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Barbara noiret
Catalogue : 2006Verrière | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:32 | France | 2006
Barbara noiret
Verrière
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:32 | France | 2006

Cette vidéo résulte d?une performance réalisée pendant le déjeuner des patients et des soignants au restaurant de Institut Marcel Rivière, hôpital psychiatrique de la Verrière. Elle a été réalisée en collaboration avec Régis Bouchet-Merelli et Dominique Larcher, de la compagnie de danse contemporaine K-Denza. La performance a duré 25 min, seules 2?32?? ont été retenues pour créer cette vidéo, basée sur les mouvements des corps en lien avec l?architecture. La vidéo de cette performance est rythmée par le bruit ambiant du repas (assiettes, couverts, discussions?). Cette performance a été conçue en relation avec le contexte historique et architectural du restaurant : la salle dans laquelle se déroule la performance était réservée au repas des soignants dans les années 60. Cette pièce carrée est séparée par de grandes baies vitrées d?une autre salle de plus grande dimension, où déjeunaient les patients. A l?époque, ces baies vitrées servaient pour l?observation et le diagnostic des patients pendant le déjeuner. Aujourd?hui ces pratiques ne sont plus exercées, mais les soignants déjeunent dans cette même salle et les patients dans l?autre salle. La performance avait pour but que tous déjeunent dans le même espace, que l?espace à la fois ouvert et fermé par les verrières devienne un espace de performance, où les objets perdent leur fonction : Les tables sont assemblées - désassemblées, pour former un « plateau de danse », les chaises ne servent plus à s?assoire. Une tentative de perturber l?espace du repas, les habitudes de chacun, en créant une architecture mentale.


Je suis née en 1976, je vis et travaille à Paris. La galerie Frédéric Giroux représente mon travail depuis 2004. J?y ai réalisé une exposition personnelle en mai 2005 et la galerie m?a fait participer à plusieurs expositions collectives et foires d?art contemporain : Artissima, Turin ; FIAC 2004, 2005 et 2006 Paris. J?ai réalisée des projets d?exposition et de résidences dans deux centres d?art contemporain : Le Domaine départemental de Chamarande m?a invité en 2005 à réaliser un travail photographique et vidéo autour de la mémoire du château du domaine. Quelques oeuvres ont été montrées dans le cadre des journées du patrimoine, en septembre 2005 et seront exposées dans l? exposition « L?esprit des lieux » du 25 novembre 2006 au 5 février 2007. Le Domaine de Kerguéhennec, Bignan, m?a permis de présenté à l?issue de ma résidence de 3 mois un projet personnel, l?espace de l?image, dans les étages délaissés du château (en 2000). Le Fonds National d?art contemporain a fait l?acquisition de deux photographies réalisées au Domaine de Chamarande en 2006. J?ai déjà exposé en Allemagne, à Brême, à l?école d?art et de Musique (Hochschule für Künste Bremen). L?école m?avait conviée à participer à la présentation des ?uvres des étudiants de l?école, Hochschultage. J?y ai réalisée une installation vidéo in situ spécialement conçue pour l?occasion. Concernant d?autres interventions, L?Institut Marcel Rivière, hôpital psychiatrique situé à la Verrière (78), met actuellement à ma disposition un pavillon en friche depuis 2 ans. Mon projet consiste à travailler dans les différents espaces de l?hôpital et en relation avec les patients et soignants. Dans le cadre de ce projet, j?ai obtenu en 2005 l?aide individuelle à la création de la DRAC Ile-de-France et l?allocation d?installation (aide matérielle). J?ai effectué une courte résidence à La Casa de Vélasquez, Madrid, dans le cadre du projet de mise en scène Sin Escenario1 Identité et Image de David Ferré. Je suis intervenue en tant que scénariste photographe du projet (en 2001).

Catalogue : 2005C'est-à-dire | Art vidéo | dv | couleur | 4:30 | France | 2005
Barbara noiret
C'est-à-dire
Art vidéo | dv | couleur | 4:30 | France | 2005

"Le temps de chaque séquence, il arrive quelque chose aux choses que représentent ces images pourtant presque fixes. Il arrive quelqu?un qui déplace, dérange ou modifie un point précis du cadre, pour faire un usage précis des lieux - exploration fastidieuse ou simple passer-par-là. Dans le cas précis de ces narrations minimales, la vidéo est une photographie qui dure longtemps." Eléonore Espargillière


Je suis née en 1976, je vis et travaille à Paris. La galerie Frédéric Giroux représente mon travail depuis l?exposition collective Le corps en perspective où elle m?avait invitée en 2004. La galerie m?a permis de faire une exposition personnelle en mai-juillet 2005 et m?a fait participer à plusieurs foires d?art contemporain : Artissima, Turin, Italie ; FIAC 2004 et 2005, Paris. J?ai réalisé des projets d?exposition et de résidences dans deux centres d?art contemporain : Le Domaine de Kerguéhennec, Bignan, où j?ai présenté à l?issue de ma résidence de 3 mois un projet personnel, l?espace de l?image, dans les étages délaissés du château (en 2000). Le Domaine départemental de Chamarande m?a invité cette année à réaliser un travail photographique et vidéo autour de la mémoire du château du domaine. Quelques travaux, notamment vidéos, ont été montrés dans le cadre des journées du patrimoine, en septembre 2005. Le Fonds National d?art contemporain vient de faire l?acquisition de deux photographies réalisées au Domaine de Chamarande. J?ai déjà exposé en Allemagne, à Brême, à l?école d?art et de Musique (Hochschule für Künste Bremen). L?école m?avait conviée à participer à la présentation des ?uvres des étudiants de l?école, Hochschultage. J?y ai réalisé une installation vidéo in situ spécialement conçue pour l?occasion. Concernant d?autres interventions, l?Institut Marcel Rivière, hôpital psychiatrique situé à la Verrière (78), met actuellement à ma disposition un pavillon en friche depuis 2 ans. Mon projet consiste à travailler dans les différents espaces de l?hôpital et en relation avec les patients et soignants. Dans le cadre de ce projet, je viens d?obtenir en 2005 l?aide individuelle à la création de la DRAC Ile-de-France. J?ai effectué une courte résidence à La Casa de Vélasquez, Madrid, dans le cadre du projet de mise en scène Sin Escenario1 Identité et Image de David Ferré. Je suis intervenue en tant que scénariste photographe du projet (en 2001). J?ai obtenue mon Diplôme National Supérieur d`Expression Plastique, avec les félicitations du Jury, à l?Ecole supérieure des Beaux-Arts d`Angers en 2000 et mon Diplôme National d?Art Plastique, avec mention, à l?Ecole supérieure des Beaux-Arts du Mans en 1998.

Simon norfolk, tate films
Catalogue : 2012Burke + Norfolk: Photographs From The War In Afghanistan | Documentaire | hdv | couleur | 17:12 | Royaume-Uni | 2011
Simon norfolk , tate films
Burke + Norfolk: Photographs From The War In Afghanistan
Documentaire | hdv | couleur | 17:12 | Royaume-Uni | 2011

In October 2010, Simon Norfolk began a series of new photographs in Afghanistan, which takes its cue from the work of nineteenth-century British photographer John Burke. Norfolk?s photographs reimagine or respond to Burke?s Afghan war scenes in the context of the contemporary conflict. Conceived as a collaborative project with Burke across time, this new body of work is presented alongside Burke?s original portfolios. The exhibition takes place in conjunction with an earlier complementary exhibition in March 2011 at the Queen?s Palace in the Baghe Babur garden in Kabul, supported by The World Collections Programme and the Aga Khan Trust for Culture, which resulted from a series of workshops with Afghan photographers, featuring work by Fardin Waezi and Burke alongside Norfolk?s own work.

Simon Norfolk was born in Lagos, Nigeria, in 1963 and educated in England, finishing at Oxford and Bristol Universities with a degree in philosophy and sociology. After leaving a documentary photography course in Newport, South Wales, Norfolk worked for far-left publications specializing in work on anti-racist activities and fascist groups, in particular the British National Party. In 1994 he gave up photojournalism in favor of landscape photography. His book For Most of It I Have No Words: Genocide, Landscape, Memory, about the places that have witnessed genocide, was published in 1998. The work was exhibited at many venues, including the Imperial War Museum in London, the Nederlands Foto Instituut, and the Holocaust Museum in Houston, Texas. Photographs of the war in Afghanistan in 2001, published as Afghanistan: Chronotopia, won the European Publishers` Award for Photography and an award from the Foreign Press Club of America and was nominated for the Citibank Prize. In 2004, Norfolk won the Infinity Award from the International Center of Photography in New York and in 2005 Le Prix Dialogue in Arles. His most recent book, Bleed, about the aftermath of war in Bosnia, was published in 2005. His work appears regularly in the New York Times Magazine and the Guardian Weekend.

Kristina norman, muhu, meelis
Catalogue : 2011ET MEELDIKS KOIGILE | Documentaire | betaSP | couleur | 87:0 | Estonie | 2011
Kristina norman , muhu, meelis
ET MEELDIKS KOIGILE
Documentaire | betaSP | couleur | 87:0 | Estonie | 2011

In an atmosphere ripe with nationalism, two young engineers are commissioned by the Estonian Ministry of Defense to erect the country?s most important monument ? a statue commemorating the War of Independence. With strong political and social pressure, the heroes find themselves in many tragicomic situations and a constant row of ordeals. All of this paints a colorful and unique picture of the creation of a symbol during a time of financial crisis in Estonia.

Kristina Norman visual artist and documentary filmmaker born in 1979 in Tallinn, Estonia lives and works in Tallinn Education: 2010 Estonian Academy of Fine Arts, MA

François nouguies
Catalogue : 2009Jean-Pascal pour la France | Fiction expérimentale | | couleur | 53:0 | France | 2009
François nouguies
Jean-Pascal pour la France
Fiction expérimentale | | couleur | 53:0 | France | 2009

Jean-Pascal est un cadre supérieur actif dans sa société, impliqué dans son travail, soucieux de sa réussite professionnelle. Il est ce que l`on appelle un « rurbain » : vivant à la campagne, il effectue chaque jour de nombreux trajets en TGV pour se rendre sur son lieu de travail. Sa vie reculée à la campagne l`a amené, avec ces proches, à fonder un nouveau type de communauté, prônant le retour aux valeurs du terroir. Face aux problèmes que celle-ci doit surmonter, il entreprend de rencontrer de nouvelles personnes, elles-mêmes impliquées dans des réflexions sur la communauté.


François Nouguiès artiste et réalisateur vit et travaille à Paris - co-fondateur de Public> espace de diffusion de la création contemporaine www.onoci.com/public/infosgenerales.htm - représenté par la galerie Chez Valentin à Paris www.galeriechezvalentin.com - enseignant à l`école supérieur d`art de Grenoble depuis 2001 www.esag.fr/ François Nouguiès développe un travail vidéo lié à la performance et plus largement à l`organisation d`expériences, expériences sociales, recréant des contextes à caractère réactif. Tout d`abord présent sur la scène des Arts plastiques, il investit aujourd`hui davantage le champ cinématographique, notamment avec ses deux derniers films : « Le Dernier Film II », en 2004, et « Dancing Killing », en 2007, ainsi qu`avec son projet en cours : « Jean-Pascal pour la France ». À mi-chemin entre expériences et documentaires, le travail de François Nouguiès s`attache à faire apparaître les limites de certaines situations. PROJECTIONS 2007 « Prologue », autour de Fassbinder, http://conatus.series.free.fr/francais/saison1.html « Dancing Killing », Famu école de cinéma, Prague. Le Magasin, Centre National d`Art Contemporain, Grenoble. 2006 « Le Dernier Film II », l`atelier Galerie Nationale du Jeu de Paume, Paris. 2005 « Le Dernier Film II », Fémis, Paris. EXPOSITIONS PERSONNELLES 2004 « The Last Movie », Galerie chez Valentin, Paris. 2002 « Alex », Festival visu, Dieppe. Festival Nouvelles scène, Dijon. Festival de Belfort. Festival Tanze Um August, Berlin. 2001 « Alex », Festival Take Off, Théâtre de Châtillon. 2000 « SSA » Galerie chez Valentin, Paris. EXPOSITIONS COLLECTIVES 2007 « Territoires en expansion », Jeu de Paume hors les murs, Nogent-sur-Marne. 2006 « Re : re », Espace Paul Ricard, Paris. 2006 Galerie Dubellay, Rouen. 2005 Le magasin Hors Les Murs, Centre National d`Art Contemporain, Musée Dauphinois, Grenoble. 2004 « In/Ex-Hibition », Galerie Les Filles du Calvaire, Paris. 2004 « Double Trouble », La Galerie, FRAC, Montpellier. 2003 « Rencontres internationale de l?image », Ecole d?Art du Havre. 2002 « L?ami de mon amie », ENSBA, Cergy-Pontoise. 2001 « Bruit de Fond », Centre National de la Photographie, Paris. 2000 « TV Wonderland », Festival Belfort, France.

Waël noureddine
Dobroslawa nowak
Catalogue : 2013I wszystko co ludzkie jest mi obce | Film expérimental | hdv | couleur | 14:39 | Pologne | 2013
Dobroslawa nowak
I wszystko co ludzkie jest mi obce
Film expérimental | hdv | couleur | 14:39 | Pologne | 2013

"At first we could not believe it. We were terrified. ( ... ) Years we talked about Carly as if she wasn't there." Said Arthur Fleishmann about his autistic daughter, when a ten year old, for he first time in her life, made contact with the outside world, tapping on the keyboard "hurt" and "help". Her father's suprise resulted from the contact with her consciousness, which earlier didn't seem to him as a comparable to his. Visual basis of the work is passive video recording made by an animal. The theoretical - the concept of dissonance by social psychologist Leon Festinger. It's an unpleasant state of psychological tension that appears when at the same time there are two cognitive elements incompatible with each other. It leads to reformulation or addition of a new cognitive element. If the solution doesn't occur, unpleasant tension increases. Its value (force) is the greater the closer we are to the expected "point of relief." In the video work I realize perceptual dissonance between the remembered image - known to us, and the one being watched - experienced for the first time. The second one is strange, but elementary and first, which makes it close. The consequence of the transformation, which is conducted unconsciously by our 'self' is strengthening our ties with the object. Bill Viola wrote about one of his movies that watching them will 'penetrate the internal states and the connection with the animal consciousness that we all have'. An important product of the process described above is alleviation of bergson's intellect, which 'creates concepts to simplify certain entities so as to undergo quantification'. If the process of reformulation is successful, we have a chance to experience the intermediate borrowed intuition.

I graduated from University of Art in Poznań (2013). I study Psychology at University of Adam Mickiewicz in Poznań.

Collectifs noyau / mungongo ya sika / Ôtre k'Ôtre, collectifs
Catalogue : 2010LOBI (hier / demain) | Fiction expérimentale | super8 | couleur | 36:0 | Congo (RDC) | 2010
Collectifs noyau / mungongo ya sika / Ôtre k'Ôtre , collectifs
LOBI (hier / demain)
Fiction expérimentale | super8 | couleur | 36:0 | Congo (RDC) | 2010

Lobi (hier/demain), 2010, 40 min., super 8 "Lobi" signifie, en Lingala, aussi bien "hier" que "demain". En février-mars 2010, 9 jeunes cinéastes et artistes des collectifs belges et congolais Mungongo Ya Sika, Noyau et ôtre k` ôtre, se sont donné rendez-vous à Kinshasa pour réaliser ensemble un film à l`occasion du cinquantenaire de l`indépendance du Congo. Quelle indépendance? 9 regards différents se réunissent dans la recherche d`un langage commun pour aborder le passé, penser le présent et concevoir le futur. Ces regards se croisent et se confrontent sur les thèmes de l?héritage colonial ainsi que sur celui de l?ère contemporain du néocolonialisme. "Lobi (hier/demain)" est devenu un film qui pose un autre regard que celui qui domine l?attention médiatique actuelle pour le Congo. A partir de la conviction qu?il est temps d?entamer ? enfin ? un dialogue directe et ouvert sans tabous et sans préjudices, les 9 artistes ont développé le scénario du film sur base de leurs réflexions sur le cinquantenaire. Ils l?ont mis en scène avec des acteurs et des figurants locaux en faisant la photographie avec des caméras super8.


collective

Jussie nsana banimba
Catalogue : 2015Bimbambukila | Vidéo | hdv | couleur | 6:1 | Congo (Brazzaville) | 2012
Jussie nsana banimba
Bimbambukila
Vidéo | hdv | couleur | 6:1 | Congo (Brazzaville) | 2012

Réalisée lors des Ateliers Sahm (Rencontre Internationale d’Art Contemporain, qui se sont tenus du 15 novembre au 15 octobre 2012 à Brazzaville, « Bimbanbukila », première vidéo de Jussie Nsana pose le problème de mémoire. Cette première réalisation de l’artiste nous emmène au cœur de Brazzaville où l’artiste magnifie le mur sous toutes ses coutures. Des murs qui deviennent des espaces témoins, de ponts entre le passé et le présent.


Jussie Nsana Banimba est née à Brazzaville en 1984 et elle vit et travaille actuellement à Pointe-Noire. Elle est diplômée de l`École Nationale des Beaux Arts de Brazzaville, en arts plastiques. Elle se considère comme une artiste à part entière et crée des peintures, des bandes dessinées, et des vidéos. Jussie à participé octobre 2015 au Festival International de la Bande Dessiné d’Alger en Algérie. Elle a exposée ses œuvres en novembre 2015 à l`exposition «Soul Power» au Musée-Galerie du Bassin du Congo à Brazzaville, en 2014 à l`exposition "Butselé" au Centre Culturel Basango à Pointe-Noire; en 2013 à l`Institut Français du Congo (IFC) à Pointe-Noire; en 2012 et 2013et 2015 elle a participé à la 1ère, 2e et 4e édition de la "Rencontre d`Art contemporain de Brazzaville" aux Ateliers SAHM. Comme elle-même le dit, Jussie transporte dans son « sac à arts », ses passions les plus artistiques, la BD, la peinture et la vidéo. Engagée avec la jeunesse, Jussie, avec une générosité hors du commun, transmet son savoir-faire et son amour pour l’art aux enfants et aux jeunes dans son espace Nsana – Arts’ Butsilé.

Catalogue : 2017Tiamvu (The Bridge) | Vidéo | hdv | couleur | 1:22 | Congo (Brazzaville) | 2015
Jussie nsana banimba
Tiamvu (The Bridge)
Vidéo | hdv | couleur | 1:22 | Congo (Brazzaville) | 2015

Plasticienne - Bédéiste - Illustratrice - Vidéaste Fondatrice et directrice artistique de l’Espace Nsan’Arts , Jussie est professeure d?arts plastiques de peinture ou de Bande Dessinée pour les enfants et adolescents, tout en consacrant l'essentiel dedans les écoles de Pointe-Noire et se consacre entièrement à l'animation des ateliers d'illustration, son temps à sa passion, l’art

Monika nuber
Catalogue : 2006Duette Chöre Formationen | Animation | 0 | couleur | 11:20 | Allemagne | 2005
Monika nuber
Duette Chöre Formationen
Animation | 0 | couleur | 11:20 | Allemagne | 2005

Duette Chöre Formationen Des formes masquées chantent un hymne, des personnages incertains célèbrent l'amitié, des filles chantent l'amour et le sexe, un chien à trois têtes et sa maîtresse font des rimes, un groupe de gamins entonne dans la forêt une mystérieuse mélodie et deux pendus s'apportent leur aide mutuelle pour présenter une chanson.


Monika Nuber vit et travaille comme artiste plasticienne et musicienne à Stuttgart. Elle a étudié à l'Académie des Arts de Stuttgart avec Joseph Kosuth et Joan Jonas, et à l'École Supérieure des Arts à Prague avec Milan Knizak. Des bourses d'études l'ont successivement conduite en Mongolie, en Chine et au Pakistan.

Eko nugroho
Catalogue : 2006Ma Ling | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Indonésie | 2006
Eko nugroho
Ma Ling
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Indonésie | 2006

"Ma Ling" (in Bahasa Indonesian can be mean: Thief) is an instant canned food from China. This work talks about stealing back terrors that have already been produced by television. Inspired by what happened in China for a pirated business product; taking something from a thing that already exists and reproducing it as something "new".

Eko nugrono
Catalogue : 2006Bercerobong | Animation | dv | noir et blanc | 4:0 | Indonésie | 2006
Eko nugrono
Bercerobong
Animation | dv | noir et blanc | 4:0 | Indonésie | 2006

Etant donné qu'Eko Nugroho est un dessinateur de bande déssinée (comic book) excellent et productif, il utilise intelligemment des dessins simple ainsi que l'animation pour sa vidéo "Bercerobong" (le tuyau à fumée). Il tente de dépeindre ce qu'il se passe dans une communauté, en pariculier lorsque le programme politique change en Indonésie suite à la chute du régime de Soeharto. Tout le monde semble être tour à tour hommes politiques, soldats, officiers gouvernementaux, professeurs religieux ou autres. Tels des caméléons, il ont vite changé leur style de vie, leur façon de parler et leurs actes, s'ajustant ainsi à l'environnement et aux personnes à qui ils parlent.


Bettina nÜrnberg, dirk peuker
Catalogue : 2014Zement | Documentaire | hdv | couleur | 12:38 | Allemagne | Autriche | 2014
Bettina nÜrnberg , dirk peuker
Zement
Documentaire | hdv | couleur | 12:38 | Allemagne | Autriche | 2014

The Nazis set up a concentration camp in Ebensee. Nürnberg and Peuker wonder what conclusions they can draw from the topography about dealing with the past. The takes remain static; a woman’s voice dryly contributing information from off screen is all that clarifies the context within contemporary history. A site that looks like a dirt road turns out to be the “Löwengang (Lion’s Walk),” which the camp’s prisoners were driven down like animals to reach a tunnel that had to be dug. As soon as the film moves to the residential area that was founded on the site of the concentration camp shortly after the end of the war, surprise at the lack of sensitivity in dealing with the past mixes into the off-screen commentary. What Zement aims to get at is the ambiguity of this proximity of commemorative site and settlement.

Dirk Peuker * 1970 in Friedrichroda 1998 – 2005 Studium experimentelle Filmgestaltung an der Universität der Künste Berlin und bildende Kunst an der Akademie der bildenden Künste Wien. 2006 Stipendium der Stiftung Kulturregion Hannover und der Nordmedia Filmförderung, Villa Minimo. 2007 DAAD Jahresstipendium 2008 Postgraduiertenstipendium des Freistaates Thüringen 2008 Meisterschüler der Universität der Künste Berlin 2009 NaFÖG Stipendium des Berliner Senats seit 2009 künstlerischer Mitarbeiter an der Kunsthochschule Berlin Weißensee

Bettina nÜrnberg, dirk peuker
Catalogue : 2016Franzosensand | Documentaire | hdv | couleur | 8:30 | Autriche | Allemagne | 2016
Bettina nÜrnberg , dirk peuker
Franzosensand
Documentaire | hdv | couleur | 8:30 | Autriche | Allemagne | 2016

The film “Franzosensand” centers on agricultural settlements founded by theGerman National Socialitst on newly built dikes on the mudflat of the Wadden Sea (North Sea). Of the settlements, the so-called “Adolf-Hitler-Koog”, was meant to be a prototype for a national socialist community.Today, the bleak and tidy landscape does not offer much testimony to its history. Excerpts of archived materials that are interwoven with present-day images make the present appear as a surface built on complex, deeper layers of the past.

Bettina NUERNBERG (1976, Germany) was educated in art and film in Hamburg, Berlin and Toulouse. The work of the Berlin-based artist has been screened and exhibited worldwide. She founded the internet platform vestibuel-film. Dirk PEUKER (1970, Germany) studied film and art in Berlin and Vienna. The work of the experimental filmmaker and artist has been screened and exhibited worldwide.

Sophie nys
Catalogue : 2012Parque do Flamengo | Doc. expérimental | hdv | couleur | 45:0 | Belgique | Brésil | 2012
Sophie nys
Parque do Flamengo
Doc. expérimental | hdv | couleur | 45:0 | Belgique | Brésil | 2012

Drawn by her interest in history and architecture and the ambiguity emerging from modernist utopias, the Belgian artist Sophie Nys left in January 2011 for Rio de Janeiro to shoot the film ?Parque do Flamengo?. From this a semi-documentary resulted whose main character is the Parque do Flamengo, a park designed by the landscape architect Roberto Burle Marx between 1954 and 1959. Simultaneously a painter, sculptor, poet and botanist, Roberto Burle Marx is known worldwide as one of the greatest landscape architects of the twentieth century. The film by Sophie Nys is a 45 minutes uncut travelling shot and represents the whole of the park as an isolated entity. The space is crossed from A to Z at a walking pace. As a stroll, the route follows the curved and sensual line of the park. The film is a physical and plastic portrait of the place, a recording of a living space between culture and nature. At Sophie Nys?s request, musician Arto Lindsay conceived an original soundtrack for the film, using the list of plants featured in the park as a starting point for this new composition.

Sophie Nys (º1974, Borgerhout) studied at Sint-Lukas Ghent and finished a post-graduate program at Jan van Eyck in Maastricht. She brings conceptual and minimalistic artistic strategies to their logical and formal limits by exploiting the broad artistic license possible within the contemporary art milieu. Far from being flippant, her works ? although seemingly ironic ? maintain their eloquence as poetic reflections on her subjects derived from the everyday. Her films have been shown at International Short Film Festival Detmold, FIDMarseille, BOZAR, e-flux, International Film Festival Rotterdam, Argos, Courtisane festival,...

Aisling o' beirn
Catalogue : 2006and other storeys | Animation | 0 | couleur | 11:55 | Irlande | 2006
Aisling o' beirn
and other storeys
Animation | 0 | couleur | 11:55 | Irlande | 2006

Cette oeuvre récente s'inspire d'un ensemble de recherches sur différents récits informels concernant des lieux. Pour mener cette recherche elle fait la collection de mythes urbains, d'anecdotes, de monuments, de surnoms de lieux et de plans déssinés à la main qu'elle a rassemblés dans différentes villes et cette collection est de plus en plus importante. Cet intérêt pour ces récits informels vient d'une préoccupation concernant la plotique de description de l'espace à niveau local et non officiel. Des installations récentes et des oeuvres in situ marquent une tentative de rassembler quelques unes de ces informations hétérogènes de façon non linéaire grâce à des sculptures et des moyens adaptés à des lieux précis. Cette animation, '...and other storys...' ('... et autres étages...'), raconte une série d'histoires populaires à propos de différents monuments situés dans un éventail de villes et lieux. Ces histoires, souvant amusantes, illustrent la nature contestée de chacun de ces lieux tout en signifiant à quel point des emplacements géographiques différents peuvent souvent être liés par leur caractère ordinaire. Vous pouvez trouver de la documentation sur les oeuvres précédentes à l'adresse suivante : www.aislingobeirn.com


Aisling O'Beirn travaille principalement à Belfast et réalise des oeuvres pour des galleries mais aussi des oeuvres in situ. Elle a fait des expositions nationales et internationales. Elle donne des cours sur la sculpture à l'université d'Ulster (University of Ulster). Aisling O'Beirn est représentée par la Third Space Gallery de Belfast. Parmi les expositions récentes on trouve la Biennale de Venise, 'The Nature of Things: A Long Weekend' ('La Nature des choses : un long weekend'). Les artistes venant d'Irlande du Nord lors de la 51ème Biennale de Venise, responsable H. Mulholland Oct 2005, CITY/OBSERVER, accueilli par Rhizome, dirigé par Yukie Kamiya, 'RISK' exposition collective et atelier/Residency CCA Glasgow, dirigé par Ele Carpenter 'THE BELFAST WAY' Herzeliya Museum of Contemporary Art, Tel Aviv, Israël mars 2005 organisé par S. Edelsztein. Exposition à deux avec R. Buchannen, Ards Arts Centre, organisé par Fully Formed Projects, 2006, SPACE SHUTTLE 2006, Lr Garfield Street and PS2, Belfast organisé par P. Muschler OBSCURED BY ARCHITECTURE, South Dublin Co. Council organisé par M. Dewmpsey DOGS HAVE NO RELIGION, le musée tchèque des beaux arts, Prague, organisé par R. Drury, 2006. Parmi les expositions personelles on trouve '...AND OTHER STOREYS' Void, Derry, organisé par C. Darke et M. O'Boyle, 2006 ainsi que A SMALL URBAN INVENTORY, Golden Thread Gallery April 2005

Mark o'connell
Catalogue : 2005All Broke Up | Art vidéo | dv | couleur | 3:58 | USA | 2004
Mark o'connell
All Broke Up
Art vidéo | dv | couleur | 3:58 | USA | 2004

"What? Torture!?! I didn`t see any torture. Did you see some torture? Nobody saw any torture....."

Mark O`Connell probes and pushes the emerging representational, juxtapositional possibilities afforded by today`s expanding range of digital media. After a score of years in music--as a performer, composer, and producer--he now works with a variety of media: still images, video, film, music and text; all manipulated as digital information. The finished pieces are generally delivered via videotape or Quick Time computer files. His work has been exhibited in a wide range of venues.

Alison o'daniel
Catalogue : 2006Deep Woods | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | Royaume-Uni | 2005
Alison o'daniel
Deep Woods
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | Royaume-Uni | 2005

Le dos d'une femme quelque peu à gauche du centre, remplit l'image. Elle se tient juste devant la caméra, qui de temps en temps enregistre un aperçu de l'homme qui se tient face à elle à quelques mètres de distance, quelque part dans une forêt. La caméra, l'homme et la femme bougent à peine tandis u'un voix off éclaire le contexte de ce qui est en train de se passer. La voix appartient probablement à l'homme duquel nous avons vu juste assez pour être capable d'estimer qu'il doit être un vieux gentleman. Il explique qu'il est sans cesse à l'affût de nouveaux défis, expériences et limites. Il se demande comment cela va l'affecter, quelque soit ce qu'il fera plus tard, ce dont le spectateur ne peut qu'avoir une idée. La voix off semble être basée sur une conversation ou correspondance qui se joue entre lui et la femme avant l'enregistrement. Il admet qu'il se sent embarrassé, gêné par cette situation et dans l'idée qu'il va faire une telle chose en sa présence, en la présence de l'équipe caméra et éventuellement d'un public. Puis, alors que la caméra se déplace un peu, nous pouvons voir qu'il commence à se dévêtir calmement. Il remet ses vêtements à la femme. Comment son corps va-t-il réagir en ces circonstances, va-t-il coopérer élégamment ou cela va-t-il l'embarrasser ? Il n'est pas un modèle ou un acteur, dit-il. Il regarde alternativement vers la femme ou la caméra, comme si il ne voyait pas la femme, ou sur les côtés ou vers le haut. Très calmement il exécute les actions acceptées et ce sur quoi elle lui remet un morceau de tissu et ses vêtements. "Deep Woods" pourrait être interprété comme une performance qu'effectue O'Daniel à travers quelqu'un d'autre. C'est une action pour laquelle elle a besoin de l'autre et s'implique en entier dans ce dont elle est en premier lieu témoin : elle se tient clairement entre l'homme et la caméra, et le spectateur. Derrière son dos on peut voir ce qu'elle voit mais seul celui qui est face à elle peut voir son visage. Et ce n'est pas elle mais vous qui êtes le voyeur, sûrement pour le moins gêné par ce que vous êtes en train de voir.


Nick o'dwyer, rachel bliss
Catalogue : 2005Village Life | Documentaire | dv | couleur | 60:45 | Royaume-Uni | 2005
Nick o'dwyer , rachel bliss
Village Life
Documentaire | dv | couleur | 60:45 | Royaume-Uni | 2005

Le village de Botton - replié dans les hautes contrées du Nord du Yorkshire Anglais ? est un épisode d?une série télévisée ; l?épisode du Village des Dammnés. C'est une expérience sociale audacieuse dans laquelle 136 villageois handicapés, ayant des difficultés pour apprendre, vivent en communauté avec 100 co travailleurs. A cause de sa situation géographique isolée entre autres, Botton est un lieu chargé d?émotion où d' étranges sauts d?humeurs sont routiniers et tolérés. Landmark film a bénéficié d'un accès au village de Botton remarquablement libre et VILLAGE LIFE ? filmé lors d?un froid hiver?est un mélange extraordinaire d?émotions et de bizarrerie. Le film suit à la trace un groupe de villageois au travers d?évènements de leur vie émotionnellement difficiles. C?est un documentaire inhabituellement "pur" qui déroule une série de scènes observées, permettant à ces gens dans le besoin de parler par eux-mêmes, sans la médiation d?experts ou de thérapeutes. Le résultat du film est très cru, direct, honnête et provocant.


Nick O?Dwyer a principalement, tourné pour la BBC depuis 1994 où il a réalisé la série Modern Time. Il a, à partir de 1998, commencé à travailler alternativement sur des séries de documentaires touchants pour ITV et Channel 4. Depuis, Nick est retourné une seule fois travailler avec la BBC à l?occasion d?un documentaire en 2002.

Doireann o'malley
Catalogue : 2018Prototype I: Quantum Leaps in Trans* Semiotics through Psycho-Analytical Snail Serum | Vidéo | 4k | couleur | 36:35 | Irlande | Allemagne | 2018
Doireann o'malley
Prototype I: Quantum Leaps in Trans* Semiotics through Psycho-Analytical Snail Serum
Vidéo | 4k | couleur | 36:35 | Irlande | Allemagne | 2018

In Prototypes the viewer is guided sonically and visually through various dream- and land-scapes, observing psychoanalytic references to both shamanistic pasts and speculative futures that evoke alternate modes of existence. We meet the protagonists who interact with undefined technologies and it appears ambiguous as to whether they are rendering themselves in a virtual world, a potential future, or creating their present. In fact, throughout Prototypes there is little to distinguish between “the symbolic, the imaginary, and the real”. Psychoanalytic sessions emphasise a transgression of boundaries. The viewer becomes increasingly disoriented between the physical and dream worlds, where the psyche presents symbols as metaphors for psychological obstacles to overcome. Working with a cast of almost entirely non-professional actors in a collaborative process was integral to the work. Several of whom attended a dream workshop and shared their own dreams, which were then, too, woven into the script. In an exquisite corpse of unconscious connection, one protagonist’s dream depicts a tongue, abstracted and contrasted against the director’s own dream of tentacles growing from a stomach. One of the protagonists, Pol, professes that the experience of taking testosterone feels like being in a science fiction movie. Through an experiential understanding of the pliant body made available through bio-hacking, the protagonists begin to sense a form of liberation, a way to indirectly denounce systems of control. They experience an expanded potentiality to create for themselves new meanings and languages, new architectures. Pol’s analogy concretes what is alluded to throughout the film, that this depicted version of reality is one formerly unimaginable, consequently allowing us to further speculate on an abundance of potential futurities. A gay cruising scene suggests that the result of Pol’s bio-hacking allows him access into this formerly unimaginable reality.

Doireann O’Malley, born Limerick, Ireland 1981. Lives and works in Berlin, Germany. Prototypes was the winner of The Berlin Art Prize 2018 and has been exhibited in The Hugh Lane Gallery, Dublin, Edith Russ Haus für Medienkunst, Oldenburg and has been screened in Bobs Pogo Bar, KW, Berlin. Doireann is currently participating on The Berlin Program for Artists and has upcoming shows in Mexico City and the Göteborg Biennial.

Chris oakley
Catalogue : 2005The Catalogue | Art vidéo | dv | couleur | 5:42 | Royaume-Uni | 2004
Chris oakley
The Catalogue
Art vidéo | dv | couleur | 5:42 | Royaume-Uni | 2004

Le Catalogue explore les nomenclatures de l'humanité élaborées par les sociétés commerciales dans l'environnement de la consommation. En tant que consommateurs, nos modes de vie sont minutieusement analysés par les grands groupes. La carte de fidélité, la puce RFID (Identification par Fréquence Radio) et les logiciels de reconnaissance faciale sont autant de moyens de collecte de données qui leur permettent de réaliser le traçage des individus en temps réel. Les sociétés spécialisées dans le négoce de bases de données peuvent montrer où nous nous trouvons, ce que nous achetons, ce que seront nos volontés futures. Techniquement, elles pourraient déjà élargir ces données au delà de la sphère des habitudes de consommation et de nos modes de vie pour atteindre celles concernant notre intégrité physique, en prédisant notre santé future par le croisement de statistiques et ce grâce à l'analyse des données tirées de nos courses hebdomadaires. Le Catalogue propose une analogie à ce processus, contraignant le spectateur à prendre la position d'une agence, froide et distante, et en considérant l'humanité comme une série d'entités dont la valeur de chacune est définie par sa capacité à dépenser et par ses besoins futurs.


Les centres d'intérêt de Chris Oakley concernent aussi bien les média de masse que la photographie amateur, les moyens de communication de masse, le recueil de données, et l'influence de ces phénomènes hétérogènes sur nos comportements, les interactions, et les relations qui en découlent sur notre corps. Pour Oakley, la caméra amateur, la caméra de surveillance, et le reportage télévisé sont regardés comme procédant d'un même phénomène ; chacun fournit un point de vue représentant un univers médiatisé, une réalité limitée, coupée de toute véracité. Dans une comparaison critique des procédés employés par les mass-média, il est fasciné par les processus de fictionnalisation, essayant de définir l'espace entre réalité et représentation, le point à partir duquel le caractère aléatoire de l'expérience humaine est standardisé pour se conformer à un cliché narratif. Influencé à ses tout débuts par le Process Art, et par les cinéastes matérialistes et structuralistes, il a développé un vocabulaire combinant une approche orientée "processus" avec des références culturelles plus larges. S'appropriant des techniques de plateau de télévision et de production de film et les combinant avec le point de vue du cinéma Vérité, le processus s'intéresse autant à observer le spectateur que le sujet. Depuis deux ans, le travail de Oakley recoit une attention de plus en plus importante de la part des media en Europe, voire au delà. Ses créations ont été exposées au côté de celle de Tony Oursler, Jozef Robakowski, Kutlug Ataman et de Pipilotti Rist. De ses récentes réalisations, on mentionnera la circulation d'une exposition dans un grand nombre de festival internationaux d'arts multimedia notamment au festival Exit à Paris, au Transmediale .05 à Berlin, l'exposition de ses travaux au Musée d'Art comtemporain de Los Angeles, des projections video au Sunset Strip, ainsi qu'un prix au Festival international du Film de Moscou en 2005. Biographie sommaire : 1971 Naissance à Chester 1988 - 1990 North East Wales Institute 1990-93 School of Art & Design, University of Wolverhampton 1993-95 Kent Institute of Art & Design

Catalogue : 2006Sight/Seeing | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | Royaume-Uni | Allemagne | 2005
Chris oakley
Sight/Seeing
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | Royaume-Uni | Allemagne | 2005

SIGHT/SEEING explore notre relation avec les notions d?étendue sauvage dans une ère mondialisée. A mi-chemin ente le court-métrage touristique et le documentaire sur la vie sauvage, ce travail étudie la relation que nous avons avec notre environnement naturel fondé sur des idées reçues véhiculées par les media. Le tourisme a déclanché un processus qui fait du monde naturel un simple produit, l?exemple typique étant le safari qui permet de vivre quelque chose de spectaculaire, immortalisé par l?objectif d?un caméscope. La vidéo étudie un phénomène dans lequel le spectacle nous fait passer à côté de la véritable expérience et où voir devient moins important qu?enregistrer. Des défauts photographiques de plus en plus absurde et la présence du touriste, caché derrière son objectif, nous conduisent vers un monde où le regard romantique du touriste devient concret grâce à l?image enregistrée ; un monde vu à travers un filtre qui ne peut être enlevé.


Chris Oakley est un artiste qui travaille avec l?imagerie vidéo et numérique, ses préoccupations se concentrent sur l?expérience biaisée par les media, que ce soit les principaux media, la photographie amateur, les communications de masse et la réalité accrue. A travers une analogie critique des méthodes employées par les principaux media, il utilise des processus de fictionalisation des matériaux qu?il a récolté au quotidien afin d?essayer de définir un espace entre la réalité et la représentation ; essayer de définir à quel moment l?expérience vécue si intensément doit se conformer à un récit purement linéaire. Durant ces trois dernières années, le travail d?Oakley a suscité l?intérêt des media européens mais pas seulement. Ces ?uvres ont été exposées aux côtés de celles de Tony Oursler, Jozef Robakowski, et Pipilotti Rist. Parmi ses récentes réussites, on peut compter des sélections pour de nombreux festivals d?arts médiatiques majeurs et des expositions. On peut citer entre autres la Transmediale 05 de Berlin, une exposition au musée d?art contemporain de Los Angeles et des panneaux publicitaires via video sur Sunset Strip. Il a également remporté un prix au Media Forum du Festival International du Film de Moscou en 2005. Il est le premier artiste vidéo à vendre ses ?uvres sur internet grâce au téléchargement. http://www.chrisoakley.com

Chris oakley
Catalogue : 2009Half-Life | Vidéo | dv | couleur | 14:42 | Royaume-Uni | 2009
Chris oakley
Half-Life
Vidéo | dv | couleur | 14:42 | Royaume-Uni | 2009

Half-life? looks at the histories of Harwell, birthplace of the UK nuclear industry, and the development of fusion energy technology at the Culham facility in Oxfordshire. Produced with the cooperation of both these organisations, the film examines nuclear science research through a historical and cultural filter. Drawing on archive footage of the sites, alongside contemporary materials, the work takes structural clues from nuclear physics, exploring the heritage of nuclear energy from the roots of the technology that drove the industrial revolution. The relationship between nature, and our reliance on mineral energy resources, and the portrayal of the often-mundane realities of nuclear research seek to ?normalise? the subject. With the recent widespread acceptance of the reality of climate change driven by carbon dioxide emissions, the work explores the realities and myths surrounding the nuclear sciences.

An artist working with video and digital imaging, Chris Oakley?s concerns are focused on mediated experience, including mainstream media, amateur photography, and mass communications. In a critical analogy to the methods employed by the mass media, he utilises processes of fictionalising material captured from life, which explore the increasingly uniform treatment of the fictional and the factual in the mass media. Current works explore the fluid nature of history and ?media memory? and the re-authoring of narratives of the past.