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Manon ott, grégory cohen
Catalogue : 2013Narmada | Documentaire | super8 | couleur et n&b | 43:0 | France | Inde | 2012
Manon ott , grégory cohen
Narmada
Documentaire | super8 | couleur et n&b | 43:0 | France | Inde | 2012

Tourné avec des pellicules super 8, le film se présente comme un voyage, une rêverie le long du fleuve Narmada en Inde, entre les mythes du progrès et les mythes du fleuve. `Les barrages seront les temples de l?Inde moderne` proclamait Nehru à l?indépendance du pays. Bientôt, l`un des plus importants complexes de barrages conçus à ce jour sera achevé sur la Narmada. Une lutte sociale s?organise. Nous voyageons sur le fleuve jusqu?à l?océan, à la rencontre des habitants, des croyances et des imaginaires qui cohabitent et s?opposent dans cette vallée en pleine transformation.


Respectivement nés en 1982 et 1983, Manon Ott et Grégory Cohen sont tous deux cinéastes, ainsi que chercheurs en socio-anthropologie visuelle. Ils travaillent ensemble sur de nombreux projets. Ils sont issus d?une double formation en réalisation documentaire (MASTER 2) et en recherche en sciences sociales (doctorat). Depuis six ans, ils enseignent la photographie, donnent des ateliers d?écriture et de réalisation documentaire, ainsi que des cours de cinéma à l?Université d?Evry. En 2008, ils ont publié le livre de photographies Birmanie, rêves sous surveillance aux éditions Autrement (180 pages). Le premier film de Manon, « Yu », un documentaire sur l?attente et le parcours solitaire de Yu, une jeune demandeuse d?asile birmane venant d?arriver à Paris, a été sélectionné dans une quinzaine de festivals internationaux dont le Cinéma du Réel 2008. Grégory est notamment l?auteur du film « Petits aménagements avec l?Occident ». Le film Narmada (TS productions) qu?ils ont coréalisé, traite des transformations de la vallée du fleuve Narmada, en Inde, où sont construits de grands barrages. Le film sorti fin 2012 a déjà fait l?objet de nombreuses diffusions dans des festivals internationaux (Festival de Rome, IndieLisboa, Lussas,...) et de projections ponctuelles en salles, notamment à la Cinémathèque Française (cycle « la décision argentique, faste humaniste des années 2000 », séances cinéma avant garde/contre culture générale,?)

Nour ouayda
Catalogue : 2014Nour Annahar Al-Shaheb | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 22:0 | Liban | 2014
Nour ouayda
Nour Annahar Al-Shaheb
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 22:0 | Liban | 2014

A woman is leaving the country. A house cat is faced with an abrupt change : he is moving to a new home. A young girl roams the city in a taxi. The fine line between running away and leaving everything behind.

Nour Ouayda (b. 1991 in Canada to Lebanese parents) lives in Beirut, Lebanon. She graduated from IESAV – USJ in June 2014 with a degree in performing arts and an emphasis on audio-visual practices. Her short films explore feelings of belonging and exile in relation to one’s country, questioning the ability of sounds and images to shape our identity and heritage. Alongside directing, Nour works as a cinematographer and editor on short films and videos.

ouazzani carrier, marie ouazzani
Catalogue : 2015Tracing Ghosts | Vidéo | hdv | couleur | 9:22 | France | Coree du Sud | 2015
ouazzani carrier , marie ouazzani
Tracing Ghosts
Vidéo | hdv | couleur | 9:22 | France | Coree du Sud | 2015

Durant la colonisation japonaise de la Corée, cette école enrôlait des orphelins dans l’armée occupante. Maintenant résidence d’artistes, on murmure qu’elle est hantée. En jouant avec des calques d’images artistiques, historiques et touristiques, trois jeunes coréens réveillent les souvenirs et le passé de ce lieu.


Le duo d’artistes Marie Ouazzani (née en 1991) et Nicolas Carrier (né en 1981) s’est formé en 2015. Entreprenant des voyages qui les mènent dans des monuments et des paysages historiques, ils interagissent avec le contexte de ces lieux pour mettre en avant leur mémoire à travers des images qu’ils recontextualisent. Leurs installations, films et éditions confrontent des objets culturels pour investir et enquêter sur leur potentiel spirituel et fantasmagorique. Par la manipulation d’images, leur travail propose une réflexion critique autour des représentations induites par notre époque.

Catalogue : 2013Old School | Vidéo | hdv | couleur | 8:12 | France | Pays-Bas | 2012
ouazzani carrier , marie ouazzani
Old School
Vidéo | hdv | couleur | 8:12 | France | Pays-Bas | 2012

Une ancienne école utilisée par une association d`artistes dans les années 90 et 2000 et avant d`être récupérée par la ville pour devenir un nouvel espace de gentrification.


Diplômé de l`Ecole Nationale Supérieure d`Arts Paris-Cergy et de La Sorbonne Nouvelle en Etudes Cinématographiques, Nicolas Carrier développe son travail aux frontières du cinéma, du tourisme et de l`ethnographie. Au travers de films elliptiques, de pièces de found footage et de photographies, il explore notre relation au temps et à la mémoire en créant temporalités flottantes et répétitives, fictions minimales, rituels ou jeux. Inspiré par l`histoire des lieux qu`il utilise comme terrain de jeux, son travail révèle les traces des humains et de la nature et leur manière de se les approprier. Il questionne les thèmes des loisirs, de l`exploration et de l`animisme. Né en 1981, vit à Paris.

Catalogue : 2012It's the ghost | Vidéo | hdv | couleur | 6:15 | France | Irlande | 2012
ouazzani carrier , marie ouazzani
It's the ghost
Vidéo | hdv | couleur | 6:15 | France | Irlande | 2012

Dans les "ghost estates" de Cork en Irlande, lotissements inachevés ou partiellement inoccupés suite à la récession des années 2000, des enfants et adolescents se réapproprient les espaces vides par des jeux qu`ils réinventent.


Diplômé de l`Ecole Nationale Supérieure d`Arts Paris-Cergy et d`un Master de Cinéma de La Sorbonne Nouvelle, Nicolas Carrier réalise des films qui explorent le potentiel de fiction des temps morts. Dans des espaces isolés et abandonnés, il crée des situations d`ennui et de jeu qui, en évoquant oubli, hantise et reste, interrogent notre relation au temps dans notre monde quotidien. Né en 1981, vit et travaille à Paris.

Catalogue : 2018Exposition périphérique | Vidéo | hdv | couleur | 52:0 | France | 0 | 2018
ouazzani carrier , marie ouazzani
Exposition périphérique
Vidéo | hdv | couleur | 52:0 | France | 0 | 2018

"Exposition périphérique" est un voyage en voiture autour du périphérique extérieur parisien et des villes qui le bordent. Tel un inventaire des plantes qui habitent ce paysage de proche banlieue en pleine transformation du Grand Paris, cette fiction suit des jardiniers qui prennent soin des mauvaises herbes et plantes en pot, comme autant de propositions de résistance à l'urbanisation, et qui vivent dans les interstices laissés par la densification urbaine.


Vivant ensemble depuis 2015, Marie Ouazzani & Nicolas Carrier sont attentifs aux détails et aux ressources du quotidien. Qu`ils séjournent en Asie de l'Est, au Moyen-Orient ou en Europe, ils explorent chaque contexte à la recherche de fictions où se mêlent pollution, fantômes, ruines et économie. A partir de gestes et de situations simples, leurs vidéos et installations confrontent environnement et urbanisation afin de rééquilibrer les tensions de ces paysages. Récemment, leur travail a été présenté aux centres d'art de Mains d'Oeuvres, de la Villa Arson et du 3 bis f, au 61e Salon de Montrouge, à la 5e Biennale d'Odessa et à Darat al Funun en Jordanie.

ouazzani carrier
Catalogue : 2015Tracing Ghosts | Vidéo | hdv | couleur | 9:22 | France | Coree du Sud | 2015
ouazzani carrier
Tracing Ghosts
Vidéo | hdv | couleur | 9:22 | France | Coree du Sud | 2015

Durant la colonisation japonaise de la Corée, cette école enrôlait des orphelins dans l’armée occupante. Maintenant résidence d’artistes, on murmure qu’elle est hantée. En jouant avec des calques d’images artistiques, historiques et touristiques, trois jeunes coréens réveillent les souvenirs et le passé de ce lieu.


Le duo d’artistes Marie Ouazzani (née en 1991) et Nicolas Carrier (né en 1981) s’est formé en 2015. Entreprenant des voyages qui les mènent dans des monuments et des paysages historiques, ils interagissent avec le contexte de ces lieux pour mettre en avant leur mémoire à travers des images qu’ils recontextualisent. Leurs installations, films et éditions confrontent des objets culturels pour investir et enquêter sur leur potentiel spirituel et fantasmagorique. Par la manipulation d’images, leur travail propose une réflexion critique autour des représentations induites par notre époque.

Catalogue : 2013Old School | Vidéo | hdv | couleur | 8:12 | France | Pays-Bas | 2012
ouazzani carrier
Old School
Vidéo | hdv | couleur | 8:12 | France | Pays-Bas | 2012

Une ancienne école utilisée par une association d`artistes dans les années 90 et 2000 et avant d`être récupérée par la ville pour devenir un nouvel espace de gentrification.


Diplômé de l`Ecole Nationale Supérieure d`Arts Paris-Cergy et de La Sorbonne Nouvelle en Etudes Cinématographiques, Nicolas Carrier développe son travail aux frontières du cinéma, du tourisme et de l`ethnographie. Au travers de films elliptiques, de pièces de found footage et de photographies, il explore notre relation au temps et à la mémoire en créant temporalités flottantes et répétitives, fictions minimales, rituels ou jeux. Inspiré par l`histoire des lieux qu`il utilise comme terrain de jeux, son travail révèle les traces des humains et de la nature et leur manière de se les approprier. Il questionne les thèmes des loisirs, de l`exploration et de l`animisme. Né en 1981, vit à Paris.

Catalogue : 2012It's the ghost | Vidéo | hdv | couleur | 6:15 | France | Irlande | 2012
ouazzani carrier
It's the ghost
Vidéo | hdv | couleur | 6:15 | France | Irlande | 2012

Dans les "ghost estates" de Cork en Irlande, lotissements inachevés ou partiellement inoccupés suite à la récession des années 2000, des enfants et adolescents se réapproprient les espaces vides par des jeux qu`ils réinventent.


Diplômé de l`Ecole Nationale Supérieure d`Arts Paris-Cergy et d`un Master de Cinéma de La Sorbonne Nouvelle, Nicolas Carrier réalise des films qui explorent le potentiel de fiction des temps morts. Dans des espaces isolés et abandonnés, il crée des situations d`ennui et de jeu qui, en évoquant oubli, hantise et reste, interrogent notre relation au temps dans notre monde quotidien. Né en 1981, vit et travaille à Paris.

Catalogue : 2018Exposition périphérique | Vidéo | hdv | couleur | 52:0 | France | 0 | 2018
ouazzani carrier
Exposition périphérique
Vidéo | hdv | couleur | 52:0 | France | 0 | 2018

"Exposition périphérique" est un voyage en voiture autour du périphérique extérieur parisien et des villes qui le bordent. Tel un inventaire des plantes qui habitent ce paysage de proche banlieue en pleine transformation du Grand Paris, cette fiction suit des jardiniers qui prennent soin des mauvaises herbes et plantes en pot, comme autant de propositions de résistance à l'urbanisation, et qui vivent dans les interstices laissés par la densification urbaine.


Vivant ensemble depuis 2015, Marie Ouazzani & Nicolas Carrier sont attentifs aux détails et aux ressources du quotidien. Qu`ils séjournent en Asie de l'Est, au Moyen-Orient ou en Europe, ils explorent chaque contexte à la recherche de fictions où se mêlent pollution, fantômes, ruines et économie. A partir de gestes et de situations simples, leurs vidéos et installations confrontent environnement et urbanisation afin de rééquilibrer les tensions de ces paysages. Récemment, leur travail a été présenté aux centres d'art de Mains d'Oeuvres, de la Villa Arson et du 3 bis f, au 61e Salon de Montrouge, à la 5e Biennale d'Odessa et à Darat al Funun en Jordanie.

Kenji ouellet
Catalogue : 2007Über Wien, Liebe, Sprache und Vergessen | Fiction expérimentale | dv | couleur | 44:0 | Canada | Autriche | 2006
Kenji ouellet
Über Wien, Liebe, Sprache und Vergessen
Fiction expérimentale | dv | couleur | 44:0 | Canada | Autriche | 2006

Cet essai/fiction expérimental présente une rencontre entre: -des moments typiques de la vie de couple ( homme autrichien et femme russe à Vienne) -fragments de la vie de Sigmund Freud (sur la mémoire, l'oublie et la répression) -la relation de Vienne et son histoire avec la deuxième guerre mondiale) Ce qui crée, comme l'a fait Freud, un parallèle entre l'inconscient collectif et individuel, et indirectement, questionne la coïncidence que Freud, qui était juif, aie passé la plupart de sa vie à Vienne et y développa la plupart de ses théories sur la mémoire et l'oublie avant la Guerre. Important: Le film peut être vu avec ou sans sous-titre (options sur le DVD). Le film est en anglais, et les sous-titres en Allemand (ou français). Les sous-titres ne sont pas un traduction "classique" et proposent 3 différents types de relations à l'image et au son. Elles sont: - une traduction correcte. - ce que le personnage pense, consciemment ou non, mais ne le communique pas par le langage. (en d'autres mots, un texte parallèle) - un autre sens complètement différent (sans aucun rapport) qui pourrait aller avec les même images. Originalement inspiré par le manque de fiabilité des sous-titres, "Of Vienna, Love, Language and Forgetting" est une réflexion sur le langage, la polysémie des images d'un point de vue formel et une expérience sur les narrations parallèles.


Né à Québec, au Canada et maintenant basé à Berlin, Allemagne, Kenji Ouellet vient du monde de la musique, étant un pianiste classique. (BA, Laval University, Quebec, Canada. MA en Piano Performance, City University de New York, USA). Il obtient un diplôme en Art Digital à l'University for Applied Arts à Vienne en 2006 et en Design Média Experimental à l'University of Arts de Berlin en 2007. Son oeuvre contient des films expérimentaux, de fiction et de danse, mais aussi du concept media pour des chorégraphies de danse contemporaine et des performances.

Akosua Adoma owusu
Catalogue : 2017Mahogany Too | Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 3:32 | USA | 2017
Akosua Adoma owusu
Mahogany Too
Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 3:32 | USA | 2017

Mahogany Too takes the 1975 cult classic Mahogany “ a fashion-infused romantic drama” as its base. The film examines and revives Diana Ross`s iconic portrayal of Tracy Chambers. Analogue film provides vintage tones, which emphasises the essence of the character, re-creating Tracy’s qualities through fashion, modelling, and styling

Akosua Adoma Owusu (b. 1984) is a Ghanaian-American filmmaker, producer and cinematographer whose films address the collision of identities. Interpreting the notion of "double consciousness" coined by sociologist and civil rights activist W.E.B. Du Bois to define the experience of black Americans negotiating a sense of selfhood in the face of discrimination and cultural dislocation, Owusu aims to create a third cinematic space or consciousness. In her works, feminism, queerness and African identities interact in African, white American, and black American cultural environments. Owusu's films have screened internationally in festivals like Rotterdam, Locarno, Toronto, New Directors/New Films (New York) and the BFI London Film Festival. Her work is included in the collections of the Whitney Museum of American Art, the Centre Georges Pompidou, the Fowler Museum and the Indiana University Bloomington, home of the Black Film Center/Archive. Named by IndieWire as one of 6 pre-eminent Avant-Garde Female Filmmakers Who Redefined Cinema, she was a featured artist of the 56th Robert Flaherty Seminar programmed by renowned film curator and critic Dennis Lim. Her film "Kwaku Ananse" won the 2013 African Movie Academy Award. She has received fellowships and grants from the Guggenheim Foundation, the Knight Foundation, Creative Capital, the MacDowell Colony, the Camargo Foundation and most recently Goethe-Institut Vila Sul in Salvador-Bahia. Currently, she divides her time between Ghana and New York, where she works as a Visiting Assistant Professor at the Pratt Institute in Brooklyn.

Akosua Adoma owusu
Catalogue : 2011Drexciya | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 11:30 | USA | Ghana | 2010
Akosua Adoma owusu
Drexciya
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 11:30 | USA | Ghana | 2010

A portrait of an abandoned public swimming facility located in Accra, Ghana set on the Riviera. The Riviera at one time was an upscale development, consisting of luxury high-rises and five star hotels. Since the 1970s, the Riviera has fallen into a disheveled state. This short documentary was inspired by afro-futurist myths propagated by the underground Detroit-based band Drexciya. They suggest that Drexciya is a mythical underwater subcontinent populated by the unborn children of African women thrown overboard during the Trans-Atlantic slave trade. These children have adapted and evolved to breathe underwater.

Akosua Adoma Owusu (born January 1, 1984) is a Ghanaian-American avant-garde filmmaker and producer whose films have screened worldwide in prestigious film festivals, museums, galleries, universities and microcinemas since 2005. Her work addresses the collision of identities, where the African immigrant located in the United States has a "triple consciousness.” Owusu interprets Du Bois’ notion of double consciousness and creates a third identity or consciousness, representing the diverse consciousness of women and African immigrants interacting in African, white American, and black American culture. Named by Indiewire as one of the 6 Avant-Garde Female Filmmakers Who Redefined Cinema, and one of The Huffington Post‘s Black Artists: 30 Contemporary Art Makers Under 40 You Should Know, Akosua Adoma Owusu is a MacDowell Colony Fellow and a Guggenheim Fellow. Founded in 2007, her company, Obibini Pictures, LLC has produced award-winning films including Reluctantly Queer and Kwaku Ananse, which received the 2013 African Movie Academy Award for Best Short Film. Reluctantly Queer was nominated for the Golden Bear and Teddy Award at the Berlinale, Berlin International Film Festival in 2016. In 2010, Owusu was a featured artist at the 56th Robert Flaherty Film Seminar. Artforum listed Me Broni Ba as one of 2010’s top ten films. Her work is included in the permanent collections of the Whitney Museum of American Art, the Fowler Museum, Yale University Film Study Center, and Indiana University Bloomington, home of the Black Film Center/Archive. She’s received support from Creative Capital, Tribeca All Access, IFP, Focus Features Africa First, the Art Matters Foundation, the Camargo Foundation and the Berlinale World Cinema Fund. Owusu holds MFA degrees in Film & Video and Fine Art from California Institute of the Arts and received her BA in Media Studies and Studio Art with distinction from the University of Virginia, where she studied under the mentorship of prolific avant-garde filmmaker, Kevin Jerome Everson.

Catalogue : 2015Bus Nut | Doc. expérimental | hdv | couleur | 7:0 | USA | 2015
Akosua Adoma owusu
Bus Nut
Doc. expérimental | hdv | couleur | 7:0 | USA | 2015

`Bus Nut` re-articulates the 1955 Montgomery Bus Boycott, a political and social protest against US racial segregation on the public transit system of Montgomery Alabama and its relationship to an educational video on school bus safety.

Akosua Adoma Owusu is a filmmaker and producer with Ghanaian parentage whose films have screened worldwide in prestigious film festivals, museums, galleries, universities and microcinemas since 2005. One of ArtForum‘s Top Ten Artists and one of The Huffington Post‘s 30 Contemporary Artists under 40, Owusu has exhibited worldwide, including at the Museum of Modern Art, The Studio Museum in Harlem, Rotterdam, Centre Pompidou and London Film Festival. She is a 2013 MacDowell Colony Fellow and a 2015 Guggenheim Fellow. Her company Obibini Pictures produced award winning films including Afronauts, and Kwaku Ananse, which received the 2013 African Movie Academy Award for Best Short Film and was nominated for the 2013 Golden Bear prize at the Berlinale. The French Cesar Film Academy Golden Nights Panorama program included Kwaku Ananse in Best Short Films of the year. Focus Features Africa First, Art Matters and The Sarah Jacobson Film grant supported Kwaku Ananse in 2012. She was a featured artist at the Robert Flaherty Film Seminar in 2010 and received the Africa First award sponsored by Focus Features in 2011. Owusu’s film Split Ends, I Feel Wonderful received the Tom Berman Award for Most Promising Filmmaker at the Ann Arbor Film Festival in 2013. Her most recent exhibitions include Prospect.3: Notes for Now in New Orleans, America Is Hard to See at the Whitney Museum of American Art in New York, and The Art of Hair in Africa at the Fowler Museum in Los Angeles. Various universities and museums hold Owusu’s work for their research and permanent collections, including the Whitney Museum of American Art, the Fowler Museum, Yale University Film Study Center and Indiana University Bloomington, home of the Black Film Center/Archive. She has M.F.A. degrees in Film/Video and Fine Art from California Institute of the Arts and received her BA degree in Media Studies and Art with distinction from the University of Virginia, where she studied under the mentorship of prolific avant-garde filmmaker, Kevin Jerome Everson.

Akosua Adoma owusu
Catalogue : 2016Reluctantly Queer | Doc. expérimental | super8 | noir et blanc | 8:0 | Ghana | 2016
Akosua Adoma owusu
Reluctantly Queer
Doc. expérimental | super8 | noir et blanc | 8:0 | Ghana | 2016

This epistolary short film invites us into the unsettling life of a young Ghanaian man struggling to reconcile his love for his mother with his love for same-sex desire amid the increased tensions incited by same-sex politics in Ghana. Focused on a letter that is ultimately filled with hesitation and uncertainty, Reluctantly Queer both disrobes and questions what it means to be queer for this man in this time and space.

Akosua Adoma Owusu (b. 1984) is a Ghanaian-American filmmaker, producer and cinematographer whose films address the collision of identities. Interpreting the notion of "double consciousness" coined by sociologist and civil rights activist W.E.B. Du Bois to define the experience of black Americans negotiating a sense of selfhood in the face of discrimination and cultural dislocation, Owusu aims to create a third cinematic space or consciousness. In her works, feminism, queerness and African identities interact in African, white American, and black American cultural environments. Owusu's films have screened internationally in festivals like Rotterdam, Locarno, Toronto, New Directors/New Films (New York) and the BFI London Film Festival. Her work is included in the collections of the Whitney Museum of American Art, the Centre Georges Pompidou, the Fowler Museum and the Indiana University Bloomington, home of the Black Film Center/Archive. Named by IndieWire as one of 6 pre-eminent Avant-Garde Female Filmmakers Who Redefined Cinema, she was a featured artist of the 56th Robert Flaherty Seminar programmed by renowned film curator and critic Dennis Lim. Her film "Kwaku Ananse" won the 2013 African Movie Academy Award. She has received fellowships and grants from the Guggenheim Foundation, the Knight Foundation, Creative Capital, the MacDowell Colony, the Camargo Foundation and most recently Goethe-Institut Vila Sul in Salvador-Bahia. Currently, she divides her time between Ghana and New York, where she works as a Visiting Assistant Professor at the Pratt Institute in Brooklyn.

Ivan ozetski
Catalogue : 20051#Art Karaoke | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Croatie | 2005
Ivan ozetski
1#Art Karaoke
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Croatie | 2005

?Art Karaokes? Proposition pour le premier projet artistique karaoké par Ivan Ozetski. Le concept du projet : Mon idée était de transformer la recherche de ma vie et de mon travail dans un médium qui ne soit pas considéré comme un médium artistique. J?ai commencé à utiliser le karaoké comme médium, qui marchait parfaitement pour quelque chose qui pouvait aussi être interprété comme de la propagande pour ma recherche. Avec cette propagande, j?étais en fait en train de construire la base pour mes idées de la manière la plus simple possible, comme un peintre qui a besoin d?une bonne toile. Voici, afin de faire la différence entre le karaoké et mon ?uvre, un court historique de l?invention de ce dernier. Les véritables vidéos de karaokés ont une existence obscure, il s?agit en fait de répliques d'originaux, mais puisque leur raison d?être est de chanter par dessus, ou d?être présentée en publicité, elles sont arrangées en ce sens. Ce sont des productions privées, donc elles doivent faire du bénéfice avec le plus petit investissement possible. Elles ont pluseurs langues dans le sous-menu et de cette manière, on peut chanter dessus dans tous les pays. Je pense que le principal concept du karaoké est CHANT&VENTE !!! Mes vidéos n?ont pas pour but d?être vendues et ne sont absolument pas commerciales, je peux donc y utiliser n?importe quelle chanson avec le prétexte du projet artistique. Juste pour expliquer la différence entre le véritable karaoké et mon travail artistique, les véritables vidéos des karaokés sont très stéréotypées dans tous les pays du monde : Vietnam, Chine, Thaïlande, il s?agit presque d?un concept et pour les créer, il y a peu de règles, on peut en rigoler en en faisant sept commandements : 1. Rendre la production aussi bon marché que possible, 2. Utiliser des vidéos amateur pour le décor, 3. Mettre une femme seule pour les chansons tristes, 4. Choisir et créer une réplique d?une chanson populaire, 5. Mettre quelques chansons joyeuses, 6. Mettre des images de villes connues en décors, ou des plages de sable fin, 7. Le sujet doit être très joyeux, très amoureux, ou très triste. Mes vidéos de karaokés utilisent ces lois, mais pas toujours. Mon travail contient des question personnelles sur un artiste inconnu, ou sur les livres d?histoire de l?art. Avec mes textes, en sous-titre du karaoké, j?essaie de commenter le travail d?un artiste particulier, ou s?il/ elle appartient à l'histoire de l?art, construire au hasard, sans approche logique.


Ferhat ÖzgÜr
Catalogue : 2010METAMORPHOSIS CHAT | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:25 | Turquie | 2009
Ferhat ÖzgÜr
METAMORPHOSIS CHAT
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 9:25 | Turquie | 2009

?Metamorphosis Chat? cites the narrative frame of Turkish soap operas. The artist?s mother, who has never worn a headscarf, meets a neighbour a teacher in modern dress, for tea. The two woman decide to switch roles and begin to Exchange their clothes to become one another. Artist influence as director recedes as the women, letting themselves be carried away by the merriment of dress up, become their own authors. Their hearty friendliness, their opennes in dealing with what might otherwise be embarrising, their giggling at each other and themselves ?all poke fun at the fear and agrresive moralizing other found in debates on symbols with religious connotations.

Ferhat Özgür (1965-Ankara-Lives and works in Ýstanbul / TURKEY) He graduated from Gazi University, Education Faculty, Department Of Painting in 1989. Having completed his master and doctorate studies in Hacettepe University Fine Arts Faculty, Department of Painting in 1997, he was appointed to the same department as an assistant to the same department as professor where he taught for more than a decade. He currently works and teaches in Istanbul Culture University, Art and Design Faculty, Department of Communication Design.

Catalogue : 2010I CAN SING | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | Turquie | 2008
Ferhat ÖzgÜr
I CAN SING
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | Turquie | 2008

The video ?I Can Sing? shows an Islamic woman who wears headscarf, singing a song in front of a new settlement buildings in Ankara, where the urban transformation process is tangible. In some aspects the video is related with the people who are forcing their way between the minarets that have traditionally dominated the city. Against the backtop of the recontructed home, a headscarf-wearing Anatolian woman sways to a lament. Her lips to move. But the soundtrack is Jeff Buckley?s bitter, defiant version of Leonard Cohen?s classic ?Hallelujah?. ?Well it goes like this / The fourth, the fifth / The minor falls and the major shift?: The major keys, characteristic o Western music, become a symbol of uprooting; traditional Turkish music relies on the softer, minor tonalities. Swaying to ?Hallelujah?, the woman spreads her arms to the sky, lays her hands on her heart. What god is she singing to? The staging alternates between praise and lament, its reference to the global idiom of karaoke giving it an ironic touch.

Ferhat Özgür (1965-Ankara-Lives and works in Ýstanbul / TURKEY) He graduated from Gazi University, Education Faculty, Department Of Painting in 1989. Having completed his master and doctorate studies in Hacettepe University Fine Arts Faculty, Department of Painting in 1997, he was appointed to the same department as an assistant to the same department as professor where he taught for more than a decade. He currently works and teaches in Istanbul Culture University, Art and Design Faculty, Department of Communication Design. selected group shows and upcoming events 2011?Un?espressione Geografica? Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Turin ? Italy (curator: Francesco Bonami) 2011 ?Festival of Confusion?BEURSSCHOUWBURG, Brussels (curator: Cis Bierinckx) 2010 ?Spartacus?, video screening in Public Square Dublin-(curator: Vaari Claffey) selected recent group events 2010: `PastPresentFuture:Higlights of The UniCredit and Yapi Kredi Collection`, Yapi Kredi Culture Center, Istanbul-Turkey. 2010 ?6th Berlin Biennale?, Germany (curator: Kathrin Rhomberg, catalogue) 2010?Are You A Lucky Artist??Fondazione Fotografia, Casa Di Risparmio di Modena, Italy (curator: Francesca Lazzarini) 2009?That Women Running With The Wolves? Stimultania, Strasbourg-France(Curators: Çelenk Bafra, Murat Alat, catalogue) 2009 ?Seriously Ironic? CentrePasquart Kunsthaus Centre d?Art-Switzerland (curators: Dolores Denaro, Iþýn Önol, catalogue) 2009 "Politics of Redistribution" Magazin 4 Kunstverein, Bregenz-Austria (curator: Sabine Winkler, catalogue) 2009 ?Soft Manipulation, Who Is Afraid Of The New Now? Casino Luxembourg Forum d?Art Contemporain-Luxembourg Stiftelsen 3, 14, Bergen-Norway (curators: Zoran Eric-Maria Lind-Enrico Lunghi, catalogue) 2007 ?10th Istanbul Biennial, ?Not Only Impossible But Also Necessary, Optimism In The Age of Global War?-Turkey (curator: Hou Hanru, catalogue)

Catalogue : 2018CONQUEST | Vidéo expérimentale | hdcam | couleur | 10:11 | Turquie | 2016
Ferhat ÖzgÜr
CONQUEST
Vidéo expérimentale | hdcam | couleur | 10:11 | Turquie | 2016

Ferhat Ozgür, a Turkish artist, seeks to understand the relationship between the leader and the people in Conquest (2016), a two-channel video that documents a massive rally of Erdogan supporters at a stadium in Istanbul. The rally, which takes place on the anniversary of the capture of Constantinople by the Ottoman Turks in 1453, encourages the attendees (and those watching at home) to understand themselves as players in another spectacular triumph, fulfilling their historic destiny. In Ozgür's video, shots of attendees are interspersed with footage taken from the Turkish blockbuster Conquest 1453 (2012), which glorifies the Ottoman empire and Sultan Mehmet II's siege while expunging non-Turks from his army. In Conquest, as the crowd assembles on one screen, on the other shows Ozgür editing footage on his computer, casually splicing together shots of individuals in different settings and excising others, altering the scene in order to achieve a particular effect on the viewer-who might confuse the artifice for reality, and even turn the former into the latter. Alexander Provan, (Extracted text from They The People, Art in America, December 2017)

He graduated from Gazi University, Education Faculty, Department of Painting and Crafts. He obtained his master and Phd in Art degree in Hacettepe University Fine Arts Faculty Painting Department. His work has been shown in numerous venues including, Göteborg Konsthall, Georges Pompidou-Paris, Museum der Moderne Salzburg, Moderna Musset Malmö, IMMA-Dublin, MUMOK-Vienna, Pittsburg Modern Art Museum and Zabludowicz Foundation-London. Ozgür has solo shows in several institutions abroad such as MoMA PS1-New York, Michigan University Museum of Art and Marabouparken-Sweden. He took part in the 9th Busan Biennale (2018) 6th Berlin Biennale (2010) and 10th Istanbul Biennale (2007) Ozgür still works as a professor in Düzce University and he is a member of AICA (Association Internationale des Arts Critiqués). He lives in Istanbul and presented by The Pill-Istanbul.

Thomas Østbye
Catalogue : 2012Take#2 | | | couleur | 7:0 | Norvège | 2012
Thomas Østbye
Take#2
| | couleur | 7:0 | Norvège | 2012

2 ladies in a room: a casting agent and an actress. This hybrid documentary deals with empathy, acting and authentisity. Marie starts: When I enter into a role, I imagine that every individual has a core, with the same potential emotional life.

Thomas A Østbye is a distinctive voice among Norwegian directors. He`s known to combine artistic reflections on the documentary genre with contemporary political dilemmas. He made his mark with formally challenging documentaries like Imagining Emanuel, HUMAN, and In your dreams, which received a dozen of art and film awards. He also makes art installations, and runs PlymSerafin production company.

Florencia p. marano
Catalogue : 2009binder | Vidéo | betaSP | noir et blanc | 4:58 | Espagne | 2009
Florencia p. marano
binder
Vidéo | betaSP | noir et blanc | 4:58 | Espagne | 2009

Binder. Many people modify, hide, show off or retouch parts of their bodies in order to have certain social treatment. The experimental video ?binder? is an interpretation of the look and feel of trans FTM (female to male) whom want to be treated by everyone, in the role, which they desire. They are finding their own physical and social comfort by modifying a particular zone of their body. The routine fashion for Michael is to put on and take of the ?binder? daily in order to hide his chest and modify his body.

Florencia Pietrapertosa Marano née à Madrid en 1978 vit en Argentine où elle étudie Beaux Arts à l'école Fernando Arranz et réalisation cinematographique au C.I.E.V.Y.C jusqu'à ses 23 ans . C'est à Buenos Aires qu'elle commence sa carrière en tant que réalisatrice adjointe pour la télévision mais aussi le cinema et la publicité pendant plus de cinq ans. Elle écrit et dirige en parallèle plusieurs court métrages de fiction. En 2002 elle s'installe à Barcelone où elle continu sa carrière de réalisatrice et se tourne alors vers le film documentaire et l'art video Elle collabore avec la télévision, expose dans plusieurs galeries, participe a de nombreux festivals espagnols et gagne plusieurs prix internationaux. En 2008 elle remporte la bourse d'art " Generaciónes" de "Obra Social Caja Madrid" qui lui permet de tourner le court métrage Le Corps de Mouhamadou qui aura pour première l'exposition international d'art contemporain ARCO MADRID 08.

Andrés pachÓn
Catalogue : 2013Sombras de Nueva Guinea | Doc. expérimental | | | 1:50 | Espagne | 2011
Andrés pachÓn
Sombras de Nueva Guinea
Doc. expérimental | | | 1:50 | Espagne | 2011

In 1964 Robert Gardner filmed the documentary ?Dead Birds?, this film explored the Dani people of New Guinea, one of the last areas in the World to be colonized at that time. Gardner was knowing for his work in visual anthropology and ethnographic documentary. ?Dead Birds? was criticized in the anthropological community for its inauthenticity, Gardner edited the sound and he recreated battle scenes. They also said that the movie did not make sense, because he broked the distance with the portrayeds. ?Shadows of New Guinea? makes a step in this inauthenticity. Andrés Pachón makes a rotoscoping (redrawn manually frame by frame) on original film`s fragments, creating shadows to the protagonists. The nature where actions are developed, the original context of New Guinea highland whose referent was recorded on camera, it becomes a huge background, a trompe l`oeil revealed by shadows. These shadows, and its consequent fictional effect, want to disclose the fantasy contained in the european imaginary of an exotic and tribal world. The shadows disclosed a background, a wall, that separates us from the ?other?.

Andrés Pachón born in 1985 in Madrid, where he currently resides. In 2008 he was graduated in Fine Arts from the UCM. Since 2005 he has been selected in several national contests, among them being prize "e-Crea 2010", Lleida, purchase prize 2012 in the "V International Prize Foundation María José Jove", Galicia, and finalist of the "Premi Miquel Casablancas" 2013 Barcelona. In 2010 he was part of the exhibition "Drug of the real" in Angeles Baños Gallery, Badajoz, gallery that currently represents him. In 2012 he has his first solo exhibition in Angeles Baños Gallery, entitled "In Memoriam". He has participated in international fairs such as "ArteSantander 2010", "JustMad 4", where he was finalist in the best emerging artist award, or "ARCO 2014". Also he has shown his photographs and videos on Berlin, ?Wege ums Kino? exhibition, or Lisboa, ?Que a dor nao seja mais do que uma recordaçao? exhibition. In the last year he has shown his last and fourth solo exhibition, ?Tropologías? in the Art Center of Alcobendas, Madrid; and his video works in Lázaro Galdiano Museum, Madrid, in ?VIVA Collections on Tour? show.

Ria pacquÉe
Katarzyna pacura, jan szewczyk
Catalogue : 2014Ocean | Vidéo | hdv | couleur | 4:9 | Pologne | 2014
Katarzyna pacura , jan szewczyk
Ocean
Vidéo | hdv | couleur | 4:9 | Pologne | 2014

The piece "Ocean" was originally a conceptually designed, visual statement for a song by dutch musician, Olivier Heim. Looking for a connection between lyrics and aesthetics, we found main inspiration in the masterpiece by Alain Resnains "Last year in Marienbad". As we didn't want to copy and repeat exactly the same sequences of shots, we were just searching for an universal code, which made that kind of poetics legendary and original. The most important became, how to transfer contemporary sound and looks (meaning ; cinematography, style) into something classic and the other way round. What makes the classics attractive? We consider elegance in filmmaking as our motto and something that should be popular again.

Katarzyna Pacura, born 1986 in Lodz, Poland. Studied at University of Arts in Poznan, Poland, Douglas Gordon Filmclass at Stadelschule, Frankfurt am Main and German Film and Television Academy in Berlin (Dffb - directing). Film and video maker, scriptwriter and visual artists. Jan Szewczyk - born 1986 in Bialystok, Poland. Graduated from University of Arts in Poznan, Poland where currently he continues his Phd studies in contemporary art. Film and video maker, visual artists, cinematographer.

Laura J. padgett
Catalogue : 2017Solitaire | Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 2:19 | USA | Allemagne | 2017
Laura J. padgett
Solitaire
Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 2:19 | USA | Allemagne | 2017

We see Max Horkheimer buying newspapers, we hear Hannah Arendt speaking about the mother tongue and making the invisible tangible. We also see Frankfurt am Main during the great (re)construction boom of the 1960s. We see demonstrations on the Römerberg and the presence of the American Forces in the Federal Republic of Germany during the cold war as well as scenes after the apprehension of members of the Red Army Faction. Housing shortages, urban development, youth and their future, guest workers, consumer society: these topics are repeatedly presented and discussed in the Hessen Schau news program from this period. The film deals with the concept of democracy, of having a voice and the contiguity between private and public space. These boundaries, which are in the process of dissolving, are made clear the storytelling in this film as fundamental strands of our social being. Laura J. Padgett’s found footage film SOLITAIRE is made from documentary film material and radio broadcasts of the late 1950s until 1972. It was culled exclusively from the Hessian Broadcasting Corporation’s (hr) archives.

The artist’s work explores unoccupied spaces, both real and imaginary, to reveal truths that are often overlooked. Like her subject, her work itself occupies the spaces between photographic storytelling and installation, between language and image, between history and current affairs. While she uses photographic media the results are always more than photographic objects. Since the nineties Padgett has produced a wide-ranging body of work, adopting various genres such as architectural photography, still life and urban street photography while exploring our ideas of communal and cultural identity. Laura J. Padgett’s work is often displayed in public spaces and plays with scale, material and the way we interpret images and their relation to history. The breadth of her work demonstrates an ability to move fluidly between genres, based on her background in painting, art history and architecture. Born in Cambridge, USA, Laura J. Padgett studied painting, film and photography at Pratt Institute in Brooklyn New York. Her conceptual approach to her projects stems from this background. Her further studies in film and art history, with Peter Kubelka at the Städelschule and at the Goethe University in Frankfurt am Main, respectively, broadened her approach. Laura J. Padgett exhibits internationally, and her work can be found in state and corporate collections such as the DZ-Bank ArtCollection, Frankfurt am Main. Her work is in the permanent collections of Museo Museion, Bolzano, Museum für Kunst und Gewerbe Hamburg, Museum Wiesbaden and the Städel Museum, Frankfurt am Main. She is the 2017 recipient of the Marielies-Hess-Art Award. Laura J. Padgett lives and works in Frankfurt am Main.

Dirk paes, joan heemskerk, dirk paesmans
Catalogue : 2006Max Payne Cheats Only | Installation vidéo | dv | couleur | 0:0 | France | 2006
Dirk paes , joan heemskerk, dirk paesmans
Max Payne Cheats Only
Installation vidéo | dv | couleur | 0:0 | France | 2006

Pour cette pièce, JODI a opéré des modifications sur le jeu vidéo "Max Payne", jeu ultra violent dans lequel le personnage doit tuer un grand nombre de malfrats sur sa route. JODI a compilé à partir du jeu toute une série de cheats (truquages, tromperies). Ces trucages sont des altérations du comportement d`un jeu vidéo. Ils sont souvent construits dès l`origine par les programmateurs eux-mêmes, pour aider les joueurs qui se trouvent dans une impasse. JODI est intervenu dans la structure du programme de manière telle que des perspectives absurdes et certains effets altèrent le graphisme réaliste du jeu : nous voyons le héros massif répéter des mouvements idiots. Il plonge par exemple sa tête angulaire dans une matrice virtuelle, son corps apparaît semi-transparent... Ce retraitement peut être lu comme une interprétation libre de l`effet temporel d`ultra rapidité qui distingue Max Payne des autres jeux, les mouvements lents permettant une nouvelle perception de l`espace et du temps.


JODI est composé de deux artistes net art renommés. JODI est pionnier dans le net art, depuis le milieu des années 90. Basé aux Pays-Bas, JODI fait partie des premiers artistes qui ont exploré et subverti les conventions de l`Internet, des programmes d`ordinateurs, et des jeux vidéos et informatiques. Ils désorganisent radicalement le langage même de ces systèmes, en incluant des interfaces, des commandes d`erreurs et des codes. JODI effectue des interventions numériques extrêmes qui déstabilisent la relation entre la technologie informatique et ses utilisateurs. JODI mène une réflexion critique sur nos perceptions et usages de l`informatique. Ils transforment et transportent à la surface les processus qui apparaissent habituellement dans le background, comme on peut le voir sur leur site, jodi.org : des crashes, les fichiers log-in, les certificats de sécurité de logiciels, le refus des services de garanties. JODI a exposé et a réalisé des conférences partout dans le monde.

Catalogue : 2008Composite club | Installation multimédia | | couleur | 99:99 | France | Pays-Bas | 2007
Dirk paes , joan heemskerk, dirk paesmans
Composite club
Installation multimédia | | couleur | 99:99 | France | Pays-Bas | 2007

Dans cette ?uvre JoDi détourne et réinterprète les jeux vidéos grand publics utilisant la reconnaissance optique et les système de captation du mouvement, eux mêmes issus de travaux de recherche militaire des années 80. Le code des jeux vidéo est réécrit puis confronté à d`autres situations visuelles que celles prévues dans le scénario du jeu. En même temps qu`une réflexion sur les stratégies de contrôle et l`archaïsme du dispositif ludique proposé par l`industrie du jeu vidéo, JoDi met en réflexion le dispositif narratif du jeu vidéo et ses stratégies d`interaction. Le jeu altéré est confronté à des extraits de film de cinéma, ou de reportage TV, produisant une nouvelle trame narrative et renversant le rapport d`interaction. Le joueur devient observateur du dispositif, le jeu vidéo se trouve alors confronté à un scénario complexe soulignant les limites du schéma d`interaction du jeu initial.


JODI est un collectif formé par deux artistes, Joan Heemskerk (Pays-Bas) et Dirk Paesmans (Belgique). Ils ont débuté avec de la photographie et la vidéo, et au milieu des années ?90, ils ont été les premiers à créer des oeuvres en ligne. Ils explorent et subvertissent les conventions de l?Internet, des logiciels informatiques et des jeux vidéos. Dans leurs travaux récents, ils ont modifié des jeux comme Wolfenstein 3D, Quake, Jet Set Willy, et Max Payne 2. Ils désorganisent radicalement le langage même de ces systèmes, en incluant des interfaces, des commandes d?erreurs et des codes. JODI effectue des interventions numériques extrêmes qui déstabilisent la relation entre la technologie informatique et ses utilisateurs. JODI mène une réflexion critique sur nos perceptions et usages de l?informatique. Ils transforment et transportent à la surface les processus qui apparaissent habituellement dans le background, comme on peut le voir sur leur site, jodi.org : des crashes, les fichiers log-in, les certificats de sécurité de logiciels, le refus des services de garanties. Le travail de JODI a été présenté dans de nombreuses expositions internationales, et des festivals, comme la Documenta X. Ils ont reçu le Webby Award dans la catégorie art (UCSOB). JODI a été formé en 1994 par les deux artistes Joan Heemskerk et Dirk Paesmans. Joan Heemskerk est née en 1968 à Kaatsheue, aux Pays-Bas. Dirk Paesmans est né en 1965 à Bruxelles, en Belgique. Ils vivent et travaillent aux Pays-Bas. Heemskerk et Paesman ont tous les deux fréquenté le laboratoire d`art numériques CADRE, rattaché à l`université de San José de Californie, dans la Silicon Valley. Paesmans a également étudié sous la direction de Nam June Paik à la Kunstakademie de Dusseldorf. Le travail de JODI est réalisé spécifiquement pour être vu en ligne. Leur exposition inividuelle récente inclut INSTALL.EXE at Eyebeam, à New York, qui a été itinérante [plug-in], à Bâle, au BuroFriedrich, à Berlin; et Computing 101B au FACT Centre, Liverpool, Royaume-Uni. Leur travail a également été exposé, entre autre, au Centre for Contemporary Art, Glasgow; au Kunstverein à Bonn; au Stedelijk Museum d`Amsterdam; au Zentrum fur Kunst und Medientechnologie de Karlsruhe, en Allemagne, et à la Documenta X, de Kassel, en Allemagne.

Catalogue : 2010GeoGoo 2010 | Installation multimédia | | | 0:0 | France | Pays-Bas | 2010
Dirk paes , joan heemskerk, dirk paesmans
GeoGoo 2010
Installation multimédia | | | 0:0 | France | Pays-Bas | 2010

Dirk paes
Catalogue : 2006Max Payne Cheats Only | Installation vidéo | dv | couleur | 0:0 | France | 2006
Dirk paes
Max Payne Cheats Only
Installation vidéo | dv | couleur | 0:0 | France | 2006

Pour cette pièce, JODI a opéré des modifications sur le jeu vidéo "Max Payne", jeu ultra violent dans lequel le personnage doit tuer un grand nombre de malfrats sur sa route. JODI a compilé à partir du jeu toute une série de cheats (truquages, tromperies). Ces trucages sont des altérations du comportement d`un jeu vidéo. Ils sont souvent construits dès l`origine par les programmateurs eux-mêmes, pour aider les joueurs qui se trouvent dans une impasse. JODI est intervenu dans la structure du programme de manière telle que des perspectives absurdes et certains effets altèrent le graphisme réaliste du jeu : nous voyons le héros massif répéter des mouvements idiots. Il plonge par exemple sa tête angulaire dans une matrice virtuelle, son corps apparaît semi-transparent... Ce retraitement peut être lu comme une interprétation libre de l`effet temporel d`ultra rapidité qui distingue Max Payne des autres jeux, les mouvements lents permettant une nouvelle perception de l`espace et du temps.


JODI est composé de deux artistes net art renommés. JODI est pionnier dans le net art, depuis le milieu des années 90. Basé aux Pays-Bas, JODI fait partie des premiers artistes qui ont exploré et subverti les conventions de l`Internet, des programmes d`ordinateurs, et des jeux vidéos et informatiques. Ils désorganisent radicalement le langage même de ces systèmes, en incluant des interfaces, des commandes d`erreurs et des codes. JODI effectue des interventions numériques extrêmes qui déstabilisent la relation entre la technologie informatique et ses utilisateurs. JODI mène une réflexion critique sur nos perceptions et usages de l`informatique. Ils transforment et transportent à la surface les processus qui apparaissent habituellement dans le background, comme on peut le voir sur leur site, jodi.org : des crashes, les fichiers log-in, les certificats de sécurité de logiciels, le refus des services de garanties. JODI a exposé et a réalisé des conférences partout dans le monde.

Catalogue : 2008Composite club | Installation multimédia | | couleur | 99:99 | France | Pays-Bas | 2007
Dirk paes
Composite club
Installation multimédia | | couleur | 99:99 | France | Pays-Bas | 2007

Dans cette ?uvre JoDi détourne et réinterprète les jeux vidéos grand publics utilisant la reconnaissance optique et les système de captation du mouvement, eux mêmes issus de travaux de recherche militaire des années 80. Le code des jeux vidéo est réécrit puis confronté à d`autres situations visuelles que celles prévues dans le scénario du jeu. En même temps qu`une réflexion sur les stratégies de contrôle et l`archaïsme du dispositif ludique proposé par l`industrie du jeu vidéo, JoDi met en réflexion le dispositif narratif du jeu vidéo et ses stratégies d`interaction. Le jeu altéré est confronté à des extraits de film de cinéma, ou de reportage TV, produisant une nouvelle trame narrative et renversant le rapport d`interaction. Le joueur devient observateur du dispositif, le jeu vidéo se trouve alors confronté à un scénario complexe soulignant les limites du schéma d`interaction du jeu initial.


JODI est un collectif formé par deux artistes, Joan Heemskerk (Pays-Bas) et Dirk Paesmans (Belgique). Ils ont débuté avec de la photographie et la vidéo, et au milieu des années ?90, ils ont été les premiers à créer des oeuvres en ligne. Ils explorent et subvertissent les conventions de l?Internet, des logiciels informatiques et des jeux vidéos. Dans leurs travaux récents, ils ont modifié des jeux comme Wolfenstein 3D, Quake, Jet Set Willy, et Max Payne 2. Ils désorganisent radicalement le langage même de ces systèmes, en incluant des interfaces, des commandes d?erreurs et des codes. JODI effectue des interventions numériques extrêmes qui déstabilisent la relation entre la technologie informatique et ses utilisateurs. JODI mène une réflexion critique sur nos perceptions et usages de l?informatique. Ils transforment et transportent à la surface les processus qui apparaissent habituellement dans le background, comme on peut le voir sur leur site, jodi.org : des crashes, les fichiers log-in, les certificats de sécurité de logiciels, le refus des services de garanties. Le travail de JODI a été présenté dans de nombreuses expositions internationales, et des festivals, comme la Documenta X. Ils ont reçu le Webby Award dans la catégorie art (UCSOB). JODI a été formé en 1994 par les deux artistes Joan Heemskerk et Dirk Paesmans. Joan Heemskerk est née en 1968 à Kaatsheue, aux Pays-Bas. Dirk Paesmans est né en 1965 à Bruxelles, en Belgique. Ils vivent et travaillent aux Pays-Bas. Heemskerk et Paesman ont tous les deux fréquenté le laboratoire d`art numériques CADRE, rattaché à l`université de San José de Californie, dans la Silicon Valley. Paesmans a également étudié sous la direction de Nam June Paik à la Kunstakademie de Dusseldorf. Le travail de JODI est réalisé spécifiquement pour être vu en ligne. Leur exposition inividuelle récente inclut INSTALL.EXE at Eyebeam, à New York, qui a été itinérante [plug-in], à Bâle, au BuroFriedrich, à Berlin; et Computing 101B au FACT Centre, Liverpool, Royaume-Uni. Leur travail a également été exposé, entre autre, au Centre for Contemporary Art, Glasgow; au Kunstverein à Bonn; au Stedelijk Museum d`Amsterdam; au Zentrum fur Kunst und Medientechnologie de Karlsruhe, en Allemagne, et à la Documenta X, de Kassel, en Allemagne.

Catalogue : 2010GeoGoo 2010 | Installation multimédia | | | 0:0 | France | Pays-Bas | 2010
Dirk paes
GeoGoo 2010
Installation multimédia | | | 0:0 | France | Pays-Bas | 2010

Jongkwan paik
Catalogue : 2017La Noche Cíclica (Cyclical Night) | Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 17:0 | Coree du Sud | 2016
Jongkwan paik
La Noche Cíclica (Cyclical Night)
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 17:0 | Coree du Sud | 2016

The time is out of joint. The ghost appears again in the dark of the night. “ The chain of memorial light is not absolutely broken, it is rather knotted in a different way ”

Born in 1982, South Korea. Studied Psychology and Electronics in college and received MFA in Film from the Graduate School of Communication and Arts at Yonsei University. Jongkwan continues to produce experimental films based on research with in-depth study of images.

Baden pailthorpe
Catalogue : 2016MQ-9 Reaper II (That Others May Die) | Animation | hdv | couleur | 6:0 | Australie | 2014
Baden pailthorpe
MQ-9 Reaper II (That Others May Die)
Animation | hdv | couleur | 6:0 | Australie | 2014

Baden Pailthorpe’s MQ-9 Reaper II (That Others May Die) 2014 is a surreal exploration of the MQ-9 Reaper drone and its networked human and non-human agents. Originally commissioned by Artspace, Sydney for Mark Feary’s exhibition On Return and What Remains (2014), including Omer Fast, Richard Mosse and Harun Farocki, MQ-9 Reaper II sits in between the reflections and refractions of the contemporary state of remote warfare. It combines cultures and politics of the military-industrial complex, corporate warrior culture, war trophies and interior design. A renovated drone control centre is redeployed from the ground to the air over a mountainous Afghan-American landscape, offering a new kind of luxury for the drone operator/corporate warrior, complete with marble floors, leather couch and cutting-edge contemporary war art. The hydraulic wall can be lowered for entertaining, personal training or surveillance. The slowly rotating unit allows for panoramic views and constant situational awareness. This speculative, controller architecture is cut with images of that which it controls. Two incarnations of the MQ-9 Reaper drone, the classic General Atomics USAF model, and its own idealised reflection contemplate each other and their increasing sense of semi-autonomous agency.

Baden Pailthorpe (b. 1984) is part of a generation of artists whose practice is shaped by Internet culture. He holds a Ph.D from the University of New South Wales, an MFA from l’Université Paris VIII, an MA from COFA and a BA from the University of Sydney. Much of Baden Pailthorpe’s work consists of hyper-real animations, video and sculpture that engage with the spatiality of power, politics and the cultures of late-capitalism. Significant exhibitions include GAME ART/VIDEO, 21st Triennale di Milano, Milan (2016); Spatial Operations, Newcastle Art Gallery, Newcastle (2015); Guarding the Home Front, Casula Powerhouse, Sydney (2015); On Return and What Remains, Artspace, Sydney (2014) & CACSA, Adelaide (2015); Students of War, Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris (2014); Cadence, Westspace (2014); Moving_Image 10, La Gaîté Lyrique, Paris (2013); and Rencontres Internationales, Palais de Tokyo, Paris (2012). Baden’s work is held in significant private and public collections, including Artbank, Australia; Australian Parliament House Art Collection, Canberra; Newcastle Art Gallery, Newcastle; The Art Gallery of South Australia, Adelaide; The Australian War Memorial, Canberra; The Netherlands Media Art Institute (NIMk), Amsterdam; The National Library of Australia, Canberra; and UQ Art Museum, Brisbane.

Catalogue : 2012Formation V | Création numérique | hdv | couleur | 20:39 | Australie | 2012
Baden pailthorpe
Formation V
Création numérique | hdv | couleur | 20:39 | Australie | 2012

Made using an Afghanistan-based war simulator, Baden Pailthorpe?s Formation V explores the aesthetics and dynamics of military movement. In the work, two opposing forces of US soldiers and Taliban combatants follow invisible way-points side-by-side. Oblivious to each other?s presence thanks to a hacked game setting, the usual violence of this relationship is transformed into a poetic rhythm that repeats and amplifies the avatars? movement.

Baden Pailthorpe (b. 1984) is an Australian media artist, writer and curator. His work engages with the political and conceptual potential of technologies and cultural content. His recent international exhibitions have been focused on the politics and aesthetics of military technologies, including simulators, cinema and video games. Baden Pailthorpe is currently undertaking a Ph.D in New Media Aesthetics at UNSW, Sydney. He holds a MFA from l`Université Paris VIII and a MA from the College of Fine Arts, UNSW. His work is held in private and public collections. Some recent solo and group exhibitions include Gap Year: New Sydney Art, ARTSPACE, Sydney; Formations, Martin Browne Contemporary, Sydney; Yes, We`re Open, The Netherlands Media Art Institute (NIMk), Amsterdam; FILE 2012, Sao Paulo, Brazil; Game Change, Telfair Museum of Art, Savannah, USA; Lingua Franca, Firstdraft Gallery, Sydney & Monobandes II, Les Territoires, Montréal, Canada. Baden Pailthorpe is currently curating an ambitious exhibition in partnership with Screen Space, Melbourne, around the theme of military vision to be held in April 2013.

María palacios cruz
Catalogue : 2006Argos | 0 | 0 | | 0:0 | Belgique | 2007
María palacios cruz
Argos
0 | 0 | | 0:0 | Belgique | 2007

Argos est un centre pour l?art et les media basé à Bruxelles fondé en 1989. Au fil des ans, l?organisation s?est développée, au départ elle distribuait des vidéos et des films d?artistes puis elle s?est transformée en centre artistique avec des fonctions plus variées comme l?organisation d?expositions, de projections et d?événements, la production, le conservation et la préservation, la publication et le développement d?une médiathèque publique. En tant que centre interdisciplinaire pour l?art et les media audiovisuels, le but d?Argos est de créer une plateforme de production, de présentation, de distribution et de préservation de l?art audiovisuel et de l?art visuel contemporain belge et international, et de façon plus générale, toutes les formes d?expression artistiques qui ont un lien avec les media audiovisuels. Dans un paysage socioculturel qui évolue rapidement, Argos veut suivre les développements caractéristiques de l?art visuel et de l?art audiovisuel ? et de la culture visuelle et médiatique en tant que phénomène social dans son ensemble ? de manière critique, fournissant ainsi au public un cadre de référence et d?interprétation.


Argos est un centre pour l?art et les media basé à Bruxelles fondé en 1989. Au fil des ans, l?organisation s?est développée, au départ elle distribuait des vidéos et des films d?artistes puis elle s?est transformée en centre artistique avec des fonctions plus variées comme l?organisation d?expositions, de projections et d?événements, la production, le conservation et la préservation, la publication et le développement d?une médiathèque publique. En tant que centre interdisciplinaire pour l?art et les media audiovisuels, le but d?Argos est de créer une plateforme de production, de présentation, de distribution et de préservation de l?art audiovisuel et de l?art visuel contemporain belge et international, et de façon plus générale, toutes les formes d?expression artistiques qui ont un lien avec les media audiovisuels. Dans un paysage socioculturel qui évolue rapidement, Argos veut suivre les développements caractéristiques de l?art visuel et de l?art audiovisuel ? et de la culture visuelle et médiatique en tant que phénomène social dans son ensemble ? de manière critique, fournissant ainsi au public un cadre de référence et d?interprétation.