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Oreet ashery
Catalogue : 2006Journey Palestine Israel | Doc. expérimental | dv | couleur | 25:0 | Royaume-Uni | Israel | 2006
Oreet ashery
Journey Palestine Israel
Doc. expérimental | dv | couleur | 25:0 | Royaume-Uni | Israel | 2006

Cette vidéo est le journal d´un voyage réalisé en Israel et en Palestine en 2005. Au centre du récit, une femme de ménage arabe filmée alors qu'elle travaille dans l´appartement des parents de l'auteur à Jérusalem, puis lorsqu'elle traverse le point de contrôle de Qalandia, et rencontre un ami À Ramallah, et aussi lorsqu'elle marche avec le père de l'auteur dans le vieux Jérusalem puis visite Peqiin, seul village indigène où druzes, musulmans, chrétiens et juifs vivent ensemble paisiblement. Cette vidéo est un carnet de voyage personnel dont le but est d´explorer certains des enjeux complexes générés par le conflit dans la région, et, en particulier,d'explorer ce qui rapproche monde juif et arabe plutôt que ce qui les sépare.


Ashery est un artiste interdisciplinaire qui travaille avec les performances et l´art live, la vidéo et autres media numériques. L´oeuvre d´Ashery explore les relations entre la politique personnelle et les réalités sociales et politiques. Le travail d´Ashery s´est récemment concentré sur la notion de Non/Retour ("Non/Returning"), d´un point de vue politique, intérieur et psychologique. Son oeuvre est largement diffusée internationalement, dans des musées, galeries, cinémas, des sites spécifiques et des festivals. Elle fait l´objet d´articles dans des magazines d´art aussi bien que des écrits académiques.

Catalogue : 2007Back in 5 minutes | Art vidéo | dv | couleur | 8:7 | Royaume-Uni | 2007
Oreet ashery
Back in 5 minutes
Art vidéo | dv | couleur | 8:7 | Royaume-Uni | 2007

?Back in Five Minutes? est un bref thriller du monde de l?art qui se contient lui-même et ne comporte pas de solution. Un curator visite un studio et le trouve absolument vide. Les seuls éléments rappelant l?existence des artistes sont leurs téléphones portables et une note indiquant qu?ils sont partis chercher du lait et des biscuits, et reviennent immédiatement. Le curator commence alors à explorer la pièce de manière invasive, et découvre finalement un sac contenant du lait et des biscuits fraîchement achetés. Un peu plus tard, lors d?une conversation sur l?oreiller, le curator se demande si sa visite du studio n?était pas une mise en scène orchestrée par l?artiste, qui aurait ainsi essayé de l?inclure dans son travail. Néanmoins, sa partenaire suggère qu?il est peut-être réellement arrivé quelque chose à l?artiste, et qu?il serait bon de contacter la galerie. "Back in Five Minutes" explore le fossé potentiellement dangereux existant entre l?art et la vie, les sentiments privés et les soupçons professionnels, l?art fondé sur des objets et celui fondé sur des corps (performances), enfin sur les dynamiques du pouvoir dans le monde de l?art.


Oreet Ashery est une artiste pluridisciplinaire qui vit à Londres. Elle s?intéresse à l?art vivant, à la vidéo, au graphisme 2-D. Elle emploie également les objets, le texte et l?internet comme supports de son ?uvre. Son art vivant tend à prendre la forme d?un événement pluridisciplinaire in situ, prenant les gens du public comme participants. Ce travail se penche sur les politiques ayant trait aux questions personnelles, et leurs relations complexes avec les réalités sociales. Ashery s?intéresse à la rencontre de la vie et de l?art, des domaines de l'intime et du professionnel. Les ?uvres d?Ashery ont été présentées dans le monde entier et notamment : à la Tate Modern, London ; au OK Centre for Contemporary Art, Linz (Autriche) ; au Schwules Museum Berlin ; au Freud Museum, London ; à la galerie Foxy Production, New York ; à la galerie Arnolfini, Bristol ; à la Biennale de Liverpool ; à la galerie Kapelica, Ljubljana (Slovénie) ; au Musée d?Herzliya, Israël ; au FABO, Toronto ; au Brooklyn Museum, New York ; au Manchester Look 07 Image festival ; à la Galeria de Arte Mexicano (Mexcio City) ; à la galerie NGBK, Berlin et au Centre of Attention, Londres. Son travail a suscité de nombreuses rétrospectives, comptes-rendus et réflexions dans des livres et des magazines culturels, artistiques et académiques.

Jonathan ashworth
Catalogue : 2005Up twice | Art vidéo | dv | couleur | 3:30 | Royaume-Uni | 2005
Jonathan ashworth
Up twice
Art vidéo | dv | couleur | 3:30 | Royaume-Uni | 2005

Ascendant le côté inférieur de six histoires en cascade, ?UP TWICE? est un travail typique de Jonathan Ashworth. Il demande aux spectateurs de réévaluer leur perception de l?espace. Il crée ainsi des espaces où les gens se promènent sur des toits l?après midi, entrent dans les bâtiments par les fenêtres. Les détails architecturaux mis à contribution de manière inattendue, vont mettre votre monde à l'envers.


Jonathan Ashworth a étudié au Royal College of Art de Londres de 2004 à 2006. Il a été précédament diplômé d?un BA du Edinburg College of Art en 2003. Ses ?uvres furent présentées en Angleterre dans un premier temps puis dans toute l?Europe. Il faisait partie de la sélection d?artistes des Relations internationales Paris/Berlin en 2005.

Caner aslan
Catalogue : 2006I am going to do what i am supposed to do | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:55 | Turquie | Pays-Bas | 2006
Caner aslan
I am going to do what i am supposed to do
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:55 | Turquie | Pays-Bas | 2006

Un homme grimpe à des échelles pour livrer une roue de bicyclette à un autre étage. Il grimpe, grimpe et grimpe. On le voit grimper à ces échelles de manière répétée comme en boucle, et avec une forte détermination. Finalement il se fatigue et s´accorde une pause sur les échelles. Et là tout va commencer à s´écrouler, il le sait. Les roues commencent à tomber et il saute pour les rattraper. La chute des roues possède aussi un rythme et un système. On peut ressentir l´absurdité d´un système ou d´un pouvoir qui arrive à organiser sa propre chute. Dans un monde dans lequel on est censé faire quelque chose, quelle est l´utilité de faire quelque chose? La réponse se trouve peut-être dans le mythe de Sisyphe. C´est dans un comportement absurde de fidélité supérieure et de travail déséspéré dans lequel on peut trouver de l´espoir.


Né à Malatya en 1981, il a étudié le design graphique à l´Université de Marama, et l'École des Beaux Arts d´Istanboul. Il étudie désormais à "De Ateliers", un programme de résidence pour artistes à Amsterdam.

Aglaia konrad
Catalogue : 2007Capsular | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 24:0 | Belgique | 2006
Herman asselberghs
Capsular
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 24:0 | Belgique | 2006

L'enclave espagnole Ciudad Autonoma de Ceuta peut se définir comme à mi-chemin entre une ville et une communauté autonome, avec un parlement et un président qui lui sont propres. Autrefois partie administrative de la province espagnole de Cadiz, Ceuta, située le long de la frontière du Maroc, fait maintenant partie intégrante de l'union européenne. Cette politique avant-gardiste basée sur le néolibéralisme et la xénophobie agit comme une version contemporaine du "rideau de fer". Comme construction tangible, ce "mur" entre l'Europe et l'Afrique est un exemple précaire d'une industrie de déportation et de sécurité intensive. En tant que ligne de fracture symbolique ente le nord et le sud, entre "l'intérieur" et "l'extérieur", cette enclave représente à la fois la dure réalité des africains en quête d'une vie plus heureuse et le fantasme des européens tourmentés et menacés par la barbarie. Avec sa politique "télécommandée", l'Europe déplace littéralement son problème d'asile, sous-traitant le control de ses frontières et forçant les africains à participer à la lutte contre l'immigration illégale. La présence de lieux d'asile sur les frontières ou même sur le territoire africain poussent les frontières européennes bien au-delà de leurs véritables coordonnées, transformant les autorités locales en chiens de gardes et mettant les populations migrantes hors de vue des citoyens occidentaux. "Capsular" est une réflexion sur la pertinence ou l'insignifiance des images, sur le "camp" comme symbole et symptôme. Asselberghs joue avec les principaux media, qu'il commente et critique.


L'artiste vit et travaille à Bruxelles. Il publie régulièrement sur la culture audiovisuelle, organise des concerts et des spectacles multimedia, enseigne au département cinéma de la Hogeschool Sint-Lukas à Bruxelles où il participe également au programme de troisième cycle Transmedia en art, media et design.

Catalogue : 2008Two Times 4'33 | Doc. expérimental | 35mm | couleur | 11:0 | Belgique | 2008
Herman asselberghs
Two Times 4'33
Doc. expérimental | 35mm | couleur | 11:0 | Belgique | 2008

De Boer a invité le pianiste basé à Bruxelles Jean-Luc Fafchamps à jouer deux fois de suite la composition « 4?33?? » de John Cage devant un auditoire, dans un studio des P.A.R.T.S. (Performing Arts Research and Training Studios) de Bruxelles (Belgique). En une seule prise, la caméra filme l'exécution de cette composition musicale « silencieuse », avec les trois signes de ponctuation indiqués par Cage sur l?unique ligne de la partition à 1'40", 2'23" et 2?30", que Fafchamps, qui demeure le reste du temps toujours calme et absorbé, interprète en touchant un chronomètre. Tournée sur une pellicule 35 millimètres, ce qui assure la netteté des détails visuels, cette première partie est mariée à un son ambiant enregistré de façon synchrone, joué en surround Dolby lorsque l'?uvre est projetée. À la seconde interprétation, qui correspond à la deuxième partie du film, De Boer coupe tous les sons, à part les clics du chronomètre de l?exécution.


Manon de Boer est née en Inde, vit et travaille à Bruxelles (Belgique). Elle réalise des films, des vidéos, des installations, publie et enseigne à KASK. Elle fait partie de la plateforme de production-distribution Auguste Orts. Utilisant la narration personnelle comme une méthode, Manon de Boer explore la relation entre le langage, le temps et les revendications de vérité. Elle explore également la perception du temps par le biais d?un usage conscient du film en tant que médiateur artistique, et par l?analyse de ses effets sur le spectateur. La façon dont elle désincarne l?image, le son et la musique dans ses compositions, modifie subtilement le schéma classique de la perception du film.

Catalogue : 2010Concrete & Samples I Wotruba Wien | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 16:30 | Belgique | 2009
Aglaia konrad
Concrete & Samples I Wotruba Wien
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 16:30 | Belgique | 2009

Concrete & Samples I, II, III is a series of 16mm films on sculptural architecture. What the buildings and site in all films have in common is the idea of ?architecture as sculpture? and a very distinct use of concrete that seem to depart from the free form of the whole in a sculptural manner. In the absence of a traditional narrative, it is the space itself, that takes the role of the protagonist, while the camera proposes a narration through its travel and observation. The church of Fritz Wotruba, in Vienna looks like an enlarged piece of abstract sculpture, a kind of three-dimensional synthetic cubist arrangement of 152 concrete blocks arranged vertically and horizontally, but asymmetrically, in which the narrow spaces produced in-between are made use of as windows and doors.

Aglaia Konrad is a photography based artist living in Brussels whose work has focused mainly on metropolitan urban space. She has been advising researcher at the Jan Van Eyck Academy in Maastricht and is currently teaching at the Hogeschool Sint-Lukas in Brussels. She had presented her work in solo exhibitions in Siegen, Antwerp, Geneva, Graz, Cologne and New York, among other cities, as well as in international group shows such as Documenta X (1997), Cities on the Move (1998-1999) and Talking Cities (2006). Her work has been documented in several exhibitions catalogues and monographic publications such as `Elasticity` (2002) and `Iconocity` (2005). For her latest book `Desert Cities` (2008) she received the Infinity award for the best photo book 2009 of the International Center for Photography, New York.

Herman asselberghs
Catalogue : 2006Proof of Life | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 35:0 | Belgique | 2006
Herman asselberghs
Proof of Life
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 35:0 | Belgique | 2006

L?intérieur d?un grand espace, vide: la frontière entre intérieur et extérieur est mince. La présence humaine n?est perceptible qu?à travers la bande-son : une voix masculine rappelle des images télé épouvantables, un film catastrophe populaire, un emprisonnement de longue durée. Le titre fait allusion au jargon diplomatique utilisé pour négocier dans les vidéos envoyées pour prouver qu?un otage est vivant lors d?un enlèvement. Après a.m./p.m., Asselberghs poursuit sa recherche pour une approche audiovisuelle, il joue avec le spectacle donné par les principaux media, il commente ces derniers et il les contrarie. Son travail est fondé sur l?association d?idées et la suggestivité plutôt que sur l?explicite et le formaté. A cause du désaccord radical entre le son et l?image, on a besoin d?écouter le film. C?est une cassette audio à regarder. Ou bien est-ce que cette vie immobile pourrait être un autoportrait du spectateur ?


Herman Asselberghs est un artiste et un critique d?art né en 1962. Il écrit sur la culture audiovisuel dans de Tijd, il est professeur dans le département cinéma au collège d?enseignement supérieur Sint-Lukas de Bruxelles et fait également partie de l?équipe qui s?occupe des étudiants de maîtrise en Transmedia. Il est l?un des membres fondateurs de Square vzw et co-organisateur de [sonic]square, une série de concerts itinérants de music électronique. Il a publié un livre appelé Wrapped (avec Els Opsomer et Rony Vissers, GCAC, 2000) et la compilation d?essais Het Museum van de Natie. Van Kolonialisme tot Globalisering (avec Dieter Lesage, Gevaert Publishing, 1999). Ces installations ont notamment été montrées au Centre Pompidou à Paris, au Documenta X à Cassel, pour les Deitch Projects à New York, au hArtware à Dortmund et à la Rotterdam Foto Biënnale and Muhka à Anvers.

Catalogue : 2006_imovie_[3] silver lips / for me | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:14 | Belgique | 2006
Herman asselberghs
_imovie_[3] silver lips / for me
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:14 | Belgique | 2006

Cette troisième lettre vidéo tirée de la série iMovie - une référence au logiciel d'Apple qu'Els Opsomer utilise pour étudier et monter son matériau iconographique - utilise des images du Sénégal. Comme dans les précédents montages, on se concentre sur le fossé qui existe entre le monde proche et le monde lontain, entre l'intérieur et l'extérieur. Tout tourne autour du corps de la personne aimée, on attend 'ici' pour obtenir les bons papiers pour pouvoir aller 'là-bas' - une distance, un désir tellement entêtant qu'il ne peut être vrai. Opsomer dissèque la différence entre corps et image, entre tangible et impalpable, entre représentation et imagination, entre présence et absence. Les photographies ne sont plus étudiées mais caressées avec insistance jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à voir. Les mots et l'image, les idées et la réalité, le blanc et le noir semblent plus que jamais avoir été effacés.


Els Opsomer est une artiste visuelle et une designer graphique née en 1968. Elle a été artiste en résidence à la Rijksacademie d'Amsterdam pendant quelques années. Elle a réalisé quelques installations multimédia avec des artistes tels que Johan Grimonprez, Herman Asselberghs et Ronny Vissers. Elle met en avant une remise en question de la réalité complexe dans laquelle nous vivons ainsi que des commentaires sur celle-ci. Elle présente souvent son travail comme des statégies qui permettent de survivre, des aides mentales qui aide à protéger l'intégrité de l'être humain contre le bombardement de la réalité. Dans ce processus, elle utilise souvent ses archives toujours plus fournies de photos et de vidéos d'images urbaines et les allie à du texte et de la couleur. son travail a été présenté entre autre à la Werkleitz Biennale, the Centro Galego de Arte Contemporánea à Saint-Jacques-de-Compostelle, au MuHKA à Anvers et à la Biennial on Media and Architecture à Graz. Opsomer vit et travaille à Bruxelles.

Catalogue : 2008Altogether | Doc. expérimental | 0 | couleur et n&b | 15:0 | Belgique | 2008
Herman asselberghs
Altogether
Doc. expérimental | 0 | couleur et n&b | 15:0 | Belgique | 2008

« L'avenir est sombre, ce qui, je crois, est dans l'ensemble la meilleure chose que l'avenir puisse être. » En prenant cette observation comme point de départ, « Altogether » reconnaît pleinement l'impasse idéologique de l?ère post-68. La présence symbolique des drapeaux et des bâtiments historiques, et la conservation des capitales en tant que telles, sont devenus des arguments discutables. Projetés dans le (proche) avenir, ceux-ci apparaissent sous un jour des plus incertaines, ce que le langage cinématographique du film souligne. Fragmentée et associative, filmée en noir et blanc, la vidéo montre des images vagues de paysages urbains, certaines d'entre elles filmées en mouvement avec la caméra d?un téléphone portable, depuis une voiture conduisant à travers Bruxelles. Mais ce que nous voyons en réalité est l?abstraction imprécise d'une ville qui donne l'impression d'un espace négatif dont le caractère virtuel n'est plus théorisé à l'aide d'une voix-off, mais peut être trouvé dans l'image elle-même. Le film avance vers l'effondrement du visible, laissant le spectateur « enfermé » à l?intérieur de la situation actuelle.


Herman Asselberghs, artiste et critique d'art né en 1962, vit et travaille à Bruxelles. Il écrit sur la culture audiovisuelle, enseigne au Département de Cinéma du Collège d?Enseignement Supérieur Saint-Lukas de Bruxelles. Il est l'un des membres fondateurs d?Auguste Orts et co-organisateur de Square. Ses installations ont notamment été montrées au Centre Pompidou à Paris (France), à la Documenta X de Cassel (Allemagne), aux Deitch Projects de New York (USA), au h-artware de Dortmund (Allemagne), à la Biennale de Photographie de Rotterdam (Pays-Bas), au Muhka d?Anvers (Belgique), au CGAC de Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne), au Witte de With de Rotterdam, à l?Internationale Filmfestspiele de Berlin (Allemagne), au FID de Marseille (France), au EMAF d?Osnabrueck (Allemagne), à la Medien und Architectur Biennale de Graz (Autriche), aux Rencontres Internationales Paris/Berlin, et à la Transmediale de Berlin.

Christophe atabekian
Catalogue : 2007Tianjin Babies | Doc. expérimental | dv | couleur | 76:21 | France | Chine | 2006
Christophe atabekian
Tianjin Babies
Doc. expérimental | dv | couleur | 76:21 | France | Chine | 2006

"Tianjin Babies" est un film-journal réalisé au cours d`un séjour d`enseignement à Tianjin, en Chine, à l`automne 2006, dont les fragments, enregistrés avec un appareil photo numérique, furent postés au jour le jour sur un blog vidéo. En contrepoint, dans le premier tiers du film, j`ai fait enregistrer en chinois quatre extraits de textes d`auteurs chinois contemporains, que je lisais en français lors de mon séjour, rêvant de les partager avec mes amis chinois d`alors.


Christophe Atabekian est cinéaste et enseigne à l`école des beaux arts de Tourcoing. Il vit à Paris et essaye de passer de plus en plus de temps en Chine.

Jelili atiku, usuff olawale azeez
Catalogue : 2008Victim of Political Assassination | Performance | 16mm | couleur | 30:5 | Nigeria | 2007
Jelili atiku , usuff olawale azeez
Victim of Political Assassination
Performance | 16mm | couleur | 30:5 | Nigeria | 2007

« Victim of Political Assassination » a été conçue comme une campagne visant à influencer les principes socio-politique nigérians et à moderniser la logique qui les dirige. Dans sa composition, sa forme et son thème, il représente simplement une expression pénétrante du carnage de l?acte de l?assassinat politique. Un corps humain (inanimé), une chemise, un drapeau nigérian, un poster de campagne politique, une montre-bracelet, une corde, de la glaise et un téléphone portable, tous ces objets sont réunis de manière interactive, afin de créer compassion et peur, et d?inciter les spectateurs à réfléchir. Ils sont chargés de significations symboliques : le corps dépouillé, enveloppé et attaché au drapeau nigérien représente le carnage. La main gauche est là pour décrire la soumission à la vulgarité de la mort et à son destin fatal. L?étalement de la glaise représente les expériences horribles, la douleur, la souffrance et la détresse mentale, que les victimes ont dû subir auparavant ; elles ont finalement rendu l'âme. La montre-bracelet et le téléphone portable symbolisent les incidences économiques de ces meurtres. Les mots écrits et les affiches sont là afin d?apporter un message sociologique. Il convient de noter que les cinq personnes de la performance sont là pour définir l'état d?esprit (l?humeur) des gens en deuil et qui compatissent.


Jelili Olorunfunmi Atiku est un célèbre artiste des droits de l'homme nigérien. Né en 1968 à Ejigbo (Nigéria), il s?engage dans la création d'?uvres d'art qui prônent une société égalitaire, le respect et la promotion des droits de l'homme. Il a étudié les Beaux-Arts à l'Université Ahmadu Bello de Zaria (Nigéria) et à l'Université de Lagos (Nigéria). Il est, entre autres, le fondateur et le chef coordinateur d?Advocate for Human Rights Through Arts (AHRA), et president du Movement for Creative Drawing. En 2004, il a organisé une exposition militant pour la réforme des prisons et de la pénalité au Nigéria, intitulée « Shadows in the Dark » (Musée National Onikan de Lagos). En 2005, sa sculpture-installation « Ewawo: The Awaiting Trial Persons » a été exposée à l?University of Lagos et à la Akoka and Lagos State House of Assembly. Celle-ci milite pour la disparition d'une pratique odieuse facilitant la surpopulation carcérale en attente de jugement dans les prisons nigérianes.

Kader attia
Catalogue : 2007Oil and Sugar | Art vidéo | dv | couleur | 5:0 | France | 2007
Kader attia
Oil and Sugar
Art vidéo | dv | couleur | 5:0 | France | 2007

"Oil and Sugar" est une vidéo de 5 minutes qui montre un cube blanc en sucre sur lequel est déversée de l'huile noire. Le cube "boit" peu à peu le liquide, noircit et s'écroule. Il peut être vu comme une représentation de l'espace d'exposition classique ("le cube blanc"), comme le symbole d'un espace dédié à l'art. A mesure que le cube absorbe l'huile, il noircit, se fragilise et finit par s'écrouler. Il s'agit d'une allégorie des relations tabou entre l'argent, la religion et l'art?


Kader Attia est né en 1970 à Dugny, en Seine Saint Denis. Il vit et travaille à Paris. L'?uvre de Kader Attia est fortement influencée par sa vie dans une banlieue parisienne qui est à la fois la nécropole des rois de France et le théâtre d'un conflit culturel. En prenant comme point de départ sa propre identité qui est définie par plusieurs cultures, il aborde la question des rapports toujours plus difficiles entre l'Europe et les immigrés, particulièrement ceux de confession islamique. Son travail ne se cantonne pas à un seul média. Ses photographies et ses films dressent le portrait des conflits qui couvent depuis la colonisation et sont caractérisés par un exceptionnel souci du détail. Le minimalisme allégorique de ses sculptures et de ses installations est souvent déstabilisant du fait du contraste entre leur attrait sensoriel apparent et leur contenu controversé. A travers ses installations, Kader Attia interroge le public sur ses fantasmes et ses phobies.

Catalogue : 2007Misunderstanding | Art vidéo | dv | couleur | 9:0 | France | 2006
Kader attia
Misunderstanding
Art vidéo | dv | couleur | 9:0 | France | 2006

"Misunderstanding" est un diaporama vidéo de 80 photos de minarets prises à Istanbul, au croisement entre l'Asie, l'Europe et le Moyen Orient. L'absence de son et le rythme régulier auquel sont projetées ces images nous bercent dans une monotonie hypnotique. Paradoxalement, ces images qui n'ont pas été retouchées nous ramènent à la réalité.Elles suivent simplement un léger mouvement d'avant en arrière, qui créé un effet de profondeur. L'enchaînement silencieux des photos créé une ambiguïté entre un sentiment de sérénité, la beauté d'une architecture centenaire, et la forme agressive des tours pointant vers le ciel telles des missiles. En manipulant ces images, Kader Attia établit un sentiment étrange entre peur et fascination. Depuis la chute du bloc communiste, l'équilibre géopolitique est passé d'un combat opposant l'Ouest au bloc soviétique, à un combat multipartite entre les religions Occidentales et Orientales. Le "monde Musulman" est source de fantasmes et de peurs qui sont en réalités fondées sur la pluralité des réalités rencontrées. Y-a-t-il un grand malentendu quant au monde tel que nous le montrent les mass médias? La crainte ne naît-elle pas habituellement de l'ignorance et de l'incompréhension? "Plus le mensonge est gros et plus les gens y croient". Cette phrase ne pourrait-elle pas s'appliquer aux armes de destruction massives qui ont déclenché les récents évènements en Irak? Avec peu de moyens, simplement avec un nouvel angle d'approche, une image peut raconter des histoires complètement différentes.


Kader Attia est né en 1970 à Dugny, en Seine Saint Denis. Il vit et travaille à Paris. Il a étudié à l?Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris, à l?Escola de Artes Applicades La Massana à Barcelone, et à l?Ecole Supérieure des Arts Appliqués Duperré Paris. Son travail a été exposé au Centro de Arte Contemporaneo, Huarte en Espagne, à l?ICA, Boston , au BALTIC Center for Contemporary Art à Newcastle ; au musée d?art de Haïfa, Israël ; au Magasin, centre d?art contemporain de Grenoble ; au Musée d?art contemporain de Lyon ; à la Andréhn-Schiptjenko gallery, Stockholm ; au centre national de la photographie, Paris ; au Kunst-werke, Berlin, FRAC Poitou-Charentes, Angoulême ; au FRAC Champagne-Ardenne, Reims ; au Centre culturel Français de Brazzaville, Brazzaville / Congo ; au Chelsea Museum de New York ; au Sculpture Park ; à la Frieze Art Fair, Londres ; au Centre d?Art Neuchâtel, Suisse, à la biennale d?Art, Landscape & Architecture aux Iles Canaries, Espagne ; à la Nuit Blanche, Paris ; au Palais de Tokyo, Paris ; au Sternersen Museum, Oslo ; au Tramway, Glasgow ; à l?Institut de monde Arabe, Paris ; et au Musée d?art et d?histoire Juif de Paris. Il est représenté dans des foires d?art contemporain comme l' Artissima, Turin ; la FIAC, Paris ; Arts Brussels, Bruxelles ; et Art Basel 34, Bâle. Il participe également à la 8ème Biennale de Lyon, à la 50ème Biennale de Venise. Il est nominé pour le Prix Marcel Duchamp lors de la FIAC.

Hamdi attia
Catalogue : 2005Four sceens: in translation | Art vidéo | dv | couleur | 7:0 | Egypte | USA | 2004
Hamdi attia
Four sceens: in translation
Art vidéo | dv | couleur | 7:0 | Egypte | USA | 2004

C?est une vidéo réalisée à partir de collage composé en 4 scènes. Il s?agit de l?une des séries de vidéos qui examine certains aspects des couches verbales, visuelles et textuelles de la culture américaine. En tant qu?artiste égyptien vivant aux Etats-Unis, j?essaie de travailler, dans ces vidéos, selon deux visions - l?imagerie et les idées que je tiens des films américains montrés à la télé égyptienne; la déconnexion entre ces idées et ce dont j?ai eu l?expérience en arrivant ici.


Hamidi Attia est né à Assiut en Egypte en 1964. Il a étudié à l?Université des Beaux-Arts du Caire et a continué des études poussées en sculpture à l?Académie Egyptienne des Beaux Arts à Rome. Attia a aussi reçu un MFA en sculpture de l?Université de Pennsylvanie. Il a représenté l?Egypte à la Biennale de Venise en 1995, gagnant le premier prix des pavillons avec Akram Al-Magdoub. Son travail fut montré dans des expositions privées et publiques au Caire, à New York, Paris, Rome et Philadelphie. Il a reçu aussi de nombreuses commandes en Egypte, en Italie, aux Etats-Unis. Attia vit en ce moment et travaille entre New York et le Caire.

Pascal auger, jean-philippe toussaint
Catalogue : 2007Faire l'amour, une lecture japonaise | Fiction expérimentale | dv | couleur | 86:0 | France | 2006
Pascal auger , jean-philippe toussaint
Faire l'amour, une lecture japonaise
Fiction expérimentale | dv | couleur | 86:0 | France | 2006

Pascal Auger a filmé Jean-Philippe Toussaint lisant in situ au Japon son roman Faire l`amour. « Il fallait que l`image corresponde au livre et nous avons choisi la forme du triptyque dont la formule magique est la suivante : l`espace d`un triptyque n`est pas divisé en trois volets, il est multiplié par trois et la totalité de son espace est supérieure à la somme de l`espace des volets qui le composent. Les vues depuis la chambre d`hôtel de Tokyo, celles depuis un taxi à Shinjuku, la cuisine de Bernard à Kyoto, sont comme agrandies de l`intérieur, dépliées sur trois images afin d`arriver, peut-être, à donner un peu de "temps à l`état pur" surgi d`entre les images, comme d`entre les mots du livre. » P.A.


Pascal Auger Un article de Wikipédia, l`encyclopédie libre. Aller à : Navigation, Rechercher Pascal Auger, né le 3 octobre 1955 à Paris 14e, est un artiste cinéaste et vidéaste français. Biographie [modifier] Pascal Auger a passé son enfance à Arcueil. Il a fait ses études secondaires au lycée Henri-IV. Après le baccalauréat, il a suivi les cours du philosophe Gilles Deleuze, à l?université de Vincennes, puis à Saint-Denis, de 1975 à 1987. Il fut chargé de cours dans cette faculté, pendant deux ans, de 1980 à 1982. Il travailla ensuite avec Deleuze sur le cinéma expérimental et la notion d?espace quelconque, telle qu?elle est développée par Deleuze dans L?Image-mouvement. En 1986, il obtint le premier prix des courts-métrages à la Foire d?Art contemporain de Madrid (ARCO). En 1996, il fut résident à la villa d?artiste Kujoyama, au Japon, où il fit la connaissance de l?écrivain Jean-Philippe Toussaint et du compositeur espagnol José Manuel Lopez Lopez. Deux hommes avec qui il collaborera à plusieurs reprises. À partir de 1975, il tourne des films « expérimentaux », influencé par le cinéma structurel américain. En 1977, il participe à Melba, revue avant-gardiste de cinéma. En 1996, il se tourne vers l?art vidéo et réalise parallèlement des documentaires sur des artistes, tels que le poète Michel Bulteau, les écrivains Dominique Noguez et Jean-Philippe Toussaint ou le danseur Didier Théron. Principales ?uvres [modifier] La Petite Fille, (1978) (présentée dans l?exposition des Immatériaux de Jean-François Lyotard) Juste avant midi, premier prix de l?ARCO de Madrid (1986) Les Vagues (1988), collection cinématographique du MNAM et des AFEA, Archives du film expérimental d?Avignon. Entre ciel et terre, musique Pascale Criton (1989) Les Historiettes de Dominique Noguez (1997) La Cuisine de Jean-Philippe Toussaint (1998) La Céleste (2004), première partie d?un opéra de José Manuel Lopez Lopez et Pascal Auger, à partir de l??uvre de l?écrivain Italo Calvino, Les Villes invisibles. Faire l?amour, adaptation du roman éponyme de J-P. Toussaint (2006) Douce-amère (2006) Liens externes [modifier] Douce-amère en ligne (52mn). La Cuisine et Faire l`amour en ligne sur un site allemand consacré à Jean-Philippe Toussaint. Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Auger » Jean-Philippe Toussaint Un article de Wikipédia, l`encyclopédie libre. Aller à : Navigation, Rechercher Cet article est une ébauche à compléter concernant un écrivain, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant. Cet article est une ébauche à compléter concernant un réalisateur ou une réalisatrice, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant selon les conventions filmographiques. Vous pouvez aussi visiter le projet pour plus d`informations.. Jean-Philippe Toussaint est un écrivain et réalisateur belge de langue française né en le 29 novembre 1957 à Bruxelles, diplômé de l`Institut d`études politiques de Paris (1978) et titulaire d`un D.E.S d`histoire contemporaine. Il est l`auteur de neuf romans, tous publiés aux Éditions de Minuit, qui se caractérisent par un style et un récit minimaliste, dans lesquels les personnages et les choses n`ont d`autres significations qu`eux-mêmes. Il a obtenu le Prix Médicis du roman français en 2005 pour Fuir, qui constitue la suite de Faire l`amour. Le dépouillement souriant de ses textes est poussé à l`extrême dans ses réalisations cinématographiques. Sommaire [masquer] 1 Bibliographie 2 Filmographie 3 Voir aussi 4 Liens externes Bibliographie [modifier] La Salle de bain (Éditions de Minuit, 1985) Monsieur (Éditions de Minuit, 1986) L`appareil-photo (Éditions de Minuit, 1988) La Réticence (Éditions de Minuit, 1991) La Télévision (Éditions de Minuit, 1997) Autoportrait (à l`étranger) (Éditions de Minuit, 1999) Faire l`Amour (Éditions de Minuit, 2002) Fuir (Éditions de Minuit, 2005), Prix Médicis du roman français 2005 La Mélancolie de Zidane (Éditions de Minuit, 2006) Filmographie [modifier] (Réalisateur et scénariste sauf mention différente) 1989 : La Salle de bain de John Lvoff, scénario de Jean-Philippe Toussaint d`après son propre roman 1990 : Monsieur, d`après son propre roman 1992 : La Sévillane, d`après son propre roman "L`appareil-photo " 1998 : La Patinoire Voir aussi [modifier] Cinéma belge Liens externes [modifier] Documentation sur Jean-Philippe Toussaint Sa fiche sur IMDb Documentation critique sur l`oeuvre de Jean-Philippe Toussaint (Site Auteurs.contemporain.info)

Joel autio
Catalogue : 2015Älä itke minua, äitini | Fiction | 16mm | couleur | 6:33 | Finlande | 2014
Joel autio
Älä itke minua, äitini
Fiction | 16mm | couleur | 6:33 | Finlande | 2014

Vartan avakian
Catalogue : 2011Short Wave / Long Wave | Documentaire | 0 | couleur | 9:0 | Liban | France | 2009
Vartan avakian
Short Wave / Long Wave
Documentaire | 0 | couleur | 9:0 | Liban | France | 2009

Behind the sea, when the weather was clear, stood a city with a high skyline and big structures. It looked like cities in films. Actually, it looked like New York in American films and TV series. I believed it was America. Some cities have no sound, some have no name. In my lovely hometown Jbeil, I was called "the Armenian" by my neighbors and my friends. When my father was still a kid, his name changed from Hampartsoum Avakian to Antoun Al-Armani, Anton the Armenian. To save my name, I searched for the anonymity of urban life.

Vartan Avakian is a visual artist and researcher born in Byblos (Lebanon) in 1977. His work is inter-disciplinary employing video, installation, photography and pop media. He studied Communication Arts (film and theatre) at the Lebanese American University and worked professionally in media production and scenic design. He is currently pursuing graduate studies in Architecture and Urban Culture at the Universitat Politècnica de Catalunya and the Centre de Cultura Contemporània de Barcelona. He is a founding member of the art collective Atfal Ahdath.

Juana awad, jorge lozano
Catalogue : 2006Ideology | Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 4:30 | Colombie | Canada | 2005
Juana awad , jorge lozano
Ideology
Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 4:30 | Colombie | Canada | 2005

En bouleversant les tabous concernant le politiquement correct et en démentant les constructions sociales dominantes, l'Idéologie prend un tour soudain.


Juana Awad est une artiste multidisciplinaire colombienne vivant à Toronto. Jorge Lozano est un artiste colombien vivant lui aussi à Toronto. Ils ont collaboré sur plusieurs films et projets vidéos et sont co-directeurs du AluCine Toronto Latino Film and Video Festival et du AlucinArte International.

azzoro group
Catalogue : 2006Proposal | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Pologne | 2003
azzoro group
Proposal
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Pologne | 2003

Dans "Proposal" un groupe est assis en cercle dans un bureau. Les membres du cercle sont en train d'écouter un message qui a été laissé sur leur répondeur. Un conservateur ou représentant d'une galerie leur propose de participer à une exposition dans cette galerie. Une longue liste de questions et de restrictions s'ensuit. La voix exprime emphatiquement son espoir qu'ils ne soient pas découragés par le peu que la galerie peut leur offrir. Le collectif d'artistes polonais Azorro Group ne manquera jamais une occasion artistique de ridiculiser cette même occasion, et eux y compris. Dans leurs performances, photos et vidéos, ils se manifestent comme un couple de clowns qui se moquent du cercle des expositions et des conservateurs dans son ensemble. Cela ne suppose pas beaucoup de paroles ou d'écrits mais plutôt beaucoup de pauses et de rires. Les actes niais sont leur marque de fabrique.