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Elise florenty
Catalogue : 2005Kino krov | Animation | dv | noir et blanc | 5:45 | France | 2005
Elise florenty
Kino krov
Animation | dv | noir et blanc | 5:45 | France | 2005

Encombré de lettres démesurément grandes un homme s`efforce d'écrire le mot Kino. D'autres mots surgissent alors de sa mémoire. Alternant entre une attitude autiste et un monologue rempli de gestes maniaco-obssessionnels, cet homme raconte toutes sortes d'hallucinations morbides qu'il entretient dans ses rapports au langage, à l'espace et aux objets du quotidien. Face aux traumatismes de son histoire se mettent en place des mécanismes de défense qui tentent de faire le lien entre des choses qui semblent avoir perdu tout espace d'entente commun.


Elise Florenty est née en décembre 1978 à Bordeaux. Elle vit et travaille entre Paris et Berlin. Après un double cursus à l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Cergy-Paris et à l'Université Paris 3 Nouvelle Sorbonne en Histoire et Théorie du cinéma, elle a suivi deux Post-diplôme : Post-diplôme Art à l`Ecole des Beaux-Arts de Lyon et Post-diplôme AII à l`Ecole Supérieure Nationale des Arts Décoratifs.

Catalogue : 2009Iʼll Live (work song) | Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 6:35 | France | 2008
Elise florenty
Iʼll Live (work song)
Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 6:35 | France | 2008

«Iʼll live» (work song) is inspired by a poem of the american and modernist architect Frank Llord Wright written in 1896. The main idea was to combine architecture and language. At the beginning the poem is written by blocks of letters which represent abstract elements (T for thought, A for Action, W for Work, L for Life, D for Death). Some characters manipulate the letters and construct the poem stanza after stanza, as stone after stone. The elements are stacked up in a vertical, linear and logical way. Together they seem to build a vertical and rational tower for the community. But a man arrives to de-construct this vertical tower-poem in order to make one more playfull and close to the organic human beings. Then, the exploded elements start to make loose associations. As if they were not able to «illustrate» the poem any more and start to act and combine their own way.The Man (the artist, the architect) fight with the abstract elements Work - Thought - Action. He tries to find a way between fantasia and rationalism. To keep his freedom in his art he has to refuse some temptations : Favour (symbolized by the Mask) Fortune (symbolized by the Jade) Fame (symbolized by the Sheath of the blade). This video was made during a workshop in a art school in france. I choose to keep all the moment during which the students were thinking and hesitating in their gesture. This moments «in progress» sometimes say more about the poem than the choreographic development that we were searching for.

Born in December 78 in Pessac (33). After studying theory and history of Cinema, Elise Florenty gratuated from National Superior Fine Art School of Cergy-Paris, then from the master course of National Superior Fine Art School of Lyon with Jean-Pierre Rehm et Marie-José Burki and at last from the animation master course of National Superior Decorative Art School of Paris. She did Art residencies in Seoul, in Buenos Aires, in Moly Sabata (under the Artistic Direction of Marie de Brugerolle), in Naples and kuenstlerhaeuser Worpswede (as guest). Since 2005, she is doing sound and music collaboration with Marcel Türkowsky, musician and sound artist. Since 2002, she has regulary been exhibiting her work : Centre National de la Photographie, Espace Paul Ricard, Galerie In Situ, Jeu de Paume, Béton-Salon, La Générale, L?Antenne, La Ferme du Buisson, Centre d?art de Chelles Les Églises, Maison d?Art Bernard Anthonioz, Centre d?art Synagogue de Delme, MAC de Lyon, Centre d?art Passerelle à Brest, Carré d?art à Nîmes, Printemps de Septembre à Toulouse, Festival Photographique de Lectoure, Parc Saint Léger de Pougues-les-Eaux, Musée des histoires de Saint-Brieuc, NBK - Berlin, Temporäre Kunsthalle Berlin, Kunst Verein de Göttingen, Kunstraum de Munich, Kolonie Wedding et Uqbar à Berlin, Galerie Pierogi à Leipzig, Galerie Etc. - Prague, Correo Central and Centre Culturel La Recoleta de Buenos AIres, Musée d?Art Contemporain - Rijeka, Fieldgate Gallery ? Londres, Kimusa ? Séoul.

Catalogue : 2009Gennariello due volte | Doc. expérimental | dv | couleur | 36:30 | France | 2009
Elise florenty
Gennariello due volte
Doc. expérimental | dv | couleur | 36:30 | France | 2009

Qu?est devenu l?adolescent napolitain «Gennariello» inventé par Pasolini en 1975 dans son petit traité pédagogique Lettres luthériennes? Gennariello aurait aujourd?hui 50 ans c?est à dire le même âge que Pasolini quand il a écrit ce texte, c?est à dire qu?il aurait le même écart générationnel avec des jeunes de 15 ans d?aujourd?hui. Tout en se remémorant en napolitain ce que lui avait dit Pasolini 35 ans plus tôt (l?adresse est donc inversée : Tu est Pasolini, Je est Gennariello) le «fantôme» de Gennariello regarde les jeunes napolitains d?aujourd?hui, en train de jouer, rire et... occuper leurs lycées. Ils pratiquent à des degrés divers l?autogestion, analysant la dictature berlusconienne à la lumière de Fahrenheit 451 ou transformant le lycée en grande discothèque tout en essayant d?échapper à la Mafia. Deux séquences font allusion à Accatone et Oedipe roi (elles encadrent le film comme une parenthèse) alors que deux autres sont tournées sur des lieux où Pasolini a filmé à Naples (Decameron, Comizi d?amore). Le film commence de façon assez documentaire et devient de plus en plus poétique et lyrique.


Born in December 78 in Pessac. After studying theory and history of Cinema, Elise Florenty gratuated from National Superior Fine Art School of Cergy-Paris, then from the master course of National Superior Fine Art School of Lyon with Jean-Pierre Rehm et Marie-José Burki and at last from the animation master course of National Superior Decorative Art School of Paris. She did Art residencies in Seoul, in Buenos Aires, in Moly Sabata (under the Artistic Direction of Marie de Brugerolle), in Naples and kuenstlerhaeuser Worpswede (as guest). Since 2005, she is doing sound and music collaboration with Marcel Türkowsky, musician and sound artist. Since 2002, she has regulary been exhibiting her work : Centre National de la Photographie, Espace Paul Ricard, Galerie In Situ, Jeu de Paume, Béton-Salon, La Générale, L?Antenne, La Ferme du Buisson, Centre d?art de Chelles Les Églises, Maison d?Art Bernard Anthonioz, Centre d?art Synagogue de Delme, MAC de Lyon, Centre d?art Passerelle à Brest, Carré d?art à Nîmes, Printemps de Septembre à Toulouse, Festival Photographique de Lectoure, Parc Saint Léger de Pougues-les-Eaux, Musée des histoires de Saint-Brieuc, NBK - Berlin, Temporäre Kunsthalle Berlin, Kunst Verein de Göttingen, Kunstraum de Munich, Kolonie Wedding et Uqbar à Berlin, Galerie Pierogi à Leipzig, Galerie Etc. - Prague, Correo Central and Centre Culturel La Recoleta de Buenos AIres, Musée d?Art Contemporain - Rijeka, Fieldgate Gallery ? Londres, Kimusa ? Séoul.

Catalogue : 2008Arriba! Desde Abajo | Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 10:45 | France | 2008
Elise florenty
Arriba! Desde Abajo
Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 10:45 | France | 2008

Nouveau dispositif montrant en split screen les vidéos Autops et El Juego del No. Les deux vidéos jouent parfois en commun et parfois de façon séparée, l?une après l?autre, faisant se confronter mais aussi souvent se rejoindre les deux points de vue des protagonistes, d?un côté les étudiants, de l?autre les danseurs de rue. A partir de l?histoire argentine passé et récente, ces deux vidéos montrent des moments qui s?effritent (affiches trouées, tracts éparpillés, livres arrachés) et qui s?effondrent (démolition, ruines, et autres « maçons » perdus) tout en questionnant ce qui « résiste » : le crayon au poing ? pour les étudiants , l?appui sur le sol ? pour les murgeros. La promesse bafouée « Nous avions dit jamais plus » trouve ces lignes de force dans les mouvements tendus et contradictoires d?ascension « Arriba » des danseurs (en l?air ! = vive) et de descente « Abajo » des étudiants (é terre ! = à bas). Entre célébration et condamnation. Elles adoptent toutes deux l?esthétique du stencil, mode expressif de revendication propre aux années 70, utilisées pour les tracts et slogans peints sur les murs. Ce mode d?expression est toujours d?actualité en Argentine (les stencils y font partout « parler les murs ») ce qui confère une grande indécision quant à l?origine des images (s?agit-il de la fin des années 70 ou de trente ans plus tard ?). Ce brouillage passé/présent prend d?autant plus de force qu?aujourd?hui les pratiques utilisées pendant la dictature ? comme les menaces de disparition - recommencent envers ceux qui demandent justice et désirent témoigner (« les premiers disparus de a démocratie »).


Elise Florenty est née en 1978 à Bordeaux. Après des études en théorie et histoire du cinéma à la Sorbonne Nouvelle Paris 3, et à l?ENSBA de Cergy, elle a participé au post-diplôme de l?ENSBA de Lyon avec Jean-Pierre Rehm et Marie-José Burki puis au post-diplôme animation de l?ENSAD. Depuis, elle a bénéficié de résidences à Seoul, Buenos Aires, et dernièrement à Moly Sabata, dans l?Isère, sous la direction de Marie de Brugerolle. Depuis 2005, elle collabore pour la partie sonore de ses films avec Marcel Türkowsky, musicien et artiste sonore. Son travail a été notamment montré au Centre National de la photographie, à l?Espace Paul Ricard, à la galerie in situ, au Musée du Jeu de Paume, à Béton-Salon, à La Générale, à la Ferme du Buisson, au MAC de Lyon, au centre d?art La Passerelle à Brest, au Carré d?art à Nîmes, au Printemps de septembre à Toulouse, au Kunstraum de Munich, aux rencontres internationales Paris/Berlin/Madrid, au Festival d?Oberhausen. Dans son travail, Elie Florenty explore les déploiements physiques du langage, ouvrant les signes à leur propre matérialité pour en faire les monuments modestes d?un temps qui, à travers eux, vient à passer. Pour elle, le travail de l?artiste consiste d?abord en un travail de et sur l?écriture comprise comme ensemble des modalités (et des défauts, des impossibilités) de l?inscription d?un signe dans la réalité. Que ce soit à travers le montage vidéo ou dans la scénographie concrète des signifiants, dans l?animation d?un trait ou dans la scansion d?une comptine, Elise Florenty nous rappelle en effet à travers un origami temporel dense et subtil que le temps n?est jamais que le temps de le dire.

Catalogue : 2006Ring-a-ring-a-roses | Animation | dv | noir et blanc | 3:16 | France | 2005
Elise florenty
Ring-a-ring-a-roses
Animation | dv | noir et blanc | 3:16 | France | 2005

La vidéo est une relecture actuelle d?une chanson et danse ancienne sur la peste appelée «ring-a-ring-a-roses» (voir texte en anglais si dessous). Réactivant le sens caché et oublié des différentes images que convoque le poème, elle questionne comment le jeu peut combattre le pouvoir, le maladif et la mort. Un homme à l?allure autiste tourne en rond sur lui-même. Sa solitude est peuplée d?enfants qui viennent jouer autour de lui en mimant avec humour différentes figures : le dirigeant, l?exécutant, la victime : l?un clame un slogan, l?autre parle dans un porte-voix qui ressemble à un télescope, un autre se prend pour une colombe, les derniers enfin décident de tous s?effondrer en même temps comme pris d?une mort subite. Les enfants s?amusent des figures de l?histoire alors que l?adulte reste inébranlablement enfermé dans une circularité mystérieuse et envoutante. Il fait pensé au joueur de flûte Hamelin. La bande son est constituée de deux signals d?appel : une cloche d?église se confondant en une sirène de police. Ces deux sons se relayent, incarnant différents corps de pouvoir. Ils fonctionnent comme des rappels à l?ordre, se propageant par ondes, cloisonnant les personnes du centre d?émission jusqu?à la périphérie. Ils continuent d?émettre leur contrôle même au moment où ils s?évanouissent. Les figures tristement ironiques des enfants déclinent des possibles figures de résistance à l?intérieur d?un système de multiples pouvoirs. ?Ring-a-Ring-a Roses? is a fine example of an apparently vacuous and harmless rhyme, sung by happy school kids perhaps ignorant of the song?s central macabre topic - namely, the Bubonic Plague . The Bubonic Plague is more commonly known as ?The Black Death? and this horrific disease swept through Europe in the 14th Century, spreading from China, killing 25 million people in just under five years, between 1347 and 1352. Thereafter, the plague was endemic throughout Europe. The rhyme details the effects of the plague on the sufferer. ?Ring-a-Ring-of-Roses? refers to the first sign of the onset of the disease. Before lesions would develop on the skin of those affected, small rings of red bruise-like marks would appear. ?A pocket full of posies? indirectly points to the fact that people didn?t know that it is germs that cause disease, and not smells. It was a commonly-held belief that bad smells - so often associated with the open sewers of London?s Thames area - were actually carrying the disease. As a caution therefore, doctors used to carry with them a pouch of sweet smelling flowersthinking it would ward off the infection. ?A pocket full of posies? would also go some way to mask the stench of rotting corpses. The third line, ?Atichoo!, Atichoo!? is particularly chilling in that the act of sneezing was final physical proof that you had indeed succumbed to the Plague. Sneezing was an audible harbinger of the worst news - that the disease was contracted and that much worse was to come. And of course, ?We all fall down? refers to that great inevitability; the end of life itself.


1999 : D.N.A.P. avec félicitations, Cergy-Paris 2000 : licence théorie et histoire du cinéma avec mention bien, Paris III, NouvelleSorbonne 2001 : D.N.S.E.P. avec félicitations, Cergy-Paris 2002 : Post-diplôme, Lyon avec Jean-Pierre Rhem et Marie José Burki 2004 : Post-diplôme Animation, ENSAD, Paris

Catalogue : 2017Saboten to no Kaiwa (Conversation avec un cactus) | Doc. expérimental | hdv | couleur | 45:0 | France | 2017
Elise florenty
Saboten to no Kaiwa (Conversation avec un cactus)
Doc. expérimental | hdv | couleur | 45:0 | France | 2017

Mei, une toiyoïte de 30 ans, vient d’envoyer une lettre à son ami Toshi qui vit à Hambourg. Elle lui parle de haïkus, de souvenirs étranges de leur enfance et des dernières nuits d’été suffocantes où la fièvre dengue menace. Elle lui raconte aussi son dernier rêve empreint d’une atmosphère de complot d’Etat qui l’a conduit sur les traces du couple légendaire Hashimoto et de leur curieuse expérience, consistant à communiquer avec un cactus, via un détecteur de mensonge, afin qu’il devienne un éventuel témoin de crimes futurs.


Elise Florenty et Marcel Türkowsky partagent leurs connaissances théoriques du cinéma et de la musique pour réaliser des films créant un espace dans lequel la réalité rencontre les mythes, fables et utopies associés à un territoire donné ; enregistrant survivances, trahisons et métamorphoses des résistances du passé. Chaque film s`ancre dans une géographie particulière, et convoque plusieurs signes historiques, politiques, mais aussi littéraires : “ Gennariello Due Volte ” à Naples (d’après “ Les lettres luthériennes ” de Pasolini), “ Holy Time In Eternity, Holy Eternity In Time ” au Mississippi (dans le comté Yoknapatawpha de Faulkner), “ The Sun Experiment ” à Donetsk en Ukraine (d’après “ Le chemin de l´Ether ” de Andreï Platonov) et “ A Short Organon For The Hero ” à Rio de Janeiro au Brésil (d`après “ Macunaíma ” de Mário de Andrade). Tous les films ont la particularité de suive un personnage marginal qui, dans sa solitude, délire de façon lucide le monde et le cosmos, et parvient par des moyens détournés, à se “ brancher ” sur le collectif.

Elise florenty, marcel türkowsky
Catalogue : 2005Kino krov | Animation | dv | noir et blanc | 5:45 | France | 2005
Elise florenty , marcel türkowsky
Kino krov
Animation | dv | noir et blanc | 5:45 | France | 2005

Encombré de lettres démesurément grandes un homme s`efforce d'écrire le mot Kino. D'autres mots surgissent alors de sa mémoire. Alternant entre une attitude autiste et un monologue rempli de gestes maniaco-obssessionnels, cet homme raconte toutes sortes d'hallucinations morbides qu'il entretient dans ses rapports au langage, à l'espace et aux objets du quotidien. Face aux traumatismes de son histoire se mettent en place des mécanismes de défense qui tentent de faire le lien entre des choses qui semblent avoir perdu tout espace d'entente commun.


Elise Florenty est née en décembre 1978 à Bordeaux. Elle vit et travaille entre Paris et Berlin. Après un double cursus à l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Cergy-Paris et à l'Université Paris 3 Nouvelle Sorbonne en Histoire et Théorie du cinéma, elle a suivi deux Post-diplôme : Post-diplôme Art à l`Ecole des Beaux-Arts de Lyon et Post-diplôme AII à l`Ecole Supérieure Nationale des Arts Décoratifs.

Catalogue : 2009Iʼll Live (work song) | Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 6:35 | France | 2008
Elise florenty , marcel türkowsky
Iʼll Live (work song)
Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 6:35 | France | 2008

«Iʼll live» (work song) is inspired by a poem of the american and modernist architect Frank Llord Wright written in 1896. The main idea was to combine architecture and language. At the beginning the poem is written by blocks of letters which represent abstract elements (T for thought, A for Action, W for Work, L for Life, D for Death). Some characters manipulate the letters and construct the poem stanza after stanza, as stone after stone. The elements are stacked up in a vertical, linear and logical way. Together they seem to build a vertical and rational tower for the community. But a man arrives to de-construct this vertical tower-poem in order to make one more playfull and close to the organic human beings. Then, the exploded elements start to make loose associations. As if they were not able to «illustrate» the poem any more and start to act and combine their own way.The Man (the artist, the architect) fight with the abstract elements Work - Thought - Action. He tries to find a way between fantasia and rationalism. To keep his freedom in his art he has to refuse some temptations : Favour (symbolized by the Mask) Fortune (symbolized by the Jade) Fame (symbolized by the Sheath of the blade). This video was made during a workshop in a art school in france. I choose to keep all the moment during which the students were thinking and hesitating in their gesture. This moments «in progress» sometimes say more about the poem than the choreographic development that we were searching for.

Born in December 78 in Pessac (33). After studying theory and history of Cinema, Elise Florenty gratuated from National Superior Fine Art School of Cergy-Paris, then from the master course of National Superior Fine Art School of Lyon with Jean-Pierre Rehm et Marie-José Burki and at last from the animation master course of National Superior Decorative Art School of Paris. She did Art residencies in Seoul, in Buenos Aires, in Moly Sabata (under the Artistic Direction of Marie de Brugerolle), in Naples and kuenstlerhaeuser Worpswede (as guest). Since 2005, she is doing sound and music collaboration with Marcel Türkowsky, musician and sound artist. Since 2002, she has regulary been exhibiting her work : Centre National de la Photographie, Espace Paul Ricard, Galerie In Situ, Jeu de Paume, Béton-Salon, La Générale, L?Antenne, La Ferme du Buisson, Centre d?art de Chelles Les Églises, Maison d?Art Bernard Anthonioz, Centre d?art Synagogue de Delme, MAC de Lyon, Centre d?art Passerelle à Brest, Carré d?art à Nîmes, Printemps de Septembre à Toulouse, Festival Photographique de Lectoure, Parc Saint Léger de Pougues-les-Eaux, Musée des histoires de Saint-Brieuc, NBK - Berlin, Temporäre Kunsthalle Berlin, Kunst Verein de Göttingen, Kunstraum de Munich, Kolonie Wedding et Uqbar à Berlin, Galerie Pierogi à Leipzig, Galerie Etc. - Prague, Correo Central and Centre Culturel La Recoleta de Buenos AIres, Musée d?Art Contemporain - Rijeka, Fieldgate Gallery ? Londres, Kimusa ? Séoul.

Catalogue : 2009Gennariello due volte | Doc. expérimental | dv | couleur | 36:30 | France | 2009
Elise florenty , marcel türkowsky
Gennariello due volte
Doc. expérimental | dv | couleur | 36:30 | France | 2009

Qu?est devenu l?adolescent napolitain «Gennariello» inventé par Pasolini en 1975 dans son petit traité pédagogique Lettres luthériennes? Gennariello aurait aujourd?hui 50 ans c?est à dire le même âge que Pasolini quand il a écrit ce texte, c?est à dire qu?il aurait le même écart générationnel avec des jeunes de 15 ans d?aujourd?hui. Tout en se remémorant en napolitain ce que lui avait dit Pasolini 35 ans plus tôt (l?adresse est donc inversée : Tu est Pasolini, Je est Gennariello) le «fantôme» de Gennariello regarde les jeunes napolitains d?aujourd?hui, en train de jouer, rire et... occuper leurs lycées. Ils pratiquent à des degrés divers l?autogestion, analysant la dictature berlusconienne à la lumière de Fahrenheit 451 ou transformant le lycée en grande discothèque tout en essayant d?échapper à la Mafia. Deux séquences font allusion à Accatone et Oedipe roi (elles encadrent le film comme une parenthèse) alors que deux autres sont tournées sur des lieux où Pasolini a filmé à Naples (Decameron, Comizi d?amore). Le film commence de façon assez documentaire et devient de plus en plus poétique et lyrique.


Born in December 78 in Pessac. After studying theory and history of Cinema, Elise Florenty gratuated from National Superior Fine Art School of Cergy-Paris, then from the master course of National Superior Fine Art School of Lyon with Jean-Pierre Rehm et Marie-José Burki and at last from the animation master course of National Superior Decorative Art School of Paris. She did Art residencies in Seoul, in Buenos Aires, in Moly Sabata (under the Artistic Direction of Marie de Brugerolle), in Naples and kuenstlerhaeuser Worpswede (as guest). Since 2005, she is doing sound and music collaboration with Marcel Türkowsky, musician and sound artist. Since 2002, she has regulary been exhibiting her work : Centre National de la Photographie, Espace Paul Ricard, Galerie In Situ, Jeu de Paume, Béton-Salon, La Générale, L?Antenne, La Ferme du Buisson, Centre d?art de Chelles Les Églises, Maison d?Art Bernard Anthonioz, Centre d?art Synagogue de Delme, MAC de Lyon, Centre d?art Passerelle à Brest, Carré d?art à Nîmes, Printemps de Septembre à Toulouse, Festival Photographique de Lectoure, Parc Saint Léger de Pougues-les-Eaux, Musée des histoires de Saint-Brieuc, NBK - Berlin, Temporäre Kunsthalle Berlin, Kunst Verein de Göttingen, Kunstraum de Munich, Kolonie Wedding et Uqbar à Berlin, Galerie Pierogi à Leipzig, Galerie Etc. - Prague, Correo Central and Centre Culturel La Recoleta de Buenos AIres, Musée d?Art Contemporain - Rijeka, Fieldgate Gallery ? Londres, Kimusa ? Séoul.

Catalogue : 2008Arriba! Desde Abajo | Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 10:45 | France | 2008
Elise florenty , marcel türkowsky
Arriba! Desde Abajo
Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 10:45 | France | 2008

Nouveau dispositif montrant en split screen les vidéos Autops et El Juego del No. Les deux vidéos jouent parfois en commun et parfois de façon séparée, l?une après l?autre, faisant se confronter mais aussi souvent se rejoindre les deux points de vue des protagonistes, d?un côté les étudiants, de l?autre les danseurs de rue. A partir de l?histoire argentine passé et récente, ces deux vidéos montrent des moments qui s?effritent (affiches trouées, tracts éparpillés, livres arrachés) et qui s?effondrent (démolition, ruines, et autres « maçons » perdus) tout en questionnant ce qui « résiste » : le crayon au poing ? pour les étudiants , l?appui sur le sol ? pour les murgeros. La promesse bafouée « Nous avions dit jamais plus » trouve ces lignes de force dans les mouvements tendus et contradictoires d?ascension « Arriba » des danseurs (en l?air ! = vive) et de descente « Abajo » des étudiants (é terre ! = à bas). Entre célébration et condamnation. Elles adoptent toutes deux l?esthétique du stencil, mode expressif de revendication propre aux années 70, utilisées pour les tracts et slogans peints sur les murs. Ce mode d?expression est toujours d?actualité en Argentine (les stencils y font partout « parler les murs ») ce qui confère une grande indécision quant à l?origine des images (s?agit-il de la fin des années 70 ou de trente ans plus tard ?). Ce brouillage passé/présent prend d?autant plus de force qu?aujourd?hui les pratiques utilisées pendant la dictature ? comme les menaces de disparition - recommencent envers ceux qui demandent justice et désirent témoigner (« les premiers disparus de a démocratie »).


Elise Florenty est née en 1978 à Bordeaux. Après des études en théorie et histoire du cinéma à la Sorbonne Nouvelle Paris 3, et à l?ENSBA de Cergy, elle a participé au post-diplôme de l?ENSBA de Lyon avec Jean-Pierre Rehm et Marie-José Burki puis au post-diplôme animation de l?ENSAD. Depuis, elle a bénéficié de résidences à Seoul, Buenos Aires, et dernièrement à Moly Sabata, dans l?Isère, sous la direction de Marie de Brugerolle. Depuis 2005, elle collabore pour la partie sonore de ses films avec Marcel Türkowsky, musicien et artiste sonore. Son travail a été notamment montré au Centre National de la photographie, à l?Espace Paul Ricard, à la galerie in situ, au Musée du Jeu de Paume, à Béton-Salon, à La Générale, à la Ferme du Buisson, au MAC de Lyon, au centre d?art La Passerelle à Brest, au Carré d?art à Nîmes, au Printemps de septembre à Toulouse, au Kunstraum de Munich, aux rencontres internationales Paris/Berlin/Madrid, au Festival d?Oberhausen. Dans son travail, Elie Florenty explore les déploiements physiques du langage, ouvrant les signes à leur propre matérialité pour en faire les monuments modestes d?un temps qui, à travers eux, vient à passer. Pour elle, le travail de l?artiste consiste d?abord en un travail de et sur l?écriture comprise comme ensemble des modalités (et des défauts, des impossibilités) de l?inscription d?un signe dans la réalité. Que ce soit à travers le montage vidéo ou dans la scénographie concrète des signifiants, dans l?animation d?un trait ou dans la scansion d?une comptine, Elise Florenty nous rappelle en effet à travers un origami temporel dense et subtil que le temps n?est jamais que le temps de le dire.

Catalogue : 2006Ring-a-ring-a-roses | Animation | dv | noir et blanc | 3:16 | France | 2005
Elise florenty , marcel türkowsky
Ring-a-ring-a-roses
Animation | dv | noir et blanc | 3:16 | France | 2005

La vidéo est une relecture actuelle d?une chanson et danse ancienne sur la peste appelée «ring-a-ring-a-roses» (voir texte en anglais si dessous). Réactivant le sens caché et oublié des différentes images que convoque le poème, elle questionne comment le jeu peut combattre le pouvoir, le maladif et la mort. Un homme à l?allure autiste tourne en rond sur lui-même. Sa solitude est peuplée d?enfants qui viennent jouer autour de lui en mimant avec humour différentes figures : le dirigeant, l?exécutant, la victime : l?un clame un slogan, l?autre parle dans un porte-voix qui ressemble à un télescope, un autre se prend pour une colombe, les derniers enfin décident de tous s?effondrer en même temps comme pris d?une mort subite. Les enfants s?amusent des figures de l?histoire alors que l?adulte reste inébranlablement enfermé dans une circularité mystérieuse et envoutante. Il fait pensé au joueur de flûte Hamelin. La bande son est constituée de deux signals d?appel : une cloche d?église se confondant en une sirène de police. Ces deux sons se relayent, incarnant différents corps de pouvoir. Ils fonctionnent comme des rappels à l?ordre, se propageant par ondes, cloisonnant les personnes du centre d?émission jusqu?à la périphérie. Ils continuent d?émettre leur contrôle même au moment où ils s?évanouissent. Les figures tristement ironiques des enfants déclinent des possibles figures de résistance à l?intérieur d?un système de multiples pouvoirs. ?Ring-a-Ring-a Roses? is a fine example of an apparently vacuous and harmless rhyme, sung by happy school kids perhaps ignorant of the song?s central macabre topic - namely, the Bubonic Plague . The Bubonic Plague is more commonly known as ?The Black Death? and this horrific disease swept through Europe in the 14th Century, spreading from China, killing 25 million people in just under five years, between 1347 and 1352. Thereafter, the plague was endemic throughout Europe. The rhyme details the effects of the plague on the sufferer. ?Ring-a-Ring-of-Roses? refers to the first sign of the onset of the disease. Before lesions would develop on the skin of those affected, small rings of red bruise-like marks would appear. ?A pocket full of posies? indirectly points to the fact that people didn?t know that it is germs that cause disease, and not smells. It was a commonly-held belief that bad smells - so often associated with the open sewers of London?s Thames area - were actually carrying the disease. As a caution therefore, doctors used to carry with them a pouch of sweet smelling flowersthinking it would ward off the infection. ?A pocket full of posies? would also go some way to mask the stench of rotting corpses. The third line, ?Atichoo!, Atichoo!? is particularly chilling in that the act of sneezing was final physical proof that you had indeed succumbed to the Plague. Sneezing was an audible harbinger of the worst news - that the disease was contracted and that much worse was to come. And of course, ?We all fall down? refers to that great inevitability; the end of life itself.


1999 : D.N.A.P. avec félicitations, Cergy-Paris 2000 : licence théorie et histoire du cinéma avec mention bien, Paris III, NouvelleSorbonne 2001 : D.N.S.E.P. avec félicitations, Cergy-Paris 2002 : Post-diplôme, Lyon avec Jean-Pierre Rhem et Marie José Burki 2004 : Post-diplôme Animation, ENSAD, Paris

Catalogue : 2017Saboten to no Kaiwa (Conversation avec un cactus) | Doc. expérimental | hdv | couleur | 45:0 | France | 2017
Elise florenty , marcel türkowsky
Saboten to no Kaiwa (Conversation avec un cactus)
Doc. expérimental | hdv | couleur | 45:0 | France | 2017

Mei, une toiyoïte de 30 ans, vient d’envoyer une lettre à son ami Toshi qui vit à Hambourg. Elle lui parle de haïkus, de souvenirs étranges de leur enfance et des dernières nuits d’été suffocantes où la fièvre dengue menace. Elle lui raconte aussi son dernier rêve empreint d’une atmosphère de complot d’Etat qui l’a conduit sur les traces du couple légendaire Hashimoto et de leur curieuse expérience, consistant à communiquer avec un cactus, via un détecteur de mensonge, afin qu’il devienne un éventuel témoin de crimes futurs.


Elise Florenty et Marcel Türkowsky partagent leurs connaissances théoriques du cinéma et de la musique pour réaliser des films créant un espace dans lequel la réalité rencontre les mythes, fables et utopies associés à un territoire donné ; enregistrant survivances, trahisons et métamorphoses des résistances du passé. Chaque film s`ancre dans une géographie particulière, et convoque plusieurs signes historiques, politiques, mais aussi littéraires : “ Gennariello Due Volte ” à Naples (d’après “ Les lettres luthériennes ” de Pasolini), “ Holy Time In Eternity, Holy Eternity In Time ” au Mississippi (dans le comté Yoknapatawpha de Faulkner), “ The Sun Experiment ” à Donetsk en Ukraine (d’après “ Le chemin de l´Ether ” de Andreï Platonov) et “ A Short Organon For The Hero ” à Rio de Janeiro au Brésil (d`après “ Macunaíma ” de Mário de Andrade). Tous les films ont la particularité de suive un personnage marginal qui, dans sa solitude, délire de façon lucide le monde et le cosmos, et parvient par des moyens détournés, à se “ brancher ” sur le collectif.

Elise florenty, marcel türkowski
Catalogue : 2016Shadow-Machine | Vidéo | hdv | couleur | 14:20 | France | 2016
Elise florenty , marcel türkowski
Shadow-Machine
Vidéo | hdv | couleur | 14:20 | France | 2016

Une nuit d’été, dans un Japon plutôt tropical, plusieurs personnes isolées se retrouvent prises dans un jeu d’ombres et de lumières plus ou moins menaçants. Des opérateurs vêtus de noir semblent les manipuler alors qu’elles s’abandonnent à l’idée d’être des marionnettes. Pourtant ici pas de ventriloquisme, tout au plus quelques larmes, un rire caché derrière un cri, déchirant le silence de la nuit. Avec la participation de Junko (artiste-noise, membre de Hijokaidan)


Elise Florenty & Marcel Türkowsky partagent leurs connaissances théoriques du cinéma et de la musique pour réaliser des films créant un espace dans lequel la réalité rencontre les mythes, fables et utopies associés à un territoire donné ; enregistrant ainsi les survivances, trahisons et métamorphoses des résistances du passé. Chaque film s’ancre dans une géographie particulière, et convoque plusieurs signes historiques, politiques, mais aussi littéraires. Tous les films ont la particularité de suive un personnage marginal qui, dans sa solitude, délire de façon lucide le monde et le cosmos, et parvient par des moyens détournés, à se « brancher » sur le collectif.

Marianne flotron
Catalogue : 2008Fired | Vidéo | dv | couleur | 7:51 | Suisse | Pays-Bas | 2007
Marianne flotron
Fired
Vidéo | dv | couleur | 7:51 | Suisse | Pays-Bas | 2007

Das Video Fired besteht aus einer Trainingssituation in der Manager lernen wie Angestellte zu entlassen. Der erste Teil des Videos zeigt ein Rollenspiel eines auszubildenen Managers und einer Schauspielerin. Im zweiten Teil des Videos erklaert eine Psychologin was sich bei Angestellten in dieser Situation abspielen kann. In der Rollenspiel Situation verwendet der Manager den Begriff ?Bewegen- -Mobility- anstelle ?Entlassen-. Die Angestellte konfrontiert den Manager im Laufe des Gespraechs mit diesem Ausdruck und verlangt von ihm die Sache beim Namen zu nennen. Waehrend des Rollenspiels besteht der Eindruck, dass es sich um eine inszenierte Situation handelt. Erst gegen das Ende des Videos wird klar, dass es sich um eine reale Situation handelt, oder genauer um eine ?reelle gestellte Situation? im Rahmen eines ?Verhaltenstrainings? was die Absurditaet der Situation weitertreibt.

Née en Suisse en 1970, Marianna Flotron vit et travaille actuellement à Amsterdam (Pays-Bas). Après deux années d'études d'histoire à Zurich, elle a suivi les cours de l?Ecole des Beaux-Arts de Genève (Suisse) où elle a obtenu son diplôme en 2001. Actuellement, Marianna Flotron est en résidence artistique à la Rijksacademie voor Beeldende Kunsten d?Amsterdam. Elle a remporté le Swiss Art Awards en 2003 et en 2007. En 2008, elle a reçu la bourse Aeschlimann Corti du canton de Berne. Son ?uvre est actuellement modelée plutôt par la déconstruction d?un objet ou d?une situation donnée que par l?adition de couches successives. De par son intérêt pour l?interrelation entre les systèmes (politiques ou économiques) et le comportement humain, elle essaie de retrouver la trace des manipulations qui peuvent potentiellement influencer le comportement humain (et vice-versa). Son point de départ est souvent une forme de comportement qui, hors contexte, a tendance à devenir abstrait ou absurde.

Catalogue : 2012Work | Vidéo | hdv | couleur | 53:21 | Suisse | Pays-Bas | 2011
Marianne flotron
Work
Vidéo | hdv | couleur | 53:21 | Suisse | Pays-Bas | 2011

WORK is based on the idea of bringing the Theatre of Oppressed to the employees of a multinational insurance company based in the Netherlands. The Theatre of Oppressed is originally invented in Brazil to unmask totalitarian political strategies and to develop ways of resistance. It functions as a democratizing tool using the means of participatory theatre. Through different techniques participants start to detect and understand strategies of oppression and learn through acting the first steps of resistance or change. The Columbian Theater of Oppressed director Hector Aristizabal was invited by Marianne Flotron to work for one week in the insurance company in the Netherlands. He set up a forum theater play (a form of the Theatre of Oppressed) at the company?s premises helped by several actors and employees of the company. In the contemporary labor society where most of the subjects identify themselves over work, the project tried to bring up the idea of a possible democratization of work. WORK is emphasizing the way the capitalistic economy is forming behavior and influencing mentality by employing knowledge of social science.

Marianne Flotron (born in Meiringen, Switzerland,1970) currently lives and works in Amsterdam, The Netherlands. After two years of studies in history in Zurich, she continued courses at the School of Fine Arts of Geneva (Switzerland), where she earned her degree in 2001. From 2007 till 2008 she was in residence at the Rijksakademie voor Beeldende Kunsten in Amsterdam. She won the Swiss Art Awards in 2003, 2007 and 2009. In 2008, she received the Aeschlimann Corti award from the canton of Berne. In her work she is mainly interested in the interrelationship between political and economical systems and human behavior. How the subject creates the society and how, in return, the society is creating its subjects, forms a basis for her work. She had her first institutional solo exhibition at the Kunsthalle Bern in 2011. Other recent exhibitions include Monumentalisme, Stedelijk Museum Amsterdam (2010), ?Motores utopicos, sensores reais? Galeria Quarta Parede, Sao Paulo (2011), Schon wieder und noch mal, Kunstverein Medienturm, Graz (2011). Her work got support from the Kunsthalle Bern, the Rijksakademie voor Beldende Kunsten, the Fonds voor Beeldende Kunsten, Vormgeving en Bouwkunst and the Mondrian Foundation.

Adrian flury
Catalogue : 2015A place I`ve never been | Film expérimental | 4k | couleur | 4:40 | Suisse | 2014
Adrian flury
A place I`ve never been
Film expérimental | 4k | couleur | 4:40 | Suisse | 2014

By sourcing multiple digital images of the same place from different archives this experiment in film makes use of frame by frame montage to discover hidden forms, patterns and references thereby giving new meaning to the prevailing redundancy of these pictures.

Adrian Flury was born in 1978 in Zug, Switzerland. He started out in an apprenticeship as an electrician, after which he studied animation at the Lucerne University of Arts. He has been working in the field of moving images since 2005.

Christian fogarolli
Catalogue : 2016Lost Identities | Vidéo | hdv | couleur | 1:49 | Italie | 2012
Christian fogarolli
Lost Identities
Vidéo | hdv | couleur | 1:49 | Italie | 2012

The project Lost identities was born in early 2011 in the spaces of the psychiatric institutions in Italy. This research takes over from criminal photography of early Twentieth century and it is deeply characterized by archival and photographic research connected with the identity dimension The study of those documents and photographic plates showed features and aesthetic values closer to art than the psychiatric science. Artworks have been realized considering and respecting the original archival bonds, trying to investigate some of the mechanisms that have influenced the physical appearance/identity of the subjects studied. The study of documents such as folders and clinical diaries, personal letters, notes and diagnosis has been the main instrument for the realization of the works. The way patients were treated in the mental institutes has distorted, in many cases permanently, the human, both psychological and physical, identity. People considered "crazy", which actually were in many cases simply suffering of physical deformities or diseases have been transformed into something else. Common paralysis of the face becomes suddenly "imbecility", the anthropometric analysis derived from "Lombroso" has lead to diagnose infectious melancholy, amorality, delirium, paranoia. A metamorphosis which reflects who really the beasts are. These faces and bodies contain a heavy contrast to what life is supposed to be, the patients? identities were stolen, distorted, warped and corroded, and lost. But still it is possible to see in their expressions the wish of an affirmation of life, of struggle and of that tough identity that challenged the eye of the camera. Photographs and video images that suddenly become instruments that instead of stealing can paradoxically give an identity long denied. The photographs of idiots, insane, freaks, maniacs, fools and madmen are not distant and unreal images, but actually only the mirror of ourselves.

Christian Fogarolli is an Italian artist born in 1983. He obtained in 2010 the Master Inside the image: study, diagnosis and restoration of antique, modern and contemporary paintings at the University of Verona and graduated the following year in Management and Conservation of Cultural Heritage at the University of Trento. The research of Christian Fogarolli is characterized by a strong interest in the nature of identity, particularly investigated through different perspectives, such as the archival research. He works with different media, such as environmental installations, photography, sculpture, video. The work shows connections with theories and scientific disciplines, that often and unconsciously, have used art to progress and become science. The artworks can be contextualized within a study on image and object perception in relation to subjectivity, probing ties with the abnormality and deviance. They pose questions about the abundance of heritage that we have and the use we offer them.

Andreas Maria fohr
Catalogue : 20071.Orakel (Orakel von Prohlis) | Documentaire | dv | couleur | 47:30 | Allemagne | 2007
Andreas Maria fohr
1.Orakel (Orakel von Prohlis)
Documentaire | dv | couleur | 47:30 | Allemagne | 2007

Pour éponger ses dettes, la ville de Dresde a vendu, d?un coup, à une société d?investissement financier américaine la totalité de ses logements sociaux. A Prohlis, une banlieue composée pour l?essentiel de ce type de logement, un enquêteur énigmatique, silencieux mais muni d?un appareil d?enregistrement, se promène et capte des sons. On dirait, c?est ce que les images transmettent, qu?il tente de déchiffrer une parole oraculaire. Rien n?est épargné à l?auscultation. Cela va des rumeurs des cours aux bruits des tuyaux ou des couloirs des bâtiments eux-mêmes. Plusieurs fils se dévident en simultané, qui enroulent autant une réflexion sur le son, la polyphonie, l?écoute que sur la politique sociale contemporaine ? et son (notre) avenir.


Né à Freiburg en Allemagne. Études d`art à Strasbourg (Écoles des Arts Décoratifs), Düsseldorf (Kunstakademie) et à Paris (Institut des Hautes Etudes en Arts Plastiques). Enseigne depuis 2001 à l`École Supérieur de Beaux-Arts de Cambrai.

Sirah foighel brutmann, eitan efrat
Catalogue : 2015Nude Descending a Staircase | Vidéo | hdv | couleur | 18:30 | Danemark | Belgique | 2015
Sirah foighel brutmann , eitan efrat
Nude Descending a Staircase
Vidéo | hdv | couleur | 18:30 | Danemark | Belgique | 2015

The first part of Nude Descending a Staircase is a composition of clips found online that were made by visitors—pilgrims—to the remote memorial site of Walter Benjamin in Portbou, Spain. Each of these individual registrations is anchored in the specificity of the location. They start with the arrival to Portbou, go through the small town up to the cemetery, and end in a dramatic descent down Dani Karavan’s iconic staircase, which was created as an homage to Walter Benjamin. The assembly this audiovisual material transforms the autonomous experiences into one collective trajectory, and entangles collective memory, experience and the production of images. The second part reveals another staircase, abandoned and barricaded, on a small stage-like platform, outside the former Espai Memorial Walter Benjamin. The second staircase modestly suggests an alternative mode of framing memory. The title, borrowed from Marcel Duchamp’s 1912 painting, proposes to dialogue Walter Benjamin’s writing on history and reproduction with Duchamp’s attempt—in relation to the developments in photography—to capture movement autonomous from a body. Nude Descending a Staircase is the first chapter in a series of works titled Gathering Series.

Sirah Foighel Brutmann and Eitan Efrat (both °1983 in Tel Aviv) have been working in collaboration for several years and are creating works in the Audiovisual field. Living and working in Brussels. Their works have been shown in film festivals as IDFA and Rotterdam Film Festival (NL); Courtisane (BE); New Horizons (PL); on ARTE/WDR; exhibited in solo exhibitions at Kunsthalle Basel (CH) and Argos (BE), and group exhibitions in STUK (BE); EMAF (DE) and The Petah-Tikva Museum for Contemporary Arts (IL). Their works have been produced by Auguste Orts and Argos (BE) and distributed by EYE institute (NL), they have won prizes in IMAGES (CA) and Oberhausen Film Festival (DE). Sirah and Eitan have presented their work as featured artists at the 59th Flaherty Film Seminar (US), and have participated in artists talks and presentations in institutions such as FLACC, Genk, LUCA BFA class, Brussels, L`erg BFA class, Brussels, DocNomads 2014, and Bezalel MFA class, Tel Aviv. Sirah and Eitan`s practice focuses on the performative aspects of the moving image. In their work they aim to mark the spatial and durational potentialities of reading of images – moving or still; the relations between spectatorship and history; and the temporality of narratives and memory. Sirah and Eitan are members of the artists-run collective Messidor

Catalogue : 2016Orientation | Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:40 | Danemark | Belgique | 2015
Sirah foighel brutmann , eitan efrat
Orientation
Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:40 | Danemark | Belgique | 2015

Looking at two locations— the public sculpture White Square commemorating the founders of Tel Aviv, and the shrine of Palestinian village Salame in today’s Israeli Kafar Shalem—Orientation focuses on the ability of architectural material, and of sound and image, to register collective experience of forgetfulness. In 1989, the Israeli sculptor Dani Karavan, completed his sculpture White Square. The work was commissioned by the Municipality of Tel Aviv, and by the end of the building process Karavan decided to dedicate the sculpture to the founders of Tel Aviv—among whom his father Abraham Karavan, who was the city’s landscape architect for four decades from 1930’s onwards. The sculpture is composed of simple geometrical shapes and is made of white concrete, influenced by the International Style of early architecture in Tel Aviv. White Square—situated on the highest point in the area located in the eastern outskirts of Tel Aviv—overlooks through the skyscrapers all the way to the Mediterranean Sea in the west. The commonly used name of the hill on which White Square is exalted is pronounced in Arabic: “Giv’at Batih” (Watermelon Hill). The remains of the shrine of Salame, in today’s Tel Avivian neighbourhood Kfar Shalem is located a few hundred meters south of this hill. The abandoned dome-structure was once at the centre of the ancient Palestinian village Salame. The village, dating back to the 16th century up until 1948, was located on the highway from Jaffa Port to the mainland. During the ‘Nakba’ of 1948 it was occupied and depopulated by the Israeli Army and the new Zionist state. Weeks after expelling the Palestinian villagers from their land, the Israeli authorities—managing waves of Jewish immigration—re-inhabited the village with Yemenite Jews. Those, were settled in the original Palestinian stone houses. Today, decades later, the ownership of the land is still in dispute, and the Jewish-Israeli residents of Kfar Shalem are threatened with evacuation due to a construction-corporations’ plan to destroy the stone houses and to build a new profitable neighbourhood. Orientation is the second chapter in a series of works titled Gathering Series.

Sirah Foighel Brutmann and Eitan Efrat (both b.1983 in Tel Aviv) have been working in collaboration for several years and are creating works in the Audiovisual field. Living and working in Brussels. Their works have been shown in filmfestivals as IDFA and Rotterdam Film Festival (NL); Courtisane (BE); New Horizons (PL); on ARTE/WDR; exhibited in solo exhibitions at Kunsthalle Basel (CH) and Argos (BE), and group exhibitions in STUK (BE); EMAF (DE) and The Petah-Tikva Museum for Contemporary Arts (IL). Their works have been produced by Auguste Orts and Argos (BE) and distributed by EYE institute (NL), they have won prizes in IMAGES (CA) and Oberhausen Film Festival (DE). Sirah and Eitan have presented their work as featured artists at the 59th Flaherty Film Seminar (US), and have participated in artists talks and presentations in institutions such as FLACC, Genk, LUCA BFA class, Brussels, L’erg BFA class, Brussels, DocNomads 2014, and Bezalel MFA class, Tel Aviv. Sirah and Eitan’s practice focuses on the performative aspects of the moving image. In their work they aim to mark the spatial and durational potentialities of reading of images ? moving or still; the relations between spectatorship and history; and the temporality of narratives and memory. Sirah and Eitan are members of the artists-run collective Messidor

Mauro folci
Catalogue : 2010noia | Art vidéo | dv | couleur | 3:33 | Italie | 2009
Mauro folci
noia
Art vidéo | dv | couleur | 3:33 | Italie | 2009

A man is sitting at a desk opposite a lion, whose paws rest on the desk, an implicit, strictly formal cross-reference to a painting by Antonio Colantonio, Saint Hyeronimus in his study (1455) in which the saint extracts a thorn from a lion`s paw. The imagine focuses on the two figures and on the strange interaction between the animal`s paw and the man`s hands. As a result of the bare surroundings, both the interplay between the hands and the paws and the man`s closeness to the enormous beast sitting solemnly opposite his minute body stand out. The hands and the paws rest on the table at a proximity emphasized by the black background.

Mauro Folci Lives beetween Rome and Milan. Visual artist and Performative Art professor at Brera Art Accademy Milan.

Miguel fonseca
Catalogue : 2010I KNOW YOU CAN YOU HEAR ME | Fiction expérimentale | | couleur | 4:8 | Portugal | 2010
Miguel fonseca
I KNOW YOU CAN YOU HEAR ME
Fiction expérimentale | | couleur | 4:8 | Portugal | 2010

A film about love inside a film about war. Every shot of the work belongs to the film ?First Blood?, directed by Ted Kotcheff in 1982. (The first Rambo film). I use only those shots without anyone, only empty shots. And I use every one of them.

Miguel Fonseca was born in Lisbon in 1973. He studied philosophy and in 2008 he directed ALPHA, his first film. He?s currently preparing his next short film ?The Waves?. He works as a director, as a writer and as a continuity supervisor.

Miguel fonseca
Catalogue : 2008ALPHA | Fiction | 35mm | couleur | 27:0 | Portugal | 2008
Miguel fonseca
ALPHA
Fiction | 35mm | couleur | 27:0 | Portugal | 2008

Ce qui commence comme une expérience de laboratoire sur des animaux conduit, à l'avenir, au développement d?êtres artificiels capables de mener à bien les tâches les plus variées et complexes. Ces êtres, qui ressemblent parfaitement à des hommes, sont intelligents et polyvalents ? ils sont capables de faire des choses simples comme arroser des plantes, mettre la table, faire la lessive ou donner à manger aux animaux de compagnie. Mais ce n'est pas tout. Ces êtres sont presque autonomes et peuvent même parler ou interagir avec nous. Ils ont été conçus pour être plus qu?une machine parfaite ; ils peuvent pourvoir à ce que le client veut qu?ils soient ? ils peuvent être de simples aides domestiques, des jouets pour enfant, mais ils peuvent aussi être des amants sophistiqués ou le compagnon idéal des personnes solitaires. Avant d'être livrés à leurs clients, le constructeur développe une sorte de test final de contrôle qualité, supervisé par un technicien, où certaines compétences (comme l'apprentissage de la langue du client) sont améliorées. Cette partie du processus se produit toujours dans un environnement fermé, généralement une maison dotée des principales caractéristiques du domicile du client. Alpha est l'un de ces êtres artificiels. Lui et Beta se mettent en couple seulement quelques semaines avant d'être expédiés à leurs futurs propriétaires, au Japon.


Miguel Fonseca est né à Lisbonne (Portugal) en 1973. Il a étudié à l'Universidade Clássica de Lisbonne où il a obtenu un diplôme en philosophie. Depuis 2001, il travaille à la société de production O Som ea Furia. ALPHA est son premier film.

Marco fontichiari
Catalogue : 2018Primal | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 7:50 | Italie | 2017
Marco fontichiari
Primal
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 7:50 | Italie | 2017

“Primal” is a video that documents the layers of individual memories and how events take place from a subjective point of view. The stories originate from encounters that the videomaker had during his 4293 KM walk across the USA.

Marco B. Fontichiari was born in 1992, he is currently working and living in Bologna, Italy. In 2018 he graduated in Film Studies from the Academy of Fine Arts of Bologna. His works are mainly video and performance pieces that question the relationship between human limits and absolute concepts. Marco has presented his work in several galleries and festivals among which, P420, 2016, Ibrida Festival, 2017, METACINEMA, 2017-2018, FILE Festival 2018.

Zachary formwalt
Catalogue : 2011Through a Fine Screen | Vidéo | | couleur | 20:30 | USA | Pays-Bas | 2010
Zachary formwalt
Through a Fine Screen
Vidéo | | couleur | 20:30 | USA | Pays-Bas | 2010

Beginning with an image considered by many to be the first photograph printed mechanically in a newspaper, `Through a Fine Screen` questions the relationship of this image to the history of New York?s Central Park. Did photography enter the mass media as a way to remember or forget?

Zachary Formwalt is an american artist born in 1979 in Albany, Georgia (US), living and working in Amsterdam where he has a residence at the Rijksakademie since 2008. He graduated from the School of the Art Institute of Chicago and the Northwestern University in Evanston, Illinois, and attended the Critical Postgraduate Program at the Malmö Art Academy in 2004 and 2005. His works were shown in solo exhibitions at the Elder Gallery in Lincoln in 2006, at the Rooseum Center for contemporary Art in Malmö in 2005 and at the Kunsthalle of Basel in 2009.

André fortino, thomas jeames
Catalogue : 2011866 FEROCE | Vidéo | hdv | couleur | 9:6 | France | 2011
André fortino , thomas jeames
866 FEROCE
Vidéo | hdv | couleur | 9:6 | France | 2011

Un Rond point, des claquettes, les calanques, un frigidaire, un scooter, le matador du vier...


Catalogue : 2010Hôtel Dieu | Art vidéo | dv | couleur | 45:0 | France | 2009
André fortino , thomas jeames
Hôtel Dieu
Art vidéo | dv | couleur | 45:0 | France | 2009

Vidéo réalisée à l?Hôtel-Dieu de Marseille. Un individu masqué déambule dans un hôpital désaffecté et interagit avec l?espace et les objets qu?il rencontre.


Né le 30 Avril 1977 à Marseille

André fortino
Catalogue : 2011866 FEROCE | Vidéo | hdv | couleur | 9:6 | France | 2011
André fortino
866 FEROCE
Vidéo | hdv | couleur | 9:6 | France | 2011

Un Rond point, des claquettes, les calanques, un frigidaire, un scooter, le matador du vier...


Catalogue : 2010Hôtel Dieu | Art vidéo | dv | couleur | 45:0 | France | 2009
André fortino
Hôtel Dieu
Art vidéo | dv | couleur | 45:0 | France | 2009

Vidéo réalisée à l?Hôtel-Dieu de Marseille. Un individu masqué déambule dans un hôpital désaffecté et interagit avec l?espace et les objets qu?il rencontre.


Né le 30 Avril 1977 à Marseille

Pietro fortuna
Catalogue : 2013Studio Visit | Vidéo | hdcam | couleur | 5:2 | Italie | 2013
Pietro fortuna
Studio Visit
Vidéo | hdcam | couleur | 5:2 | Italie | 2013

Studio Visit (2013) is a nocturnal incursion in Pietro Fortuna`s atelier, where a feeble light discovers in the darkness artworks, materials, everyday objects and still figures.

Pietro Fortuna was born in Padua, and moved to Rome to study Architecture and Philosophy. He made a very early debut as assistant stage designer in prestigious theatre?s productions (La Fenice in Venice, S. Carlo in Naples, La Scala in Milan,). In the eighties he exhibited at the São Paulo Biennial; the Paris Biennial, at the Künstlerhaus in Graz and the Hildenin Taidemuseo in Tampere, at the Centre National d?Art Contemporain Villa Arson in Niece, and the Frankfurter Kunstverein. In that same period in Italy at the Galleria Comunale d?Arte Moderna in Bologna, the Eleventh Quadrennal in Rome, and at several other public institutions. He divided his life between Rome and New York, with a debut at the Pack Bulding. Over the first half of the nineties, his work was exhibited at a range of institutions, among which the PMMK Museum in Ostenda, the Museum of Contemporary Art in Caracas, the Museum of Modern Art in Bogotà, the Galleria d?Arte Moderna in San Marino, and the Sierkunst in Gand. His interest in theoretical foundations was manifested at the outset, leading to the production of a considerable body of writings. Between the years 1996-2004 he instituted Opera Paese as a continuing project over; a locus/work of meditation around the idea of community in which art events, music and theoretical speculation combined. The place saw artist like Philip Glass a Jan Fabre, Pistoletto a Kounellis, Kankeli and many others. From 2000 to 2004 he helds solo shows in public institutions such as the Kaohsiung Museum of Fine Arts in Taiwan, the Galleria Comunale d?Arte Moderna e Contemporanea in Rome, the Museo Pecci in Prato, and the Watertoren in Vlissingen. Between 2004 and 2011, both solo and group exhibitions, including ones at the Certosa di Padula, The Museo de Arte Contemporáneo Florencio De Lafuente in Requena, the Fondazione Morra in Naples, and the Twelfth Biennial of Sculpture in Carrara. 2010 saw the beginning of the cycle of works named Glory. At the Tramway in Glasgow he inaugurated Glory I - The Raft,. In 2011 his second cycle, Glory II - The Tears of the Angel at the Macro Museum of Rome and a third appointment in May 2012 at the Marca Museum of Catanzaro. In 2013 has a solo shows at La Quadriennale di Roma. Along his career he has numerous collaboration with private galleries like Luciano Inga-Pin in Milan, Massimo Minini in Brescia, Studio Guenzani in Milano, Nosei Gallery in New York, Eva Menzio a Torino, Montenay ? Delsol in Paris, Otmar Triebold in Basel, Giuliana de Crescenzo, La Nova Pesa and Giacomo Guidi Gallery in Rome.

Maider fortune
Catalogue : 2006i wasn't crying but the ground wasn't still | Installation vidéo | betaSP | couleur | 11:0 | France | 2006
Maider fortune
i wasn't crying but the ground wasn't still
Installation vidéo | betaSP | couleur | 11:0 | France | 2006

Dans un interieur contemporain dépouillé, deux fillettes se livrent à un étrange jeu : l?une se tient debout, au centre de la pièce et souffle en direction de sa compagne (sa s?ur?) qu?elle maintient ainsi, flottant dans l?air au dessus d?elle. Entre elles, la tension extrême d?une dépendance suspendue au bout des lèvres. Le désir se hisse au rang de la croyance qui actualise l?impossible. Entièrement absorbées par leur acte, dans cette concentration hallucinée inhérente au rituel, les fillettes ouvrent la porte aux forces magiques et accueillent l?étrange au sein de l?espace contemporain. L?intérieur domestique aux contours nets, se voit transfiguré, les objets usuels (d'outils technologiques, ces « nouveaux anges messagers », aux ustensiles de cuisine, en passant par un tapis de jouets) s?écartent de leur fonction pour acquérir une inquiétante vitalité. La caméra, dotée d?un appareillage steadycam, qui ôte au mouvement toute matérialité organique, glisse autour de la scène telle un esprit flottant (celui du souffle ?). Le temps d?une traversée, elle porte un regard sans corps et sans voix sur cet acte énigmatique. Une forêt au petit matin. Branchages touffus, eaux mortes étales, tapis de mousse, racines déterrées? , c?est un infini jeu de matières et de formes, d?échos et d?amalgames entre diverses catégories d?espèces, qui défilent sous le regard attentif et le mouvement lent des longs travellings horizontaux de la caméra. Entre deux troncs d?arbres, au c?ur de l?étang qu?entoure la forêt, une forme se laisse apercevoir : un cerf, dont seuls les bois émergés sont visibles, hante la mare. La double projection qui juxtapose sur un quasi même plan les deux films confronte deux espaces. D?un côté, l?appartement froid et design, intérieur protégé et clos, espace de la netteté qui renvoie au rationnel, au contemporain, de l?autre, celui de la forêt, extérieur exposé mais surtout espace fantasmatique par excellence, en qui se condense les premières peurs enfantines, (omniprésence de la forêt dans les contes de fées), et qui perpétue son jeu symbolique loin en avant dans l?inconscient adulte. De l?un à l?autre, porté par la similitude des mouvements flottants de la caméra, un jeu de combinaisons se forme : la présence du souffle de l?enfant répond à celle du vent, les formes de la forêt rentrent en écho avec celles des objets de l?intérieur domestique, la bande son d?un film bascule sur l?autre et vice versa ; les espaces deviennent perméables et tissent la toile de la pensée magique.


Nourries d'une pratique approfondie du mouvement, mes images interrogent les instances d'apparition du geste. Le principe de mouvement qui fonde chaque corps y révèle une instabilité, le glissement de l'emprise, la dissolution de la saisie. Au travers de mises en scènes épurées à la dimension esthétique très présente, (fruit d?un important traitement numérique des images) et particulièrement attentives aux questions de dispositif filmique, se dessinent les fictions de présences corporelles énigmatiques, présences virtuelles, étrangement incarnées dans l`espace d?exposition. Photographique ou vidéographique, isolée ou plurielle, sonore ou silencieuse, chaque image propose une situation où le corps semble prendre place dans un récit qui oscille entre fable et mystère. « Maïder Fortuné utilise la vidéo avec une intuition liée à son expérience du corps et de la performance. Un corps ouvert, disponible, flottant, qui capte et retransmet ce qui le traverse du monde en évacuant toute psychologie et tout affect. Un corps capteur et émetteur à la fois, son propre corps qu?elle a souvent exposé dans ses vidéos et actions publiques. Son geste vidéographique, comme son geste corporel, est précis et utilise les possibilités offertes par le médium. La pause, la pose, le mouvement, la durée et le parcours ne sont pas dus au hasard ; ils correspondent dans chaque cas à une volonté de saisir un certain état de l?être humain, de son rapport à l?espace, à lui-même démultiplié. Le corps transparent et dédoublé de la série des I?Games, les corps figés dans le jeu de la mort de Playing Dead, le corps animal et aimanté du trampolineur de Everything is going to be alright , le corps flottant de I wasn?t crying but the ground wasn?t still, etc., sont autant de figures, de possibilités d?un corps actuel, traversé par les technologies communes mais soucieux de son origine et donc de son originalité, qu?explore la création contemporaine, en particulier dans le domaine de la danse. Maïder Fortuné s?inscrit dans cette quête d?un corps inouï, singulier, qui continue à se réinventer avec acharnement, contre tous les modèles exposés sur les présentoirs de la cosmétique mondialisée. » Françoise Parfait.

Catalogue : 2008Curtain! | Vidéo expérimentale | | noir et blanc | 18:45 | France | 2008
Maider fortune
Curtain!
Vidéo expérimentale | | noir et blanc | 18:45 | France | 2008

Curtain! video, Hd cam, Sonore, 2007 Dans un espace sombre aux contours indéfinis, apparaissent les silhouettes des héros de dessins animés de l?enfance. Leurs couleurs acidulées ont disparues, seul demeure le contour des personnages, l?essence du dessin originaire, acte de leur naissance. Telles des envelopes vides, livrées au bon vouloir de notre désir projectif, elles s?avancent lentement vers le fond de l?espace, où elles disparaissent happées par une lumière diaphane dont elles ne reviendront plus.


Maïder Fortuné est née en 1973. Elle vit et travaille à Paris. Aprés une formation à l?école internationale de théâtre Jacques Lecoq à Paris, elle crée sa propre compagnie de théâtre physique puis rejoint le post-diplôme du Fresnoy, Studio national des arts contemporains à Tourcoing. Ses oeuvres (videos, photographies, films, installations) sont autant de mises en scène dessinant des fictions de présences corporelles, étrangement incarnées. Chaque image propose une situation où le corps semble prendre place dans un récit qui oscille entre fable et mystère. Son travail a été montré en Europe, au Canada, en Asie et aux Etats-Unis depuis 2001. Elle est représentée par la galerie Martine Aboucaya à Paris.

Gianfranco foschino
Catalogue : 2012THE KIDS AND THE AXE | Vidéo | hdv | couleur | 10:25 | Chili | 2012
Gianfranco foschino
THE KIDS AND THE AXE
Vidéo | hdv | couleur | 10:25 | Chili | 2012

The Kids & The Axe is part of a series of videos in which the author works with a poetic similar to that of the Chilean literary tradition of the 20th century known as "poesía lárica", where the relationship of man with the landscape is emphasized through the contemplation of quotidian events which can be ?right there? in front of us, however allowing us to see ?something more? as well. Such poetic language ?actualized within the audiovisual code- is particularly present in this video through the portrayal of the children?s game, a situation that, in spite of occurring immersed within the landscape, is happening somewhere else: in the place of fantasy, in an internal world impossible to be captured by the images produced by the camera, but a world that the video allows us to enter through a personal experience.

Gianfranco Foschino was born in 1983 in Santiago de Chile. He graduated in cinema studies from UNIACC University of Santiago de Chile. In 2009, took a residency in Rio do Janeiro guided by filmmaker & visual artist Paula Gaitán, has since become known for his silent video installations. Foschino is acknowledged as one of the key artists of the new generation in Chile. In 2010 participated in a two-person exhibition entitled ALMOST ROMANTIC curated by Christopher Eamon at I-20 Gallery, New York. In 2011, his work was fea- tured at the Latin American Pavilion of 54th Biennale di Venezia. He currently lives and works in Santiago de Chile.

Claire fowler
Catalogue : 2006Portrait As | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 7:0 | Royaume-Uni | France | 2006
Claire fowler
Portrait As
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 7:0 | Royaume-Uni | France | 2006

Un portrait visuel du réalisateur avant-gardiste Stephen Dwoskin, qui était handicapé, tel qu'il est représenté par son environnement. Le film est un mouvement très personnel à travers le passé et le futur de Steve, comme nous permettent de le percevoir la maison dans laquelle il a vécu ces trente dernières années ainsi que les objets qui s'y trouvent ; ces objets qui à la fois l'entourent et le représentent en tant qu'individu ayant un handicap mais aussi en tant qu'artiste-réalisateur qui a connu une longue carrière pleine de succès.


Claire Fowler est une réalisatrice britannique qui travaille sur des histoires documentaires et expérimentales. Diplômée du Royal College of Art et de l'université d'Oxford, elle partage son temps entre l'Europe, où elle vient de finir une résidence de trois mois à Paris, et les Etats Unis, où elle effectue en ce moment un documentaire d'une demi-heure qui explore les difficultés qu'ont les enfants palestiniens pour obtenir des soins médicaux essentiels en Cisjordanie (en association avec le fond de soutient pour les enfants de Palestine).

Nick fox-grieg
Catalogue : 2006A Good Joke | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:16 | USA | 2005
Nick fox-grieg
A Good Joke
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:16 | USA | 2005

Cette farce est une farce ancienne, vivace dans les compilations de l'humour juif. Bien que les détails différent selon les versions, la scène est la même : un prêtre défie un rabbin dans un débat sur la condition du peuple juif.


Nick Fox-Gieg est un animateur et scénographe de théâtre de La Haye. Ces films courts ont été diffusés lors des Festivals de films de Ottawa et Rotterdam, au centre Georges Pompidou et sur Canada's CBC Television.

Alicia framis
Catalogue : 2008Secret Strike, Rabobank | Art vidéo | betaSP | couleur | 9:17 | Espagne | Pays-Bas | 2004
Alicia framis
Secret Strike, Rabobank
Art vidéo | betaSP | couleur | 9:17 | Espagne | Pays-Bas | 2004