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Jan wandrag
Catalogue : 2006David+Jonathan | Fiction expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Afrique du sud | USA | 2006
Jan wandrag
David+Jonathan
Fiction expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Afrique du sud | USA | 2006

David+Jonathan est un projet qui utilise des photographies de rues qui ne sont pas droites. C'est une adaptation de l'histoire de la Bible qui se déroule dans le New York moderne. Après que David ait vaincu Goliath, le roi s'intéresse à lui. David développe ensuite une relation avec le fils du roi, Jonathan. lorsque le roi le découvre, il interdit à Jonathan de revoir David. Le film repose sur une série d'instantanés rephotographiés. Les images commencent comme une vidéo tournée en public de deux jeunes hommes filmés à leur insu. Jan Wandrag a composé des scènes fictives à partir de ces images en les manipulant numériquement et en plaçant les acteurs trouvés dans son histoire.


Jan Wandrag est né en Afrique du Sud en 1976. Son travail vidéo a été montré dans des festivals à New York, Cicago, Dallas et Washington DC. Jan a récemment fait pour la première fois une exposition personnelle, "Images of David+Jonathan", au Peter Halpert Fine Art à New York. Il a également participé à de nombreuses expositions collectives aux Etats Unis, en Afrique du Sud et en Europe. Jan a reçu la bourse Aaron Siskind en 2004. En 2005 il a achevé une maîtrise des beaux-arts (MFA) en "photography, video and related media" à l'école des arts visuels de New York. Il vit actuellement à New York avec son partenaire David.

Joel wanek
Catalogue : 2013Sun Song | Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:35 | USA | 2013
Joel wanek
Sun Song
Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:35 | USA | 2013

A poetic journey from the darkness of early dawn into the brightness of the midday sun in the American South. Filmed on one bus route over the course of six months in Durham, North Carolina, Sun Song is a celebration of light and a meditation on leaving.

Joel Wanek (1974, Nebraska, USA) is a filmmaker and photographer living in Oakland. Over the years he has developed a creative documentary practice that often blurs the line between subject and maker, mixes techniques of narrative and vérité modes, and uses public spaces for collaborative engagement. He holds a MFA in Experimental and Documentary Arts from Duke University.

Lingjie wang, jingfang hao
Catalogue : 2011Flotter dans le noir | Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011
Lingjie wang , jingfang hao
Flotter dans le noir
Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011

Déambulation dans la nuit, flotter dans le noir. Vidéo tournée en février 2011, à Bamako, Mali, dans le quartier Djicoroni Para, avec l`appel du muezzin radiodiffusé. Par manque d`éclairage public, le paysage de la rue ne nous est plus familier. Tout l`environnement a changé. Les maisons, les surfaces, les déchets, les plantes, jusqu`aux vêtements des passants, tout se fond dans le noir. Nous ne regardons que les lumières et les ombres, les images extraites. Le mouvement des lumières et des personnages d`ombre construit le mémoire du territoire qui passe avec le temps.


Après l`obtention d`un diplôme d`ingénieur en conception industrielle en 2007, en Chine, WANG Lingjie a décidé de poursuivre dans la création. Mais il va emprunter un chemin différent, peut-être plus difficile mais plus fondamental : l`art. Il entreprend un cursus de 5 ans d`études en France. Très curieux, ce jeune artiste a plusieurs centres d`intérêt et dans les premières années, il a exploré les technologies de l`information, l`écologie et l`architecture, qu`il a intégrées à sa démarche artistique. Il est très sensible au contexte politique et aux courants de pensées idéalistes. Aujourd`hui, il adopte une démarche qui mêle fiction et documentaire et Wang Lingjie concentre sa pratique sur l?installation, la photographie et la vidéo. Ses projets portent la marque de ses réflexions sur notre existence, nos relations avec la nature et l`univers. WANG Lingjie vit et travaille à Lorraine, France et à Shanghai, Chine.

Catalogue : 2012ouvrières ? | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Lingjie wang , jingfang hao
ouvrières ?
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012

Comment les ouvrières se voient à leur travail ? Pourquoi font elles ce métier ? Qui sont elles ? Pas seulement ici, mais aussi ailleurs. Le regard se concentre sur les femmes de l`industrie textile mais porte au delà d`un pays. Il va là où des artistes partagent cette même envie de regarder les femmes se regardant au travail. Ce qui importe d`abord c`est la manière dont chacune se voit, se pense. Les femmes parlent de leur désir, désir d`indépendance, pour le reste elles décrivent leur vie au travail, les difficultés, la dureté, le besoin de travailler, les peurs, les envies, les regrets... Souvent, elles se ressemblent, par leurs gestes attachés aux machines, mais aussi par leur histoire, le besoin d`argent, d`indépendance, certaines ont peur, d`autres se rebiffent, refusent. Ce qui importe aussi c`est la manière dont chaque artiste voit ces femmes au travail. Les croisements de regards, se font au gré des images et des paroles, sans autre guide que le jeu du loin et du proche, dans l`espace recomposé des usines, du rapport des corps aux machines, au travail.


«Images en transit », C`est un processus artistique collectif, qui a commencé en 2010 avec un travail expérimental sur le regard des femmes au travail, dans le textile. Nous sommes 6 artistes, de 3 continents, Europe, Afrique, Asie, qui avons imaginé peu à peu un dispositif pour travailler en collectif. Chacun a filmé dans son pays des ouvrières au travail, puis nous avons mis en commun les images. L?idée a été de réaliser une vidéo, avec une écriture commune, mais chacun a pu et pourra continuer à sa manière le travail engagé. Les images appartiennent au collectif et à chacun. Le temps de l`écriture collective a été celui du projet, puis celui du montage, chacun ?uvrant à partir des ses propres images et de celles des autres. Une centaines d?heures au total. Toutes les interviews ont été intégralement traduites. Le processus est expérimental et très ouvert donc. Nous ?uvrons sur l`écart des regards, l`écart dans le travail, des artistes et des femmes, les idées comme les images circulent. Co auteurs : Catherine Egloffe (France), WANG Lingjie (Chine), Andrea Palade Flondor (Roumanie), HAO Jingfang (Chine), Serge Desire Ouedraogo (Burkina Faso), Bouna Cherif Fofana (Mali)

Lingjie wang, catherine egloffe, andrea palade flondor, hao jingfang, serge desire ouedraogo, bouna cherif fofana
Catalogue : 2011Flotter dans le noir | Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011
Lingjie wang , catherine egloffe, andrea palade flondor, hao jingfang, serge desire ouedraogo, bouna cherif fofana
Flotter dans le noir
Vidéo expérimentale | | couleur | 6:23 | Chine | Mali | 2011

Déambulation dans la nuit, flotter dans le noir. Vidéo tournée en février 2011, à Bamako, Mali, dans le quartier Djicoroni Para, avec l`appel du muezzin radiodiffusé. Par manque d`éclairage public, le paysage de la rue ne nous est plus familier. Tout l`environnement a changé. Les maisons, les surfaces, les déchets, les plantes, jusqu`aux vêtements des passants, tout se fond dans le noir. Nous ne regardons que les lumières et les ombres, les images extraites. Le mouvement des lumières et des personnages d`ombre construit le mémoire du territoire qui passe avec le temps.


Après l`obtention d`un diplôme d`ingénieur en conception industrielle en 2007, en Chine, WANG Lingjie a décidé de poursuivre dans la création. Mais il va emprunter un chemin différent, peut-être plus difficile mais plus fondamental : l`art. Il entreprend un cursus de 5 ans d`études en France. Très curieux, ce jeune artiste a plusieurs centres d`intérêt et dans les premières années, il a exploré les technologies de l`information, l`écologie et l`architecture, qu`il a intégrées à sa démarche artistique. Il est très sensible au contexte politique et aux courants de pensées idéalistes. Aujourd`hui, il adopte une démarche qui mêle fiction et documentaire et Wang Lingjie concentre sa pratique sur l?installation, la photographie et la vidéo. Ses projets portent la marque de ses réflexions sur notre existence, nos relations avec la nature et l`univers. WANG Lingjie vit et travaille à Lorraine, France et à Shanghai, Chine.

Catalogue : 2012ouvrières ? | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012
Lingjie wang , catherine egloffe, andrea palade flondor, hao jingfang, serge desire ouedraogo, bouna cherif fofana
ouvrières ?
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:46 | Chine | 2012

Comment les ouvrières se voient à leur travail ? Pourquoi font elles ce métier ? Qui sont elles ? Pas seulement ici, mais aussi ailleurs. Le regard se concentre sur les femmes de l`industrie textile mais porte au delà d`un pays. Il va là où des artistes partagent cette même envie de regarder les femmes se regardant au travail. Ce qui importe d`abord c`est la manière dont chacune se voit, se pense. Les femmes parlent de leur désir, désir d`indépendance, pour le reste elles décrivent leur vie au travail, les difficultés, la dureté, le besoin de travailler, les peurs, les envies, les regrets... Souvent, elles se ressemblent, par leurs gestes attachés aux machines, mais aussi par leur histoire, le besoin d`argent, d`indépendance, certaines ont peur, d`autres se rebiffent, refusent. Ce qui importe aussi c`est la manière dont chaque artiste voit ces femmes au travail. Les croisements de regards, se font au gré des images et des paroles, sans autre guide que le jeu du loin et du proche, dans l`espace recomposé des usines, du rapport des corps aux machines, au travail.


«Images en transit », C`est un processus artistique collectif, qui a commencé en 2010 avec un travail expérimental sur le regard des femmes au travail, dans le textile. Nous sommes 6 artistes, de 3 continents, Europe, Afrique, Asie, qui avons imaginé peu à peu un dispositif pour travailler en collectif. Chacun a filmé dans son pays des ouvrières au travail, puis nous avons mis en commun les images. L?idée a été de réaliser une vidéo, avec une écriture commune, mais chacun a pu et pourra continuer à sa manière le travail engagé. Les images appartiennent au collectif et à chacun. Le temps de l`écriture collective a été celui du projet, puis celui du montage, chacun ?uvrant à partir des ses propres images et de celles des autres. Une centaines d?heures au total. Toutes les interviews ont été intégralement traduites. Le processus est expérimental et très ouvert donc. Nous ?uvrons sur l`écart des regards, l`écart dans le travail, des artistes et des femmes, les idées comme les images circulent. Co auteurs : Catherine Egloffe (France), WANG Lingjie (Chine), Andrea Palade Flondor (Roumanie), HAO Jingfang (Chine), Serge Desire Ouedraogo (Burkina Faso), Bouna Cherif Fofana (Mali)

Dan ward
Catalogue : 2016Performance | Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | Royaume-Uni | 2015
Dan ward
Performance
Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | Royaume-Uni | 2015

A single day spent in a motion-capture studio documenting actors, a director and technical crew provide the subject matter for this film. Using a cliché B-movie script, the studio Audiomotion test workflow patterns to standardise and improve the production process (e.g. adjusting cameras and monitors, rehearsing with equipment, transferring data etc.) The actor’s movements are recorded during the scene, followed by minute facial gestures (aided with face paint), and finally edited as 3D models. We see how technique and dialogue must change to avoid disrupting the motion-capture technology, how the actors choose their expressions (stylised, but with an emphasis on naturalism), what other jobs the actors may have, and how standards or ideal gestures are created via these technical methods.

Dan Ward is a filmmaker based in London.

Phillip warnell
Catalogue : 2009Outlandish: étranges corps étrangers | Doc. expérimental | 35mm | couleur | 20:0 | Royaume-Uni | 2009
Phillip warnell
Outlandish: étranges corps étrangers
Doc. expérimental | 35mm | couleur | 20:0 | Royaume-Uni | 2009

Philosopher and heart transplant recipient Jean-Luc Nancy meditates on the history and integrity of bodies in Phillip Warnell?s new short 35mm film, Outlandish: Strange Foreign Bodies. A number of visual and literary passages explore the correlate between a textual narrative specially commissioned for the film, étranges corps étrangers, by Jean-Luc Nancy, his on screen presence, the surgical view of an organ in search of a body and an unaccounted for, displaced Cephalopod at sea. Presented in eight short episodes, together these form an odyssey on bodily migration. Outlandish is a journey threaded between shores and shared environments, the touching of and proximity between bodies, the vanishing and appearance of crew, the dimensions of the corpus and above all ? our relations with strange foreign bodies.

Phillip Warnell is an artist and filmmaker based in London. His work corresponds on a range of ideas concerning the desire for insight into the complex relations that constitute our bodies, the tension between the desire to get at and see the soul and the inherent elusiveness of this endeavour. The work traverses the boundaries of bodies, positioning them both as anatomical, physiological objects of research, and as intimate, distanced and transitional states. Whilst known especially for his keen attention towards notions of bodily transparency, embracing the combined use of historical artifacts with semiotics of the a-visual, his most recent output has assimilated more cinematic and textual imperatives, drawn from various collaborations and performative encounters. Recent exhibitions and screenings have included curated screenings at The BFI, London (08); festival screenings at FID Marseille (08 & 09), Copenhagen Documentary Festival (09); Bilbao Short Film Festival (08); DocBsAs, Buenos Aires (08). Exhibitions have included solo presentations at 300m3, Gothenburg; Leamington Spa Art Gallery, UK (both 2008); and a three-person exhibition at Matt?s Gallery, London (2005). Solo event/performances have included at MACRO, Rome (2006) and ICA, London (2006). He is currently Programme Director of Filmmaking at Kingston University, London.

Catalogue : 2012I first saw the light | Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Royaume-Uni | 0 | 2012
Phillip warnell
I first saw the light
Film expérimental | 16mm | couleur | 12:0 | Royaume-Uni | 0 | 2012

I first saw the light channels the vestige of Joseph Carey Merrick?s surviving output. Better known as The Elephant Man, he produced a two-page autobiography, sold to those attending a freak show in which he was displayed in victorian London. The inter-titled text is coupled with stark sequences of a model church he constructed, now sealed within a glass and ebony container, together forming the basis for this poignant, silent film. A reminder of Merrick?s profound humanity in the face of such extreme adversity, the film also serves as a footnote to David Lynch?s feature film, in which the model is employed as a central motif and metaphor for Merrick?s psychological and emotional fluctuations.

Phillip Warnell produces films channelling the circumstances, thoughts and character of extraordinary subjects. The work is concerned with the exploration of, and curiosity with, ideas around bodies and environments. Thinking through film, his work explores an extra-sensory, pre-scientific world, infused with invisible, supra-organic phenomena. The premise for his work locates the body as an axis or point of orientation, around which can be hosted a series of investigations and transformations, into both the human and animal corpus, its biology, psychology and chemistry. A filmmaker, academic and artist, Phillip Warnell presents his work in a range of contexts and guises: including live performance pieces, time-based work, image and text. His recent cinematic work has included ?The Girl with X-ray Eyes? and ?Outlandish: Strange Foreign Bodies?, made in collaboration with Jean-Luc Nancy. Recent presentations of his work include a solo exhibition at The South London Gallery, London (Sept, 2012); Locarno Film Festival (2012); FNC Montreal (2012), Loop Barcelona (2011); CPH-Dox (2010); FID Marseille (2009/8), with exhibitions at Matts Gallery, London (2005) and 300m3, Gothenburg (2008).

Catalogue : 2014Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air | Documentaire | | couleur | 70:0 | Royaume-Uni | 2014
Phillip warnell
Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air
Documentaire | | couleur | 70:0 | Royaume-Uni | 2014

Ming of Harlem: Twenty One Storeys in the Air is an only-in-New-York account of Ming, Al, and Antoine Yates, who cohabited in a high-rise social housing apartment at Drew-Hamilton complex in Harlem for several years until 2003, when news of their dwelling caused a public outcry and collective outpouring of disbelief. On the discovery that Ming was a 500-pound pound Tiger and Al a seven-foot alligator, their story took on an astonishing dimension. The film frames Yates’s recollections with a poetic study of Ming and Al, the predators’ presence combined with a text by philosopher Jean-Luc Nancy, reimagining the circumstances of the wild inside, animal names, strange territories, and human-animal relations.


Phillip Warnell is a filmmaker and academic based in London. He produces cinematic works exploring a range of philosophical ideas on human-animal relations and the poetics of bodily and life-world circumstances, where an interplay between film, politic and sensorium is played out. Augmented by interdisciplinary activities and partnership engagement, Warnell's recent output has involved an ongoing collaboration with philosopher and author Jean-Luc Nancy. His film work has screened internationally in festivals including: New York (NYFF, 2014); Vienna (Viennale, 2014); Marseille (FID, 2008, 09, 14); Amsterdam (IDFA, 2008, 14); Locarno (2012); Copenhagen (CPH-Dox, 2009, 14); Montreal (FNC, 2012, 14) and at curated screening programmes and exhibitions including Paris (Rencontres, 2008, 09, 12, 14); Sharjah Biennial (2013); Antwerp (Extra-City, 2014); Vienna (Fotogalerie, 2014); Tallinn (CCA, 2014). He has presented numerous performance-event works over an extended period, including at MACRO (Rome, 2004); ICA (London, 2006); Copenhagen (2009).

Maya watanabe
Catalogue : 2017Earthquakes | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 12:0 | Pérou | Japon | 2017
Maya watanabe
Earthquakes
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 12:0 | Pérou | Japon | 2017

An unnatural landscape appears in an empty theater. Without any human action, a series of events begin to unleash. The motionless scene is abruptly interrupted by artificial disasters. When the scenography breaks down and the staged landscape collapses, the inhabitants confront their extintion. As the long-shot continues, the remnants left behind appear again, inexplicably recomposed. The fundamental motivation is to explore the limits, one’s own limits, ethical limits, political limits, of control over others deaths.

Maya Watanabe is a Peruvian visual artist who works with video installations. Her work has been exhibited at: Palais de Tokyo, Matadero Madrid, Kadist Art Foundation, Das Fridericianum, Museo de Arte Contemporáneo de Lima, and Kyoto Art Center among others. She has been featured in festivals like Videobrasil, LOOP, FILE, Transitio MX, Madrid Abierto, Havana Film Festival, and Beijing Biennale. She has also collaborated as a set designer and audiovisual art director for theatre plays performed in Peru, Spain, Austria and Italy. Watanabe is based between Amsterdam and Madrid.

Atsuhiko watanabe
Catalogue : 2005Resonance of tears | Film expérimental | betaSP | couleur | 11:0 | Japon | France | 2004
Atsuhiko watanabe
Resonance of tears
Film expérimental | betaSP | couleur | 11:0 | Japon | France | 2004

Au-delà de la subtile sensation cutanée liée aux larmes coulant sur les joues, s?étend le vide cruel. Un vide glacé, surgissant quand les larmes s?évaporent. Un grand vide rempli d`affects. Un homme vit son errance dans cet espace vide. Il se plonge dans la mémoire de sa famille perdue à travers leurs souvenirs partagés sur la Cerisaie de Tchekhov. Ainsi la résonance des larmes serait orchestrée par un monologue-dialogue se déroulant comme le deuil d?une déchirure éternelle.


Atsuhiko Watanabe est un cinéaste/vidéaste japonais qui vit et travaille à Paris. Il est diplômé du Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains, où il a réalisé deux courts-métrages tels que Aliénation (Festival de Locarno 2003) et Resonance of tears (Festival de Rotterdam 2005).

Marius watz, @c
Catalogue : 2005INT.15/35 | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Norvège | 2005
Marius watz , @c
INT.15/35
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Norvège | 2005

La vidéo pour l'?uvre de @c, "int.15/35", est une visualisation directe de la musique. Le son est électronique, rempli de tons aigus et d'attaques soudaines de parasites qui s'arrêtent aussi brusquement qu'elles ne surviennent. La vidéo réagit à cette expérience en utilisant des couleurs claires et vives et des formes pointues. Utilisant l'analyse FFT pour obtenir les caractéristiques spectrales du son, toutes les formes de la vidéo réagissent instantanément aux changements de son, de telle sorte qu'on les perçoit comme un tout, comme un ensemble.


Marius Watz est un artiste qui travaille avec des stratégies génératrices pour créer des formes visuelles, utilisant souvent un style indicatif de formes organiques et de couleurs saturées. Autodidacte, il réalise ses ?uvres comme des logiciels, créant des ?uvres pour un large éventail d'applications, de projections dans des lieux publics à des visuels live de musique.

Apichatpong weerasethakul
Catalogue : 2006Worldly desires | Fiction expérimentale | dv | couleur | 42:0 | Thaïlande | 2005
Apichatpong weerasethakul
Worldly desires
Fiction expérimentale | dv | couleur | 42:0 | Thaïlande | 2005

Vraie fausse comédie musicale, faux vrai making off, Wordly desires met en scène le quotidien d`un tournage dans les profondeurs de la jungle asiatique, mêlant des séquences chantées dont la durée déstabilise et enivre le spectateur, à des scènes lascives à l`ambiance mystérieuse. On retrouve ici les thèmes de prédilection du réalisateur thaïlandais, son goût pour la rencontre amoureuse et son attraction viscérale pour l`inquiétante étrangeté de la forêt tropicale.


Apichatong Weerasethakul, né à Bangkok en 1970, entame une carrière d`architecte avant d`obtenir un diplôme de cinéma au Art Institute de Chicago, en 1997. Ses travaux commencent à circuler dans le monde entier, dont Mystérieux objet à midi, son premier long métrage expérimental en 2000 et le court Boys at noon, la même année. En quelques années, il s`impose ainsi comme un des chefs de file de la scène expérimentale taïwanaise. Parallèlement en 1999, Apichtapong Weerasethakul fonde Kick the machine, une entreprise de promotion du cinéma expérimental et indépendant à travers le monde. En 2002, il présente à Cannes son premier long métrage de fiction, "Blissfully yours", considéré par de nombreux observateurs comme une des grandes révélations de cette édition. Suivra "Tropical malady", en 2004

Apichatpong weerasethakul
Catalogue : 2009A Letter to Uncle Boonmee | Vidéo | dv | couleur | 17:40 | Thaïlande | 2009
Apichatpong weerasethakul
A Letter to Uncle Boonmee
Vidéo | dv | couleur | 17:40 | Thaïlande | 2009

This short film is a personal letter describing my Nabua to Uncle Boonmee. The film comprises of shots of house interiors in the evening. The houses are all deserted except for one, where there is a group of young soldiers, played by some teens of Nabua. Two of them impersonate me by narrating the film: `Uncle... I have been here for a while. I would like to see a movie about your life. So I proposed a project about reincarnation. In my script there is a longan (fruit tree) farm surrounded by mountains. But here there are endless plains and rice fields. Last week I met a man who I thought was your son. But perhaps he was your nephew because he said his father was a policeman who owned hundreds of cows. Judging from the book I have, I don?t think you owned a lot of cows, and you were a teacher, weren?t you? The man was old and couldn?t remember his father?s name very well. It might be Boonmee or Boonma. It was a long time ago, he said. Here in Nabua there are several houses that I think are suitable for this short film for which I got funding from England. I don?t know what your house looked like. I cannot use the one in my script because it is so different from the ones here. Maybe some parts of these houses resemble yours. What was your view like? Was it like this? Soldiers once occupied this place. They killed and tortured the villagers until everyone fled into the jungle.` There is a soldier having dinner alone on the second floor. In a room nearby, there is a mysterious figure sleeping in a pink mosquito nest. The silence is interrupted by the sound of digging heard from the window. From one of the houses, there is a glimpse of a spaceship parked in the backyard. Something small is darting across the frame. In an empty room, the soldier is lying on the floor looking out of the window, preoccupied by his thoughts. In a forest, there is a black, ape-like creature walking among the trees. In one corner of the forest we see a model of a shabby house, a spirit house that no one cares for any longer. In front of a tree a cow stands, doing nothing. After a while, it walks away.

Catalogue : 2012Ashes | Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:0 | Thaïlande | 2012
Apichatpong weerasethakul
Ashes
Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:0 | Thaïlande | 2012

The idea, as Weerasethakul himself explained in the introduction, was to shoot something with a new camera that Mubi lend him. The result: an experimental film in the nicest sense of the word; that is, to integrate the camera in the shoot (and with it all the mishaps, ups and downs that it might find/create) instead of shooting against it; that is, trying to hide it and keeping it safe, which is the standard procedure in non-experimental cinema. He therefore joined forces with his new toy avoiding the common threat that looms over every filmmaker that wants to do something other than a purely mechanical film (a film-machine): namely, that his film may become so aesthetically thick that it will be inscrutable. The challenge and virtue of Ashes, as with Mekong Hotel, is to create a welcoming film. This has also been achieved because the colour and the shape of the film is by now familiar turf for us: different brush, same hand. A boy and a dog, a dusty path, youths in the countryside, a bonfire?; all pieces from his well-known scrapbook. In a way it is like a twenty-minute walk in a different corridor of the same cave that he used for his earlier project, called Primitive. Weerasethakul is a better balladeer than poet, and since poetry is almost the unavoidable soul in a film like this (which is anything but prose), that shows. His struggle to master the new tool is often a beautiful and enjoyable one, but he doesn´t win out entirely, and has to rely on a certain narrative, without which the film would eventually sink. And so we are told by the narrator that the first half of this film it´s a dream, a drawn one; film as mental image.

Apichatpong ?Joe? Weerasethakul (born July 16, 1970) is a Thai independent film director, screenwriter, and film producer.He has a degree in Architecture from Khon Kaen University and a Master of Fine Arts in Filmmaking from The School of the Art Institute of Chicago. He has been making films and videos since the early 90s. His feature films include Uncle Boonmee Who Can Recall His Past Lives, winner of the prestigious 2010 Cannes Film Festival Palme d?Or prize; Tropical Malady, which won a jury prize at the 2004 Cannes Film Festival; Blissfully Yours, which won the top prize in the Un Certain Regard program at the 2002 Cannes Film Festival; and Syndromes and a Century, which premiered at the 63rd Venice Film Festival and was the first Thai film to be entered in competition there. Themes reflected in his films include dreams, nature, sexuality (including his own homosexuality), and Western perceptions of Thailand and Asia, and his films display a preference for unconventional narrative structures (like placing titles/credits at the middle of a film). He is one of the few filmmakers in Thailand who have worked outside the strict Thai studio system. In his films, he experiments with certain elements found in the dramatic plot structure of Thai television and radio programs, comics and old films. He finds his inspiration in small towns around the country. In his work, he often uses non-professional actors and improvised dialogue in exploring the shifting boundaries between documentary and fiction.

Catalogue : 2015Vapour | Fiction expérimentale | hdv | noir et blanc | 21:0 | Thaïlande | 2015
Apichatpong weerasethakul
Vapour
Fiction expérimentale | hdv | noir et blanc | 21:0 | Thaïlande | 2015

“Vapour” se déroule dans le village de Toongha dans la région de Mae Ram en Thaïlande, où le réalisateur vit depuis plusieurs années. Les nuages descendent sur le village et l’engloutissent pour une journée. Ils touchent les tuiles, les lits, les chaises, les tapis, l’herbe, et les habitants, contaminant tout d’une vapeur blanche. Le village est en proie à des problèmes de gestion des terres et depuis près de soixante ans s’oppose au gouvernement thaïlandais.


Apichatong Weerasethakul, né à Bangkok en 1970, débute une carrière d`architecte avant d’obtenir un diplôme de cinéma au Art Institute de Chicago, en 1997. Ses travaux commencent à circuler dans le monde entier, dont «Mystérieux objet à midi», un premier long métrage expérimental en 2000 et le court «Boys at noon», la même année. En quelques années, il s’impose ainsi comme un des chefs de file de la scène expérimentale thailandaise. Parallèlement en 1999, Apichtapong Weerasethakul fonde «Kick the machine», une entreprise de promotion du cinéma expérimental et indépendant à travers le monde. En 2002, il présente à Cannes son premier long métrage de fiction, «Blissfully yours», considéré par de nombreux observateurs comme l’une des grandes révélations de cette édition. Suivra «Tropical Malady», en 2004. En 2005, Apichatpong a été consultant pour le projet Tsunami Digital Short Films, 13 films commissionnés par le Bureau pour l’Art contemporain et la Culture du ministère de la Culture thaïlandais. Ces films devaient rendre hommage aux victimes du tsunami et permettre aux artistes de réinterpréter ce tragique événement. Le film d’Apichatpong s’intitulait «Ghost of Asia», réalisé en collaboration avec l’artiste cinéaste française Christelle Lheureux. En 2008, il fait partie du jury cannois présidé par Sean Penn. En 2009, «Primitive Project» présenté parallèlement au musée d’art moderne de la ville de Paris et à Liverpool se remémore les affrontements sanglants à Nabua qui ont opposé civils et forces de l’ordre lors de la Guerre Froide, quand on tentait d’éradiquer toute trace de communisme chez les villageois. Dans les années 2000, il milite également contre la censure du cinéma en Thaïlande. Après avoir reçu le prix Un certain regard en 2002 pour «Blissfully Yours» et le prix du jury pour «Tropical Malady» en 2004, le cinéaste obtient la Palme d’or du Festival de Cannes 2010 pour son film «Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures».

William wegman
Catalogue : 2008Around the Park | Art vidéo | dv | couleur | 7:26 | USA | 2007
William wegman
Around the Park
Art vidéo | dv | couleur | 7:26 | USA | 2007

« Around the Park » est un projet d'art public commandé par le Madison Square Park Conservancy de New York en 2007. La vidéo, qui a pour vedette le casting canin de Wagman en train de s?amuser un jour d?automne dans le parc, a été présentée sur quatre écrans en plein air près d?un kiosque à nourriture du parc de Madison Square.


Wegman est né en 1943 et vit actuellement à New York. Il a obtenu son BFA (Bachelor of Fine Arts) en peinture au Massachusetts College of Art (USA), puis un MFA (Master of Fine Arts) en peinture à l?Université de l'Illinois, Urbana. Il a reçu de nombreux prix. William Wegman a acquis une renommée internationale grâce à son travail dans la photographie, la peinture, le dessin et la vidéo. Bien que Wegman soit mieux connu pour les portraits spirituels qu?il a fait de ses chiens Weimeraner, il est également une figure très originale dans l'histoire de l'art vidéo.

Liu wei
Catalogue : 2007Nian | Documentaire | dv | couleur | 48:18 | Chine | 2004
Liu wei
Nian
Documentaire | dv | couleur | 48:18 | Chine | 2004

Cette vidéo enregistre le nouvel an 2004 dans le village de Dongzhuang, Beijing, de ces personnes faisant appel, qui sont soit sans abri ou pour qui il est difficile de rentrer chez eux. Le film essaye de montrer leurs vies et d'enregistrer leurs expériences, d'écouter leurs voix et d'apprendre à connaître le niveau le plus bas de la société chinoise et approche une chine réelle voire mythique. En Chine, plusieurs pétitionnaires font appel année après année sans résultats. Ces années d'appel leurs ont tellement dévoré la vie et l'espoir qu'elles ont usé leurs vies entières. Ce sont les gens les plus ordinaires de Chine. Ce sont les groupes qui ne sont pas protégés. Leurs voix sont tellement faibles, personne n'écoute leurs cris.


Born in 1965, P. R. China. Live and work in Beijing. Educational Background:In 1992, graduated with bachelor`s degree in literature, as a design major, from the Department of Fine Arts, of China Central Academy of Drama. In 1995, completed his studies at the Symposium on the Relationship between Religion and Culture, hosted by the Philosophy Department of the Beijing University.

Catalogue : 2008Wu Wang de Tu Di | Documentaire | dv | couleur | 7:16 | Chine | 2008
Liu wei
Wu Wang de Tu Di
Documentaire | dv | couleur | 7:16 | Chine | 2008

« Hopeless Land » montre des chiffonniers, qui sont également des agriculteurs de la banlieue de Pékin, se rendant tous les jours dans une décharge publique pour récupérer des déchets domestiques de la ville, afin d?en tirer de maigres revenus en complément de leurs bas salaires. Avec son rapide développement économique, la ville de Pékin s?est étendue dans toutes les directions. D'une part, les terres cultivées diminuent de façon continue, même si les revenus agricoles restent inchangés. D'autre part, la demande des consommateurs est de plus en plus forte en dépit de la constante augmentation des prix. Cette situation a posé un nouveau dilemme à de nombreux agriculteurs, les forçant à trouver de nouveaux moyens de subsistance. Alors que les médias proclament le développement urbain et la prospérité, sommes-nous vraiment conscients que le processus d'urbanisation est en train de détruire notre environnement et notre mode de vie ?


Liu Wei est né en 1965 en Chine. Artiste indépendant, il vit et travaille à Pékin et s?intéresse principalement à la vidéo et à la photographie. En 1992, il a obtenu son diplôme au Département des Beaux-Arts de la China Central Academy of Drama et il a poursuivi ses études au Symposium on the Relationship between Religion and Culture, organisé par le Département de Philosophie de l'Université de Pékin. Les ?uvres de Wei sont étroitement liées à l'expérience personnelle, à la mémoire, à la réalité de la Chine contemporaine ainsi qu?à l'évolution rapide de son histoire. Ses ?uvres ont été exposées dans de nombreuses institutions, notamment au Centre Pompidou de Paris, au Centre pour l?Art et les Média ZKM de Karlsruhe, au Musée d?Art de Guangdong, au Nasher Museum of Art (USA), à l?AdK de Berlin, au Musée Fabre de Montpellier, au Centre d?Art Contemporain Palau de la Virreina, au Musée des Beaux-Arts de Taipei et au Centre d?Art SESC.

Catalogue : 2009Weile Wangque de Jinian | Documentaire | dv | couleur | 12:50 | Chine | 2009
Liu wei
Weile Wangque de Jinian
Documentaire | dv | couleur | 12:50 | Chine | 2009

That is a memory of my sophomore year of 1989, the year when I almost got killed. I don¡¯t feel lucky for my survival, but a strong feeling of sadness for myself, because of my inability to do something in the face of the dead. Twenty years have passed. Mother¡¯s hair has turned gray; beloved ones have dried up the tears. Glorious as forever on this first street of China, silence prevails. Silence, forgetting and deliberate covering, people¡¯s memory turns into a vacuum. The bygones twisted into a blurred picture, true memory gone, illusion remains. that memory makes us more helpless as the time passes by. Remaining silent in the face of reality witnesses our hypocrisy and weakness. Silence, forgetting and deliberate covering, people¡¯s memory turns into a vacuum. The bygones twisted into a blurred picture, true memory gone, illusion remains.

Liu Wei is an independent artist living and working in Beijing. He graduated from the Department of Fine Arts of China Central Academy of Drama and completed his studies at the Symposium on the Relationship between Religion and Culture, hosted by the Beijing University. His works are closely related to personal experience and memory, as well as the reality and rapidly changing history of contemporary China. ¡°Memory¡± is the main subject for his creation of art works, for it connects history at one end while reality at the other end in the clue of memory. Therefore in his works we can find such kind of realistic significance. He¡¯s works have been exhibited at many art institutions internationally including at ZKM Center for Art and Media in Karlsruhe; the Centre Pompidou in Paris, Nasher Museum of Art in U.S, WRO Art Center in Poland, Mus¨¦e Fabre in Montpellier, Contemporary Art Centre of South Australia, Taipei Fine Art Museum, The Centre of Contemporary Art Palau de la Virreina in Barcelona, the Haus der Kulturen der Welt in Berlin and The Guangdong Museum of Art China etc.

Catalogue : 2010Weile Mingtian de Jiyi | Documentaire | dv | couleur | 18:6 | Chine | 2010
Liu wei
Weile Mingtian de Jiyi
Documentaire | dv | couleur | 18:6 | Chine | 2010

This is a documentary about the armed violence in China during the Great Cultural Revolution. Traces are spread out from the only left ¡°Cultural Revolution Graveyard¡± in Chongqing, recollect the impact of the bygones to their life in the course of their growth, listen to their opinions and reflects to the historical disaster. Also raised the question of why such a tragedy had happened in China? For what reasons had they suffered from the tragedy? From the narrator¡¯s words, we seem to find some solutions, but far from enough. If we are indifferent to the disasters caused by the Cultural Revolution, never reflect about it, there might be possibilities more sufferings would happen, that we are reluctant to see it again.

Lu Wei est un artiste indépendant vivant et travaillant à Pékin. Il est diplômé du département d?arts plastiques de la China Central Academy of Drama et a achevé ses études avec un colloque sur le thème des relations entre la religion et la culture à l?Université de Pékin. Son travail est étroitement lié à son expérience et ses souvenirs personnels et aux mutations rapides de l?histoire de la Chine contemporaine. La mémoire est le sujet principal de sa création. Ses ?uvres ont été internationalement exposées dans beaucoup d?institutions, y compris le ZKM Center for Art and Media de Karlsruhe; le Centre Pompidou à Paris, le Nasher Museum of Art aux Etats-Unis, le WRO Art Centeren en Pologne, le Musée Fabre à Montpellier, le Contemporary Art Centre of South Australia, le Taipei Fine Art Museum, le Centre of Contemporary Art Palau de la Virreina à Barcelone, l?Haus der Kulturen der Welt à Berlin et le Guangdong Museum of Art en Chine, etc.

Jinqiang wei
Catalogue : 2013呻吟 | | | couleur | 233:45 | Chine | 2013
Jinqiang wei
呻吟
| | couleur | 233:45 | Chine | 2013

2013, performance,single-channel video (HD, color, sounds), 233min 45sec Work Description: Rented a minibus, put four 50w-loudspeakers on the top of it, playing the sound of groaning (which cut from the movies), driving through the city streets.

WEI JINQIANG Born in Honghu City, Hubei Province in 1983, WEI JINQIANG currently lives and works in Wuhan. Education: Wei Jinqiang graduated from the Oil Painting Department of Hubei Fine Arts Institute in 2005 with a bachelor degree.

Willoh S. weiland
Catalogue : 2014FINALE | Vidéo | hdv | couleur | 15:22 | Australie | 2013
Willoh S. weiland
FINALE
Vidéo | hdv | couleur | 15:22 | Australie | 2013

Finale is a short film that follows one man's journey to the silver screen, inspired by and starring un-sung local hero Evan Knoble alongside senior marching ladies, motorcycle clubs, community orchestras and primary school students. Finale merges the essence of a musical with contributions from a diverse range of local community groups located in the Mornington Peninsular of Victoria, Australia. The nostalgia associated with Drive In Cinemas unfolds alongside the local wild natural landscapes to create a journey of longing and commitment. Finale merges the surreal with wild natural landscapes to create a dark portrait of our longing for that one moment of fame. Finale was created by Aphids with its key artists collaboratively writing, creating and producing the work.

Aphids creates epic contemporary art projects using performance, music, site-specificity and new technologies. Collaborative and driven by a passionate belief in the social role of art, Aphids investigates what is current and urgent in contemporary culture. Aphids is led by Artistic Director Willoh S.Weiland in collaboration with Artistic Associates Martyn Coutts, Elizabeth Dunn, Tristan Meecham, Lara Thoms and Thea Baumann (Shanghai). Based in Melbourne, Australia, Aphids has created and presented collaborations across Europe and in Japan, China, South Africa, USA, Mexico and Australia. Current projects include the large scale Forever Now inspired by the Golden Record sent into space in 1977 on the Voyager Space Probe.

Wolfgang weileder
Catalogue : 2005House-Birmingham | Doc. expérimental | dv | couleur | 9:42 | Allemagne | Royaume-Uni | 2005
Wolfgang weileder
House-Birmingham
Doc. expérimental | dv | couleur | 9:42 | Allemagne | Royaume-Uni | 2005

Sur une période de douze jours, deux groupes de constructeurs ont bâti et défait en même temps une série de structures murales contiguës semblables à deux terrasses imbriquées. De cinq mètres de haut, elles ont été juxtaposées avec une symétrie rationnelle et bâtie avec les blocs de bétons cellulaires légers en incluant une nouvelle technique de jointure à séchage rapide. Le processus a été synchronisé pour que la construction et la déconstruction soient chorégraphiées en séquences : les segments opposés des deux terrasses bougeaient lentement l?un autour de l?autre jusqu?à ce que la Maison-Birmingham fut achevée. Deux structures séparées de terrasses ont été construites au même endroit au même moment. La Maison-Birmingham fut enregistrée en utilisant des caméras chrono-cinématographiques. La caméra tournait autour de l?installation en boucle dans le sens des aiguilles d?une montre. Après 12 jours, le tout rejoignait son point de départ. La House-Birmingham explore la relation qu?il y a entre le temporaire et le permanent dans l?architecture aussi bien qu?elle cherche les frontières entre le processus, le travail artistique et la documentation.


Wolfgang Weileder est un artiste qui travaille avec des sculptures de grande échelle et des installations avec des matériaux et des médias variés. Il se situe dans le contexte architectural et urbain et son travail spécifique au lieu incorpore de nouveaux usages de pratiques socialement et temporairement interactifs. La galerie IKON à Birmingham, en Angleterre a commissionné plusieurs projets dont Maison-Birmingham, une sculpture spécifique au site et basée sur le temps et la vidéo. Depuis 2000, Wolfgang Weileder vit à Newcastle Upon Tyne (communément Newcastle) en Angleterre, où il est chargé de cours à la Contemporary Sculpture Practice à l?université de Newcastle.

Lawrence weiner
Catalogue : 2008Turning Some Pages | Art vidéo | 0 | couleur | 5:0 | USA | 2007
Lawrence weiner
Turning Some Pages
Art vidéo | 0 | couleur | 5:0 | USA | 2007

« Turning Some Pages » a été produit conjointement à l'impression d'une édition limitée de la revue du même nom par le Howard Smith Paper Group, un fabriquant de papier britannique. Le fait de lire un livre donne forme à la structure de ce dessin en mouvement. Des arrangements abstraits de formes et d'images de dés sont intercalés avec des aphorismes énigmatiques ; des flèches indiquent quand tourner la page.


Lawrence Weiner est né dans le Bronx, à New York (USA) en 1942. Il vit et travaille actuellement à New York. Personnage clé de l'art conceptuel, Lawrence Weiner a exploré longtemps la langue et le processus de création artistique. Dans sa récente série d'?uvres numériques, Weiner déploie des dessins animés et des textes épigrammatiques, qui interagissent en un langage symbolique. En fin de compte, ces systèmes visuels et linguistiques prennent un sens narratif provocateur. Il a reçu de nombreuses récompenses et aides financières et ses ?uvres ont été exposées dans le monde entier.

Laurence weiner
Catalogue : 2007Inherent in the rhumb line | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | USA | 2005
Laurence weiner
Inherent in the rhumb line
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:0 | USA | 2005

Avec l'avènement de la route loxodromique - une route à cap constant -, un modèle cognitif permettant de concevoir les pillages au cours des voyages de découverte s'est développé dans le monde occidental. Avec la route loxodromique vient le besoin d'utiliser -sans se préoccuper des conséquences- une circonvolution aplatie qui unit le paysage au vol et à la prédestination. Cette création artistique muette de 7 minutes est inhérente à la route loxodromique.


Figure majeure de l'Art conceptuel, Lawrence Weiner a longtemps poursuivi des recherches dans les domaines du langage et de la création artistique. Depuis ses travaux précurseurs des années 1960 et 1970 jusqu'à ses nouveaux projets numériques, Weiner redéfinit radicalement la relation entre artiste et spectateur et la nature même de l'oeuvre d'art. Tout en transformant ses recherches en structures linguistiques et systèmes visuels grâce à des formats et des affichages variés, Weiner a également produit des livres, des films, des vidéos, des spectacles et des travaux audios. Dans ses récentes séries de travaux digitaux, Weiner explore de nouveaux territoires au fur et à mesure qu'il étend ces recherches. En évoquant la philosophie analytique et des jeux linguistiques, Weiner produit des dessins animés et un épigramme qui interfèrent dans un langage symbolique. Finalement, ces systèmes visuels et linguistiques s'appuient sur une signification narrative provocatrice. Lawrence Weiner est né dans le Bronx, à New York, en 1942. Il a reçu de nombreuses subventions et récompenses, dont la Skowhegan Medal for Painting/Conceptual Art; le Wolfgang Hahn Prize, au Ludwig Museum à Cologne, Allemagne; le John Simon Guggenheim Fellowship, et le National Endowment for the Arts Fellowship, parmi beaucoup d'autres. Les oeuvres de Weiner ont été largement et mondialement exposées. Des expositions personnelles récentes ont eu lieu au Kunstmuseum Wolfsburg, en Allemagne; au Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, à Washington D.C.; à l'Institute of Contemporary Art de Londres; au Dia Center for the Arts à New York; au Musée d'Art Contemporain de Bordeaux; au San Francisco Museum of Modern Art; au Walker Art Center à Minneapolis; au Philadelphia Museum of Art, et au Musée Ludwig, à Cologne, Allemagne. Son travail a fait partie d'importantes expositions collectives internationales, comme par exemple la Documenta à Cassel en Allemagne et la Biennale de Venise. Weiner vit et travaille à New York.

Immanuel weinland
Catalogue : 2006Green Sky | Installation vidéo | dv | couleur | 10:40 | Allemagne | 2006
Immanuel weinland
Green Sky
Installation vidéo | dv | couleur | 10:40 | Allemagne | 2006

Green Sky présente la base aérienne de Ramstein,aéroport militaire américain et base militaire de l'OTAN, la nuit de la Saint-Sylvestre 2005/2006. Green Sky montre un événement pacifique. Percevons-nous Green Sky comme un acte de terreur et de violence? De quoi a-t-on besoin pour mettre en scène un acte de terreur? D'un feu d'artifice et d'un atténuateur?


Pablo wendel
Catalogue : 2007Terracotta Warrior | Art vidéo | dv | couleur | 8:38 | Allemagne | Chine | 2006
Pablo wendel
Terracotta Warrior
Art vidéo | dv | couleur | 8:38 | Allemagne | Chine | 2006

Terracotta Warrior: Video | 8´38´´min. 16. September 2006 Während meines Studienaufenthalts als Stipendiat an der China National Academy of Fine Arts, Hangzhou CHINA (2006), bereitete ich die Intervention Terracotta Warrior in der Nähe der nordchinesischen historischen Stadt Xi?an vor. Mit einem selbst angefertigten Kostüm kopierte ich einen Infanteriesoldaten der ca. 2200 Jahre alten Terrakotta-Armee. In dieser Verkleidung schmuggelte ich mich vorerst unbemerkt unter die Tausenden von individuell ausgearbeiteten Tonsoldaten. Als Skulptur versteinerte ich in einer statuarischen Haltung, ohne sie trotz Aufforderung aufzugeben. Die Performance dauerte 23 min., nach ca.7-10 min wurde ich erst von einem Touristen entdeckt und verraten. Besonders interessierte mich hierbei auch die Situation, dass eine der ältesten Armeen der Welt von einer der größten gegenwärtigen, der chinesischen, bewacht wird. In der Vorbereitung recherchierte ich sehr genau, so habe ich z.B. die Schuhe so täuschend echt nachgearbeitet, dass das original Schuhprofil noch heute im Staub des Museumsbodens von Xi?an als Fußabdruck eines Terrakotta-Kriegers zu sehen ist. Einer möglichen Bestrafung oder Ausweisung entging ich. Die Behörden verstanden, dass ich keinem destruktiven Impuls, sondern meiner Liebe zur Terrakotta-Armee gefolgt bin.

Am 01.09.1980 wurde ich als ältester Sohn in Tieringen, Deutschland, geboren. Von 1999 bis 2002 absolvierte ich eine Steinmetz- und Bildhauerausbildung. Nach abgeschlossener Ausbildung zum Steinbildhauer begann ich im Wintersemester 2002 das Studium der Bildhauerei an der Staatlichen Akademie der Bildenden Künste in Stuttgart bei Werner Pokorny, Udo Koch und Alexandra Ranner. Während dem Hauptstudium wechselte ich in die Fachklasse für Performance und Video von Christian Jankowski. Durch das Baden-Württemberg-Stipendium studierte ich 2006 an der China National Academy of Fine Arts, Hangzhou/China, für ein Semester. Seit 2007 bin ich als Stipendiat in das Förderprogramm der Studienstiftung des deutschen Volkes aufgenommen.

Frank werner
Catalogue : 2005Survival training- ballet | Art vidéo | dv | couleur | 1:0 | Allemagne | 2005
Frank werner
Survival training- ballet
Art vidéo | dv | couleur | 1:0 | Allemagne | 2005

Tout est fait maison


- Né le 24 octobre 1968 à Sarrebruck - Baccalauréat - Formation de typographe - Etudes de danse à Hanovre et Rotterdam - Etudes à l'Ecole des Beaux-Arts de Braunschweig auprès de Birgit Hein et Marina Abramovic - Master au Goldsmiths College de Londres - vit à Berlin