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Entrée libre. Calle Ramírez de Prado, 3 - 28045 Madrid - Metro: Línea 3, Palos de la Frontera, o Delicias / Línea 1, Atocha.

DU 6 AU 14 MAI
12H A 20H

DATA MEANINGS


Christophe BRUNO : Dadamètre
Installation multimédia, net art | France | 2008  [•]

Claude CLOSKY : +1
Installation multimédia | France | 2000  [•]

Mindaugas GAPSEVICIUS : Bookshelf
Installation multimédia | Lituanie | 2007 [•]

JODI : Composite Club
Installation | Pays-Bas | 2008  [•]

Ricardo IGLESIAS Mario RUIZ : Evolutional machine, un robot autista
Installation multimédia | Espagne | 2008 

Joan LEANDRE : At my Limit : In the Name of Kernel!
Installation | Espagne | 2008  [•]

Michael Takeo MAGRUDER : Endless wall
Installation multimédia | Royaume-Uni | 2007  [•]

RYBN, Marika Dermineur, Kevin BARTOLI, Jean-Marie BOYER : Antidatamining
Installation multimédia | pure data | couleur | France | 2008  [•]

UBERMORGEN.COM : Sound of Ebay
Installation multimédia | Autriche | 2008  [•]

Le Dadamètre est un indice global permettant de mesurer l'écart du discours par rapport à Dada. Alors que le moindre de nos comportements (travail, désir, idéologie, risque etc.) est enregistré et comptabilisé dans le cadre d'indices boursiers sur les marchés d'une finance globalisée, il s'agit pour Christophe Bruno de construire de nouveaux indices globaux, cette fois dans le domaine de l'art. L'indice Dadamètre cherche à mesurer l'évolution au cours du temps de la densité de Dadaïsme dans le discours en mouvement perpétuel, tel qu'il est emmagasiné sur le Web, ceci en s'inspirant de Raymond Roussel. Objet artistique avant toute chose, unité de mesure de la déchéance de l'aura du langage, le Dadamètre, tout en étant basé sur des outils scientifiques rigoureux, constitue sa propre parodie : il vise aussi à interroger le statut d'une Science qui s'est mise peu à peu au service du marketing global et de la surveillance généralisée.
Avec l'installation "+ 1", Claude Closky détourne l'idéologie de l'interactivité, et réunit dans un même dispositif des outils technologiques usuels et une opération arithmétique élémentaire. La seule action possible a pour unique résultat l'addition d'une unité à un nombre dont le résultat est sans surprise. A chaque nouveau clic le nombre augmente de 1. L'opération qui se réalise dans "+ 1" ne fait intervenir aucun hasard, aucun élément personnel ou affectif. Elle met en exergue la relation pour la relation. Absurde et par définition redondante, la tautologie devient un outil critique du comportement et des automatismes standardisés. En confrontant l'utilisateur à l'expression la plus simple du principe de causalité, un clic = +1, Claude Closky détourne notre attente, et notre croyance en un résultat effectif de nos actions sur le réel.
Les moniteurs de cette installation de Minidaugas Gapsevicius constituent une bibliothèque contemporaine, contenant en nombre infini des matériaux visuels et textuels numériques décrit par un flux continu de lettres et de chiffres. Sous cette forme descriptive, l'installation présente le côté non visible de la circulation des informations sur le réseau, qui devient ainsi lisible, à défaut d'être compréhensible. Ce flux rapide de lettres et de chiffres sur des moniteurs n'a pas de rapport avec la théorie du chaos, facteur potentiel de grandes perturbations, ni avec le monde des hackers. L'installation "Bookshelf" s'apparente au tcpdump, logiciel de récupération de données qui transitent par un réseau et qui permet d'obtenir le détail du trafic visible depuis l'interface réseau.
Dans cette installation, JODI détourne et réinterprète les jeux vidéo grand public qui utilisent la reconnaissance optique et les systèmes de captation du mouvement, technologies elles-mêmes issues de la recherche militaire dans les années 80. Le code des jeux vidéo est réécrit puis confronté à d'autres situations visuelles que celles initialement prévues dans le scénario du jeu. En même temps qu'une réflexion sur les stratégies de contrôle et l'archaïsme du dispositif ludique proposé par l'industrie du jeu vidéo, CompositeClub met en réflexion le dispositif narratif du jeu vidéo et ses stratégies d'interaction. Le jeu altéré est confronté à des extraits de film de cinéma, ou de reportage TV, produisant une nouvelle trame narrative et renversant le rapport d'interaction. Le joueur devient observateur du dispositif, le jeu vidéo se trouve alors confronté à un scénario complexe soulignant les limites du schéma d'interaction du jeu initial.
Le dispositif de Ricardo Iglesias et Mario Ruiz, "Evolutional machine, un robot autista" interroge la confrontation entre deux mondes et les interférences qu'ils produisent : le monde technologique et le monde des êtres vivants. La sphère technologique est habitée par une série de robots ayant chacun des fonctions diverses selon leur programmation, indépendamment de l'influence des êtres vivants. La frontière entre les deux mondes est ici diffuse. Une relation s'établit au travers d'un dispositif de captation et de retransmission contredisant la relation attendue entre l'observateur et l'observé. Dans l'espace, sur l'écran et sur le web. "Evolutional machine, un robot autista" établit une relation homme-machine basée sur une interaction réciproque. Les deux éléments appartiennent à un unique système logique, contrairement à ce qui se passe habituellement dans la logique du subjugué et de la subjugation. Du statut d'agent, nous devenons constituant intrinsèque de la logique de la relation.
Dans cette installation, Le kernel, qui est le coeur de la plupart des systèmes informatiques, devient le mythe autour duquel un événement symbolique se coagule, combinant la littérature de voyage, la tradition alchimique, la science fiction, le terrorisme et les théories de la conspiration, la programmation informatique, l'alpinisme, la modélisation 3D et le mapping par satellite, les hallucinations et les révélations. Joan Leandre explore l'imaginaire trouble d'un principe informatique fondamental, indifférent à son usage, militaire ou onirique. L'image elle-même, réalisée par manipulation informatique, change de statut. En même temps que des images, c'est la puissance aveugle du Kernel qui transparait, kernel au nom duquel tous les usages technologiques sont possibles.
Quand nous entrons dans le monde de "Endless Wall", nous nous trouvons dans une surface contenue par un mur infranchissable, qui s'étend à perte de vue. Le principe ludique de la déambulation dans un espace virtuel est ici détourné, et nous confronte à l'absurde et à l'arbitraire. Le mur sans fin renvoie à une société divisée. Entre ceux qui sont d'un côté et ceux qui sont de l'autre. Le bon et le mauvais côté. Un parallèle est effectué avec les murs informatiques, les firewall, conçus pour arrêter les intrusions possibles venant de l'autre côté, et qui nous sont vendus comme des protections.
"Antidatamining" est un projet de recherche en ligne, basé sur la récupération de données boursières et financières, ainsi que de nombreux indices socio-économiques. Ces données sont archivées et classées, puis sont soumises au traitement par calcul algorithmiques propres au Data Mining. Ces données sont ensuite visualisées dans des environnements audiovisuels écrits, nourris et actualisés en temps réel. Le projet vise à faire émerger et à prédire des phénomènes de déséquilibres socio-économiques, et tente de mettre en place une cartographie générale du déséquilibre.
Ebay est devenu le plus grand marché de la terre, un million de fois plus grand, plus efficace que n'importe quel marché dans le monde. L'installation "The Sound of Ebay", est la contribution d'Ubermorgen à la bande son du nouvel hypercapitalisme en peer-to-peer. Ubermorgen envoie des millions de bots, de robots virtuels, pour analyser le marché et créer des chansons.. Les machines créent des chansons, et les répliquent par millions dans les réseaux. Il s'agit de chansons synesthésiques, ayant chacune leur propre histoire.

 
Christophe BRUNO
 
 
Claude CLOSKY
 
 
Mindaugas GAPSEVICIUS
 
 
JODI
 
 
Ricardo IGLESIAS Mario RUIZ
 
 
Joan LEANDRE
 
 
Michael Takeo MAGRUDER
 
 
RYBN, Marika Dermineur, Kevin BARTOLI, Jean-Marie BOYER
 
 
UBERMORGEN.COM
 
 

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DU 6 AU 14 MAI
12H A 20H

HYPER CINEMA


Franziska CORDES : O.T.
Installation | 5.1, DMX, Profiler | | 0:01:35
Allemagne |
2007  [•]

Camille HENROT : King Kong addition
Installation vidéo | dv | couleur | 01:33:00
France |
2007 [•]

Francis NARANJO : Acto frívolo
Installation vidéo | dv | couleur | 0:08:46
Espagne |
2007 [•]

Mario OPAZO : Triptico del odio
Installation vidéo | dv | couleur et n&b | 0:08:00
Colombie | 2007
 [•]

Norbert PFAFFENBICHLER : Mosaik mécanique
installation, film expérimental | 35mm, num. | noir et blanc | 0:09:30 | Autriche | 2007  [•]

Francis Naranjo théâtralise le regardeur et le regardé, instruit une relation intermédiaire entre ce qui est sur la scène et celui qui regarde. Une méditation critique sur le regard, sur l'origine des choses, qui nous invite à quitter notre manière habituelle de voir les choses comme si elles provenaient du néant et n'avaient ni cause ni origine. Ici le protagoniste au centre de la scène devient notre égal, et le dragqueen quitte, sous nos yeux, ses attributs. Un indice, parmi d'autres indices, pour comprendre le mécanisme de la vision.
Franziska Cordes opère une réduction du dispositif de projection et le transforme en un espace mental où rien ne persiste que la trace de l'intensité de la lumière. Le matériau phosphorescent du cadre se remplit de lumière. Aucune image n'apparaîtra, sinon la trace phosphorescente, écho sensible de l'impression argentique de la fabrication du film, semblable au rapport inversé et complexe du souvenir et de la trace. Il n'y a pas de début ni de fin ; et quoi qu'il puisse passer dans cette projection de lumière, il s'agit de la seule et unique chose qui puisse se passer. Nous sommes face à un dispositif déroutant, qui opère comme un seuil, une condition à la perception.
Norbert Pfaffenbichler monte simultanément en boucle dans une grille symétrique chaque plan d'une comédie de 1914, spatialise la durée, et donne un statut temporel au cadre général de l'image. Le film "A Film Johnnie" (USA, 1914) est ici l'objet d'une relecture complète. Chaque plan du film est mis en boucle dans une mosaïque d'images. Les plans d'origine du film ne sont pas modifiés, le film est montré dans son intégralité. La manière dont le montage original a été transformé devient le principe structurel de l'installation. Le montage devient de l'architecture, et le temps de l'espace. Les arrangements simultanés horizontaux et verticaux des images en mouvement, les espaces et les figures de l'original sont démultipliés. Chaque plan du film devient une pièce séparée dans une structure devenue architecturale. Les figures sont prisonnières, coincées, condamnées à une répétition mécanique sans fin.
Camille Henrot superpose et remonte les trois versions du film hollywoodien mythique, King Kong (1933, 1976 et 2005). L'opacité de l'image fait véritablement "écran", un écran sur lequel peuvent se projeter tous les fantasmes. Les conjonctions et les disjonctions visuelles instruisent une sous-trame narrative, dans laquelle persiste deux figures opposées et cependant simultanées auxquelles nous voulons cesser de croire, celle d'un état sauvage terrifiant et celle d'un monde civilisé qui le remplace.
Mario Opazo réinterprète des fragments de "Kill Bill" en variations sur la lumière, l'espace et le temps, il explore la structure de l'image et affirme le travail du montage comme unique signifiant. Exercice à base de lumière, de temps et d'espace. Il s'agit d'un essai pour déloger la narration, pour plonger dans les structures mêmes de l'image avec comme seul outil le montage, qui révèle celui qui fait des opérations dans l'image comme acteur de cette image, dans un geste performatif et d'appropriation, et qui interroge les relations entre cinéma et vidéo.

 
Franziska CORDES
 
 
Camille HENROT
 
 
Francis NARANJO
 
 
Mario OPAZO
 
 
Norbert PFAFFENBICHLER
 
 

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DU 6 AU 14 MAI
12H A 20H

ESPACES


Peter DOWNSBROUGH : AS] IN
Vidéo | dv | couleur | 0:11:22
USA |
 [•]

Hans OP DE BEECK : The Building
Installation vidéo, animation | dv | couleur | 0:04:19
Belgique |
 [•]

Peter ROSE : Odysseus in Ithaca
Vidéo | dv | couleur | 0:05:15
USA |
 [•]

Dans "As] in", Peter Downsbrough traverse les espaces vides d'un bâtiment de bureaux. Hans Op de Beeck décrit une promenade nocturne dans un complexe hospitalier, confrontant point de vue objectif et perspective subjective. Peter Rose nous fait traverser une étrange machine architecturale, un labyrinthe, un lieu de mystère et de pouvoir où les règles de la perspective sont défiées.

 
Peter DOWNSBROUGH
 
 
Hans OP DE BEECK
 
 
Peter ROSE
 
 

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DU 6 AU 14 MAI
12H A 20H

MOUVEMENTS


Daniel CROOKS : PAN NO.5 (tangential acceleration)
Vidéo | dv | couleur | 0:04:54
Nouvelle-Zélande/Australie |


Johanna DOMKE : Sleepers
Vidéo | dv | couleur | 0:13:40
Allemagne/Royaume-Uni | 2008
 [•]

Lisa KLAPSTOCK : Ambiguous Landscape : Helsinki
Vidéo | dv | couleur |
Canada/Finlande |
 [•]

Thomas KÖNER : Pneuma Monoxyd
Vidéo | dv | couleur | 0:10:30
Allemagne |
 [•]

Marcellvs L. : 0434
Vidéo | dv | couleur | 0:06:56
Brésil |
 [•]

Charly NIJENSOHN : Después del final - The polar project
Vidéo | dv | couleur | 0:07:05
Argentine/Groenland, Allemagne |
 [•]

Erik OLOFSEN : Public Figures
Vidéo | hdv | couleur | 0:10:22
Pays-Bas/Belgique |
 [•]

Daniel Crooks décompose l'espace urbain et recompose une nouvelle temporalité. L'étirement et la contraction de la représentation spatiale deviennent ralentissement et accélération du temps.
Johanna Domke filme tard dans la nuit, en lents plans séquences, les voyageurs endormis du Stansted Airport de Londres attendant leur vol du matin. L'image vidéo tend vers son arrêt, devient quasi photographique, à l'image de ces visages endormis, suspendus dans leur état de sommeil.
Thomas Köner questionne les fluctuations et les frontières invisibles présentes en chaque moment. Dans la vidéo, un plan fixe sur un marché des Balkans devient une fenêtre ouverte sur l'envers des choses, révélant une frontière poreuse du monde.
Avec "0434", Marcellvs L. filme deux bateaux ancrés dans la mer, qui bougent lentement en une étrange synchronicité, composant une chorégraphie fortuite qui suggère un dialogue ou un étrange rituel.
Charly Nijensohn filme des silhouettes qui se tiennent immobiles dans l'immensité d'un paysage polaire. Des hommes seuls isolés dans l'espace deviennent une métaphore existentielle de la résistance et de l'altérité.
Erik Olofsen filme, dans un ralenti extrême, une foule sur un quai de métro, captant l'imperceptibilité de leurs gestes, créant un espace de perception hypnotique. Le mouvement lent de la caméra et l'immobilité des personnages permet d'associer librement les éléments de l'image.

 
Daniel CROOKS
 
 
Johanna DOMKE
 
 
Lisa KLAPSTOCK
 
 
Thomas KÖNER
 
 
Marcellvs L.
 
 
Charly NIJENSOHN
 
 
Erik OLOFSEN
 
 

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DU 6 AU 14 MAI
12H A 20H

PUBLIC ESTATES


Kader ATTIA : Oil and Sugar
Vidéo | dv | couleur | 0:05:00
France |
 [•]

François BUCHER : The case of K. gun
Vidéo | 35mm | couleur | 0:10:30
Colombie/Allemagne |
 [•]

Tony COKES : Evil.15.1: On Teflon
Vidéo | dv | couleur | 0:05:55
USA |
 [•]

Immo LUEDEMANN : Estate
Doc. expérimental | dv | couleur | 0:09:34
Allemagne/USA |
 [•]

Armand MORIN : Keep off displays 2 (missile range)
Vidéo | dv | couleur | 0:06:17
France/USA |
   [•]

Lawrence WEINER : Inherent in the Rhumb Line
Animation | dv | couleur | 0:07:00
USA |
 [•]

Kader Attia opère un déplacement de perspective, ouvrant la signification des objets et des images à une portée politique. François Bucher met en scène la voix de l'interprète qui, lors du vote des résolutions à l'ONU concernant la guerre en Irak, avait dévoilé les pressions exercées par les gouvernements anglais et américains. Tony Cokes analyse et distancie les effets de manipulation du discours, et le langage politique comme machine de guerre. Immo Luedemann filme une banlieue de Californie du sud. Un semblant de narration apparaît alors que l'image se renverse, et que l'on entend des marines parler de leurs conditions de vie en Irak. Armand Morin, au moyen d'une caméra embarquée sur un engin télécommandé, filme le musée du missile dans le Nevada. Lawrence Weiner présente une lecture conceptuelle de la «ligne de rhumb», ligne de navigation constante, qui a d'une certaine façon justifié le pillage systématisé lors des voyages de découverte.

 
Kader ATTIA
 
 
François BUCHER
 
 
Tony COKES
 
 
Immo LUEDEMANN
 
 
Armand MORIN
 
 
Lawrence WEINER
 
 

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DU 6 AU 14 MAI
12H A 20H

MONITORING SURVEY


Alex CAMPOY : Sin Rumbo
Vidéo | dv | couleur | 0:21:02
Espagne |
 

Wayne CLEMENTS : The Most Wanted
Net art | Internet | couleur |
Royaume-Uni |
 [•]

Jérôme JOY : nocinema.org
Net art | html/javascript | couleur et n&b |
France |
 [•]

Philipp LACHENMANN : SHU (blue hour lullaby)
Installation vidéo | hdv | couleur | 0:12:02
Allemagne/USA |
 [•]

Veit LANDWEHR, Florian ZWISSLER : Saariselkä
Vidéo | dv | couleur | 0:04:41
Allemagne/Finlande |
 [•]

Ed OSBORN : Wandering Eye Studies
Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 0:05:00
USA/Allemagne |
 [•]

Alexander SCHELLOW : Still lives
Animation | dv | noir et blanc | 0:03:36
Allemagne/Royaume-Uni |
 [•]


Alex Campoy déjoue les dispositifs de surveillance d'un aéroport en plaçant une caméra dans le socle d'une valise. Il nous fait suivre son parcours depuis l'embarquement jusqu'à la soute de l'avion.
"The Most Wanted" de Wayne Clements est une oeuvre en ligne qui réunit des images JPG issues de caméras de surveillance trouvées sur Internet sur lesquelles se superposent les noms des terroristes les plus recherchés par le FBI. Le titre de l'œuvre est un clin d'œil au "Thirteen Most Wanted Men" d'Andy Warhol.
Nocinema.org de Jérôme Joy est une application en ligne, un projet documentaire/fiction et une série d`interludes pour le web. En quelque sorte un cinéma improbable et un film sans début ni fin, sans acteurs ni scénario, excepté les histoires que nous pouvons nous construire en suivant le fil des images et des sons streamés.
Philipp Lachenmann filme une prison de haute sécurité dans le désert du Mojave à la tombée de la nuit. Dans cette prison l'isolement cellulaire à vie est pratiqué. Dans le ciel au-dessous des bâtiments, des lueurs indéfinissables apparaissent dans le ciel.
A partir de 40 000 images de vidéo surveillance utilisée pour observer l'état des routes en Finlande, Veit Landwehr et Florian Zwissler recréent un matériau sonore et visuel.
Ed Osborn explore la texture visuelle d'images de vidéo surveillance en espace public, et questionne l'ambivalence de notre perception de cette imagerie, significative de notre environnement média contemporain.
Alexander Schellow retravaille et réassemble des fragments de mémoire, à partir d'images prises lors d'un trajet dans le métro.

 
Alex CAMPOY
 
 
Wayne CLEMENTS
 
 
Jérôme JOY
 
 
Philipp LACHENMANN
 
 
Veit LANDWEHR, Florian ZWISSLER
 
 
Ed OSBORN
 
 
Alexander SCHELLOW
 
 

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Calle de Alcalá, 49 - 28014, Madrid - Metro: Línea 2, Banco de España, o Sevilla - Entrada por calle Barquillo, 4

DU 6 AU 14 MAI
DE 12H A 21H

CARLOS PAZOS


Carlos PAZOS : En blanc i negre, une vez mas
Vidéo | dv | couleur | 0:10:30
Espagne |
 [•]

Carlos Pazos a travaillé pendant près de 20 ans avec les images de Copito de Nieve, Flocon de Neige, le gorille albinos blanc du zoo de Barcelone, et de la Vierge de Montserrat, la vierge noire qui est la sainte patronne de la Catalogne. Ces deux icônes représentent pour l'artiste les contradictions, la tendresse, le mélange, la fusion qui caractérisent Barcelone, sa ville natale. Une ville de port et de montagne, canaille et bourgeoise, ouverte en renfermée, libérale et "bigote". Des contradictions qui sont inhérentes à la condition humaine et qui manifestent l'humanité de ces deux personnages que je chéris.

 
Carlos PAZOS
 
 

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Entrée libre. Calle de Alcalá, 49 - 28014, Madrid - Metro: Línea 2, Banco de España, o Sevilla - Entrada por calle Barquillo, 4

LE 13 MAI
DE 12H A 21H

CLAUDIO ZULIAN


Claudio ZULIAN : A través del Carmel
Doc. expérimental | hdv | couleur | 1:30:00
Italie/Espagne |
 [•]

 
Claudio ZULIAN
 
 

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DU 6 AU 14 MAI

PROJECTIONS
COMPLEJO EL ÁGUILA
INSTITUTO CERVANTES

EXPOSITIONS
• Du 6 au 14 mai

DEBATS, FORUM
• Du 6 au 14 mai

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