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Laura von niederhäusern
Catalogue : 2011NULLZUSTAND | Doc. expérimental | hdcam | couleur | 43:0 | Suisse | 2011
Laura von niederhäusern
NULLZUSTAND
Doc. expérimental | hdcam | couleur | 43:0 | Suisse | 2011

La crise de la formation n?est pas un sujet nouveau, mais d?autant plus central dans le débat politique et les enjeux économiques du 21ème siècle. La journaliste rapporte les propos néolibéraux du secrétaire d?Etat à la formation et à la recherche ; les acteurs récitent, lors de l?audition, des fragments d?un roman d?éducation atypique de Robert Walser ; l?adolescent présente patiemment sa lettre de motivation pour trouver une place d?apprentissage. Est-ce que tout un chacun remplit son rôle ? Dans trois épisodes hétérogènes, l?essai filmique NULLZUSTAND propose subtilement de reconsidérer la formation non comme une garantie pour une place dans la « société du savoir », mais comme potentiel subversif de la jeunesse à transformer et renouveler le monde.


L?artiste Laura von Niederhäusern articule ses recherches par le moyen du film ; elle a notamment réalisé les essais filmiques Hier und Jetzt (2009) et Nullzustand (2011). En 2009, elle obtient le diplôme de la Haute école d?art et de design - Genève où elle a étudié la théorie critique dans le Programme Master de la recherche Critical Curatorial Cybermedia (CCC). Actuellement elle travaille comme assistante coordinatrice de l?orientation Master CCC et participe au projet de recherche Politiques et initiatives mémorielles et pratiques artistiques. Elle est membre et cofondatrice de l?association Uqbar.

Clemens von wedemeyer
Catalogue : 2016Die Pferde des Rittmeisters | Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 10:0 | Allemagne | 2015
Clemens von wedemeyer
Die Pferde des Rittmeisters
Doc. expérimental | hdv | noir et blanc | 10:0 | Allemagne | 2015


Born in 1974 in Göttingen, Germany. He lives and works in Berlin. Between 1996 and 1998 he studies photography and media at the Fachhochschule Bielefeld. In 1998 he transfers to the HGB Academy of Visual Arts Leipzig and graduates from Astrid Kleins’ class in 2002, followed by a master in 2005. In the same year he receives the Kunstpreis der Böttcherstrasse in Bremen. In 2006 he wins the German competition at Internationale Kurzfilmtage Oberhausen as well as the Karl-Schmidt-Rottluff-Stipendium. Wedemeyer exhibits at the Moscow Biennial in 2005 and at the Berlin Biennial in 2006. In 2008 he participates in Skulptur Projekte Münster. Solo exhibitions include Kölnischer Kunstverein and MoMA PS1, New York, in 2006, the Barbican Art Centre London in 2009 and the Frankfurter Kunstverein in 2011. He participates in documenta 13 in 2012.

Clemens von wedemeyer, maya schweizer
Catalogue : 2006Rien du tout | Fiction | 35mm | couleur | 30:0 | France | 2006
Clemens von wedemeyer , maya schweizer
Rien du tout
Fiction | 35mm | couleur | 30:0 | France | 2006

Une réalisatrice veut tourner un film médiéval dans la banlieue de Paris. Pendant le casting, elle se concentre sur une seule personne. Le parking, devant le théâtre, sur lequel les jeunes acteurs attendent leur tour, devient vite le décor de la nouvelle scène. Pendant qu´à l´intérieur, l´aliénation entre la réalisatrice et son assistant, atteint son paroxysme, commence à l´extérieur, la danse des « superflus ».


Maya Schweizer, née le 10 janvier 1976 à Maisons-Alfort,vit et travaille à Berlin En juin 1998 Licence d´arts plastiques à l´ Université d´Aix-en-Provence. De 2000 à 2002 elle entre à la Hochschule für Grafik und Buchkunst (HGB), de Leipzig puis entre en équivalence à l´ Universität der Künste(UdK) de Berlin où elle est diplômée en janvier 2005.

Clemens von wedemeyer
Nicole vÖgele
Catalogue : 2015nebel | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 60:0 | Suisse | Allemagne | 2014
Nicole vÖgele
nebel
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 60:0 | Suisse | Allemagne | 2014

Une gare dans la brume; des rails qui se perdent dans la blancheur. Un homme qui attend. Entre les nappes de brouillard, un renard, le nez au vent. Mugissements, vacillements, puis le silence. Et toujours la brume. Des images de la nature se mêlent à des rencontres fugitives, des hommes qui habitent leurs propres mondes: un astronome, un musicien, un éleveur de chevaux. Tous sont animés d’une soif secrète de contacts, de liens et aspirent à un regard ouvert sur le monde. Loin des explications, le film restitue un grondement intérieur.


Born in 1983 in Gretzenbach (Switzerland). 2002 she got her first job at the Swiss Television. Over the last ten years she has been working as a journalist and reporter for several programs as «CASH-TV», «10vor10» and «Reporter». At the Swiss TV she started making documentaries. In 2010 Nicole Vögele enrolled at the Baden-Württemberg Film Academy, studying documentary filmmaking. Her first short documentary „Frau Loosli“ won the Postproduction Prize for the best swiss film at Visions du Réel 2013. Her latest film „nebel“ premiered at Berlinale 2014 and received an honorable mention by the dialogue en perspective jury. Nicole Vögele is currently working on her diploma project.

Viet vu
Catalogue : 2018Nguoi Kien | Fiction | hdv | couleur | 26:19 | Viet nam | 2018
Viet vu
Nguoi Kien
Fiction | hdv | couleur | 26:19 | Viet nam | 2018

The daily life of a homosexual man whose body is inhabited by ants.

Viet Vu (Ph?m Quang Trung) is a newcomer in moving image. He was introduced to images in a workshop at Hanoi Doclab by artist Jamie Maxtone-Graham in 2016. So far he has made one image collection of "Mom-me" (2017 - group exihibition at Hanoi Manzi Art Space) and a short film of "Ant-Man" (2018). Viet likes to approach the sublimity in vision of humanity through his camera.

Nicolas wackerbarth
Catalogue : 2007Halbe Stunden | Fiction | 35mm | couleur | 20:0 | Allemagne | 2007
Nicolas wackerbarth
Halbe Stunden
Fiction | 35mm | couleur | 20:0 | Allemagne | 2007

Mélanie vit au jour le jour, un samedi elle se (re)trouve toute seule dans sa maison: sans obligations dans le nouveau vide de sa vie.


Emmanuelle waeckerle, jimmy robert
Catalogue : 2005Newsflash | Art vidéo | dv | couleur | 8:4 | France | Royaume-Uni | 2004
Emmanuelle waeckerle , jimmy robert
Newsflash
Art vidéo | dv | couleur | 8:4 | France | Royaume-Uni | 2004

Dans une série de tableaux comiques, nous répondons avec pathos et humour à la manipulation des médias concernant la guerre et le terrorisme ? tout en essayant de faire un signe personnel de protestation. Derrière notre satire apparemment désespérée et une attitude auto-dérisoire se cache une critique de la violence et de la démagogie. La présentation était faite au départ pour les Rencontes Internationales de Berlin en 2003, @ La gaîté Lyrique à Paris en 2003, comme une réponse personnelle à la guerre "contre l?Irak?" qui avait tout juste commencé. L??uvre tombe à point nommé aujourd?hui comme ce fut le cas en 2003.


Les pratiques du travail interdisciplinaire d?Emmanuelle Wæclerle évoluent entre le langage sonore et le corps, explorant leurs intersections fonctionnelles. L?idée de fluidité et de flux dans l?identité et l?espace fut centrale à la modernité et a toujours trouvé son chemin dans les pratiques interdisciplinaires de l?art ; peut-être à cause de sa propre expérience d?une trame culturelle mélangée (du Maroc, de France et d?Angleterre). Mais aussi comme dans les travaux de Henri Michaux, les mots "l'un des meilleurs remèdes contre sa propre vulnérabilité, dissatisfaction et sens fondamental de l?iniquité dans le monde". Elle explore en ce moment les nouvelles technologies de l?interactivité en relation avec l?utilisation, la vision et l?entente de la voix avec les possibilités vocales et la communication non-verbale. Sa recherche est supportée par la London Art and Survey Institute of Art and Design où elle est une chargée de cours vétéran en Communication visuelle. Jimmy Robert est en ce moment en train de finir un programme local de deux années de doctorat à la Rijks Academie d?Amsterdam. Son travail gravite dans l?espace entre la matérialité et la représentation, évoluant de la photographie vers le film et la performance autant que vers l?écriture. Il tente de mettre en marche la porosité des différents supports identificatoires comme la littérature et le cinéma, pour atteindre le derrière de la page ou de l?écran en ne faisant plus qu'un avec l?image ou incarnant le texte.

Beny wagner
Catalogue : 2018Outside | Film expérimental | mp4 | couleur | 14:0 | Allemagne | 2017
Beny wagner
Outside
Film expérimental | mp4 | couleur | 14:0 | Allemagne | 2017

`Outside` traverses two cyclical metabolic paths in the attempt to forge a reciprocal relationship between the two. Moving from the metabolism of the human body to the metabolism of waste infrastructures, the film creates an inverted exchange wherein the concealment of waste inside the human body turns to the concealment of the human body inside waste. The boundary that divides waste from production would seem to contain an underlying set of moral implications. The film considers these as situated somewhere between law enforcement and class structure as defined through labor positions.

Wagner has exhibited his work and screened films world wide: International Film Festival Rotterdam, Media Art Biennale WRO, Movimenta Biennale (Nice), Rongwrong (Amsterdam), Haus der Kulturen der Welt (Berlin), Art Athina (Athens), Impakt Festival (Utrecht), 5th Moscow Biennale for Young Art, Eye Film Museum (Amsterdam), Venice Biennale, Plato (Ostrava), Import Projects (Berlin), Future Gallery (Berlin), Center (Berlin) among others. His work has been featured in Artforum, Spike Magazine Quarterly, Frieze Magazine, Kaleidoscope Press, and Die Zeit. He has published texts with Valiz, BLOCK Magazin and 60 pages. Wagner graduated with honors from Bard College, New York in 2008. He was a researcher at Jan van Eyck Academy, The Netherlands in 2015-6. He is currently a lecturer at Gerrit Rietveld Academy, Amsterdam, and has been a guest teacher at several other academies.

Nicolas wagnieres, benoit peverelli
Catalogue : 2007hotel jugoslavija 1.0 | Documentaire | 16mm | couleur | 12:50 | Suisse | Serbia | 2006
Nicolas wagnieres , benoit peverelli
hotel jugoslavija 1.0
Documentaire | 16mm | couleur | 12:50 | Suisse | Serbia | 2006

Ce film retrace l`histoire de l`hôtel JUGOSLAVIJA, à Belgrade, témoin d`une époque passée et des multiples changements historiques qu`a connu le pays depuis lors. A travers les témoignages en voix off d`un ancien directeur et d`anciens employés, l`histoire du bâtiment nous est racontée et renaît en partie tandis que la caméra balaie par de longs travellings et panoramiques l`architecture, rigoureuse des lieux, jusqu`à nous ramener dans un présent en chantier.


Né à l?automne 1971 à Lausanne, Nicolas Wagnières se lance dans un apprentissage de dessinateur en bâtiments suite à un échec scolaire, Il a alors 16 ans. Son certificat en poche, il s?essaie au métier de manière épisodique, il frôle le concours d?admission à l?école d?art de Lausanne, puis au gré de ses amitiés rejoint les fondateurs de TRACKS records, magasin de disques spécialisés, nous sommes alors au printemps 1992. Une carrière de disc jockey et de production musicale se développe ainsi en parallèle, et lorsque le marché se met à rendre le travail des indépendants plis délicat, les magasins sont cédés à d?autres, nous sommes en 1999. Il se présente ensuite au concours de l?Ecole supérieure d?audiovisuel de Genève, pour y étudier quatre ans le cursus de cinéma. Il obtient son diplôme en 2005 avec un court-métrage tourné à Belgrade : Tranzit. Il suit ensuite le cours postgrade de l?école supérieure des beaux-arts de Genève, et obtient un poste d?assistant dans le département de cinéma. Il réalise actuellement un film sur la transformation d?un hôtel à belgrade en Serbie, et vient de terminer deux films de danse avec le chorégraphe genevois Foofwa d?Imobilité.

Kay walkowiak
Catalogue : 2014Minimal Vandalism | Video | hdv | couleur | 3:49 | Autriche | 2013
Kay walkowiak
Minimal Vandalism
Video | hdv | couleur | 3:49 | Autriche | 2013

Touching art objects in an exhibition space is usually not allowed. Not so in Kay Walkowiak´s Minimal Vandalism, where this prohibition is practically stomped on. The setting, the Generali Foundation in Vienna is the epitome of a modernist exhibition building, which—as neutral White Cube-like shell—is meant to intervene as little as possible in the act of viewing art.. Well, other than the tube-like enfilade with the massive concrete wall running down the middle along which a parcours of minimalist sculptures is set up in Minimal Vandalism. And it truly is a parcours, as after a brief exposition, in which the jerky camera movements already lead us to suspect that something’s up, an entirely unexpected performance unfolds. In one of the few calm takes, a surveillance camera soon becomes visible and the show begins: a skateboarder (Kilian Martin) coming from the depths of the room makes his approach on three boards piled on top of one another, to subject the sculptures to a test of endurance, or skill. The “performer” relentlessly includes the objects in his acrobatics, regardless of the fact that they are art, gliding up onto them, sliding across their surfaces, and daringly jumping over them.

*1980 in Salzburg, lives and works in Vienna. Several Grants and awards; e.g. Artist in Residence Grant Banff(2014), Beijing(2013), Varansi (2013), Theodor Körner Preis (2010), Otto Prutscher award (2008), Fred Adlmüller scholarship (2006). He studied philosophy and psychology at the University of Vienna, photography and video art at the Academy of fine Arts, Vienna and art & communication and sculture & multimedia art at the University of Applied Arts, Vienna.

Emmett walsh
Catalogue : 2011The Pathfinder: Prospect | Vidéo | hdv | couleur | 13:11 | Irlande | USA | 2011
Emmett walsh
The Pathfinder: Prospect
Vidéo | hdv | couleur | 13:11 | Irlande | USA | 2011

`The Pathfinder: Prospect`, begins with the painted portrait of a 19th century politician and pioneer, John C. Frémont, housed in the Brooklyn museum, New York. From this figure the camera begins to build curious panning views of staged historical dwellings and stuffy expansionist-era oil paintings, before moving on to stationary shots of the nearby Prospect Park, with its carefully allotted tracts of woodland and pasture. The pace of the footage is dictated by a recording of a local drum circle; a loose collective of neighbourhood residents who come together each week, with no clear leader, and improvise African and Caribbean drum rhythms. A crescendo is reached through fragmented visions of paths and roads, dissected by painted lines and cracked patterns. A series of subtitles appear throughout the video, in which a loose conversation is recounted. A narrator struggles to clarify it`s own position in remembering a past journey to distant islands, when utopian ideals were discussed and only half formulated. Throughout `The Pathfinder: Prospect`, the uneasy collision between 19th and 20th century urban planning, the displacement of migrant communities, and idealised visions of pastoral equilibrium are melded together through the intuitive, pulsing efforts of the drum circle.

Emmett Walsh is an artist and writer from the UK, currently based in Los Angeles. His work spans sculpture, writing, video, photography, and print. He graduated from the MFA program at the Glasgow School of Art in 2008.

Michael walter, susanne berggren
Catalogue : 2005Der Hörnermann | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:30 | Allemagne | Suède | 2004
Michael walter , susanne berggren
Der Hörnermann
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 17:30 | Allemagne | Suède | 2004

"Der Hörnermann" -Un phénomène animal et conceptuel sur une médidation à travers un paysage d'horizons. The Hörnermann est une créature qui oscille entre nature et culture. Sur les images, vous voyez un humain portant des cornes à sa tête, marchant doucement à travers la forêt. Par moment, il semble être étranger au paysage, réalisant une mascarade pour rentrer dedans ou se cacher, à d'autres moments il semble être le souverain, ou encore en faire partie, n'étant plus un humain. Filmé dans la forêt de Tiveden en Suède, l'image est magnifique et évite de devenir ironique mais reste sensible, les deux en compassion et fidélité au regard des changements de visages de l'être Hörnermann. "C'est assez étrange dans sa simplicité, et dans son refus de montrer autre chose que ce qu'il montre au début, à l'exception de petites variations (ce qui vous incite à faire attention). J'aime le son et la quiétude que provoque la musique. J'aime le fait que ce ne soit pas ennuyeux, et à l'opposé, dans un certain sens, c'est plutôt drôle. Le mouvement de Hörnermann est si "suspendu" (...)entre beaucoup de choses que vous ne pouvez pas remarquer, qui vous laisse deviner, même si c'est très simple. J'aime aussi l'idée que cela vous permet de regarder et d'apprécier le paysage pendant le déroulement de cette action peut-être sentimentale et kitsch." Commentaire par J-P A


MICHAEL WALTER (1966) travaille comme artiste visuel. Différentes expositions en Europe. SUSANNE BERGGREN (Stockholm/Berlin) a travaillé en tant que chorégraphe à partir du milieu des années 1990 dans un contexte de danse, d'arts visuels et de club. Elle travaille habituellement en étroite collaboration avec des artistes de disciplines variées, et réalise des oeuvres dans différents médias. Son travail a été présenté en Suède et de manière internationale. Ces dernières années, elle a aussi beaucoup travaillé comme danseuse avec des chorégraphes tels que Xavier LeRoy, Eszter Salamon, et Antonia Baehr, en tournées en Europe. Parmi les salles de théâtres et de danse: Musée d'Art modern de Fylkingen et divers clubs et restaurants à Stockholm, à Hau (Berlin),la Thomas Nordanstad Galerie de New-York, Art Genda 2000 à Helsinki, Appartement International de Vienne, Wien et Äbo.

Calum walter
Catalogue : 2016Unknown Hours | Vidéo | hdv | couleur | 12:30 | USA | 2016
Calum walter
Unknown Hours
Vidéo | hdv | couleur | 12:30 | USA | 2016

Unknown Hours studies a precarious nightscape. An observer journeys down a main street in Chicago towards a neighborhood known for its nightlife. The moving image is slowed to reveal the intermittence of street lights and sports bar televisions. A camera peers into the moments between events.

Calum Walter is a filmmaker, artist and sound designer. He has a BFA from the University of Colorado where he studied filmmaking with an emphasis on sound, and later received a MFA from the School of the Art Institute of Chicago. He continues to do sound design and recording for his own films, and has collaborated with artists as cinematographer, sound recordist and designer. His work has screened widely at places including New York Film Festival, Toronto International Film Festival, Rotterdam International Film Festival, Slamdance, Ann Arbor Film Festival and the Big Ears Music Festival. He Teaches in the department of Radio/Television/Film at Northwestern University.

Alexia walther, maxime matray
Catalogue : 2008L'élan | Fiction | 16mm | couleur | 15:24 | Suisse | France | 2008
Alexia walther , maxime matray
L'élan
Fiction | 16mm | couleur | 15:24 | Suisse | France | 2008

Aujourd`hui encore, il arrive parfois ceci : on est debout dès l`aube, on n`est pas seul, on traverse la campagne, on s`encourage, on redoute, on pérore, on joue, on fredonne. On est attendu. On n`a pas grand-chose à perdre, fors l`honneur.


Alexia Walther est née en 1974 à Genève, elle travaille actuellement à Paris. Elle est diplômée depuis 1999 de l?ESAV (École Supérieure d?Art Visuel), Genève, en section media-mixte. Maxime Matray est né en 1973 à Paris. Plasticien et auteur, il est diplômé depuis 1995 de l?EPIAR (École Pilote Internationale d?Art et de Recherche), Villa Arson, Nice. Leur collaboration a débuté avec le court-métrage Twist, qui a gagné plusieurs prix dans de nombreux festivals. Ils ont écrit et réalisé ensemble le court-métrage l?élan.

Jan wandrag
Catalogue : 2006David+Jonathan | Fiction expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Afrique du sud | USA | 2006
Jan wandrag
David+Jonathan
Fiction expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Afrique du sud | USA | 2006

David+Jonathan est un projet qui utilise des photographies de rues qui ne sont pas droites. C'est une adaptation de l'histoire de la Bible qui se déroule dans le New York moderne. Après que David ait vaincu Goliath, le roi s'intéresse à lui. David développe ensuite une relation avec le fils du roi, Jonathan. lorsque le roi le découvre, il interdit à Jonathan de revoir David. Le film repose sur une série d'instantanés rephotographiés. Les images commencent comme une vidéo tournée en public de deux jeunes hommes filmés à leur insu. Jan Wandrag a composé des scènes fictives à partir de ces images en les manipulant numériquement et en plaçant les acteurs trouvés dans son histoire.


Jan Wandrag est né en Afrique du Sud en 1976. Son travail vidéo a été montré dans des festivals à New York, Cicago, Dallas et Washington DC. Jan a récemment fait pour la première fois une exposition personnelle, "Images of David+Jonathan", au Peter Halpert Fine Art à New York. Il a également participé à de nombreuses expositions collectives aux Etats Unis, en Afrique du Sud et en Europe. Jan a reçu la bourse Aaron Siskind en 2004. En 2005 il a achevé une maîtrise des beaux-arts (MFA) en "photography, video and related media" à l'école des arts visuels de New York. Il vit actuellement à New York avec son partenaire David.

Joel wanek
Catalogue : 2013Sun Song | Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:35 | USA | 2013
Joel wanek
Sun Song
Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:35 | USA | 2013

A poetic journey from the darkness of early dawn into the brightness of the midday sun in the American South. Filmed on one bus route over the course of six months in Durham, North Carolina, Sun Song is a celebration of light and a meditation on leaving.

Joel Wanek (1974, Nebraska, USA) is a filmmaker and photographer living in Oakland. Over the years he has developed a creative documentary practice that often blurs the line between subject and maker, mixes techniques of narrative and vérité modes, and uses public spaces for collaborative engagement. He holds a MFA in Experimental and Documentary Arts from Duke University.

Lingjie wang, jingfang hao
Catalogue : 2011Flotter dans le noir | Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011
Lingjie wang , jingfang hao
Flotter dans le noir
Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011

Déambulation dans la nuit, flotter dans le noir. Vidéo tournée en février 2011, à Bamako, Mali, dans le quartier Djicoroni Para, avec l`appel du muezzin radiodiffusé. Par manque d`éclairage public, le paysage de la rue ne nous est plus familier. Tout l`environnement a changé. Les maisons, les surfaces, les déchets, les plantes, jusqu`aux vêtements des passants, tout se fond dans le noir. Nous ne regardons que les lumières et les ombres, les images extraites. Le mouvement des lumières et des personnages d`ombre construit le mémoire du territoire qui passe avec le temps.


Après l`obtention d`un diplôme d`ingénieur en conception industrielle en 2007, en Chine, WANG Lingjie a décidé de poursuivre dans la création. Mais il va emprunter un chemin différent, peut-être plus difficile mais plus fondamental : l`art. Il entreprend un cursus de 5 ans d`études en France. Très curieux, ce jeune artiste a plusieurs centres d`intérêt et dans les premières années, il a exploré les technologies de l`information, l`écologie et l`architecture, qu`il a intégrées à sa démarche artistique. Il est très sensible au contexte politique et aux courants de pensées idéalistes. Aujourd`hui, il adopte une démarche qui mêle fiction et documentaire et Wang Lingjie concentre sa pratique sur l?installation, la photographie et la vidéo. Ses projets portent la marque de ses réflexions sur notre existence, nos relations avec la nature et l`univers. WANG Lingjie vit et travaille à Lorraine, France et à Shanghai, Chine.

Catalogue : 2012ouvrières ? | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Lingjie wang , jingfang hao
ouvrières ?
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012

Comment les ouvrières se voient à leur travail ? Pourquoi font elles ce métier ? Qui sont elles ? Pas seulement ici, mais aussi ailleurs. Le regard se concentre sur les femmes de l`industrie textile mais porte au delà d`un pays. Il va là où des artistes partagent cette même envie de regarder les femmes se regardant au travail. Ce qui importe d`abord c`est la manière dont chacune se voit, se pense. Les femmes parlent de leur désir, désir d`indépendance, pour le reste elles décrivent leur vie au travail, les difficultés, la dureté, le besoin de travailler, les peurs, les envies, les regrets... Souvent, elles se ressemblent, par leurs gestes attachés aux machines, mais aussi par leur histoire, le besoin d`argent, d`indépendance, certaines ont peur, d`autres se rebiffent, refusent. Ce qui importe aussi c`est la manière dont chaque artiste voit ces femmes au travail. Les croisements de regards, se font au gré des images et des paroles, sans autre guide que le jeu du loin et du proche, dans l`espace recomposé des usines, du rapport des corps aux machines, au travail.


«Images en transit », C`est un processus artistique collectif, qui a commencé en 2010 avec un travail expérimental sur le regard des femmes au travail, dans le textile. Nous sommes 6 artistes, de 3 continents, Europe, Afrique, Asie, qui avons imaginé peu à peu un dispositif pour travailler en collectif. Chacun a filmé dans son pays des ouvrières au travail, puis nous avons mis en commun les images. L?idée a été de réaliser une vidéo, avec une écriture commune, mais chacun a pu et pourra continuer à sa manière le travail engagé. Les images appartiennent au collectif et à chacun. Le temps de l`écriture collective a été celui du projet, puis celui du montage, chacun ?uvrant à partir des ses propres images et de celles des autres. Une centaines d?heures au total. Toutes les interviews ont été intégralement traduites. Le processus est expérimental et très ouvert donc. Nous ?uvrons sur l`écart des regards, l`écart dans le travail, des artistes et des femmes, les idées comme les images circulent. Co auteurs : Catherine Egloffe (France), WANG Lingjie (Chine), Andrea Palade Flondor (Roumanie), HAO Jingfang (Chine), Serge Desire Ouedraogo (Burkina Faso), Bouna Cherif Fofana (Mali)

Lingjie wang, catherine egloffe, andrea palade flondor, hao jingfang, serge desire ouedraogo, bouna cherif fofana
Catalogue : 2011Flotter dans le noir | Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011
Lingjie wang , catherine egloffe, andrea palade flondor, hao jingfang, serge desire ouedraogo, bouna cherif fofana
Flotter dans le noir
Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011

Déambulation dans la nuit, flotter dans le noir. Vidéo tournée en février 2011, à Bamako, Mali, dans le quartier Djicoroni Para, avec l`appel du muezzin radiodiffusé. Par manque d`éclairage public, le paysage de la rue ne nous est plus familier. Tout l`environnement a changé. Les maisons, les surfaces, les déchets, les plantes, jusqu`aux vêtements des passants, tout se fond dans le noir. Nous ne regardons que les lumières et les ombres, les images extraites. Le mouvement des lumières et des personnages d`ombre construit le mémoire du territoire qui passe avec le temps.


Après l`obtention d`un diplôme d`ingénieur en conception industrielle en 2007, en Chine, WANG Lingjie a décidé de poursuivre dans la création. Mais il va emprunter un chemin différent, peut-être plus difficile mais plus fondamental : l`art. Il entreprend un cursus de 5 ans d`études en France. Très curieux, ce jeune artiste a plusieurs centres d`intérêt et dans les premières années, il a exploré les technologies de l`information, l`écologie et l`architecture, qu`il a intégrées à sa démarche artistique. Il est très sensible au contexte politique et aux courants de pensées idéalistes. Aujourd`hui, il adopte une démarche qui mêle fiction et documentaire et Wang Lingjie concentre sa pratique sur l?installation, la photographie et la vidéo. Ses projets portent la marque de ses réflexions sur notre existence, nos relations avec la nature et l`univers. WANG Lingjie vit et travaille à Lorraine, France et à Shanghai, Chine.

Catalogue : 2012ouvrières ? | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Lingjie wang , catherine egloffe, andrea palade flondor, hao jingfang, serge desire ouedraogo, bouna cherif fofana
ouvrières ?
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012

Comment les ouvrières se voient à leur travail ? Pourquoi font elles ce métier ? Qui sont elles ? Pas seulement ici, mais aussi ailleurs. Le regard se concentre sur les femmes de l`industrie textile mais porte au delà d`un pays. Il va là où des artistes partagent cette même envie de regarder les femmes se regardant au travail. Ce qui importe d`abord c`est la manière dont chacune se voit, se pense. Les femmes parlent de leur désir, désir d`indépendance, pour le reste elles décrivent leur vie au travail, les difficultés, la dureté, le besoin de travailler, les peurs, les envies, les regrets... Souvent, elles se ressemblent, par leurs gestes attachés aux machines, mais aussi par leur histoire, le besoin d`argent, d`indépendance, certaines ont peur, d`autres se rebiffent, refusent. Ce qui importe aussi c`est la manière dont chaque artiste voit ces femmes au travail. Les croisements de regards, se font au gré des images et des paroles, sans autre guide que le jeu du loin et du proche, dans l`espace recomposé des usines, du rapport des corps aux machines, au travail.


«Images en transit », C`est un processus artistique collectif, qui a commencé en 2010 avec un travail expérimental sur le regard des femmes au travail, dans le textile. Nous sommes 6 artistes, de 3 continents, Europe, Afrique, Asie, qui avons imaginé peu à peu un dispositif pour travailler en collectif. Chacun a filmé dans son pays des ouvrières au travail, puis nous avons mis en commun les images. L?idée a été de réaliser une vidéo, avec une écriture commune, mais chacun a pu et pourra continuer à sa manière le travail engagé. Les images appartiennent au collectif et à chacun. Le temps de l`écriture collective a été celui du projet, puis celui du montage, chacun ?uvrant à partir des ses propres images et de celles des autres. Une centaines d?heures au total. Toutes les interviews ont été intégralement traduites. Le processus est expérimental et très ouvert donc. Nous ?uvrons sur l`écart des regards, l`écart dans le travail, des artistes et des femmes, les idées comme les images circulent. Co auteurs : Catherine Egloffe (France), WANG Lingjie (Chine), Andrea Palade Flondor (Roumanie), HAO Jingfang (Chine), Serge Desire Ouedraogo (Burkina Faso), Bouna Cherif Fofana (Mali)

Dan ward
Catalogue : 2016Performance | Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | Royaume-Uni | 2015
Dan ward
Performance
Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | Royaume-Uni | 2015

A single day spent in a motion-capture studio documenting actors, a director and technical crew provide the subject matter for this film. Using a cliché B-movie script, the studio Audiomotion test workflow patterns to standardise and improve the production process (e.g. adjusting cameras and monitors, rehearsing with equipment, transferring data etc.) The actor’s movements are recorded during the scene, followed by minute facial gestures (aided with face paint), and finally edited as 3D models. We see how technique and dialogue must change to avoid disrupting the motion-capture technology, how the actors choose their expressions (stylised, but with an emphasis on naturalism), what other jobs the actors may have, and how standards or ideal gestures are created via these technical methods.

Dan Ward is a filmmaker based in London.

Phillip warnell
Catalogue : 2009Outlandish: étranges corps étrangers | Doc. expérimental | 35mm | couleur | 20:0 | Royaume-Uni | 2009
Phillip warnell
Outlandish: étranges corps étrangers
Doc. expérimental | 35mm | couleur | 20:0 | Royaume-Uni | 2009

Philosopher and heart transplant recipient Jean-Luc Nancy meditates on the history and integrity of bodies in Phillip Warnell?s new short 35mm film, Outlandish: Strange Foreign Bodies. A number of visual and literary passages explore the correlate between a textual narrative specially commissioned for the film, étranges corps étrangers, by Jean-Luc Nancy, his on screen presence, the surgical view of an organ in search of a body and an unaccounted for, displaced Cephalopod at sea. Presented in eight short episodes, together these form an odyssey on bodily migration. Outlandish is a journey threaded between shores and shared environments, the touching of and proximity between bodies, the vanishing and appearance of crew, the dimensions of the corpus and above all ? our relations with strange foreign bodies.

Phillip Warnell is an artist and filmmaker based in London. His work corresponds on a range of ideas concerning the desire for insight into the complex relations that constitute our bodies, the tension between the desire to get at and see the soul and the inherent elusiveness of this endeavour. The work traverses the boundaries of bodies, positioning them both as anatomical, physiological objects of research, and as intimate, distanced and transitional states. Whilst known especially for his keen attention towards notions of bodily transparency, embracing the combined use of historical artifacts with semiotics of the a-visual, his most recent output has assimilated more cinematic and textual imperatives, drawn from various collaborations and performative encounters. Recent exhibitions and screenings have included curated screenings at The BFI, London (08); festival screenings at FID Marseille (08 & 09), Copenhagen Documentary Festival (09); Bilbao Short Film Festival (08); DocBsAs, Buenos Aires (08). Exhibitions have included solo presentations at 300m3, Gothenburg; Leamington Spa Art Gallery, UK (both 2008); and a three-person exhibition at Matt?s Gallery, London (2005). Solo event/performances have included at MACRO, Rome (2006) and ICA, London (2006). He is currently Programme Director of Filmmaking at Kingston University, London.

Catalogue : 2012I first saw the light | Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Royaume-Uni | 0 | 2012
Phillip warnell
I first saw the light
Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Royaume-Uni | 0 | 2012

I first saw the light channels the vestige of Joseph Carey Merrick?s surviving output. Better known as The Elephant Man, he produced a two-page autobiography, sold to those attending a freak show in which he was displayed in victorian London. The inter-titled text is coupled with stark sequences of a model church he constructed, now sealed within a glass and ebony container, together forming the basis for this poignant, silent film. A reminder of Merrick?s profound humanity in the face of such extreme adversity, the film also serves as a footnote to David Lynch?s feature film, in which the model is employed as a central motif and metaphor for Merrick?s psychological and emotional fluctuations.

Phillip Warnell produces films channelling the circumstances, thoughts and character of extraordinary subjects. The work is concerned with the exploration of, and curiosity with, ideas around bodies and environments. Thinking through film, his work explores an extra-sensory, pre-scientific world, infused with invisible, supra-organic phenomena. The premise for his work locates the body as an axis or point of orientation, around which can be hosted a series of investigations and transformations, into both the human and animal corpus, its biology, psychology and chemistry. A filmmaker, academic and artist, Phillip Warnell presents his work in a range of contexts and guises: including live performance pieces, time-based work, image and text. His recent cinematic work has included ?The Girl with X-ray Eyes? and ?Outlandish: Strange Foreign Bodies?, made in collaboration with Jean-Luc Nancy. Recent presentations of his work include a solo exhibition at The South London Gallery, London (Sept, 2012); Locarno Film Festival (2012); FNC Montreal (2012), Loop Barcelona (2011); CPH-Dox (2010); FID Marseille (2009/8), with exhibitions at Matts Gallery, London (2005) and 300m3, Gothenburg (2008).

Catalogue : 2014Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air | Documentaire | | couleur | 70:0 | Royaume-Uni | 2014
Phillip warnell
Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air
Documentaire | | couleur | 70:0 | Royaume-Uni | 2014

Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air is an only-in-New-York account of Ming, Al, and Antoine Yates, who cohabited in a high-rise social housing apartment at Drew-Hamilton complex in Harlem for several years until 2003, when news of their dwelling caused a public outcry and collective outpouring of disbelief. On the discovery that Ming was a 500-pound pound Tiger and Al a seven-foot alligator, their story took on an astonishing dimension. The film frames Yates’s recollections with a poetic study of Ming and Al, the predators’ presence combined with a text by philosopher Jean-Luc Nancy, reimagining the circumstances of the wild inside, animal names, strange territories, and human-animal relations.


Phillip Warnell is a filmmaker and academic based in London. He produces cinematic works exploring a range of philosophical ideas on human-animal relations and the poetics of bodily and life-world circumstances, where an interplay between film, politic and sensorium is played out. Augmented by interdisciplinary activities and partnership engagement, Warnell's recent output has involved an ongoing collaboration with philosopher and author Jean-Luc Nancy. His film work has screened internationally in festivals including: New York (NYFF, 2014); Vienna (Viennale, 2014); Marseille (FID, 2008, 09, 14); Amsterdam (IDFA, 2008, 14); Locarno (2012); Copenhagen (CPH-Dox, 2009, 14); Montreal (FNC, 2012, 14) and at curated screening programmes and exhibitions including Paris (Rencontres, 2008, 09, 12, 14); Sharjah Biennial (2013); Antwerp (Extra-City, 2014); Vienna (Fotogalerie, 2014); Tallinn (CCA, 2014). He has presented numerous performance-event works over an extended period, including at MACRO (Rome, 2004); ICA (London, 2006); Copenhagen (2009).