familles, blagues, danse, roller, chants se dévoilent aux spectateurs sous le regard d’un cheval tranquille et bienveillant.

Oeuvrant dans les champs du cinéma et de l’art contemporain, Julie Chaffort s’intéresse tout particulièrement à l’immensité et à la vacuité des territoires naturels, à leur aspect désertique et délaissé ; ses films et vidéos sont habités par une certaine lenteur, invitant à l’écoute et à la contemplation, mais jouant aussi sur les registres de l’absurde, de la chute, de la surprise et du décalage. Pour Julie Chaffort, le cinéma est un médium dominant, naturel, qu’elle choisit très tôt de développer, à l’école des beaux-arts de Bordeaux où elle étudie, puis auprès de Roy Andersson qu’elle assiste, et de Werner Herzog dont elle suit le séminaire à sa Rogue Film School. En 2013, elle expose au Centre International d’Art et du Paysage de Vassivière Hot-Dog, moyen-métrage qu’elle y a réalisé la même année en résidence. L’année suivante, elle présente sa première exposition personnelle Jour Blanc au Centre Clark de Montréal, avec des installations vidéos et sonores créées in situ. En résidence à Pollen à Monflanquin 2015, elle réalise le moyen-métrage La barque silencieuse ; ce film, "aussi facétieux qu’émouvant, aussi déroutant que respectueux de tout ce qui s’offre à voir et à entendre" pour Jean- Pierre Rehm, est sélectionné en 2016 en compétition française et premier film au FID Marseille. Il est également projeté à la galerie Thaddaeus Ropac à Paris Pantin lors de l’exposition “Jeune création 66ème édition” et remporte deux prix indépendants, avec deux expositions à la clé, l’une pour la Progress Gallery, Entre chiens et loups, et l’autre pour la galerie du Pavillon à Pantin, Les cowboys (également selectionné au FID en 2017). Julie Chaffort remporte aussi en 2015 le prix Bullukian et crée Somnambules, une exposition personnelle présentée à la fondation. L’artiste a été lauréate du prix "Talents Contemporains" 2015 de la fondation François Schneider pour l’oeuvre Montagnes Noires et obtient la même année, le prix Mezzanine Sud et expose au Musée des Abattoirs de Toulouse. Le film La barque silencieuse entre en 2017 dans la collection du FRAC Aquitaine et la vidéo Nostalgia dans celle du FRAC Occitanie Toulouse. Julie Chaffort vient d’être lauréate du prix Mécènes du Sud Montpellier-Sète. et d’obtenir une bourse à la création du CNAP pour la réalisation de son projet vidéo PRINTEMPS.


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