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Cameron PLATTER
The Old Fashion
Cameron platter
The Old Fashion
Vidéo | dv | couleur | 16:7 | Afrique du sud | 2010

The Old Fashion, is an adventure in humour, love, loss and longing for something more? a mélange of The Third Man, an advertisement for Prince Barrack Hussein?s sports water/ penis combo, strip club dance montages, mysterious villains and co-conspirators, and a certain fast food restaurant on Asstropolis. It pays homage to movie remakes and sequels, franchise food, dumbed-down politics, and mundane beauty. It is a portrait of contemporary South Africa, through the eyes of a deranged cat dictator bent on world domination.

Cameron Platter (born 1978 Johannesburg) His work is an intoxicating vision of Good vs. Evil, documenting contemporary morality through the telling of simple stories drawn and appropriated from the media, TV, films, art, history, pornography, battle scenes, politics, music, and religion. His targets and influences include Lamborghinis, Kawasakis and beautiful women in fishnets; megalomania and the mass media; James Bond and Richard Pryor; corrupt politicians; penis extension machines and strip clubs; children?s stories, crime fiction and gangster films; Southern African woodcut and craft masters; tabloid horror stories; wildlife, real life and things falling apart? Mixing traditional and new mediums, Platter creates a tableau that is a sincere homage to historical themes, an ironical take on contemporary Africa, and an ultra primitive, anti-aesthetic view on what it means to be alive today in South Africa. Recent projects include: Hard Times Great Expectations, Whatiftheworld Gallery, Cape Town; I Am Lonelyness, Hilger Contemporary, Vienna; The Old Fashion, Volta NY, New York; Black Up That White Ass II, Youngblackman, Cape Town; Dak?Art, Biennale de Dakar, 1910-2010: Pierneef to Gugulective, South African National Gallery and Art 39 Basel, Switzerland. His work is included in the permanent collection of the Museum of Modern Art (MoMA) New York.

Cameron PLATTER
YOU
Cameron platter
YOU
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:59 | Afrique du sud | 2012

A video made up of a collage of Pastor Chris Oyakhilome?s sermon on the ?Power of Thoughts? as well as use sources such penis extension advertisements, visionary fast food chicken outlets, sex websites, eternal happiness, instant cash, waterfalls, abdominal machines, life solutions international, dancing dolphins, mass builder, fireworks, slogans, sub-tropical bondage, and celestial landscapes; all directed in my crude, minimalist filmic technique. The video should be viewed as an expanded, absurdist, collage; part documentary and part commentary.

Cameron Platter was born in 1978, Johannesburg. Recent exhibitions include ?Imaginary Fact, Contemporary South African Art and the Archive?, 55th Venice Biennale; ?Impressions from South Africa, 1965 to Now,? Museum of Modern Art, New York; Le Biennale de Dakar 2010, Dakar, Senegal; ?Coca- Colonization,? Marte Museum, El Salvador; and ?Absent Heroes,? Iziko South African National Gallery. Platter fills the ordinary and marginal, with incendiary new meaning. Working from everyday experience with subjects overlooked or considered delinquent, sordid and lowbrow, he reconnoiters notions and concepts on the outside fringes of South Africa?s popular culture. His work appears in the permanent collection of MoMA, New York; The FRAC des Pays de la Loire, France; and the Iziko South African National Gallery. His work has been highlighted in The New York Times, The Wall Street Journal, Vice Magazine, NKA Journal of Contemporary African Art, Artforum, and Art South Africa.

Rina SHERMAN
Ovaryange tji veya
Rina sherman
Ovaryange tji veya
Documentaire | dv | couleur | 30:0 | Afrique du sud | Namibie | 2006

"Ovaryange tji veya / Quand les invités arrivent" parle de la relation entre Rina Sherman, réalistrice et éthnographe et une famille Omuhimba avec laquelle elle a vécu pendant sept ans. Elle a filmé et photographié leur quotidien et les rituels rythmant leur vie. Arrivée à mi-chemin dans son exploration, elle présenta une exposition multimédia "The Ovahimba Years : Work in Progress", à Windoek, Namibie. Un groupe appartenant à la société d´Etanga prit part à l´exposition. Le film explore l´évolution des relations qui ont conduit à l´exposition, montre le goupe des jeunes gens découvrant la manière dont leur héritage culturel est représenté à l´exposition, présente des performances faisant partie intégrante du programme, et montre les discussions et conséquences qui sont ressorties de l´exposition une fois que tout le monde était rentré dans le pays Ovahimba. Le film "Ovaryange Tji Veya" parle d´une anthropologue in situ, et évoque des notions clés du travail sur le terrain, comme la nature du lien observateur et observé, l´observateur observé, anthropologie participative et émotion comme vecteurs ou obstacles au travail sur le terrain.

RINA SHERMAN naît en Afrique du Sud. Elle s´exile et en 1984 s´installe en France où elle vit et travaille depuis. Elle obtient la nationalité française en 1988. Musicienne de formation, elle joue au théâtre et travaille à la télévision sur les mélangeurs vidéos avant de se tourner vers la réalisation. En 1990 elle obtient un doctorat à la Sorbonne, supervisée par Jean Rouch. Son premier roman, "Uitreis" (Partir) est publié en Afrique du Sud en 1997 et à reçu les acclamations de la critique. Écrivaine, réalisatrice et anthropologue, Rina Sherman a été à l´origine de plusieurs projets culturels. Elle était directrice audiovisuelle lors de la manifestation "South Africa : Music of Freedom", à la Villette en 1995. Elle à reçu le prestigieux Prix français Villa Medicis Hors Murs qui lui a permis d´entreprendre des recherches dans les archives des films de la région Sud-Africaine. En 1996 elle met en place la visite de Jean Rouch dans les universités Sud-Africaines, en collaboration avec l´institut français en Afrique du Sud et l´ambassade française en Namibie. En 1997 le ministère des affaires étrangères français lui octroie la Bourse de recherche Lavoisier pour son projet "The Ovahimba Years", un programme de recherche multi-disciplinaire et longue durée (art pictural, traditions orales, vidéos, films, photos) dont le but est d´élaborer une trace vivante de l´héritage culturel Ovahimba. Sur une période de sept ans, Rina Sherman a filmé et photographié des aspects du quotidien et des rituels Ovahimba. En 2002, au centre culturel franco-namibien de Windoek, elle présente une exposition multimédia,"Work in Progress". En 2003 elle étend ses recherches vers le Sud-Ouest de l'Angola ; elle a par conséquent couvert la totalité de l´héritage culturel socio-linguistique. Elle se consacre actuellement à l´écriture et monte des films sur ses sept ans passés avec les Ovahimba. Le projet a été emcouragé par le ministère français des Affaires Ètrangères, plusieurs Ambassades de l´Union Européenne, la Fondation Ford et de nombreux sponsors privés.

Gregg SMITH
Should we never meet again
Gregg smith
Should we never meet again
Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 25:0 | Afrique du sud | France | 2005

« Should we never meet again » Installation vidéo Durée : 26 minutes Un jeune homme traverse Paris, il appelle de son portable et se parle à lui-même. Il connaît des difficultés et cherche un abri pour la nuit. Il se récite mentalement la liste de tous ses amis, mais en fait il n'ose approcher aucun d'eux. Il aimerait accuser tout le monde pour cette vie inconfortable et étroite où toute chance semble avoir été gâchée. De temps à autre, il s'arrête, il est alors poussé dans une autre dimension, une dimension où limites et formalités n'existent pas et où, très brièvement, il prend contact avec des étrangers. Le décor très simple et fonctionnel de cette "quatrième dimension" rend son existence plausible. Chacun pourrait de temps en temps s'y réfugier. Ce film a été tourné dans les quartiers très animés de Barbès, Château Rouge et Gouttes d'Or, à Paris devant le ?blue screen? de Le Fresnoy. Avec Mireille Abadi, Manon Querelle, Feyçal Bagriche, Gérard Abela et Gregg Smith. « Should we never meet again » Scénario pour 5 acteurs, une ville et des éléments de 3D Ce film suit un homme à travers la ville. Il est plongé dans ses pensées à la suite d?une dispute à la maison et ne sait où passer la nuit. Il parcourt la ville à la recherche d?une solution à ses difficultés personnelles, mais plus il cherche, plus sa frustration grandit. Il se met à accuser tout le monde de la vie triste et étriquée qu?il mène, lui que la chance semble avoir abandonné. Mais une autre dimension existe dans sa vie, qui semble l?attirer à chaque occasion. Dans ses brefs moments de repos, il s?expose à cette dimension, et s?il attend juste assez, le passage se fait. Il est alors transporté en un instant dans un lieu intérieur où les bruits et ennuis de la ville ne l?atteignent plus. Il y passe de courts moments de quiétude avec d?innocents inconnus qui passaient par hasard dans la rue au même moment. Dans cette dimension, il n?y a ni limites ni formalités ni reproches: chacun est là simplement pour les autres pendant un bref instant. Puis c?est le retour à la rue, ces personnes se séparent comme si aucun contact n?avait eu lieu. Et la quête recommence.

Gregg Smith: biographie www.greggsmith.co.za Gregg Smith est né au Cap (Afrique du Sud). Enfant, il était sportif et passionné par l?observation des oiseaux. Après des études suivies à l'Ecole des Beaux-Arts de Michaelis et à l'Université de Cape Town en 1991, il se fait un nom dans le domaine de l'art contemporain : il crée des projets variés, d?ordre performatif, visuel ou contextuel et se lance dans des projets de théâtre en Afrique du Sud et à l'étranger. Son travail actuel incorpore les aspects de toutes ces pratiques dans le développement de projets de film et de vidéo. En 2001-2002, Gregg Smith est résident à la Rijksakademie d?Amsterdam et développe en même temps des projets au Studio des arts contemporains du Fresnoy à Tourcoing en 2002-2004. Son ?uvre est multiple : films, vidéos, installations, performances et peintures dans lesquelles l?artiste évoque la fragilité des êtres humains. Utilisant le mode de la narration comme un vecteur pour réinvestir la subjectivité de l?individu, son travail vise à créer une connivence ou au contraire un rejet du sujet présenté. Ayant vécu en Afrique du Sud jusqu?en 2000, Gregg Smith n?est pas sans évoquer les traumatismes de l?Apartheid et la violence des affrontements sociaux. Gregg Smith vit et travaille actuellement à Paris. Son travail a récemment été exposé à la Biennale de Dakar (Sénégal, 2004), au Musée du Jeu de Paume (Paris),et au Festival du film de Rotterdam (Hollande), Hidden Rhythms (Nijmegen, NL), Hilchot Schschenim C au Digital Art Lab (Tel Aviv, Israel), Model Missed Opportunities, Brandenburger Kunstverein, à Berlin, Videobrazil, à Sao Paulo et au Festival du film International de Rotterdam (2004, 2005), Le Plateau, Espace Experimantal, Paris, France, 2006. Autres projects notables dans le domaine de l'art en espace public : The Lovephones (Cape Town, 2000) et The Lovephones in London (Gasworks Gallery, London, 2001), The Long Street Baths Mural Project (Cape Town, 1994-98), son projet en cours basé à Cape Town et ses séries de discussion Very Real Time (www.veryrealtime.co.za).

Gregg SMITH
The End
Gregg smith
The End
Art vidéo | | couleur | 13:45 | Afrique du sud | Belgique | 2006

"The End" est une installation vidéo utilisant les empreintes digitales et d'autres éléments. Deux hommes circulent dans un espace de bureau, engagés dans un projet commun dont l'objectif reste flou. Leur travail les conduit à une activité constante à laquelle ils sont tellement habitués qu'ils semblent à peine conscients de leurs actions: ranger des papiers, classer des documents, prendre des notes brèves, se passer les documents l'un à l'autre. Pour occuper leurs esprits, ils parlent d'autres choses. Ils se connaissent visiblement depuis longtemps. À force de travailler dans une telle proximité sur une si longue période, ils ont développé une sorte d'intimité. Chacun connaît les forces et les faiblesses de l'autre. Peut-être pour briser la monotonie, ils explorent des territoires plus vulnérables, dans lesquels chacun se montre tour à tour tendre et manipulateur, révélant la lutte personnelle pour le pouvoir qui préoccupe son existence. Le film a été tourné dans un décor construit dans une mine de charbon abandonnée à Genk, en Belgique.

Gregg Smith est originaire de Cape Town, en Afrique du Sud. Il a terminé ses études à la Michaelis School of Fine Arts de Cape Town, en 1991. Depuis, il a mené à bien des projets d'art contemporain et de théâtre en Afrique et Sud et à l'étranger. S'étant adonné à la peinture, la performance et l'art en espace publique, son oeuvre actuelle inclut les aspects de ces pratiques dans le développement de projets vidéos et cinématographiques. De 2002 à 2004, il a étudié la réalisation en France, au studio national des arts contemporains Le Fresnoy. Son travail a récemment été exposé dans différents lieux : biennale de Dakar, au Sénégal (2004), musée du jeu de Paume (Paris), Rotterdam Film Festival (Holland), Hidden Rhythms (Nijmegen, NL), Hilchot Schschenim C au Digital Art Lab (Tel Aviv, Israël), Model Missed Opportunities, Brandenburger Kunstverein, Berlin, Videobrazil, Sao Paulo et Rotterdam International Film Festival (2004, 2005), Le Plateau, Espace Experimental, Paris, France, 2006, et Architecture au corps, Galerie Anton Weller, une proposition d?Alexandra Fau, Paris, France. Parmi d'autres projets remarquables dans le domaine de l'art en espace publique, on peut citer "The Lovephones" (Cape Town, 2000) et "The Lovephones in London" (Gasworks Gallery, Londres, 2001), "The Long Street Baths Mural Project" (Cape Town, 1994-98), et son projet à venir à Cape Town, "Very Real Time" (www.veryrealtime.co.za). Récemment, l'espace d'art contemporain de Castellon en Espagne lui a commandé une nouvelle oeuvre pour son exposition "Our hospitality", dirigée par Rodrigo Alonso.

Gregg SMITH
Le Courant
Gregg smith
Le Courant
Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 17:11 | Afrique du sud | France | 2008

La narration suit librement les progrès d'un jeune homme arrivé dans une petite ville de province afin d?y présenter sa candidature. Le travail disponible consiste en la supervision de l?aménagement d?une parcelle de terre. Comme l'agriculture a diminué dans la région, certains voudraient voir les terres utilisées de façon plus rentable, grâce à la construction d'une cité-dortoir dans une ville voisine. Toutefois, en vue de faciliter la réalisation d?un tel projet, il faudrait que la personne chargée de sa gestion tolère des procédures assez peu orthodoxes. Le jeune homme est considéré comme adapté à ce poste. Il devient cependant vite évident qu'il existe dans ce territoire d?autres forces en jeu. La région semble affecter physiquement tous ceux qui s?y déplacent, par diverses formes de mouvements. Il semble que le corps de ceux qui sont touchés est investi par une force rythmique, qui les fait bouger en des danses sporadiques et involontaires durant les activités quotidiennes.

Gregg Smith, biographie. Résident à la Rijksakademie d?Amsterdam en 2001-2002 et au Studio des arts contemporains du Fresnoy à Tourcoing en 2002-2004, le travail de Gregg Smith consiste en des films, vidéos, installations, performances et peintures dans lesquelles l?artiste évoque la fragilité des êtres humains. Utilisant le mode de la narration comme un vecteur pour réinvestir la subjectivité de l?individu, son travail vise à créer une connivence, une complicité avec et entre les spectateurs/acteurs, à réintroduire avec subtilité des désirs et des possibilités de contrer le désintérêt pour l`autre. Ayant vécu en Afrique du Sud jusqu?en 2000, Gregg Smith n?est pas sans convoquer dans plusieurs de ses ouvres les traumatismes de l?Apartheid et un conscience du perspective personnelle de l?individuelle dans son milieu sociale.

Gregg SMITH
UNDEREXPOSED
Gregg smith
UNDEREXPOSED
Fiction expérimentale | | couleur | 23:0 | Afrique du sud | 2009

A young man (Hubert Brown) arrives in a quiet rural location in order to present his candidature for job there. As the interview procedures are to take place over several days, he has traveled together with his wife (Christine), so that they might both benefit from a few days in the countryside. Though he has little working experience as yet, he has been recommended for the post by the wife of an acquaintance, who seems to have some influence. The project involves the redevelopment of a piece of land previously used as a nature reserve. As the day unfolds a precarious web of power relations becomes evident as various individuals struggle to find a firm footing in a scheme which at this stage remains highly speculative. It becomes evident that there are several forces already at play in this seemingly empty landscape. For one thing, it is inhabited by residents who have a strong bond with the land, and are resistant to the development plans. The area seems also to physically affect all those who move through it, animating their gestures with sporadic dancelike movements. These movements are never noticed or remarked upon. The film takes the dance-musical form as a point of departure, but eliminates the element of music. The issue of land is remains a charged and unresolved issue in South Africa. In the video project Underexposed, notions of ownership and empowerment are taken a level further. The film questions the dynamics at play in daily exchanges which determine who has the means to exploit their own resources : their body, their ideas and beliefs. The loose fiction follows the redevelopment of a large piece of seemingly vacant land. A precarious web of power relations becomes evident as various individuals struggle to find a firm footing in a scheme which at this stage remains highly speculative. It becomes evident that there are several forces already at play. For one thing, it is inhabited by residents who have a strong bond with the land, and are resistant to the development plans. The area seems also to physically affect all those who move through it, animating their gestures with sporadic dancelike movements. These movements are never noticed or remarked upon.

Gregg Smith is an artist of South African origin, born in Cape Town and currently living and working in Paris, France. with origins in the traditions of painting and performance his video works experiment with the narrative form as means to question the relation between personal perceptions and social interactions. His work is equally traverses the realms of cinema of contemporary art traditions Recent exhibitions and screenings include : Fondation Espace Ecureuil (Toulouse), Rotterdam International Film Festival, FIDMarseille International Documentary Film Festival, Galeria dels Angels - Carmelitas Gallery, LOOP `07 (Barcelona), Fundació Joan Miró, (Barcelona), Le Plateau, Espace Experimantal (Paris) et Musé du Jeu de Paume (Paris).

Gregg SMITH
Love, jealousy and wanting to be in two places at
Gregg smith
Love, jealousy and wanting to be in two places at
| dv | couleur | 12:2 | Afrique du sud | Argentine | 2010

Synopsis ? Love, jealousy and wanting to be in two places at once Like a nighthawk at the diner, a young man recounts his story of love gone wrong. His marriage has been quietly growing lifeless, when his wife proposes that they attempt to rekindle their passion through, the dance which first brought them together, the tango. But not any old tango, rather a more risqué partner swapping form of the dance, with different partners in separate venues.

Gregg Smith: biography Gregg Smith is an artist from Cape Town, South Africa. He completed his studies at the Michaelis School of Fine Art, University of Cape Town, in 1991 and since then has been active in a range of contemporary art and theatre projects in South Africa and abroad. With origins in painting, performance, and art in public space, his present work incorporates aspects of all these practices in the development of video installations. Until 2000, he lived in Cape Town, where he was active as an artist and also a professor of painting at the Michaelis School of Fine Art. In 2001-02, Gregg was a participant at the Rijksakademie van beeldende kunsten in Amsterdam, and following this moved to France where he studied film-making at Le Fresnoy studio national des arts contemporains (2002-04). His work is equally accepted in contemporary art and film festival circuits; recent projects have been shown at the Rotterdam International Film Festival, Le Centre Georges Pompidou (Paris, France), La Biennale de Dakar (Senegal) and Galerie Krinzinger (Vienna, Austria). He is at present based in Paris, France and is a professor in the Master of Arts in public sphere program (MAPS) at ECAV.

Gregg SMITH
Backstage of my life
Gregg smith
Backstage of my life
Fiction expérimentale | hdcam | couleur | 8:41 | Afrique du sud | France | 2013

Andy SPITZ
Voices across the fence
Andy spitz
Voices across the fence
Documentaire | dv | couleur | 26:0 | Afrique du sud | 2002

La guerre civile du Mozambique a vu des centaines de réfugiés fuir le carnage acharné de la post-indépendance, sautant les clôtures et traversant le Parc National Kruger vers l?Afrique du Sud. Presque deux décennies plus tard, les clôtures sont toujours une barrière physique et psychologique divisant les familles. Par l?utilisation de messages vidéos filmés et transportés entre les deux pays, Voice Across The Fence leur permet de voir un aperçu de la vie de ceux qui les ont quittés ou de ceux qui sont restés derrière. Il est extrêmement difficile d?organiser la communication par-delà la clôture entre les membres d?une famille en Afrique de Sud et au Mozambique et le bouche à oreille est le moyen de communication le plus utilisé. L?autre solution la plus répandue pour communiquer est de risquer sa vie pendant deux ou trois jours de marche au travers du Parc National Kruger. Ce voyage expose les personnes à de dangereux animaux sauvages, à la déshydratation et aux arrestations par la police. Avec ce programme, une autre possibilité de communication leur a été donnée. En août 2000 et novembre 2001, des messages vidéos ont été enregistrés parmi les réfugiés du Mozambique vivant dans la région du Bushbuskridge en Afrique du Sud. Les messages ont fait le voyage au delà de la frontière et ont été amenés jusque dans le district reculé de Massinger, au Mozambique. Ils ont été projetés sur écran et des réponses vidéos ont été rapportés en Afrique du Sud. Ce documentaire présente cet échange de messages entre les familles qui furent séparées autrefois par la guerre et maintenant divisées par les temps changeants.

Jan WANDRAG
David+Jonathan
Jan wandrag
David+Jonathan
Fiction expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Afrique du sud | USA | 2006

David+Jonathan est un projet qui utilise des photographies de rues qui ne sont pas droites. C'est une adaptation de l'histoire de la Bible qui se déroule dans le New York moderne. Après que David ait vaincu Goliath, le roi s'intéresse à lui. David développe ensuite une relation avec le fils du roi, Jonathan. lorsque le roi le découvre, il interdit à Jonathan de revoir David. Le film repose sur une série d'instantanés rephotographiés. Les images commencent comme une vidéo tournée en public de deux jeunes hommes filmés à leur insu. Jan Wandrag a composé des scènes fictives à partir de ces images en les manipulant numériquement et en plaçant les acteurs trouvés dans son histoire.

Jan Wandrag est né en Afrique du Sud en 1976. Son travail vidéo a été montré dans des festivals à New York, Cicago, Dallas et Washington DC. Jan a récemment fait pour la première fois une exposition personnelle, "Images of David+Jonathan", au Peter Halpert Fine Art à New York. Il a également participé à de nombreuses expositions collectives aux Etats Unis, en Afrique du Sud et en Europe. Jan a reçu la bourse Aaron Siskind en 2004. En 2005 il a achevé une maîtrise des beaux-arts (MFA) en "photography, video and related media" à l'école des arts visuels de New York. Il vit actuellement à New York avec son partenaire David.

Ed YOUNG, Max RAFFARD
St. Motherfucking Maxim's Day
Ed young , Max RAFFARD
St. Motherfucking Maxim's Day
Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | Afrique du sud | France | 2004

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Gavin YOUNGE
Alyscamps
Gavin younge
Alyscamps
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:0 | Afrique du sud | France | 2007

Alyscamps revisite la coutume pré-chrétienne connue sous le nom de "drue de mourtilage" de manière non-narrative. Filmée à Arles et St-Gervais en France, Cape Town et Robben Island en Afrique du Sud, cette projection vidéo de huit minutes explore le mythe du vaisseau fantôme (des marins condamnés à naviguer pour l'éternité) à travers une série de scènes hypnotiques de dévastation, d'inondations, d'incendies et de mort. Dans les anciens temps, des cadavres de tout le sud de l'Europe étaient placés dans des radeaux peu profonds et envoyés sur le Rhône vers la célèbre nécropole d'Arles, Les Alyscamps. Là, les corps étaient mis dans d'énormes sarcophages de pierre. Cependant, la population d'Arles, aidée et soutenue par leurs évêques, pillèrent Les Alyscamps et vendirent ces trésors de cercueils en pierres gravées. D'après la légende, l'évêque de Arles fût confronté une nuit par l'apparition d'un vaisseau fantôme qui sortit des brumes de la Camargue. Étonnamment, mille ans plus tard, le futur roi d'Angleterre fût confronté à une apparition similaire lorsqu'il quittait Cape Town à voile en 1881.

Gavin Younge works internationally as an artist, author, and filmmaker. His video installation, Curating the Waves featured on the 2003 Rencontres Paris/Berlin and was purchased by the Göppingen Museum in Germany. His most recent international exhibitions include `Prosthesis` with La Noire Galerie in Paris in May 2007, participation in the `Champs de la Sculpture 2000` exhibition in Paris, and two solo exhibitions in France: `Gilets du Sauvetage` in Nimes and `Collection Privé` in Paris. He attained an MA in Fine Arts in 1988 and holds a professorship at the University of Cape Town. He is the immediate past Director of the Michaelis School of Fine Art and lectures Sculpture, and Videography. In 2007 he will present two works on the inaugural SpierContemporary exhibition. He lives and works in South Africa and France.