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Steven ball
Catalogue : 2005The War on Television | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:37 | Royaume-Uni | 2004
Steven ball
The War on Television
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:37 | Royaume-Uni | 2004

The War on Television est réalisé presque entièrement à partir d?images diffusées à la télévision, et plus particulièrement, provenant de problèmes d?interférences dans les transmissions utilisant la technologie numérique. Ces interférences sont retravaillées et manipulées de manière aléatoire, au moyen de différentes techniques d?altération numérique, qui accentuent encore la fragmentation par à coup. La vénération pour la perfection numérique, l?autorité et la fiabilité des informations 24 heures sur 24 à la télévision deviennent des abstractions, maltraitées dans le flot de bruit discordant et de balbutiement incohérent. Une célébration d?une antiesthétique numérique, de l?entropie de l?excès et de la faillibilité.


Steven Ball réalise des films, vidéos, du son et des installations depuis le début des années 80 A la fin des années 80, il a migré par mégarde vers Melbourne, en Australie. Il y a poursuivi son travail faisant de nombreux films et vidéos, a fait des travaux sonores et des installations. Il y a exercé diverses activités dans l?art militant, en tant que conservateur, dans l?administration, dans l?enseignement et l?écriture. Depuis son retour au Royaume-Uni en 2000, il travaille principalement la vidéo numérique, en réalisant une série de travaux qui, parmi d?autres choses, sont particulièrement liées aux processus numériques et à la représentation spatiale. Steven Ball est actuellement chercheur attaché à la AHRB British Artists` Film and Video Study Collection (Recueil pour l?Etude des Films et Vidéos d?Artistes Britanniques), au Central Saint Martins College of Art and design de Londres. Ses vidéos ont été projetées notamment au Festival d?Oberhausen, aux Pays-Bas, au World Wide Video Festival d?Amsterdam, à Impakt, Utrecht ; en Suisse à Videoex, Zurich; à Viper, Bâle. Les Rencontres internationales Paris/Berlin présentent depuis plusieurs années le travail de Steven Ball.

Catalogue : 2014Concrete Heart Land | Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 25:0 | Royaume-Uni | 2014
Steven ball
Concrete Heart Land
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 25:0 | Royaume-Uni | 2014

Concrete Heart Land exposes the social cleansing of the Heygate Estate in Elephant and Castle, South London. It marks the moment that the estate was finally lost as social housing to make way for an unjust `regeneration` scheme. Assembled from 12 years of archive materials the film charts the struggles of the local community to keep their homes, stay living in the area, and maintain communal benefits in the face of the advance of this now notorious `urban redevelopment programme`. Throughout the film we hear the community engaging in some of the crucial battles with elected officials, planners, and barristers in municipal planning meetings, public enquiries, and interviews. Weaving through these recordings is a performance staged in 2012 on the then still inhabited estate. An assembled group of past and present residents, community activists, and critics of the Heygate plans chant texts composed from phrases used in the Regeneration Masterplan. The performances parody the technical language of regeneration and the aspirational language of gentrification. Over the course of 2012 and 2013 we filmed panoramic video images of the estate and interiors of some of the Heygate flats, all of which feature in the film.

Steven Ball`s current practice engages with landscape and spatial representation, in local and global, social, political and post-colonial spheres. He also writes about contemporary and historical moving-image related practice, and curates screenings and exhibitions. Since 2003 he has been Research Fellow at Central Saint Martins College of Art and Design where he was instrumental in developing the British Artists’ Film and Video Study Collection. He is also a member of the legendary post-punk DIY group Storm Bugs. www.steven-ball.net Rastko Novaković used to be a filmmaker. He has made over 30 moving image works, from one minute to feature-length videos, panoramas, open-air cinemas, documentaries, lyrical films, campaigning videos, documented performances, interventions in histories and spaces. His works include April Showers (2011) a docu-fiction about a student terrorist group at University College London and lebensraum | living space (2009) which stages a Yugoslav war diary on the streets of London. He now spends most of his time organising at his workplace and with different communities. www.rastko.co.uk

Delphine balley
Catalogue : 2016Charivari | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 19:54 | France | 2016
Delphine balley
Charivari
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 19:54 | France | 2016

Charivari, l’intrusion des sons discordants dans un village, annonce la chasse de la boite noire, l’inversion des codes, la menace funeste qui contrarie l’ordre établi, une rumeur lointaine qui s’approche... Une cavalière venue d’un autre temps gît sur le sol, blessée. Le visage d’un homme apparait battu par le vent, souillé par la terre. La forêt derrière lui est à peine visible. Concentré, il écoute: les bruits d’une chasse ancestrale céleste, des aboiements de chiens, puis soudain... un charivari primitif naît d’une rumeur transportée par le vent. Les chasseurs en poste, guettent cette chasse lointaine, par-delàles forêt qui se déroule au son du cors. Blessée au visage, la cavalière se redresse. Le regard fixe, elle traverse en boitant la forêt plongée dans un désordre de sons. Elle est attendue... L’homme au visage souillé halète, la boîte noire est à terre. Le sang coule de sa plaie. La lame du couteau brille dans la nuit. Du sacrifice naît le rituel, la cavalière porte le masque d’or sur le visage. Dans une maison bourgeoise, Le Charivari atteint son apogée, les murs résonnent d’un rythme funeste et hors d’âge. Des convives vétus de fourrures déambulent dans les couloirs, les visages défilent telle une galerie de portraits. C’est le rendez-vous secret d’un rite ancestrale. Le vent s’est introduit dans la maison. Au loin, des coups de feu résonnent, des chiens aboient, le gibier est de retour, la chasse peut commencer.


Née en 1974 à Romans en France, Delphine Balley vit et travaille à Saint-Jean-en-Royan Delphine Balley est diplômée de l’école Nationale Supèrieure de la Photographie d’Arles en 1999. Ses séries photographiques, faites à la chambre, reconstituent et théatralisent faits divers, scènes familiales, scènes d’avant ou d’après crime, histoires vraies, avec une extrème minutie, un goût prononcé pour le motif et le détail. Ces sayntes, métaphores du quotidien, sont autant de huis clos hors du temps qui mélent savamment réalité et fantastique. La singularité créatrice de l’artiste transporte le spectateur dans un univers insolite, étrange, inquiétant, parfois dérangeant. Delphine Balley entremèle la chronique, le journalisme, le fantastique, la narration, le conte, la sorcellerie, ou encore le cinéma.

Sammy baloji
Catalogue : 2016Pungulume | Doc. expérimental | 0 | couleur et n&b | 28:0 | Congo (RDC) | Belgique | 2016
Sammy baloji
Pungulume
Doc. expérimental | 0 | couleur et n&b | 28:0 | Congo (RDC) | Belgique | 2016

The town of Fungurume is situated in the province of Katanga (D.R. Congo) and the hills and mountains surrounding Fungurume form one of the world’s largest copper and cobalt deposits. In pre-colonial times the area was already a major centre in the copper trading network that ran across Central Africa. Today the mountains have become the property of the American Tenke Fungurume Mining consortium (TFM). From 2009 on, TFM’s mining activities have been in full swing, causing the resettlement of thousands of local Sanga inhabitants. Pungulume focuses on Sanga chief Mpala and his court elders while they are rendering the oral history of the Sanga people, against the backdrop of the industrial destruction of the landscape that anchors Sanga memory and identity. (Filip De Boeck)

Sammy Baloji was born in 1978 in Lubumbashi, in the Katanga province of Democratic Republic of Congo. He studied Computer and Information Sciences and Communication at the University of Lubumbashi. With a borrowed camera, he began photographing scenes as sources for his cartoons. He soon enrolled in photography courses in DRC, and continued with photography and video at Ecole Supérieure des Arts Décoratifs, in Strasbourg, France. Baloji juxtaposes photographic realities, combining past and present, the real and the ideal, to illicit glaring cultural and historical tensions. He explores architecture and the human body as traces of social history, sites of memory, and witnesses to operations of power. Baloji has had solo exhibitions at Musée du quad Branly (Paris), MuZee (Oostende), Royal Museum for Central Africa (Tervuren), WIELS (Brussels) and Museum for African Art (NY). Baloji has featured in numerous group exhibitions worldwide: Biennale de Lyon, Venice Biennale, Louisiana Museum of Modern Art, Foundation Cartier pour l’Art Contemporain,... He has been the recipient of numerous awards including, the 2014 Rolex Mentor and Protégé Arts Initiative award, partnering with Olafur Eliasson. He was nominated a Prix Pictet finalist in 2009, received the Prince Claus Award in 2008 and two awards at the 2007 African Photography Biennial in Bamako, Mali.

Adrian balseca
Catalogue : 2016El Condor Pasa | Vidéo | 4k | couleur | 8:29 | Equateur | 2015
Adrian balseca
El Condor Pasa
Vidéo | 4k | couleur | 8:29 | Equateur | 2015

For “The Condor passes by” - in Spanish “El Condor Pasa”- the artist purchased a car: the mythical Condor GT (1981). This emblematic model fabricated in fiberglass during the transition from a military dictatorship to the restoration of democracy in Ecuador, is also part of the last days of the so-called “oil boom” in the country and the main focus of the proposal. Balseca recalls the nostalgic story of one of the last “national” cars and pays a posthumous tribute to that period of the local industry. The video shows us the last moments of the car before taking his “last flight”,when it is dropped from the top of a hill in the surroundings of the Mount Catequilla.

Adrián Balseca (Quito, Ecuador, 1989) lives and works in Quito. Balseca’s work aims to activate strategies of representation, narration, and/or interaction in order to highlight cultural specificities of a particular place. It explores the relationship and tensions between industrial and craft practices, revealing a fascination with the historic processes, and the configuration of materials involved in the production of manufactured goods. His work often involves transforming the composition of daily objects or certain civil laws into other material forms, or legal experiences. These projects —from small interventions to large-scale ‘site specific’ actions or video documentations— elaborate on ideas of emerging economies, nature, power, and social memory.

Ingo baltes
Catalogue : 2013CONVERSATIONS IN MILTON KEYNES | Documentaire | dv | couleur | 72:12 | Allemagne | Belgique | 2011
Ingo baltes
CONVERSATIONS IN MILTON KEYNES
Documentaire | dv | couleur | 72:12 | Allemagne | Belgique | 2011

One evening, by chance, the filmmaker arrives at Milton Keynes, an English ?New Town? the existence of which he had never suspected. A city in no way responsive to his orientation reflexes, at odds with his intuition, scornful of his judgment, which becomes his subject and muse. On his route, alone with his camera, from the outskirts to the town center, he strikes up the odd acquaintanceship. A beer drinker, a family inspecting a model home, a ?shepherd? of shopping caddies, various and sundry officials and ?users?: each contributes, from a unique perspective, to the image of this ?town for the 21st century?. Amongst those met is Derek Walker, the city?s first chief architect and planner - only 32 years old at the time of its conception in 1967 - who guides us through its workings even while taking issue with today`s reality. Filmed over several years as a complete autoproduction, ?Conversations in Milton Keynes? is Ingo Baltes? first film.

Ingo Baltes was born in Singen (Germany) in 1972. After his Master in philological studies (French, Spanish, Swedish & Icelandic), he came to Brussels to graduate in film direction at INSAS (2002). Today, he works as an independant filmmaker as well as director for children and magazine programmes at Belgian TV RTBF. His documentary films, always linked to one definite place in Europe, analyse phenomena and changes in society in the long term. He is a member of Polymorfilms since 2007.

Boris baltschun, serge baghdassarians
Catalogue : 2005Brownout | Création sonore | 0 | | 15:0 | Allemagne | 2005
Boris baltschun , serge baghdassarians
Brownout
Création sonore | 0 | | 15:0 | Allemagne | 2005

Cette installation sonore se base sur deux observations: La première est la production de sons provoqués par des récipients fermés qui laissent échapper lentement et de manière discontinue leur contenu (air, eau) par une valve, et qui génèrent un déroulement chaotique, bien que plus ou moins prévisible dans son ensemble. La deuxième ? qui a donné le titre au film ? concerne le phénomène du « brownout » auquel nous avons été confronté lors d?un voyage à travers la Californie. Il s?agit là, en quelques sortes des prémices du black-out. Une baisse de tension dans un système interdépendant entraîne une comportement chaotique de ce dernier et a souvent pour conséquence une réaction en chaîne qui provoque la défaillance de ce système (pour la Californie ce système est le réseau électrique). Afin de rendre hommage à nos pauvres amis américains qui subissent de temps à autres de telles coupures d?électricité, nous nous passons - dans la mesure du possible - de l?électricité dans cette installation. Il fera donc nuit. Pour le reste, il se laisse entendre, en guise de solidarité avec les pays à travers le monde qui n?ont pas d?électricité.


Serge Baghdassarians & Boris Baltschun travaillent ensemble depuis 1997 et vivent à Berlin. En plus de leur travail en duo et des concerts/installations dans des lieux comme Amsterdam (Sonic Acts), Berlin (Total Music Meeting, Ultraschall, Uchiage), Los Angeles (Beyond Baroque), New York (Tonic), Paris (Les Instants chavires) et Stockholm (Moderna Museet, Fylkingen), ils travaillent régulièrement avec Burkhard Beins (B-Musik), Günther Christmann (Mal d`Archive), Dror Feiler (Kombinat), Alessandro Bosetti/Michel Doneda (Strom) et Annette Krebs/Andrea Neumann (Helix). Ils ont également collaborés avec de nombreux autres musiciens, danseurs et poètes tels que Conny Bauer, Paul Dutton, Richard Barrett, Tony Buck, Berlinfactory (Wolfgang Fuchs), Mark Trayle, Jim Denley, Axel Dörner, Chris Brown, Mats Gustafsson, Fine Kwiatkowski, Bernhard Lang, Michael Moser, John Oswald, Natalia Pschenitschnikowa, Elliott Sharp, Stevie Wishart, John Butcher et Paul Lovens. Un nouveau CD sort en 2005 chez Charhizma.

Tanatchai bandasak
Catalogue : 2010Air Cowboy | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:55 | Thaïlande | 2010
Tanatchai bandasak
Air Cowboy
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:55 | Thaïlande | 2010

Along the highway, herds of cows are often seen in a rice field. Some standing still and some grazing. At times we see them through the windshield, loaded onto the back of a running truck. This work is a collective of those reduced images and sounds looking as if they are in a controlled atmosphere.

Tanatchai Bandasak, Born in 1984, in Bangkok; lives and works in Paris and UdonThani. BA Film and Photography; Thammasat University Bangkok Thailand, currently in the final year at École Nationale Supérieure D`ARTS Paris-Cergy, France.

Kostana banovic
Catalogue : 2006Sey, the economy of love | Doc. expérimental | dv | couleur | 42:43 | Pays-Bas | Pays-bas | 2005
Kostana banovic
Sey, the economy of love
Doc. expérimental | dv | couleur | 42:43 | Pays-Bas | Pays-bas | 2005

Ce film est encore, comme mes précédents films, un essai documentaire personnel. Ce film traite des rituels quotidiens et religieux ainsi que de ma recherche personnelle d'identité. Un homme et une femme sont très éloignés l'un de l'autre, aussi éloignés que l'on peut l'être: historiquement, économiquement,philosophiquement, culturellement ainsi que par leur race. Le rituel est le seul terrain où ils peuvent se rencontrer, où ils essayent de communiquer. C'est aussi l'endroit où l'amour, duquel ils ne sont pas encore conscients, dans toute son impossibilité,semble surgir. Il existe des conversations sur ce qu'est d'être une femme islamique, poligame, politique, dans les lois de la charria etc...différentes attentes d'un homme et d'une femme qui se rencontrent par accident, voyagent ensemble et se font prendre dans le filet des contradictions culturelles.


Catalogue : 2007PLOHA | Doc. expérimental | betaSP | couleur | 48:0 | Pays-Bas | 2007
Kostana banovic
PLOHA
Doc. expérimental | betaSP | couleur | 48:0 | Pays-Bas | 2007

Renouer avec soi-même à travers le rituel est une démarche récurrente dans l'oeuvre de Kostana Banovic. Son dernier film, "Ploha", relate un voyage effectué avec son fils et sa fille dans sa ville natale, Sarajevo, ville qu'elle a quittée des années auparavant en raison de l'incapacité de sa famille à gérer la mort inattendue de son père. Montrant Sarajevo comme un lieu aux multiples identités, "Ploha" part justement du besoin d'explorer les questions d'identité, notamment celle des enfants comme issus d'une famille de la diaspora. Le film développe ainsi la notion de distance: distance géographique et émotionnelle entre la mère et son lieu de naissance, distance entre les enfants et le pays d'origine de leurs parents, mais aussi distance entre la mère et ses enfants. Essayant de réduire le fossé entre attentes et réalité, entre passé et présent, Banovic emmène ses enfants dans différents lieux qui lui tiennent à coeur. Elle raconte aux deux adolescents (qui n'ont pas toujours l'air intéréssés) des histoires personnelles, ou folkoriques, parfois fragmentées, sur sa ville et ses origines. Elle évoque les changements subis par la ville au cours des années, les marques visibles et invisibles de la dernière guerre. La plupart des scènes sont filmées par un caméraman, mais certaines par les enfants eux-mêmes, de façon à leur donner une certaine autorité dans l'oeuvre, tout en leur permettant de trouver leur propre façon de se rattacher à un lieu qui leur est si peu familier. Les scènes alternent, et parfois coïncident, avec des épisodes les montrant tous les trois en train de discuter de l'éclatement de leur famille après le divorce des parents. L'absence du père se superpose à la disparition du père de Banovic elle-même et à la mort de Tito comme père de l'ancienne Yugoslavie. Chaque séquence du film se termine par des images d'archives concernant un événement annuel datant de l'époque de Tito: de nombreuses personnes courent à travers la ville, se passant un baton contenant un message à leur président. Au cours d'une autre tentative pour faire connaître aux enfants le passé et la culture de leurs parents, ils s'adonnent à certains rituels autrefois importants pour leur mère. Par example, un imam essaie de soigner le bégaiement du fils, handicap apparu lorsqu'on a voulu lui apprendre très jeune une quatrième langue, ses parents devant à nouveau déménager dans un autre pays. Fait important dans l'histoire de la famille, Banovic a décidé de ne parler que le néerlandais avec ses enfants. Comme dans son premier film "Sey- the economy of love" (2005), Ploha montre des moments très intimes de la vie de l'artiste, tout en soulevant des questions morales. Transcendant le politiquement correct, le film semble refléter et étudier de près la réalité du quotidien.


Kostana Banovic est une artiste visuelle travaillant la peinture et le dessin. Depuis 2000, elle réalise des vidéos. Elle est l'auteur de plusieurs courts métrages et de quelques documentaires expérimentaux. L'étude des rituels est un élément récurrent de son oeuvre. Elle recherche cette même pureté dans la vie de tous les jours. Ce qui importe n'est pas l'image elle-même, mais l'action, la répétition et l'état d'esprit qu'elle évoque.

Adina bar-on
Catalogue : 2005Sacrifice | Création sonore | 0 | | 16:30 | Israel | Pologne | 2005
Adina bar-on
Sacrifice
Création sonore | 0 | | 16:30 | Israel | Pologne | 2005

Dans "Sacrifice", les émotions apparaissent sous la forme d'énonciations vocales et de structures mélodiques rappelant les marches, les berceuses, les papotages de femmes, les pleurs de bébé, les cris et la peur. Victor Petrov, organisateur du Navinki Festival of International Performance Art `02 (Minsk, Biélorussie), a écrit dans son catalogue : "Des émotions concentrées, un chant et un cri plaintif, des gestes, une émotivité extrême. C'est le dialogue intérieur d'une âme hurlante, un récit du temps, des réflexions sur notre place dans le monde. Les sons vocaux qui les accompagnent sont comme des associations à la féminité, l'amour et les origines de la vie." "Sacrifice" ? Le Spectacle Vocal a évolué depuis 1991 et dure environ 20 minutes lorsqu'il est présenté en direct. Il ne nécessite aucune amplification autre que l'amplification vocale naturelle. (Il n'a jamais été présenté ni à Paris, ni à Berlin). "Sacrifice" ? Le CD est un enregistrement fidèle du spectacle. Il dure 16:30 minutes. Sa sortie est prévue pour décembre 2005 par Totamto Art & Media in Warsaw, en 500 copies signées, simplement comme pièce de collection.


L'?uvre d'Adina porte sur les conflits d'identité et les identifications contradictoires. Adina est une artiste active depuis 1973, alors qu'elle était étudiante de 3e année à l'Académie Bezalel des Beaux-Arts et Design à Jérusalem. Jusqu'à présent, elle a montré ses ?uvres dans les plus grands galeries et musées d'art d'Israël. Se donnant comme objectif de mettre l'accent sur sa position sociale et politique, elle s'est produite avec insistance lors de nombreux événements sociaux et politiques. Ces dernières années, elle a voyagé à l'étranger, 5 mois par an, pour faire connaître ses représentations. Parmi ces pays, on peut citer : le Canada, les Etats-Unis, HongKong, le Japon, la Thaïlande, l'Allemagne, la France, la Pologne, la Lituanie, la Serbie, l'Irlande du Nord, la Russie. En 2001, Adina a reçu un Grand Prix pour sa contribution à l'art israélien par l'" American Isræl Cultural Foundation", et une biographie, "Adina Bar-On, Performance Artist", a été publié.

Christian barani
Catalogue : 2006Entre-temps | Doc. expérimental | dv | couleur | 31:30 | France | Népal | 2006
Christian barani
Entre-temps
Doc. expérimental | dv | couleur | 31:30 | France | Népal | 2006

Une marche dans une vallée qui contourne le Manaslu. La présence fantomatique mais bien réelle des maoïstes m?empêche de filmer dans les premiers jours. Puis les militaires disparaissent, l?image peut exister. Durant cette avancée, une caméra super8 capte le temps de la marche où l?esprit glisse, se fragmente, se boucle, s?émeut et une caméra vidéo enregistre le temps qui se déploie.


Christian Barani se positionne, dans son parcours artistique, comme un passeur investissant les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques, politiques et liés à la représentation de l?être humain dans ses actes du quotidien. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Ses vidéos sont présentées en Europe et à l?étranger. Il collabore régulièrement pour l?atelier de recherche d?Arte. En tant qu?enseignant, il a dirigé de 1990 à 2006 le studio vidéo de l?Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle de Paris, réalise des workshops, des conférences et recherche des formes expérimentales de pédagogie. Dans le domaine de la diffusion, il a co-fondé une association de diffusion de vidéos d?artistes « est-ce une bonne nouvelle ». Ces programmations/diffusions sont présentées en France et dans le monde.

Catalogue : 2018Dans la fumée d'une peau | Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:30 | France | Afrique du sud | 2018
Christian barani
Dans la fumée d'une peau
Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:30 | France | Afrique du sud | 2018

Catalogue : 2017des êtres de poussière | Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | France | Népal | 2018
Christian barani
des êtres de poussière
Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | France | Népal | 2018

Un point de départ : dans le Haut Mustang, une très vieille histoire se raconte dans le village de Ghemi. Malgré le courage et les combats des villageois, toutes les nuits, la démone Balmo et ses esprits détruisent les habitations du village. Épuisés, ils décident de demander l’aide d’un moine, le guru Rimpoche qui méditait dans la vallée. Rimpoche sort alors de sa méditation et accepte de combattre la démone. Durant sept nuits le combat fut monstrueux. Mais Rimpoche remporta la bataille. Aujourd’hui dans le pays népalais, la lutte contre les esprits qui détruisent sans cesse le pays continue. Malgré une révolution maoïste qui a abouti à la démocratie, à l’abolition de la monarchie, à l’écriture d’une nouvelle constitution, à l’égalité homme femme… le pays est toujours victime des esprits destructeurs et le peuple népalais continue sans cesse la lutte. Ce film tisse trois espaces narratifs : un chanteur népalais de musique traditionnelle qui improvise sur le thème des esprits destructeurs ; des traces d’une lutte, d’une révolution. Seuls des fragments, des images saccadées presque détruites résistent ; des ouvriers fabriquent des briques pour la construction des habitations dans la vallée de Katmandou.


Christian Barani est né en 1959, vit à Paris. Il termine ses études par une maîtrise de sciences économiques à la Faculté de Nice. Il construit une pratique qui associe le champ du documentaire à celui des Arts Visuels. Sa recherche se fonde sur un dispositif performatif qui engage un corps/caméra marchant dans l’espace. Il définit une règle du jeu qui compose avec le hasard et l’improvisation et génère des images sans à priori. Pas de scénario préalable. Durant le temps de la marche, tout se joue dans l’instant de la rencontre. Jamais une séquence n’est tournée deux fois. Ce qui est advenu et advenu. De cette expérience nait une œuvre protéiforme composée de films en salle, de films déployés dans l’espace d’exposition, d’installations vidéos, de projections performances et de photographies. Sur une période de 10 ans, il filme au Kazakhstan avec G. Reynard l’apparition de la post modernité et les transformations sociales de ce pays d’Ex Union Soviétique, il filme au Népal, en Namibie, en Éthiopie, à Chypre, à Dubaï, au Liban, en Géorgie... Il réalise en parallèle de nombreuses œuvres de commandes pour des musées comme la Maison Arthur Rimbaud à Charleville Mézières, l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Bruxelles, le Centre de Culture Scientifiques de Rennes, Agora : Biennale d’Architecture de Bordeaux, le Mons Mémorial Museum en Belgique, Le Musée des Confluences à Lyon, La Cité de l’architecture et du patrimoine de Paris… De 1990 à 2006, à l’École Nationale Supérieure de Création Industrielle, il fonde et dirige le département Images en Mouvement, la cellule d’Expérimentation Image et Son- Xis- avec Jeff Guess et Extensions - dynamiques d’écritures avec frédéric dumond. De 2000 à 2010, il crée avec Véronique Barani et Sabine Massenet une structure de diffusion de films et vidéos d’artistes "estceunebonnenouvelle" qui va regrouper plus d’une centaine de réalisateurs et artistes internationaux. Cette collection comprend plus de 500 films.

Catalogue : 2014Prolégomène à la lumière | Doc. expérimental | dv | couleur | 7:0 | France | Kazakhstan | 2013
Christian barani
Prolégomène à la lumière
Doc. expérimental | dv | couleur | 7:0 | France | Kazakhstan | 2013

KAZAKHSTAN. Mine de Kouzembaïev dans les steppes de Karaganda. Durant l'époque soviétique, les mineurs bénéficiaient d’un très grand respect de la part du régime et de la population. Ce statut était dû aux nombreux sacrifices subis pour la construction du pays. Depuis la chute du mur, une société libérale est apparue. Avec lui, l’individualisme, le chômage et la crise. Les mines ferment les unes après les autres. Sur 28 mines présentent dans la région, seules 8 sont encore en service. Dans la mine du héros Kouzembaëv, dans cet instant qui précède la descente dans le noir, seule la lumière persiste pour honorer ces corps.


Christian Barani est né en 1959. Il construit une pratique qui associe le champ du documentaire à celui des Arts Visuels. Dans le processus de réalisation, il est question d’expérience engageant un corps/caméra marchant dans l’espace. Pour filmer, il se définit une règle du jeu qui compose avec le hasard et l’improvisation. Pas de scénario préalable. La marche est utilisée comme un vecteur de rencontres. Tout se joue dans l’instant. Au terme de l’expérience, un matériau est récolté. Il prendra différentes formes en fonction du projet à venir, des lieux d’exposition : film, installation, performance…

Catalogue : 2011My Dubaï Life | Doc. expérimental | 0 | couleur | 60:0 | France | 2011
Christian barani
My Dubaï Life
Doc. expérimental | 0 | couleur | 60:0 | France | 2011

Dans son travail, Christian Barani questionne et déconstruit les codes du documentaire. Il n?est pas question de représentation du réel ni de fiction mais d?expérience. En convoquant la marche et la dérive, il met en jeu un autre processus de création qui génère une représentation sans a priori. Il joue avec le hasard et l?improvisation. Aucune séquence n?est enregistrée deux fois. Dans le cadre d?une exposition intitulée "Manifeste sur les villes invisibles", Olivier Marboeuf propose à Christian Barani de réaliser une « dérive » à Dubaï. Cette démarche propre à l?artiste consiste à aller marcher dans des paysages, des villes. En l?occurrence, Dubaï est une ville où rien n?est pensé pour le corps en mouvement, une ville construite par et pour les flux. Il s?agit de marcher pour se perdre dans ces espaces de fiction, et de construire à partir du hasard.


Né en 1959, Christian Barani vit et travaille à Paris. Il commence à travailler avec la vidéo en 1990, et fonde le département Images en Mouvement à l'école Nationale Supérieure de Création Industrielle, où il enseigne durant 17 ans. En 2000, il co-fonde une structure de diffusion de vidéos d'artistes "estceunebonnenouvelle" regroupant une centaine d'artistes internationaux et une collection composée de 500 films. Incrustation, rapport à la peinture et à la poésie constituent l'axe de recherche de ses premières vidéos. Depuis 1997, son travail questionne et déconstruit les codes du documentaire, à travers une expérience engageant un corps/caméra dans l?espace et non un documentaire ou une fiction. Il réalise des films linéaires, des installations, des performances? Son travail a été projeté et exposé dans de nombreux festivals, musées et centres d'art en Europe, notamment à au Centre Pompidou, au Jeu de Paume, au Lieu Unique à Nantes, au MUSAC Museo de Arte Contemporaneo de Castilla y Leon, au Musée National Reina Sofia.

Catalogue : 2008kazakhstan, naissance d'une nation | Doc. expérimental | dv | couleur | 64:0 | France | Kazakhstan | 2008
Christian barani
kazakhstan, naissance d'une nation
Doc. expérimental | dv | couleur | 64:0 | France | Kazakhstan | 2008

Les fictions du réel En 1998, sept ans après l?indépendance du pays, le président autocratique kazakh Noursoultan Nazarbaiev décide de déplacer la capitale d?Almaty à Astana, dans les steppes du nord. De vertigineuses tours de verre sortent de terre, financées par les exportations de pétrole. Un discours présidentiel de 1997 sur l?avenir du Kazakhstan ouvre le film, vantant aux "trois couches sociales, les riches, les classes moyennes et les pauvres", les infinies promesses du marché. Christian Barani et Guillaume Reynard y regardent vivre une nouvelle société, dans les oripeaux standardisés et clinquants de la richesse. S?attachant à représenter "la fiction qui dans chaque scène semble avoir précédé le réel", jusque sur un tournage du cinéaste Darejan Omirbaev, ils s?aventurent aussi dans l?envers du décor, d?une baraque de chantier à une maisonnette bientôt expropriée. À travers une oligarchie ex-soviétique en pleine expansion, un portrait mélancolique et poétique de la mondialisation.


Christian Barani, dans son parcours artistique, investit les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques et politiques. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Guillaume Reynard est illustrateur à Paris. Il collabore avec plusieurs maisons d?édition et publie dans différents titres de la presse écrite (Le Monde, Libération...). Sans s`inscrire dans une représentation stricte ou anecdotique du réel, son travail fait de dessins figuratifs, explore le lien qui unit les êtres aux lieux, les êtres aux objets. Le lien qui unit les êtres entre eux.

Catalogue : 2005Windhoek | Documentaire | dv | couleur | 32:0 | France | 2005
Christian barani
Windhoek
Documentaire | dv | couleur | 32:0 | France | 2005

La déambulation produit une attitude, une forme et fait apparaître une autre ville. La traversée de la ville devient une performance dont le résultat est une forme plastique, documentaire. Le territoire est représenté comme une expérience. Chaque plan n?est jamais tourné deux fois. L?improvisation structure le désir de filmer. L?intuition me fait déclencher l?enregistrement mais sans jamais savoir ce qu?il va se produire. Filmer devient ainsi un acte performatif où la rencontre avec l?autre devient un enjeu de représentation. Représenter cet instant suspendu où la relation instinctive se crée, est acceptée voir parfois refusée. Dans cette déambulation, j?invente un trajet, je découvre des territoires secrets et je m?adapte au contexte. Le trajet tient compte à la fois de la géographie physique mais aussi de ma relation psychique à l?espace et aux personnes. La forme de cette dérive apparaît comme un montage d?ambiances singulières liées à la diversité des espaces urbains traversés et des personnes rencontrées. Elle produit un collage urbain.


Christian Barani se positionne, dans son parcours artistique, comme un passeur investissant les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques, politiques et liés à la représentation de l?être humain dans ses actes quotidiens. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Ses vidéos sont présentées en Europe et à l?étranger. Il collabore régulièrement pour l?atelier de recherche d?Arte. En tant qu?enseignant, il dirige depuis 1990 le studio vidéo de l?Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle de Paris, réalise des workshops, des conférences et recherche des formes expérimentales de pédagogie. Dans le domaine de la diffusion, il a co-fondé une association de diffusion de vidéos d?artistes « est-ce une bonne nouvelle ». Ces programmations/diffusions sont présentées en France et dans le monde.

Christian barani, reynard guillaume
Catalogue : 2006Entre-temps | Doc. expérimental | dv | couleur | 31:30 | France | Népal | 2006
Christian barani , reynard guillaume
Entre-temps
Doc. expérimental | dv | couleur | 31:30 | France | Népal | 2006

Une marche dans une vallée qui contourne le Manaslu. La présence fantomatique mais bien réelle des maoïstes m?empêche de filmer dans les premiers jours. Puis les militaires disparaissent, l?image peut exister. Durant cette avancée, une caméra super8 capte le temps de la marche où l?esprit glisse, se fragmente, se boucle, s?émeut et une caméra vidéo enregistre le temps qui se déploie.


Christian Barani se positionne, dans son parcours artistique, comme un passeur investissant les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques, politiques et liés à la représentation de l?être humain dans ses actes du quotidien. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Ses vidéos sont présentées en Europe et à l?étranger. Il collabore régulièrement pour l?atelier de recherche d?Arte. En tant qu?enseignant, il a dirigé de 1990 à 2006 le studio vidéo de l?Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle de Paris, réalise des workshops, des conférences et recherche des formes expérimentales de pédagogie. Dans le domaine de la diffusion, il a co-fondé une association de diffusion de vidéos d?artistes « est-ce une bonne nouvelle ». Ces programmations/diffusions sont présentées en France et dans le monde.

Catalogue : 2018Dans la fumée d'une peau | Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:30 | France | Afrique du sud | 2018
Christian barani , reynard guillaume
Dans la fumée d'une peau
Doc. expérimental | hdv | couleur | 12:30 | France | Afrique du sud | 2018

Catalogue : 2017des êtres de poussière | Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | France | Népal | 2018
Christian barani , reynard guillaume
des êtres de poussière
Doc. expérimental | hdv | couleur | 18:0 | France | Népal | 2018

Un point de départ : dans le Haut Mustang, une très vieille histoire se raconte dans le village de Ghemi. Malgré le courage et les combats des villageois, toutes les nuits, la démone Balmo et ses esprits détruisent les habitations du village. Épuisés, ils décident de demander l’aide d’un moine, le guru Rimpoche qui méditait dans la vallée. Rimpoche sort alors de sa méditation et accepte de combattre la démone. Durant sept nuits le combat fut monstrueux. Mais Rimpoche remporta la bataille. Aujourd’hui dans le pays népalais, la lutte contre les esprits qui détruisent sans cesse le pays continue. Malgré une révolution maoïste qui a abouti à la démocratie, à l’abolition de la monarchie, à l’écriture d’une nouvelle constitution, à l’égalité homme femme… le pays est toujours victime des esprits destructeurs et le peuple népalais continue sans cesse la lutte. Ce film tisse trois espaces narratifs : un chanteur népalais de musique traditionnelle qui improvise sur le thème des esprits destructeurs ; des traces d’une lutte, d’une révolution. Seuls des fragments, des images saccadées presque détruites résistent ; des ouvriers fabriquent des briques pour la construction des habitations dans la vallée de Katmandou.


Christian Barani est né en 1959, vit à Paris. Il termine ses études par une maîtrise de sciences économiques à la Faculté de Nice. Il construit une pratique qui associe le champ du documentaire à celui des Arts Visuels. Sa recherche se fonde sur un dispositif performatif qui engage un corps/caméra marchant dans l’espace. Il définit une règle du jeu qui compose avec le hasard et l’improvisation et génère des images sans à priori. Pas de scénario préalable. Durant le temps de la marche, tout se joue dans l’instant de la rencontre. Jamais une séquence n’est tournée deux fois. Ce qui est advenu et advenu. De cette expérience nait une œuvre protéiforme composée de films en salle, de films déployés dans l’espace d’exposition, d’installations vidéos, de projections performances et de photographies. Sur une période de 10 ans, il filme au Kazakhstan avec G. Reynard l’apparition de la post modernité et les transformations sociales de ce pays d’Ex Union Soviétique, il filme au Népal, en Namibie, en Éthiopie, à Chypre, à Dubaï, au Liban, en Géorgie... Il réalise en parallèle de nombreuses œuvres de commandes pour des musées comme la Maison Arthur Rimbaud à Charleville Mézières, l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Bruxelles, le Centre de Culture Scientifiques de Rennes, Agora : Biennale d’Architecture de Bordeaux, le Mons Mémorial Museum en Belgique, Le Musée des Confluences à Lyon, La Cité de l’architecture et du patrimoine de Paris… De 1990 à 2006, à l’École Nationale Supérieure de Création Industrielle, il fonde et dirige le département Images en Mouvement, la cellule d’Expérimentation Image et Son- Xis- avec Jeff Guess et Extensions - dynamiques d’écritures avec frédéric dumond. De 2000 à 2010, il crée avec Véronique Barani et Sabine Massenet une structure de diffusion de films et vidéos d’artistes "estceunebonnenouvelle" qui va regrouper plus d’une centaine de réalisateurs et artistes internationaux. Cette collection comprend plus de 500 films.

Catalogue : 2014Prolégomène à la lumière | Doc. expérimental | dv | couleur | 7:0 | France | Kazakhstan | 2013
Christian barani , reynard guillaume
Prolégomène à la lumière
Doc. expérimental | dv | couleur | 7:0 | France | Kazakhstan | 2013

KAZAKHSTAN. Mine de Kouzembaïev dans les steppes de Karaganda. Durant l'époque soviétique, les mineurs bénéficiaient d’un très grand respect de la part du régime et de la population. Ce statut était dû aux nombreux sacrifices subis pour la construction du pays. Depuis la chute du mur, une société libérale est apparue. Avec lui, l’individualisme, le chômage et la crise. Les mines ferment les unes après les autres. Sur 28 mines présentent dans la région, seules 8 sont encore en service. Dans la mine du héros Kouzembaëv, dans cet instant qui précède la descente dans le noir, seule la lumière persiste pour honorer ces corps.


Christian Barani est né en 1959. Il construit une pratique qui associe le champ du documentaire à celui des Arts Visuels. Dans le processus de réalisation, il est question d’expérience engageant un corps/caméra marchant dans l’espace. Pour filmer, il se définit une règle du jeu qui compose avec le hasard et l’improvisation. Pas de scénario préalable. La marche est utilisée comme un vecteur de rencontres. Tout se joue dans l’instant. Au terme de l’expérience, un matériau est récolté. Il prendra différentes formes en fonction du projet à venir, des lieux d’exposition : film, installation, performance…

Catalogue : 2011My Dubaï Life | Doc. expérimental | 0 | couleur | 60:0 | France | 2011
Christian barani , reynard guillaume
My Dubaï Life
Doc. expérimental | 0 | couleur | 60:0 | France | 2011

Dans son travail, Christian Barani questionne et déconstruit les codes du documentaire. Il n?est pas question de représentation du réel ni de fiction mais d?expérience. En convoquant la marche et la dérive, il met en jeu un autre processus de création qui génère une représentation sans a priori. Il joue avec le hasard et l?improvisation. Aucune séquence n?est enregistrée deux fois. Dans le cadre d?une exposition intitulée "Manifeste sur les villes invisibles", Olivier Marboeuf propose à Christian Barani de réaliser une « dérive » à Dubaï. Cette démarche propre à l?artiste consiste à aller marcher dans des paysages, des villes. En l?occurrence, Dubaï est une ville où rien n?est pensé pour le corps en mouvement, une ville construite par et pour les flux. Il s?agit de marcher pour se perdre dans ces espaces de fiction, et de construire à partir du hasard.


Né en 1959, Christian Barani vit et travaille à Paris. Il commence à travailler avec la vidéo en 1990, et fonde le département Images en Mouvement à l'école Nationale Supérieure de Création Industrielle, où il enseigne durant 17 ans. En 2000, il co-fonde une structure de diffusion de vidéos d'artistes "estceunebonnenouvelle" regroupant une centaine d'artistes internationaux et une collection composée de 500 films. Incrustation, rapport à la peinture et à la poésie constituent l'axe de recherche de ses premières vidéos. Depuis 1997, son travail questionne et déconstruit les codes du documentaire, à travers une expérience engageant un corps/caméra dans l?espace et non un documentaire ou une fiction. Il réalise des films linéaires, des installations, des performances? Son travail a été projeté et exposé dans de nombreux festivals, musées et centres d'art en Europe, notamment à au Centre Pompidou, au Jeu de Paume, au Lieu Unique à Nantes, au MUSAC Museo de Arte Contemporaneo de Castilla y Leon, au Musée National Reina Sofia.

Catalogue : 2008kazakhstan, naissance d'une nation | Doc. expérimental | dv | couleur | 64:0 | France | Kazakhstan | 2008
Christian barani , reynard guillaume
kazakhstan, naissance d'une nation
Doc. expérimental | dv | couleur | 64:0 | France | Kazakhstan | 2008

Les fictions du réel En 1998, sept ans après l?indépendance du pays, le président autocratique kazakh Noursoultan Nazarbaiev décide de déplacer la capitale d?Almaty à Astana, dans les steppes du nord. De vertigineuses tours de verre sortent de terre, financées par les exportations de pétrole. Un discours présidentiel de 1997 sur l?avenir du Kazakhstan ouvre le film, vantant aux "trois couches sociales, les riches, les classes moyennes et les pauvres", les infinies promesses du marché. Christian Barani et Guillaume Reynard y regardent vivre une nouvelle société, dans les oripeaux standardisés et clinquants de la richesse. S?attachant à représenter "la fiction qui dans chaque scène semble avoir précédé le réel", jusque sur un tournage du cinéaste Darejan Omirbaev, ils s?aventurent aussi dans l?envers du décor, d?une baraque de chantier à une maisonnette bientôt expropriée. À travers une oligarchie ex-soviétique en pleine expansion, un portrait mélancolique et poétique de la mondialisation.


Christian Barani, dans son parcours artistique, investit les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques et politiques. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Guillaume Reynard est illustrateur à Paris. Il collabore avec plusieurs maisons d?édition et publie dans différents titres de la presse écrite (Le Monde, Libération...). Sans s`inscrire dans une représentation stricte ou anecdotique du réel, son travail fait de dessins figuratifs, explore le lien qui unit les êtres aux lieux, les êtres aux objets. Le lien qui unit les êtres entre eux.

Catalogue : 2005Windhoek | Documentaire | dv | couleur | 32:0 | France | 2005
Christian barani , reynard guillaume
Windhoek
Documentaire | dv | couleur | 32:0 | France | 2005

La déambulation produit une attitude, une forme et fait apparaître une autre ville. La traversée de la ville devient une performance dont le résultat est une forme plastique, documentaire. Le territoire est représenté comme une expérience. Chaque plan n?est jamais tourné deux fois. L?improvisation structure le désir de filmer. L?intuition me fait déclencher l?enregistrement mais sans jamais savoir ce qu?il va se produire. Filmer devient ainsi un acte performatif où la rencontre avec l?autre devient un enjeu de représentation. Représenter cet instant suspendu où la relation instinctive se crée, est acceptée voir parfois refusée. Dans cette déambulation, j?invente un trajet, je découvre des territoires secrets et je m?adapte au contexte. Le trajet tient compte à la fois de la géographie physique mais aussi de ma relation psychique à l?espace et aux personnes. La forme de cette dérive apparaît comme un montage d?ambiances singulières liées à la diversité des espaces urbains traversés et des personnes rencontrées. Elle produit un collage urbain.


Christian Barani se positionne, dans son parcours artistique, comme un passeur investissant les domaines de la réalisation, de la diffusion et de la transmission. En tant que vidéaste, il décide depuis 1997 d?intervenir dans la sphère du documentaire pour des enjeux éthiques, politiques et liés à la représentation de l?être humain dans ses actes quotidiens. Cette recherche est fondée sur un dispositif de tournage qui procure au plan un statut d?acte performatif et la narration se développe sous forme de fragments. Ses vidéos sont présentées en Europe et à l?étranger. Il collabore régulièrement pour l?atelier de recherche d?Arte. En tant qu?enseignant, il dirige depuis 1990 le studio vidéo de l?Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle de Paris, réalise des workshops, des conférences et recherche des formes expérimentales de pédagogie. Dans le domaine de la diffusion, il a co-fondé une association de diffusion de vidéos d?artistes « est-ce une bonne nouvelle ». Ces programmations/diffusions sont présentées en France et dans le monde.

Theodora barat
Catalogue : 2013Panorama zero | Film expérimental | | couleur | 9:26 | France | 2013
Theodora barat
Panorama zero
Film expérimental | | couleur | 9:26 | France | 2013

Panorama zéro est une progression nocturne dans lieu incertain. Le film commence dans une obscurité presque totale, puis l`espace commence à se révéler, à être de plus en plus construit et luminescent. Il retrace un parcours entre nuit ambiante et éléments lumineux surgissant, et rend l`incapacité à cartographier cet espace, en donnant une impression floue et sibylline, un ressenti.


Le travail de Théodora Barat se situe entre le cinéma et les arts plastiques touchant à la fois à l`installation, à la vidéo et au film. Elle a étudié aux Beaux-Arts de Nantes avant d`intégrer le Fresnoy - Studio national des arts contemporains où elle a réalisé son premier film Or anything at all except the dark pavement, diffusé sous la forme d`une installation et d?un film. Elle est la lauréate de la résidence d`artiste de Côté Court pour l`année 2012-2013.

Théodora barat
Catalogue : 2011On anything at all except the dark pavement | Vidéo | hdv | couleur | 5:0 | France | 2011
Théodora barat
On anything at all except the dark pavement
Vidéo | hdv | couleur | 5:0 | France | 2011

Or anything at all except the dark pavement est un travelling nocturne réalisé en 16mm. Un plan séquence en deux moments. D?abord une avancée en sentinelle dans la ville. Une percée dans la nuit, quelques néons comme guide, un phare latéral comme repère. La ville, déjà vague, s?estompe, l?obscurité lui succède et découvre un paysage lumineux, une autre « skyline ». Des éléments de mise en scène surgissent et offrent d?autres évènements. Ils sont aussi en référence : la ville traversée et son architecture évoque l?aspect « hangar décoré » de la ville américaine de nuit ; le soudeur, est une allusion à la scène d?entrée de Double Indemnity de Billy Wilder, premier Film Noir ; les éléments de chantier sont en rapport direct avec un texte de Tony Smith qui relate une virée nocturne sur une autoroute en construction dans les années 50, récit d?où est tiré le titre du film? Une vision fantasmée de paysage de bords de route


Théodora Barat a suivi un cursus de 5 années aux Beaux Arts de Nantes. Nourri par de nombreux voyages aux États-Unis et par le cinéma américain des années 50`s, son travail s`est peu à peu dirigé vers l`installation et spécialement l`installation vidéo. Elle réalise en 2008 Froissée, la première d`une série d`installations autour du Film Noir et de la représentation de la ville dans ce genre cinématographique. Suivront Underworld (2009) et Projection Frontale (2010). Elle réalise cette année son premier film, un plan séquence tourné en 16mm, diffusé sous la forme d`une installation et d?un film.

Rosa barba
Catalogue : 2017From Source to Poem | Film expérimental | 35mm | couleur | 12:0 | Italie | Allemagne | 2016
Rosa barba
From Source to Poem
Film expérimental | 35mm | couleur | 12:0 | Italie | Allemagne | 2016

"From Source to Poem" is an invitation to think about the spaces in which history and cultural production is preserved in order to be passed on to future generations. On the one hand, it pursues Barba’s research initiated with "The Hidden Conference" (2010-2015) “a three-part film work exploring museum storages and whose title refers to imaginary conversations taking place between artworks inside these invisible spaces” on the other hand, it is a reflection about the obsession of preserving any output of western culture in any possible medium. "From Source to Poem" shifts the focus from artworks into archival storage: Shot at the National Audio-Visual Conservation Center of the Library of Congress in Culpeper, Virginia, and at an enormous solar power plant in the Mojave Desert in California, it juxtaposes images from the largest media archive worldwide with a study of rhythm, and images of cultural with those of industrial production. The film exposes the preservation of cultural outputs, but also their digitisation for the future. A vast number of the archive’s holdings are sound material; a sonic memory which is recovered and mixed in the soundtrack as a mean to set in motion otherwise unlikely dialogues. Filmed and screened on 35mm film, the work itself is preserved in one of the most durable archival forms.

Rosa Barba’s work is a subtle interrogation into and co-option of industrial cinema-as-subject, via various kinds of what might be understood as “stagings”—of “the local,” the non-actor, gesture, genre, information, expertise and authority, the mundane—and removals from a social realism within which they were observed, and which qualifies them as components of the work, to be framed, redesigned, represented. The effect of which her work contests and recasts truth and fiction, myth and reality, metaphor and material to a disorientating degree, which ultimately extends into a conceptual practice that also recasts the viewer’s own staging as an act of radical and exhilarating reversal – from being the receiver of an image (a subject of control) to being in and amongst its engine room/s, looking out. (Ian White)

George barber
Catalogue : 2005What's that sound? | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Royaume-Uni | 2004
George barber
What's that sound?
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 4:0 | Royaume-Uni | 2004

George Barber doffs his cap to the 20th anniversary of Scratch Video with What`s That Sound?, a mesmerizing montage of questions, answers, and the cries and screams of people caught in a disaster movie. The work uses as its starting point, the film Airport `77 where, improbably, a jumbo jet sinks to the bottom of the sea. What follows is a clever amalgamation of absurd linguistics, cries and shouts, highlighting the artist`s permanent fascination with speech, and human reaction to out-of-the-ordinary situations. Courtesy Video Data bank www.vdb.org
"What`s that Sound?" is a piece started in 1989 but not finished until 2004. The piece is a re-working of "Airport 77" disaster movie. The Artist focuses on a scene where the occupants of a plane, stranded at the bottom of the sea, are listening desperately for any signs of rescue. Vincent Price and Jack Lemmon star. Slowly a link is made between the audience listening - and those on the plane listening. We struggle like them to hear and are drawn in. The extraneous sounds of life start to become part of the work." Courtesy www.luxonline.org

"George Barber was born in Guyana in 1958. He studied at St Martins and Slade Schools of Art, London. He was a founder member of ZG Magazine and a leading figure in the Scratch Video phenomenon of the 80s, which exploited newly available video-editing technologies and their potential for rhythmic-editing and moving-image collage. His current work is visually striking and sometimes disturbing, and often concerned with human behavior in unusual situations. He was once described by Art Monthly as, "The Henry Ford of independent video." Courtesy Video data bank

Nora barbier
Catalogue : 2017Les Yeux bleus cheveux noirs | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 14:31 | France | 2017
Nora barbier
Les Yeux bleus cheveux noirs
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 14:31 | France | 2017

Deux amis se filment dans Shanghai. Librement inspiré du livre éponyme de Marguerite Duras, Les Yeux bleus cheveux noirs est un film sur le regard,le désir : une lutte silencieuse dans laquelle la retenue l’emporte sur ce qui est livré.


Nora Barbier est née en 1988. Après des études en philosophie contemporaine (Philmaster ENS et EHESS) et en études de genre (M2 de l’Université Paris 8 Saint-Denis), elle a travaillé comme attachée de production de cinéma pour Capricci. Sa première exposition personnelle, Life is so Easy, a eu lieu au Bazaar Compatible Program à Shanghai en 2016.

Olivo barbieri
Catalogue : 2007site specific_LAS VEGAS 05 | Film expérimental | 35mm | couleur | 12:30 | Italie | Canada | 2005
Olivo barbieri
site specific_LAS VEGAS 05
Film expérimental | 35mm | couleur | 12:30 | Italie | Canada | 2005

Las Vegas, ou l?apothéose de la ville en plein désert. Visiter Las Vegas au milieu des années 60 était l?équivalent du voyage à Rome à la fin des années 40? « Learning from Las Vegas" Venturi, Brown, Izenour. The M.I.T. Press, 1972,1977. Trente-trois ans après la publication du célèbre traité d?architecture de Robert Venturi « Learning from Las Vegas », comment cette ville apparaît-elle aujourd?hui? Las Vegas 1905- 2005 : un siècle après sa fondation, quelle est la forme de Las Vegas, première ville au monde en termes de tourisme et de divertissement de masse et qui semble imperméable aux différentes crises énergétiques (pétrole, eau, électricité) et menaces terroristes qui touchent le monde moderne ? «site specific_LAS VEGAS 05" est un projet artistique, une ?uvre en cours de réalisation, la deuxième étape d?un voyage commencé à Rome et qui nous amènera ensuite à Shanghai.


Olivio Barberi est né en 1954 en Italie et commence à exposer en 1978. À partir de 1989, il effectue des voyages réguliers en Orient, surtout en Chine. En 1993, 1995 et 1997 il participe à la Biennale de Venise et à de nombreuses manifestations internationales d?arts visuels contemporains. En 1996, le Folkwang Museum d?Essen lui consacre une rétrospective. En 2003, il participe à «Strangers », la première triennale de photographie et de vidéo organisée par le Centre International de la Photographie ICP à New-York. En 2003, il entreprend le projet site_specific qui s?intéresse à plusieurs villes dont Rome, Montreal, Amman, Las Vegas, Los Angeles, Shanghai et Séville. Dans le cadre du film site_specific, il réalise trois films : site specific_ROMA 04, site specific_LAS VEGAS 05, site specific_SHANGHAI 04. En 2005, il commence une nouvelle série de films intitulée Seascape # e Riversacape #. En 2006 la BIACS (biennale de Séville) l?invite à réaliser un nouveau film, Se villa → ( ∞ ) 06. Les ?uvres d?Olivio Barbieri sont présentées dans des musées, des universités et des collections en Europe et aux États-Unis. De nombreux ouvrages ont été publiés sur son ?uvre dont Paesaggi in Miniatura, Art& Udine 1991 ; Notte, Art&, Udine 1991 ; Olivo Barbieri seit 1978, Museum Folgwan, Essen 1996 ; Artificial Illuminations, Smithsonian, Washington, D.C., 1998 ; Virtual Truths, Silvana Editoriale, Milano 2001 ; Notsofareast, Donzelli, Roma 2002 ; Site Specific_Roma 04, Zoneattive, Roma 2004 ; Site Specific_Las Vegas 05, Wonder Inc., Toronto 2005 ; site specific_SHANGHAI 04, Editrice Quinlan, Bologna 2006 ; site specific_NYC 07, APM edizioni, 2007.

Perry bard, sullivan richard
Catalogue : 2017No Flak | Vidéo | hdv | couleur | 7:14 | Canada | USA | 2017
Perry bard , sullivan richard
No Flak
Vidéo | hdv | couleur | 7:14 | Canada | USA | 2017

No Flak is a text animation that links the attitudes of Dada and the Theatre of the Absurd to the present moment. In the aftermath of an election where the internet offers the opportunity for rants on social media and absurd tweets from the U.S. president, the work scours past and present for bits of humor and philosophy

No FLAK is a collaboration with Richard Sullivan Born in Quebec City, living in NY, Perry Bard’s work is fueled by observations of her immediate environment and their interpretations in a global context. The space between fact and fiction, the role of technology, control of media, its proliferation in public space, play out in installations and videos presented internationally: at MoMA’s Documentary Fortnight, Toronto, Moscow, Rotterdam, IDFA International Film Festivals, at museums including Guggenheim Museum NY/Berlin, MoMA PS1, Reina Sofia, MOCA Zagreb and Bucharest. Her work was included in Sao Paolo, Montreal and Cartagena Biennials. Man With A Movie Camera:The Global Remake, a crowd sourced mashup of Vertov’s1929 film was named by Google one of the 106 most creative uses of the internet, won Honorary Mentions at Ars Electronica, Transitio_MX, Liedts-Meesen, was presented at Transmediale, File, Share media festivals, installed in over 70 venues including public LED displays in the UK and Australia. Richard Sullivan is a filmmaker working and living in New York City. His films have been shown at the Collective for Living Cinema, Millennium, Anthology Film Archives in NYC, the Reina Sofia Museum in Madrid and the Ann Arbor film Festival amongst others.

Jessica bardsley
Catalogue : 2012The Blazing World | Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 20:0 | USA | 2012
Jessica bardsley
The Blazing World
Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 20:0 | USA | 2012

Inflected with a feminist sensibility, The Blazing World is an essay film composed of a variety of visual and sonic stolen materials. Through an associative logic, The Blazing World enacts a meditation on shoplifting, depression, gender, Winona Ryder, and the filmmaker`s own experiences with stealing and mental health. Stealing by women becomes a form of rebellion against social and economic oppression, while also failing to provide the mental and emotional solace sought after in the accumulation of goods.

My moving image works have screened internationally at the European Media Arts Festival, Images Festival, Kassel Dokfest, Big Sky Documentary Film Festival, Antimatter Film Festival, Jihlava International Documentary Film Festival, Rooftop Films, and more. My experimental documentary The Art of Catching was awarded a 2010 Princess Grace Award in Film, as well as Director?s Choice Award at the 2011 Black Maria Film and Video Festival, Grand Prix at 25FPS Experimental Film and Video Festival, and a nomination for the New Visions Award at the 2011 Copenhagen International Documentary Film Festival (CPH:DOX). Additionally, I have been the recipient of numerous fellowships, grants and scholarships, including a 2011 Flaherty Film Seminar Student Fellowship. Currently I am a 2012-2013 Artist Resident with HATCH Project, a program of the Chicago Artists Coalition.

Scott barley
Catalogue : 2018Sleep Has Her House | Doc. expérimental | mp4 | couleur | 90:0 | Royaume-Uni | 2017
Scott barley
Sleep Has Her House
Doc. expérimental | mp4 | couleur | 90:0 | Royaume-Uni | 2017

The shadows of screams climb beyond the hills. It has happened before. But this will be the last time. The last few sense it, withdrawing deep into the forest. They cry out into the black, as the shadows pass away, into the ground. Through long static takes, the film develops a contemplative, hypnotic experience, akin to paintings that move, mixing live action and still photography (shot on iPhone) and hand-drawn images.

Scott Barley is a British artist and filmmaker from South Wales, UK. His work has been screened across Europe and The Americas, including The Institute of Contemporary Arts London, BFI Southbank, Sheffield Doc Fest, Doclisboa, Karlovy Vary IFF, Dokufest, EYE Filmmuseum, Vancouver International Film Centre, Museum of Modern Art Rio, Museum of Contemporary Art Buenos Aires, and Fronteira International Documentary & Experimental Film Festival. His work has been associated with the Remodernist and Slow Cinema movements. His films are primarily concerned with the Anthropocene, nature, cosmology, phenomenology, and mysticism, and have been compared with the sensibilities of Stan Brakhage, Philippe Grandrieux, Béla Tarr, Maya Deren, and Jean Epstein.

Antoine barraud
Catalogue : 2009RIVER OF ANGER | Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 38:0 | France | 2008
Antoine barraud
RIVER OF ANGER
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 38:0 | France | 2008

Le réalisateur états-unien phare de l?underground évoque ses anciens rêves et cette évocation déclenche un flot de paroles, une rivière...


Né en 1971, il se met en scène dans son premier court métrage "Monstre" en 2003 (présenté aux festivals d?Angers, Moncton, Sarajevo, Taipei, Clermont-Ferrand?). En 2005, il part à Taiwan réaliser "Song" avec Lu Yi Ching (l?actrice fétiche de Tsaï Ming Liang), Nathalie Boutefeu et Nobuhiro Suwa, le réalisateur japonais de "M/other". En 2007, il réalise "Monstre, numéro deux" avec à nouveau Nathalie Boutefeu ainsi qu?un portrait du cinéaste légendaire américain Kenneth Anger, "River of Anger". Pour "Twenty Puccini" (un projet du lucca film festival) il transpose une partie de "Turandot" dans une immense orgie.