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Fang-yu lin, lafia, marc
Catalogue : 2007The Battle of Algiers | Net art | | noir et blanc | 0:0 | Taiwan | 2006
Fang-yu lin , lafia, marc
The Battle of Algiers
Net art | | noir et blanc | 0:0 | Taiwan | 2006

La Bataille d'Alger recrée des scènes du film de 1966 du même nom, réalisé par l'italien Gillo Pontecorvo. Le film original est une reconstitution de la lutte nationaliste algérienne menant à l'indépendance en 1962. Le succès de la bataille réelle pour l'indépendance a été attribué à l'organisation nationaliste: une structure pyramidale de cellules autonomes. Utilisant des algorithmes informatiques, Lafia et Lin organisent le film selon une structure de cellules: les cellules des autorités françaises et celles des nationalistes sont représentées par des photos du film et bougent selon différentes règles. Quand les cellules de camps adverses s'interceptent, cela déclenche des cellules vidéo révélant les tactiques de chaque camp - selon les règles du système. Le public peut participer en déclenchant diverses trajectoires algorithmiques ou en créant de nouvelles organisations des cellules.


Marc Lafia a montré son oeuvre sur le plan international lors d'expositions séminales telles que Net Condition and Future Cinema, au ZKM, Let's Entertain au Walker Art Center ou dans des lieux comme le Centre Pompidou, l'ICC Tokyo ou d'autres musées et centres d'art. Dans son oeuvre, qui inclut films et photos, l'image n'est pas appréhendée comme l'enregistrement d'un événement mais comme un événement en soi. Pour Lafia, informatique et procédures algorithmiques permettent la production de nouvelles structures d'organisation de l'image et de l'information, ainsi que de nouvelles façons de distribuer les affects et les émotions. Il vit à Brooklyn, New York, et enseigne à l'unversité de Columbia. Fang-Yu Lin est né à Taiwan et vit à New York. Il est artiste média et designer dont l'art reflète l'interaction de l'expérience humaine, de la culture et de la technologie. Ses oeuvres ont été montrées dans de nombreux lieux, comme Whitney Artport, Tate online, SIGGRAPH, Sonar Festival, FILE São Paulo, Chelsea Art Museum, Felissimo Design House, Bauhaus Dessau et Seoul New Media Festival. Il a reçu la mention honorifique au Prix Ars Electronica (Net Vision) en 2005.

Guillaume linard-osorio
Catalogue : 2010Os candagos | Art vidéo | dv | couleur | 8:10 | France | 2010
Guillaume linard-osorio
Os candagos
Art vidéo | dv | couleur | 8:10 | France | 2010

En 1964, quand Philippe de Broca tourne L?homme de Rio, Brasília est un vaste chantier. Avant d?abriter les hautes classes sociales recherchées, la ville doit composer avec une population indésirable mais indispensable, les constructeurs. Appelés aussi « candagos », cette population immigrée représente 55% de la population active, mais il n?est pas question pour le gouvernement qu?elle s?installe durablement dans le District fédéral. Aussi est-elle logée directement sur le chantier ou dans les villes satellites. La vidéo Os candagos est tirée d?un extrait de L?homme de Rio qui se déroule à Brasilia. Outre la dimension burlesque du film original, ce passage offre un point de vue exceptionnel sur la ville en 1964. La séquence est retravaillée image par image ; Belmondo y est effacé ainsi que toute trace de vie. Par ce geste j?ai voulu fondre les notions de matérialité et d?utopie en un même mouvement pour questionner les enjeux de la réalisation d?un projet tel que Brasilia. Les traces laissées par le processus d?effacement révèlent a fortiori une certaine présence ; celle des acteurs et des ouvriers. Le vent et la poussière règnent. Brasilia, point d?orgue du modernisme, devient ville fantôme.


Né à Montereau (77) en 1978, titulaire d?un Diplôme Supérieur d?Arts Appliqués (Ecole Boulle, Paris, 2002) et d?un DPLG (ENS Malaquais, Paris, 2007), Guillaume Linard-Osorio questionne dans son travail la notion de projet et les outils de représentation du réel. L?acte de déconstruction et l?acte de construction y sont des processus similaires qui permettent de révéler les fondements de notre environnement, la face cachée, l?insondable parfois. Ses compositions, quel que soit le medium utilisé, s?apparentent à des formes architectoniques libérées de toute fonctionnalité ou à des matériaux bruts, en attente de mise en forme. Sa production se situe en quelques sortes dans l?épaisseur même du décor. Partant d?une confrontation du monde des images à celui de la matière, son travail oscille entre documentation du réel et fiction pour finalement s?encrer dans un territoire insolite, à mi-chemin entre mécanique et illusion. S?intéressant davantage aux conditions de l??uvre qu?à l??uvre elle-même, Guillaume Linard-Osorio perçoit le monde physique comme un système d?objets dont les connexions seraient redevenues conceptuelles. Dans son travail l?interprétation vacille, les objets cohabitent avec leur fantôme, le temps est suspendu, étiré, parfois inversé, rien est accompli. Tout reste en puissance.

Steffi lindner, milanova, lyoudmila
Catalogue : 2018AGENS | Vidéo expérimentale | dcp | couleur | 17:56 | Allemagne | 2018
Steffi lindner , milanova, lyoudmila
AGENS
Vidéo expérimentale | dcp | couleur | 17:56 | Allemagne | 2018

The work deals with the nature of ephemeral substances and its immanent processes and thus approaches the contrast between the materiality of fleetingness and the human need for control and rather clear forms. In AGENS, clouds and fog come and go, however only featured in interiors. Everyday scenes of the ephemeral - such as smoke from a cigarette, steam coming from a kettle or a dishwasher - gradually turn into peculiar cloud and fog phenomena. While becoming denser and more surreal, familiar vapors get increasingly detached from their conformed functionality. When their fleeting materiality meets the solid and clear structure of the architecture, it seems as though these textures slowly merge into each other. The inner driving force of the ongoing processes inherent in ephemeral substances becomes a mysterious protagonist.

Steffi Lindner grew up in Berlin, where she lives and works, creating videos, drawings, objects and installations. She finished her postgraduate studies at the Academy of Media Arts Cologne in 2013, has received various grants and fellowships and participated in exhibitions & festivals e.g. at Images Festival, Gallery YYZ (Toronto), Art Cologne, Erarta Motion Pictures (St. Petersburg), NADA Art Fair Miami, Liste Basel, Festival International Exit (Creteil), Interfilm-Festival (Berlin), Capla Kesting Fine Art Gallery (NYC). Lyoudmila Milanova was born in Varna, Bulgaria and has been living and working in Cologne, Germany since 2000. After achieving a M.A. degree in media science at the university in Cologne, she finished her postgraduate studies at the Academy of Media Arts Cologne 2011. In her artistic work she deals with natural phenomena, technology and time processes. Her installations and videos have been awarded numerous scholarships and grants, as well as internationally exhibited, including shows in Berlin, Seoul, Kyoto, New York, Rotterdam and Moscow.

Fiona lindron
Catalogue : 2008jacky | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:57 | France | 2008
Fiona lindron
jacky
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:57 | France | 2008

une femme et sa horde de paparazzis...


Fiona lindron vit et travaille à dijon, elle obtient son dnsep l?ENSA Dijon en 2006. Les vidéos, photographies et installations émanent de rencontres humaines et géographiques. Elles font référence au genre cinématographique mais ne livre aucune explication ni dialogue. Ces images sont le reflet de l?état mental des personnages, de son rapport fantasmé aux rencontres. Elle participe de 1998 à 2002 à des événements collectifs au Point éphémère, au Batofar, à Mainsd?oeuvre Paris(France), à l?emaf festival Osnabrueck (Allemagne). Le travail de fiona lindron a été montré au Wharf centre d?art contemporain Basse Normandie 2007 Hérouville st clair(France), au festival bandits-mages Bourges 2007(France), à Opticafestival 2007 Gijon (Espagne), à Nuitblanche 2007 Paris(France), au Oneminutefestival 2007 Araau(Suisse)... Elle réalise actuellement en résidence à bandits-mages un film fantastique tourné sur un navire dans l?Océan Indien.

Patrick lindsay
Catalogue : 2005Ego-cycle | Animation | dv | couleur | 1:50 | France | 2005
Patrick lindsay
Ego-cycle
Animation | dv | couleur | 1:50 | France | 2005

Des briques s`unissent et se désunissent pour former des paysages toujours en mouvements et sans cesse renouvelés.


Patrick Lindsay est né à Marseille en 1972, il sort diplômé de l`Ensama puis de l`Ensad en 1997. Depuis 1999 il est basé à Marseille, ou il travaille comme graphiste et typographe. Inspiré par son enfance et ses jouets, le jeu est le thème principal de son travail. Il décline son univers coloré et ludique sur de nombreux supports : Affiches, illustrations, animations... A partir de 2001 il s`intéresse à la vidéo en temps réel, et participe à de nombreux événements (Friche Belle de Mai, Marseille. Territoires électroniques, Fondation Vasarely. Festival Arborescence, Aix...). En 2005, il crée le Typophone, expérience de typographie sonore.

Catalogue : 2005Trans-cycle | Animation | dv | couleur | 0:60 | France | 2005
Patrick lindsay
Trans-cycle
Animation | dv | couleur | 0:60 | France | 2005

Un train défile malgré la fumée onirique qui s`en échappe.


Patrick Lindsay est né à Marseille en 1972, il sort diplômé de l`Ensama puis de l`Ensad en 1997. Depuis 1999 il est basé à Marseille, ou il travaille comme graphiste et typographe. Inspiré par son enfance et ses jouets, le jeu est le thème principal de son travail. Il décline son univers coloré et ludique sur de nombreux supports : Affiches, illustrations, animations... A partir de 2001 il s`intéresse à la vidéo en temps réel, et participe à de nombreux événements (Friche Belle de Mai, Marseille. Territoires électroniques, Fondation Vasarely. Festival Arborescence, Aix...). En 2005, il crée le Typophone, expérience de typographie sonore.

Jeanne liotta
Catalogue : 2006Eclipse | Film expérimental | 16mm | couleur | 4:0 | USA | 2005
Jeanne liotta
Eclipse
Film expérimental | 16mm | couleur | 4:0 | USA | 2005

L´éclipse de lune du 11 septembre 2003, documentée et traduite, en utilisant un film photosensitif. Au 4ème siècle avant JC, Aristote fonda le Lyceum, une école destinée à l´étude de tous les phénomènes naturels sans l´utilisation des mathématiques, car celles-ci étaient considérées comme trop parfaites pour pouvoir être appliquées à la sphère terrestre, trop imparfaite. Ce film est alors l´esprit de ...


Jeanne Liotta travaille et vit à New York oú elle réalise des films et autres travaux éphémeres dont des vidéos, photographies, travaux sur du papier et performances de projections live. Lors de la biennale de Whitney (2006), elle présentait son film en 16mm, "Eclipse" (2005). Son oeuvre a été projetée au festival du film de New York, à la Kunstfilm Biennale, Cologne, The Pacific Film Archives, Berkeley, le Musée d´Art Moderne, et le Musée Whitney d´art américain entre autres. Elle fait aussi de la recherche et est conférencière itinérante pour le collectif cinématographique Josepf Cornell aux archives du Film d´anthologie (Anthology Film Archives). Son dernier projet, "Observando el Cielo", consiste dans sa plus grande partie en un film en 16mm, qui est un enregistrement du ciel de nuit, à des intervalles réguliers. Il comprend une multitude de moyens dans un cadre Emersonien, entre science, art et philosophie naturelle. Elle enseigne aussi extensivement, par exemple the New School and Pratt Institute à New York, l´Institut d´Art de San Francisco, la Museum School à Boston, et actuellement à l´université (Milton Avery Graduate School for the Arts à l´Université Bard).

Catalogue : 2007Observando El Cielo | Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 19:0 | USA | 2007
Jeanne liotta
Observando El Cielo
Film expérimental | 16mm | couleur et n&b | 19:0 | USA | 2007

Sept années d'enregistrements celestes de differents endroits avec ce trepied tournant qu'est la terre, sortis du chaos du cosmos et inscrits sur un film 16mm. Ce travail n'est ni une metaphore ni un symbol, mais l'inscription d'un sentiment vers le mileu de la perception à travers duqule le temps passe. Ces enregistrements VLF de la magnetosphere en action permettent à l'univers de parler pour lui-même. Le Sublime est Present. Amor Fati


Jeanne Liotta vit et travaille a New York où elle fait des films et autres arts éphémeres tels que de la vidéo, de la photographie, des travaux sur papier et des performance projectionnées en direct. Son dernier projet "Observando el cielo" prend place en une constellation de mediums etudiants le paysage cosmique a la rencontre de l'art, la science et la philosophie naturelle.

Jeanne liotta
Catalogue : 2009Sutro | Film expérimental | dv | couleur | 3:0 | USA | 2009
Jeanne liotta
Sutro
Film expérimental | dv | couleur | 3:0 | USA | 2009

Animated portrait of the eponymous television tower on the hill, guardian of fog and electronic signals in that earthshaking city by the bay San Francisco.

Jeanne Liotta splits her time between her hometown of New York City and Boulder Colorado where she is currently an Assistant Professor of Film.

Catalogue : 2013Property | Doc. expérimental | 35mm | | 3:45 | USA | 2013
Jeanne liotta
Property
Doc. expérimental | 35mm | | 3:45 | USA | 2013

A few simple techniques of the cinema--a direct quotation, a framed location, an actress in costume, a few cuts to the quick--conspire in a compact couple of minutes to produce an image replete with historical and geographic visibility, to wit:  an implied and uncontainable expanse of a landscape bought, sold and inhabited. An anti-landscape film and a one-two punch. -JL

Jeanne Liotta was born and raised in New York City. She makes film, video and other cultural ephemera such as works on paper , photographs, projection performances, and intimate installations. Her playful investigations into time, space, and perception itself, are manifested through the observation of various and contingent subjects: the cosmos, landscape, pure abstraction, the body in space, the cinema itself, or knowledge systems such as science and language. Her work encompasses a constellation of mediums often located at a lively intersection of art, science, and natural philosophy, exemplified by her award-winning 16mm films of the night skies Observando El Cielo (2007), Eclipse (2005) as seen in the 2006 Whitney Biennial, and more recently with installations such as Diagram Squared (2013) at Microscope Gallery in Bklyn NY. In 2011 Liotta was voted amongst the top filmmakers of the decade by Film Comment magazine and in 2012 received the Helen Hill Award from the Orphans Film Symposium. Her works have been exhibited at The New York Film Festival, Rotterdam International Film Festival, The Pompidou in Paris, MCA Denver, The Sharjah Biennial, Arthouse Jones Center in Austin, The Exploratorium SF, and the Cornell Astronomical Society at Fuertes Observaotory, amongst numerous others. She also maintains ongoing research into The Joseph Cornell Film Collection at Anthology Film Archives, has worked with public film materials from the New York Public Library for her garden series Firefly Cinema in NYC for over 15 years, and more recently has curated programs of moving image poetics for Counterpath Press in Denver CO. She has taught widely and variously, at The New School, Pratt Institute, The San Francisco Art Institute, The Museum School Boston, and is presently Assistant Professor of Film Studies at The Univ. of Colorado Boulder, as well as film video faculty for the Milton Avery Graduate School of the Arts at Bard College, NY.

Lucrezia lippi
Catalogue : 2014Nouvelle | Vidéo | hdv | couleur | 14:0 | Italie | 2013
Lucrezia lippi
Nouvelle
Vidéo | hdv | couleur | 14:0 | Italie | 2013

Un exercice de prononciation d`une nouvelle en italien croise les images d`une maison abandonnée…


Lucrezia Lippi est cinéaste. Diplômée de l’Université Paris VII et de la HEAD – Genève, son champ d’activité se partage entre la théorie et la pratique du cinéma. Réalisatrice de "Cunta Su", sélectionné au 26ème Festival Entrevues Belfort. Assistante de recherche du projet « Start making sense ! Cinéma et art contemporains transforment l’essai » entre 2012 et 2014. Elle accompagne des projets artistiques et collabore régulièrement au journal du festival Cinéma du Réel (Paris) dont elle a été rédacteur en chef en 2014. Actuellement, elle écrit un nouveau projet de film.

Robert lisek
Catalogue : 2017Quantum Enigma | Installation multimédia | hdv | couleur | 0:0 | Pologne | 0 | 2016
Robert lisek
Quantum Enigma
Installation multimédia | hdv | couleur | 0:0 | Pologne | 0 | 2016

QEM consists of installation, action and program, whose goal is to extend the notion of art by dealing with randomness. I reveal the process of radioactive decay as the best and strongest manifestation of the idea of randomness. Thorium is a medium of my idea: I have chosen Thorium as radioactive material, which is the source of fundamental random processes and is not associated with art. Thorium is a source of dispersion and real disorder. The use of Thorium is the use of raw material which is not subject to power of will. The real performative element contained in the action reveals pure process of decay and energy emission.

Robert B. LISEK is an artist, mathematician and composer who focuses on systems and processes (computational, biological, social). He is involved in the number of projects focused on radical art strategies, hacktivism and tactical media. Drawing upon conceptual art, software art and meta-media, his work intentionally defies categorization. Lisek is a pioneer of art based on Artificial Intelligence and Machine Learning. Lisek is also a composer of contemporary music, author of many projects and scores on the intersection of spectral, stochastic, concret music, musica futurista and noise: http://lisek.bandcamp.com/ Lisek is also a scientist who conducts a research in the area of foundations of mathematics and computer science. His research interests are theory of ordered sets, logic, algebra, category theory in relation with artificial intelligence and machine learning. Lisek is a founder of Institute for Research in Science and Art, Fundamental Research Lab and ACCESS Art Symposium. Author of many exhibitions and concerts, among others: QUANTUM ENIGMA - Harvestworks Center New York and STEIM Amsterdam; TERROR ENGINES - WORM Center Rotterdam, Secure Insecurity - ISEA Istanbul; DEMONS - Venice Biennale (accompanying events); Manifesto vs. Manifesto - Ujazdowski Castel of Contemporary Art, Warsaw; NGRU - FILE, Sao Paulo; NEST - ARCO Art Fair, Madrid; Float - DMAC Harvestworks and Lower Manhattan Cultural Council, NYC; WWAI - Siggraph, Los Angeles; Falsecodes - Red Gate Gallery, Beijing; Gengine - National Gallery, Warsaw; Flextex - Byzantine Museum, Athens, FXT- ACA Media Festival, Tokyo and ISEA, Nagoya.

Leandro listorti
Catalogue : 2018La película infinita | Doc. expérimental | 35mm | couleur et n&b | 55:0 | Argentine | 2018
Leandro listorti
La película infinita
Doc. expérimental | 35mm | couleur et n&b | 55:0 | Argentine | 2018

La película infinita, the new film by Argentine filmmaker and curator of the film museum in Buenos Aires, Leandro Listorti, is an essay film about a parallel history of cinema, based on remains of Argentine films that were never completed. Edited by renowned filmmaker Felipe Guerrero (whose Oscuro animal premiered in IFFR`s Tiger Competition two years ago), it is a film created from fragments of other people`s films that somehow never really existed. As such, it is a cinematic Frankenstein, coming to life in front of our very own eyes. In a country where the remains are of fundamental importance in understanding the past, La película infinita offers a window to forgotten memories, and invites the viewer to evaluate its own culture and identity. The stories and the images, once considered unsuccessful, have now taken on a new meaning. Inert images and sounds never heard are finally opened up for fresh discovery.

Leandro Listorti was born in 1976 in Buenos Aires, Argentina. After graduating from Filmmaking School he attended workshops with filmmakers such as Patricio Guzman, Martín Rejtman, Pablo Reyero and Harun Farocki and shot a series of short films in Super 8 dealing with the ideas of travel and memory. In 2010 he finished his first film DEATH YOUTH, which screened in numerous festivals. He writes about film, teaches and since 2005 he is Film Programmer at Bafici Film Festival. He also worked as Assistant Director in several films. In 2012 he participated in Archivo Expandido (Expanded Archive) an expanded cinema experience screened in festivals such as Kunstenfestivaldesarts (Brussels) and S8 Mostra de Cine Periférico (Spain). He is one of the founders of A.R.C.A. (Regional Archive for Amateur Cinema), and one of the twenty five directors of INTERVENED EVENTS, produced by the Film Museum of Buenos Aires, Pablo Ducrós Hicken.

Sasha litvintseva
Catalogue : 2016Exile Exotic | Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:10 | Royaume-Uni | 2015
Sasha litvintseva
Exile Exotic
Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:10 | Royaume-Uni | 2015

Steeped in elliptical history and historical simulacra, Exile Exotic is set at a hotel that is a replica of the Kremlin. Narrating the exotic beginnings of my mother`s and my exile from Russia, the film serves as a platform for us to visit the Kremlin again, albeit by the side of a pool. Soundtracked by an operatic score reminiscent of the song of the sirens making Odysseus stray on his long journey home, our story reverberates throughout the scope of Russian history`s limiting of free movement of individuals. This film is a pilgrimage. This film comes in waves.

Sasha Litvintseva is an artist, filmmaker, researcher and curator based in London. Her work has been exhibited worldwide including Wroclaw Media Art Biennale, Poland, The Moscow Biennale for Young Art, Modern Art Museum Moscow, Institute of Contemporary Art, London, Kunstverein Gottingen, Ann Arbor Film Festival, Edinburgh Film Festival, Kasseler Dokfest, Cinema Du Reel, Paris, including solo shows and retrospective screenings at Union Docs, New York, Super Dakota gallery, Brussels, Courtisane Film Festival, Ghent, Close-Up Film Centre, London, Edinburgh Film Guild, Image/Movement, Berlin, among many others. A graduate of the Slade School of Fine Art she is currently working on a PhD proposing the concept of geological filmmaking at Goldsmiths, University of London, where she is a founding member of the Screen and Audiovisual Research Unit. She is also an independent curator of contemporary moving image and co-curator of the November Film Festival.

Zhenchen liu
Catalogue : 2006Shanghai Shanghai | Doc. expérimental | 0 | couleur | 12:1 | Chine | 2006
Zhenchen liu
Shanghai Shanghai
Doc. expérimental | 0 | couleur | 12:1 | Chine | 2006

?Shanghai Shanghai? présente Shanghai comme elle est conçue, pensée, imaginée en maquettes et en images de synthèse, et par ailleurs, il présente la réalité de la ville. Ce film confronte trois types d?images, image utopique de cette ville, image métaphorique et image documentaire.


Je suis né en 1976 à Shanghai. J?ai eu mon diplôme de Maîtrise en peinture à l?école des beaux-arts de Shanghai, diplôme de Master à l?école national supèrieur d?art de Nice (Villa Arson). Je travaille beaucoup sur le sujet de « Urbain », «La modernisation », « La problèmatique du developpement de la Chine »? Récemment, j?ai participé la 1ère Biennale de l`Art Contemporain Chinois de Montpellier, 11e Biennale de l?Image en Mouvement à Genève, ?Panorama7? à Tourcoing, 7e manifestation internationale vidéo et art électronique et 35th Festival du Nouveau Cinéma de Montréal? Actuellement je suis en résidence au Studio nationale des arts contemporains du Fresnoy.

Catalogue : 2007Under construction | Doc. expérimental | dv | couleur | 9:55 | Chine | France | 2007
Zhenchen liu
Under construction
Doc. expérimental | dv | couleur | 9:55 | Chine | France | 2007

Les urbanistes décidèrent de détruire certaines parties de la vieille ville de Shanghai pour régénérer la ville. Chaque année, plus de cent mille familles sont forcées de quitter leur maison pour emménager dans des immeubles à la périphérie de la ville. "Under construction" est un vol bi- et tridimensionnel à travers les zones d'habitation, maintenant détruites, de Shanghai qui montre comment une décision prise au hasard et violente peut toucher la vie des gens.


Zhenchen Liu est né en 1976 à Shanghai. Il fit ses études à l'école nationale supérieur de la Villa Arson et au studio national fresnoy d'art contemporain en France. Il travaille beaucoup sur les sujets "urbain", "modernisation" et "le problème du developpement en Chine". Il a participé recemment au Festival International du Film de Locarno, Festival de Clermont Ferrand, Oberhausen International Film Festival... En ce moment il travaille comme artiste independant en Chine et en France.

Lishan liu
Catalogue : 2018Product ( VIDEO ) LISHAN ™ | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 2:20 | USA | 2018
Lishan liu
Product ( VIDEO ) LISHAN ™
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 2:20 | USA | 2018

Product ( VIDEO ) LISHAN ‘ is a series of three 30-second pseudo-ads by re-situating the 3 electronic devices for personal healthcare and beauty(a Clarisonic facial brush, a Philips air flosser and a Braun epilator) and interrupting the normal working of the “œmachinesâ”. The videos, loosely following the structure and aesthetic of the original product commercials, are aesthetically pleasing and entertaining. Subsequently, It entails the seductive irony of interwoven relationship among several spheres of commercial aesthetics, techno-fetishism and narcissism in contemporary consumerism. This series of videos has once shown in a screening in SVA Theater and arranged to play in between other artists` work, which functioned as TV commercials in terms of form. It conveys the artistâ’s satirical commentary on the attention span and art production strategies.

Liu makes video-based work. Her highly personal artistic practice, with a constant approach of de/recontextualization and conceptualization, reflects the globalized cultural environment accelerated by Internet (Techno-culture, consumption culture, pop culture and so on). Liu graduated from MFA Photography, Video and Related Media at School of Visual Arts. She has exhibited her work in both China and the US including Vacuum Gallery, Beijing(2017); Poor Image Art Center, online(2016); Rabbithole, New York; Flux Factory(2016); Fei Gallery, Guangzhou(2015); Shenzhen New Media Art Festival at The Value Factory(2014); Jinji Lake Art Museum, Suzhou(2014); Today Art Museum, Beijing(2014) and etc.

Wei liu, amy zi
Catalogue : 2005Silence | Doc. expérimental | dv | couleur | 7:40 | Chine | 2005
Wei liu , amy zi
Silence
Doc. expérimental | dv | couleur | 7:40 | Chine | 2005

Les cinq visages de la vidéos sont ceux de personnes tuées dans l?avenue Chang An, lieu-dit Place Tiananmen, le 4 Juin 1989. Ils étaient aussi jeune que je l?étais et venaient de familles les plus normales de Chine. Ces images viennent de leur pierre tombale . Ils furent. Ils imprimèrent l?Histoire de leur jeune vies et leurs familles transportent sur leur frêles épaules les tribulations et les iniquités de la Chine moderne. Les trous sur le tableau en métal dans la vidéo sont les noms en écriture braille des personnes tuées lors des événements, qui ont patiemment été récoltés pendant plusieurs années par la mère de l?un d?entre eux. La plupart était de jeunes gens, étudiants et citoyens. Les trous noirs dans ce tableau sont les impacts de balle, sur des visages jeunes et fragiles. Et sont des plaies éternelles dans le coeur de leur famille et des gens simples de Chine. Ressentir ces douleurs est également ressentir les blessures infligées par le pouvoir au peuple chinois, génération après génération. Les regarder est voir leur mère en larmes à chaque moment. Les ignorer est recouvrir la vérité de prétentions et d?idoles, tout en maintenant une vie contrefaite qui a cours en Chine. Dans la Chine actuelle, tapageuse, les médias fabriquent de force une histoire, et un âge florissant, tout en recouvrant ces événements d?un extraordinaire silence. Les trous noirs essaient de casser la propagande, pareille à un tableau d?acier, la voix publique, les slogans solennels et l?histoire fabriquée par les médias, avec leur pouvoir de parole autocratique. La Rue A, dans son dynamique changement surnommée la première rue de Chine, est tellement faible face à eux. La prospérité de la ville, pour laquelle chacun a versé du sang, et les pas pressés des gens qui y circulent, ne changent en rien ce qui s?y est passé. Cette vidéo, SILENCE, montre le changement des quatre saisons dans les lieux où ces jeunes gens ont été tués et où ils sont enterrés. Le temps s?écoule rapidement, les mémoires brisées et les blessures nous rendent encore plus silencieux et impuissants.


Liu Wei est né en 1965 en Chine. Il vit et travaille à Beijing. Il a étudié la littérature et les arts, et a poursuivi des études sur les relations entre religion et culture, à la faculté de philosophie de Pékin. Il réalise des installations vidéo, des vidéos et des documentaires. Son travail est exposé dans le monde entier, notamment au Centre international de la photographie à New York, au World Wide video festival d?Amsterdam, à la Transmediale Berlin, au Musée d?art contemporain de Denver, à Viper, Bâle, à Videobrasil, Sao Paulo, à Videoex, Zürich, à Kassel, au Medialab de Madrid. Les Rencontres internationales Paris/Berlin présentent depuis plusieurs années le travail de Liu Wei.

Wei liu
Catalogue : 2006Wang Que De Yi Tian | Documentaire | dv | couleur | 13:30 | Chine | 2005
Wei liu
Wang Que De Yi Tian
Documentaire | dv | couleur | 13:30 | Chine | 2005

A Day to Remember Le 4 juin, Liu Wei est allé à l'université de Pékin où le soulèvement étudiant avait commencé et à la place Tian'anmen où cet événement s'est terminé en massacre. Armé d'une caméra, il a posé une liste de quelques questions à chaque personne qu'il a rencontré dans la journée. Les gens à qui il a posé ces questions ont pâli on essayé de les esquiver ou on simplement craint de répondre. Le souvenir du sang versé il y a seize ans et des vies qui ont été prises s'est estompé et on l'a oublié, ne laissant derrière qu'un silence impuissant et une page blanche dans notre mémoire. Puisque le sujet reste taboo dans la société chinoise moderne, les gens n'en parlent pas ouvertement pour leur propre bien-être, ou alors ils ne veulent pas vraiment s'en souvenir. Beaucoup de jeunes gens ne savent même pas que ces événements ont eu lieu puisque ce sujet à été enfoui, et en parler a été interdit pendant des années. Seize années se sont écoulées. Les cheveux des mères des victimes ont blanchi, les êtres proches ont séché leurs larmes. Le silence prévaut, toujours aussi glorieux, dans la plus grande rue de Chine. Le silence, l'oubli et la dissimulation délibérée laissent la mémoire des gens vide. Les événements du passé deviennent des images floues, les véritables souvenirs se sont effacés et seules les illusions restent.


Liu Wei est né en 1965 en République Populaire de Chine. Il vit et travaille à Pékin. En 1992, il a obtenu son diplôme en littérature, major en design, du département des beaux-arts de la China Central Academy of Drama. En 1995, il a effectué ses études au Symposium sur la relation entre religion et culture, acceuilli par le département de philosophie de l'université de Pékin.

Tsui-lun liu
Catalogue : 2007Girls'n guns | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Taiwan | 2006
Tsui-lun liu
Girls'n guns
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Taiwan | 2006

La scène se déroule un samedi après-midi, pendant l'entraînement de la Girls Honor Guard. Des filles sont rassemblées et on entend aucun ricannement. Elles disent qu'elles doivent prendre soin de leur fusil, respecter les membres plus agés et fraterniser avec leurs soeurs. A la fin des années 90, Tsui-lun Liu a vécu ses années au lycée avec les meilleures membres de la Girls Honor Guard de Taïwan. Ces jeunes filles de 16 ans, elle y compris, étaient convaincues qu'elles se seraient toujours reconnaissantes d'avoir vécu cette expérience au sein de la Girls Honor Guard. Les membres se portent volontaires. Ce que l'on voit ne reflète pas une obéissance aveugle ; la performance est d'une beauté parfaitement réglée.


Tsui-lun Liu est née en 1979 à Keelung, à Taïwan. Elle a étudié l'histoire à l'université nationale de Taïwan et la Free University de Berlin. Elle a également étudié les beaux-arts au Dutch Art Institute des Pays-Bas où elle a obtenu un MFA (Master of Fine Arts) en 2006. Son travail est présenté lors de nombreuses projections et participations internationales. Elle vit et travaille à Taipei, à Taïwan.

Beilin liu
Catalogue : 2015China, I love you | Doc. expérimental | hdv | couleur | 40:2 | Chine | 2014
Beilin liu
China, I love you
Doc. expérimental | hdv | couleur | 40:2 | Chine | 2014

En 1951, Isidore Isou inventait avec son Traité de bave et d’éternité, le cinéma lettriste reposant sur le montage discrépant du son et de l’image. En reprenant ce principe, Liu Beilin propose une vision caustique de l’héritage de la révolution culturelle anti-bourgeoise qui devait amener le prolétariat chinois vers sa libération définitive. Dans China, I Love You, la jeune cinéaste monte des boucles sonores du traité avec des fragments de discours politiques datant de 1966, formant un mantra monolithique que viennent perturber des sonorités tout à fait actuelles, ainsi que des images d’archives à la beauté fanée montrant la vie quotidienne en Chine pendant la révolution culturelle : des gardes rouges souriants, la gymnastique matinale, des paysans dignes. Tous les clichés de l’époque sur l’Empire du Grand Timonier. Mais le témoignage d’un professeur humilié et torturé pendant cette période bénie et le continuum assourdissant de la société consumériste d’aujourd’hui viennent pointer abruptement ce que fut l’avenir d`une illusion.


Beili Liu has exhibited extensively both nationally and internationally. She has held solo exhibitions at venues such as the Hå Gamle Prestegard, Norwegian National Art and Culture Center, Galerie An Der Pinakothek Der Moderne, Munich, Germany, Elisabeth de Brabant Art Center, Shanghai, Hua Gallery, London, UK, Nordisk Kunst Plattform, Brusand, Norway, the Chinese Culture Foundation, San Francisco, and Buffalo Arts Studio. Liu has been included in group exhibitions at the National Museum for Women in the Arts, Washington, DC, Museum of Art and History, Santa Cruz, the Austin Museum of Art, Art Museum of Southeast Texas, Urban Institute of Contemporary Art, Granary Gallery, Fiskars, Finland, the Kaunas Biennale, Lithuania, From Lausanne to Beijing, the 7th International Textile Biennale, China, and Hamburg Art Week, Germany. Liu’s work has received critical reviews from Art in America, Sacchi Review, UK, Helsinki Sanomat News, Finland, Stavanger News, Norway, China Daily, Journal of Contemporary Chinese Art, China ArtNow, Fiber Quarterly, Canada, Handelsblatt, Germany, Hamburg Abendblatt, Artillery Magazine, San Francisco Chronicle, Art Slant Los Angeles, Buffalo News, Detroit Metro Times, and Austin Chronicle, among many others. Liu has received awards and prizes including artist fellowships at Art Farm, Djerassi Foundation, Fiskars AIR Onoma Foundation, Finland, and Fundación Valparaíso, Spain. Her solo exhibition In Between was named one of the “Top Ten Exhibitions in Shanghai” in 2009 by Sacchi Review, UK. Liu received the San Francisco Major’s Award for her contribution to cultural exchange in 2008, and was named twice "Artist of the Year", by Austin Visual Art Association and the Austin Critics Table Awards. In 2011, Liu received a Distinction award at the Kaunas Biennial, Lithuania. Liu received a Walter and Gina Ducloux Fellowship in 2011 and a University of Texas Regents’ Outstanding Teaching Award in 2012. Born in Jilin, China, Liu now lives and works in Austin, Texas, USA. She is an Associate Professor of Art at the University of Texas at Austin.

Arianna lodeserto
Catalogue : 2018Trentasette film per una casa | Doc. expérimental | mov | couleur et n&b | 11:0 | Italie | 2017
Arianna lodeserto
Trentasette film per una casa
Doc. expérimental | mov | couleur et n&b | 11:0 | Italie | 2017

Le fil rouge de l`urgence du logement nous a permis de découvrir l’intacte et flamboyante poésie d’un « cinéma mineur » (hétérogène et souvent immergée dans les archives) qui nous restitue la contre-histoire de l`architecture sociale romaine et de ses paradoxes. Un « cinéma tout de suite », tant expérimental qu’ « à l’écoute», composé de pellicules insurgées, joyeuses et conspiratrices, capables de secouer les formes consensuelles et standardisées de l’industrie du cinéma. Rushes silencieuses, reportages inachevés, petits plans de films souvent sans auteur (trouvés dans les fonds Aamod et Unitelefilm), ou d’auteurs refoulées rapidement de l`histoire du cinéma italien. Mais qui ont consacré au moins un regard à l’attente d’une maison.


Je suis photographe de formation et chercheuse précaire en théorie de l’image et archéologie des médias. Passionnée de montage et d’écriture, je m’intéresse aux documentaires de création et au cinéma expérimental, aux archives des mouvements, au tiers paysage et à l’architecture cosmique. Née au sud-est d’Italie, mais à l’esprit nomade, je tiens un carnet de voyage intitulé lisible en ligne. Mon court-métrage “Les maisons qu’on était? a été primé aux Building Bridges Emerging Filmmaker Awards (Minnesota-Etats Unis), IsReal, Festival di cinema del reale (Sardegna-ITALIE), Linz International Short Film Festival (Autriche) et au Family Film Project (Portugal), et sélectionné dans des festivals internationaux en Ecosse, Serbie, Croatie, Hongrie et en Espagne.

Deirdre logue
Catalogue : 2006Beyond the Usual Limits: Part 1 | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Canada | 2005
Deirdre logue
Beyond the Usual Limits: Part 1
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Canada | 2005

Deirdre Logue a été la directrice de l' Images Festival of Independent Film and Video et occupe actuellement un poste de cadre supérieur au Canadian Filmmakers? Distribution Centre de Toronto. Elle est probablement plus connue pour ses séries de films performances courts, réalisés à la main, intitulées "Enlightened Nonsense" achevées en 2000.


Deirdre Logue was the Executive Director of the Images Festival of Independent Film and Video and currently holds the position of Executive Director at the Canadian Filmmakers' Distribution Centre in Toronto. Deirdre is perhaps best known for her series of short handmade performance films entitled "Enlightened Nonsense" completed in 2000.

loitering theatre, loitering theatre (caroline campbell & nina mcgowan)
Catalogue : 2012Loitering Theatre | Vidéo | dv | couleur | 4:16 | Irlande | 2012
loitering theatre , loitering theatre (caroline campbell & nina mcgowan)
Loitering Theatre
Vidéo | dv | couleur | 4:16 | Irlande | 2012

Loitering Theatre uses customized ipad controlled drones to fly beyond the normal street view to access and film previously inaccessible and unseen views of Dublin city. Some of the most prevalent alternative vantage points on our streets are the security cameras, police helicopters, traffic camera monitoring systems and high-rise boardroom views controlled by governmental authorities and corporations. These different and unusual viewing points are rarely accessible to the individual citizen or in our control. Loitering Theatre focuses on the democratisation of surveillance that drone flight affords. It instigates a simple but radical change of the view that arises from the detachment of the vantage point from the physical apparatus of the body. Loitering Theatre tries to imagine a more playful and poetic form of urban surveillance that might instead serve to critique the city`s structures and established systems from on high. Along the way we look statues of forgotten statesmen in the eye; discover an old lady`s house behind hoardings - her own island of resistance to Dublin?s property developers; and, in a reversal of fortune, peer in the European Headquarters of the data gathering Google and Facebook HQ?s.

Loitering Theatre is a collaboration between visual artist Nina McGowan and filmmaker Caroline Campbell, both of whom live and work in Dublin city Nina McGowan is an Irish artist based in Dublin. She holds an MA in Visual Arts Practices from DLIADT (MAVIS) and a H/Dip in Landscape Architecture (UCD). Architectural humanities, design and the hunt for a ?condensed contemporary visual currency? inform her position. Caroline Campbell works as part of the collective of filmmakers associated with the Irish based Still Films. She holds post-graduate qualifications in Contemporary Art Theory (NCAD) and Film Theory (TCD). Her work has screened both in gallery installation and in film festivals internationally.

Catalogue : 2014Dawn of the Truth Wizards | Vidéo | hdv | couleur | 15:18 | Irlande | 2014
loitering theatre , loitering theatre (caroline campbell & nina mcgowan)
Dawn of the Truth Wizards
Vidéo | hdv | couleur | 15:18 | Irlande | 2014

A Guided Meditation on the Machines was our precursor to the ‘Wisdom 2.0’ event held at the Dublin European Headquarters of Google in Autumn 2014. Wisdom 2.0 is the premiere event for the promotion of corporate mindfulness. Welcome to the ghost realms of Buddhism-lite. ‘Be Here Now’ and ignore the past. ‘Be Here Now’ and never see your future. Every version of Empire needs a belief system to validate their rule. 
 From our rooftop vantage point we are guided on a meditation to help us spiritually contextualize the presence of the `stateless giants`: Google, Facebook, Twitter and more in our small Dublin town on the edges of Europe. We join together in meditation to trace the movement by these corporations of vast amounts of information and unseen capital through our bodies and
across the skies around us: 
 Feel the flow of data above the skies now. Karmic surge. 
Feel the search requests of one billion people pass overhead, as they filter into the Dublin gateway of knowledge. Be present with it now - the weight around your body of the whole world`s questioning 

A moving paper fantasy. Let the Sunshine in. Breathe. Meditate. Search inside yourself.

Caroline Campbell and Nina McGowan have been working since 2012 under the name of Loitering Theatre (which is also the name of their first work). Loitering Theatre have a broad base of research interests that reflect the interdisciplinary nature of their backgrounds in law, tech, landscape architecture, sculpture and film. Some principal current themes of their work are: network cultures, strange architectures, notions of the permitted, and sci-fi futures made real. Current projects seek to make the intangible of networks appear before the eye - a reversal of hypermodernity - where immaterial objects are given concrete value once more, but a value of their choosing. Along the way they examine notions of the private and public; and that which is permitted and assigned value by constructs of taste or the embedded systems, legal or otherwise, of networked capital. Loitering Theatre use Ireland`s unique position as a centre for cognitive capitalism as a springboard for critique of its emergent platforms. Their work has received mention in the New York Times, Vice Magazine, Rolling Stone, Wired Magazine and featured widely across Irish media on and offline. It has been given coverage by Anonymous and been the subject of censorship by the Irish police

Catalogue : 2017Heston's Folly | Vidéo | hdv | couleur | 3:30 | Irlande | 2016
loitering theatre , loitering theatre (caroline campbell & nina mcgowan)
Heston's Folly
Vidéo | hdv | couleur | 3:30 | Irlande | 2016

Heston`s Folly is based on the final iconic scene in Planet of the Apes (1968) when the protagonist - activist Margaretta D`Arcy (and the viewer) comes to the realisation that they have been living in the United States all the time. All our cities are nodes now. Mere switching addresses for the movement of capital to lightspeed. But the network architecture hides a cloaked hierarchy. We live in Empire’s feeder cities; our bodies moving in thrall to the packet data thirst of London and New York. Blind to our serfdom, we trace digital paths through the city; our clicking and swiping ever-feeding the foreign machines. Galway AD 3978. The space craft hurtles through time to crash. You disembark, to find a landscape ruled by silverbacks with monkey-mind. Humanity is a legend far left behind. Feature-length, you battle long and hard through sci-fi odyssey. Then, in your final scene - on a beach at the perimeter, you chance upon an Ozymandian ruin. Fall to your knees. In awe at the great reveal. This city too is built on Empire; and Empire, like its grand monuments, can always fall.

Caroline Campbell and Nina McGowan (alongside other collaborators including John Buckley and composer and sound designer Philip Stewart) have been working together since 2012 under the name of Loitering Theatre. Loitering Theatre work across video, text, performance and site-specific installation. Loitering Theatre seek to make the intangible of networks manifest and their work often engages with the hidden structures and abstractions of accelerated networked capitalism. Loitering Theatre use varied techniques to decode and oppose current systems of consensus reality – recent projects have mobilised the affective power of the culture industry’s expanded Hollywood blockbuster; or created radical synapses between future-present sci-fi technologies and lost systems of ancient ritual power. Along the way, time is stretched and bent and technology no longer develops along its linear path.

loitering theatre
Catalogue : 2012Loitering Theatre | Vidéo | dv | couleur | 4:16 | Irlande | 2012
loitering theatre
Loitering Theatre
Vidéo | dv | couleur | 4:16 | Irlande | 2012

Loitering Theatre uses customized ipad controlled drones to fly beyond the normal street view to access and film previously inaccessible and unseen views of Dublin city. Some of the most prevalent alternative vantage points on our streets are the security cameras, police helicopters, traffic camera monitoring systems and high-rise boardroom views controlled by governmental authorities and corporations. These different and unusual viewing points are rarely accessible to the individual citizen or in our control. Loitering Theatre focuses on the democratisation of surveillance that drone flight affords. It instigates a simple but radical change of the view that arises from the detachment of the vantage point from the physical apparatus of the body. Loitering Theatre tries to imagine a more playful and poetic form of urban surveillance that might instead serve to critique the city`s structures and established systems from on high. Along the way we look statues of forgotten statesmen in the eye; discover an old lady`s house behind hoardings - her own island of resistance to Dublin?s property developers; and, in a reversal of fortune, peer in the European Headquarters of the data gathering Google and Facebook HQ?s.

Loitering Theatre is a collaboration between visual artist Nina McGowan and filmmaker Caroline Campbell, both of whom live and work in Dublin city Nina McGowan is an Irish artist based in Dublin. She holds an MA in Visual Arts Practices from DLIADT (MAVIS) and a H/Dip in Landscape Architecture (UCD). Architectural humanities, design and the hunt for a ?condensed contemporary visual currency? inform her position. Caroline Campbell works as part of the collective of filmmakers associated with the Irish based Still Films. She holds post-graduate qualifications in Contemporary Art Theory (NCAD) and Film Theory (TCD). Her work has screened both in gallery installation and in film festivals internationally.

Catalogue : 2014Dawn of the Truth Wizards | Vidéo | hdv | couleur | 15:18 | Irlande | 2014
loitering theatre
Dawn of the Truth Wizards
Vidéo | hdv | couleur | 15:18 | Irlande | 2014

A Guided Meditation on the Machines was our precursor to the ‘Wisdom 2.0’ event held at the Dublin European Headquarters of Google in Autumn 2014. Wisdom 2.0 is the premiere event for the promotion of corporate mindfulness. Welcome to the ghost realms of Buddhism-lite. ‘Be Here Now’ and ignore the past. ‘Be Here Now’ and never see your future. Every version of Empire needs a belief system to validate their rule. 
 From our rooftop vantage point we are guided on a meditation to help us spiritually contextualize the presence of the `stateless giants`: Google, Facebook, Twitter and more in our small Dublin town on the edges of Europe. We join together in meditation to trace the movement by these corporations of vast amounts of information and unseen capital through our bodies and
across the skies around us: 
 Feel the flow of data above the skies now. Karmic surge. 
Feel the search requests of one billion people pass overhead, as they filter into the Dublin gateway of knowledge. Be present with it now - the weight around your body of the whole world`s questioning 

A moving paper fantasy. Let the Sunshine in. Breathe. Meditate. Search inside yourself.

Caroline Campbell and Nina McGowan have been working since 2012 under the name of Loitering Theatre (which is also the name of their first work). Loitering Theatre have a broad base of research interests that reflect the interdisciplinary nature of their backgrounds in law, tech, landscape architecture, sculpture and film. Some principal current themes of their work are: network cultures, strange architectures, notions of the permitted, and sci-fi futures made real. Current projects seek to make the intangible of networks appear before the eye - a reversal of hypermodernity - where immaterial objects are given concrete value once more, but a value of their choosing. Along the way they examine notions of the private and public; and that which is permitted and assigned value by constructs of taste or the embedded systems, legal or otherwise, of networked capital. Loitering Theatre use Ireland`s unique position as a centre for cognitive capitalism as a springboard for critique of its emergent platforms. Their work has received mention in the New York Times, Vice Magazine, Rolling Stone, Wired Magazine and featured widely across Irish media on and offline. It has been given coverage by Anonymous and been the subject of censorship by the Irish police

Catalogue : 2017Heston's Folly | Vidéo | hdv | couleur | 3:30 | Irlande | 2016
loitering theatre
Heston's Folly
Vidéo | hdv | couleur | 3:30 | Irlande | 2016

Heston`s Folly is based on the final iconic scene in Planet of the Apes (1968) when the protagonist - activist Margaretta D`Arcy (and the viewer) comes to the realisation that they have been living in the United States all the time. All our cities are nodes now. Mere switching addresses for the movement of capital to lightspeed. But the network architecture hides a cloaked hierarchy. We live in Empire’s feeder cities; our bodies moving in thrall to the packet data thirst of London and New York. Blind to our serfdom, we trace digital paths through the city; our clicking and swiping ever-feeding the foreign machines. Galway AD 3978. The space craft hurtles through time to crash. You disembark, to find a landscape ruled by silverbacks with monkey-mind. Humanity is a legend far left behind. Feature-length, you battle long and hard through sci-fi odyssey. Then, in your final scene - on a beach at the perimeter, you chance upon an Ozymandian ruin. Fall to your knees. In awe at the great reveal. This city too is built on Empire; and Empire, like its grand monuments, can always fall.

Caroline Campbell and Nina McGowan (alongside other collaborators including John Buckley and composer and sound designer Philip Stewart) have been working together since 2012 under the name of Loitering Theatre. Loitering Theatre work across video, text, performance and site-specific installation. Loitering Theatre seek to make the intangible of networks manifest and their work often engages with the hidden structures and abstractions of accelerated networked capitalism. Loitering Theatre use varied techniques to decode and oppose current systems of consensus reality – recent projects have mobilised the affective power of the culture industry’s expanded Hollywood blockbuster; or created radical synapses between future-present sci-fi technologies and lost systems of ancient ritual power. Along the way, time is stretched and bent and technology no longer develops along its linear path.