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Aglaia konrad
Catalogue : 2007Capsular | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 24:0 | Belgique | 2006
Herman asselberghs
Capsular
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 24:0 | Belgique | 2006

L'enclave espagnole Ciudad Autonoma de Ceuta peut se définir comme à mi-chemin entre une ville et une communauté autonome, avec un parlement et un président qui lui sont propres. Autrefois partie administrative de la province espagnole de Cadiz, Ceuta, située le long de la frontière du Maroc, fait maintenant partie intégrante de l'union européenne. Cette politique avant-gardiste basée sur le néolibéralisme et la xénophobie agit comme une version contemporaine du "rideau de fer". Comme construction tangible, ce "mur" entre l'Europe et l'Afrique est un exemple précaire d'une industrie de déportation et de sécurité intensive. En tant que ligne de fracture symbolique ente le nord et le sud, entre "l'intérieur" et "l'extérieur", cette enclave représente à la fois la dure réalité des africains en quête d'une vie plus heureuse et le fantasme des européens tourmentés et menacés par la barbarie. Avec sa politique "télécommandée", l'Europe déplace littéralement son problème d'asile, sous-traitant le control de ses frontières et forçant les africains à participer à la lutte contre l'immigration illégale. La présence de lieux d'asile sur les frontières ou même sur le territoire africain poussent les frontières européennes bien au-delà de leurs véritables coordonnées, transformant les autorités locales en chiens de gardes et mettant les populations migrantes hors de vue des citoyens occidentaux. "Capsular" est une réflexion sur la pertinence ou l'insignifiance des images, sur le "camp" comme symbole et symptôme. Asselberghs joue avec les principaux media, qu'il commente et critique.


L'artiste vit et travaille à Bruxelles. Il publie régulièrement sur la culture audiovisuelle, organise des concerts et des spectacles multimedia, enseigne au département cinéma de la Hogeschool Sint-Lukas à Bruxelles où il participe également au programme de troisième cycle Transmedia en art, media et design.

Catalogue : 2008Two Times 4'33 | Doc. expérimental | 35mm | couleur | 11:0 | Belgique | 2008
Herman asselberghs
Two Times 4'33
Doc. expérimental | 35mm | couleur | 11:0 | Belgique | 2008

De Boer a invité le pianiste basé à Bruxelles Jean-Luc Fafchamps à jouer deux fois de suite la composition « 4?33?? » de John Cage devant un auditoire, dans un studio des P.A.R.T.S. (Performing Arts Research and Training Studios) de Bruxelles (Belgique). En une seule prise, la caméra filme l'exécution de cette composition musicale « silencieuse », avec les trois signes de ponctuation indiqués par Cage sur l?unique ligne de la partition à 1'40", 2'23" et 2?30", que Fafchamps, qui demeure le reste du temps toujours calme et absorbé, interprète en touchant un chronomètre. Tournée sur une pellicule 35 millimètres, ce qui assure la netteté des détails visuels, cette première partie est mariée à un son ambiant enregistré de façon synchrone, joué en surround Dolby lorsque l'?uvre est projetée. À la seconde interprétation, qui correspond à la deuxième partie du film, De Boer coupe tous les sons, à part les clics du chronomètre de l?exécution.


Manon de Boer est née en Inde, vit et travaille à Bruxelles (Belgique). Elle réalise des films, des vidéos, des installations, publie et enseigne à KASK. Elle fait partie de la plateforme de production-distribution Auguste Orts. Utilisant la narration personnelle comme une méthode, Manon de Boer explore la relation entre le langage, le temps et les revendications de vérité. Elle explore également la perception du temps par le biais d?un usage conscient du film en tant que médiateur artistique, et par l?analyse de ses effets sur le spectateur. La façon dont elle désincarne l?image, le son et la musique dans ses compositions, modifie subtilement le schéma classique de la perception du film.

Catalogue : 2010Concrete & Samples I Wotruba Wien | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 16:30 | Belgique | 2009
Aglaia konrad
Concrete & Samples I Wotruba Wien
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 16:30 | Belgique | 2009

Concrete & Samples I, II, III is a series of 16mm films on sculptural architecture. What the buildings and site in all films have in common is the idea of ?architecture as sculpture? and a very distinct use of concrete that seem to depart from the free form of the whole in a sculptural manner. In the absence of a traditional narrative, it is the space itself, that takes the role of the protagonist, while the camera proposes a narration through its travel and observation. The church of Fritz Wotruba, in Vienna looks like an enlarged piece of abstract sculpture, a kind of three-dimensional synthetic cubist arrangement of 152 concrete blocks arranged vertically and horizontally, but asymmetrically, in which the narrow spaces produced in-between are made use of as windows and doors.

Aglaia Konrad is a photography based artist living in Brussels whose work has focused mainly on metropolitan urban space. She has been advising researcher at the Jan Van Eyck Academy in Maastricht and is currently teaching at the Hogeschool Sint-Lukas in Brussels. She had presented her work in solo exhibitions in Siegen, Antwerp, Geneva, Graz, Cologne and New York, among other cities, as well as in international group shows such as Documenta X (1997), Cities on the Move (1998-1999) and Talking Cities (2006). Her work has been documented in several exhibitions catalogues and monographic publications such as `Elasticity` (2002) and `Iconocity` (2005). For her latest book `Desert Cities` (2008) she received the Infinity award for the best photo book 2009 of the International Center for Photography, New York.

Herman asselberghs
Catalogue : 2006Proof of Life | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 35:0 | Belgique | 2006
Herman asselberghs
Proof of Life
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 35:0 | Belgique | 2006

L?intérieur d?un grand espace, vide: la frontière entre intérieur et extérieur est mince. La présence humaine n?est perceptible qu?à travers la bande-son : une voix masculine rappelle des images télé épouvantables, un film catastrophe populaire, un emprisonnement de longue durée. Le titre fait allusion au jargon diplomatique utilisé pour négocier dans les vidéos envoyées pour prouver qu?un otage est vivant lors d?un enlèvement. Après a.m./p.m., Asselberghs poursuit sa recherche pour une approche audiovisuelle, il joue avec le spectacle donné par les principaux media, il commente ces derniers et il les contrarie. Son travail est fondé sur l?association d?idées et la suggestivité plutôt que sur l?explicite et le formaté. A cause du désaccord radical entre le son et l?image, on a besoin d?écouter le film. C?est une cassette audio à regarder. Ou bien est-ce que cette vie immobile pourrait être un autoportrait du spectateur ?


Herman Asselberghs est un artiste et un critique d?art né en 1962. Il écrit sur la culture audiovisuel dans de Tijd, il est professeur dans le département cinéma au collège d?enseignement supérieur Sint-Lukas de Bruxelles et fait également partie de l?équipe qui s?occupe des étudiants de maîtrise en Transmedia. Il est l?un des membres fondateurs de Square vzw et co-organisateur de [sonic]square, une série de concerts itinérants de music électronique. Il a publié un livre appelé Wrapped (avec Els Opsomer et Rony Vissers, GCAC, 2000) et la compilation d?essais Het Museum van de Natie. Van Kolonialisme tot Globalisering (avec Dieter Lesage, Gevaert Publishing, 1999). Ces installations ont notamment été montrées au Centre Pompidou à Paris, au Documenta X à Cassel, pour les Deitch Projects à New York, au hArtware à Dortmund et à la Rotterdam Foto Biënnale and Muhka à Anvers.

Catalogue : 2006_imovie_[3] silver lips / for me | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:14 | Belgique | 2006
Herman asselberghs
_imovie_[3] silver lips / for me
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 12:14 | Belgique | 2006

Cette troisième lettre vidéo tirée de la série iMovie - une référence au logiciel d'Apple qu'Els Opsomer utilise pour étudier et monter son matériau iconographique - utilise des images du Sénégal. Comme dans les précédents montages, on se concentre sur le fossé qui existe entre le monde proche et le monde lontain, entre l'intérieur et l'extérieur. Tout tourne autour du corps de la personne aimée, on attend 'ici' pour obtenir les bons papiers pour pouvoir aller 'là-bas' - une distance, un désir tellement entêtant qu'il ne peut être vrai. Opsomer dissèque la différence entre corps et image, entre tangible et impalpable, entre représentation et imagination, entre présence et absence. Les photographies ne sont plus étudiées mais caressées avec insistance jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à voir. Les mots et l'image, les idées et la réalité, le blanc et le noir semblent plus que jamais avoir été effacés.


Els Opsomer est une artiste visuelle et une designer graphique née en 1968. Elle a été artiste en résidence à la Rijksacademie d'Amsterdam pendant quelques années. Elle a réalisé quelques installations multimédia avec des artistes tels que Johan Grimonprez, Herman Asselberghs et Ronny Vissers. Elle met en avant une remise en question de la réalité complexe dans laquelle nous vivons ainsi que des commentaires sur celle-ci. Elle présente souvent son travail comme des statégies qui permettent de survivre, des aides mentales qui aide à protéger l'intégrité de l'être humain contre le bombardement de la réalité. Dans ce processus, elle utilise souvent ses archives toujours plus fournies de photos et de vidéos d'images urbaines et les allie à du texte et de la couleur. son travail a été présenté entre autre à la Werkleitz Biennale, the Centro Galego de Arte Contemporánea à Saint-Jacques-de-Compostelle, au MuHKA à Anvers et à la Biennial on Media and Architecture à Graz. Opsomer vit et travaille à Bruxelles.

Catalogue : 2008Altogether | Doc. expérimental | 0 | couleur et n&b | 15:0 | Belgique | 2008
Herman asselberghs
Altogether
Doc. expérimental | 0 | couleur et n&b | 15:0 | Belgique | 2008

« L'avenir est sombre, ce qui, je crois, est dans l'ensemble la meilleure chose que l'avenir puisse être. » En prenant cette observation comme point de départ, « Altogether » reconnaît pleinement l'impasse idéologique de l?ère post-68. La présence symbolique des drapeaux et des bâtiments historiques, et la conservation des capitales en tant que telles, sont devenus des arguments discutables. Projetés dans le (proche) avenir, ceux-ci apparaissent sous un jour des plus incertaines, ce que le langage cinématographique du film souligne. Fragmentée et associative, filmée en noir et blanc, la vidéo montre des images vagues de paysages urbains, certaines d'entre elles filmées en mouvement avec la caméra d?un téléphone portable, depuis une voiture conduisant à travers Bruxelles. Mais ce que nous voyons en réalité est l?abstraction imprécise d'une ville qui donne l'impression d'un espace négatif dont le caractère virtuel n'est plus théorisé à l'aide d'une voix-off, mais peut être trouvé dans l'image elle-même. Le film avance vers l'effondrement du visible, laissant le spectateur « enfermé » à l?intérieur de la situation actuelle.


Herman Asselberghs, artiste et critique d'art né en 1962, vit et travaille à Bruxelles. Il écrit sur la culture audiovisuelle, enseigne au Département de Cinéma du Collège d?Enseignement Supérieur Saint-Lukas de Bruxelles. Il est l'un des membres fondateurs d?Auguste Orts et co-organisateur de Square. Ses installations ont notamment été montrées au Centre Pompidou à Paris (France), à la Documenta X de Cassel (Allemagne), aux Deitch Projects de New York (USA), au h-artware de Dortmund (Allemagne), à la Biennale de Photographie de Rotterdam (Pays-Bas), au Muhka d?Anvers (Belgique), au CGAC de Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne), au Witte de With de Rotterdam, à l?Internationale Filmfestspiele de Berlin (Allemagne), au FID de Marseille (France), au EMAF d?Osnabrueck (Allemagne), à la Medien und Architectur Biennale de Graz (Autriche), aux Rencontres Internationales Paris/Berlin, et à la Transmediale de Berlin.

Christophe atabekian
Catalogue : 2007Tianjin Babies | Doc. expérimental | dv | couleur | 76:21 | France | Chine | 2006
Christophe atabekian
Tianjin Babies
Doc. expérimental | dv | couleur | 76:21 | France | Chine | 2006

"Tianjin Babies" est un film-journal réalisé au cours d`un séjour d`enseignement à Tianjin, en Chine, à l`automne 2006, dont les fragments, enregistrés avec un appareil photo numérique, furent postés au jour le jour sur un blog vidéo. En contrepoint, dans le premier tiers du film, j`ai fait enregistrer en chinois quatre extraits de textes d`auteurs chinois contemporains, que je lisais en français lors de mon séjour, rêvant de les partager avec mes amis chinois d`alors.


Christophe Atabekian est cinéaste et enseigne à l`école des beaux arts de Tourcoing. Il vit à Paris et essaye de passer de plus en plus de temps en Chine.

Jelili atiku, usuff olawale azeez
Catalogue : 2008Victim of Political Assassination | Performance | 16mm | couleur | 30:5 | Nigeria | 2007
Jelili atiku , usuff olawale azeez
Victim of Political Assassination
Performance | 16mm | couleur | 30:5 | Nigeria | 2007

« Victim of Political Assassination » a été conçue comme une campagne visant à influencer les principes socio-politique nigérians et à moderniser la logique qui les dirige. Dans sa composition, sa forme et son thème, il représente simplement une expression pénétrante du carnage de l?acte de l?assassinat politique. Un corps humain (inanimé), une chemise, un drapeau nigérian, un poster de campagne politique, une montre-bracelet, une corde, de la glaise et un téléphone portable, tous ces objets sont réunis de manière interactive, afin de créer compassion et peur, et d?inciter les spectateurs à réfléchir. Ils sont chargés de significations symboliques : le corps dépouillé, enveloppé et attaché au drapeau nigérien représente le carnage. La main gauche est là pour décrire la soumission à la vulgarité de la mort et à son destin fatal. L?étalement de la glaise représente les expériences horribles, la douleur, la souffrance et la détresse mentale, que les victimes ont dû subir auparavant ; elles ont finalement rendu l'âme. La montre-bracelet et le téléphone portable symbolisent les incidences économiques de ces meurtres. Les mots écrits et les affiches sont là afin d?apporter un message sociologique. Il convient de noter que les cinq personnes de la performance sont là pour définir l'état d?esprit (l?humeur) des gens en deuil et qui compatissent.


Jelili Olorunfunmi Atiku est un célèbre artiste des droits de l'homme nigérien. Né en 1968 à Ejigbo (Nigéria), il s?engage dans la création d'?uvres d'art qui prônent une société égalitaire, le respect et la promotion des droits de l'homme. Il a étudié les Beaux-Arts à l'Université Ahmadu Bello de Zaria (Nigéria) et à l'Université de Lagos (Nigéria). Il est, entre autres, le fondateur et le chef coordinateur d?Advocate for Human Rights Through Arts (AHRA), et president du Movement for Creative Drawing. En 2004, il a organisé une exposition militant pour la réforme des prisons et de la pénalité au Nigéria, intitulée « Shadows in the Dark » (Musée National Onikan de Lagos). En 2005, sa sculpture-installation « Ewawo: The Awaiting Trial Persons » a été exposée à l?University of Lagos et à la Akoka and Lagos State House of Assembly. Celle-ci milite pour la disparition d'une pratique odieuse facilitant la surpopulation carcérale en attente de jugement dans les prisons nigérianes.

Kader attia
Catalogue : 2007Oil and Sugar | Art vidéo | dv | couleur | 5:0 | France | 2007
Kader attia
Oil and Sugar
Art vidéo | dv | couleur | 5:0 | France | 2007

"Oil and Sugar" est une vidéo de 5 minutes qui montre un cube blanc en sucre sur lequel est déversée de l'huile noire. Le cube "boit" peu à peu le liquide, noircit et s'écroule. Il peut être vu comme une représentation de l'espace d'exposition classique ("le cube blanc"), comme le symbole d'un espace dédié à l'art. A mesure que le cube absorbe l'huile, il noircit, se fragilise et finit par s'écrouler. Il s'agit d'une allégorie des relations tabou entre l'argent, la religion et l'art?


Kader Attia est né en 1970 à Dugny, en Seine Saint Denis. Il vit et travaille à Paris. L'?uvre de Kader Attia est fortement influencée par sa vie dans une banlieue parisienne qui est à la fois la nécropole des rois de France et le théâtre d'un conflit culturel. En prenant comme point de départ sa propre identité qui est définie par plusieurs cultures, il aborde la question des rapports toujours plus difficiles entre l'Europe et les immigrés, particulièrement ceux de confession islamique. Son travail ne se cantonne pas à un seul média. Ses photographies et ses films dressent le portrait des conflits qui couvent depuis la colonisation et sont caractérisés par un exceptionnel souci du détail. Le minimalisme allégorique de ses sculptures et de ses installations est souvent déstabilisant du fait du contraste entre leur attrait sensoriel apparent et leur contenu controversé. A travers ses installations, Kader Attia interroge le public sur ses fantasmes et ses phobies.

Catalogue : 2007Misunderstanding | Art vidéo | dv | couleur | 9:0 | France | 2006
Kader attia
Misunderstanding
Art vidéo | dv | couleur | 9:0 | France | 2006

"Misunderstanding" est un diaporama vidéo de 80 photos de minarets prises à Istanbul, au croisement entre l'Asie, l'Europe et le Moyen Orient. L'absence de son et le rythme régulier auquel sont projetées ces images nous bercent dans une monotonie hypnotique. Paradoxalement, ces images qui n'ont pas été retouchées nous ramènent à la réalité.Elles suivent simplement un léger mouvement d'avant en arrière, qui créé un effet de profondeur. L'enchaînement silencieux des photos créé une ambiguïté entre un sentiment de sérénité, la beauté d'une architecture centenaire, et la forme agressive des tours pointant vers le ciel telles des missiles. En manipulant ces images, Kader Attia établit un sentiment étrange entre peur et fascination. Depuis la chute du bloc communiste, l'équilibre géopolitique est passé d'un combat opposant l'Ouest au bloc soviétique, à un combat multipartite entre les religions Occidentales et Orientales. Le "monde Musulman" est source de fantasmes et de peurs qui sont en réalités fondées sur la pluralité des réalités rencontrées. Y-a-t-il un grand malentendu quant au monde tel que nous le montrent les mass médias? La crainte ne naît-elle pas habituellement de l'ignorance et de l'incompréhension? "Plus le mensonge est gros et plus les gens y croient". Cette phrase ne pourrait-elle pas s'appliquer aux armes de destruction massives qui ont déclenché les récents évènements en Irak? Avec peu de moyens, simplement avec un nouvel angle d'approche, une image peut raconter des histoires complètement différentes.


Kader Attia est né en 1970 à Dugny, en Seine Saint Denis. Il vit et travaille à Paris. Il a étudié à l?Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris, à l?Escola de Artes Applicades La Massana à Barcelone, et à l?Ecole Supérieure des Arts Appliqués Duperré Paris. Son travail a été exposé au Centro de Arte Contemporaneo, Huarte en Espagne, à l?ICA, Boston , au BALTIC Center for Contemporary Art à Newcastle ; au musée d?art de Haïfa, Israël ; au Magasin, centre d?art contemporain de Grenoble ; au Musée d?art contemporain de Lyon ; à la Andréhn-Schiptjenko gallery, Stockholm ; au centre national de la photographie, Paris ; au Kunst-werke, Berlin, FRAC Poitou-Charentes, Angoulême ; au FRAC Champagne-Ardenne, Reims ; au Centre culturel Français de Brazzaville, Brazzaville / Congo ; au Chelsea Museum de New York ; au Sculpture Park ; à la Frieze Art Fair, Londres ; au Centre d?Art Neuchâtel, Suisse, à la biennale d?Art, Landscape & Architecture aux Iles Canaries, Espagne ; à la Nuit Blanche, Paris ; au Palais de Tokyo, Paris ; au Sternersen Museum, Oslo ; au Tramway, Glasgow ; à l?Institut de monde Arabe, Paris ; et au Musée d?art et d?histoire Juif de Paris. Il est représenté dans des foires d?art contemporain comme l' Artissima, Turin ; la FIAC, Paris ; Arts Brussels, Bruxelles ; et Art Basel 34, Bâle. Il participe également à la 8ème Biennale de Lyon, à la 50ème Biennale de Venise. Il est nominé pour le Prix Marcel Duchamp lors de la FIAC.

Hamdi attia
Catalogue : 2005Four sceens: in translation | Art vidéo | dv | couleur | 7:0 | Egypte | USA | 2004
Hamdi attia
Four sceens: in translation
Art vidéo | dv | couleur | 7:0 | Egypte | USA | 2004

C?est une vidéo réalisée à partir de collage composé en 4 scènes. Il s?agit de l?une des séries de vidéos qui examine certains aspects des couches verbales, visuelles et textuelles de la culture américaine. En tant qu?artiste égyptien vivant aux Etats-Unis, j?essaie de travailler, dans ces vidéos, selon deux visions - l?imagerie et les idées que je tiens des films américains montrés à la télé égyptienne; la déconnexion entre ces idées et ce dont j?ai eu l?expérience en arrivant ici.


Hamidi Attia est né à Assiut en Egypte en 1964. Il a étudié à l?Université des Beaux-Arts du Caire et a continué des études poussées en sculpture à l?Académie Egyptienne des Beaux Arts à Rome. Attia a aussi reçu un MFA en sculpture de l?Université de Pennsylvanie. Il a représenté l?Egypte à la Biennale de Venise en 1995, gagnant le premier prix des pavillons avec Akram Al-Magdoub. Son travail fut montré dans des expositions privées et publiques au Caire, à New York, Paris, Rome et Philadelphie. Il a reçu aussi de nombreuses commandes en Egypte, en Italie, aux Etats-Unis. Attia vit en ce moment et travaille entre New York et le Caire.

Guillaume aubry
Catalogue : 2018The Gull Chewing Gum | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 10:0 | France | 0 | 2017
Guillaume aubry
The Gull Chewing Gum
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 10:0 | France | 0 | 2017

"The gull chewing gum" est un film qui propose la réactivation d`un principe cinématographique mis en place par l`artiste et réalisateur d`avant-garde anglais John Smith (né en 1952 à Walthamstow) et en particulier de son film "The girl chewing gum" (1976). Dans ce film qui montre l`activité d`un carrefour de Londres (traffic routier, passants...), l`artiste annonce en voix off l`ensemble des évènements quelques secondes avant qu`ils ne se passent, transformant ce carrefour banal en un grand set de cinéma hollywoodien. "The gull chewing gum" reprend un principe similaire, appliqué Ã une plage de granit rose située en Normandie, les mouettes, les cormorans, les poissons, les vagues... deviennent les acteurs principaux du paysage.


Guillaume AUBRY est architecte DPLG et artiste plasticien (post-diplôme de recherche La Seine des Beaux-Arts de Paris). Il est aujourd'hui artiste-chercheur du programme doctoral Radian. Sa thèse porte sur la pyromanie latente que cache notre plaisir collectif et "coupable" pour les couchers de soleil. Il est parallèlement PEA Professeur d'Enseignement Artistique, responsable du pôle Objet, espace, matériaux à l'Ecole des Beaux-Arts de Saint-Brieuc.

Catalogue : 2019Courser le soleil (Sunbound) | Vidéo | hdv | couleur | 0:1 | France | 2019
Guillaume aubry
Courser le soleil (Sunbound)
Vidéo | hdv | couleur | 0:1 | France | 2019

“Courser le soleil (sunbound)” est une animation vidéo de 24 images de coucher de soleil (liste ci-dessous) dans l'histoire de l'art faisant partie de mon corpus de recherche dans le cadre de mon doctorat.


Artiste et architecte, Guillaume Aubry a étudié aux Beaux-Arts de Paris (La Seine) et à l’Ecole d’Architecture de Paris-LaVillette (DPLG). Son travail a notamment été montré en France à la Villa du Parc, à Mains d’œuvre, aux Beaux-Arts de Paris, au Centre d’Art Chanot à Clamart, à la Cité des Arts, à la Fondation d’entreprise Ricard, à la Friche de la Belle de Mai et à l’étranger au Casino du Luxembourg, à Singapour, à Yérevan en Arménie, à Vaasa en Finlande, à Skagaströnd en Islande… Il a également été invité à participer à des manifestations évènementielles comme Nuit Blanche à Paris, la Biennale de Lyon, la Biennale de Lulea en Suède, le Salon de Montrouge, Jeune Création, la Biennale de Bourges… Aujourd’hui artiste-chercheur du doctorat de création RADIAN, il prépare une thèse sur l’expérience esthétique des couchers de soleil. Il est futur résident de la Villa Médicis à Rome (programme Médicis) et travaille actuellement à une adaptation scénique libre de La psychanalyse du feu de Gaston Bachelard qui sera créée à Nanterre-Amandiers en mai 2020.

Pascal auger, jean-philippe toussaint
Catalogue : 2007Faire l'amour, une lecture japonaise | Fiction expérimentale | dv | couleur | 86:0 | France | 2006
Pascal auger , jean-philippe toussaint
Faire l'amour, une lecture japonaise
Fiction expérimentale | dv | couleur | 86:0 | France | 2006

Pascal Auger a filmé Jean-Philippe Toussaint lisant in situ au Japon son roman Faire l`amour. « Il fallait que l`image corresponde au livre et nous avons choisi la forme du triptyque dont la formule magique est la suivante : l`espace d`un triptyque n`est pas divisé en trois volets, il est multiplié par trois et la totalité de son espace est supérieure à la somme de l`espace des volets qui le composent. Les vues depuis la chambre d`hôtel de Tokyo, celles depuis un taxi à Shinjuku, la cuisine de Bernard à Kyoto, sont comme agrandies de l`intérieur, dépliées sur trois images afin d`arriver, peut-être, à donner un peu de "temps à l`état pur" surgi d`entre les images, comme d`entre les mots du livre. » P.A.


Pascal Auger Un article de Wikipédia, l`encyclopédie libre. Aller à : Navigation, Rechercher Pascal Auger, né le 3 octobre 1955 à Paris 14e, est un artiste cinéaste et vidéaste français. Biographie [modifier] Pascal Auger a passé son enfance à Arcueil. Il a fait ses études secondaires au lycée Henri-IV. Après le baccalauréat, il a suivi les cours du philosophe Gilles Deleuze, à l?université de Vincennes, puis à Saint-Denis, de 1975 à 1987. Il fut chargé de cours dans cette faculté, pendant deux ans, de 1980 à 1982. Il travailla ensuite avec Deleuze sur le cinéma expérimental et la notion d?espace quelconque, telle qu?elle est développée par Deleuze dans L?Image-mouvement. En 1986, il obtint le premier prix des courts-métrages à la Foire d?Art contemporain de Madrid (ARCO). En 1996, il fut résident à la villa d?artiste Kujoyama, au Japon, où il fit la connaissance de l?écrivain Jean-Philippe Toussaint et du compositeur espagnol José Manuel Lopez Lopez. Deux hommes avec qui il collaborera à plusieurs reprises. À partir de 1975, il tourne des films « expérimentaux », influencé par le cinéma structurel américain. En 1977, il participe à Melba, revue avant-gardiste de cinéma. En 1996, il se tourne vers l?art vidéo et réalise parallèlement des documentaires sur des artistes, tels que le poète Michel Bulteau, les écrivains Dominique Noguez et Jean-Philippe Toussaint ou le danseur Didier Théron. Principales ?uvres [modifier] La Petite Fille, (1978) (présentée dans l?exposition des Immatériaux de Jean-François Lyotard) Juste avant midi, premier prix de l?ARCO de Madrid (1986) Les Vagues (1988), collection cinématographique du MNAM et des AFEA, Archives du film expérimental d?Avignon. Entre ciel et terre, musique Pascale Criton (1989) Les Historiettes de Dominique Noguez (1997) La Cuisine de Jean-Philippe Toussaint (1998) La Céleste (2004), première partie d?un opéra de José Manuel Lopez Lopez et Pascal Auger, à partir de l??uvre de l?écrivain Italo Calvino, Les Villes invisibles. Faire l?amour, adaptation du roman éponyme de J-P. Toussaint (2006) Douce-amère (2006) Liens externes [modifier] Douce-amère en ligne (52mn). La Cuisine et Faire l`amour en ligne sur un site allemand consacré à Jean-Philippe Toussaint. Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Auger » Jean-Philippe Toussaint Un article de Wikipédia, l`encyclopédie libre. Aller à : Navigation, Rechercher Cet article est une ébauche à compléter concernant un écrivain, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant. Cet article est une ébauche à compléter concernant un réalisateur ou une réalisatrice, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant selon les conventions filmographiques. Vous pouvez aussi visiter le projet pour plus d`informations.. Jean-Philippe Toussaint est un écrivain et réalisateur belge de langue française né en le 29 novembre 1957 à Bruxelles, diplômé de l`Institut d`études politiques de Paris (1978) et titulaire d`un D.E.S d`histoire contemporaine. Il est l`auteur de neuf romans, tous publiés aux Éditions de Minuit, qui se caractérisent par un style et un récit minimaliste, dans lesquels les personnages et les choses n`ont d`autres significations qu`eux-mêmes. Il a obtenu le Prix Médicis du roman français en 2005 pour Fuir, qui constitue la suite de Faire l`amour. Le dépouillement souriant de ses textes est poussé à l`extrême dans ses réalisations cinématographiques. Sommaire [masquer] 1 Bibliographie 2 Filmographie 3 Voir aussi 4 Liens externes Bibliographie [modifier] La Salle de bain (Éditions de Minuit, 1985) Monsieur (Éditions de Minuit, 1986) L`appareil-photo (Éditions de Minuit, 1988) La Réticence (Éditions de Minuit, 1991) La Télévision (Éditions de Minuit, 1997) Autoportrait (à l`étranger) (Éditions de Minuit, 1999) Faire l`Amour (Éditions de Minuit, 2002) Fuir (Éditions de Minuit, 2005), Prix Médicis du roman français 2005 La Mélancolie de Zidane (Éditions de Minuit, 2006) Filmographie [modifier] (Réalisateur et scénariste sauf mention différente) 1989 : La Salle de bain de John Lvoff, scénario de Jean-Philippe Toussaint d`après son propre roman 1990 : Monsieur, d`après son propre roman 1992 : La Sévillane, d`après son propre roman "L`appareil-photo " 1998 : La Patinoire Voir aussi [modifier] Cinéma belge Liens externes [modifier] Documentation sur Jean-Philippe Toussaint Sa fiche sur IMDb Documentation critique sur l`oeuvre de Jean-Philippe Toussaint (Site Auteurs.contemporain.info)

Joel autio
Catalogue : 2015Älä itke minua, äitini | Fiction | 16mm | couleur | 6:33 | Finlande | 2014
Joel autio
Älä itke minua, äitini
Fiction | 16mm | couleur | 6:33 | Finlande | 2014

Nika autor
Catalogue : 2018Newsreel 63 - The train of Shadows | Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 39:0 | Slovénie | 2017
Nika autor
Newsreel 63 - The train of Shadows
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 39:0 | Slovénie | 2017

Newsreel 63 follows newsreel-related practices and tries to position and understand a particular image a shred of video taken on the once famous Belgrade - Ljubljana rail-line, where refugees now travel not in couchettes but between the trains wheels. Newsreel 63 drifts into a visual investigation of railways and explores its historical, social and political narrative. The essayistic and associative elements of Newsreel 63 link this historical narrative to our pursuit of happiness, the idea of voyage in the current social constellation, where our longing for happiness is all too often tied to the idea of travelling somewhere or indeed the need to secure the means for mere basic survival.

Nika Autor finished her studies at the Academy of Fine Arts in Ljubljana (BA and MA) and finished her PhD in Practice at Academy of Fine Arts Vienna. Her practice is primarily based on experimental videos and documentary films, film essays, newsreels and spatial video and film installations. The focus of her work is a research of the invisibilities/ inaudibilities dealing with concealed topics of the forgotten past and the silenced present. Her work focuses on the production of particular images, specific constructions of collective memory as well as on personal/oral narratives and examines asylum and migration policies, workers rights and politics of memory. She is part of the collective Newsreel Front (Obzorniška Fronta), an informal collective of workers coming from the field of film theory and art practice.

Vartan avakian
Catalogue : 2011Short Wave / Long Wave | Documentaire | 0 | couleur | 9:0 | Liban | France | 2009
Vartan avakian
Short Wave / Long Wave
Documentaire | 0 | couleur | 9:0 | Liban | France | 2009

Behind the sea, when the weather was clear, stood a city with a high skyline and big structures. It looked like cities in films. Actually, it looked like New York in American films and TV series. I believed it was America. Some cities have no sound, some have no name. In my lovely hometown Jbeil, I was called "the Armenian" by my neighbors and my friends. When my father was still a kid, his name changed from Hampartsoum Avakian to Antoun Al-Armani, Anton the Armenian. To save my name, I searched for the anonymity of urban life.

Vartan Avakian is a visual artist and researcher born in Byblos (Lebanon) in 1977. His work is inter-disciplinary employing video, installation, photography and pop media. He studied Communication Arts (film and theatre) at the Lebanese American University and worked professionally in media production and scenic design. He is currently pursuing graduate studies in Architecture and Urban Culture at the Universitat Politècnica de Catalunya and the Centre de Cultura Contemporània de Barcelona. He is a founding member of the art collective Atfal Ahdath.

Juana awad, jorge lozano
Catalogue : 2006Ideology | Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 4:30 | Colombie | Canada | 2005
Juana awad , jorge lozano
Ideology
Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 4:30 | Colombie | Canada | 2005

En bouleversant les tabous concernant le politiquement correct et en démentant les constructions sociales dominantes, l'Idéologie prend un tour soudain.


Juana Awad est une artiste multidisciplinaire colombienne vivant à Toronto. Jorge Lozano est un artiste colombien vivant lui aussi à Toronto. Ils ont collaboré sur plusieurs films et projets vidéos et sont co-directeurs du AluCine Toronto Latino Film and Video Festival et du AlucinArte International.

azzoro group
Catalogue : 2006Proposal | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Pologne | 2003
azzoro group
Proposal
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Pologne | 2003

Dans "Proposal" un groupe est assis en cercle dans un bureau. Les membres du cercle sont en train d'écouter un message qui a été laissé sur leur répondeur. Un conservateur ou représentant d'une galerie leur propose de participer à une exposition dans cette galerie. Une longue liste de questions et de restrictions s'ensuit. La voix exprime emphatiquement son espoir qu'ils ne soient pas découragés par le peu que la galerie peut leur offrir. Le collectif d'artistes polonais Azorro Group ne manquera jamais une occasion artistique de ridiculiser cette même occasion, et eux y compris. Dans leurs performances, photos et vidéos, ils se manifestent comme un couple de clowns qui se moquent du cercle des expositions et des conservateurs dans son ensemble. Cela ne suppose pas beaucoup de paroles ou d'écrits mais plutôt beaucoup de pauses et de rires. Les actes niais sont leur marque de fabrique.


Anna Ådahl
Catalogue : 2008IN DEPENDENCE | Art vidéo | | couleur et n&b | 12:0 | Suède | 2008
Anna Ådahl
IN DEPENDENCE
Art vidéo | | couleur et n&b | 12:0 | Suède | 2008

« In Dependence » traite du rapport à la foule des personnes individuelles, et des conditions de l'indépendance. Le court-métrage « In dépendance » mélange des fictions et séquences de documentaires nouvellement filmées avec du matériel tiré des archives de l'histoire du film. Les séquences fictives examinent la dynamique psychologique et physique de la foule en montrant comment deux individus peuvent agir sur la nature comportementale de la foule, isolée dans un espace abstrait et privé. Les séquences documentaires et les extraits de films de l'histoire du cinéma, nous laissent non seulement voir la foule dans des scènes qui correspondent aux actions des deux personnes, mais ajoutent également une dimension historique, en montrant comment la fascination pour la foule est une constante de la culture moderne, allant de l'hystérie des concerts pop aux chorégraphies de masse de la comédie musicale de Broadway, en passant par les mises en scènes politiques très bien réalisées de la communauté stalinienne.


Dès ses débuts, à l'Ecole de Beaux-Arts de Paris, l?artiste a commencé à se concentrer sur les conditions de l'individu à travers le prisme des attentes de la société. Plus tard, il a été animé du désir d?emprunter une macro-perspective sur la notion d'espace et de références individuels, en contraste avec notre environnement social et politique. L?artiste a quitté sa ville natale pour Stockholm, où la notion de foule est devenue un domaine essentiel de son ?uvre. L?artiste a étudié la condition humaine des individus qui vivent entre plusieurs pays, le dilemme que pose le désir d?indépendance culturelle, qui rentre en conflit avec la nécessité d?appartenir à un lieu. Cette étude a jeté les futures bases de son travail. Au cours de ses derniers projets, notamment « In Dépendance » (2007), l?auteur a montré les moyens et les mécanismes avec lesquels les personnes et les masses sont mises en scène et se mettent elles-mêmes en scène.

Catalogue : 2012To New Horizons | Vidéo | hdv | couleur et n&b | 10:0 | Suède | 2012
Anna Ådahl
To New Horizons
Vidéo | hdv | couleur et n&b | 10:0 | Suède | 2012

The film To New Horizons is an assemblage of a number of elements: a voice over and film footage from American and Russian films from the 1930´s. The inspiration of the film originates in the United States relationship with the Soviet Union in the 1930?s. How American expertise was used for the planning and building of Stalin?s first Five-Year plan to industralize the Soviet Union. How aesthetically as in the arts and cinema there were exchanges and influences between the two power structures revealing a co-dependency of these two cold war enemies. In the cinema of the 1920s and 30s you could say that the Soviet screen provided a prosthetic experience of collective power whilst the Hollywood screen provided a prosthetic experience of collective desire. My aim is to create an ambivalence between what is American an what is Russian what we see and what we know or rather is used and have learnt to know through the mechanisms of Propaganda and PR. By combining and confronting the narratives of the archival films in an ?assemblage? manner, I create a new open narrative.

Anna Ådahl, b. 1973 and based in Stockholm, Sweden is a visual artist and member of the editorial committee of the magazine, publishing house and art space OEI. Anna Ådahl studied at the Ecole Nationale Superieure des Beaux Arts de Paris, the Royal Insitute of Art in Stockholm and Central Saint Martins in London. She works in various mediums but with a method which originates from her central practice of video/film directing and editing. By using documents, theories, images and histories she creates new aesthetic narratives and montages. Between 2005-9 her work focused on the relationship and behaviour between the individual subject and the crowd. These works are gathered in the artist book In Dependence. Crowds, Gestures published in 2010. In her present and ongoing work she is focusing on the mechanisms and aesthtetics of propaganda and PR, utopian future visions and the exhibited subject.

Catalogue : 2017Default Character | Vidéo | hdv | couleur | 13:32 | Suède | 2016
Anna Ådahl
Default Character
Vidéo | hdv | couleur | 13:32 | Suède | 2016

The film Default Character focuses on the vocabulary, tools and human representation of the softwares proposing and tracking the crowds behaviour, adressing the impact of how default settings produces an image of the algorithmically programmed human body. The film include images from online tutorials of crowd simulation programs ,human tracking devices and newly shot scenes (performed by dancer Pelle Andersson). The featured examples given by these tutorials and showreels are perfectly coordinated swarms, mass body crushes, camp sites and religious gatherings such as the Hadj in Mecka. Crowd simulations which are mainly used for crowd management and Hollywood production use a multi-agent simulation framework which is a computational methodology that allows building an artificial environment populated with autonomous agents which are capable of interacting with each other. The human tracking devices, track, study and accumulate statistics on our collective behaviour, while the crowd simulation proposes it. The voice over in the film, interlaces the tutors voice of informative instructions from the software tutorials with the artist´s personal voice and commentaries.

Anna Adahl is an artist and researcher working in various mediums such as film, installations and performance. She uses the tools of assemblage and montage where found footage meets newly shot images and where ready-mades are used as props in spatial narratives. Her ongoing Fine Art practice-based PhD at the Royal College of Art in London, UK, adresses the aesthetics and politics of crowd simulations analyses, using the physical body as tool and reference, the identity and human representation in crowds generated and supervised by new computational technologies. Her works has been exhibited and presented internationally and she is also a member of the editorial team of OEI magazine.

Catalogue : 2018Di-Simulated Crowds | Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 13:0 | Suède | 2018
Anna Ådahl
Di-Simulated Crowds
Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 13:0 | Suède | 2018

"to conceal what one is, rather than to pretend to be what one is not" Film in triptych format with common soundtrack. Three channelled video. 13 mins. The film focuses on the vocabulary, tools and human representation in the various types of software that is used for modelling and tracking crowd behaviour. Featured in the film are examples from online crowd simulation tutorials: coordinated swarms, mass body crushes, campsites and religious gatherings such as the Hajj in Mecca. These examples are juxtaposed with newly shot scenes of gestures and postures drawn from the simulated crowd agent, the default character, pre-programed behaviour re-enacted by dancers and images from human tracking devices and. images from human tracking devices and The voice-over interlaces the information and the instructions from the software tutorials generated by a speechedit software/robot voice, with the artist's own voice and thoughts. The film addresses the aesthetics and politics of these softwares and tracking system where these digital tools used for monitoring today´s crowd flows and behaviour are becoming increasingly political while facing ethical dilemmas. Sheding new light on the digitisation and simulations of crowds, their interconnected technologies and their inherent potentiality to predict and model our future collective behaviour. This film is part of my ongoing research, practice-based PhD at the Royal College of Art in London, Prediciting Crowds. The aesthetics and politics of digitized and simulated crowds.

Anna Adahl is a visual artist and researcher working in various mediums such as film, installations, performance and collage. She uses the tools of assemblage and montage where found footage meets newly shot images and where ready-mades are used as props in spatial narratives. In 2015 she started her practice-led PhD adressing the aesthetics and politics of digitized and simulated crowds. Over the past decade the notion and politics of crowds has been central in Anna Adahl's artistic practice. In numerous works she has been observing and examining the relationship between the individual and the mass as well as the language of the body in relation to the psychological, physical or political space that surrounds it. Within her current practice based research her focus has turned towards the conditions, the aesthetics and the politics of contemporary crowds, operating in a new computational realm. Her work has been presented and exhibited internationally including: Marabouparken Art Gallery, Stockholm (2018); Moderna Muséet, Stockolm (2018); Festival des Cinémas Differents et Experimentaux de Paris (2018); Nanjing International Art Festival, China (2017), Whitechapel Gallery, London, UK (2016); Lofoten International Arts Festival, Norway (2015); CCA Derry-Londonderry, Northern-Ireland, UK (2015); FRAC Champagne-Ardenne, Reims, France (2013).

Ananthakrishnan b
Catalogue : 2018The Celluloid Woman | Doc. expérimental | 4k | couleur | 12:0 | Inde | Hongrie | 2018
Ananthakrishnan b
The Celluloid Woman
Doc. expérimental | 4k | couleur | 12:0 | Inde | Hongrie | 2018

This is a meta-filming attempt to represent a failure. Conceptual challenge of a cinematographer who had to deal with passionate archivist, who works in the Film archive, uncompromisingly Film archivist forgetting the cinematic result demanded by the filmmaker, An archivist who belongs to celluloid age, still works with celluloid, starts confronting about the medium and time. Does the spectator really realise the conceptual mistake, or are they decided to go with a flow designed by filmmaker?This film eternally about director`s turbulent relationship with the character Margarita sosa. The short movie is divided into 4 movements, every movement is dedicated to a specific moment of cinema, but it is also a metaphor of your relationship with your subject. Movement 1: creation. Margarita speaks about the birth of cinema. It is a metaphor of beginning of the film first approach to the director`s character. Movement 2: preservation. Margarita speaks about preservation. It is a metaphor of the director is trying to keep a good relationship with his character. Movement 3: destruction. Margarita speaks about censorship (that is a destructive force). It is a metaphor of destroying the director`s relationship with the celluloid woman.

Ananthakrishnan is deeply involved in cinematographic and photographic storytelling. He traveled across India for geographically exploration of the socio-political structure. He worked as cinematographer for Tehelka music project, in New Delhi, and also with a documentary curating initiative called magiclanternmovies. Finally, as a video volunteer he worked at Primitive Seed Movement in navdanya. His ambition is to contemplate on the borders of practice and theory of documentary and fiction. He started his study at Gandhigram Rural Institute in Tamilnadu. After doing Development Studies he received a Summer Fellowship from National Human Rights Commission nhrc.nic.in to do a short-term research on human rights violations in India. He went on to complete his studies in community media at Tata Institute of Social Science in Mumbai tiss.edu. Afterwards, Ananthakrishnan received a Camargo Foundation Residency Art Fellowship in France to work on his working progress feature documentary Shadows of gandhi. Then he got accepted in the Summer Travelling Film School Cinemadamare 2018 in Italy cinemadamare, where he shot five short films during the period of two months. Ananthakrishnan`s photography projects have been exhibited at STIGMART10 in , Video Focus Biennial Edition , International Art Exhibition Nord Art 2016 in Germany, Screengrab Award 2014 in Australia, and International Festival of Photography PhotoVisa in Russia. His short documentaries and short films were widely screened at many international film festivals. At the moment he is doing the DOC NOMADS Erasmus Mundus Joint Master Degree 2017-2019 (EMJMD) in Documentary Filmmaking delivered by a consortium of the University of Lusofona in Portugal, University of Theatre and Film in Hungary and St. Lucas School of Arts in Belgium. AWARDS Annanthakrishnan won the National Student Contest at the International Year of Planet Earth in 2018. He also won twice the Best Cinematography Awards during the tenth Cinemadamare edition in 2018. See https://ananthakrishnan.foliohd.com/contact for more info.

Kush badhwar
Catalogue : 2014Blood Earth | Doc. expérimental | hdv | couleur | 35:22 | Australie | 2013
Kush badhwar
Blood Earth
Doc. expérimental | hdv | couleur | 35:22 | Australie | 2013

Kucheipadar village in Odisha is a bauxite-rich block that since India’s economic liberalisation has been the subject of violent conflict between Adivasis and a mining venture. The singing of songs has come to articulate creative forms and political structures that steered the Kashipur resistance movement from subalternity, through solidarity and into dissolution. Blood Earth interweaves the efforts to record song, farming, village life and a political meeting to improvise a junction between voice, music, silence, sound and noise. Blood Earth is the second project of Word Sound Power, a New Delhi-based collective that constructs multimedia collaborations with South Asian artists on issues of social justice.

Kush Badhwar is a filmmaker and artist interested in shifting definitions of traditional mass-media, collaborating with unorthodox actors and using artistic intervention for improvised and informal political engagement. He is currently undertaking India Foundation of the Arts Archival Fellowship in India’s newest state, Telangana.

Ruth baettig
Catalogue : 2005Sunday-Walk | Art vidéo | dv | couleur | 5:5 | Suisse | 2005
Ruth baettig
Sunday-Walk
Art vidéo | dv | couleur | 5:5 | Suisse | 2005

Un être blanc marche, se tient en équilibre, flâne, se glisse, saute, grimpe, s'agite sans aucun sens ni bût sur les ruines d'architectures alpines. Elle y croise des promeneurs de dimanche et d'autres touristes du week-end. Irrité et déconcerté, on voit partir l'être blanc... La vidéo a été filmée dans les montagnes suisses, à la frontière italienne. Les différentes composantes - panorama montagneux, figure artistique, mouvements ? créent un comique de l'image absurde.


Né le 7 avril 1964 à Sursee 1992-96 Ecole Supérieure d?Art Visuel, Atelier Medias-Mixtes Silvie & Cherif Defraoui, Genf (CH) 1997 ? 2000 Etudes supérieures à la "Kunsthochschule für Medien" à Cologne (D) 2000 ? 2002 Programme de Recherche, Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts, Paris (F)

Catalogue : 2006Running by numbers | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:30 | Suisse | Pays-Bas | 2005
Ruth baettig
Running by numbers
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:30 | Suisse | Pays-Bas | 2005

Une personne vêtue de blanc court à en en perdre haleine à travers Rotterdam. Elle escalade des sculptures d'artistes célèbres mises en scène dans toute la ville, évoquant un parcours de santé.


Ruth Baettig est née en 1964 à Lucerne en Suisse. Elle vit et travaille à Paris ainsi qu'à Lucerne. Etudiante à l'Atelier Médias-Mixtes de l?Ecole supérieure d?arts visuels de Genève, elle obtient en 1999 un complément de formation universitaire à l'Ecole des Beaux-Arts de Cologne, avant de s?inscrire au Programme de recherche de l?Ensba de Paris en 2000. Depuis 1995, elle participe à de nombreuses rencontres autour de la vidéo et expositions d?arts plastiques en Allemagne, en Suisse, en Belgique, en France, au Brésil, au Liban et en Arménie. Elle vient de publier VAGABONDAGE, disponible dans les librairies d?art parisiennes.

Georgy bagdasarov, alexandra moralesova
Catalogue : 2015Rhus Typhina | Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 2:44 | Arménie | Tchèque (Rép.) | 2014
Georgy bagdasarov , alexandra moralesova
Rhus Typhina
Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 2:44 | Arménie | Tchèque (Rép.) | 2014

One of the series of labodoble experiment of the natural(organic) film developers. The structure of the film is based on the chemical formula of the Rhus Typhina`s developer. The main protagonist of the film is a species of flowering plant in the family Anacardiaceae which leaves and berries have been mixed with tobacco and other herbs and smoked by Native American tribes. We tried to apply the properties of the Rhus Typhina in the photochemistry. The film catches the research, experiments, harvesting and preparation of the film developer in which latter original negative was developed. The nonlinear structure of the chemical formula as well as nonlinear research of the process reflected in a order of the frames. There is no post-production except sound all editing work is made while film was loaded in camera before chemical development.

Alexandra Moralesová was born in 1989 to Czech mother and Argentinian father. She studied at the Centre of Audiovisual Studies at The Film faculty of the Academy of Performing Arts in Prague (FAMU). Beyond the inspiration by the practices of experimental film, she`s mainly interested in remediation of found footage and found objects. Through various ways of viewing it, those objects represent for her its own possibility of de/construction in order to cross the frontier between analog and digital media and so disrupt the spectacle and alternate existing narratives. It`s been several years that she explores the post-production tools as for example the editing table or film viewers. The output of her works is often a performance, film screening or installation. Georgy Bagdasarov was born in Armenian family in 1978 to the sounds of rockets taking off into space from Kazakhstan. He never boarded any of those rockets and spent all his life living in various locations throughout Eurasia. Now he lives and works in Prague. His work explores the space between analog and digital, and merges them together. His works are created under strong influence of structural films, cooking recipes and syntax of computer codes. He combines different media: digital and film stock as well as music and food.

Jeremy bailey
Catalogue : 2006Full Effect | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | USA | Canada | 2005
Jeremy bailey
Full Effect
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | USA | Canada | 2005

Des effets bons marchés ne peuvent pas faire qu'un performeur mélodramatique se sente mieux.


Jeremy Bailey poursuit actuellement son MFA d'Art Vidéo à l'Université de Syracuse dans Syracuse NY. Son oeuvre se base souvent sur la technologie et est fondamentalement liée à la question de l'autorité et de l'authenticité. Il est aussi programmateur vidéo pour SPARKVIDEO, une série vidéo à succès réalisée à l'Espace d'Art Contemporain Spark à Syracuse.

Daria baiocchi
Catalogue : 2017Plasma | Création sonore | hdv | couleur | 7:0 | Italie | 2016
Daria baiocchi
Plasma
Création sonore | hdv | couleur | 7:0 | Italie | 2016

The creative idea for this piece comes from the word “ Plasma ” that is often called the "Fourth State of Matter". Plasma is a distinct state of matter containing a significant number of electrically charged particles, a number sufficient to affect its electrical properties and behavior. Plasma also refers to the liquid component of blood that holds the blood cells in suspension. Energy, thunder and blood inspired my composition process. I started by recording some sounds with a new percussion instrument, called “ Sinori ”, a thunder-sheet, that have been processed with these images in my mind.

DARIA studied piano, classical composition and electronic music. Her compositions have been played in theaters and concert halls throughout the World and broadcast by several Radio stations (Holland National radio, France,Portugal, UK, USA etc). She also owns a degree in “Classical Literature” from the University of Bologna (Italy).

Bridget Ann baker
Catalogue : 2013The Remains of the Father | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 24:0 | Afrique du sud | Italie | 2012
Bridget Ann baker
The Remains of the Father
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 24:0 | Afrique du sud | Italie | 2012

The Remains of the Father: Fragments of a Trilogy (Transhumance) is an experimental film and installation. It considers marginally remembered Italian colonial history in Eritrea and Ethiopia between 1930 and 1941. An Eritrean researcher Lula Teclehaimanot discovers an archive of non-official ethnographic literature collected by a Bolognese couple Giovanni Ellero and Maria Pia Pezzoli who had worked for the ?Ministry of Italian Africa? in Eritrea and Ethiopia during that period. Lula has been tasked by the municipality of Asmara to translate from Amharic into Tigryna: A contribution to the birth of the colonial style, an unpublished manuscript written by Ellero promoting the rationale of a modernist Ethiopian architectural vernacular. While she works Lula listens to a radio interview conducted in Italian, Tigryna and Amharic about the contemporary relevance of proverbs in Eritrean and Ethiopian societies. Set within a single room of a derelict house in Bologna which had been built for retired fascist army officials, is also the imagined office of Ellero. Many of the documents laying about the office; Eritrean and Ethiopian proverbs, hand drawn maps, and family emblems and curiously amongst these are the traces of her own family history, collated by Ellero before she was born.

Bridget Baker is an artist from South Africa. She is based in London and Cape Town. Baker?s work is situated at the intersection of documentary and myth creation, forming a series of complex visual fragments realized through film making, installation and documented re-stagings. Baker`s practice and visual language, while based on in-depth research, is often speculative and nomadic, seldom offering a finite position on events or histories. Her work has been exhibited extensively but also at The Museum of African Art (NYC), MAMbo (Bologna, Italy) Centro des Artes Contemporanea (Burgos, Spain), Palazzo delle Papesse (Siena, Italy), Neue Berliner Kunstverein (Berlin), the 2nd Johannesburg Biennale (Cape Town), Bow Arts Centre (London), Glasgow Film Festival (Scotland), Dak?art 2012 (Senegal), Wapping Project (London), South African National Gallery (Cape Town), the South Africa National Arts Festival (Grahamstown, South Africa), and the Oberhausen Short Film Festival (Germany).

Catalogue : 2014Jetty SCOUR | Vidéo | hdv | couleur | 20:53 | Afrique du sud | Afrique du Sud | 2014
Bridget Ann baker
Jetty SCOUR
Vidéo | hdv | couleur | 20:53 | Afrique du sud | Afrique du Sud | 2014

Jetty SCOUR, suggests the physical markings left behind from a ships arrival and departure. Here is the present day ‘arrival’ of the “human-transporter”, a replicated 19th century cane-woven basket or ‘lift’ to a harbour in South Africa. The original would have been used off the coast of Algoa Bay in South Africa from 1890-1920 to lift colonial settlers to and from ships at sea before the development of harbours. Here the artist works with the object as historical witness, to engage with contested sites and legacies linked to the arrival of her own ancestors, a British settler family, to that same bay in 1820. The film, whilst documenting a contemporary working harbour within the economy of international trade, marks this space and place with historical encryptions, the smallest tensions, that refuse a “blanking out” of history.

Bridget Baker lives and works in London and Cape Town (b.1971, East London, South Africa). Her work is situated at the intersection of documentary and myth creation, forming a series of complex visual fragments realised through filmmaking, installation and performed re-stagings. Baker’s practise and visual language, whilst based on in-depth research into personal and public modes of representation within colonial and postcolonial narratives remains characteristically speculative, nomadic and estranging. Occupying the realm of the imaginary, the characters in her films, installations and photographs are spliced into roles as presences / witnesses / mirrors that enact lost memory within those peripheral places blind spotted by “official” history making.