Gilles RICHARD
Composition dérisoire
in revue sonore Erratum - création sonore - 0:02:51
Biographie

Gilles Richard marque son entrée dans le son (les années 70) par
des spectacles totaux mèlant musiques superposées, volumes gonflables,
projections, chanteuse. Dans les années 80-90, il crée des espaces
sonores avec des enregistrements dans des EEPROM et avec l'utilisation de détecteurs
de présence (collaboration de Mimmo Rotella et d'autres). A ce titre
il propose pour Ars Technica un lieu totalement noir où seul le déclenchement
de sons d'orgasmes féminins permettrait de ne pas se cogner contre les
murs. Ses expositions plastiques deviennnent ensuite des mises en scène
sous flashes électroniques et "musiques-EEPROM". Depuis quelques
temps, il signe des opéras combinant musiques techno, chanteurs lyriques
et danseuses pour marquer le début ou la clôture de ses expositions.
Un autre exemple d'opéra a été un stand de bruits d'échappement
de motos sous flashes électroniques; l'une des motos, rouge, était
chevauchée par une belle soprano. Censuré lors de la dernière
manifestation (Poésie sonnée) de l'Elac à Lyon, il a été
invité avec cette oeuvre publiée dans la revue DOC(K)S, à
participer au festival d'Arnheim en 1996. Il vient de créer "LES
RICHES DOUANIERS" avec un très jeune musicien, Fabrice Dell' Dongo.
Les Riches Douaniers fabriquent des pièces pour ordinateur, ce qu'ils
appellent des "CD clip", mixant la création d'images et de
sons numériques interdépendants.
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