Catalogue > Liste par artiste
Parcourez la liste complète des artistes présentés dans le cadre des Rencontres Internationales depuis 2004. Utilisez le filtre alphabétique pour affiner vos recherches.  mise à jours en cours 
Lili Reynaud dewar
Catalogue : 2016TGMFS | Doc. expérimental | 4k | couleur | 36:0 | France | USA | 2016
Lili Reynaud dewar
TGMFS
Doc. expérimental | 4k | couleur | 36:0 | France | USA | 2016

Juchés sur un tabouret démesurément haut, des performeurs de stand-up comedy racontent des récits liés aux dents. À leurs pieds, imperturbable, une femme cyborg déclame le Manifeste Cyborg de Donna Haraway tandis qu’un musicien associe mélodies, noisemusic et sons issus de la préparation du projet conçu par Lili Reynaud Dewar. C’est la contre-culture américaine que l’artiste française convoque sur le plateau, et les luttes raciales, sociales et féministes s’entremêlent au fil des interventions des performeurs. Les images tournées à Memphis évoquent en creux la grève des éboueurs de 1968 (Sanitation Strike) et l’assassinat de Martin Luther King. Elles documentent aussi la conception des grillz pour les performeurs. Signe de revendication pour les rappeurs, incarnation de la résistance ou des inégalités sociales dans un pays au système de santé inique, les dents sont au cœur du projet et de l’espace scénographique. Les déchets qui emplissent les poubelles-dents racontent le processus collectif de maturation de la performance. Cette proposition joue des échelles et des formes en un va-et-vient entre les interventions performées, les images rapportées des États-Unis et les détails sculpturaux – jusqu’aux grillz arborés par les récitants. Lauréate du Prix Ricard pour l’art contemporain en 2013, Lili Reynaud Dewar développe une œuvre protéiforme reconnue sur la scène internationale. Son nouveau projet, DGMFS, s’inscrit dans le cadre du programme New Settings #6 de la Fondation d’entreprise Hermès qui en a soutenu la production et la diffusion au Théâtre Nanterre-Amandiers.


Le travail de Lili Reynaud-Dewar a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles entre autres au New Museum à New York, à l’Index Fondation for Contemporary Arts à Stockholm, au Consortium de Dijon, au 21er Raum — Belvedere à Vienne, à Outpost à Norwich, au Magasin — Centre National d’Art Contemporain de Grenoble, à la kunsthalle Basel, à la Fondation Calder à New York (performance), à la Serpentine Cinema à Londres (performance), au FRAC Champagne-Ardenne à Reims. Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives au Centre Pompidou, à la Fondation d’entreprise Ricard, au Palais de Tokyo et au Plateau à Paris, au CAPC de Bordeaux, au CAFAM à Pékin, au Logan Center for the Arts à Chicago, à la Kunsthalle Fribourg, à la Generali Foundation et au MAK à Vienne, au Witte de With à Rotterdam, dans le cadre de la Biennale de Lyon 2013 et de la 5ème Biennale de Berlin. Lili Reynaud-Dewar est lauréate du 15ème prix Fondation d’entreprise Ricard.

Bertrand dezoteux
Catalogue : 2007Roubaix 3000 | Fiction | | couleur | 9:0 | France | 2007
Bertrand dezoteux
Roubaix 3000
Fiction | | couleur | 9:0 | France | 2007

Roubaix 3000 est un film de famille d?anticipation politique. Je suis descendu dans le Sud avec un magnétophone pour enregistrer mes proches. J?ai récolté là-bas beaucoup de voix et dès mon retour dans le Nord, je les ai entendues des heures durant. J?ai tenté d?adopter une écoute flottante, et de sélectionner les éléments paraboliques, ceux qui semblaient au premier abord anodins, mais qui au final dessinaient une géopolitique familiale. Il apparaît alors une structure où les générations cohabitent et évoluent avec leurs préoccupations et leurs langages singuliers. Le montage fut mon outil d?écriture. J?élaborai un scénario par l?agencement des paroles, l?assemblage des phonèmes, le chevauchement des interjections. Il m?importe que les voix ne soient pas jouées, qu?elles soient spontanées, rythmées, que les dialogues ne soient pas écrits pour être interprétés. Il y a deux forces qui luttent dans ce système de conception : les voix d?un côté sont souveraines et indomptables, obéissant aux lois de leurs propriétaires. De l?autre côté, les acteurs, tous Roubaisiens et amateurs, tentent par le play-back de jouer leur partition, de donner corps à ces paroles qui ne sont pas les leurs. Ces deux expressions se rassemblent lors du tournage, à Roubaix, où l?architecture est riche en collages, en assemblages, en greffes, en citations antiques.


Né le 22 février 1982 à Bayonne (64), Bertrand Dezoteux est un jeune artiste basque qui n?a cessé dès lors de s?éloigner de sa terre natale. Il s?exile à Angoulême pour étudier la narration graphique entre 2001 et 2003, puis migre en 2004 à Pusan, en Corée du Sud, où il apprend les exigences et la rigueur de la peinture Coréenne. Enfin, il achève sa scolarité à Strasbourg pour passer son DNSEP en juin 2006. En ce moment étudiant au Fresnoy, il vit et travaille à Roubaix, où il a réalisé le projet « Roubaix 3000 » (www.roubaix3000.com).

Catalogue : 2008Le Corso | Animation | 0 | couleur | 14:0 | France | 2008
Bertrand dezoteux
Le Corso
Animation | 0 | couleur | 14:0 | France | 2008

Au départ de ce projet, il y a l?envie de faire une vidéo rurale, sans anthropomorphisme, qui se placerait du point de vue d?un animal. Ce postulat est évidemment vain (les animaux ne font pas de vidéo, encore moins de 3D), et le film prend les allures d?un documentaire sur un troupeau d?animaux. La caméra semble être tenue par un amateur qui tant bien que mal, tente de suivre la course survoltée des créatures impassibles. Leur race est indistincte et les caractères sont empruntés à différentes espèces (bovidés, félins, insectes). Malgré tout, ces bêtes semblent obéir à toutes sortes de règles, de mimétismes et de rituels bien identifiables. Certains d?entre eux renvoient directement à une intelligence primitive (se mettre en cercle et tourner), voire à des évènements liés à un passé proche (la maladie de Creutzfeldt-Jakob).


Né le 22 février 1982 à Bayonne (64), Bertrand Dezoteux est un jeune artiste basque qui n?a cessé dès lors de s?éloigner de sa terre natale. Il s?exile à Angoulême pour étudier la narration graphique entre 2001 et 2003, puis migre en 2004 à Pusan, en Corée du Sud, où il apprend les exigences et la rigueur de la peinture Coréenne. Enfin, il achève sa scolarité à Strasbourg pour passer son DNSEP en juin 2006. En 2003, il participe à la création du collectif Caligrayk !, dont la vocation initiale était la conception et la production d?un magazine interactif, et dont les objectifs actuels restent opaques. En 2006, il collabore avec l?artiste Plamen Dejanoff, qui lui commande cinq collages et une vidéo pour son exposition au MuMok de Vienne. L?un des collages a mystérieusement disparu en septembre 2006, lors de l?exposition de l?artiste bulgare à la Chaufferie, galerie des arts décoratifs de Strasbourg. Aciennement étudiant au Fresnoy, Studio national des arts contemporains, il s?improvise anthropologue, et observe avec soin les m?urs de l?homo numéricus.

Catalogue : 2017Picasso Land | Animation | hdv | couleur | 11:6 | France | 2015
Bertrand dezoteux
Picasso Land
Animation | hdv | couleur | 11:6 | France | 2015

Ce projet a pour origine le célèbre ballet Parade (1917), dont les costumes et décors avaient été créés par Picasso, sur un texte de Cocteau, musique de Satie, et chorégraphie de Massine. En 1980, ce monument de l’avant-garde européenne est adapté à la télévision par Jean-Christophe Averty, réalisateur héritier du surréalisme, et pionnier de la technique d’incrustation (chroma key) en France. Picasso Land tente de perpétuer cet esprit d’avant garde en proposant un troisième opus, en 3D. Décors et personnages ont été modélisés à partir de peintures et sculptures de Picasso, formant un petit peuple hétéroclite et dansant. Pour mettre en action ces corps singuliers, leur donner vie, une chorégraphie a été créée en collaboration avec le danseur Yaïr Barelli. Il a développé un vocabulaire de gestes, de pas et d’attitudes qui furent numérisés puis injectés dans les personnages. Cette relecture de l’oeuvre de Picasso dévoile un “ Pays “, qui se construirait d’oeuvre en oeuvre, qui aurait ses propres moeurs, sa culture, son territoire.


Bertrand Dezoteux. Né en 1982, formé au Fresnoy Studio national des arts contemporains, il développe sa pratique autour de nouvelles formes audiovisuelles. À la frontière du documentaire, de la fiction et de la science-fiction, ses films s’inspirent des logiciels de modélisation 3D, pour créer des objets visuels hybrides. Il réalise ainsi “ Le Corso ” en 2008, “ L`Histoire de France en 3D ” en 2012, “ Animal Glisse ” en 2015, “ Picasso Land ” en 2016 ou encore "Super-règne" en 2017. Présenté en France et à l’étranger, le travail de B. Dezoteux interroge notre rapport aux autres, au travail ou au quotidien, notre imaginaire du futur et notre désir d’ailleurs. En 2015, il est lauréat du prix Audi talents awards pour le projet “ En attendant Mars ”, mené en collaboration avec l`Observatoire de l`espace du CNES (Centre national d`études spatiales). En 2017, l’artiste a été exposé au Palais de Tokyo (Paris) et à la Station (Nice), ses films ont été montrés au New York Film Festival et au Toronto International Film Festival. En mars 2018, il est programmé au théâtre des Amandiers (Nanterre) ; en avril, la galerie Édouard Manet (Gennevilliers) lui consacre une exposition personnelle.

Bertram dhellemmes, ines birkhan
Catalogue : 2006Klang zur Stille zum Klang | Fiction expérimentale | dv | couleur | 64:0 | France | Autriche | 2005
Bertram dhellemmes , ines birkhan
Klang zur Stille zum Klang
Fiction expérimentale | dv | couleur | 64:0 | France | Autriche | 2005

In "Klang zur Stille zum Klang" ? a composite storytelling video installation ? are superimposed the meeting of the she-Krampus (a legendary character from the Austrian Alps), the new inhabitants of the mountains, and the tribulations of Tchumuki, a rebel employee of the silence factory...

Choreographer, dancer, and writer, Ines Birkhan, and stage and video director, musician, and art critic Bertram Dhellemmes, have collaborated on several projects since 2002 and are currently co-directing the Berlin-based performance company Real Dance Super Sentai. Being both multimedia artists, their collaboration has led them to the field of multimedia, with a predilection for the exploration of alternative narrative, on stage or in videos. Amongst their recent works are: "den kreisrunden Todengwalzer tanzen", which so far consists of three forms of an on-going project; a video installation, a dance performance, and a book by Ines Bikhan - released in Peter Lang Verlag, March 2007.

Ra di martino
Catalogue : 2008The Red Shoes | Art vidéo | 16mm | couleur | 4:0 | Italie | 2007
Ra di martino
The Red Shoes
Art vidéo | 16mm | couleur | 4:0 | Italie | 2007

La vidéo rappelle une histoire et ressemble à quelque chose ? une vague de mémoire ou de rêve ? venant de quelque part. Le film semble faire partie d'un long-métrage, peut-être un que nous avons vu, mais dont on ne peut plus vraiment se souvenir le nom. Il peut être vu comme une séquence trouvée, une fausse séquence trouvée.


Rä di Martino est né à Rome en 1975. Elle a vécu à Londres à partir de 1997 où elle s?est diplômée avec un MFA (Master of Fine Arts) de la Slade School of Art et un BA du Chelsea College of Art. En 2005, elle s'installe à New York avec une bourse de Université de Columbia et de l?Institut Culturel Italien. Son travail se concentre sur le cinéma et la vidéo et elle a participé à de nombreux festivals de film internationaux. En Février, elle a fait l?objet d?une exposition individuelle à la Galleria Maze de Turin (Italie) et a participé à l'exposition « Senso Unico » au PS1 au début de l?année. Ses ?uvres ont également été exposées aux Biennale de Busan en Corée, Triennale T1 de Turin, MACRO de Rome (Italie), Artists Space de New York (USA), et Transmediale de Berlin (Allemagne), entre autres. Elle a obtenu des résidences auprès d?Art Omi en 2006, d?Artists in The Market Place (Bronx Museum) en 2007-2008, et de Fondazione Ratti en 2005.

Catalogue : 2009August 2008 | Art vidéo | dv | couleur | 5:0 | Italie | USA | 2009
Ra di martino
August 2008
Art vidéo | dv | couleur | 5:0 | Italie | USA | 2009

Two actors create a sort of tableau-vivant; a frozen moment from what seems a movie from the 50`s. Suddenly they start singing the news (all from August 2008 headlines) in a minimalistic chorus.

Rä di Martino est née à Rome en 1975 ; elle vit à Londres depuis 1997 où elle a été soutenu un MFA à la Slade School of Art. En 2005, elle s?est installée à New York. Elle travaille avec le film et la vidéo et elle a participé à de nombreux festival internationaux de film. Depuis 2005, elle a beaucoup exposé. Ses expositions sont notamment : Media Art Festival Friesland 07 ; Dallas Video Festival 07 ; Unclassifiable @ Malmö Film Festival 07 ; Pesaro Film Festival 07 ; Trieste Film Festival 07 ; Kassel Documentary Film&Video Fest 08 ; Turin Gay&Lesbian Film Festival 08 ; Manifesta 7, 2008 ; ?Italics? au Palazzo Grassi et à la Quadriennale in Rome, Galleria Maze, Turin, PS1, NY; the Busan Biennale en Corée, the Turin Triennale T1, MACRO, Rome, Montevideo/Times; Based Arts, Amsterdam. Her films and videos have been shown in many festivals around the world including: KunstFilmBiennale, Cologne & Munich 09; Impakt Video Art Festival, Utrecht 09; EMAF, Osnabrueck European Video Art Festival, Allemagne 09. En 2009, elle aussi montré son travail dans des expositions solos à la Monitor Gallery, Rome; la CAV Foundation, le Coimbra Portugal, et à Vilnius for Artscape, Vilnius Cultural Capital of Europe, ainsi qu?à la Vartaj Gallery.

Catalogue : 2016Authentic News of Invisible Things | Vidéo | hdv | couleur et n&b | 5:30 | Italie | 2014
Ra di martino
Authentic News of Invisible Things
Vidéo | hdv | couleur et n&b | 5:30 | Italie | 2014

Authentic News of Invisible Things explores mechanisms of pretence and make-believe by focusing on military camouflage. Camouflage was first used at the end of the nineteenth century to help prevent armies from being detected by enemy forces. Colours and materials are used to conceal uniforms, vehicles and equipment and make them look like something else. Camouflage also extends to the construction of mock military equipment to confuse and deceive the enemy, generating a situation of alert. Examples of this include dummy tanks constructed using wooden structures or panels of chipboard, and then painted or decorated. Used already in the Second World War and to a lesser extent in WWI, these are still widespread: in the 1990s fibreglass models produced by an Italian company were successfully deployed in the Gulf War. Iveco Defence Vehicle (Iveco DV), part of the Fiat Group, headquartered in Bolzano, makes vehicles for military and civil defence purposes. The company receives orders directly from the Ministry of Defence to produce these vehicles and the production process and all related information is therefore covered by the Official Secrets Act. However once these vehicles are decommissioned they are no longer regarded as classified and can be used by the film industry, for marketing, entertainment and by private individuals. Indeed there are numerous collectors and theme parks in possession of working vehicles, also from foreign armies, that can be hired or tried out to get a taste of military life. It is therefore easy for the film industry to get hold of functioning, but unarmed vehicles, for use in battle scenes. The situation is therefore paradoxically subverted: real tanks enter the world of make-believe, while mock-ups are deployed in real-life conflict situations. Authentic News of Invisible Things sits on the dividing line between fact and fiction, with documentary-style scenes and a theatrical re-enactment. With the support of historic photographs and film footage from public and private collections, the video becomes a sort of short journey through the paradoxes of both history and contemporary life. One of the two key scenes of the video, which mingles performance art and cinema, has been shot in the historic city centre of Bolzano. A real-life, working tank drives through the city centre in broad daylight, with no prior warning to stage a paradox. Various cameramen hidden among the public filmed the action and people`s reactions. The other scene is a recreation of an archive photograph of a group of French civilians gathered around a wooden dummy tank made by the Germans and abandoned in Lille, the 20th of October 1918.

Rä di Martino (Rome, 1975) studied in London where she’s graduated with an MFA at the Slade School of Art and after spending a few years in New York she moved back to Italy. Her practice explores the passage of time, as well as the discrepancies that differentiate epic narratives from lived experiences. Her films have been shown at the Venice film Festival, Locarno film festival and Torino International Film Festivals amongst other and in Istitutions and museums such as: Moma-PS1, NY; Tate Modern, London; MCA Chicago; Museion, Bozen; Palazzo Grassi, Venice; Artists Space, New York. In 2014/15 she has participated to the Venice Film festival 2014, winning the SIAE award and Gillo Pontecorvo award, and a Nastro d’argento for best docufilm.

Alessio di zio
Catalogue : 2012Fanteria Cavalleggeri | Doc. expérimental | | couleur | 24:0 | Italie | 2011
Alessio di zio
Fanteria Cavalleggeri
Doc. expérimental | | couleur | 24:0 | Italie | 2011

A documentary on the recreational circles that appeared in the interwar period in a provincial town. The film observes what happens and everything that surrounds a group made up entirely of senior citizens who are absolutely determined to enjoy themselves. The settings evoke memories of a past that may have never actually existed, with common and recurring aesthetics in which wartime images frequently play a part, and locations steeped in visual images that are perhaps slightly stereotyped.

Alessio Di Zio is graduated from high school. He produced "Far Away", "Casimiro's Tales", "The Park", "The Pleasure", "Infantry Cavalry", "Swinging Horsese", "Roberto Pellegrinaggio", "2.15". A group of portraits of people, landscapes and circumstances from his birthpalce. His short films have screend in many film festivals and exhibitions including l'Arcipelago Film Festival, Venice Film Festival, Minneapolis Film Festival, Circuito Off, Monfilmfest, Premio Marzocco and CinemAvvenire, receiving several awards. Working with musical band Micro b, he made the videoclip "Euforica", which was the winner at the Sottodiciotto (under eighteen) Film Festival in Turin.

Miguel dias, --
Ruben diaz, cristina dominguez
Sebastian diaz morales
Catalogue : 2005The man with the bag | Fiction | dv | couleur | 39:10 | Argentine | 2004
Sebastian diaz morales
The man with the bag
Fiction | dv | couleur | 39:10 | Argentine | 2004

"A man is running like crazy through the desolate landscape of Patagonia. Chased by the wind and unseen assailants he keeps losing things from his luggage. The spectator finds himself somewhere between the man and his assailants, sharing his anxiety and paranoia. Is the spectator the persecutor or is he, like the man, being chased himself? And what?s with the peculiar ?split screen? that makes the ?vanishing point? manifest itself so quite literally? "

"Sebastian Diaz Morales was born in Comodoro Rivadavia, Argentina, in 1975 and now lives and works between Amsterdam and Buenos Aires. He attended the Universidad del Cine de Antin in Argentina from 1993-1999, the Rijksakademie van Beeldende Kunsten in Amsterdam from 2000-2001, and did a residency at La Fresnoy in Roubain, France from 2003-2004. He has had solo exhibitions in the USA, Mexico, and numerous cities in Europe, and his work has been supported by a number of grants and awards. Diaz Morales uses a number of different formal strategies to create his videos, ranging from the digital manipulation of appropriated news clips to lengthy, film-like narrative works made from footage filmed by filmself. Diaz Morales explores the relationship between large-scale socio-political power dynamics and individual action in works which create a sense of uneasiness for the viewer. His films are often somewhat surreal, establishing a tension between a depicted social reality and its representation in a visually abstract or fantasy-inflected way. Throughout his works, multiple forms of dependence are explored, including dependent relationships between people, the environment, and social structures."

Sebastian diaz morales
Catalogue : 2016The Lost Object | Vidéo | hdv | couleur | 13:29 | Argentine | Pays-Bas | 2016
Sebastian diaz morales
The Lost Object
Vidéo | hdv | couleur | 13:29 | Argentine | Pays-Bas | 2016

The Lost Object is the final video in a trilogy that examines the complex mechanisms of how we perceive the constructed nature of reality?and how this construction is performed, both in the realm our imagination and the one of film. As curator Cuauhtémoc Medina notes in a recent monograph dedicated to Diaz Morale’s work, the artist approaches film as a “factory of simulacra” a conceptual thread that carries throughout his trilogy, which began with Insight (2012) and was followed by Suspension (2014). A slow, steady shot travels into the set of The Lost Object, accompanied by the din of a whirring film reel that seems to methodically introduce the viewer into a world of artifice: a soundstage containing the set of a curiously dated, yet nonetheless anonymous room. The scenario slowly begins to unravel, disarticulating both the language and apparatus of filmmaking. Following Jean Baudrillard?s notion that the world has disappeared behind its own representation and therefore its impossible to return to it, The Lost Object proposes a new world in which fiction and reality merge into one single element. In this universe, fiction is autonomous and auto-generates itself.

Sebastiàn Díaz Morales was born in Comodoro Rivadavia, Argentina, in 1975 and lives and works in Amsterdam. He attended the Universidad del Cine de Antón in Argentina from 1993-1999, the Rijksakademie van Beeldende Kunsten in Amsterdam from 2000-2001, and Le Fresnoy Studio des Arts Contemporains in Roubaix, France from 2003-2004. His work has been exhibited widely, including solo shows and presentations at Tate Modern, London; Center Pompidou, Paris; Miro Fundation, Barcelona; Stedelijk Museum Bureau Amsterdam; CAC, Vilnius; Le Fresnoy, Roubaix, France; Museum für Gegenwartskunst Siegen, Germany and group shows at De Appel, Amsterdam; Art in General, NY; Ludwin Museum Budapest, Bienale Sao Pablo; Biennale of Sydney; MUDAM, Luxemburg; Calouste Gulbenkian Foundation in Lisbon. His work is represented in numerous collections, including Center Pompidou, Paris; Tate modern, London; Fundacion Jumex, Mexico; Sandretto Foundation, Torino; Sammlung-Goetz, Munich; Fundacion de Arte Moderna, Museo Berardo, Lisboa; Kadist Foundation, San Francisco. He was a recipient of the Guggenheim Fellowship in 2009

Catalogue : 2017Pasajes IV | Vidéo | mov | couleur | 25:0 | Argentine | 2017
Sebastian diaz morales
Pasajes IV
Vidéo | mov | couleur | 25:0 | Argentine | 2017

In Pasajes IV the idea follows the same narrative, concept and structure as in the other videos from the series. In the previous three Pasajes video works a formula repeats on different backdrops: a character unites places through gateways, doors, stairs and roads which are otherwise spatially disconnected from each other. This is the geography of a story expressed in an alteration of normalcy. In this formulation of Pasajes IV, the video explores the landscape of Patagonia. Crisscrossing this territory in search for differences within the landscape, a character as a guide, unites different territories disconnected in their geography, as essential pieces of a puzzle to understand this region’s present topography and history.

Sebastián Díaz Morales was born in Comodoro Rivadavia, Argentina, in 1975 and now lives and works in Amsterdam, The Netherlands. He attended the Universidad del Cine de Antin in Argentina from 1993-1999, the Rijksakademie van Beeldende Kunsten in Amsterdam from 2000-2001 and Le Fresnoy Studio des arts contemporains in Roubaix, France from 2003-2004. He has had solo exhibitions in the USA, Mexico, and numerous cities in Europe, and his work has been supported by a number of grants and awards. Díaz Morales uses a number of different formal strategies to create his videos, ranging from the digital manipulation of appropriated news clips to lengthy, film-like narrative works made from footage filmed by himself. Díaz Morales explores the relationship between large-scale socio-political power dynamics and individual action in works which create a sense of uneasiness for the viewer. His films are often somewhat surreal, establishing a tension between a depicted social reality and its representation in a visually abstract or fantasy-inflected way. Throughout his works, multiple forms of dependence are explored, including dependent relationships between people, the environment, and social structures.

Catalogue : 2018Multiverse | Vidéo | hdv | couleur | 10:0 | Argentine | Pays-Bas | 2018
Sebastian diaz morales
Multiverse
Vidéo | hdv | couleur | 10:0 | Argentine | Pays-Bas | 2018

1-channel video / 2k format / 10min / 2018 Soundscore Berend Dubbe & Gwendolyn Thomas / Photography Niels Boon / Special effects Arjan van Drunen / Production Bart van Dam Produced with financial support of the Mondriaan Fonds The multiverse (or metaverse) is a hypothetical group of multiple universes including the universe in which humans live. Together, these universes comprise everything that exists: the entirety of space, time, matter, energy, the physical laws and the constants that describe them. The different universes within the multiverse are called the "parallel universes", "other universes", or "alternative universes". #3 Multiverse is part of a series of videos which are ultimately sequences of a whole. Both a concept and a blurred narrative. The latter is not explicitly delineated in the course of the series but it is intuited. The sequences generate, rather than a narrative, a concept. All these sequences are thought to be shown on separate screens. In large and small shapes, vertically and horizontally they spread into one or various spaces in different combinations resembling an aleatory puzzle which ultimately takes a more clear and narrative shape in one last sequence/installation. The serie Talk with Dust is composed of 8 video works and explores the idea of the fantastic or extraordinary. This fantastic is not the one that interrupts the ordinary course of things but rather that which is at once strange and present, at the same time its contradiction and its confirmation. For something to be fantastic, it is not enough to be different from the real: also (and above all) it is necessary to mix inexplicably with the real thing. In more philosophical terms we can say that the fantastic is not the other of the same but its alteration: not the contradiction of the real, but its subversion. That is why the cinematic condition of the fantastic, which on the other hand can serve as an exact definition, is not at all in the production of real or supernatural beings, but in the fact that they affect what is recognized as real and natural through a contagion of the other who comes to seize the same in person. The feat made by the fantastic cinema does not consist only in this visible manifestation of the real as another. These are duplicated, in fact, and apparently paradoxically, by the work of an invocation of the Real as such, considered in its effective and singular existence; and in a way that is in itself quite strange. 1 The effects on this and the rest of the works had been recreated entirely on stage without the use of postproduction editing. 1 Clement Rosset, El Objeto Singular, Editorial Sexto Piso, 2007

Sebastián Díaz Morales was born in Comodoro Rivadavia, Argentina, in 1975 and lives and works in Amsterdam. He attended the Universidad del Cine de Antín in Argentina from 1993-1999, the Rijksakademie van Beeldende Kunsten in Amsterdam from 2000-2001, and Le Fresnoy Studio des Arts Contemporains in Roubaix, France from 2003-2004. His work has been exhibited widely, including solo shows and presentations at Venice Biennale; Tate Modern, London; Center Pompidou, Paris; Miro Fundation, Barcelona; Stedelijk Museum Bureau Amsterdam; CAC, Vilnius; Le Fresnoy, Roubaix, France; Museum für Gegenwartskunst Siegen, Germany and group shows at De Appel, Amsterdam; Art in General, NY; Ludwin Museum Budapest, Bienale Sao Pablo; Biennale of Sydney; MUDAM, Luxemburg; Calouste Gulbenkian Foundation in Lisbon. His work is represented in numerous collections, including Center Pompidou, Paris; Tate modern, London; Fundacion Jumex, Mexico; Sandretto Foundation, Torino; Sammlung-Goetz, Munich; Fundacion de Arte Moderna, Museo Berardo, Lisboa; Kadist Foundation, San Francisco. He was a recipient of the Guggenheim Fellowship in 2009

Catalogue : 2019Talk with Dust | Fiction expérimentale | 4k | couleur | 16:0 | Argentine | 2019
Sebastian diaz morales
Talk with Dust
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 16:0 | Argentine | 2019

The serie Talk with Dust is composed of 8 video works and explores the idea of the fantastic or extraordinary. This fantastic is not the one that interrupts the ordinary course of things but rather that which is at once strange and present, at the same time its contradiction and its confirmation. The protagonist of a last sequence is a dog. Wandering through a semi deserted landscape, it encounters different situations that leads him to question what he sees, understands or knows. The sequence never completes a narrative. It is also fragmented into parts, which seem disconnected from a story. Therefore the script also pictures only fragments of what could be the entire movie or narrative.

Sebastian Diaz Morales (Comodoro Rivadavia, Argentina, 1975) studied both in Argentina and at the Rijksakademie in Amsterdam. Morales’s video work blurs fiction and documentary genres and has been screened extensively at in museum, gallery and festival context and his work has been supported by a number of grants and awards including the Guggenheim Fellowship in 2009. With its spliced footage and stills and jumbled observations, his work follows the tradition of Latin-American narrative film. Morales plays with the structure of narrative within his work, typically documenting and constructing journeys that explore social and political concerns.

Sebastian diaz morales
Catalogue : 2015Suspension | Vidéo | hdv | couleur | 12:0 | Argentine | Pays-Bas | 2015
Sebastian diaz morales
Suspension
Vidéo | hdv | couleur | 12:0 | Argentine | Pays-Bas | 2015

The mind was dreaming. The world was its dream. Jorge Luis Borges It is in the nature of men to be absorbed by the future as if magnetized by timeless gravity, falling deeper and deeper into their own humanity. And if in Walter Benjamin’s angelus novus we picture his gaze of horror, shaken and frightened by what he sees as he gazes upon the past, the man in his fall evinces unperturbed passivity towards the future. As in a dream state, through that suspended fall the man’s mind is a container holding past, present and future in a single consciousness. It is in this construction, as in a dream, in his mind, where man envisions and shapes the world. Out there, there may be no more than void, and the fall may be eternal. Perhaps this is the reason why we recurrently dream about falling. Perhaps falling isn’t a dream at all—perhaps falling is what’s real.

Sebastian Diaz Morales was born in the Patagonian region of Argentina, in 1975 and studied both in Argentina at the Universidad del cine de Antín and at the Rijksakademie in Amsterdam. Morales’s video work blurs fiction and documentary genres and has been screened extensively at film festivals as well as in a gallery context. With its spliced footage and stills and jumbled observations, his work follows the tradition of Latin-American narrative film. Morales plays with the structure of narrative within his work, typically documenting and constructing journeys that explore social and political concerns. His work has been exhibited widely at many prominent venues—such as the Tate Modern, London; Centre Pompidou; Stedelijk Museum and De Appel, Amsterdam; Art in General, New York City; Ludwin Museum, Budapest; Bienale Sao Pablo; Biennale of Sydney; Miro Foundation, Barcelona; MUDAM, Luxemburg; and the Calouste Gulbenkian Foundation, Lisbon—and is the permanent collections of the Centre Pompidou; Tate Modern; Fundacion Jumex, Mexico; Sandretto Foundation, Torino; Sammlung-Goetz, Munich; and the Fundacion de Arte Moderna, Museo Berardo, Lisbon. In 2009 he was awarded with a Guggenheim Fellowship.

Sebastian diaz morales
Catalogue : 2014Insight | Vidéo | hdv | couleur | 11:31 | Argentine | 2012
Sebastian diaz morales
Insight
Vidéo | hdv | couleur | 11:31 | Argentine | 2012

Insight is the total abstraction. A carefully assembled film-crew appears like a tableau vivant facing the viewer. Then suddenly, they shatter- an analogy of breaking through the surface to expose the simulation - a mirror slowly explodes into a thousand pieces. Filmed in beautifully rendered high definition Insight is a tribute to the camera obscuras of old mingled with a critical spirit directed towards the mass media today. Regarded as a phenomenon brought about by a world lacking distinction between real and simulacra, Diaz Morales borrows media industry tactics to expose and undermine. Revealing rather than concealing his methods allows for a moment of realisation to occur. As the pieces of glass crumble into tiny galaxies, context is deconstructed and the universalising tendency of Diaz Morales' practise literally portrayed. With timeless grace the artist contemplates the nature of existence. (text Nathalie Levi) We look at a film crew; the film crew is watching us. Cinema as a mirror of reality that becomes fiction. Or is it vice versa? A world with a mirror image, one that can be accessed by crossing the mirror’s surface. Indeed, within the realm of fiction, mirrors provide characters and readers alike with a gateway to a different world. Interaction with that new environment, be it purely fantastic or disturbingly didactic, pushes one to expand one’s horizons and reconsider the concept of a real world.

Teresa Maria diaz nerio
Catalogue : 2007Hommage à Sara Bartman | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:0 | Dominicaine (Rép.) | Pays-Bas | 2007
Teresa Maria diaz nerio
Hommage à Sara Bartman
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:0 | Dominicaine (Rép.) | Pays-Bas | 2007

Sara Bartman, plus connue sous le nom de Venus Hottentot, était une femme sud-africaine Khoisan qui fut ramenée en Angleterre pour être exhibé en 1810. Ses génitales et son derrière étaient bien au delà de la compréhension que les européens avaient d'un corps humain à cette époque, compréhension basée seulement sur leurs corps. Elle fut considérée comme un animal et exposée comme un objet. Après sa mort, ses génitales et son cerveau, tout comme un model de cire de son corps et son squelette furent exposés dans un musée Parisien. Cette performance est le résultat d'une investigation sur les corps de noirs dans le spectacle et comment le fait d'être noir était un acte en soi. Le fait de porter son corps comme une peau était une manière de me déguiser mais aussi de devenir moi à travers l'autre. La raison pour laquelle Sara Bartman est devenu cette icône pour le peuple africain en Afrique et dans la diaspora mais aussi pour le peuple européen, est une réaction contre le viol scientifique et voyeuriste mais aussi légitime et documenté de son corps. La verticalité des sculptures et monuments qui glorifient les actes héroïque de l'homme n?est maintenant que le simple corps d'une femme africaine, silencieuse, droit, éveillé.


Née à Santo Domingo, République Dominicaine, le 9 Avril 1982, vivant à Amsterdam et faisant un Master en Fine Arts à la Dutch Art Institute à Enschede, Hollande. Je finis mes études de la Gerrit Rietveld Academie, Amsterdam oû je fit mes derniers travaux, tous des performances, Hommage à Sara Bartman 2007, Throne of Gold 2007, Trujillo's Island 2007, Trujillo, 2006.

die nacht / la nuit
Catalogue : 2005# 25 | Vidéo expérimentale | betaSP | couleur | 52:0 | France | 2004
die nacht / la nuit
# 25
Vidéo expérimentale | betaSP | couleur | 52:0 | France | 2004

"Die Nacht" est une émission sur Arte, présentée par Paul Ouazan. Participent à la 25ème édition Marianne Müller, Bernard Rouget, Hiraki Sawa et Marina Abramovic


_

Alice diop
Catalogue : 2015Vers la Tendresse | Documentaire | 4k | couleur | 39:0 | France | 2015
Alice diop
Vers la Tendresse
Documentaire | 4k | couleur | 39:0 | France | 2015

Vers la tendresse est un film documentaire qui explore l`intime du territoire masculin d’une cité de banlieue. En suivant l’errance d’une bande de jeunes hommes, nous arpentons un univers où les corps féminins ne sont plus que des silhouettes fantomatiques et virtuelles. Les déambulations des personnages nous mènent à l’intérieur de lieux quotidiens (salle de sport, hall d’immeuble, parking d’un centre commercial, appartement squatté) où nous traquerons la mise en scène de leur virilité ; tandis qu’en off des récits intimes dévoilent sans fard la part insoupçonnée de leurs histoires et de leurs personnalités.


Née en 1979 à Aulnay-sous-Bois (France), Alice Diop est tombée dans le documentaire malgré elle "c`est le fruit d`une heureuse rencontre avec un documentaire d`Eliane de Latour", rencontre qui lui permet de réaliser la force des messages pouvant être véhiculés dans les documentaires et la possibilité de croiser un regard sociologique à un traitement cinématographique. Alice s`intéresse à ceux que l`on ne voit pas, elle raconte la diversité culturelle. Pour Alice Diop, réaliser un bon documentaire consiste à "raconter des choses intelligentes en utilisant un biais artistique et humain. « Combattre les idées reçues pour faire avancer la société. » Alice Diop passe un DESS Image et société et intègre un atelier d`écriture à la Fémis. Réalisatrice pour L`Oeil et la Main (France 5), elle est auteure de documentaires. Alice Diop est lauréate de la Bourse "Auteur de documentaire" de la Fondation Jean-Luc Lagardère. Elle réalise en 2006 deux 52 minutes, Clichy pour l`exemple et La tour du monde. En 2007, Les sénégalaises et les sénégauloises. En 2011, son film La mort de Danton lui vaut plusieurs sélections en festivals et récompenses.

dj nasri
Catalogue : 2014Popopop | Performance | | | 120:0 | Liban | 2015
dj nasri
Popopop
Performance | | | 120:0 | Liban | 2015

When Oum Kalthoum meets Serge Gainsbourg meets Billie Holliday meets Aisha Al Marta meets Sabah meets Taxi Girl meets Esther Phillips meets Yasmine Hamdan meets Souad Abdallah meets Jeanne Moreau meets Dina Washington meets PJ Harvey meets Marylin Monroe meets Astrud Gilberto meets Sara Vaughan meets Catherine Deneuve meets Mohamad Mounir meets Madonna meets Delphine Seyrig meets Soapkills meets Ahmad Adawiya meets Eartha Kitt meets Mirwais meets Bandali Family meets Feyrouz meets Asmahan meets Cheikh Imam meets Marguerite Duras meets Nina Simone meets Cole Porter meets Omar Zeini meets Fleetwood Mac meets Tarab meets Kitsch meets Choubi meets you.


Acteur de cinéma (dirigé notamment par Christian Merlhiot, Jocelyne Saab, Georges Hachem, Roy Samaha, Omar Fakhoury, Jad Youssef…) et journaliste, Nasri officie en tant que DJ depuis plus de 8 ans à Beyrouth et à Berlin où il est actuellement basé. Une pop sans frontière de genre, sans frontière de goûts - bons ou mauvais. Une pop décomplexée qui fait se côtoyer les grands noms du répertoire classique arabe et ceux de la pop américaine, émiratie, égyptienne, libanaise et bien au - delà à ceux aussi des grands noms du cinéma et de la littérature française. Amoureux fou des grandes dames du Jazz, Nasri fait par ailleurs se rencontrer Asmahan et Delphine Seyrig, Grace Jones et Jeanne Moreau et le plus kitsch des sons arabes aux dialogues acérés d’une Bettes Davis entre autres grandes du cinéma mondial.

Rachid djaÏdani
Catalogue : 2007Sur ma ligne | Documentaire | dv | couleur et n&b | 49:0 | France | 2006
Rachid djaÏdani
Sur ma ligne
Documentaire | dv | couleur et n&b | 49:0 | France | 2006

Rachid Djaïdani, un jeune auteur, se filme pendant l?écriture de son deuxième roman, et nous emmène avec lui dans les différentes étapes de sa création. A travers ces images très brutes se dessine la vie de cet artiste autodidacte, doué d?une étonnante capacité à parler de lui tout en parlant de son monde?


Je suis un compétiteur depuis ma plus tendre enfance l'école de la rue le ring et la culture hip hop ont fait de moi un être authentique sans particules ni courbettes, j'aime la création qu'elle soit proche de mon univers ou à des années lumiéres du beat de mon myocarde. J?ai affûté mes arts dans les domaines de l'écriture, trois romans parus au Seuil ( Boumkoeur 1999-Mon Nerf 2004- Visceral 2007 ) et un prochain, en écriture dans un residence de Culture France au Canada et a New york ( Mission Stendhal:mars-octobre 2008). L'autre corde à mon arc: La comédie, j'aime bluffer au cinéma comme sur les planches, trois ans de tournée théatrale à travers le monde avec Peter Brook, m'ont fait comprendre ce qu'était un sentiment loin des caricatures grotesques de la comédie française et enfin la troisième corde de mon "art balette" : la réalisation, depuis plus de 10 ans je braque avec ma caméra les vagabondages de mes potes, ma famille et autres freestyles ; J'ai réalisé un documentaire "Sur Ma Ligne" qui a ete primé a Paris en Juillet 2006, le sujet traite du processus de création, un journal intime en pixel color frais, et pas prise de tête. Actuellement ,je fini la réalisation de mon premier long métrage :" 40 FRERES" et pour cette création sans bankébeul ni particule du fils de... Je recherche un producteur. Voilà ce qui fait battre mon coeur la création faire et aller de l'avant sans attendre l'assistanat ou un signe du ciel..

Daniel Nicolae djamo
Catalogue : 2015Territorial marking | Vidéo | hdv | couleur | 19:44 | Roumanie | 2014
Daniel Nicolae djamo
Territorial marking
Vidéo | hdv | couleur | 19:44 | Roumanie | 2014

I’m marking the area surrounding the home of my mother in Nogent-sur-Vernisson (Loiret, France) with the flag of Romania. I marked a Romanian territory in France. My mother left the country when I was 20, being one of those who left in the first waves of immigration after the acceptance in the EU. She works as a doctor and has her own private business close to Montargis, France. The sound represents my mother’s reaction to a work I had planned to do in Paris, on July 14th, 2014. I wanted to take yellow graffiti spray and transform all of the French flags from Champs Elysee into Romanian ones.

Daniel Djamo (b.1987, Bucharest) is a young Romanian artist and film director, interested in personal and group histories and stories and in themes such as the national identity. He combines film with video art and installation with photography in order to evoke the past and to underline “the now.” Winner of the 2013 ESSL award CEE (offered by the ESSL museum), the 2013 Henkel Art.Award. Young artist prize CEE (given by mumok - Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien - and KulturKontakt Austria) and the 2011 Grand Prize of the National University of Fine Arts from Bucharest. In 2015 he won Premio Combat’s Video art award at Museo Giovanni Fattori, in Livorno, Italy. Also, in 2015, Djamo won the Special Award for Documentary Film given by the Romanian Filmmakers Union, while also being nomineed for the 2015 Best Debut for a feature film (Opera Prima award) by the Romanian Filmmakers Union. Daniel had solo exhibitions in Glasgow (Briggait, 2014), Leipzig (KunstKraftWerk, 2015), Kassel (tokonoma, 2012), Vienna (Schleifmuhlgasse 12-14 Gallery, 2014), Bucharest (Anca Poterasu Gallery – 2014 and 2015, Victoria Art Gallery – 2013 and 2015), Timisoara (Calina Gallery, 2012) and Kuala Lumpur (WOLO and Wei-Ling Gallery, 2015).

Catalogue : 2014Pasari | Vidéo | hdv | couleur | 7:32 | Roumanie | 2014
Daniel Nicolae djamo
Pasari
Vidéo | hdv | couleur | 7:32 | Roumanie | 2014

The work is based on fragments from interviews taken from Romanian immigrants living in Paris in 2011, 2013 and 2014. Shot in Nogent sur Vernisson. Loiret, on December 28th, 2013. 2013 had a warm autumn and an even warmer winter debut. "I think that this is one of the reasons why the birds that live along the Loire chose to rest longer. Some rested even until late December. I filmed this material when they started preparing to fly away. ”Birds” presents 7 minutes of French sunset, on continuous shooting, with the migratory birds preparing to leave. It presents the sunset of the West, with governments taking measures belonging to the right. I chose to draw a paralel between this story and statements that I had previously recorded in Paris, belonging to Romanian immigrants."

Daniel Djamo (b.1987, lives and works in Bucharest) is a young Romanian artist and film director, being interested in personal and group histories. He combines film with video art and installation with photography in order to evoke the past and to underline “the now.” Winner of the ESSL award, Henkel Art.Award. Young artist prize CEE, Startpoint Prize Romania and the Grand Prize of the National University of Fine Arts from Bucharest. Daniel benefited from residencies in Paris, Kassel, Chemnitz, Bruxelles, Vienna and Liege. He exhibited at the Museum of Moscow, Kunsthaus Dresden, Moscow Museum of Modern Art (MMOMA) and the ESSL museum from Vienna, while also presenting his works in Germany, Italy, Canada, Netherlands, USA, Russia, Portugal, Czech Republic, Estonia etc. His video artworks have been screened in numerous video art and film festivals. He is a PhD candidate at the National University of Fine Arts from Bucharest.

Daniel Nicolae djamo, daniel nicolae djamo
Catalogue : 2015Territorial marking | Vidéo | hdv | couleur | 19:44 | Roumanie | 2014
Daniel Nicolae djamo , daniel nicolae djamo
Territorial marking
Vidéo | hdv | couleur | 19:44 | Roumanie | 2014

I’m marking the area surrounding the home of my mother in Nogent-sur-Vernisson (Loiret, France) with the flag of Romania. I marked a Romanian territory in France. My mother left the country when I was 20, being one of those who left in the first waves of immigration after the acceptance in the EU. She works as a doctor and has her own private business close to Montargis, France. The sound represents my mother’s reaction to a work I had planned to do in Paris, on July 14th, 2014. I wanted to take yellow graffiti spray and transform all of the French flags from Champs Elysee into Romanian ones.

Daniel Djamo (b.1987, Bucharest) is a young Romanian artist and film director, interested in personal and group histories and stories and in themes such as the national identity. He combines film with video art and installation with photography in order to evoke the past and to underline “the now.” Winner of the 2013 ESSL award CEE (offered by the ESSL museum), the 2013 Henkel Art.Award. Young artist prize CEE (given by mumok - Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien - and KulturKontakt Austria) and the 2011 Grand Prize of the National University of Fine Arts from Bucharest. In 2015 he won Premio Combat’s Video art award at Museo Giovanni Fattori, in Livorno, Italy. Also, in 2015, Djamo won the Special Award for Documentary Film given by the Romanian Filmmakers Union, while also being nomineed for the 2015 Best Debut for a feature film (Opera Prima award) by the Romanian Filmmakers Union. Daniel had solo exhibitions in Glasgow (Briggait, 2014), Leipzig (KunstKraftWerk, 2015), Kassel (tokonoma, 2012), Vienna (Schleifmuhlgasse 12-14 Gallery, 2014), Bucharest (Anca Poterasu Gallery – 2014 and 2015, Victoria Art Gallery – 2013 and 2015), Timisoara (Calina Gallery, 2012) and Kuala Lumpur (WOLO and Wei-Ling Gallery, 2015).

Catalogue : 2014Pasari | Vidéo | hdv | couleur | 7:32 | Roumanie | 2014
Daniel Nicolae djamo , daniel nicolae djamo
Pasari
Vidéo | hdv | couleur | 7:32 | Roumanie | 2014

The work is based on fragments from interviews taken from Romanian immigrants living in Paris in 2011, 2013 and 2014. Shot in Nogent sur Vernisson. Loiret, on December 28th, 2013. 2013 had a warm autumn and an even warmer winter debut. "I think that this is one of the reasons why the birds that live along the Loire chose to rest longer. Some rested even until late December. I filmed this material when they started preparing to fly away. ”Birds” presents 7 minutes of French sunset, on continuous shooting, with the migratory birds preparing to leave. It presents the sunset of the West, with governments taking measures belonging to the right. I chose to draw a paralel between this story and statements that I had previously recorded in Paris, belonging to Romanian immigrants."

Daniel Djamo (b.1987, lives and works in Bucharest) is a young Romanian artist and film director, being interested in personal and group histories. He combines film with video art and installation with photography in order to evoke the past and to underline “the now.” Winner of the ESSL award, Henkel Art.Award. Young artist prize CEE, Startpoint Prize Romania and the Grand Prize of the National University of Fine Arts from Bucharest. Daniel benefited from residencies in Paris, Kassel, Chemnitz, Bruxelles, Vienna and Liege. He exhibited at the Museum of Moscow, Kunsthaus Dresden, Moscow Museum of Modern Art (MMOMA) and the ESSL museum from Vienna, while also presenting his works in Germany, Italy, Canada, Netherlands, USA, Russia, Portugal, Czech Republic, Estonia etc. His video artworks have been screened in numerous video art and film festivals. He is a PhD candidate at the National University of Fine Arts from Bucharest.

Nazim djemai
Catalogue : 2007Nawna (Je ne sais pas...) | Doc. expérimental | dv | | 113:0 | France | 2007
Nazim djemai
Nawna (Je ne sais pas...)
Doc. expérimental | dv | | 113:0 | France | 2007

Cambride Bay est une Ville de l`arctique Canadien où vit une communauté Inuit. Passée récemment du nomadisme à la sédentarisation suite à l`implantation de la Hudson Bay Company, qui a drainé avec elle les forces de l`ordre, les représentants religieux, etc., cette population a subi de profondes mutations. L`écart, notamment, entre les générations se creuse, et rend improbable la transmission. Une telle description ne représente pourtant que l`arrière fond d`une situation pour un film qui s`emploie à un exercice autre qu`éthnographique ou sociologique.


Expositions 2006 :-Exposition à la Cité internationale des arts dans le cadre du mois de la photographie à Paris. 2005:-Exposition des diplômés avec félicitations du jury : «Plus que vrai », ayant pour commissaire Henry Meyric Hugues. 2003 :-Présentation de vidéos à « La Vitrine » - Galerie de l?Ecole des Beaux-Arts de Cergy, (Paris 11ème). -Projection de la vidéo « il n?y a plus rien », La nuit du cinéma expérimental, Cinéma Le Balzac. 2001 :-Exposition en appartement, « On passe la soirée chez qui ? » n°6, avec Pierre Dumonthier et Liliane Vialat. -Exposition collective à Emily Carr, Ecole des Beaux-Arts de Vancouver. 1998 :-Exposition en appartement, « On passe la soirée chez qui ? », n°2, à Suresnes. 1998 :-Exposition à la « Belle époque », rue de Charenton, (Paris 11ème ). 1998 :-Exposition à la Mairie de Vanves, obtention du prix de la photographie. 1997 :-Exposition en appartement, « On passe la soirée chez qui ? », n°1, (Paris 19ème ) avec Liliane Vialat, Pierre Dumonthier, Rémy Hyrsberg 1997 :-Exposition « Pique-nique » au parc de la Villette (Paris, 19ème arrondissement). 1999 :-Exposition collective à la galerie du forum Saint Eustache (Paris 1er ) avec Liliane Vialat,Pierre Dumonthier et Pierre Fichefeux. Cinéma, Vidéo 2001-2007:- Différentes vidéos dont: La Scène, Pas moi, Vanité, Cafézoïde, Remontée d`image ... 2005-2007:-Repérages et début de tournage préparatoire au film La parade de Taos, traitant de la sexualité dans les jardins publics à Alger : le jardin d`essai comme lieu mythique de plaisir (en cours de financement, commission plénière du CNC, France 2, Région Loire-Atlantique. Ce film est produit par Capricci Films. Le rôle principal féminin est interprêté par Nadia Kaci. 2007 :-Réalisation d`un documentaire tourné (en 2001) à Cambridge-Bay (Arctique Canadien) sur la création du Nunavut (gouvernement autonome Inuit crée en avril 1999), séléctionné au FID Marseille2007 -Tournage et montage de Cafézoïde, histoire d`une enfance et de celle du cinéma muet. 2004 :-Tournage d`une adaptation filmique de « L`attente, l`oubli » de Maurice Blanchot, à La Ciotat. 2001 :-Assistant de production sur un documentaire réalisé par David Rimmer (Vancouver). 1998 :-Réalisation d?un cours métrage sur le Mandapa (théâtre et école de danse classique indienne), dans le cadre d?une étude universitaire en anthropologie avec J.L Paudrat (Paris I Sorbonne). Prix 2007 :-Prix National Georges de Beauregard et une mention spéciale du jury du GNCR au FID Marseille 2007. 2005 :-Séléctionné au prix de la photographie Gilles Dusein 2005 par Eric Mangion, directeur du FRAC Paca. -Obtention du prix de la photographie des Beaux-Arts de Paris lors de l?exposition des diplômés avec félicitation du jury « plus que vrai », commissaire Henry Meyric Hugues. 1999:-Prix de la photographie remis par le Maire de Vanves lors d`une exposition collective. Bibliographie 2006 :-Publication de la photographie "Tempête au Musée d`art russe", 2001. Portfolio de l`ouvrage « La photographie en France 1970- 2005" par Christian Gattinoni, aux Editions CULTURESFRANCE/ Ministère des Affaires Etrangères. 2005 :-Publication du catalogue de l`exposition des diplômés avec félicitation du jury « Plus que vrai ». Publication d`une photographie pour la couverture du livre de Maïssa Bey Surtout ne te retourne pas, aux éditions Barzakh, Alger. Autres activités 1999 :-Réhabilitation et gestion de la galerie du forum Saint Eustache avec le collectif « Servez-vous ! », avec la collaboration du père Beneteau et de l?Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. -Création de couvertures de livres pour les éditions Barzakh à Alger. Formation 1999?2004 :-Diplôme de l?Ecole National Supérieur des Beaux-Arts de Paris, avec félicitations du jury. 1997-1998 :-Licence d?Arts Plastiques, Paris I ? Sorbonne, UFR Saint Charles.

Stefan djordjevic
Catalogue : 2013Putovanje | Documentaire | hdcam | couleur | 4:40 | Serbia | 2012
Stefan djordjevic
Putovanje
Documentaire | hdcam | couleur | 4:40 | Serbia | 2012

Alexei dmitriev
Catalogue : 2007Dubus | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 4:9 | Russie | 2005
Alexei dmitriev
Dubus
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 4:9 | Russie | 2005

Un "slow" du cinéma classique sur la musique de Zelany Rashoho.


AV = deux artistes vidéastes de Saint-Petersbourg, en Russie. "Dubus" est un début.