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Dominique dubosc, david roberts
Catalogue : 2006Croquis palestiniens (1838-2005) | Installation vidéo | dv | couleur | 21:0 | France | 2006
Dominique dubosc , david roberts
Croquis palestiniens (1838-2005)
Installation vidéo | dv | couleur | 21:0 | France | 2006

Installation sur 12 écrans de Dominique Dubosc Dans la Palestine occupée, les chiens aboient comme à la ferme quand rôde le renard, mais le rôdeur ici est venu chercher le fermier et ses grands fils. Et rien ne l?arrêtera. Dans la Palestine occupée, un mur de mille kilomètres sépare la maison du jardin, les oliviers ont été arrachés, la porte de l?enclos à moutons est restée ouverte. Dans la Palestine occupée, le temps même est confisqué. Entre les blocs de béton, entre les dents des tourniquets, devant le soldat qui joue au maître, défile un peuple patient qui ne sait jamais s?il pourra passer, quand il pourra revenir. Derrière les murs et les barbelés, un peuple aujourd?hui est enfermé, comme un autre peuple hier. Mais le soleil déjà balaye le Mur, les nuages passent comme des trains, les enfants jouent à l?ombre du vieux tourniquet, conservé comme un monument.


Cruauté de l?observation, mais tendresse du regard. Des lépreux paraguayens (Manojhara) aux Palestiniens (Palestine Palestine / Réminiscences d?un voyage en Palestine / La Mémoire / La Chambre d?écoute), en passant par les mineurs de Bolivie (Les jours de notre mort), les ouvriers français (L?Affaire LIP), le racisme ordinaire (Jean Rouch - Premier film), l?homosexualité (Duane Michals / L?Homosexuel ou la difficulté de s?exprimer), Dominique Dubosc a surtout filmé les exploités et les humiliés. Mais parce que le documentaire est un double mouvement, vers l?autre et vers soi-même, il a aussi réalisé Le Documentariste ou le Roman d?enfance / La Lettre jamais écrite / Célébrations.

Julien dubuisson, arnaud laroche
Catalogue : 2006Passes | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:0 | France | 2005
Julien dubuisson , arnaud laroche
Passes
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:0 | France | 2005

Le film est une succession de plans séquences faisant découvrir, dans un mouvement de travelling arrière lent et proche du sol, l`architecture du toit de l`unité d`habitation de Firminy. L`image est rythmée par une partie de balle jouée par quatre personnes dans laquelle l`architecture devient une des protagonistes. La prise de son de la balle ainsi qu?un extrait de la musique (diffusée sur place) a été faite en quadriphonie. La quadriphonie permet de restituer à l`écoute les profondeurs et la provenance du son émis par l`impact de la balle sur l`architecture, ainsi que le déplacement des joueurs. Le film commence par le son du jeu. La première "image" donnée par le film du lieu est une image sonore, le lieu se dessine d`abord par ses qualités acoustiques ( les 45 premières secondes du film il n?y a que le son de la balle, cela se reproduit aussi ensuite, et parfois la musique est seule présente).


Julien Dubuisson, et Arnaud Laroche, nés entre 1978 et 1979, première rencontre aux Beaux-Arts de Nancy (ça fait 6 ans, déjà) et retrouvailles aux Beaux-Arts de Paris, après un bref passage par les Beaux-Arts de Reims et Saint-Etienne. Nous décidons de travailler ensemble un an après (ça fait 4 ans) et obtenons le Dnsep ensemble en 2005. Ensemble, nous avons publié un livre : "Repérage" aux éditions Onestarpress en 2004, produit le film Passes en collaboration avec la fondation Le Corbusier en 2005, Réalisé une pièce pour l?espace Cerise à Paris (c?est toujours dans l?ascenseur) en 2003, une exposition de dessins au SCA en Australie, 2005, et une sculpture dans un lycée des Vosges (Louis Geisler) en 2006. Actuellement nous préparons une exposition collective au Point Ephémère.

Catalogue : 2015Pavillon nocturne | Vidéo | hdv | noir et blanc | 5:45 | France | 2015
Julien dubuisson , arnaud laroche
Pavillon nocturne
Vidéo | hdv | noir et blanc | 5:45 | France | 2015

Inspiré par la pièce d’Alberto Giacometti Le Palais à 4h du matin (1932), Pavillon nocturne est conçu comme un « petit théâtre ». Un théâtre dans lequel les personnages ont été remplacés par des formes, l’histoire par les relations qu’elles entretiennent entre elles, les récits qu’elles portent ainsi que leur inscription dans l’histoire de l’art. La sculpture (la combinaison de six formes emboîtées) est une structure construite et close sur elle-même, il n’y a pas d’espace entre les pièces aucun autre élément ne peut y entrer ni en sortir. A la fois «white cube» et «black box theater», cette forme à tiroirs se présente sous la forme d’une collection, un musée, une sépulture, une abstraction, une mort. Un enfant assis sur le sol assemble les pièces en plâtre d’un étrange jeu de construction. Dans ses mains des formes (un visage, une pierre, une forme géométrique, etc.) apparaissent et disparaissent progressivement par un système d’emboîtement rappelant le principe des poupées russes.


Julien Dubuisson est né en 1978 en France. Il est diplômé de l`École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris en 2005 et participe depuis 2103 au programme de recherche 5/7de la Villa Arson. Son travail a fait l’objet de plusieurs expositions dont notamment : Basse déf au Palais de Tokyo, Paris (2009) ; Dynasty au Palais de Tokyo / musée d’Art moderne de la ville de Paris (2010) ; Parois au Parc culturel de Rentilly (2011) ; Agir dans ce paysage au Centre international d’Art et du Paysage de l`île de Vassivière (2013) ; Natura Lapsa au Confort Moderne (2014) ; aux bois dormants au musée départemental d’Art contemporain de Rochechouart (2014) ; L`Ordre des lucioles à la Fondation d`entreprise Ricard (2015) ; l’après midi à la Villa Arson (2015).

Julien dubuisson
Catalogue : 2006Passes | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:0 | France | 2005
Julien dubuisson
Passes
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:0 | France | 2005

Le film est une succession de plans séquences faisant découvrir, dans un mouvement de travelling arrière lent et proche du sol, l`architecture du toit de l`unité d`habitation de Firminy. L`image est rythmée par une partie de balle jouée par quatre personnes dans laquelle l`architecture devient une des protagonistes. La prise de son de la balle ainsi qu?un extrait de la musique (diffusée sur place) a été faite en quadriphonie. La quadriphonie permet de restituer à l`écoute les profondeurs et la provenance du son émis par l`impact de la balle sur l`architecture, ainsi que le déplacement des joueurs. Le film commence par le son du jeu. La première "image" donnée par le film du lieu est une image sonore, le lieu se dessine d`abord par ses qualités acoustiques ( les 45 premières secondes du film il n?y a que le son de la balle, cela se reproduit aussi ensuite, et parfois la musique est seule présente).


Julien Dubuisson, et Arnaud Laroche, nés entre 1978 et 1979, première rencontre aux Beaux-Arts de Nancy (ça fait 6 ans, déjà) et retrouvailles aux Beaux-Arts de Paris, après un bref passage par les Beaux-Arts de Reims et Saint-Etienne. Nous décidons de travailler ensemble un an après (ça fait 4 ans) et obtenons le Dnsep ensemble en 2005. Ensemble, nous avons publié un livre : "Repérage" aux éditions Onestarpress en 2004, produit le film Passes en collaboration avec la fondation Le Corbusier en 2005, Réalisé une pièce pour l?espace Cerise à Paris (c?est toujours dans l?ascenseur) en 2003, une exposition de dessins au SCA en Australie, 2005, et une sculpture dans un lycée des Vosges (Louis Geisler) en 2006. Actuellement nous préparons une exposition collective au Point Ephémère.

Catalogue : 2015Pavillon nocturne | Vidéo | hdv | noir et blanc | 5:45 | France | 2015
Julien dubuisson
Pavillon nocturne
Vidéo | hdv | noir et blanc | 5:45 | France | 2015

Inspiré par la pièce d’Alberto Giacometti Le Palais à 4h du matin (1932), Pavillon nocturne est conçu comme un « petit théâtre ». Un théâtre dans lequel les personnages ont été remplacés par des formes, l’histoire par les relations qu’elles entretiennent entre elles, les récits qu’elles portent ainsi que leur inscription dans l’histoire de l’art. La sculpture (la combinaison de six formes emboîtées) est une structure construite et close sur elle-même, il n’y a pas d’espace entre les pièces aucun autre élément ne peut y entrer ni en sortir. A la fois «white cube» et «black box theater», cette forme à tiroirs se présente sous la forme d’une collection, un musée, une sépulture, une abstraction, une mort. Un enfant assis sur le sol assemble les pièces en plâtre d’un étrange jeu de construction. Dans ses mains des formes (un visage, une pierre, une forme géométrique, etc.) apparaissent et disparaissent progressivement par un système d’emboîtement rappelant le principe des poupées russes.


Julien Dubuisson est né en 1978 en France. Il est diplômé de l`École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris en 2005 et participe depuis 2103 au programme de recherche 5/7de la Villa Arson. Son travail a fait l’objet de plusieurs expositions dont notamment : Basse déf au Palais de Tokyo, Paris (2009) ; Dynasty au Palais de Tokyo / musée d’Art moderne de la ville de Paris (2010) ; Parois au Parc culturel de Rentilly (2011) ; Agir dans ce paysage au Centre international d’Art et du Paysage de l`île de Vassivière (2013) ; Natura Lapsa au Confort Moderne (2014) ; aux bois dormants au musée départemental d’Art contemporain de Rochechouart (2014) ; L`Ordre des lucioles à la Fondation d`entreprise Ricard (2015) ; l’après midi à la Villa Arson (2015).

Benjamin ducroz
Catalogue : 2008PIN | Animation | dv | couleur | 1:0 | France | 2007
Benjamin ducroz
PIN
Animation | dv | couleur | 1:0 | France | 2007

Des pins au fond d?une forêt dense, catapultent la caméra dans une rafale de pages et de pages de perspectives pointillistes, volant de banche en branche dans un rapide parcours saccadé de possibilités kaléidoscopiques.


Présentant une morphologie au rythme rapide de l?artefact-en-transformation moderne, souligné par des traits d?esprit intensément lyriques et par d?impossibles perspectives, le purisme de Ducroz met l?accent sur des objets réels propagés par une explosivité surréaliste post-architecturale et déclenche la latence hyper réelle d?objets de la vie quotidienne et de technologies obsolètes en un mediaflash de soixante secondes.

Aurore dudevant, philippe zulaica
Catalogue : 2006Forces Mobiles | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:10 | France | 2006
Aurore dudevant , philippe zulaica
Forces Mobiles
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:10 | France | 2006

L?agitation de la fête foraine : paroxysme de l?agglomération sociale, du mouvement et des proximités accidentelles. Cet espace de divertissement, échappatoire à l?ordre social est aussi paradoxalement une soumission volontaire au regard des autres et aux forces techniques et physiques des manèges (qui n?est pas sans rappeler celles des automobiles). Les visiteurs de la fête foraine se libèrent de leurs sentiments les plus simples en même temps qu?ils s?y asservissent volontairement : peur, surprise, joie, euphorie, excitation, effroi. Ce processus ambigu est déjà décrit dans le film "l?Aurore" réalisé par Murnau en 1927. Des paysans découvrent et apprennent la ville et la vie modernes à travers le prisme de la fête foraine. L?effervescence de la fête les libère de leur condition paysanne. Par le choc des rencontres, par les frictions sociales et par la puissance mécanique des attractions elle les prépare mentalement et physiquement à la vie dans la société moderne. Dans la vidéo "Forces mobiles" nous juxtaposons des images de fêtes foraines et des photos aériennes d?échangeurs autoroutiers, de bretelles d?accès, de rocades, de rond-points. Autant de dispositifs dont le dessein n?est pas lié à une volonté de dessiner, de structurer le paysage urbain ou d?exprimer une vision cohérente de la ville mais est bel et bien de s?adapter parfaitement aux trajectoires des parcours pendulaires des automobilistes, aux flux continus des voitures vers les zones de travail, de commerce, d?habitat, d?activités.


Aurore Dudevant was born in 1979. She obtained a BA in Architecture at Nancy's (France) College. She also studied at Oporto's University (Portugal) She´s been working as an architect since 2004. Philippe Zulaica was born in 1997 and graduated from the Architecture College of Nancy. He studied architecture for one year in Brighton (UK). He´s been an architect since 2002. His work has been shown at Berlin Visage (Goethe Insitut, Nancy), The Villette (Paris) in 2003 during the exhibition called "Urbanisme", Young Creation 2003 at the Great Hall (Grande Halle, La Villette, Paris), ORILLA#05, MAC (Santa Fe, Argentina) in 2005, and Sao Paulo, Brazil.

Dana Berman duff
Catalogue : 2016Catalogue Vol.6 | Film expérimental | hdv | noir et blanc | 11:38 | USA | 2016
Dana Berman duff
Catalogue Vol.6
Film expérimental | hdv | noir et blanc | 11:38 | USA | 2016

"Catalogue" is a series of 16mm films and videos that consider the time it takes to look at the objects for sale in a mainstream furniture catalogue of designer knock-offs. The catalogue presents de-saturated photographs of staged rooms shot and printed to resemble sets for film-noir era movies. This mediation hypothetically increases the objects` desirability by picturing them in a nostalgic historical moment that is, in fact, fictional. In these pictures, copies of designer furniture are indistinguishable from original pieces. The film is a documentary of the filmmaker’s looking; each cut was determined by the rise and decay of her interest in the object. Each film takes one volume of the 11-volume mail order catalogue as its subject. They can be screened as a set or individually. "Catalogue Vol.6" was shot with audio clips from a horror movie that mention the words "house," or particular rooms or parts of a house, playing in the studio while the film was being shot so that each shot acquired a random "soundtrack." Then the film clips were organized as a "tour" through the rooms of a house: foyer, living room, dining room, kitchen, study, bath, ending at the bedroom.

Dana Berman Duff’s artworks are included in the collections of the Museum of Modern Art and the New Museum of Contemporary Art in New York, the Phillips Collection (Washington DC), Brooklyn Museum (NYC), The Carnegie Museum (Pittsburgh), and a number of private collections. Her works in small format film and video have been screened in a number of festivals including the Toronto International Film Festival, International Film Festival Rotterdam, the Biennale de l’Image en Mouvement (Geneva), Edinburgh International Film Festival, ExIS (Seoul), Antimatter (Vancouver), San Francisco Cinematheque’s Crossroads, Experiments in Cinema (Albuquerque), Cairo International Film Festival, Timisoara Festival (Romania), Filmmakers Festival (Milan), Onion City Experimental Film Festival (Chicago), LaborBerlin microcinema (Berlin), Dortmund/Cologne International Women’s Film Festival, Seattle Filmforum, Echo Park Film Center (Los Angeles). The Gringas, (2013) was named Best Documentary Feature at the 2014 Mexico International Film Festival. Dana Berman Duff teaches at Otis College of Art and Design in Los Angeles and lives part-time in Mexico.

Benjamin dufour, régis feugère
Catalogue : 2014Few times, few places | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:44 | France | Luxembourg | 2013
Benjamin dufour , régis feugère
Few times, few places
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:44 | France | Luxembourg | 2013

Le paysage européen actuel tel que nous le connaissons est en grande partie le résultat de siècles d’aménagements, de décisions, visant à accompagner le développement de l’Homme sur son territoire. Nous contemplons le plus souvent un paysage manufacturé, continuellement en chantier. Ce gigantesque chantier est le fruit de choix émanant d’institutions publiques ou privées, démocratiques ou non. Diverses activités humaines, juridiques, politiques ou économiques rythment et modifient l’environnement en permanence. Few times, few places dresse un portrait des lieux dans lesquels ces activités sont concentrées. La notion de paysage évoque parfois une surface sur laquelle on pose un regard. Ici, il s’agit de remonter à la source de cette surface.


Benjamin Dufour est né en 1984 à Metz. Après une formation musicale au cours de laquelle il apprend le saxophone et la composition, il intègre l'École Supérieure de l'Image d’Angoulême (2002 à 2007), posant les bases d'une recherche plastique mettant en forme son univers musical et conceptuel, s'intéressant particulièrement aux matérialités du son : phénomènes physiques, supports d'enregistrement, partitions, etc.
 À la recherche de nouveaux terrains d'expérimentation et de publics variés, il participe à de nombreuses résidences pendant 4 ans. Il est membre du collectif La Mobylette (www.lamobylette.org) depuis sa création en 2006, collectif qui développe des pratiques de production d’œuvres et de commissariat d’exposition. Régis Feugère est né en 1976, après des études d'Histoire de l'Art et une formation technique en photographie, il intègre l'Ecole Européenne Supérieure de l'Image d'Angoulême de 2002 à 2007 où il établit les bases de son langage plastique. A rebours d’une photographie de l’effet, sa démarche, patiente, réfléchie et mesurée, est celle d’une contemplation qui, à notre époque d’accélération généralisée est aussi une forme d’engagement voire de résistance. Dans ses compositions le vernis du monde que nous croyons connaitre se fissure, laissant entrer le doute, le trouble et l’inquiétude devant le regardeur.

Félix dufour-laperriÈre
Catalogue : 2009M | Animation | 35mm | noir et blanc | 7:45 | Canada | 2009
Félix dufour-laperriÈre
M
Animation | 35mm | noir et blanc | 7:45 | Canada | 2009

Petites architectures et brèves nébuleuses. Film abstrait.


Félix Dufour-Laperriere est né en 1981, à Chicoutimi. Il a étudié à Montréal et y vit et travaille présentement. M est son sixième film. Il est également co-fondateur de la galerie en ligne www.lappentis.com.

Anne-marie duguet
Catalogue : 2012... | | | | 60:0 | France | 0
Anne-marie duguet
...
| | | 60:0 | France | 0

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Frédéric dumond
Catalogue : 2005Telefiction #5 | Art vidéo | dv | couleur | 3:40 | France | 2005
Frédéric dumond
Telefiction #5
Art vidéo | dv | couleur | 3:40 | France | 2005

Téléfiction #5 est une fiction et un essai video réalisé avec des séries télévisées. Il s`agit d'utiliser ces séries comme un matériau de travail brut, d'en isoler des fragments qui permettent de basculer les séquences retenues sur un tout autre plan narratif et conceptuel, de manière à constituer un univers totalement différent, tout en conservant la trace de son origine.


Frédéric dumond est né en 1967. Il est écrivain, plasticien, videaste, performer. Il travaille la narration, le sens et la parole en tant que principes élémentaires de la pensée, à différentes échelles de présence et de perception. Il les structure en proximité avec les théories du désordre en sciences " dures ", étant donné que la détermination des formes (en somme des frontières) est floue - puisque dépendante à tous niveaux du moment (échelle) de la perception. Dans ses textes les plus récents, il évoque, par approches successives, l?être humain et le vivant. Il réalise ses vidéos à partir d?images diffusées à la télévision, déconstruisant et reconstruisant les fictions des séries qui ont envahi le petit écran. Il conçoit ses installations videos avec des éléments détournés du réel (fragments de documents de travail de sociétés ou d?entreprises et/ou captation de moments de la vie de l?entreprise).( II/pauses ). Il travaille ses pièces sonores à partir de fragments radiodiffusés, écrivant un texte au sens multiple comme un puzzle. Lors d?une résidence à Barcelone, il a publié des textes écrits à la fois en catalan et en français, et donné des performances bilingues. Ses vidéos ont été montrées à Bangkok ; au festival Le Signal de Biarritz ; au Lieu Unique à Nantes ; à Hérouville Saint-Clair ; au FRAC Champagne-Ardenne à Reims ; dans le cadre des "Rencontres Paris/Berlin de Roaratorio "... Il a notamment exposé à Espais, centre d?art, à Girona (Espagne), à la Galerie éof, Paris et à la galerie de l?Institut français de Barcelone? Il a donné ses performances, entre autres, au Lieu unique à Nantes ; au Credac à Ivry-sur-Seine ; à Fribourg (Suisse), dans le cadre du Belluard Bollwerk festival? Il a publié à Amsterdam "fyseogaar ng", avec Agnès Geoffray. La pièce sonore "Radiofiction #1" est parue dans la dernière livraison de la revue sonore "Erratum" (" erratum 4 ") " ? " a été publié dans la revue MU ; " for " dans l?ultime livraison de Java ; " tangent, intervenir " dans la revue Formules. " Disposer " est paru aux éditions adéléo (avec Jean-Claude Loubières) ; " monde " paraît aux éditions Les cahiers de la Seine

Pièrre Edouard dumora
Catalogue : 2014Evil Men Do | Doc. expérimental | | couleur | 50:0 | France | Maroc, USA | 2014
Pièrre Edouard dumora
Evil Men Do
Doc. expérimental | | couleur | 50:0 | France | Maroc, USA | 2014

Un homme part dans le désert du Sahara rechercher le Géant qui lui a sauvé la vie. Épuisé par sa quête, il s'écroule sur le sable. Il se réveille, masqué, dans une forêt américaine.


Pierre Edouard Dumora explore les mythologies personnelles et le recours à l’imaginaire comme moyen de composer avec le réel. Ses films associent rêves et visions, et mêlent différents lieux, époques et mondes, souvent liés par la voix d'un conteur. Le son est l'élément central de son travail en ce qu'il transforme l'image, révèle l'invisible et ouvre de nouvelles dimensions dans l'espace et le temps. Pierre Edouard Dumora est diplômé du Fresnoy.

Charlotte dunker
Catalogue : 2014love is mute | Animation | hdv | noir et blanc | 2:49 | Belgique | 2014
Charlotte dunker
love is mute
Animation | hdv | noir et blanc | 2:49 | Belgique | 2014

2357 peintures


Charlotte Dunker travaille le dessin comme une photographe, en utilisant toute une gamme de matériaux basés sur la lumière. Elle rejoint Krjst en 2014, à l`occasion d`une pièce unique exposée au MoMu antwerp. Elle collabore avec Monsieur Pimpant pour la réalisation des prints de la collection de prêt à porter. Son travail est régulièrement exposé en galeries, publié dans des livres d`artistes au sein de la structure Edition Gitan, ou diffusé en festival d`animation.

Gair dunlop
Catalogue : 2011Atom Town: life after technology | Doc. expérimental | | couleur et n&b | 22:7 | Royaume-Uni | 2011
Gair dunlop
Atom Town: life after technology
Doc. expérimental | | couleur et n&b | 22:7 | Royaume-Uni | 2011

A twin screen film installation, its subject is the dread, romance and fascination of one of the Atomic Ages? boldest experiments: the fast reactor site at Dounreay. A single screen version can also be made available. Dounreay Atomic Research Establishment is a sprawling monument to solidity, optimism and analogue engineering. The intangible alchemies and sense of romantic science at its heart are trapped like amber in archive film and in its colossal structures. Over the last two years, unprecedented access to the facility and to the UKAEA Archive at Harwell have allowed Gair Dunlop to explore the dream and the consequences of high science in a remote community. The combination of the site in archive film with its counterpart today enables us to re-imagine the idea of progress. This film has been supported by a Creative Scotland Artists Film and Video Award., and also by support from the Research Department at Duncan of Jordanstone College of Art and Design, Dundee.

Gair Dunlop makes artworks which investigate entropic Modernism: previous works have explored the New Town, the military airfield, the film archive and the idea of progress. He is interested in combining elements of site-specific practice with digital technologies. Sometimes collaborating with Dan Norton (Ablab), the works investigate and play with different eras of discovery and propaganda. Modernism is seen as something lived in and active, not pristine or idealised. Archive, contemporary, and absurdist visions of technology and progress are collided and explored. Forms vary, but have included online interactive works, digital film, site specific installations, photographic series and signage. He has a degree in photography from the Polytechnic of Central London, and an MSc in Electronic Imaging from Duncan of Jordanstone College of Art and Design. He is currently an artist/researcher in Art and Media at DJCAD. Artists website: www.gairspace.org.uk Entropic Modern Blog: http://entropicmodern.blogspot.com/ Contact: gairmail@gmail.com An online eBook portfolio can be seen at http://bkltr.it/qLE25R

Cedric dupire, gaspard kuentz
Catalogue : 2009We Don't Care About Music Anyway... | Documentaire | | couleur et n&b | 80:0 | France | 2009
Cedric dupire , gaspard kuentz
We Don't Care About Music Anyway...
Documentaire | | couleur et n&b | 80:0 | France | 2009

Du turntablism radical (Otomo Yoshihide) à l?innovation musicale informatique (Numb), en passant par l?audace instrumentale (Sakamoto Hiromichi), la scène de musiques actuelles de Tokyo constitue une avant-garde que personne ne peut plus ignorer. Tout en présentant des acteurs majeurs de cette scène, We Don`t Care About Music Anyway? propose une vision kaléidoscopique de Tokyo, confrontant musique et bruit, sons et images, représentation et réalité, fiction et documentaire. ?We don?t care about music anyway? ? Une certaine façon de dire : ?Nous la faisons, un point c?est tout?. Au-delà de la musique, et au-delà de la performance, se jouent l?avenir et les modalités d?existence d?une ville et d?une société entière.


Cédric Dupire est né en 1979. Debuté en 2005 suite à une rencontre avec les musiques traditionnelles du Rajasthan et la réalisation du film Musafir, le travail cinématographique de Cédric Dupire interroge le lien qui unit la musique et son environnement. En 2008, son deuxième film autour de cette thématique voit le jour avec L?homme qu?il faut à la place qu?il faut. Un film ancré dans le réel qui, à travers son personnage principal Fadouba Oularé, donne à la musique une dimension aussi bien révolutionnaire que magique. En 2009, avec We Don?t Care About Music Anyway? , il s?intéresse aux musiques radicales et innovantes de la scène underground de Tokyo. Cette troisième réalisation développe une approche sensorielle dans laquelle les sons de la ville et la musique des protagonistes du film se confrontent. Gaspard Kuentz est né en 1981. En 2003, il s?installe à Tokyo pour étudier dans l?école de cinéma Eiga Bigakko. En 2005, il réalise le court-métrage de fiction Chinpira Is Beautiful, pour la série Yakuza 23 Ku, édité et commercialisé en DVD au Japon (Editions Bandai). En 2008, Il coréalise avec Cédric Dupire We don?t Care About Music Anyway?, son premier long-métrage documentaire.

Andres duque
Catalogue : 2012ENSAYO FINAL PARA UTOPIA | Doc. expérimental | hdcam | | 75:0 | Venezuela | Espagne | 2012
Andres duque
ENSAYO FINAL PARA UTOPIA
Doc. expérimental | hdcam | | 75:0 | Venezuela | Espagne | 2012

Experimental documentary maker Andrés Duque visits Mozambique, looking for old footage that had been made there. But strange premonitions make him sad. When it becomes apparent that his old father is seriously ill, he returns to his homeland of Venezuela straight away. The film he had been working on grows into a personal collage in which he gives his feelings a place alongside the politically tinted images he found in Mozambique - or filmed himself. In this way, Dress Rehearsal for Utopia turns into a diary cum experimental travelogue cum political statement, in the tradition of earlier works such as Color Runaway Dog, which was screened last year in Rotterdam. After an intimate start and a cultural trip to Mozambique, Duque returns home, where he has to face the fact that he can?t change anything about the finiteness of life. The musical soundtrack is sometimes interrupted for scenes by a gentle rustling noise that links the different images, their origins and significance together.

He studied journalism in Venezuela. In 1994 he joined the Latin American division of HBO as a writer and director of reports on film. He covered film festivals such as Cannes, Sundance, Berlin, San Sebastian and Toronto, among others. In 2000 he moved to Barcelona, Spain where he studied a Masters in Theory and Practice of Creative Documentary. His best known film is "Ivan Z" a portrait of the cult filmmaker Iván Zulueta, in addition to participating in more than a dozen international festivals; it is worth the Goya Award nomination in the category of Best Short Documentary.

Sébastien durantÉ
Catalogue : 2015Rendre à Cesar | Fiction | hdv | couleur | 4:36 | France | 2013
Sébastien durantÉ
Rendre à Cesar
Fiction | hdv | couleur | 4:36 | France | 2013

4min36 – 2013 En 2007, les archéologues fouillent le fond du Rhône au bord des rives de la ville d’Arles découvrant un buste en marbre qu’ils identifient comme étant César. Face à cette découverte j’ai entrepris de sculpter mon propre buste dans le même matériau et de le jeter à l’eau, là ou les archéologues continuent les fouilles.


Chaque nouveau projet que j’entreprends nécessite que je m’immerge ; que j’interroge la façon de faire et de penser de tel ou tel artiste. J’aime ce challenge proche de celui du faussaire qui doit se plonger dans la technique et la vision d’un créateur. J’opère des déplacements à travers différents cadres (au sens Goffmanien), de façon à jouer avec le statut d’une œuvre d’art et celui de l’artiste. La transformation, la mise à mal d’un objet artistique, artisanal, archéologique permet une ouverture des champs et un déplacement des frontières entre ces différentes sphères. L’appropriation d’un objet ou d’une pièce passe par une transformation ou une greffe : un déplacement de forme, de matière ou d’espace trouble ses codes de lecture.

Jean-pierre duret, andréa santana
Diana duta
Catalogue : 2015The Silver Tower | Vidéo | hdv | couleur | 10:6 | Roumanie | Royaume-Uni | 2015
Diana duta
The Silver Tower
Vidéo | hdv | couleur | 10:6 | Roumanie | Royaume-Uni | 2015

The Silver Tower is a reconstruction, entirely from memory, of ‘The Black Tower’ (1987) by John Smith. Drawing on fragmented recollections, personal experience, and conversations with friends, the video tries to repeat or mimic moments, words or scenes from John Smith’s seminal video work, reflecting on memory, originality and the creative act in the process.

Diana Duta (b.1985) studied art at Piet Zwart Institute, Rotterdam and Sociocultural Linguistics at Goldsmiths University, London. She uses video, sound, music and writing for the creation of long-term projects which address the performative aspects of language in an experimental, often collaborative way. Diana’s work is concerned with the fallibility of human creation and relies on improvisation, fuzzy authorship and the creating of an atmosphere where things can flow in a collective effort.

Claudia dworschak, marion geyer-grois
Catalogue : 2007Wilder Westen | Film expérimental | dv | couleur | 5:0 | Autriche | 2006
Claudia dworschak , marion geyer-grois
Wilder Westen
Film expérimental | dv | couleur | 5:0 | Autriche | 2006

Wilder Westen Österreich gilt heute als Drehscheibe für sogenannte ?white slavery?, den Handel mit Mädchen aus Osteuropa. 2005 veröffentlichte die Wiener Stadtzeitung FALTER Auszüge aus Abhörprotokollen der Polizei, die Telefongespräche zwischen Mädchenhändlern in Wien und deren litauischen Zulieferern und österreichischen Kunden dokumentieren. Diese Polizeiprotokolle nahmen die Künstlerinnen von diekönigin, Claudia Dworschak und Marion Geyer-Grois, zum Anlass für ihre Videoarbeit Wilder Westen. Mit reduziertem Bildmaterial und eingelesenen Textfragmenten wird eine mögliche Szenerie dieses schmutzigen Geschäftes verfremdet dargestellt. Zwischen der scheinbar harmlosen, einladenden Kulisse eines möglichen Tatortes und der Ungeheuerlichkeit des Verbrechens bauen die Künstlerinnen ein Spannungsfeld auf, das mit dem Unsichtbaren, Nicht-Fassbaren operiert. (AV) eine dieköniginproduktion Katalogtext zur Ausstellung >Sexwork - Kunst Mythos Realität< der NGBK, Berlin Kehrerverlag Heidelberg, 2007

diekönigin sind... Claudia Dworschak 1963 geboren in Linz/Österreich 2000 - 2007 Studium audiovisuelle Mediengestaltung an der Kunstuniversität Linz/Österreich seit 1999 Arbeiten und Ausstellungen mit der Künstlerinnengruppe ?freundinnen der kunst? und der Radiogruppe ?spacefemfm? 2004 ?diekönigin ?wird mit Marion Geyer-Grois gegründet Marion Geyer-Grois 1976 geboren in Wien, aufgewachsen in Niederabsdorf/Niederösterreich 2000 - 2007 Studium audiovisuelle Mediengestaltung an der Kunstuniversität Linz 2004 ?diekönigin? wird mit Claudia Dworschak gegründet

Per dybvig
Catalogue : 2013Hare! Introducing the Horse | Animation | | couleur et n&b | 7:2 | Norvège | 2013
Per dybvig
Hare! Introducing the Horse
Animation | | couleur et n&b | 7:2 | Norvège | 2013

In 2009/2010 Per Dybvig started to transfer his drawings ? non-linear narratives just like his serial works ? into film with Hunter Hare Dog and Around the House or in the Bar, at least ,2011. The animations makes reference to Georg Pencz`s print work, The Hunter Caught by the Hares (1534-35). Also introducing reference to Norwegian fairy tales, his most recent animation Hare! Introducing the Horse, 2013 - is the third animation in the series revolving around this universe. Hare! Introducing the Horse takes up the comical-abysmal story of the hunter and his dogs ? introducing the horse - , but makes it even more brutal and with an almost feverishness rhythm of events. The narrator is following the events chronologically, interrupted by sequences where the story leaps into free association. This contradictory to the earlier animations, where the story is told without apparent connection to the events .The animation is accompanied by small musical sequences and sounds. The stop-motion-animation is made without corrections and presents an admixture of free forms and finely traced contours, always permeated by the crucial element of language.

PER DYBVIG Born: 1964, Stavanger Lives and works in Stavanger, Norway SELECTED SOLO SHOWS 2014 2014 2013 Galerie Opdahl, upcoming «Zwei Männer», Stavanger Art Museum Residency/ Multimedia Art Museum, Moscow 2012 ONS, Stavanger 2012 Tou Camp, Stavanger 2011 «Hunter, Hare, Dog», Christine König Galerie, Vienna/Austria 2010 Around the House or in the Bar, at least, Galerie Opdahl, Berlin 2010 Hunter Hare Dog, Galleri Opdahl Stavanger 2009 Outside the Ale House,Tegnerforbundet, Oslo 2008 Drawings,Priska Juschka Fine Art, New York 2007 Drawings, Galerie Opdahl, Berlin 2006 One-shot Drawings,Galleri Opdahl, Stavanger 2004 When A Guest Turns Nasty, Tegnerforbundet, Oslo 2002 I`m so Happy with Monsieur Karzai, Galleri Sølvberget, Stavanger 2000 Untitled, Galleri Sølvberget, Stavanger 1999 Drawings, Galleri S.E, Bergen 1997 Untitled, Galleri Sølvberget, Stavanger 1995 Drawings, Sandnes Kunstforening, Sandnes SELECTED GROUP SHOWS 2014 2013 2013 2012 Artissima I Turin, Italy (Christine König Galerie) Vienna Art Fair (Christine König Galerie) Wien Museum: «Absolut Wien- Ankäufe und Schenkungen seit 2000», Vienna, Austria Artissima I Turin, Italy (Galerie Opdahl Berlin) 2011 Lines Fiction_Zeichnung und Animation, Fruehsorge Contemporary Drawings, Berlin Art I 42 I Basel I Animated world ARCO I Madrid, Spain Viennafair I Austria Artissima I Turin, Italy Market Art Fair I Stockholm Recontres Internationales Paris/Berlin/Madrid 2010 Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid, 2010 Drawing Biennale, Lines on the Move, Moss/Norway 2009 Summer Show, Galleri Opdahl, Stavanger 2008 Nordic Drawings, Skellefteå Konsthall, Rackstadmuseet, Sweden 2008 Lines in Motion, Lillehammer Kunstmuseum 2008 Market Art Fair, Stockholm/ Galleri Opdahl 2007 Market Art Fair,Stockholm/Galleri Opdahl 2006 Tegnebiennalen, Stenersenmuseet, Oslo 2006 Art Copenhagen/Galleri Opdahl, Denmark 2005 Galleri Opdahl, Stavanger 2005 Art Forum Berlin/Galleri Opdahl 2004 Art Forum Berlin/Galleri Opdahl 2003 Class of 2003, Vestfossen Kunstlaboratorium 2002 Galleri Sølvberget, Stavanger 2001 Nasjonalgalleriet, Oslo SELECTED COLLECTIONS 2013 2012 2010 National Library, Oslo, Norway Wien Museum, Austria Statoil Collection, Norway 2009 Norwegian Council for Public Buildings 2008 Artseen Ldt/BritishVirgin Islands 2007 Stavanger County 2007 Skretting AS/Stavanger 2006 Norwegian Council for Public Buildings 2006 Rogaland Museum of Fine Arts, Stavanger, Norway 2006 StatoilHydro Collection, Norway 2003 Sic! Collection, Stavanger 2004 Norwegian Council for Cultural Affairs 2004 Stavanger Aftenblad, Norway 2002 BI, Stavanger, Norway 2002 National Library, Oslo, Norway 2001 National Library, Oslo, Norway 2000 StatoilHydro Collection, Norway 2000 National Gallery, Oslo, Norway 1999 Stavanger County, Norway 1996 Norwegian Council for Cultural Affairs GRANTS 2012/2014 2010 3 year working grant, Norwegian Council of Curtural Affairs 1 year working grant, Norwegian Artist Grant 2006/08 3 years working grant, Norwegian Artist Grant 2007 1 year Norwegian Artist Grant 2006 1 year Norwegian Artist Grant 2008 Aksel Waldemar Prize PUBLICATIONS 2013 The Moscow Drawing Book Christine Könnig Galerie / Galleri Opdahl 2011 2007 The Vienna Drawing Book Christine König Galerie/ Galleri Opdahl Per Dybvig, Artists Book / Galleri Opdahl EDUCATION 1982/83 Drawing/Bergeland, Stavanger 1983/85 Graphic Design, 2 years/Bergeland, Stavanger

Per dybvig
Catalogue : 2010Hunter Hare Dog | Animation | dv | noir et blanc | 6:51 | Espagne | Norvège | 2010
Per dybvig
Hunter Hare Dog
Animation | dv | noir et blanc | 6:51 | Espagne | Norvège | 2010

PER DYBVIG Hunter Hare Dog 2009/2010 Storyteller: Craig Whitson / Text: Per Dybvig / Technic: Andreas Joner / Duration: 6:51 min Per Dybvig`s (b. 1964) drawings are usually produced spontaneously, with a sense of urgency and almost feverishness that results in a comedic cosmos of bizarre figures and creatures. The majority of the works emerge out of specific situations and in rapid sequence. In 2009/2010, Per Dybvig transposed his drawings into his first film: Hunter Hare Dog. In this film Dybvig takes a step into a universe that revolves against a classic storytelling tradition. The title of the animation, Hunter Hare Dog, refers to Georg Pencz graphic print "The Hunter Caught by the Hares" (1534-35), but we also find clear references to the Norwegian folk tales. Folktales are free ranging and imaginative stories which have passed from storyteller to storyteller from time immemorial. They depict the relationship between people, expressed in fantastic and symbolic terms. The structure of these adventures follows a fixed pattern and the different sequences of the plot have their predetermined positions. The animation Hunter Hare Dog does however not follow the specific set of epic rules that characterize the folk tales. The story is told in fragments, new stories are emerging from the actual story, dialogue is suggested by charts and text bubbles, which we recognize from the world of comics. A narrator is reading a story that gives us clues about what is really going on, but does not necessarily always follow the course of the events. The animation is done in sequences where the drawings are made frame by frame. Dybvig does not correct or edit the frames, no «in between» drawings are added or digitally conducted. The line in movement is erased and new lines are applied to the already existent drawing.

Per Dybvig (b. 1964, Stavanger) lives and works in Stavanger, Norway. Per Dybvig is a renowned graphic artist whose publications and illustrations have won a number of awards. His work has been shown in numerous exhibitions and museums ? among them the Lillehammer Art Museum and the Stenersen Museum, both in Oslo, Norway ? and is represented in several public collections: the National Gallery in Oslo, the Rogaland Museum of Fine Arts in Stavanger and the Arts Council Norway. In 2008 Per Dybvig showed drawings at Priska Juschka Fine Art, New York. In 2010 the artist took part in the Drawing Biennale, Moss; in 2011 he will be presenting new work in a solo-show at Christine König Gallery in Vienna.