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Fabienne gautier
Catalogue : 2005Night Walk | Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 6:55 | France | 2004
Fabienne gautier
Night Walk
Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 6:55 | France | 2004

Une ballade nocturne improvisée dans Paris la nuit.


L'Artiste Fabienne Gautier réside et travaille à Paris. Elle utilise divers média notamment la photographie, la vidéo et le film. Née en 1967, elle obtient un diplôme supérieur d'art plastique en 1991 à Dijon. Elle a collaboré avec Tom Jarmusch sur plusieurs projets. Son travail a été montré au niveau international dans des galeries et des festivals, parmi lesquels le New Museum of Contemporary Art de New York, le Kitchen de New York, le festival du Film de Locarno, de Rotterdam, Videoformes de Clermont?Ferrand, les Rencontres Paris-Berlin, Media City au Canada et le festival underground de New York...

Maria Del Pilar gavilanes
Catalogue : 2006de sol a sol | Documentaire | dv | couleur | 18:43 | Equateur | 2004
Maria Del Pilar gavilanes
de sol a sol
Documentaire | dv | couleur | 18:43 | Equateur | 2004

Le diptyque vidéo de "sol a sol" dresse le portrait d`Antonio Preciado, un poète équatorien. Sa poésie est fortement liée à son pays et plus particulièrement à sa ville natale, Esmeraldas. En 2003, il était ambassadeur de l'Equateur à Paris. Cette vidéo relate l'histoire de quelqu'un qui est déplacé, d'un individu inscrit en dehors de son contexte habituel. Dans l'écran de gauche défilent les paysages de sa ville Esmeraldas, tandis que celui de droite présente des fragments d'un entretien réalisé dans sa résidence parisienne. Les images mettent en relation et rapprochent deux espaces de la vie de ce même homme. Antonio Preciado nous raconte en images, sa vie, ses souvenirs d'enfance et son futur de poète. Il parvient à donner à ce sujet spécifique une dimension beaucoup plus vaste, conter l'histoire de la communauté noire de la ville d'Esmeraldas et son expérience d'ambassadeur équatorien en France.


Je suis née à Quito, Equateur. J`habite en France depuis 8 ans et je parle le français, l`anglais et bien sûr l`espagnol. J`ai étudié à l`Ecole d'Arts de l'Université Centrale d'Equateur ainsi qu`à l`Institut Supérieur d`Art à La Havane, à Cuba. J`ai poursuivi mes études à l`Ecole Nationale Supérieure d`Arts de Cergy, à Paris, où j`ai obtenu le DNSEP avec les félicitations du jury. J`ai participé l`année dernière au programme du Post-diplôme à l`Ecole nationale des Beaux-Arts de Lyon et je réalise actuellement une maîtrise à l`UFR Arts, Philosophie et Esthétique à l`Université Paris VIII.

Đuro gavran
Catalogue : 2013Presuda | Documentaire | hdv | couleur | 11:20 | Croatie | 2013
Đuro gavran
Presuda
Documentaire | hdv | couleur | 11:20 | Croatie | 2013

Sixteen years after the war, in the main square of Zagreb several thousand people gathered to watch a live broadcast of the verdict to Croatian generals. Through a series of close-ups, the film documents the eruption of emotions caused by the verdict.

Đuro Gavran (Bjelovar - Croatia, 1982.) Đuro Gavran was born in 1982 in Bjelovar. He graduated from the Academy of Dramatic Arts in Zagreb MA film and television directing. He graduated also from the Faculty of Graphic Arts at the University of Zagreb. He is the author of five documentary features (Bojan; Kelts; We Wanted Workers and All We Got Were People; The Big Day; The Verdict) and two experimental films (Glassballetdancer and Our Beautiful Homeland). As a cinematographer he worked on documentary films Above average (dir. Igor Bezinović; Restart prod, 2008), Irreversible (dir. Igor Bezinović, Restart, 2009) and The Blockage (dir. Igor Bezinović, Factum and Restart, 2012). In addition to film, he is involved in other forms of visual art (photography, graphics and installations). He has held three individual and about thirty collaborative national and international exhibitions. Since 2008 he is a member of ULUPUH (Croatian Association of Artists in Applied Arts), multimedia department. Together with Miljenka Čogelja and Boris Vido?ević, in 2012 he started Pipser d.o.o., a film production company and a design studio.

Jean-didier gazeau
Catalogue : 2011Le pain | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 14:49 | France | 2010
Jean-didier gazeau
Le pain
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 14:49 | France | 2010

Le pain est un tableau, chapitre tiré d`un travail documentaire en cours s`articulant autour d`une famille de bédouins en Syrie sur une décennie. Ce documentaire est sonore, musical, il a ses chants et ses voix, mais pas un dialogue. Le projet, commencé en Août 2000 en collaboration avec l`anthropologue libanaise Danielle Davie, est composé sous forme de corpuscules nomades, autonomes et interactifs. Le pain, bénéficiant ici d`un nouveau montage , ouvre le projet final.


Jean-Didier Gazeau, artiste contemporain né en France en 1980, diplômé des Beaux-Arts de Paris, réside et travaille entre Paris, Tours et Bruxelles.

Jeff gburek
Catalogue : 2006Van Bebber/Gburek | Création sonore | 0 | | 50:30 | USA | Allemagne | 2006
Jeff gburek
Van Bebber/Gburek
Création sonore | 0 | | 50:30 | USA | Allemagne | 2006

Claus Van Bebber est un des grands scratcheurs allemands qui reste pourtant largement inconnu en dehors de son pays. Par exemple, ce n?est que l?année dernière qu?il a fait équipe avec Philip Jeck à Cologne. Jeff Gburek a eu l?opportunité d?enregistrer avec Van Bebber aux studios Nur Nicht Nur en 2006, à Kleve en Allemagne. La session était unique puisque Claus Van Bebber n?a joué que sur platine au lieu de 6 ou 8. la musique est spontanée, imprévisible mais aussi très mesurée, elle reflète l?expérience que les deux musiciens ont précisément des percussions. Van Bebber a été batteur de jazz freelance et Gburek a étudié les complexités rythmiques de la musique gamelan. Ce duo rassemble les talents de deux multi instrumentistes qui ont une expérience à la croisée des media et des genres : van Bebber grâce à son expérience d?artiste d?installation, de sculpteur, d?artiste de performance et Gburek grâce à l?utilisation du son analogue, du son numérique et de la phonographie (enregistrement sur le terrain).


Jeff Gburek est un guitariste, un compositeur de musique électronique et un artiste sonore qui vit actuellement à Berlin. Il utilise des techniques de guitare riches et élaborées, le traitement de signal, des logiciels ?open source? et la phonographie pour créer de la musique pleine de texture, dans laquelle les pianissimos poussés à l?extrême, la manipulation d?objets organiques et le silence sont en contraste avec les crescendos énergiques des sons électroniques déchaînés. Il a travaillé pendant 10 ans avec l?artiste Ephia, danseuse et actrice de théâtre, dans Djalma Primordial Science, développant une pratique du corps et du son à travers la performance et la pédagogie. Il a récemment réorienté son environnement électronique au STEIM à Amsterdam en 2005 et a obtenu une bourse en 2006 pour étudier la composition à Darmstadt avec Helmut Lachenmann. Voir le site www.futurevessel.com/orphansound/ Claus Van Bebber est né en 1949 à Niedderhein en Allemagne. Il travaille en tant que musicien et artiste. Il a participé à plusieurs expositions en Allemagne et à l?étranger, il a réalisé des performances et fait des concerts. Il est également co-fondateur du groupe d?artistes ?Heinrich Mucken? ; il a participé à ?documenta 8? à Kassel en 1987 ; et il a également fait plusieurs LP et CD. Il a fait des performances avec son `Schallplattenkonzerten` f.e. au `Loft` Köln en 1990, à l?Ave Festival Arnhem de 1991, à la `Kunsthalle` de Recklinghausen, au `Performance Festival` de Turin en 1992, au ` Galerie Pankow` de Berlin, au `Dodorama` de Rotterdam, au `Festival für improvisierte Musik` de Copenhague en 1994 et à `de Fabriek` à Eindhoven en 1995.

Catalogue : 2006Invisible Trio | Création sonore | 0 | | 45:0 | USA | Allemagne | 2006
Jeff gburek
Invisible Trio
Création sonore | 0 | | 45:0 | USA | Allemagne | 2006

Puisque aller vers le réductionnisme conduit à un démantèlement des limites de la musique traditionnelle, trouver un nouveau chemin va plutôt au delà de la réduction. Il en résulte une nouvelle sécession enrichie de sonorités presque palpables et des plus approfondies pour chaque instrumentiste et les matériaux qu?il doit transformer. L?intensité auditive dépende de la sensibilité d?écoute. Cette écoute approfondie est possible aussi bien lorsque l?atmosphère sonore est dense que lorsqu?elle est légère. Chaque musicien est qualifié pour tirer des sons peu familiers d?instruments anormalement considérés comme bien compris. L?expérience de Davies avec la scène londonienne lui permet de faire preuve non seulement d?intégrité dans l?improvisation, mais aussi d?un désir de prendre de nouveaux risques et de faire en sorte que cela fonctionne. Capece, à l?aise avec de faibles sons et de nouvelles compositions est pourtant capable de laisser derrière lui les modes sûrs et idéalistes pour se consacrer à un travail élémentaire sur un nouveau modèle avec son saxophone. Gburek s?attache toujours à suivre un chemin qui se faufile entre les genres et le rend invisible, si ce n?est qu?on entend soudainement sa musique lorsque les autres joueurs se retirent, et on réalise qu?ils ont été comme des arbres dans une vallée qui ont toujours été là, créant ensemble de l?oxygène, de manière presque anonyme.


Jeff Gburek est un guitariste, un compositeur de musique électronique et un artiste sonore qui vit actuellement à Berlin. Il utilise des techniques de guitare riches et élaborées, le traitement de signal, des logiciels ?open source? et la phonographie pour créer de la musique pleine de texture, dans laquelle les pianissimos poussés à l?extrême, la manipulation d?objets organiques et le silence sont en contraste avec les crescendos énergiques des sons électroniques déchaînés. Il a travaillé pendant 10 ans avec l?artiste Ephia, danseuse et actrice de théâtre, dans Djalma Primordial Science, développant une pratique du corps et du son à travers la performance et la pédagogie. Il a récemment réorienté son environnement électronique au STEIM à Amsterdam en 2005 et a obtenu une bourse en 2006 pour étudier la composition à Darmstadt avec Helmut Lachenmann. Voir le site www.futurevessel.com/orphansound/

Carsten gebhardt
Catalogue : 2005Wochentage | Fiction | 16mm | couleur | 90:0 | Allemagne | 2005
Carsten gebhardt
Wochentage
Fiction | 16mm | couleur | 90:0 | Allemagne | 2005

Ce film parle d'une jeune fille. Jour après jour, il montre ce qu'il se passe autour de cette fille, ses rencontres, ses relations. Elle rencontre des hommes, des femmes, rend visite à sa grand'mère. L'un des hommes semble être son petit ami. Mais le jour d'après, on la voit en compagnie d'un autre. Au lit. Et le jour suivant, avec un troisième. Un fois, la nuit, après une fête, elle voyage jusqu'à la mer avec un petit copain, lorsqu'ils se réveillent, il y a du sable partout autour d'eux. Le désert. Mais cet épisode ne s'appelle-t-il pas "Thursday" (fr: "jeudi")? Un rêve, alors? Cela en a tout l'air. Cela en a tout l'air parce que ce n'est pas certain, pas clair. Ce qui est clair, c'est qu'il y a cette fille, et les hommes, et les autres personnes. On n'arrive pas à savoir ce qu'ils pensent, ce qui leur fait peur. Ce qu'il reste, ce sont juste des moments, des moments d'impatience et/ou d'indifférence; des moments de solitude et de proximité presque désespérée, de désir innocent et de comportement calculateur. Des moments qui pourraient bien être ce que nous appelons la vie.


Carsten GEBHARDT est né en 1962. De 1994 à 2001 il a dirigé le projet de théâtre au centre de culture alternative VOXXX à Chemnitz et mis en scène plusieurs pièces. En 1996, il a réalisé sa première vidéo. Depuis 1998, il fait des courts-métrages dont les sentiments des personnages se caractérisent par leur manque de repères et leur ambivalence.

Pieter geenen
Catalogue : 2017mirador | Doc. expérimental | hdv | couleur | 25:46 | Belgique | 2016
Pieter geenen
mirador
Doc. expérimental | hdv | couleur | 25:46 | Belgique | 2016

Around the southernmost tip of Europe, the European and African continent almost seem to meet. That`s why the Strait of Gibraltar is an important migration route, not only for the migratory birds spotted there, but also for refugees trying to reach Europe. At the Mirador del Estrecho panoramic lookout point tourists gather to take pictures of the stunning panorama, and comment on the view of Africa that they`re offered. mirador is centered around spectatorship and the act of watching itself. Like silent witnesses the tourist, the immigrant, the audience and the camera look at the landscape and indirectly at each other. They look to the other side, facing a continent that appears like a fata morgana. While being sold a dream in a world of increasing mobility and globalisation, this situation of `we` versus `they` and `here` versus `there` reveals the postcolonial gaze.

Pieter Geenen (°1979) lives and works in Brussels. He holds a master`s degree in photography and he`s a laureate of the international postgraduate program Transmedia at Sint-Lukas University College of Art and Design Brussels. His work has been presented at the International Film Festival Rotterdam, New York Film Festival, Hong Kong International Film Festival, VIDEOEX Zürich, Doclisboa, Images Festival Toronto, EMAF Osnabrück, EXiS Festival Seoul, FID Marseille, Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, M-Museum Leuven, La Capella Barcelona, Centre Pompidou-Metz, FRAC Basse-Normandie, ARGOS Centre for Art and Media Brussels and Médiathèque FMAC Geneva among others. He won the Input/Output Art Prize for emerging artists in 2007 and in 2011 he was awarded the first prize `Fondation Henri Servais` of the Art`Contest Art Prize. Work of Pieter Geenen is part of the collection of the Flemish Community, Colección Inelcom Madrid and different private collections. Together with audiovisual artists and filmmakers Sirah Foighel Brutman, Eitan Efrat and Meggy Rustamova he is a founding member of Messidor, a collective platform for reflection, production and distribution.

Catalogue : 2015The Nation | Doc. expérimental | hdv | couleur | 50:0 | Belgique | 2014
Pieter geenen
The Nation
Doc. expérimental | hdv | couleur | 50:0 | Belgique | 2014

The isolated people of Nagorno-Karabakh are living in a time vacuum since the cease fire of 1994. They live in a de facto independent country, but remain unrecognized as such by the international community. This area is still subject of an unresolved and long forgotten conflict which is the result of the collapse of the Soviet Union. Then what does national identity mean in a country that doesn`t exist? What are the concepts to construct such an identity? Isn`t a nation an artificial construction after all? And how is the landscape an object of identification, to them, and to us, the viewer?

Pieter Geenen (°1979) lives and works in Brussels. After his Master of Fine Arts degree in photography he completed the international postgraduate program Transmedia at Sint-Lukas University College of Art and Design Brussels. His audiovisual work has been presented at the International Film Festival Rotterdam, New York Film Festival, Hong Kong International Film Festival, Images Festival Toronto, DocLisboa, EXiS Seoul, FID Marseille, Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, Centre Pompidou-Metz, ARGOS Centre for Art and Media, La Capella Barcelona, FRAC Basse-Normandie and Médiathèque FMAC Geneva amongst others. In 2007 he received the `Input/Output Art Prize` for emerging artists and in 2011 he was awarded the first prize `Fondation Henri Servais` from the Art`Contest Art Prize in Belgium. Together with Sirah Foighel Brutmann, Eitan Efrat, and Meggy Rustamova he`s a founding member of Messidor, a platform for reflection on and the production and distribution of moving image.

Catalogue : 2009atlantis | Vidéo | dv | couleur | 11:0 | Belgique | 2008
Pieter geenen
atlantis
Vidéo | dv | couleur | 11:0 | Belgique | 2008

The construction of the controversial Three Gorges Dam on the Chinese Yangtze River has been completed in 2009. In the context of a general research on the landscape as a bearer of meaning Pieter Geenen explores the ?sunken? universe of the flooded Three Gorges Reservoir behind the dam in his video `atlantis`.

Pieter Geenen (°1979) lives and works in Brussels, Belgium. After his Master Photography he studied at Transmedia Postgraduate Program in Brussels. In his audio and video works he examines the landscape as a bearer of meaning, the way landscape and man relate to each other, and how we experience time and space via the landscape. His work has been presented, amongst others, at the International Film Festival Rotterdam (NL), Argos (Brussels, BE), MuHKA_media (Antwerp, BE), Azad Art Gallery (Tehran), Art Rotterdam (NL), All Art Now International Video Art Festival (Damascus, SY), Images Festival (Toronto, CA), EMAF (Osnabrück, DE), Media City Festival (Windsor, CA) and at the Venice Biennial.

Ines Christine geisser, kirsten carina geißer
Catalogue : 2013an adventurous afternoon | Animation | | couleur | 6:0 | Allemagne | 2013
Ines Christine geisser , kirsten carina geißer
an adventurous afternoon
Animation | | couleur | 6:0 | Allemagne | 2013

Actually GIANT FOX and WILLIAM HONDA just wanted to have a nice coffee together, but the afternoon turns out more adventurous than expected.

Ines Christine geisser, ines christine geisser, kirsten carina geisser, the giant fox & william honda group
Catalogue : 2013an adventurous afternoon | Animation | | couleur | 6:0 | Allemagne | 2013
Ines Christine geisser , ines christine geisser, kirsten carina geisser, the giant fox & william honda group
an adventurous afternoon
Animation | | couleur | 6:0 | Allemagne | 2013

Actually GIANT FOX and WILLIAM HONDA just wanted to have a nice coffee together, but the afternoon turns out more adventurous than expected.

Ugnius gelguda, ugnius gelguda and neringa cerniauskaite
Catalogue : 2011A Paradise Tree | 0 | 0 | couleur | 6:40 | Lituanie | 2011
Ugnius gelguda , ugnius gelguda and neringa cerniauskaite
A Paradise Tree
0 | 0 | couleur | 6:40 | Lituanie | 2011

The video work by Ugnius Gelguda titled A Paradise Tree documents the rise of a new neighbourhood of artists in Vilnius, Lithuania, which is often artificially compared to the New York?s SoHo. A Paradise Tree explores the boundaries of documentary and tells about the first forced steps of a new urban community. The story is ?told? through a hypertext link with the less known video work A Walk by Jonas Mekas created in 1990. During this one hour walk across the rainy SoHo neighbourhood, Mekas gives an intimate and chaotic recital of neighbourhood creation, tells about the first tree planted in the then industrial area by himself and his colleague Machiunas, and notes the transformation of SoHo streets and their inhabitants. Ugnius Gelguda?s video work revisits a community sustained by the relationship of an urban space and a uniting idea, and the inevitable change of this relationship under the influence of time and strong commercial mechanisms. The video camera slowly follows the shapes of lofts that are being set up on Shevchenkos Street as well as the carcass of a former factory which still exists but has already changed its function, combining the views of rough and dull buildings with the hopes of future settlers and thus transplanting real spaces into a fictional or potential story.

Ugnius Gelguda (born 1977, Vilnius) was granted a degree of art licentiate by Vilnius Art Academy in 2010, but he has been active in exhibitions since 2000. He has participated in many shows in Lithuania (Lithuanian Art 2000?2010: Ten Years, Contemporary Art Centre, Vilnius, 2010; ARTscape: Italy, Vartai gallery, Vilnius, 2009; Lithuanian Art 08. Photography, Contemporary Art Centre, Vilnius, 2008, etc.) and other countries (Gender check, Zachęta National Gallery of Art, Warsaw, 2010; Three, Fotohof gallery, Salzburg, Austria, 2010; Gender check, MUMOK, Vienna Kunsthalle, Vienna, 2009; Prague biennale 3, Baltic Mythologies programme, Prague, Czech Republic, 2007, etc.) He has received various awards and recognitions: two awards from the Ministry of Culture of the Republic of Lithuania ? one for the audiovisual installation Zalgiris in 2010 and one for the Best Professional Artist?s Debut Award in 2006, Moscow International Art Festival Prize in 2007 for the installation ?Zalgiris?. Since 2000, Ugnius Gelguda is successfully working as an individual artist and collaborating with other artists in various interdisciplinary projects. Photography and video is the primary media that Ugnius Gelguda uses to express his ideas; however his artistic portfolio audio-visual installations as well.

Catalogue : 2013Patterns | Doc. expérimental | 16mm | couleur et n&b | 10:56 | Lituanie | 2013
Ugnius gelguda , ugnius gelguda and neringa cerniauskaite
Patterns
Doc. expérimental | 16mm | couleur et n&b | 10:56 | Lituanie | 2013

Punctuated Vasarely paintings could not be more perfect for a cover of a candy box on a coffee table. Rasters stand for poppy-seeds. ?Patterns? is a 10 min. film from the perspective of patterns telling about the search, appropriation and translocation of various patterns and fonts by artists that worked in the first Experimental Bureau of Artistic Construction in Soviet Union. In 1964, the first Experimental Office of Artistic Construction in Soviet Union was established in Vilnius, Lithuania, and worked until the collapse of the Communist regime in 1991. Photographers, graphic designers, artists and printing-house worked under one roof creating logos and graphic design for different parts of the Union. The artists (unconsciously) appropriated works of other artists in West in order to use parts of the ornaments and patterns they liked for the applied graphic design they created. The project tells this social life of the patterns ? their appropriation and displacement from the Western high art to applied arts in Soviet Union. Fragments of op-art painting by Vasarely became patterns for candy boxes, and entire meaningful texts were deconstructed and re-constructed enjoying only the formal beauty of a linear character. However, the constant search of patterns in the film flips ? the ornaments and underlying geometric shapes start to haunt the viewer eventually taking over the film itself. Artist looking for patterns: Juozapas Antanas Gelguda

Ugnius Gelguda and Neringa Cerniauskaite started collaborating in 2009. They are represented by gallery VARTAI, Vilnius. Since their first project, the artists have been interested in visual memory and how it can be manipulated through usage of certain mediums. Their latest works include 16 mm films, photo slides, neon objects, vinyl, and are strongly influenced by material history and language of cinema. Both artists are based in Vilnius and Brooklyn, New York. Ugnius Gelguda?s (born 1977, Lithuania) artistic portfolio includes photography, time-based media art projects. Neringa Cerniauskaite (born 1984, Lithuania) is an art critic, curator, editor. She contributes texts for Lithuanian cultural press, exhibitions? catalogues and international magazines (Flash Art, Mousse Magazine, Parkett, ARTMargins.com, MAP). She is a M.A. candidate, 2014, at Bard College Center for Curatorial Studies, NY. Artists will present their latest solo projects at NADA NEW YORK 2014, ART BRUSSELS 2014, Contemporary Art Centre (CAC, Vilnius), Contemporary Art Centre kim? (Riga).

Ugnius gelguda
Catalogue : 2011A Paradise Tree | 0 | 0 | couleur | 6:40 | Lituanie | 2011
Ugnius gelguda
A Paradise Tree
0 | 0 | couleur | 6:40 | Lituanie | 2011

The video work by Ugnius Gelguda titled A Paradise Tree documents the rise of a new neighbourhood of artists in Vilnius, Lithuania, which is often artificially compared to the New York?s SoHo. A Paradise Tree explores the boundaries of documentary and tells about the first forced steps of a new urban community. The story is ?told? through a hypertext link with the less known video work A Walk by Jonas Mekas created in 1990. During this one hour walk across the rainy SoHo neighbourhood, Mekas gives an intimate and chaotic recital of neighbourhood creation, tells about the first tree planted in the then industrial area by himself and his colleague Machiunas, and notes the transformation of SoHo streets and their inhabitants. Ugnius Gelguda?s video work revisits a community sustained by the relationship of an urban space and a uniting idea, and the inevitable change of this relationship under the influence of time and strong commercial mechanisms. The video camera slowly follows the shapes of lofts that are being set up on Shevchenkos Street as well as the carcass of a former factory which still exists but has already changed its function, combining the views of rough and dull buildings with the hopes of future settlers and thus transplanting real spaces into a fictional or potential story.

Ugnius Gelguda (born 1977, Vilnius) was granted a degree of art licentiate by Vilnius Art Academy in 2010, but he has been active in exhibitions since 2000. He has participated in many shows in Lithuania (Lithuanian Art 2000?2010: Ten Years, Contemporary Art Centre, Vilnius, 2010; ARTscape: Italy, Vartai gallery, Vilnius, 2009; Lithuanian Art 08. Photography, Contemporary Art Centre, Vilnius, 2008, etc.) and other countries (Gender check, Zachęta National Gallery of Art, Warsaw, 2010; Three, Fotohof gallery, Salzburg, Austria, 2010; Gender check, MUMOK, Vienna Kunsthalle, Vienna, 2009; Prague biennale 3, Baltic Mythologies programme, Prague, Czech Republic, 2007, etc.) He has received various awards and recognitions: two awards from the Ministry of Culture of the Republic of Lithuania ? one for the audiovisual installation Zalgiris in 2010 and one for the Best Professional Artist?s Debut Award in 2006, Moscow International Art Festival Prize in 2007 for the installation ?Zalgiris?. Since 2000, Ugnius Gelguda is successfully working as an individual artist and collaborating with other artists in various interdisciplinary projects. Photography and video is the primary media that Ugnius Gelguda uses to express his ideas; however his artistic portfolio audio-visual installations as well.

Catalogue : 2013Patterns | Doc. expérimental | 16mm | couleur et n&b | 10:56 | Lituanie | 2013
Ugnius gelguda
Patterns
Doc. expérimental | 16mm | couleur et n&b | 10:56 | Lituanie | 2013

Punctuated Vasarely paintings could not be more perfect for a cover of a candy box on a coffee table. Rasters stand for poppy-seeds. ?Patterns? is a 10 min. film from the perspective of patterns telling about the search, appropriation and translocation of various patterns and fonts by artists that worked in the first Experimental Bureau of Artistic Construction in Soviet Union. In 1964, the first Experimental Office of Artistic Construction in Soviet Union was established in Vilnius, Lithuania, and worked until the collapse of the Communist regime in 1991. Photographers, graphic designers, artists and printing-house worked under one roof creating logos and graphic design for different parts of the Union. The artists (unconsciously) appropriated works of other artists in West in order to use parts of the ornaments and patterns they liked for the applied graphic design they created. The project tells this social life of the patterns ? their appropriation and displacement from the Western high art to applied arts in Soviet Union. Fragments of op-art painting by Vasarely became patterns for candy boxes, and entire meaningful texts were deconstructed and re-constructed enjoying only the formal beauty of a linear character. However, the constant search of patterns in the film flips ? the ornaments and underlying geometric shapes start to haunt the viewer eventually taking over the film itself. Artist looking for patterns: Juozapas Antanas Gelguda

Ugnius Gelguda and Neringa Cerniauskaite started collaborating in 2009. They are represented by gallery VARTAI, Vilnius. Since their first project, the artists have been interested in visual memory and how it can be manipulated through usage of certain mediums. Their latest works include 16 mm films, photo slides, neon objects, vinyl, and are strongly influenced by material history and language of cinema. Both artists are based in Vilnius and Brooklyn, New York. Ugnius Gelguda?s (born 1977, Lithuania) artistic portfolio includes photography, time-based media art projects. Neringa Cerniauskaite (born 1984, Lithuania) is an art critic, curator, editor. She contributes texts for Lithuanian cultural press, exhibitions? catalogues and international magazines (Flash Art, Mousse Magazine, Parkett, ARTMargins.com, MAP). She is a M.A. candidate, 2014, at Bard College Center for Curatorial Studies, NY. Artists will present their latest solo projects at NADA NEW YORK 2014, ART BRUSSELS 2014, Contemporary Art Centre (CAC, Vilnius), Contemporary Art Centre kim? (Riga).

Susannah gent, tom salmon
Catalogue : 2005The Dance Project - Sheffield | Documentaire | dv | couleur | 4:50 | Royaume-Uni | 2005
Susannah gent , tom salmon
The Dance Project - Sheffield
Documentaire | dv | couleur | 4:50 | Royaume-Uni | 2005

Un petit documentaire sur des gens qui dansent dehors, recrutés au début sur la scène d?une fête dans le Yorkshire. Le film regarde comment les participants se situent vis-à-vis de la danse, de la législation anti-danse et de la danse comme type d?expression corporelle.


Susannah Gent a étudié le film et la production télévisée à la Nothern Media School avant d?écrire et de diriger une série de film à récompense et plus récemment, un film en collaboration titré JELLY DOLLE (qui a gagné le prix du meilleur film au Britspotting, British Council showcase for new British & Irish film, Berlin 2004).

Sylvain george
Catalogue : 2009L'Impossible - Pages Arrachées - | Doc. expérimental | | couleur et n&b | 131:0 | France | 2009
Sylvain george
L'Impossible - Pages Arrachées -
Doc. expérimental | | couleur et n&b | 131:0 | France | 2009

L?IMPOSSIBLE ? Pages Arrachées ? Placé sous les auspices de Rimbaud, Lautréamont, Dostoievski et Benjamin, ce film s`attache à témoigner des politiques iniques qui façonnent notre temps, du caractère "infernal" de certaines vies politiques (celles des migrants/des immigrés, des travailleurs, des chômeurs, des étudiants...). Il opère, minoritaire, une stase critique des réalités mythiques et majoritaires : vie nue, état d?exception?; et travaille au corps la question de la révolte et de l`insurrection: débordement, désidentification, reconfiguration indécidable... Se donnent ainsi à voir, par renversement dialectique, des "hors-lieux" inassimilables: des corps-impossible. I. NIGGERS WOOD (Je brûle comme il faut !) 2009, Super 8, Noir et Blanc et Couleur, 15 mn, prod : Noir Production. Calais, ville désolée. Blancheur de la neige qui recouvre la ville. Ombres noires et tutélaires, croix et Beffroi, qui la dominent. Feux écarlates qui l?enveloppent et la brûlent. Figures et visages de personnes qui re-viennent de loin. Migrants. Parias. Variation sur des paysages et vies politiques calcinés et infernaux : les corps-nègres. II. BALLAD FOR A CHILD (On ne te tueras pas plus que si tu étais cadavre) 2009, Super 8, Couleur, 26 mn, prod : Noir Production. Calais, ville désolée. Invocation : Dans un petit bois, la « jungle », un jeune homme qui vient de loin, d?un moyen-orient en guerre, est mort assassiné. C?était en Décembre 2008. Et c?est un monde entier, politique, à qui l?on fera rendre l?âme, qui rend l?âme. Evocation : Un jeune homme passe qui vient de loin. Et ses paroles, traces et survivances, comme un chant, viennent de plus loin encore: des gouffres, de la mer et des déserts, de l`oubli, des lisières infinies. Un jeune homme passe qui vient de loin, comme un nouvel Orphée, politique, noir et révolté. Un jeune homme impossible que plus rien ni personne ne saurait désormais arrêter... III JE ME SUIS ARME CONTRE LA JUSTICE (Burn ! Burn ! Burn !) 2009, vidéo, Noir et blanc et Couleur, 43 mn, prod : Noir Production Paris. Manifestation du 19 mars 2009. Fonctionnaires, étudiants, précaires, immigrés sans-papiers, chômeurs, retraités, battent le pavé. Jusqu`à ce que celui-ci brûle, entre rage et colère; et que des voix se délivrent en s`inscrivant dans le temps. Jusqu`à ce que l`Etat réprime, avec violence et arbitraire; et que soient condamnés des corps-innocents. IV LE TEMPS DES ASSASSINS (Fire Music) 2009, vidéo, Noir et blanc et Couleur, 23 mn, prod : Noir Production Paris. Manifestation du 1er Mai 2009. Poursuite, répétition de la geste insurrectionnelle: "Paix aux chaumières, Guerre aux châteaux". Et c`est, après quelques siècles, l`Hôtel de Ville de Paris qui est de nouveau occupé, le Conseil de Paris qui est de nouveau réinvesti par une assemblée révolutionnaire. Invocation: la Commune de Paris. Evocation : le peuple qui vient. Voici le temps, re-venu... V. TU RESTERAS HYENE ETC. (The book of the damned) 2009, 17mm, Noir et Blanc et Couleur, 17 mn, prod : Noir Production. Comme un cercle infernal. Variation sur la traîtrise et le reniement, le crachat du renégat comme médaille, les "fonds de pension" comme devenir, à partir du livre "Lettres à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary" de Guy Hocquenghem (Nous rajouterons "... et à la cour Sarkozy..."), et des films de Lionel Soukaz et de/ou avec Guy Hocquenghem. 
Avec la participation de Lionel Soukaz et Tripak.


Sylvain George est un cinéaste et un activiste politique. Après des études en philosophie, il réalise depuis quatre ans des films-essais poétiques, politiques et expérimentaux, sur la thématique de l?immigration notamment. Son travail, influencé par la pensée de Walter Benjamin, placé sous le signe du réveil et de l?émancipation, allie recherche formelle exigeante et engagement politique. Il réalise aussi bien des ciné-tracts radicaux (la série des Contre-feux) au service de collectifs informel ou de sans-papiers, que des films plus personnels, engagés contre les politiques iniques qui traversent et modèlent notre société. Parmi ceux-ci les courts-métrages "No Border (Aspettavo che scendesse la sera)", "N`entre pas sans violence dans la nuit", "Ils nous tueront tous...", et le long-métrage "L`Impossible -Pages Arrachées-". Ses films sont projetés dans les réseaux militants et alternatifs tout comme dans des grands festivals nationaux et internationaux (Cinémathèque française, Musée du Jeu de Paume, Cinémathèque de Copenhague, de Milan...). Il termine actuellement une fresque composée de trois longs-métrage, sur les politiques migratoires en Europe et les mobilisations sociales. « Un travail indispensable, qui porte très haut une certaine idée des droits et des devoirs du cinéma. » Nicole Brenez pour la Cinémathèque Française, 29 février 2008.

Karoline georges
Catalogue : 2012Repères #18-39 | Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:36 | Canada | 2011
Karoline georges
Repères #18-39
Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:36 | Canada | 2011

Repères #18-39 est une suite de 22 tableaux, réalisés à Toronto et Vancouver, en 2011, au Canada. Chaque séquence propose un paysage architectural auquel est intégré un fragment poétique. La première phase de ce projet, Repères #1-17, a été créée à Montréal en 2011. Une troisième phase, réalisée à Paris en 2012, est en postproduction. À une époque où les traces médiatiques d?un événement se substituent à l?événement lui-même, où l?observation du monde passe par la lunette déformante de l?image, qu?elle soit documentaire ou fictive, le projet Repères s?articule à même ce flou entre la réalité et la fiction afin de proposer une présence poétique là où on ne l?attend pas.


Karoline Georges est née à Montréal en 1970. Après des études de cinéma (Université du Québec à Chicoutimi) et d?histoire de l?art (Université du Québec à Montréal), elle amorce une démarche artistique interdisciplinaire où se rencontrent la vidéo, l?art audio, la photographie, la performance, la littérature et, plus récemment, la modélisation 3D. Elle explore les concepts et les processus de transformation et de sublimation. Elle s?intéresse aux manifestations virtuelles, aux devenirs possibles, au déploiement de la conscience à travers le dédale technologique et à l?accumulation des savoirs. Ses ?uvres littéraires ont été publiées au Canada et en Europe. Elle a performé à de nombreux festivals (Festival Voix d?Amériques; Manifestation internationale d?art de Québec; Festival International de littérature; Montréal en Lumières). Son travail photographique et vidéographique a été présenté lors de multiples événements et expositions (Moving Image Film Festival of Toronto; Biennale Internationale des poètes en Val de Marne; Orange, l?événement d?art actuel; LAB NT2; Québec en toutes lettres; Printemps des poètes de Québec).

Ger ger
Catalogue : 2007Luxor 22.145 | 0 | dv | couleur | 3:0 | Autriche | Allemagne | 2006
Ger ger
Luxor 22.145
0 | dv | couleur | 3:0 | Autriche | Allemagne | 2006

Luxor 22.145 [SOUND NOMADS Performance #7] M/hotel performance à Vegas. Luxor: chambre 4455, employés 4000, casino 120 000 mètres carrés, 250 miles de lampes Xenon. Chambres No. 22.145: matelats pliants equipés de capteurs, chaises en mouvement génératices de bruits, des fers à repasser changeant de ton et des lampes clignotantes. Technique: les lampes declenchent des sons et des changeurs de sonorités gràce à des capteurs lumineux, les fers à repasser se changent en platines grâce aux capteurs de pression, des chaises deviennent des instruments VST en mouvement libres par une combinaison de capteurs differents. Les matelats (pliés), les tiroirs (ouverts/fermés), portes de placards, rideaux(en mouvements) et la televison (intensité lumineuse d'une chaine choisie) deviennent un sampleur... Cette performance consiste de sept superstructures essentiellement différentes et de scenari interactifs. Une nuit dans un hotel de luxe devient une nuit de performance. Le projet de Ger Ger, SOUND NOMADS, consiste d'une combinaison d'art sonore, de musique, d'art publique, de performance, d'installations interactives autant que de video. La recherche constante de bruits, de sons et de rhytmes est aussi importante pour SOUND NOMADS que la creation d'aires de jeux avec des capteurs interactifs. Des places entieres, des champs, prairies, des mares et des echantillions de la vie de tous les jours sont instrumentaliseé et joués avec. Les objets environnants sont interconnectés. Des trous d'hommes deviennent des studios d'enregistrement; les baignoirs des caisse de resonance; les gestes de gens des indicateurs de cadence; les lampadaires ou bien les boites-aux-lettres remplacent les chordes des instruments et les touches. Les sons actuels des objets perdent leur sens et sont remplacés par des melodies et des samples ou bien des sons générés. SOUND NOMADS s'essaye à refleter artistiquement des situations de la vie de tous les jours et des impressions spécifiques à l'endroit le plus directement possible; accoustiquement, esthetiquement, et avec respect du contenu. La première performance SOUND NOMADS prit place sur la cote ouest americaine en 2006, suivi par des actions en Allemagne, Italie, France et Espagne en 2007. http://personal.gerger.com/?view=blog&item=961#h2:1 http://www.soundnomads.com


Ger Ger, artiste-média, est né a Vienne, Autriche en 1981, il vit et travaille actuellement a Berlin, Allemagne. Il se sent attiré par l'art et les médias numériques tôt dans sa vie, reçoit son premier prix à l'age de quatorze ans. M.A. en Art Numérique et Design Media Visuel. Il étudie avec Karel Dudesek, Peter Weibel et Tom Fürstner à l'université des Arts Appliqués de Vienne. Il reçoit une bourse en Communication Visuelle avec Joachim Sauter à l'université des Arts de Berlin. Ses travaux ont été présenté en solo ou bien en groupe à Ars Electronica(Linz), Electrohype(Malmö), Open(Londres), File(Sao Paulo/Curitiba City), Mumok(Vienne), Kunst Haus(Dresde) Kunsthalle(Vienne), O.K Centrum(Linz), Diagonale (Graz). Ses prix incluent le Prix Ars Electronica, CYNETart, Rheingold Award et le prix MultimediaArt.

Simon gerbaud, x
Catalogue : 2015saVer | Vidéo | hdv | couleur | 5:0 | France | Mexique | 2014
Simon gerbaud , x
saVer
Vidéo | hdv | couleur | 5:0 | France | Mexique | 2014

Le projet saVer se compose de 10 vidéos, il se présente sous différentes formes (vidéos, installations interactives, sérigraphies et sculptures) qui sont aussi bien simultanées que discossiées. saVer commence avec la fabrication d`animations courtes dans lesquelles on peut voire des objets disparaître peu à peu (chaussure, ordinateur, chaise, réfrigérateur, crâne animal…). Pour réaliser les séquences animées, une photographie est prise à chaque étape de destruction de l`objet (entre 60 et 900 photographies) qui est découpé ou poncé afin de retirer de la matière. Chaque découpe est un tracé, une façon de dessiner et il en résulte une forme singulière, une invention par laquelle l`objet adopte une silhouette qui était potentiellement en lui: on dit d`ailleurs d`un archéologue qui découvre un site qu`il "l`invente", par la mise au jour d`une figure enfouie. Si ce travail de destruction ne respecte pas un schéma ou un mode d`emploi préétablie, il permet pourtant de voire les traces du mode de conception et de fabrication des objets (coutures, assemblages, solutions techniques et mécaniques, idées et gestes). Le verbe savoir (saVer en espagnol) est le titre de ce projet, verbe double (sa/voir) qui met en lumière le rapport de la connaissance et de la vue.


Simon Gerbaud ( Auxerre, France, 1976) est artiste visuel. 
Après des études théoriques en Arts Appliqués à la Sorbonne, il explore le dessin et l’animation de manière autodidacte en réalisant des courts métrages, des flipbooks et des installations interactives. Il a entre autres participé à des expositions et des festivals au Mexique, en Espagne, en France, en Hollande, en Russie, en Chine et en Iraq. Son court métrage LIBER a reçu plusieurs récompenses: Meilleure animation mexicaine au CutOut Fest (Querretaro, Mexique, 2014) et au festival Animasivo (Mexico DF, 2015); son projet saVer a reçu le Prix de l`oeuvre d`art numérique de l`année de la SCAM (Paris, France, 2015). Il vît et travaille à México depuis 2005.

Alex gerbaulet
Catalogue : 2017Schicht (Shift) | Documentaire | hdv | couleur et n&b | 28:30 | Allemagne | 2015
Alex gerbaulet
Schicht (Shift)
Documentaire | hdv | couleur et n&b | 28:30 | Allemagne | 2015

SCHICHT (SHIFT) unfolds the portrait of the filmmaker's family - brought to life by records from private archives - and embarks on a dizzying trip through the shrinking industrial city of Salzgitter, Germany. A city that is a cyborg with an iron skeleton and a heart beating 1000 metres deep under layers of soil and concrete. Mining, steel factory, model city. Upon the years 33 and 45, the first post-war generation projects itself into the future. Rudolf Gerbaulet completes his apprenticeship at the Reichswerke AG (formerly known as Hermann-Göring-Werk), works in the mine and at the Volkswagen plant. His wife Doris suffers from multiple sclerosis. Her diary is an expression of her slow disappearance. They name their first daughter after a singer: Alexandra. As a rebellious punk the daughter finds her own rhythm. Pulsating, sometimes breathless, the film follows the exposed stories. The filmed locations are attacked with archival material: propaganda, news, photos from family albums. Everything is subjected to the filmmaker's interpretation. A film between analysis and imagination, composed of the punk of the filmmaker's youth, accompanied by the roar of the steel mill and the noise of the highway. Interrupted by the cutting silence of abandoned mines, in which from 2020 nuclear waste will be dumped. Half-life of 24,000 years. 685 generations

Alex Gerbaulet, * 1977, artist, filmmaker and curator, lives and works in Berlin. Between 2000 and 2007 she studied Philosophy, Media Science and Fine Arts in Braunschweig (Germany) and Vienna. In 2008 she was awarded a scholarship from the Hans-Bückler-Foundation, in 2011 she was selected for Berlinale Talent Campus DOK Station, in 2012 she received a scholarship from the Mayor of Berlin (program for women artists) and in 2014 a grant from Art- und Culture-Foundation Stade (Germany). Between 2006 and 2011 she was a member of the Selection Committee of the Documentary Film- and Video-Festival in Kassel (Germany); 2012 and 2013 member of the Selection Committee of the European Media Art Festival (EMAF) in Osnabrück (Germany). From 2007-2011 she was staff member at the University of Arts in Braunschweig, 2012-2014 she tought at the University of Arts in Kassel. Since 2014 she works as a producer with Pong Film GmbH in Berlin. For her artwork the notion of documentarism gives an important impact. She has made several video-art projects among them BY LAND (2002), DATTERODE (2006), TATTOOED PRISONERS (2007) and ALREADY AFTERNOON (2009) in the art context. SCHICHT (SHIFT, 2015) is her first film specially for the cinema space. It was awarded with the prize for the best contribution to the German Competition at the International Short Film Fest Oberhausen, the First Film Award at FID Marseille, the German Film Critics Award 2015, the Award for Best Female Director at the Vienna Independent Shorts Festival 2016, the Jury Award of the German Competition at the International Short Film Festival Hamburg and was awarded 'Best Documentary Film' at the Moscow International EXperimental Film Festival 2016.

Alex gerbaulet, mirko winkel, tim schramm
Catalogue : 2017Schicht (Shift) | Documentaire | hdv | couleur et n&b | 28:30 | Allemagne | 2015
Alex gerbaulet , mirko winkel, tim schramm
Schicht (Shift)
Documentaire | hdv | couleur et n&b | 28:30 | Allemagne | 2015

SCHICHT (SHIFT) unfolds the portrait of the filmmaker's family - brought to life by records from private archives - and embarks on a dizzying trip through the shrinking industrial city of Salzgitter, Germany. A city that is a cyborg with an iron skeleton and a heart beating 1000 metres deep under layers of soil and concrete. Mining, steel factory, model city. Upon the years 33 and 45, the first post-war generation projects itself into the future. Rudolf Gerbaulet completes his apprenticeship at the Reichswerke AG (formerly known as Hermann-Göring-Werk), works in the mine and at the Volkswagen plant. His wife Doris suffers from multiple sclerosis. Her diary is an expression of her slow disappearance. They name their first daughter after a singer: Alexandra. As a rebellious punk the daughter finds her own rhythm. Pulsating, sometimes breathless, the film follows the exposed stories. The filmed locations are attacked with archival material: propaganda, news, photos from family albums. Everything is subjected to the filmmaker's interpretation. A film between analysis and imagination, composed of the punk of the filmmaker's youth, accompanied by the roar of the steel mill and the noise of the highway. Interrupted by the cutting silence of abandoned mines, in which from 2020 nuclear waste will be dumped. Half-life of 24,000 years. 685 generations

Alex Gerbaulet, * 1977, artist, filmmaker and curator, lives and works in Berlin. Between 2000 and 2007 she studied Philosophy, Media Science and Fine Arts in Braunschweig (Germany) and Vienna. In 2008 she was awarded a scholarship from the Hans-Bückler-Foundation, in 2011 she was selected for Berlinale Talent Campus DOK Station, in 2012 she received a scholarship from the Mayor of Berlin (program for women artists) and in 2014 a grant from Art- und Culture-Foundation Stade (Germany). Between 2006 and 2011 she was a member of the Selection Committee of the Documentary Film- and Video-Festival in Kassel (Germany); 2012 and 2013 member of the Selection Committee of the European Media Art Festival (EMAF) in Osnabrück (Germany). From 2007-2011 she was staff member at the University of Arts in Braunschweig, 2012-2014 she tought at the University of Arts in Kassel. Since 2014 she works as a producer with Pong Film GmbH in Berlin. For her artwork the notion of documentarism gives an important impact. She has made several video-art projects among them BY LAND (2002), DATTERODE (2006), TATTOOED PRISONERS (2007) and ALREADY AFTERNOON (2009) in the art context. SCHICHT (SHIFT, 2015) is her first film specially for the cinema space. It was awarded with the prize for the best contribution to the German Competition at the International Short Film Fest Oberhausen, the First Film Award at FID Marseille, the German Film Critics Award 2015, the Award for Best Female Director at the Vienna Independent Shorts Festival 2016, the Jury Award of the German Competition at the International Short Film Festival Hamburg and was awarded 'Best Documentary Film' at the Moscow International EXperimental Film Festival 2016.

Werther germondari
Catalogue : 2005Per versum | Fiction | 35mm | noir et blanc | 2:30 | Italie | 2005
Werther germondari
Per versum
Fiction | 35mm | noir et blanc | 2:30 | Italie | 2005

Un homme essaye de rouler une cigarette.


WERTHER GERMONDARI Né à Rimini (Italie) en 1963. Diplômé en cinéma au Centro Sperimentale di Cinematografia à Rome et en réalisation à l'Université de Bologne ; plasticien et artiste, il a réalisé plusieurs expositions et participe à de nombreuses expositions collectives. Ses oeuvres filmiques et vidéo ont été sélectionnées dans des centaines de festivals (Cannes, Rotterdam, Venise,...) et ont reçu de nombreuses récompenses.

Akos gerstner
Catalogue : 2010Die Liebenden und die Toten | Fiction expérimentale | | couleur | 16:0 | Allemagne | 2009
Akos gerstner
Die Liebenden und die Toten
Fiction expérimentale | | couleur | 16:0 | Allemagne | 2009

Sci-Fi Liebesessay über drei Menschen, die sich in der Utopie Crystal Palace begegnen und ineinander verlieben. Aber wer in Crystal Palace lebt, muß seine Erinnerungen aufgeben, oder die Stadt wieder verlassen. So geht auf dem Weg zur Hoffnung das Glück verloren.

1979 geboren in Budapest 2001/2008 Studium der Soziologie Fernuni Hagen seit 1999 Studium an der HFF München, Abteilung Dokumentarfilm und Fernsehpublizistik

Thomas gerwin
Catalogue : 2006Weit und breit | Création sonore | 0 | | 16:21 | Allemagne | 2006
Thomas gerwin
Weit und breit
Création sonore | 0 | | 16:21 | Allemagne | 2006

weit und breit (2006) Musique concrète pour saxophone alto, accordéon et harpe Cette pièce musicale provient exclusivement de "résidus" non utilisés de différentes musiques pour pièces radiophoniques. Dans les enregistrements pour les différentes productions, il y avait toujours des angles sonores extrêmes où le micro était par exemple adapté au corps d'un instrument, et dans lesquels des microphones de contact ou à tête artificielle pouvaient être utilisés, ou encore des Jacklin ou des microphones de tête originaux. Souvent, des expérimentations qui utilisaient abondamment des méthodes inhabituelles de création sonore ont été menées, sous la direction du compositeur. Ces produits sonores sont, en partie, presque uniquement du bruit, mais comme ils proviennent d'instruments de musique traditionnels, ils ont toujours en eux un "accord intérieur". Même dans des sons très percutants et très courts, ou dans un son presque blanc, il oscille toujours une sorte d'ambiance musicale qui permet, après l'avoir travaillée par ordinateur, d'obtenir une composition presque tonale. Il en résulte une sorte de "composition tonale de bruits". Les sons sont étudiés en 5 mouvements en partant d'une perspective purement musicale, et différentes possibilités de bruit-son harmonisé sont explorées, du son purement instrumental au bruit, en partant aussi des transitions et des transformations. Dans les espaces intermédiaires naissent toujours des petits fragments narratifs.


Thomas Gerwin Compositeur de formation classique et artiste dans le domaine du son. Il est venu très tôt à la musique électroacoustique et travaille en outre depuis 1990 de façon intensive dans le domaine de la composition d'"environnement sonore" et dans l'art radiophonique. Actuellement il compose principalement pour des concerts et des performances dans son studio à Berlin, et crée des installations sonores et vidéo. Il intègre toujours les nouveaux médias, le théâtre, la danse, le cinéma et la sculpture comme moyens d'expression dans son espace artistique. Il a reçu différents prix internationaux et bourses, ses oeuvres font l'objet d'expositions et de présentations dans le monde entier. Gerwin dirige le ?Berliner Lautsprecher-Orchester? et supervise la série de concerts ?KlangWelten? ainsi que les festivals ?klanglaborX? (Berlin) et ?KLAK!? (Kassel)