Catalogue > Liste par artiste
Parcourez la liste complète des artistes présentés dans le cadre des Rencontres Internationales depuis 2004. Utilisez le filtre alphabétique pour affiner vos recherches.  mise à jours en cours 
Bogdan smith
Catalogue : 2016Traum | Fiction | hdv | couleur | 24:0 | France | 2016
Bogdan smith
Traum
Fiction | hdv | couleur | 24:0 | France | 2016

Epoque et pays indéterminés. Yevgueni, à 21 ans, est un jeune technicien- astronaute. S’il rêve de voyager dans l’espace, son emploi consiste à travailler au sein d’une base de lancement d’un centre spatial, en tant qu’opérateur de lancement d’astronefs. Lors du lancement particulièrement critique d’une navette Soyouz habitée, Yevgueni perd brutalement connaissance, causant la perte de contact avec l’équipage en orbite, et l’explosion de l’astronef dans l’espace. Hanté par cette catastrophe, Y perd progressivement pied avec le réel, et se laisse contaminer par ce trauma qui le hante.


Née a? Paris, en 1985. Elle vit et travaille a? Paris. Le travail transdisciplinaire de Dorothée Smith, plastique et théorique, s’appréhende comme une observation des constructions, déconstructions, délocalisations et mues de l’identité?. La photographie y côtoie le cinéma, la vidéo, l’art hybride et l’utilisation des nouvelles technologies. Ses travaux furent présentés sous la forme d’expositions personnelles aux Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles, a? la galerie les Filles du Calvaire a? Paris, au Musée National de la Photographie d’Helsinki en Finlande, mais aussi dans de nombreux pays d’Europe (Danemark, Luxembourg, Allemagne, Espagne, Italie...) et d’Asie (Japon, Chine, Cambodge, Corée du Sud).

John smith
Catalogue : 2005Throwing Stones | Doc. expérimental | dv | couleur | 10:55 | Royaume-Uni | 2004
John smith
Throwing Stones
Doc. expérimental | dv | couleur | 10:55 | Royaume-Uni | 2004

Tandis que la caméra filme à travers les barreaux d'une fenêtre et que l'horloge sonne 4h dans une ville suisse, la mort de Yasser Arafat sert de point de départ à un voyage dans le temps. "Throwing Stones" est la troisième vidéo de la série "Hotel Diaries", un assemblage d'enregistrements nocturnes réalisés dans des chambres d'hôtels à l'étranger, et qui relient des expériences personnelles aux événements de notre époque dans le monde.


John Smith est né à Londres en 1952 et a suivi des études de cinéma au Royal College of Arts. Ses films, vidéos et installations ont été présentés dans les cinémas, galeries d'art et à la télévision dans le monde entier. Ils ont également reçus de prestigieuses récompenses lors des festivals de Leipzig, Oberhausen, Hamburg, Cork, Palerme, Graz, Uppsala, Bangkok, Ann Arbor et Chicago. Parmi les récentes expositions figurent des expositions individuelles à la Pearl Gallery (Londres), à l'Open Eye Gallery (Liverpool), au Kunstmuseum Magdeburg, et des rétrospectives aux festivals internationaux du film de Oberhausen, Cork, Tampere, Uppsala et Winterthur. John Smith est Professeur des Beaux-Arts à l'Université de l'East London.

Catalogue : 2013Dad's Stick | | | | 5:0 | Royaume-Uni | 0
John smith
Dad's Stick
| | | 5:0 | Royaume-Uni | 0

Dad?s Stick features three objects that my father showed me shortly before he died. Two of these were so well-used that their original forms and functions were almost completely obscured. The third object seemed to be instantly recognizable, but it turned out to be something else entirely.

Born 1952 - London, England John Smith was born in London in 1952 and studied film at the Royal College of Art. Since 1972 he has made over 40 film, video and installations works. His films have been shown in cinemas, art galleries and on television throughout the world and awarded major prizes at film festivals in Leipzig, Oberhausen, Hamburg, Cork, Geneva, Palermo, Graz, Uppsala, Bangkok, Ann Arbor and Chicago. One-person presentations of his work include exhibitions at Ikon Gallery (Birmingham), Pearl Gallery (London), Open Eye Gallery (Liverpool), Kunstmuseum Magdeburg (Germany) and retrospectives at the Venice Biennale and Oberhausen, Cork, Tampere, Uppsala, Regensburg and Winterthur international film festivals. John Smith is Professor of Fine Art at the University of East London. "The films of John Smith conduct a serious investigation into the combination of sound and image, but with a sense of humour that reaches out beyond the traditional avant-garde audience. His films move between narrative and absurdity, constantly undermining the traditional relationship between the visual and the aural. By blurring the perceived boundaries of experimental film, fiction, and documentary, Smith never delivers what he has led the spectator to expect." ?Mark Webber, Leeds International Film Festival, 2000 "The popularity of John Smith?s films can be explained by his wry sense of humour, his play on language, and the elegance of his visual style. His understated humour thinly conceals a darker layer of meaning in his films. John Smith?s skill as both narrator and composer of visual narratives leaves us discomforted even as we smile." ?Catherine Elwes, UK/Canadian Video Exchange, 2000 "These films can be enjoyed as stories; films for everyone, especially in their humour. They comprise a personal topography of East London, blighted but alive. Viewers are enticed to interrogate the very illusions that films construct in front of their eyes?and behind their backs." ?A.L. Rees, A Directory of British Film and Video Artists, 1996

Dorothée smith
Catalogue : 2015Spectrographies | Fiction expérimentale | 4k | couleur | 59:0 | France | 2015
Dorothée smith
Spectrographies
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 59:0 | France | 2015

Au fil d’une nuit fantastique, un personnage arpente sans fin des avenues froides et nues, des institutions désertes, des non-lieux inhabités, en marche, en quête, solitaire - guettant les apparitions de fantômes venant se glisser dans son sillage. Suspendu aux télé-technologies (téléphone, puce électronique) de l’intime, il semble se nourrir de l’absence d’un être aimé, ailleurs, loin, intouchable, dont l’absence hante sa déambulation.


Dorothee Smith est une photographe née au milieu des années 80, c’est une enfant de la chute du mur de Berlin, cet évènement qui marque la fin d’une ère, celui de la guerre froide du capitalisme républicain contre le communisme soviétique, et le début d’une autre, celui de la guerre informelle entre l’occident judéo-chrétien et les extrémistes islamiques (Palestine, Irak, Iran, Afghanistan). C’est aussi l’enfant du mouvement queer, avec ses identités fleurissantes et sa nouvelle philosophie du corps. C’est encore et enfin l’enfant de la catastrophe de Tchernobyl, d’une planète maltraitée car trop polluée, d’une terre nucléaire menacée de destruction. C’est un peu ce court morceau d’histoire, qui a un peu plus de vingt ans maintenant, que l’on retrouve dans le sampling visuel de la photographe plasticienne.

Ula sniegowska
Catalogue : 2006Centre for Contemporary Art in Varsaw | 0 | 0 | | 0:0 | Pologne | 2007
Ula sniegowska
Centre for Contemporary Art in Varsaw
0 | 0 | | 0:0 | Pologne | 2007

Le Centre d'Art Contemporain est un endroit de création et de documentation sur l?art sous toutes ses formes. Le centre atteint ses objectifs à travers des expositions, des performances, des représentations de théâtre visuel, des concerts de musique contemporaine, la projection de films expérimentaux, l?art vidéo, des spectacles et des ateliers créatifs, ainsi que différents événements interdisciplinaires. Douze ans se sont écoulés depuis que le Centre d'art contemporain a débuté son activité systématique et complète dans le domaine public. La création de ce centre n?est pas terminée. Une des caractéristiques uniques de ce processus est la manière dont le programme artistique en développement est en corrélation avec la reconstruction et l?organisation des espaces architecturaux du château qui héberge le centre.


Michael snow
Catalogue : 2018Reverberlin | Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 55:0 | Canada | 2006
Michael snow
Reverberlin
Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 55:0 | Canada | 2006

Réalisé à partir d`un concert que Michael Snow a donné avec son ensemble d`improvisation CCMC au Kunst-Werke en 2002, Reverberlin est la première œuvre pour laquelle Snow, à la fois cinéaste et musicien de renom, a co-composé son et image. Avec des images vidéo numériques du CCMC jouant à travers le monde, Snow crée des contrepoints et des juxtapositions à l`enregistrement non mixé de 2002.


Michael Snow est né en 1929 à Toronto (Ontario), d’une mère francophone, excellente pianiste, dit-il d’elle, et d’un père anglophone. Alors qu’il débute en arrondissant ses fins de mois en jouant du jazz, il découvre Louis Armstrong, His Hot Five, et les mélodies sonores, particulièrement sensuelles de Jelly Roll Morton. Complètement autodidacte, il apprend la musique sans même savoir la lire. Son art est le fruit de l’improvisation et du hasard. Il commence à peindre puis sculpter dans les années 50, passant alors de la figuration à l’abstraction. Sa peinture se traduit bientôt dans une synthèse entre le sujet figuré et la surface de la toile. Il entre alors dans le cinéma par une première animation, A to Z, réalisée en 1956, qu’il qualifie comme « deux chaises qui baisent ». Quelques années plus tard, il crée l’une des oeuvres les plus marquantes de sa carrière et de l’histoire du cinéma (expérimental), Wavelength. Elle le catapulte hors de l’atelier du peintre, et devient source d’inspiration pour les principaux critiques et théoriciens du cinéma (Manny Farber, Jonas Mekas, Annette Michelson). Depuis les années 60, le travail de Snow se trouve à l’avant-garde de l’art visuel et du cinéma expérimental. Pluridisciplinaire, son oeuvre aborde tous les médiums et matériaux. Abordant les matérialités, l’épaisseur et la minceur. Si son cinéma se conjugue toujours à l’art et à la performance, il tend à l’éclatement des frontières. La Région centrale (1971) sera l’une de ses oeuvres phares, marquée par les prouesses d’une caméra multidirectionnelle, conçue spécialement pour son tournage. Il invite le spectateur à tourner avec la machine, suivre son mouvement, encourageant ainsi une réflexion sur la réalité et vérité supposée de l’image. Snow approfondit notre conscience de la vision humaine. Son oeuvre se révèle dans l’expérience sensorielle, elle se trouve au coeur même des systèmes sensibles, des contrastes et des impressions, en en accentuant les distinctions. Snow trouve son inspiration dans une philosophie de l’esprit et du langage. Ses films sont des rituels de passage, entre la perception pure et sa représentation, des jeux conceptuels et extatiques sur le temps et l’espace. Si son oeuvre pouvait se définir, elle serait un immense film-essai. Évoluant constamment avec les mouvements technologiques, témoin de la mutation des médiums, sa créativité est autant marquée par un art visuel, le cinéma et le son, se faisant chacun complémentaire de l’autre. Son travail est marqué par l’empreinte d’un temps, de l’histoire de l’art, plus encore par celle de ses méthodes. Après avoir obtenu le prix Molson en 1979 et le prix d’excellence de l’IR AC en 1989. Il devient Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en France en 1995. Il est récompensé du Prix du Gouverneur général en Arts visuels et en Arts médiatiques au Canada en 2000. Snow aura eu une carrière des plus internationales, son oeuvre traversant les plus grandes institutions, comme la Tate Modern, au Royaume-Uni, cette année. De nombreuses rétrospectives auront eu lieu dont notamment en 1978 au Musée des Beaux Arts du Canada à Ottawa qui s’installera ensuite au Centre Pompidou à Paris, au Kunstmuseum de Lucerne, au Museum Boijmans Van Beuningen, Rotterdam; au Rheinisches Landesmusuem, Bonn; au Musée des Beaux-Arts de Montréal; à la Vancouver Art Gallery. Il exposera au Musée d’Art contemporain de Tokyo (1988), au Centre national de la photographie de Paris, au Centre pour l’image contemporaine de Saint Gervais et au MAMCO de Genève. Depuis les années 2000, il aura exposé à la Arnolfini Gallery, Bristol au Royaume-Uni, au MoMA de New York, à la Whitney Biennial, à la Albright Know Art Gallery, au Philadelphia Museum of Art aux Etats Unis. Une rétrospective de sa filmographie s’est également tenue au Toronto Film Festival, au Canada, en 2015.

Michael snow, -
Catalogue : 2005Sheeploop | Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | Canada | 2000
Michael snow , -
Sheeploop
Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | Canada | 2000

Sheeploop est un plan fixe, un paysage qui évolue lentement. Sheeploop offre un drôle d`instantané bucolique. Regarder des moutons mastiquer graduellement leur passage dans un pâturage, encore et encore, force le spectateur à reconsidérer la beauté de décors aussi idylliques. Typique des stratégies cinématographiques de Snow, cette oeuvre nous sensibilise au regard que nous portons sur un paysage, et sur la nature même de notre perception.


Michael Snow (né en 1929 à Toronto) est considéré comme l`un des plus importants artistes canadiens. En mars 2000, il recevait pour l`ensemble de son oeuvre cinématographique l`une des plus hautes distinctions au Canada, le Prix du Gouverneur général en arts visuels et arts médiatiques. Artiste multidisciplinaire, il est peintre, photographe, cinéaste et musicien. En 1956, il réalisait son premier film. Son film Wavelength (1967) le consacre comme l`un des cinéastes importants de « l`avant-garde américaine » (sic). À la fin des années 1960, pour la réalisation de son film La Région Centrale (1971), il collabore avec un ingénieur canadien à la conception et à la réalisation d`un bras mécanique qui permet à la caméra de tourner dans tous les sens et à des vitesses de rotation contrôlées par l`artiste. Au cours des dix dernières années, Snow a participé à toutes les expositions importantes ayant trait aux images dans le monde contemporain : Passages de l`image, réalisée par le Centre Pompidou; Projections, les transports de l`image, d`abord présenté au studio national des arts contemporains, Le Fresnoy; La Biennale d`art contemporain de Lyon, qui célébrait en 1995 les cent ans du cinéma, intégrait Snow à l`exposition. Enfin, le Musée des beaux-arts de l`Ontario et le Power Plant lui consacraient conjointement une grande rétrospective, Michael Snow Project. Encore récemment, on présentait en Europe une grande rétrospective de ses travaux filmiques et photographiques intitulée Panoramique : oeuvres photographiques et films=Photographic Works and Films : 1962-1999 et la Arnolfini Gallery de Bristol en Angleterre présentait en 2001 une exposition intitulée Michael Snow: almost Cover to Cover. Il est membre de l`Ordre du Canada et Chevalier de l`Ordre des arts et des lettres (France).

Catalogue : 2006Wavelength For Those Who Don't Have the Time | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Canada | 2003
Michael snow , -
Wavelength For Those Who Don't Have the Time
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Canada | 2003

WVLNT ("Wavelength For Those Who Don't Have the Time") is a reworking of Michael Snow's ground-breaking 45 minute experimental film Wavelength (1967). One of the most influential works of structuralist film, the original has been literally cut in three, with each section's visual and sound superimposed upon the others, resulting in a shortened yet intense video version.

Michael Snow is considered one of Canada's most important living artists, and one of the world's leading experimental filmmakers. His wide-ranging and multidisciplinary work explores the possibilities inherent in different media and genres, and encompasses film and video, painting, sculpture, photography, writing, and music. Snow's practice comprises a thorough investigation into the nature of perception. While Snow early established himself as a successful painter and musician in his native Toronto, it was his 1962 move to New York City that marked the beginning of his rise to international prominence. He entered into a long-lasting and fruitful dialogue with downtown Manhattan's artistic avant-garde, exchanging ideas with figures such as Yvonne Rainer, Philip Glass, Sol LeWitt, and Richard Foreman, and developing some of his most ambitious and influential works to date. Snow would continue to pursue improvised music, both on his own and in ensembles such as Toronto's CCMC. The generation and reception of sound in the broader sense emerged as one of his main concerns, reflected in performance and tape works that share qualities with contemporaneous experiments by composers like Steve Reich. At the same time, Snow made alliances within the underground film scene centered around Jonas Mekas 'Filmmakers' Cinematheque. He created his most famous experimental film "Wavelength" in 1967, which notoriously includes a 45-minute camera zoom within a fixed frame. Snow's other films of this period, including "Back and Forth" (1969), and "La Région Centrale" (1971), similarly explored the mechanics of filmmaking to simultaneously investigate the functional processes of cinema and of thinking itself. In the 1970s and 1980s Snow, responding to a growing institutional commitment to his work, experimented more with large-scale installations, including public sculptures such as "Flightstop" (1979) and "The Audience" (1988-89). In recent years he has focused on the specific nature and potential of digital media, yielding works like the video-film "Corpus Callosum" (2002). Regardless of artistic genre, Snow consistently engages in an analytical discourse on the nature of consciousness and experience, and language and temporality.

Michael snow
Catalogue : 2005Sheeploop | Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | Canada | 2000
Michael snow
Sheeploop
Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | Canada | 2000

Sheeploop est un plan fixe, un paysage qui évolue lentement. Sheeploop offre un drôle d`instantané bucolique. Regarder des moutons mastiquer graduellement leur passage dans un pâturage, encore et encore, force le spectateur à reconsidérer la beauté de décors aussi idylliques. Typique des stratégies cinématographiques de Snow, cette oeuvre nous sensibilise au regard que nous portons sur un paysage, et sur la nature même de notre perception.


Michael Snow (né en 1929 à Toronto) est considéré comme l`un des plus importants artistes canadiens. En mars 2000, il recevait pour l`ensemble de son oeuvre cinématographique l`une des plus hautes distinctions au Canada, le Prix du Gouverneur général en arts visuels et arts médiatiques. Artiste multidisciplinaire, il est peintre, photographe, cinéaste et musicien. En 1956, il réalisait son premier film. Son film Wavelength (1967) le consacre comme l`un des cinéastes importants de « l`avant-garde américaine » (sic). À la fin des années 1960, pour la réalisation de son film La Région Centrale (1971), il collabore avec un ingénieur canadien à la conception et à la réalisation d`un bras mécanique qui permet à la caméra de tourner dans tous les sens et à des vitesses de rotation contrôlées par l`artiste. Au cours des dix dernières années, Snow a participé à toutes les expositions importantes ayant trait aux images dans le monde contemporain : Passages de l`image, réalisée par le Centre Pompidou; Projections, les transports de l`image, d`abord présenté au studio national des arts contemporains, Le Fresnoy; La Biennale d`art contemporain de Lyon, qui célébrait en 1995 les cent ans du cinéma, intégrait Snow à l`exposition. Enfin, le Musée des beaux-arts de l`Ontario et le Power Plant lui consacraient conjointement une grande rétrospective, Michael Snow Project. Encore récemment, on présentait en Europe une grande rétrospective de ses travaux filmiques et photographiques intitulée Panoramique : oeuvres photographiques et films=Photographic Works and Films : 1962-1999 et la Arnolfini Gallery de Bristol en Angleterre présentait en 2001 une exposition intitulée Michael Snow: almost Cover to Cover. Il est membre de l`Ordre du Canada et Chevalier de l`Ordre des arts et des lettres (France).

Catalogue : 2006Wavelength For Those Who Don't Have the Time | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Canada | 2003
Michael snow
Wavelength For Those Who Don't Have the Time
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Canada | 2003

WVLNT ("Wavelength For Those Who Don't Have the Time") is a reworking of Michael Snow's ground-breaking 45 minute experimental film Wavelength (1967). One of the most influential works of structuralist film, the original has been literally cut in three, with each section's visual and sound superimposed upon the others, resulting in a shortened yet intense video version.

Michael Snow is considered one of Canada's most important living artists, and one of the world's leading experimental filmmakers. His wide-ranging and multidisciplinary work explores the possibilities inherent in different media and genres, and encompasses film and video, painting, sculpture, photography, writing, and music. Snow's practice comprises a thorough investigation into the nature of perception. While Snow early established himself as a successful painter and musician in his native Toronto, it was his 1962 move to New York City that marked the beginning of his rise to international prominence. He entered into a long-lasting and fruitful dialogue with downtown Manhattan's artistic avant-garde, exchanging ideas with figures such as Yvonne Rainer, Philip Glass, Sol LeWitt, and Richard Foreman, and developing some of his most ambitious and influential works to date. Snow would continue to pursue improvised music, both on his own and in ensembles such as Toronto's CCMC. The generation and reception of sound in the broader sense emerged as one of his main concerns, reflected in performance and tape works that share qualities with contemporaneous experiments by composers like Steve Reich. At the same time, Snow made alliances within the underground film scene centered around Jonas Mekas 'Filmmakers' Cinematheque. He created his most famous experimental film "Wavelength" in 1967, which notoriously includes a 45-minute camera zoom within a fixed frame. Snow's other films of this period, including "Back and Forth" (1969), and "La Région Centrale" (1971), similarly explored the mechanics of filmmaking to simultaneously investigate the functional processes of cinema and of thinking itself. In the 1970s and 1980s Snow, responding to a growing institutional commitment to his work, experimented more with large-scale installations, including public sculptures such as "Flightstop" (1979) and "The Audience" (1988-89). In recent years he has focused on the specific nature and potential of digital media, yielding works like the video-film "Corpus Callosum" (2002). Regardless of artistic genre, Snow consistently engages in an analytical discourse on the nature of consciousness and experience, and language and temporality.

Adnan softic
Catalogue : 2018Bigger Than Life | Documentaire | hdv | couleur | 29:55 | Allemagne | 2018
Adnan softic
Bigger Than Life
Documentaire | hdv | couleur | 29:55 | Allemagne | 2018

BIGGER THAN LIFE is a music film in four acts, based between fiction and documentation, between reality and wishful thinking. The focus is on the fabrication of national history through architecture and urban planning. In Skopje, the capital of Macedonia, a government plan costing several hundred million euros is creating a brand new, ancient city center. »Skopje 2014« is the name of the monumental construction plan, which wants to stage its capital as the cradle of ancient high civilization and as the origin of Europe. So far, some thirty government buildings and museums, as well as countless monuments in the classic style have been erected in the Macedonian capital, in an attempt to put Skopje on a par with Rome and Athens. In some cases, existing socialist structures were incorporated into the new builds. A city looks for a future in history, Macedonia is inventing itself as a nation with historical status based on a model of antiquity that never existed in that form. Would that be something new? Will we buy that (hi)story?

Adnan Softic is an author, visual artist and director. He studied Film and Aesthetic Theory at the University of Fine Arts of Hamburg, where he also taught as a professor of Film and Time Based Media. Softic? was recently awarded with the scholarships of the German Academy Rome Villa Massimo. The current lm "Bigger Than Life" won the 3sat Prize at the 64th International Short Film Festival Oberhausen.

Haim sokol
Catalogue : 2013Before the Storm | Vidéo | hdv | couleur | 3:46 | Israel | Russie | 2012
Haim sokol
Before the Storm
Vidéo | hdv | couleur | 3:46 | Israel | Russie | 2012

The film is based on Lenin?s article ?Before the Storm? which tells about the First Russian Revolution of 1905. So it is a very short reenactment of the previous revolution. On the other hand it is taking place in today?s Moscow and labour migrants feature in the film, so it can be also a rehearsal of the future rebellion.

Haim Sokol b. 1973, Archangelsk, Russia Lives and works in Moscow Winner in 2009 for Special Stella Art Foundation prize Haim Sokol is an installation, sculpture, and video-based artist whose practice addresses the dramatic social histories of Russia and Eastern Europe. Though many of his works teeter on the edge of fiction and fantasy, Sokol roots his use of literary allusion in historical reality and the legacy of major 20th century uprisings, revolutions, massacres and genocides. By compounding the grim realities of urban life with the complexity of exile and socio-political diaspora, Sokol?s works effectively capture experiences of alienation, isolation and disrupted communication. Sokol is a graduate of the Hebrew University in Jerusalem (1996) and the Moscow Institute of Contemporary Art (2007). Sokol has exhibited in solo exhibitions at the M&J Guelman Gallery, Triumph Gallery, Anna Nova Gallery and other galleries in Moscow and St Petersburg. He has participated in the First Indian Biennale (Kochi-Muziris, 2012), Mediation Biennale (Poznan, Poland, 2010), the Third Moscow Biennale of Contemporary Art (2009), the Second Biennale of Contemporary Art in Thessaloniki (Greece, 2009), the First Moscow Biennial for Young Artists (2008) and other exhibitions in Russia and internationally.

Teresa solar abboud
Catalogue : 2009You have been tracking us | Vidéo | dv | couleur | 2:26 | Espagne | 2009
Teresa solar abboud
You have been tracking us
Vidéo | dv | couleur | 2:26 | Espagne | 2009

You have been tracking us, is a video work that reconstructs one of the scenes of the movie Lawrence of Arabia (directed by David Lean in 1962), the scene is the one that has an oasis as background, where the little army of Lawrence has stopped to rest. The video has been shot at the same spots of Tabernas? Desert (Almería, Spain) where the scene was orginally shot, copying the movements of the camera, in order to analyze the landscape that the cinematographic industry produced and, afterwards, left behind. The production team of the movie created the oasis for the shooting and did not remove the palm trees afterwards, so the trees have managed to survive and they still remain alive, 40 years after; this particular condition creates an interesting situation, where fictional elements have produced a?real? landscape. The video works with images aesthetically close from documentaries, but follows the shots ant the movements of the original scene, creating a contradictory and strange landscape.

Teresa Solar has studied Fine Arts at the Universidad Complutense, in Madrid and has obtained an MA in Contemporary Art at the European University of Madrid. She has been selected in different national contests such as ?Momentos de paisaje 09? (CDAN) and has participated in various exhibitions like ?Yo no tengo razón? (Off Limits, Madrid, 2009) and LOOP Festival (Barcelona, 2009). Since 2008 she has been investigating the relationships between touristic and cinematographic industry and landscape. Nowadays she is producing a new project in Cairo, Egypt.

Catalogue : 2010Los Embajadores | Vidéo | dv | couleur | 6:45 | Espagne | 2010
Teresa solar abboud
Los Embajadores
Vidéo | dv | couleur | 6:45 | Espagne | 2010

Isabelle solas
Catalogue : 2015PAS DE NOSTALGIE CAMARADES | Documentaire | hdv | couleur | 52:0 | France | 2015
Isabelle solas
PAS DE NOSTALGIE CAMARADES
Documentaire | hdv | couleur | 52:0 | France | 2015

Un prolongement du court-métrage de 15` de Isabelle Solas intitulé En un temps suspendu. A Bordeaux, la Bourse du Travail, qu`on appelait la "Maison du Peuple", semble endormie, oubliée de tous. Pourtant, dans le ventre de l`édifice, des femmes et des hommes militent, et s`interrogent sur la façon de maintenir à flot la lutte syndicale aujourd`hui. Orchestrés par la Mairie, des travaux de rénovation sont en cours. On ravale la façade pour redonner bonne mine au bâtiment, et on se félicite de défendre le "patrimoine" de la ville. Mais dans quel but ? Par soucis des conditions de travail des syndicalistes, affectataires des lieux ? Ou pour en faire un musée et raconter l`histoire d`une classe ouvrière qu`on préférerait voir sous vitrine, appartenant au passé ? Des artistes se glissent discrètement dans les murs pour investir l`ancienne salle de spectacle... Entre échafaudages, débats internes, concerts et projections sauvages, avant qu’il ne soit trop tard, chacun se prend à rêver à de nouveaux possibles.


ISABELLE SOLAS Isabelle Solas est réalisatrice et cadreuse. Suite à des études en anthropologie et en langues orientales, elle intègre la prestigieuse Ecole du Doc de Lussas, en 2005, où elle réalise Dorsale sur le proche Atlantique, et rencontre les différents acteurs issus de ce "village documentaire". Depuis, elle travaille comme cadreuse pour d`autres réalisateurs (Gilles Kerpen, Galés Moncomble, Anna Feillou). Elle réalise son premier long métrage Inventaire en 2009, diffusé à l`Utopia à Bordeaux, et au festival Traces De Vies 2009. Elle se consacre ensuite à la réalisation de films engagés, Anastasie, portrait d’une sans-papier, La Presqu’Île, portrait d’un SDF (Programmation au Festival Traces de Vie 2011), et Voisins, Rencontres et jardins cachés, documentaire sur la question du logement social à Begles, programmé en 2010 au Festival Traces de Vie. Elle travaille également comme vidéaste avec le collectif "Monts et Merveilles", autour d`expériences artistiques et participatives, dans Soupe 3, et Cocktail Manoir, en collaboration avec Florent Ghys, contrebassiste et compositeur, elle réalise des vidéos musicales, 4, et Déviation. Son long métrage Pas de Nostalgie Camarades, filmé dans les murs de la bourse du travail de Bordeaux, vient confirmer une envie de cinéma liée au huis clos et aux lieux délaissés, déjà présente dans Dorsale sur le proche Atlantique, Inventaire et En un temps suspendu.

Isabelle solas
Catalogue : 2013EN UN TEMPS SUSPENDU | Documentaire | hdcam | couleur | 14:27 | France | 2012
Isabelle solas
EN UN TEMPS SUSPENDU
Documentaire | hdcam | couleur | 14:27 | France | 2012

Au c?ur de Bordeaux demeure l?imposante Bourse du travail, lieu témoin d?une époque où la valeur travail et la lutte des classes étaient moteurs de la construction de la société. Sa façade égratignée, ses étages désertés sont autant de signes que le temps est passé, emportant avec lui la vivacité de l`idéal du Front Populaire. Un groupe visite le bâtiment, le patrimoine semble pousser l`action syndicale aux oubliettes, pourtant le lieu dévoile peu à peu ses habitants, bien vivants et animés par des problématiques sociales on ne peut plus actuelles.


Isabelle Solas est réalisatrice et cadreuse. Suite à des études en anthropologie et en langues orientales, elle intègre la prestigieuse Ecole du Doc de Lussas, en 2005, où elle réalise Dorsale sur le proche Atlantique, et rencontre les différents acteurs issus de ce "village documentaire". Depuis, elle travaille comme cadreuse pour d`autres réalisateurs (Gilles Kerpen, Galés Moncomble, Anna Feillou). Elle réalise son premier long métrage Inventaire en 2009, diffusé à l`Utopia à Bordeaux, et au festival Traces De Vies 2009. Elle se consacre ensuite à la réalisation de films engagés, Anastasie, portrait d?une sans-papier, La Presqu?Île, portrait d?un SDF (Programmation au Festival Traces de Vie 2011), et Voisins, Rencontres et jardins cachés, documentaire sur la question du logement social à Begles, programmé en 2010 au Festival Traces de Vie. Elle travaille également comme vidéaste avec le collectif "Monts et Merveilles", autour d`expériences artistiques et participatives, dans Soupe 3, et Cocktail Manoir, en collaboration avec Florent Ghys, contrebassiste et compositeur, elle réalise des vidéos musicales, 4, et Déviation. Elle travaille actuellement sur un nouveau projet de moyen métrage documentaire en coproduction avec France 3, intitulé PAS DE NOSTALGIE, CAMARADES avec la société Sister productions.

Jan soldat
Catalogue : 2017Protokolle (Protocols) | Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:0 | Allemagne | 2017
Jan soldat
Protokolle (Protocols)
Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:0 | Allemagne | 2017

We all have dreams. What happens, however, when those longings radically intrude the taboo that society and culture impose upon us? A hair-raising psychological documentary by Jan Soldat portrays three men whose concealed fantasies will evoke disgust and shock in some viewers. The protagonists wish to be slaughtered, dismembered, and eaten. A more insightful audience member may find references to famous cannibalistic films (“Cannibal Holocaust,” “The Silence of the Lambs,” “Grimm Love”).

Born in Karl-Marx-Stadt (now Chemnitz) in 1984. He has been making short films at Chemnitzer Filmwerkstatt since 2006. He studied film and television directing at the Konrad Wolf College of Film and Television in Potsdam-Babelsberg. He has presented his film many times at Berlinale and the International Film Festival Rotterdam. He won the CineMAXXI Award for best short film at the 8th Rome Film Festival.

Federico solmi
Catalogue : 2008King Kong and the End of the World | 0 | dv | couleur | 4:27 | Italie | USA | 2006
Federico solmi
King Kong and the End of the World
0 | dv | couleur | 4:27 | Italie | USA | 2006

« King Kong and the End of the World » (2005-2006) est un film d?animation dessiné à la main, sensationnel et sarcastique, basé sur le film King Kong original, paru en 1933. Dans cette version, King Kong (interprété par l?alter ego de l?artiste) détruit New York en utilisant comme arme le Guggenheim Museum, avant de grimper en haut de l?Empire State Building où il urine, puis il mange des courtiers de Wall Street au déjeuner, et se bat avec la Statue de la Liberté dans l?arène de Time Square. L?artiste utilise King Kong comme allégorie du monde de l?art et de la frénésie d?argent de la culture urbaine. Dans ce monde, l?art lutte contre son rôle d?objet à vendre. Les idées sur la nature de l?argent, la technologie, le naturel envisagé comme « fait par l?homme », viennent se mêler au minutieux dessin à la main réalisé image après image.


Federico Solmi est né à Bologne (Italie) en 1973, vit et travaille actuellement à New York (USA). Ses expositions, qui combinent souvent des installations articulées, composées de différents médias comme la vidéo, la sculpture mécanique et la peinture, utilisent des couleurs brillantes et une esthétique satiriste pour offrir une image de la société actuelle sous forme d?une dystopie. Dans ses univers, le pouvoir est souvent la némésis, et se manifeste sous l?aspect elliptiques du Guggenheim Museum (« King Kong and the End of the World », vidéo, 2006) ou des chaussures Prada luisantes du Pape (« The Evil Empire », vidéo, 2007). L?artiste utilise des images issues de l?industrie du jeu vidéo, de la culture pop et d?Internet et en fait des collages avec une influence historique afin de produire des ?uvres d?art originales sur le sujet, apparemment disparate, en question. Ce qui résulte de la combinaison de tous ces éléments est un art humoristique, absurde, qui fait une critique cinglante de notre société contemporaine.

Catalogue : 2009Douche Bag City | Animation | dv | couleur | 8:0 | Italie | USA | 2009
Federico solmi
Douche Bag City
Animation | dv | couleur | 8:0 | Italie | USA | 2009

Douche Bag City is a video installation of 24 drawing animated film. It was conceived by the artist to be a satire about the current world economic crisis. The main character ?Dick Richman? is a greedy, dishonest, and selfish Wall Street employee who has been banished to live in Douche Bag City. Douche Bag City is a hopeless place, where the greedy villains of society are imprisoned for their atrocities committed against the community. The video is made of several chapters. In the final version of the installation, 24 videos/episodes will be playing simultaneously; each episode represents a mission for the main character. The ultimate goal of the protagonist ? Dick Richman? is to survive different challenges, but the drawing animated /video games are set by the artist in a way that the main character ?Dick Richman? cannot win. For each video I used a combination hand-made drawings, video game technologies, 3D and 2D animation. The installation was made in collaboration with Russell Lowe, an Australia-based 3D artist and professor at the New South Wales University in Sidney.

Federico Solmi was born in Bologna, Italy in April 1973 and currently lives and works in New York. His exhibitions, which often combine articulate installations composed of different media such as video, drawings, mechanical sculptures and paintings, use bright colors and a satirical aesthetic to portray a dystopian vision of our present day society. Irreverent, surrealistic, and sexually explicit, the videos and the works by Federico Solmi are as he is: extravagant, rowdy and ironic. They are satires about the evilness and the vices that affect contemporary society and mankind. In the year 2009, Federico Solmi was awarded by the Guggenheim Foundation of New York with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category Video & Audio. Federico?s work has been featured in the following museums and Institutions for Contemporary art; Santa Fe Biennal (upcoming June 2010), Centre Pompidou, Paris, Drawing Center, New York; Haus der Kulturen der Welt, Berlin, National Center for Contemporary Art, Moscow, CA2M Centro de Arte Dos de Mayo, Madrid, Australian Center of Moving Images, Melbourne, Victoria Memorial Museum, Calcutta, India, Contemporary Art Center of Rouboix, Palazzo Delle Arti, Naples, Palazzo Delle Esposizioni, Rome, Italy.

Catalogue : 2012Song of Tyranny | Animation | hdv | couleur | 6:0 | Italie | USA | 2012
Federico solmi
Song of Tyranny
Animation | hdv | couleur | 6:0 | Italie | USA | 2012

"A Song of Tyranny", is the first video episode of the Trilogy entitled Chinese Democracy and The Last Day On Earth, a project by Federico Solmi, which was commissioned by the Guggenheim Foundation of New York after the artist was awarded the John Simon Guggenheim Fellowship for video. In this swarming animation, the artist investigates the self destructive nature of mankind through the examples of political dictatorship and authoritarian behaviors. Beyond the apparent Manichean character of such a vision, the video is articulated as a fictitious portrayal or the hagiography of an imaginary leader of the mid-21st century, idolized by his crowd of subjects. Solmi`s playful aesthetics integrate a series of visual metaphors to present viewers with a comedic-grotesque parabola on power and its excess. This sarcastic and irreverent tone allows Solmi to target the epitome of human folly, greed, and thirst for power, preventing a simple reproduction of the dichotomic good versus evil. A Song of Tyranny, centers on the protagonist in the phase of becoming a dictator while he is permeated with values and models that will influence his successive actions and decisions in the process of rising to power. Solmi?s complex technique combines traditional hand drawn animation with digital models, utilizing computer gaming engines. The result is an absolutely unique hand-made texture within a real-time 3D framework, created in collaboration with Australian based 3D artist, Russell Lowe.

Federico Solmi (Italy in 1973), currently lives and works in New York. His exhibitions, which often combine articulate installations composed of different media such as video, drawings, mechanical sculptures and paintings, use bright colors and a satirical aesthetic to portray a dystopian vision of our present day society. Irreverent, surrealistic, and sexually explicit, the videos and the works by Federico Solmi are as he is: extravagant, rowdy and ironic. They are satires about the evilness and the vices that affect contemporary society and mankind. The artist uses images culled from the video game industry, pop culture, and the Internet and collages them with a historical influence to produce original artworks about the seemingly disparate subject at hand. The universe that Solmi likes to represent is the exaltation of a present that is crumbling apart. His work is a criticism of a system that approves and trusts without questioning the fragile foundation on which our culture and post-modernist society is based. In the year 2009, Federico Solmi was awarded by the Guggenheim Foundation of New York with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category Video & Audio. Solmi?s videos were featured in the 54th Venice Biennial, in the exhibition entitled ?Italians do it better?. His work was included in the year 2010 at the Site Santa Fe Biennial, an exhibition curated by Sarah Lewis and Daniel Belasco. His work has been exhibited in the following museums and Institutions for Contemporary art; Centre Pompidou, Paris, Reina Sofia National Museum, Madrid, Drawing Center, New York; Haus der Kulturen der Welt, Berlin, CA2M Centro de Arte Dos de Mayo, Madrid, National Center for Contemporary Art, Moscow, Australian Center of Moving Images, Melbourne, Victoria Memorial Museum, Calcutta, India, Contemporary Art Center of Rouboix, Palazzo Delle Arti, Naples, Palazzo Delle Esposizioni, Rome, Italy. In addition, his video animations have been screened in several film and video festivals, such the Kassel Documentary film and video festival, Tina B, Prague, The London International animation festival, Loop Barcelona, IndieLisboa, Lisbon, Impakt Film and Video festival, Utrecht.

Catalogue : 2014Chinese Democracy and the last day on earth | Vidéo | hdv | couleur | 10:22 | Italie | 2012
Federico solmi
Chinese Democracy and the last day on earth
Vidéo | hdv | couleur | 10:22 | Italie | 2012

In Chinese Democracy and the Last Day on Earth Federico Solmi aims to lampoon the contemporary society and the self–destructive nature of mankind. In contrast with their playful faux-naïve aesthetics, the videos indict a male dominated, hierarchal world controlled by corrupt, arrogant dictators, politicians, businessmen as forces behind the disintegration of ethical and moral values.

BIOGRAPHY Federico Solmi (Italy, 1973) currently lives and works in New York. His exhibitions, which often combine articulate installations composed of different media such as video, drawings, mechanical sculptures and paintings, use bright colors and a satirical aesthetic to portray a dystopian vision of our present day society. Irreverent, surrealistic, the videos and the works by Federico Solmi are as he is: extravagant, rowdy and ironic. They are satires about the evilness and the vices that affect contemporary society and mankind. The artist uses images culled from the video game industry, pop culture, and the Internet and collages them with a historical influence to produce original artworks about the seemingly disparate subject at hand. The universe that Solmi likes to represent is the exaltation of a present that is crumbling apart. His work is a criticism of a system that approves and trusts without questioning the fragile foundation on which our culture and post-modernist society is based. In the year 2009, Federico Solmi was awarded by the Guggenheim Foundation of New York with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category Video & Audio. Solmi`s works has been exhibited in several international Biennials, such as First Shenzhen Animation Biennial in China (2013), the 54th Venice Biennial (2011), and Site Santa Fe Biennial in New Mexico (2010). His works have been exhibited and screened in the following museums and institutions for contemporary art: Centre De Pompidou, Palais De Tokyo, Paris; Drawing Center, New York; Reina Sofia National Museum, CA2M Centro De Arte Dos De Mayo (upcoming), Italian Cultural Institute, Madrid; Haus der Kulturen der Welt, Berlin; Herzliya Museum of Contemporary Arts, Israel; OCT Contemporary Art Terminal, Shanghai; Australian Center of Moving Images, Melbourne; Victoria Memorial Museum, Calcutta, India; Palazzo Delle Esposizioni, Rome, Palazzo Delle Belle Arti, Naples, Italy Solmi`s video have been screened in several film and video festivals around the world including the Kassel Documentary film and video festival; Tina B, Prague; Les Rencontres Internationales, Paris, Madrid, Berlin; The London International animation festival; Loop Barcelona and others. Federico Solmi has given lectures on his work in several universities and art schools in the United States and Europe, including Yale University in New Haven, School Of Visual Arts in New York, and Accademia di Belle Arti Brera and Universita` Cattolica in Milan.

Catalogue : 2016The Ballroom | Animation | hdv | couleur | 5:41 | Italie | USA | 2016
Federico solmi
The Ballroom
Animation | hdv | couleur | 5:41 | Italie | USA | 2016

THE BALLROOM With his typical sardonic and irreverent approach, Federico Solmi has orchestrated a masquerade between history’s most feared and beloved leaders in his latest work, ‘The Ballroom’. In the installation, videos display surreal vignettes of a lavish ballroom party that converge multiple narratives of gluttony, gossip, and over the top exuberance. The follies of each overly ambitious leader result in a chaotic festival of drinking, smoking, dancing, and feasting. A vain display of ridiculous costumes, shining with medals and jewelry, promote a visual disorder that coalesces with the indulgent antics of these powerful figures. Rather than reimagining history, the leaders enter into our conceited present-day celebrity culture. They call to fault our own complacency and perpetuation of skewed historical myths and perspectives.

Solmi’s elaborate installations combine 3D animation and video game technology with paintings, drawings, and kinetic sculptures. Bright colors and a satirical aesthetic portray a dystopian vision of our present day society. Through an intricate process in which technology and hand-painting merge into an organic whole, his unique approach renders the most loathed aspects of modern life. With garish imagery and mesmerizing movement, Solmi expresses a harsh criticism toward the system that approves and trusts without questioning the fragile foundation on which our culture and post-modernist society is based. Federico Solmi, (lives and works in New York). In the year 2009, Federico Solmi was awarded with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category of Video & Audio by the Guggenheim Foundation of New York. He is currently a visiting Professor at Yale University School of Art, New Haven (CT). Solmi has been featured in solo museum exhibitions at the Haifa Museum of Art, Israel (2016) Museo de Arte Contemporaneo del Zulia, Maracaibo Venezuela (forthcoming), and the Centro Cultural Matucana 100, Santiago, Chile (2015). His work has been included in several international Biennials, including the Frankfurt B3 Biennial of Moving image (2015), the First Shenzhen Animation Biennial in China (2013), the 54th Venice Biennial (2011), and the Site Santa Fe Biennial in New Mexico (2010).

Helene sommer
Catalogue : 2006Das Gelaende | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:56 | Norvège | Allemagne | 2005
Helene sommer
Das Gelaende
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:56 | Norvège | Allemagne | 2005

Le but initial du voyage était d?observer la construction d?un parc d?attraction tropical en intérieur mais les intentions et les intérêts ont changé à mesure que le paysage déjà existant devenait inévitable. ?Das Gelände? suit la construction d?un parc d?attraction tropical dans un ancien hangar à avion qui se trouve dans une ancienne base militaire soviétique de la RDA. Dans la vidéo, on découvre l?histoire des lieux en même temps que l?on observe la construction d?un paysage artificiel en intérieur. A mesure que les locaux changent de fonction, les différentes couches de l?histoire se révèlent au grand jour. Le recyclage visible du paysage soulève la question de savoir si le parc d?attraction banalise, camoufle ou clarifie l?histoire des lieux. La vidéo est composée d?images tournées par des Webcams téléchargées sur une période de neuf mois, ainsi que de photographies et de vidéos rassemblées pendant la construction. L?histoire est racontée grâce à des sous-titres, laissant ainsi le son des paysages comme seul fond sonore.


Helene Sommer est née en 1978 à Oslo en Norvège. Elle a obtenu son diplôme à l?Académie des beaux-arts d?Oslo en 2003 et vit et travaille actuellement à Berlin ainsi qu?à Oslo. Elle travaille sur différent media comme la vidéo, la photographie, les textes et les installations.

Catalogue : 2007Persistence of vision | Art vidéo | dv | couleur | 11:0 | Norvège | 2007
Helene sommer
Persistence of vision
Art vidéo | dv | couleur | 11:0 | Norvège | 2007

'Persistence'* of vision est basé sur les archives vidéos amateur d'un homme de 90 ans de 1950 à nos jours. Le film est centré sur ses voyages, de NYC à l'Amérique du sud dans les années 50, au japon dans les années 60, l'Egypte dans les années 70 et au villages de retraite espagnoles dans les années 90. En déconstruisant et en rassemblant les film, un nouveau "travelogue" est créer dans lequel le temps et le lieu se mélangent. ?Persistence of vision?* étudie comment la mémoire et la perception fonctionnent par rapport à l'histoire et l'acte de documenter; l'usage de la camera comme manière de voir.


Helene Sommer est né en 1978 à Oslo, Norvège. Elle a étudié les arts appliqués a Oslo. En tant qu'artiste elle travaille principalement dans la vidéo, la photo, le texte et l'installation. Elle a expose dans plusieurs endroits en Europe ces dernières années. Elle avait récemment une résidence d'artiste à la Platform Garanti à Istanbul et est maintenant enseignante à l'Akademie Schloss Solitude de Stuttgart pour les disciplines Film/Vidéo/New Media.

Catalogue : 2012Great Piece of Turf | Vidéo | hdv | couleur | 25:0 | Norvège | USA | 2011
Helene sommer
Great Piece of Turf
Vidéo | hdv | couleur | 25:0 | Norvège | USA | 2011

The video Great Piece of Turf explores place through the narratives of plants. A piece of uncultivated, urban land in Los Angeles was mapped out by collecting the histories of its plants with the help of local biologists and botanists. The place is by a former freight switching facility and the Los Angeles River. Whether a weed from China brought during the Gold rush, a palm tree introduced in an attempt to create a vision of paradise or a native hallucinogenic - narratives are revealed reflecting the interwoven and fragmented layers of history and space. Sampled material from a range of sources such as educational films, commercials, television, documentaries and movies is included. The title is borrowed from Albrecht Dürers watercolor (Das große Rasenstück) from 1503 which is a study of a seemingly random group of wild plants.

Helene Sommer (b. Oslo, 1978) graduate from the Academy of Fine Arts in Oslo in 2003. In her works - which often takes the form of collages and compilations involving installation, video, text and photo - a common denominator is an interest in recontextualization, documentation and classification in relation to image production within subjects such as history and science. She has recently exhibited places such as Kunstnernes Hus (Oslo), Space for Art and Industry (NY), Kunstnerforbundet (Oslo), Motorenhalle Dresden, Grazer Kunstverein (Graz), De Appel (Amsterdam), University of Oslo, Neuer Berliner Kunstverein (Berlin), Chert Gallery (Berlin), Fotogalleriet (Oslo)

Wichanon somumjarn
Catalogue : 2015The Young Man Who Came From the Chee River | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 16:38 | Thaïlande | 2015
Wichanon somumjarn
The Young Man Who Came From the Chee River
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 16:38 | Thaïlande | 2015

Golf, a man who works as a debt claimer in Khonkaen. He wakes up early to work as usual. He meets many people including a desperate man in debt who falls critically ill. Golf is forced by the situation to weigh up between his professional duty and sense of moral.

Wichanon Somumjarn was born in Khon Kaen in 1982. While he was in the final year of studying engineering, he made a short film titled Phee Hong Nam (W.C.) The short won Honorable Mention at the Siam Cement Group Young Thai Artist Award 2005 in the film category. He then decided to leave his formal studies to pursue his dreams in the field of cinema. Wichanon was a participant in Asian Film Academy (AFA), Pusan International Film Festival 2009. In February 2010, Wichanon had also attended the Berlinale Talent Campus # 8 at the 60th Berlin International Film Festival, Germany. In November 2010, Wichanon had also attended the Next Master Tokyo Filmex 2010, Japan. His short film, Four Boys, White Whiskey and Grilled Mouse has been a major success on the international film festival circuit. It won Best Fiction award at the prestigious Tampere Film Festival in Finland in 2010. In April the Following Year, There was a Fire, is Wichanon’s first feature. In January 2012, it was selected for Tiger Awards Competition at International Film Festival Rotterdam 2012. Now Wichanon is developing his second feature called “Beer Girl”.

Kwang-ju son
Catalogue : 2007Amusement Epitome | Doc. expérimental | dv | couleur | 2:46 | Coree du Sud | 2006
Kwang-ju son
Amusement Epitome
Doc. expérimental | dv | couleur | 2:46 | Coree du Sud | 2006

Un après-midi en semaine à Everland, l'un des plus grands parcs d'attraction de Corée.


K. Son est née en Corée en 1970 et il a remporté deux prix au Pusan International Film Festival en tant que réalisatrice. Elle a présenté ses courts-métrages lors de festivals majeurs, comme par exemple à Pusan, à Rotterdam et à Oberhausen. Elle travaille actuellement en tant qu'artiste résident à la Rijksakademie d'Amsterdam, aux Pays-Bas.

Catalogue : 2016Characters Revisited | Doc. expérimental | 4k | couleur | 18:14 | Coree du Sud | 2016
Kwang-ju son
Characters Revisited
Doc. expérimental | 4k | couleur | 18:14 | Coree du Sud | 2016

The filmmaker begins to view CHARACTERS, her first feature film made in 2011, not from the outside as a product to be consumed, but from the inside, as an engaged performance of consciousness in and through which the story is both lost and regained in the actual process of filmmaking itself. Exploring the paradoxical boundary between two worlds, she focuses on the basic conditions of existence, identity and survival of an individual in a fictional world.

Since 2003 when she received the M.F.A. in Film/Video/New Media from the School of the Art Institute of Chicago, Kwang-Ju Son(b.1970) has presented her varied short projects of both film and video, at diverse venues & international film festivals.

Guston sondin-kung
Catalogue : 2015STUXNET in Denmark | Vidéo | 4k | couleur | 4:37 | USA | Danemark | 2015
Guston sondin-kung
STUXNET in Denmark
Vidéo | 4k | couleur | 4:37 | USA | Danemark | 2015

The Video work STUXNET in Denmark tells a hallucinatory realist fable about an unnamed intelligence officer who has participated in the cyber warfare attack against the Iranian Nuclear plant in Natanz from a hotel room in Copenhagen. What unfolds through the story is a dialogue about the fictive side of documents, participation and complicity in remote warfare, the trap of paranoia and the unattainable desire to be completely immune to mass surveillance. This video is based upon the real events of what has been termed the STUXNET virus, a cyber warfare weapon that was developed by a consortium of different government bodies as a way to disrupt the enrichment of uranium at the Iranian Nuclear plant in Natanz from 2010-2012. Cyber security experts have tracked the virus and discovered that one of the main control servers was located outside the city of Copenhagen, Denmark. It has been suggested by security analysts that because the control servers were located in Denmark then there would have been a forward operating command and control center set up in the country that was active during the time of the attack. An intelligence officer following standard operating procedure would have established this in a hotel and worked cloaked in what is referred to as a “security tent” that is specifically designed to create an electromagnetic shield around its exterior so as to disrupt any listening or watching devices.

Guston Sondin-Kung is a visual artist born in the USA and currently living in Copenhagen, Denmark. He works in a project-based manner primarily in the mediums of film/video, installation and writing. His artwork explores how historical narratives, memory, and ideology are constructed and influence our perception and thinking. Informed by marxist theory, psychoanalysis, postcolonial theory and feminism he is invested in deconstructing the complex intersections of race, class, and gender from a transnational perspective in order to pose alternative narratives and forms of representation. In addition to art institutions, he regularly presents his artworks and artistic research in academic, activist, educational and film festival contexts.

Ian soroka
Catalogue : 2008Nostalgia | Film expérimental | 16mm | couleur | 6:46 | USA | Tchèque (Rép.) | 2008
Ian soroka
Nostalgia
Film expérimental | 16mm | couleur | 6:46 | USA | Tchèque (Rép.) | 2008

La nostalgie est une émotion faite d?un patchwork de souvenirs cousus ensemble, qui crée un passé idéalisé. Par le biais de réflexions sur la banalité de la vie quotidienne, « Nostalgia » s?interroge sur la création d?émotions et d?atmosphères cinématographiques. Cette ?uvre veut construire un environnement cinématographique, afin de faire allusion non seulement à quelque chose de foncièrement humain, mais aussi à une histoire émotionnelle collective.


Ian Soroka est né à New York et a grandi au Colorado (USA). Il est diplômé de la Film and TV School de l?Academy of Performing Arts de Prague (République tchèque) et étudie actuellement l?Université du Colorado, à Boulder (USA).

Catalogue : 2011Nevada: Of Landscape and Longing | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 15:0 | USA | 2011
Ian soroka
Nevada: Of Landscape and Longing
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 15:0 | USA | 2011

NEVADA: Of Landscape and Longing is a reminiscence of a journey to the desert state of Nevada in the summer of 2009. It is a portrait of contemporary Nevada, which documents the region as a place of extremes. On the one hand, it is a land of notorious desolation and silence, while on the other it is a capital of excess, artifice, and paragon of the American economic collapse. Through the voyeuristic camera of outsiders, the film explores the death of the American frontier through Nevada, a place where contemporary notions of progress are wrestling with the West?s wild landscape and mythology.

Ian Soroka is a filmmaker and multimedia artist who was born in Brooklyn, New York and raised in the mountains of western Colorado, USA. He studied cinema and philosophy at the University of Colorado in Boulder (2009) and at the Film and Television School at the Academy of Performing Arts in Prague, Czech Republic (FAMU Int. 2008). His work has previously exhibited at Rencontres Internationales (2008-9), the Albuquerque Film Festival (2009), Insideout Gallery (2009). In 2009, Soroka was awarded the prestigious Princess Grace Foundation fellowship. He lives and works in Brooklyn, New York.

Belmin soylemez
Catalogue : 2006Bugun Istanbul ne kadar guzel | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | Turquie | 2005
Belmin soylemez
Bugun Istanbul ne kadar guzel
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:30 | Turquie | 2005

`How Beautiful Istanbul is Today` (a.k.a Poster People) A la veille des élections locales, Istanbul s´habille d´une combinaison d´affiches, de bannières et de drapeaux spécifiques. La ville en est recouverte, comme d´un uniforme. Les différentes caractéristiques architecturales et socio-culturelles disparaissent. Des bus de ralliement sillonnent la ville avec la musique de leur campagne. C´est une sorte de frénésie temporaire, un paradoxe: ceux qui promettent d´embellir la ville sont ceux qui la défigurent. Les acteurs sont indissociables de cette mise en scène. Ils s´affichent tout sourire- plastique et slogans, certains exigeant, certains émotionnels. C´est comme si on votait plus pour des portraits sur des affiches que pour des candidats réels. Les slogans ne recouvrent pas seulement les rues principales mais aussi les petites rues, les vitrines, les arbres, les sites de construction, les immeubles, les lampadaires, les poubelles et même les panneaux de signalisation.


`BUGUN ISTANBUL NE KADAR GUZEL`- `HOW BEAUTIFUL ISTANBUL IS TODAY` - les réalisateurs BELMYN SÖYLEMEZ Née à Istanbul. Elle a travaillé comme écrivain publicitaire, éditrice, réalisatrice et productrice. Ses courts métrages et ses documentaires ont été récompensés lors de nombreux festivals nationaux et internationaux, et ont été diffusés à la télévision (sur ARTE, SVT (Suède), YLE (Finlande), SBS (Australie)). Ses films ont également été projetés lors d´exposition : "Call me Istanbul" au ZKM de Karlsruhe, Allemagne (2004), et "Free Kick" - la 9ème biennale d´Istanbul, 2005. Elle est aussi membre du Collectif Filmiste. Actuellement elle travaille sur le script de son premier long métrage et sur un projet photo intitulé "Foam" (Écume). HASMET TOPALOGLU Né en 1968, Haþmet Topaloglu a étudié l´administration d´entreprise mais il a passé plus de temps dans les cinémathèques et à la réalisation de courts métrages qu´en salle de classe. En 1993 il commence à travailler en temps que journaliste TV sur ATV, chaîne turque. Il travaille pour trois chaînes TV turques différentes sur une période de dix ans comme: reporter, producteur et présentateur. Il se concentre essentiellement sur les histoires humaines, des films et des documentaires TV. Il rédige également des critiques pour des quotidiens au début des années 90 ainsi qu' en 2002-2003. Depuis 2002 il travaille comme réalisateur/producteur freelance. Actuellement il réalise un documentaire vidéo sur le groupe punk turc "Rashit".

Gustav sparr
Catalogue : 2006Slide Projector: I.D. Roles Project | Animation | 0 | couleur | 27:46 | Suède | 2006
Gustav sparr
Slide Projector: I.D. Roles Project
Animation | 0 | couleur | 27:46 | Suède | 2006

A cast of clones are trapped inside a seminar room and subjected to a kind of presentation or slideshow. The slideshow features over a hundred images of board games, and seems to trigger, via a small mysterious ball of light, the audience of clones to sift through their notes and act out small, possibly internal or dreamlike, dramas. As the film progresses the identies start to get tangled and conflict arises, characters want to jump out of the system or structure, while some, seemingly in power, try to control the situation and preserve the order of things. The film unfolds and is driven trough the association and manipulation of symbols: One board game leads to the next and one identity refers to another in a sequential series of mind games that eats its own tail. The sub-stories of the film deal playfully and somewhat loosely with evolution, science, existentialism, and society, as well as mysticism and hierarchies. It is part of a larger artwork and film cycle begun in 2003 and scheduled for completion in 2007.

Gustav Sparr was born in 1977, grew up in the region of Stockholm, and currently lives and works in Umeå, Sweden. After having gradually shifted from sculpture, painting, and digital illustration, his work currently focuses on animation. References from popular culture, esotericism and scientific writings have been filtered through a rather direct visual language that hides many underlying and unorthodox connections of ideas. The most obvious framework or manifestation of these thought-experiments is through the both limiting and enriching world of board games and childlike acts, which are deciphered, re-interpreted and re-coded. The animations and images are concerned with questions about identity, self-image, structures, symbols, loops, surfaces, topology, vessels of information, lifeforms, and how thoughts and ideas are born and relate and mutate. Basically it's about the brain...