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Johanna lecklin
Catalogue : 2006Paljon on iloakin | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:0 | Finlande | 2005
Johanna lecklin
Paljon on iloakin
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:0 | Finlande | 2005

Le scénario de "Il y a beaucoup de joie aussi" s'appuie sur des conversations avec un petit garçon atteint du syndrome d'Asperger. Le scénario devient un dialogue fictif entre la mère et le petit garçon. Ils ne se rencontrent jamais à l'écran, ils sont montrés chacun dans leur chambre, côte à côte. Le petit garçon raconte ses rêves pendant que la mère se confie quant à ce qu'il en est de la vie avec un enfant différent.


Johanna Lecklin étudie à l'Académie des Beaux-Arts d'Helsinki en Finlande. Les sujets qu'elle traîte sont la narration, le documentaire et la performance vidéo, très proches de sa pratique artistique. son parcours inclut un échange Erasmus à Slade, l' école des Beaux-Arts à Londres en 1998/99, l'obtention de son diplôme à l'académie des Beaux-Arts d'Helsinki en 2003. elle a aussi participé à un film et à des festivals vidéos comme le Raindance film Festival de Londres, "bzzz" Pépinières européennes pour jeunes artistes au 18ème festival international des programmes audiovisuels de Biarritz en France en 2005, au festival Kasseler Dokumentarfilm et videofest en Allemagne en 2004. Elle a fait plusieurs shows seul et en groupe dans des musées en Finlande et à l'étranger. En 2001 elle gagnait le premier prix de l'Association d'Artiste finlandais.

Elise leclercq
Catalogue : 2005D'ici Là | Doc. expérimental | dv | couleur | 19:35 | France | Allemagne | 2005
Elise leclercq
D'ici Là
Doc. expérimental | dv | couleur | 19:35 | France | Allemagne | 2005

La séparation, le déracinement sont abordés à travers la recherche de nouveaux repères situés dans l?espace public de Berlin. Chaque intervenant participe à la construction physique et imaginaire de sa représentation. L?auto mise en scène engage un processus de projection et de réflexion intime sur l?histoire et les parcours de chacun, situés à la périphérie de la « grande histoire ». La frontière Germano-polonaise présente une séparation territoriale qui évoque une autre temporalité faisant écho à l?aspect éphémère des interventions en milieu urbain et à leur dépendance vis à vis d`un paysage politique historique.


Née à Paris en 1980, Elise Leclercq, partant de trois années d?études en scénographie à L?ENSAV-La Cambre (Bruxelles), réoriente ses recherches vers la vidéo au sein de l?atelier d?Espaces Urbains. Elle réalise plusieurs projets documentaires dans différents quartiers de Bruxelles et à Berlin tous orientés autour des problématiques urbaines contemporaines. La question des moyens de représentation individuels et des usages symboliques que font les habitants d?un quartier de ce que l?on nomme l?espace public est centrale. Elle commence actuellement un master en anthropologie à l?EHESS à Paris, au cours duquel elle compte approfondir les réflexions qu?ont suscités ces différents projets artistiques et les confronter à une réflexion scientifique.

Samuel lecocq
Catalogue : 2017Fragility and obsolescence | Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:0 | France | 2017
Samuel lecocq
Fragility and obsolescence
Doc. expérimental | hdv | couleur | 10:0 | France | 2017

En septembre 2016, le centre de prévention, d’insertion, et de citoyenneté (CIPC) ouvre ses portes. Il est désigné comme le premier centre de “ deradicalisation ” français. Ses moyens, son organisation, son existence sont constamment débattus. Son accès est restreint, ses alentours hyper-sécurisés, il est inaccessible aux journalistes encore moins aux artistes. Cette vidéo est le récit d’une tentative d’appréhension. La mise en place d’une stratégie narrative, dans le but de générer une Représentation de ce territoire physique, esthétique et philosophique. Marie-Jose Mondzain, dans son essai “ Confiscation ” propose une re-appropriation du terme clivant : “ Deradicaliser ”. Il devient, une fois extrait de sa définition réductrices (inverser une croyance extrémiste), le moyen de révéler fragilité et obsolescence dans le réel. C’est depuis ce postulat conceptuel que la vidéo est organisée, montée et réalisée.


Samuel Lecocq est né à Paris en 1992. Il vit et travaille à Bruxelles.

Jean François lecourt, thomas auriol
Catalogue : 2017Tir dans le miroir | Performance | hdv | couleur | 0:0 | France | 2010
Jean François lecourt , thomas auriol
Tir dans le miroir
Performance | hdv | couleur | 0:0 | France | 2010

Jean-François Lecourt est né dans le Perche le 3 Novembre 1958, au sein d’une famille d’agriculteurs. Il entre à 17 ans à l’école des Beaux-Arts du Mans où enseigne Gina Pane, une des artistes fondatrices du mouvement de l’art corporel. Parallèlement, il suit l’éducation d’un Maître d’Arts Martiaux en Karaté Do (la voie des mains nues) de l’école Shotokan, et s’adonne assidûment aux pratiques du Tir à l’arme à feu et du Tir à l’arc. Sa démarche est basée sur l’analogie et l’identification. Une méthode qui le conduit à la découverte de l’aspect cyclique et symétrique des processus de tir et de photographie ; d’où le concept majeur de son œuvre : Le Tir dans l’appareil photographique.Cet acte artistique est un cérémonial immuable qu’il pratique depuis 1977. Il ne s’agit pas pour lui d’illustrer une névrose autodestructrice mais de tenter, en un retour immédiat, d’abolir l’arrêt fatal du cliché. La photographie est donc ici un Art martial. Comme dans le Kuy-Do, la cible à atteindre est soi-même, le but étant la réalisation au présent de celui qui pratique. Une nouvelle création vidéo de 2010 implique une série de films qui mettent en jeu l’autoportrait, la détonation, effondrement et la renaissance du paysage, ce travail s’intitule « Les tirs dans le miroir ».

Alejandro lecuna
Catalogue : 2005718 Nebel und Rauch | Art vidéo | dv | | 7:18 | Venezuela | Allemagne | 2005
Alejandro lecuna
718 Nebel und Rauch
Art vidéo | dv | | 7:18 | Venezuela | Allemagne | 2005

La situation politique du Venezuela comme un documentaire asymétrique qui montre l?espace public et privé dans la capitale, Caracas. La peur constante comprise par l?instabilité politique et l?incapacité du gouvernement à garantir la sécurité publique a participé à la montée ces dernières années d?une industrie de la sécurité ménagère qui a reformé l?espace public et l?espace privé. Les grilles en fil barbelé ou électrique sont les nouvelles décorations à la mode dont toutes les maisons doivent être équipées afin d?être protégée de l' ?autre ?. Caracas en un endroit où la nature, les Hommes et la panique semblent pouvoir cohabiter dans une harmonie sous tension.


Alejandro Lecuna a commencé sa carrière dans les arts comme apprenti d?un artiste opus vénézuélien Carlos Cruz Diez. Il a étudié l?esthétique graphique à l?Instituto de de Diseño de Caracas et à la School Of Visual Arts Of New York avec le professeur Milton Glanzer, professeur Tony Palladino et Pr. Ed Benguinat. Il a récemment terminé ses études en communication visuelle et art vidéo à l?université des arts de Berlin avec les professeurs en art vidéo Maria Vedder et Holger Matthies (Univesität des Künste). Il est pour le moment Mainsterschüler (étudiant en master) avec Pr Vedder. Dans le monde professionnel, son expérience repose dans le domaine du design numérique et imprimable pour les grandes entreprises. Il a travaillé pour plusieurs compagnies comme SME qui détient la marque FDTdesign à New York et Frogdesign en Allemagne. Parmi ses clients et ses projets l?on peut compter Coca-Cola, DaimlerChrysler, Smart, Consors, NHL, NFL, NBA et le label de musique de David Byrne Luala Bop. Dans le monde de l?art, son travail vidéo a trouvé un espace sur la scène nocturne berlinoise. Ces travaux les plus récents comprennent de spectacle "Dis-appearances" en 2004 dans le Opel Haus à Berlin Friedrichstrasse (catalogue) et le 48 Stünden Neu-Koln Kunst un Kultur Festival. Il a concentré son art dans l?utilisation de l?espace publique comme objet et objectif de son travail. Il est aussi un chargé de cours régulier à l?école d?art et d?esthétique au Venezuela.

Heewon lee
Catalogue : 2017La pluie (The Rain) | Installation vidéo | 4k | couleur | 6:0 | Coree du Sud | France | 2017
Heewon lee
La pluie (The Rain)
Installation vidéo | 4k | couleur | 6:0 | Coree du Sud | France | 2017

LA PLUIE est une rencontre dans un paysage typique, dont l’apparente magie ne saurait faire oublier le drame de la situation. Des voix se font entendre. Qui sont-elles ? Peu à peu leur histoire nous est contée et leur présence semble flotter à nos côtés. Ce film est un hommage aux victimes de l’exploitation sexuelle en temps guère établie par le gouvernement japonais durant la seconde guerre mondiale. Les victimes n’ont pas encore été reconnues par le Japon. Elles sont Coréennes, Chinoises, Philippines, Thaïlandaises, Vietnamiennes, Malaisiennes, Indonésiennes… Ce projet n’intente pas un procès au Japon, mais se focalise sur la douleur humaine traduite métaphoriquement à travers la figure du fantôme et rend hommage à ces femmes. La réalité virtuelle est le moyen le plus approprié pour explorer la vision d’un spectre. Cette mise en forme, la multiplicité de modes de production qu’elle induit, permet d’envisager une immersion totale dans l’œuvre et créer une identification immédiate ; un flou entre les limites physiques et mentales du spectateur et des personnages. Le supplément d’informations que produit la VR enrichit l’environnement du spectateur et l’implique activement dans l’œuvre.


HeeWon Lee est née en 1978 en Corée du Sud. Après avoir étudié la mode à Séoul elle s’installe en France fin 2002 ; elle suit l’enseignement du français à l’université de Nancy II et poursuit son activité artistique. Elle entre à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Nancy, option Communication Art Visuel, avant de conclure son parcours par un post diplôme au Fresnoy - Studio National des Arts Contemporains, à Tourcoing. Heewon Lee est une artiste multimédia qui développe une pratique artistique où se rencontre vidéo, graphisme, son et installation. Son travail inspiré par notre quotidien opère de légers déplacements qui nous plongent dans un univers fragile et onirique. Ses projets ont été primés et présentés à de nombreuses reprises : Jeunes Talents-Air France, la Diagonale des Arts- Biennale d’art contemporain, Busan International Video Festival, Vidéographie(s), Vidéoformes...et diffusés en France au Grand palais, Palais de Tokyo, Air France, Féstival Némo au 104 et La Gaîté Lyrique, BIAN II au Cinémathèque québécoise, Montréal, Digital life, à Rome, the Special Olympics World Winter Games PyeongChang, Nabi center, Corée du sud, Museum of Art Hong Wan, Beijing... Ses oeuvres sont régulièrement diffusées au Brésil, Canada, Corée du Sud, Maroc, Espagne, Italie, France…

Heewon lee
Catalogue : 2009phone tapping | Vidéo expérimentale | betaSP | couleur | 9:30 | Coree du Sud | 2009
Heewon lee
phone tapping
Vidéo expérimentale | betaSP | couleur | 9:30 | Coree du Sud | 2009

Le film est construit à partir d?un moment de bascule imperceptible qui nous mène du jour vers la nuit, un instant fugace où ce qui a été n?est plus, où les choses peuvent revêtir une autre signification. Plusieurs voix-off qui se croisent par le téléphone portable sur les écoutes téléphoniques, qui parlent de fantômes, nous guident à travers la ville, tandis que la caméra semble en quête d?une parcelle de territoire, d?une concordance récit ? image. La topographie du lieu s?avance et se construit en parallèle d?une autre topographie, elle mentale, jusqu?à, peut-être leur rencontre, quelque part ici, dans un nouvel espace psychique. Une histoire personnelle se livre à travers la ville de Séoul, à nous de la suivre et de choisir le terrain d?interprétation : vérité, conte (urbain)?


HeeWon Navi LEE Born in December 1978, at Kyeung Ki - Do, South Korea. She worked as a stylist in Seoul, and since 2002 it is installed in France. After studying visual communication at the Ecole Nationale Superieure d?Art de Nancy, Won Hee LEE Navi integrates the Fresnoy - Studio National des Arts Contemporain. His research and practice various artistic blend clothing influences ranging from cinema to graphics, sound installation. His works are moving and using more and more new media across a digital world in works such as;

Samuel Kiehoon lee
Catalogue : 20065 x 90: the wake | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:45 | Canada | 2005
Samuel Kiehoon lee
5 x 90: the wake
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:45 | Canada | 2005

Cinq histoires différentes comprennent une seule vignette de quatre vingt dix secondes. Chaque conte illuminant un élément de la vie d'un défunt durant la veille funéraire. Une méditation sur la notion bouddhiste de réincarnation, "5x90: the wake" est un regard entendu et avisé sur une famille interraciale qui fait face à une mort en son sein.


Les oeuvres de Samuel Kiehoon ayant été récompensées sont le documenatire court "How to make Kimchi according to my Kun-Umma", le récit expérimental "5 x 90: the wake" et "Hannah".

Marc lee, marc lee
Catalogue : 2008Oamos | Net art | | | 0:0 | Suisse | 2008
Marc lee , marc lee
Oamos
Net art | | | 0:0 | Suisse | 2008

Avec Oamos, Marc Lee avait un seul but: faire découvrir au spectateur des contenus susceptibles de lui plaire et de l?inspirer. Qu?est-ce qu?Oamos: D?après des thèmes lancés par le public, Oamos sollicite des machines à chercher à travers les actualités, des images, des synonymes, de la musique, des discussions, des bruits, des blogs et des vidéos. Les données sont préparées audiovisuellement et sont présentées au choix de manière pragmatique ou divertissante, avec ou sans ton, avec ou sans liens vers d?autres sites.


Marc Lee est né en 1969 en Suisse. Il crée des projets interactifs orientés vers le réseau depuis 1999 dans une production orientée vers le domaine artistique. Il expérimente des technologies d?information et de communication qui contiennent des aspects culturels, créatifs ou encore économiques et politiques. Il a dernièrement participé à d?importantes expositions d?art média, comme le ZKM de Karlsruhe, le New Museum de New York, la Biennale d?art média de Séoul, la Transmediale 02 et 04 de Berlin, le Viper 01, 03, 04 et 05 de Basel, Ars Electronica, le CeC de Dehli, le Read_Me Festival de Moscou et le ICC de Tokyo.

Meesoo lee
Catalogue : 2005Spaceship 2000 | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Canada | 2004
Meesoo lee
Spaceship 2000
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | Canada | 2004

Meesoo Lee a commencé à faire de la vidéo en utilisant un caméscope et deux magnétoscopes. Inspiré par les DIY ethos of Zines, la musique « lo-fi » et le cinéma d?avant-garde, il réalise des vidéos originales inspirées de la méthode du « vidéo-clip ». Il prétend que ce médium peu coûteux ouvre la voie à un monde infini de créativité et permet l?apprentissage autodidacte sous forme «d?essai-erreur». Meesoo Lee a réalisé des dizaines de courts métrages qui ont été présentés dans divers festivals ainsi qu?au Festival du Front Occidental et au Festival des Images à Toronto

Eelyn lee
Catalogue : 2012Truce Triptych | Vidéo | hdv | couleur | 3:52 | Royaume-Uni | 2012
Eelyn lee
Truce Triptych
Vidéo | hdv | couleur | 3:52 | Royaume-Uni | 2012

Inspired by Old Master paintings, three slow-moving tableaux images appear depicting scenes of conflict and resolution on the streets, at home and in the workplace. Shot on locations in East London the images feature young people playing various roles including a young pregnant mum representing Justice and a smart young man battling with a politician at the doors of a local Job Centre. These evocative and multi-layered images employ both photographic and filmmaking techniques, challenging the audience to see different things in them on each viewing. Under the direction of Eelyn Lee, young filmmakers and photographers from A New Direction?s Headstart worked alongside filmmakers at Eelyn Lee Productions and photographers Tim & Barry to create this compelling piece of moving image work. Commissioned by A New Direction

Eelyn Lee is a filmmaker and managing director of Eelyn Lee Productions. After studying fine art she founded the performance group Sacred Cow, producing site-responsive visual theatre in the North of England during the 1990?s. Following a Post-Graduate in sculpture, her work became more installation based, which in turn triggered a career in filmmaking. Her visual art and performance background continues to inform her narrative-led filmmaking, a career in which now spans 15 years. Eelyn has written, produced and directed documentaries, short films and animations. She has a strong reputation for making high quality films about young people that are often devised through participatory processes. Her films have been broadcast on TV and online, shown in festivals and distributed on DVD. In 2012 she received the ?RITTER SPORT Film Prize? for Life and Deaf, a short film selected for the competition programme of the 6th ZEBRA Poetry Film Festival in Berlin. Eelyn lives and works in London and Sheffield and is currently developing ideas for narrative feature films.

Catalogue : 2014An Ealing Trilogy | Video installation | hdv | couleur | 7:46 | Royaume-Uni | 2014
Eelyn lee
An Ealing Trilogy
Video installation | hdv | couleur | 7:46 | Royaume-Uni | 2014

An Ealing Trilogy is a response to selected portraits from the collection of the National Portrait Gallery, London. Commissioned by the gallery, the film re-invents the lives of inspirational people who have links to Ealing, West London including Dusty Springfield, Charlie Chaplin and Freddie Mercury. Tableaux imagery is combined with an abstract soundscape to create a captivating slow motion film portrait of people and places from a west London borough.

Eelyn Lee is an award-winning artist-filmmaker who had works screened across London including Tate Modern and Whitechapel Gallery as well as internationally in Paris, Berlin and Toronto. Using processes of devising and collaboration her films use rich imagery and soundscapes to tell multi-layered stories about people and place. She is interested in groups of people, both in the making of the work and the subject of the work itself. The vision, energy and experience she brings to the creative process builds an environment conducive to making bold and original work. www.eelynlee.com

Yong Chao lee
Catalogue : 2014Jade Man | Fiction | hdv | couleur | 18:5 | Taiwan | 2014
Yong Chao lee
Jade Man
Fiction | hdv | couleur | 18:5 | Taiwan | 2014

About the jade-mining lives led by the Burmese youths, most of whom work illegally for black jobs, risking and betting on their lives, for a meager living or the commitments to their beloved ones.

Yong Chao, born in Myanmar, passed the overseas College Entrance Exam of Taiwan after high school and went to university in Taiwan. During his university years, Yong Chao came into contact with the charm of image and movie, thus embarked on the journey of independent filmmaking.

Jan Robert leegte, raton boca
Catalogue : 2005Along the line | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 2:0 | Pays-bas | 2005
Jan Robert leegte , raton boca
Along the line
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 2:0 | Pays-bas | 2005

Jan Robert Leegte a étudié à l'académie des arts de Rotterdam, après trois ans d'études d' architecture à l'université de Delft. PArallèlement à ses performances et installations, il a commencé à travailler pour internet en 1997. http://rhizome.org/thread.rhiz?thread=20448&page=1#39300

Vincent legallois
Catalogue : 200516.05.05 | Documentaire | dv | couleur | 5:39 | France | 2005
Vincent legallois
16.05.05
Documentaire | dv | couleur | 5:39 | France | 2005

dans une ville du nord, une explosion a eu lieu...


je suis artiste diplomé d`une école régionale du nord de la france. j`hésite dans mes créations entre ne rien faire, la poësie et la fiction.

Sylvain legrand
Catalogue : 2005D-vide | Film expérimental | super8 | couleur | 9:30 | France | 2005
Sylvain legrand
D-vide
Film expérimental | super8 | couleur | 9:30 | France | 2005

Tissage d'un ruban super-8 tourné en 2002, transféré artisanalement en mini-DV pour être composé numériquement. Essai de visions cinématographiques, d'accès à un autre visible à partir du visuel et de la Lumière. Eclatements de motifs géométriques et floraux selon les différents niveaux de recompositions du ruban initial. Partitionné autour d'un centre inaccessible, D-VIDE fusionne directement dans l'esprit du spectateur qui l'anime.


Né en 1977, titulaire d'une maîtrise d'Etudes Cinématographiques et Audiovisuelles soutenue à l'université de Paris 8, Sylvain Legrand travaille actuellement "autour du Monde" et continue de mener des projets cinématographiques personnels.

Catalogue : 2006I-D | Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 1:10 | France | 2006
Sylvain legrand
I-D
Vidéo expérimentale | 0 | couleur | 1:10 | France | 2006

Essai de reconstitution visuelle, par le jeu des vitesses du battement d'un, deux, trois ou quatre bâtons colorés, d'un cube décomposé.


Sylvain est né en 1977 ; titulaire d'une maîtrise de cinéma à Paris 8, il fait le tour du monde sans bouger et des petits films.

Wolfgang lehmann, thomas gerwin
Catalogue : 2005Route to Cape Town | Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 5:42 | Allemagne | Afrique du sud | 2005
Wolfgang lehmann , thomas gerwin
Route to Cape Town
Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 5:42 | Allemagne | Afrique du sud | 2005

ROUTE TO CAPE TOWN Au départ divertissant road-movie , le film se transforme en une vidéo musicale rythmée dont la force nous entraîne. C'est un poème cinématographique, une oeuvre visuelle et sonore. Une esquisse, un dessin en mouvement. Des rues qui mènent en ville. De courts moments dans le centre historique de Cape Town, des rues de traverse. Des gens, des piétons, de brefs regards. Tout est en mouvement, les gens, les voitures, la caméra. Qui connaît la ville et les environs peut reconnaître la topographie. Les prises de vue ont toutes été faites dans des rues différentes menant en ville, pourtant elles ne relèvent pas du documentaire - les temps ne correspondent pas, les mouvements de la caméra ne sont pas linéaires. Ce sont des fragments de temps. Le montage du film et de la musique permettent de mettre le début à la fin et vice-versa. Temps figé, temps parallèle. Arrêt et mouvement confondus. Le rythme est lent au début, devient de plus en plus rapide, interrompu par des plans panoramiques. Une son concret devient musique, une sonorité devient un paysage sonore. Un poème sonore sur un lieu et par-dessus tout une profonde mélancolie. De courts moments avec des gens, nous ne les rencontrons pas, nous ne faisons pas leur connaissance. C'est la brève rencontre des regards, que savons-nous de nos semblables, que veut seulement dire connaître quelqu'un,un endroit, une paysage? Un sentiment, une expérience, des souvenirs, mais finalement tout se résume à un court instant. Nos pensées les plus secrètes sont écrites comme à l'encre sur les vagues de la mer. ROUTE TO CAPE TOWN est un court poème en noir et blanc, fait de sons et d'images, il s'y trouve quelque chose de mystérieux, de sombre. Tout est tourné à partir d'une voiture en marche, pourtant le calme est dans le mouvement, le court moment, un fragment vécu. Les images sont floues, sales, quelquefois le pare-brise s'y reflète. Notre mémoire n'est pas linéaire. Une mosaïque de sonorités, d'images, d'impressions. Qu'est-ce qui se cache derrière les visages des gens qui nous regardent au moment où nous passons devant eux? Le film utilise des images et des sonorités concrètes pour un poème abstrait fait de forme et de rythme. Quelques courtes minutes de Cape Town en Afrique du Sud- une ville étrangère constituée de moments, qui nous semble à la fin étrangement familière


BIOGRAPHIE: WOLFGANG LEHMANN 1967 Fribourg en Brisgau, s'occupe principalement de films d'art et de musique nouvelle. Textes pour différentes publications. A travaillé pour des films comme auteur, réalisateur, cameraman et monteur. On peut voir ses films dans des festivals, dans les cinémas d'art et d'essai et dans les galeries en Europe comme en-dehors. Jusqu'à présent présentation d'oeuvres en Allemagne et en Italie. Depuis plus de dix ans organisation de festivals, de séries de films, de conférences et d'introductions de films, tout particulièrement l'avant-garde "classique". THOMAS GERWIN (*1955) est un compositeur de formation classique et musicologue. Il est venu très tôt à la musqiue électroacoustqiue, depuis 1990 il s'occupe en outre de façon intensive de "Soundscape Composition" et d'art radiophonique. Actuellement il compose pour la radio et des concerts dans son propre studio, et crée des installations sonores et vidéo. Il inclut en permanence les nouveaux médias, le théâtre, la danse, le cinéma et la sculpture comme moyens d'expression de ses travaux. Projections et expositions dans le monde entier, différents prix et bourses. Thomas Gerwin a fondé en 2001 la "Gesellschaft für multisensoriale Kunst" ("compagnie de l'art multisensoriel" ) et en 2002 le "Berliner Lautsprecher-Orchester", depuis 2003 il supervise la série de concerts "KlangWelten" au "Unsicht-Bar Berlin", où il interprète, dans une totale pénombre, de l'ars acustica avec une boîte musicale. www.thomasgerwin.de

Han lei
Catalogue : 2012What | Vidéo | super8 | couleur | 13:38 | Chine | 2012
Han lei
What
Vidéo | super8 | couleur | 13:38 | Chine | 2012

¡¶What ¡· The "what", is my first Video works. Since 1986, I was a photographer and I`ve been travelling different small city in China 1993-1998, I shooting a lot of black and white photographs , During that period, I also use a Hi8 camera casually shooting something.The piece material of "what" all from that Hi8 camera. In fact, I did not think of the future to put them into a film editing. There is just some messy, about some of China`s cities and towns. The middle of 2012, I was opened these Hi8 tapes, I start editing the material, and I hope they become a movie. I don`t want some subjective intervention into the "what", I hope it is messy, I hope it is messy, fury, in a disorderly daily style, commemorate my trip. This movie only made of my own, have not other people involved, music also by me.

biographical Han Lei, 1967 Born in Kaifeng, Henan Province, China, 1989 Graduated from Central Academy of Craft and Design, Beijing, China. Currently works and lives in Beijing, China. in creative photography from 1986. since 1993-1997, Travel in the small cities of China and shoot a lot of black and white photographs. In 1998 series Win The ¡°1998 Mother Jones International Fund for Documentary Photography Awards¡±, (San Francisco, U.S.A) In 1996-1997 A solo Exhibition , show in Helsinki, Finland, Berlin, Germany and Beijing, China. Selected Other solo exhibitions include: 1995 , Brussels, Belgium. 2005 Gallery Polaris, Paris, France, Killing Legend, 798 Photo Gallery, Beijing, China. 2006 ¨C 2012: , Gallery LOFT, Paris, France. , Hanart TZ Gallery, Hong Kong, China. 2010 , Talkang Space, Beijing, China. 2012 M97 Gallery,Shanghai, china. Selected Group Exhibitions include: 1996 , Reithalle, Munich, Germany, 2000 , Frankfurt, Germany; New York, U.S.A. 2007 Rome, Italy. , Prague International Museum, Prague, Czech Republic. 2012 , Lianzhou, Guangdong, China

Kaja leijon
Catalogue : 2012Wasteland | Fiction | hdv | couleur | 10:0 | Norvège | 2012
Kaja leijon
Wasteland
Fiction | hdv | couleur | 10:0 | Norvège | 2012

Wasteland ? synopsis: Wasteland is a film that consists of short episodes. The structure of the film gives impression of a loose narration, but the episodes have a common thread which becomes clearer throughout the film. The film investigates how our fantasy and imagination is affected by film, and how people in everyday life integrate images from fiction into their own lives. The film attempts to understand how preconceived conceptions influences the way we see and interpret our surroundings.

Kaja Leijon is born in Tromsø, 1980, and now lives and works in Oslo, Norway. She is educated at the National Academy of Fine Arts. During her education she participated in several exchange programs, among those at CalArts, US. Leijon works with film and photography. Leijon recently had a solo exhibition at Trøndelag senter for samtidskunst. Her films have been screened at international exhibitions and film festivals such as; National Taiwan Museum of Fine Arts, Kunsthalle in Mainz, Luis Adelantado Gallery, Videonale and Kasseler Dokumentar und videofest.

Catalogue : 2012Screening | | | couleur | 9:0 | Norvège | 2011
Kaja leijon
Screening
| | couleur | 9:0 | Norvège | 2011

SCREENING (HD, 9 min, 2011, single screen) SCREENING is based on the association of screen-tests and auditioning, that is often attached as extra material on dvds. Five female characters of age 16-30, are filmed in a white studio. They are wearing ordinary clothes and at first sight it might look like they are filmed just as ?themselves? in front of the camera. After a while it becomes more obvious that they go in and out of, and are trying out different roles. The characters do not know that the camera is recording the whole time during the shooting, even when they are stopped in the middle of an act; this to create an interaction of acting, trying to act, or just being themselves. Feminine expressions are contrasted with masculine to generate friction and to enhance the collision of the characters? attempts to go into a role, failing and managing the role.

Kaja Leijon is born in Tromsø, 1980, and now lives and works in Oslo, Norway. She is educated at the National Academy of Fine Arts. During her education she participated in several exchange programs, among those at CalArts, US. Leijon works with film and photography. Leijon recently had a solo exhibition at Trøndelag senter for samtidskunst. Her films have been screened at international exhibitions and film festivals such as; National Taiwan Museum of Fine Arts, Kunsthalle in Mainz, Luis Adelantado Gallery, Videonale and Kasseler Dokumentar und videofest,

Nicolas lelievre, renaud herbin anamaria fernandes
Catalogue : 2009Aubusson | Art vidéo | dv | couleur | 8:11 | France | 2008
Nicolas leli�vre , renaud herbin anamaria fernandes
Aubusson
Art vidéo | dv | couleur | 8:11 | France | 2008

Répondant à l`invitation du Théâtre Jean Lurçat, Scène Nationale d`Aubusson, nous avons réalisé cette série d`images alternant vues de la ville d`Aubusson et portraits de ses habitants. Quelque part entre la carte postale, le diorama et la stéréophotographie, ces images dressent un portrait sensible de la ville d`Aubusson. L`ensemble se présente comme un diptyque établissant un aller-retour permanent entre la ville et ses habitants.


Architecte diplômé en 2001, Nicolas Lelièvre s`est rapidement tourné vers les pratiques de l`image. La vidéo et la photographie sont pour lui des moyens privilégiés pour interroger les rapports qu`entretiennent le temps et l`espace. Le projet Centres Horizons mené entre 2003 et 2008 avec le marionnettiste Renaud Herbin a notamment été l`occasion d`explorer différents territoires urbains parmi lesquels Berlin (Villa Médicis Hors Les Murs 2004), Buenos Aires, Montréal ou encore Saint-Jacques-de-la-Lande et Lisbonne. Son questionnement sur les perceptions et les représentations des espaces urbains prend des formes variées, entre photographie, vidéo et spectacle vivant. Parallèlement, Nicolas Lelièvre participe régulièrement en tant que vidéaste à des créations de spectacles de théâtre (Cie LàOù, Théâtre de l`Arpenteur,...) et de danse (Cie EnCore, Cie Jean-Pierre,...).

Yoann lelong
Catalogue : 2016Génèse | Doc. expérimental | hdv | couleur | 31:50 | France | 2016
Yoann lelong
Génèse
Doc. expérimental | hdv | couleur | 31:50 | France | 2016

Derrière tout œuvre artistique, se cache un travail de recherche foisonnant, un parcours irrégulier fait d’avancées et de doutes. Mettant en perspective le travail de 2 artistes aux disciplines différentes, le film retrace ces moments d’improvisations, de répétition ou d’hésitations qui font partie intégrante d’une œuvre en devenir. Aux mouvements des danseurs hip-hop de la chorégraphe Anne Nguyen (artiste associé à Chaillot), se superpose une oeuvre musicale du musicien Les Gordon (du label Kitsuné), 2 univers qui, bien que différents, viennent se compléter pour créer une forme nouvelle et singulière. Qu’il s’agisse d’une pièce dansée ou d’une œuvre de musique, l’impression d’aisance et de maîtrise que suscite la découverte de l’oeuvre aboutie est toujours flagrante. Quel processus de création derrière cette sensation de fluidité, de perfection ? Comment, d’une matière brute et spontanée, naît l’oeuvre future ? C’est par cet angle que le film tente de capter et de retranscrire la genèse d’une création artistique, nourri par les séances de travail et de répétition des danseurs, autant que par la l’oeuvre musicale composée sur le mode de l’improvisation. Questionnement, tentatives, ajustements, répétitions... Autant d’étapes nécessaires que requiert la création d’un projet artistique, mouvement permanent oscillant entre la projection initiale de l’artiste et le projet en devenir, matière polymorphe et versatile. Miroir de cette genèse continue, le film finit par lui-même devenir objet de son propos.


Yoann Lelong, né en 1985. Après avoir étudié la physique quantique au cours de son cursus universitaire, Yoann Lelong s’est progressivement tourné vers la création artistique en se formant au California Institute of Arts et en collaborant avec le pionnier du mouvement No wave New Yorkais, Amos Poe. Le travail de Yoann Lelong émerge d’une vision du monde où tous les éléments sont reliés et interagissent entre eux. Chaque élément est, pour lui, une abstraction issue d’une totalité de mouvement fluide (telle la notion d’holomouvement). Il adopte ainsi une approche centrée sur l’individu pour ensuite en dégager une structure systémique en s’intéressant aux interactions qu’un individu peut avoir avec un lieu, une ambiance ou d’autres personnes. En 2013, encouragé par Alain Cavalier, Yoann Lelong réalise le film PERSON(A). Il s’agit de 23 portraits entrelacés (dont ceux de Benoit Forgeard, Amos Poe et Lola Bessis). En 2014, il rejoint l’expédition Tara Méditerranée, dans le cadre d’une résidence artistique qui donnera lieu à l’installation vidéo PerceptConcept. En 2015, Yoann Lelong a réalisé des projets sur le thème de la transidentité et de l’insertion des personnes réfugiées en collaboration avec l’association Singa. En 2017, il prépare une nouvelle œuvre en relation avec le centre de pédopsychiatrie de l’hôpital La Pitié Salpêtrière.

Jacques lennep
Catalogue : 2005hommage à Ezio Bucci | Doc. expérimental | dv | couleur | 24:39 | Belgique | 2004
Jacques lennep
hommage à Ezio Bucci
Doc. expérimental | dv | couleur | 24:39 | Belgique | 2004

Le supporter Ezio Bucci est l?une des personnes qui figurèrent dans le Musée de l?homme de Jacques Lennep. Celui-ci lui consacra une exposition au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles en 1977. Ancien mineur, Bucci est un fan du Sporting Club de Charleroi, un club de foot dont les joueurs portent un maillot zébré noir et blanc. Quand il se rend aux matchs, Bucci se fait teindre sur les cheveux des bandes noires et blanches assorties à son accoutrement pareillement zébré. Sa maison, sa femme, ses enfants, sa voiture sont également zébrés. De larges extraits des vidéos tournées pour l?exposition de 1977 sont intégrés dans ce montage alternant avec des séquences tournées chez Bucci en 2004.. Harald Szeemann sélectionna ce film pour son exposition La Belgique visionnaire (2005). Il envisageait de le produire également à Berlin dans son exposition Rundlederwelten prévue à l?occasion du championnat du monde de football.


Jacques Lennep, né à Uccle / Bruxelles, le 11 juillet 1941, est artiste multimédia. il a fondé en 1972 le groupe CAP, qui pratiqua un art relationnel et fut le pionnier de l?art vidéo en Belgique. Ce groupe, actif jusqu?en 1982, développa une activité internationale. Jacques Lennep conféra à sa propre démarche un caractère sociologique quand il créa son Musée de l?homme en 1974. Pendant une dizaine d?années, celui-ci présenta dans diverses institutions artistiques des personnes qui se distinguaient par une passion remarquable. Ces personnes étaient toujours présentes dans ces expositions conçues comme des installations où la vidéo jouait un rôle majeur. J. Lennep mit un terme à son Musée en inventant un peintre du dimanche, N.V. Panneel, dont il narra les aventures et exposa les ?uvres. Au cours de cette période, ses vidéos furent programmées dans la plupart des manifestations internationales consacrées à ce médium. Ainsi, en 1979, exécuta-t-il à Paris sa performance Vidéo-fil lors des Journées interdisciplinaires sur l?art corporel au Centre Pompidou. En 1996, J. Lennep entama ses Devoirs quotidiens, sorte de journal qui s?acheva avec le 2195e feuillet en 2002. Il renoua alors avec la vidéo en actualisant des films tournés dans le cadre des activités du Musée précité, mais aussi en réalisant une série de sketches regroupés sous le titre de Delirium vidéo. J. Lennep est aussi l?auteur de livres d?artiste, d?installations et de performances. La dernière en date : il prit la place d?une prostituée dans sa vitrine (tourné en vidéo). J. Lennep fut professeur à l?Académie des beaux-arts de Bruxelles et est membre de l?Académie royale de Belgique.

Catalogue : 2006Délirium vidéo sélection | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 30:18 | Belgique | 2005
Jacques lennep
Délirium vidéo sélection
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 30:18 | Belgique | 2005

DVD d'une durée de 30'18'', couleur et son. Sélection de 9 sketches de la série "Delirium-Vidéo", 2004-2000. Cinq sketches sont inspirés par l?art moderne : « Le calvaire de R. Mutt » (référence à Duchamp). L?artiste suit un Chemin de Croix escarpé. Il porte la « Fontaine » de Duchamp. « Peinture au blanc » (référence à Warhol). Dans un paysage, l?artiste peint en blanc sur un tableau blanc le mot « brillo ». « Tombeau pour M.B. » (référence à Broodthaers). L?artiste trouve le « Fémur d?homme belge » peint aux couleurs de la Belgique. Il le décolore et l?enterre sur le champ de bataille de Waterloo. « Le semeur de pensées » (référence à Monet). L?artiste sème des pensées dans le jardin de Monet à Giverny. « Parcours d?artiste » (référence à Ensor). L?artiste en complet veston, une valise à la main, remonte un ruisseau. Il finit par trouver un hareng-saur. Trois sketches donnent au téléviseur un autre rôle que celui d?écran : « La tour penchée ». Des touristes essaient de soutenir la Tour de Pise. La tour est redressée en inclinant le téléviseur. « Repasser l?image ». Une scène montrant une repasseuse est repassée sur l?écran du téléviseur. « Chaussettes-show ». Ballet d?une paire de chaussettes pour une paire de godasses. Un sketch transmet un message au spectateur : « Le message de l?ogre » (le rébus de Bomarzo). Dans le parc des monstres de Bomarzo, l?artiste transmet un mot énigmatique en langage sémaphorique.


Jacques Lennep (né à Uccle, en Belgique, le 11 juillet 1941). Artiste pluridisciplinaire. Fondateur en 1972 du groupe CAP, il formule les principes d?un art relationnel et en développe une tendance sociologique en créant son Musée de l?homme en 1974. Il est un des premiers en Belgique à se consacrer à la vidéo, jouant le rôle de pionnier. Il a enseigné à l?Académie des Beaux-Arts de Bruxelles et est membre de l?Académie royale de Belgique. Ses vidéos les plus récentes sont regroupées sous les titres « Delirium-vidéo » » et « Musée de l?homme (Postproductions) ». Jacques Lennep est auteur de deux ouvrages sur sa démarche: « Alchimie du sens » (Ed. La part de l??il, Bruxelles, 1999) et « Conversation avec P.-Y. Desaive » (Ed. Tandem, Gerpinnes, 2003). Le Musée d?Art moderne et d?Art contemporain (MAMAC) de Liège lui consacrera une rétrospective en 2007.