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Hamdi attia
Catalogue : 2005Four sceens: in translation | Art vidéo | dv | couleur | 7:0 | Egypte | USA | 2004
Hamdi attia
Four sceens: in translation
Art vidéo | dv | couleur | 7:0 | Egypte | USA | 2004

C?est une vidéo réalisée à partir de collage composé en 4 scènes. Il s?agit de l?une des séries de vidéos qui examine certains aspects des couches verbales, visuelles et textuelles de la culture américaine. En tant qu?artiste égyptien vivant aux Etats-Unis, j?essaie de travailler, dans ces vidéos, selon deux visions - l?imagerie et les idées que je tiens des films américains montrés à la télé égyptienne; la déconnexion entre ces idées et ce dont j?ai eu l?expérience en arrivant ici.


Hamidi Attia est né à Assiut en Egypte en 1964. Il a étudié à l?Université des Beaux-Arts du Caire et a continué des études poussées en sculpture à l?Académie Egyptienne des Beaux Arts à Rome. Attia a aussi reçu un MFA en sculpture de l?Université de Pennsylvanie. Il a représenté l?Egypte à la Biennale de Venise en 1995, gagnant le premier prix des pavillons avec Akram Al-Magdoub. Son travail fut montré dans des expositions privées et publiques au Caire, à New York, Paris, Rome et Philadelphie. Il a reçu aussi de nombreuses commandes en Egypte, en Italie, aux Etats-Unis. Attia vit en ce moment et travaille entre New York et le Caire.

Guillaume aubry
Catalogue : 2018The Gull Chewing Gum | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 10:0 | France | 0 | 2017
Guillaume aubry
The Gull Chewing Gum
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 10:0 | France | 0 | 2017

"The gull chewing gum" est un film qui propose la réactivation d`un principe cinématographique mis en place par l`artiste et réalisateur d`avant-garde anglais John Smith (né en 1952 à Walthamstow) et en particulier de son film "The girl chewing gum" (1976). Dans ce film qui montre l`activité d`un carrefour de Londres (traffic routier, passants...), l`artiste annonce en voix off l`ensemble des évènements quelques secondes avant qu`ils ne se passent, transformant ce carrefour banal en un grand set de cinéma hollywoodien. "The gull chewing gum" reprend un principe similaire, appliqué Ã une plage de granit rose située en Normandie, les mouettes, les cormorans, les poissons, les vagues... deviennent les acteurs principaux du paysage.


Guillaume AUBRY est architecte DPLG et artiste plasticien (post-diplôme de recherche La Seine des Beaux-Arts de Paris). Il est aujourd'hui artiste-chercheur du programme doctoral Radian. Sa thèse porte sur la pyromanie latente que cache notre plaisir collectif et "coupable" pour les couchers de soleil. Il est parallèlement PEA Professeur d'Enseignement Artistique, responsable du pôle Objet, espace, matériaux à l'Ecole des Beaux-Arts de Saint-Brieuc.

Pascal auger, jean-philippe toussaint
Catalogue : 2007Faire l'amour, une lecture japonaise | Fiction expérimentale | dv | couleur | 86:0 | France | 2006
Pascal auger , jean-philippe toussaint
Faire l'amour, une lecture japonaise
Fiction expérimentale | dv | couleur | 86:0 | France | 2006

Pascal Auger a filmé Jean-Philippe Toussaint lisant in situ au Japon son roman Faire l`amour. « Il fallait que l`image corresponde au livre et nous avons choisi la forme du triptyque dont la formule magique est la suivante : l`espace d`un triptyque n`est pas divisé en trois volets, il est multiplié par trois et la totalité de son espace est supérieure à la somme de l`espace des volets qui le composent. Les vues depuis la chambre d`hôtel de Tokyo, celles depuis un taxi à Shinjuku, la cuisine de Bernard à Kyoto, sont comme agrandies de l`intérieur, dépliées sur trois images afin d`arriver, peut-être, à donner un peu de "temps à l`état pur" surgi d`entre les images, comme d`entre les mots du livre. » P.A.


Pascal Auger Un article de Wikipédia, l`encyclopédie libre. Aller à : Navigation, Rechercher Pascal Auger, né le 3 octobre 1955 à Paris 14e, est un artiste cinéaste et vidéaste français. Biographie [modifier] Pascal Auger a passé son enfance à Arcueil. Il a fait ses études secondaires au lycée Henri-IV. Après le baccalauréat, il a suivi les cours du philosophe Gilles Deleuze, à l?université de Vincennes, puis à Saint-Denis, de 1975 à 1987. Il fut chargé de cours dans cette faculté, pendant deux ans, de 1980 à 1982. Il travailla ensuite avec Deleuze sur le cinéma expérimental et la notion d?espace quelconque, telle qu?elle est développée par Deleuze dans L?Image-mouvement. En 1986, il obtint le premier prix des courts-métrages à la Foire d?Art contemporain de Madrid (ARCO). En 1996, il fut résident à la villa d?artiste Kujoyama, au Japon, où il fit la connaissance de l?écrivain Jean-Philippe Toussaint et du compositeur espagnol José Manuel Lopez Lopez. Deux hommes avec qui il collaborera à plusieurs reprises. À partir de 1975, il tourne des films « expérimentaux », influencé par le cinéma structurel américain. En 1977, il participe à Melba, revue avant-gardiste de cinéma. En 1996, il se tourne vers l?art vidéo et réalise parallèlement des documentaires sur des artistes, tels que le poète Michel Bulteau, les écrivains Dominique Noguez et Jean-Philippe Toussaint ou le danseur Didier Théron. Principales ?uvres [modifier] La Petite Fille, (1978) (présentée dans l?exposition des Immatériaux de Jean-François Lyotard) Juste avant midi, premier prix de l?ARCO de Madrid (1986) Les Vagues (1988), collection cinématographique du MNAM et des AFEA, Archives du film expérimental d?Avignon. Entre ciel et terre, musique Pascale Criton (1989) Les Historiettes de Dominique Noguez (1997) La Cuisine de Jean-Philippe Toussaint (1998) La Céleste (2004), première partie d?un opéra de José Manuel Lopez Lopez et Pascal Auger, à partir de l??uvre de l?écrivain Italo Calvino, Les Villes invisibles. Faire l?amour, adaptation du roman éponyme de J-P. Toussaint (2006) Douce-amère (2006) Liens externes [modifier] Douce-amère en ligne (52mn). La Cuisine et Faire l`amour en ligne sur un site allemand consacré à Jean-Philippe Toussaint. Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Auger » Jean-Philippe Toussaint Un article de Wikipédia, l`encyclopédie libre. Aller à : Navigation, Rechercher Cet article est une ébauche à compléter concernant un écrivain, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant. Cet article est une ébauche à compléter concernant un réalisateur ou une réalisatrice, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant selon les conventions filmographiques. Vous pouvez aussi visiter le projet pour plus d`informations.. Jean-Philippe Toussaint est un écrivain et réalisateur belge de langue française né en le 29 novembre 1957 à Bruxelles, diplômé de l`Institut d`études politiques de Paris (1978) et titulaire d`un D.E.S d`histoire contemporaine. Il est l`auteur de neuf romans, tous publiés aux Éditions de Minuit, qui se caractérisent par un style et un récit minimaliste, dans lesquels les personnages et les choses n`ont d`autres significations qu`eux-mêmes. Il a obtenu le Prix Médicis du roman français en 2005 pour Fuir, qui constitue la suite de Faire l`amour. Le dépouillement souriant de ses textes est poussé à l`extrême dans ses réalisations cinématographiques. Sommaire [masquer] 1 Bibliographie 2 Filmographie 3 Voir aussi 4 Liens externes Bibliographie [modifier] La Salle de bain (Éditions de Minuit, 1985) Monsieur (Éditions de Minuit, 1986) L`appareil-photo (Éditions de Minuit, 1988) La Réticence (Éditions de Minuit, 1991) La Télévision (Éditions de Minuit, 1997) Autoportrait (à l`étranger) (Éditions de Minuit, 1999) Faire l`Amour (Éditions de Minuit, 2002) Fuir (Éditions de Minuit, 2005), Prix Médicis du roman français 2005 La Mélancolie de Zidane (Éditions de Minuit, 2006) Filmographie [modifier] (Réalisateur et scénariste sauf mention différente) 1989 : La Salle de bain de John Lvoff, scénario de Jean-Philippe Toussaint d`après son propre roman 1990 : Monsieur, d`après son propre roman 1992 : La Sévillane, d`après son propre roman "L`appareil-photo " 1998 : La Patinoire Voir aussi [modifier] Cinéma belge Liens externes [modifier] Documentation sur Jean-Philippe Toussaint Sa fiche sur IMDb Documentation critique sur l`oeuvre de Jean-Philippe Toussaint (Site Auteurs.contemporain.info)

Joel autio
Catalogue : 2015Älä itke minua, äitini | Fiction | 16mm | couleur | 6:33 | Finlande | 2014
Joel autio
Älä itke minua, äitini
Fiction | 16mm | couleur | 6:33 | Finlande | 2014

Nika autor
Catalogue : 2018Newsreel 63 - The train of Shadows | Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 39:0 | Slovénie | 2017
Nika autor
Newsreel 63 - The train of Shadows
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 39:0 | Slovénie | 2017

Newsreel 63 follows newsreel-related practices and tries to position and understand a particular image a shred of video taken on the once famous Belgrade - Ljubljana rail-line, where refugees now travel not in couchettes but between the trains wheels. Newsreel 63 drifts into a visual investigation of railways and explores its historical, social and political narrative. The essayistic and associative elements of Newsreel 63 link this historical narrative to our pursuit of happiness, the idea of voyage in the current social constellation, where our longing for happiness is all too often tied to the idea of travelling somewhere or indeed the need to secure the means for mere basic survival.

Nika Autor finished her studies at the Academy of Fine Arts in Ljubljana (BA and MA) and finished her PhD in Practice at Academy of Fine Arts Vienna. Her practice is primarily based on experimental videos and documentary films, film essays, newsreels and spatial video and film installations. The focus of her work is a research of the invisibilities/ inaudibilities dealing with concealed topics of the forgotten past and the silenced present. Her work focuses on the production of particular images, specific constructions of collective memory as well as on personal/oral narratives and examines asylum and migration policies, workers rights and politics of memory. She is part of the collective Newsreel Front (Obzorniška Fronta), an informal collective of workers coming from the field of film theory and art practice.

Vartan avakian
Catalogue : 2011Short Wave / Long Wave | Documentaire | 0 | couleur | 9:0 | Liban | France | 2009
Vartan avakian
Short Wave / Long Wave
Documentaire | 0 | couleur | 9:0 | Liban | France | 2009

Behind the sea, when the weather was clear, stood a city with a high skyline and big structures. It looked like cities in films. Actually, it looked like New York in American films and TV series. I believed it was America. Some cities have no sound, some have no name. In my lovely hometown Jbeil, I was called "the Armenian" by my neighbors and my friends. When my father was still a kid, his name changed from Hampartsoum Avakian to Antoun Al-Armani, Anton the Armenian. To save my name, I searched for the anonymity of urban life.

Vartan Avakian is a visual artist and researcher born in Byblos (Lebanon) in 1977. His work is inter-disciplinary employing video, installation, photography and pop media. He studied Communication Arts (film and theatre) at the Lebanese American University and worked professionally in media production and scenic design. He is currently pursuing graduate studies in Architecture and Urban Culture at the Universitat Politècnica de Catalunya and the Centre de Cultura Contemporània de Barcelona. He is a founding member of the art collective Atfal Ahdath.

Juana awad, jorge lozano
Catalogue : 2006Ideology | Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 4:30 | Colombie | Canada | 2005
Juana awad , jorge lozano
Ideology
Vidéo expérimentale | super8 | couleur | 4:30 | Colombie | Canada | 2005

En bouleversant les tabous concernant le politiquement correct et en démentant les constructions sociales dominantes, l'Idéologie prend un tour soudain.


Juana Awad est une artiste multidisciplinaire colombienne vivant à Toronto. Jorge Lozano est un artiste colombien vivant lui aussi à Toronto. Ils ont collaboré sur plusieurs films et projets vidéos et sont co-directeurs du AluCine Toronto Latino Film and Video Festival et du AlucinArte International.

azzoro group
Catalogue : 2006Proposal | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Pologne | 2003
azzoro group
Proposal
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Pologne | 2003

Dans "Proposal" un groupe est assis en cercle dans un bureau. Les membres du cercle sont en train d'écouter un message qui a été laissé sur leur répondeur. Un conservateur ou représentant d'une galerie leur propose de participer à une exposition dans cette galerie. Une longue liste de questions et de restrictions s'ensuit. La voix exprime emphatiquement son espoir qu'ils ne soient pas découragés par le peu que la galerie peut leur offrir. Le collectif d'artistes polonais Azorro Group ne manquera jamais une occasion artistique de ridiculiser cette même occasion, et eux y compris. Dans leurs performances, photos et vidéos, ils se manifestent comme un couple de clowns qui se moquent du cercle des expositions et des conservateurs dans son ensemble. Cela ne suppose pas beaucoup de paroles ou d'écrits mais plutôt beaucoup de pauses et de rires. Les actes niais sont leur marque de fabrique.


Anna Ådahl
Catalogue : 2008IN DEPENDENCE | Art vidéo | | couleur et n&b | 12:0 | Suède | 2008
Anna Ådahl
IN DEPENDENCE
Art vidéo | | couleur et n&b | 12:0 | Suède | 2008

« In Dependence » traite du rapport à la foule des personnes individuelles, et des conditions de l'indépendance. Le court-métrage « In dépendance » mélange des fictions et séquences de documentaires nouvellement filmées avec du matériel tiré des archives de l'histoire du film. Les séquences fictives examinent la dynamique psychologique et physique de la foule en montrant comment deux individus peuvent agir sur la nature comportementale de la foule, isolée dans un espace abstrait et privé. Les séquences documentaires et les extraits de films de l'histoire du cinéma, nous laissent non seulement voir la foule dans des scènes qui correspondent aux actions des deux personnes, mais ajoutent également une dimension historique, en montrant comment la fascination pour la foule est une constante de la culture moderne, allant de l'hystérie des concerts pop aux chorégraphies de masse de la comédie musicale de Broadway, en passant par les mises en scènes politiques très bien réalisées de la communauté stalinienne.


Dès ses débuts, à l'Ecole de Beaux-Arts de Paris, l?artiste a commencé à se concentrer sur les conditions de l'individu à travers le prisme des attentes de la société. Plus tard, il a été animé du désir d?emprunter une macro-perspective sur la notion d'espace et de références individuels, en contraste avec notre environnement social et politique. L?artiste a quitté sa ville natale pour Stockholm, où la notion de foule est devenue un domaine essentiel de son ?uvre. L?artiste a étudié la condition humaine des individus qui vivent entre plusieurs pays, le dilemme que pose le désir d?indépendance culturelle, qui rentre en conflit avec la nécessité d?appartenir à un lieu. Cette étude a jeté les futures bases de son travail. Au cours de ses derniers projets, notamment « In Dépendance » (2007), l?auteur a montré les moyens et les mécanismes avec lesquels les personnes et les masses sont mises en scène et se mettent elles-mêmes en scène.

Catalogue : 2012To New Horizons | Vidéo | hdv | couleur et n&b | 10:0 | Suède | 2012
Anna Ådahl
To New Horizons
Vidéo | hdv | couleur et n&b | 10:0 | Suède | 2012

The film To New Horizons is an assemblage of a number of elements: a voice over and film footage from American and Russian films from the 1930´s. The inspiration of the film originates in the United States relationship with the Soviet Union in the 1930?s. How American expertise was used for the planning and building of Stalin?s first Five-Year plan to industralize the Soviet Union. How aesthetically as in the arts and cinema there were exchanges and influences between the two power structures revealing a co-dependency of these two cold war enemies. In the cinema of the 1920s and 30s you could say that the Soviet screen provided a prosthetic experience of collective power whilst the Hollywood screen provided a prosthetic experience of collective desire. My aim is to create an ambivalence between what is American an what is Russian what we see and what we know or rather is used and have learnt to know through the mechanisms of Propaganda and PR. By combining and confronting the narratives of the archival films in an ?assemblage? manner, I create a new open narrative.

Anna Ådahl, b. 1973 and based in Stockholm, Sweden is a visual artist and member of the editorial committee of the magazine, publishing house and art space OEI. Anna Ådahl studied at the Ecole Nationale Superieure des Beaux Arts de Paris, the Royal Insitute of Art in Stockholm and Central Saint Martins in London. She works in various mediums but with a method which originates from her central practice of video/film directing and editing. By using documents, theories, images and histories she creates new aesthetic narratives and montages. Between 2005-9 her work focused on the relationship and behaviour between the individual subject and the crowd. These works are gathered in the artist book In Dependence. Crowds, Gestures published in 2010. In her present and ongoing work she is focusing on the mechanisms and aesthtetics of propaganda and PR, utopian future visions and the exhibited subject.

Catalogue : 2017Default Character | Vidéo | hdv | couleur | 13:32 | Suède | 2016
Anna Ådahl
Default Character
Vidéo | hdv | couleur | 13:32 | Suède | 2016

The film Default Character focuses on the vocabulary, tools and human representation of the softwares proposing and tracking the crowds behaviour, adressing the impact of how default settings produces an image of the algorithmically programmed human body. The film include images from online tutorials of crowd simulation programs ,human tracking devices and newly shot scenes (performed by dancer Pelle Andersson). The featured examples given by these tutorials and showreels are perfectly coordinated swarms, mass body crushes, camp sites and religious gatherings such as the Hadj in Mecka. Crowd simulations which are mainly used for crowd management and Hollywood production use a multi-agent simulation framework which is a computational methodology that allows building an artificial environment populated with autonomous agents which are capable of interacting with each other. The human tracking devices, track, study and accumulate statistics on our collective behaviour, while the crowd simulation proposes it. The voice over in the film, interlaces the tutors voice of informative instructions from the software tutorials with the artist´s personal voice and commentaries.

Anna Adahl is an artist and researcher working in various mediums such as film, installations and performance. She uses the tools of assemblage and montage where found footage meets newly shot images and where ready-mades are used as props in spatial narratives. Her ongoing Fine Art practice-based PhD at the Royal College of Art in London, UK, adresses the aesthetics and politics of crowd simulations analyses, using the physical body as tool and reference, the identity and human representation in crowds generated and supervised by new computational technologies. Her works has been exhibited and presented internationally and she is also a member of the editorial team of OEI magazine.

Catalogue : 2018Di-Simulated Crowds | Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 13:0 | Suède | 2018
Anna Ådahl
Di-Simulated Crowds
Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 13:0 | Suède | 2018

"to conceal what one is, rather than to pretend to be what one is not" Film in triptych format with common soundtrack. Three channelled video. 13 mins. The film focuses on the vocabulary, tools and human representation in the various types of software that is used for modelling and tracking crowd behaviour. Featured in the film are examples from online crowd simulation tutorials: coordinated swarms, mass body crushes, campsites and religious gatherings such as the Hajj in Mecca. These examples are juxtaposed with newly shot scenes of gestures and postures drawn from the simulated crowd agent, the default character, pre-programed behaviour re-enacted by dancers and images from human tracking devices and. images from human tracking devices and The voice-over interlaces the information and the instructions from the software tutorials generated by a speechedit software/robot voice, with the artist's own voice and thoughts. The film addresses the aesthetics and politics of these softwares and tracking system where these digital tools used for monitoring today´s crowd flows and behaviour are becoming increasingly political while facing ethical dilemmas. Sheding new light on the digitisation and simulations of crowds, their interconnected technologies and their inherent potentiality to predict and model our future collective behaviour. This film is part of my ongoing research, practice-based PhD at the Royal College of Art in London, Prediciting Crowds. The aesthetics and politics of digitized and simulated crowds.

Anna Adahl is a visual artist and researcher working in various mediums such as film, installations, performance and collage. She uses the tools of assemblage and montage where found footage meets newly shot images and where ready-mades are used as props in spatial narratives. In 2015 she started her practice-led PhD adressing the aesthetics and politics of digitized and simulated crowds. Over the past decade the notion and politics of crowds has been central in Anna Adahl's artistic practice. In numerous works she has been observing and examining the relationship between the individual and the mass as well as the language of the body in relation to the psychological, physical or political space that surrounds it. Within her current practice based research her focus has turned towards the conditions, the aesthetics and the politics of contemporary crowds, operating in a new computational realm. Her work has been presented and exhibited internationally including: Marabouparken Art Gallery, Stockholm (2018); Moderna Muséet, Stockolm (2018); Festival des Cinémas Differents et Experimentaux de Paris (2018); Nanjing International Art Festival, China (2017), Whitechapel Gallery, London, UK (2016); Lofoten International Arts Festival, Norway (2015); CCA Derry-Londonderry, Northern-Ireland, UK (2015); FRAC Champagne-Ardenne, Reims, France (2013).

Ananthakrishnan b
Catalogue : 2018The Celluloid Woman | Doc. expérimental | 4k | couleur | 12:0 | Inde | Hongrie | 2018
Ananthakrishnan b
The Celluloid Woman
Doc. expérimental | 4k | couleur | 12:0 | Inde | Hongrie | 2018

This is a meta-filming attempt to represent a failure. Conceptual challenge of a cinematographer who had to deal with passionate archivist, who works in the Film archive, uncompromisingly Film archivist forgetting the cinematic result demanded by the filmmaker, An archivist who belongs to celluloid age, still works with celluloid, starts confronting about the medium and time. Does the spectator really realise the conceptual mistake, or are they decided to go with a flow designed by filmmaker?This film eternally about director`s turbulent relationship with the character Margarita sosa. The short movie is divided into 4 movements, every movement is dedicated to a specific moment of cinema, but it is also a metaphor of your relationship with your subject. Movement 1: creation. Margarita speaks about the birth of cinema. It is a metaphor of beginning of the film first approach to the director`s character. Movement 2: preservation. Margarita speaks about preservation. It is a metaphor of the director is trying to keep a good relationship with his character. Movement 3: destruction. Margarita speaks about censorship (that is a destructive force). It is a metaphor of destroying the director`s relationship with the celluloid woman.

Ananthakrishnan is deeply involved in cinematographic and photographic storytelling. He traveled across India for geographically exploration of the socio-political structure. He worked as cinematographer for Tehelka music project, in New Delhi, and also with a documentary curating initiative called magiclanternmovies. Finally, as a video volunteer he worked at Primitive Seed Movement in navdanya. His ambition is to contemplate on the borders of practice and theory of documentary and fiction. He started his study at Gandhigram Rural Institute in Tamilnadu. After doing Development Studies he received a Summer Fellowship from National Human Rights Commission nhrc.nic.in to do a short-term research on human rights violations in India. He went on to complete his studies in community media at Tata Institute of Social Science in Mumbai tiss.edu. Afterwards, Ananthakrishnan received a Camargo Foundation Residency Art Fellowship in France to work on his working progress feature documentary Shadows of gandhi. Then he got accepted in the Summer Travelling Film School Cinemadamare 2018 in Italy cinemadamare, where he shot five short films during the period of two months. Ananthakrishnan`s photography projects have been exhibited at STIGMART10 in , Video Focus Biennial Edition , International Art Exhibition Nord Art 2016 in Germany, Screengrab Award 2014 in Australia, and International Festival of Photography PhotoVisa in Russia. His short documentaries and short films were widely screened at many international film festivals. At the moment he is doing the DOC NOMADS Erasmus Mundus Joint Master Degree 2017-2019 (EMJMD) in Documentary Filmmaking delivered by a consortium of the University of Lusofona in Portugal, University of Theatre and Film in Hungary and St. Lucas School of Arts in Belgium. AWARDS Annanthakrishnan won the National Student Contest at the International Year of Planet Earth in 2018. He also won twice the Best Cinematography Awards during the tenth Cinemadamare edition in 2018. See https://ananthakrishnan.foliohd.com/contact for more info.

Kush badhwar
Catalogue : 2014Blood Earth | Doc. expérimental | hdv | couleur | 35:22 | Australie | 2013
Kush badhwar
Blood Earth
Doc. expérimental | hdv | couleur | 35:22 | Australie | 2013

Kucheipadar village in Odisha is a bauxite-rich block that since India’s economic liberalisation has been the subject of violent conflict between Adivasis and a mining venture. The singing of songs has come to articulate creative forms and political structures that steered the Kashipur resistance movement from subalternity, through solidarity and into dissolution. Blood Earth interweaves the efforts to record song, farming, village life and a political meeting to improvise a junction between voice, music, silence, sound and noise. Blood Earth is the second project of Word Sound Power, a New Delhi-based collective that constructs multimedia collaborations with South Asian artists on issues of social justice.

Kush Badhwar is a filmmaker and artist interested in shifting definitions of traditional mass-media, collaborating with unorthodox actors and using artistic intervention for improvised and informal political engagement. He is currently undertaking India Foundation of the Arts Archival Fellowship in India’s newest state, Telangana.

Ruth baettig
Catalogue : 2005Sunday-Walk | Art vidéo | dv | couleur | 5:5 | Suisse | 2005
Ruth baettig
Sunday-Walk
Art vidéo | dv | couleur | 5:5 | Suisse | 2005

Un être blanc marche, se tient en équilibre, flâne, se glisse, saute, grimpe, s'agite sans aucun sens ni bût sur les ruines d'architectures alpines. Elle y croise des promeneurs de dimanche et d'autres touristes du week-end. Irrité et déconcerté, on voit partir l'être blanc... La vidéo a été filmée dans les montagnes suisses, à la frontière italienne. Les différentes composantes - panorama montagneux, figure artistique, mouvements ? créent un comique de l'image absurde.


Né le 7 avril 1964 à Sursee 1992-96 Ecole Supérieure d?Art Visuel, Atelier Medias-Mixtes Silvie & Cherif Defraoui, Genf (CH) 1997 ? 2000 Etudes supérieures à la "Kunsthochschule für Medien" à Cologne (D) 2000 ? 2002 Programme de Recherche, Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts, Paris (F)

Catalogue : 2006Running by numbers | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:30 | Suisse | Pays-Bas | 2005
Ruth baettig
Running by numbers
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:30 | Suisse | Pays-Bas | 2005

Une personne vêtue de blanc court à en en perdre haleine à travers Rotterdam. Elle escalade des sculptures d'artistes célèbres mises en scène dans toute la ville, évoquant un parcours de santé.


Ruth Baettig est née en 1964 à Lucerne en Suisse. Elle vit et travaille à Paris ainsi qu'à Lucerne. Etudiante à l'Atelier Médias-Mixtes de l?Ecole supérieure d?arts visuels de Genève, elle obtient en 1999 un complément de formation universitaire à l'Ecole des Beaux-Arts de Cologne, avant de s?inscrire au Programme de recherche de l?Ensba de Paris en 2000. Depuis 1995, elle participe à de nombreuses rencontres autour de la vidéo et expositions d?arts plastiques en Allemagne, en Suisse, en Belgique, en France, au Brésil, au Liban et en Arménie. Elle vient de publier VAGABONDAGE, disponible dans les librairies d?art parisiennes.

Georgy bagdasarov, alexandra moralesova
Catalogue : 2015Rhus Typhina | Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 2:44 | Arménie | Tchèque (Rép.) | 2014
Georgy bagdasarov , alexandra moralesova
Rhus Typhina
Film expérimental | 16mm | noir et blanc | 2:44 | Arménie | Tchèque (Rép.) | 2014

One of the series of labodoble experiment of the natural(organic) film developers. The structure of the film is based on the chemical formula of the Rhus Typhina`s developer. The main protagonist of the film is a species of flowering plant in the family Anacardiaceae which leaves and berries have been mixed with tobacco and other herbs and smoked by Native American tribes. We tried to apply the properties of the Rhus Typhina in the photochemistry. The film catches the research, experiments, harvesting and preparation of the film developer in which latter original negative was developed. The nonlinear structure of the chemical formula as well as nonlinear research of the process reflected in a order of the frames. There is no post-production except sound all editing work is made while film was loaded in camera before chemical development.

Alexandra Moralesová was born in 1989 to Czech mother and Argentinian father. She studied at the Centre of Audiovisual Studies at The Film faculty of the Academy of Performing Arts in Prague (FAMU). Beyond the inspiration by the practices of experimental film, she`s mainly interested in remediation of found footage and found objects. Through various ways of viewing it, those objects represent for her its own possibility of de/construction in order to cross the frontier between analog and digital media and so disrupt the spectacle and alternate existing narratives. It`s been several years that she explores the post-production tools as for example the editing table or film viewers. The output of her works is often a performance, film screening or installation. Georgy Bagdasarov was born in Armenian family in 1978 to the sounds of rockets taking off into space from Kazakhstan. He never boarded any of those rockets and spent all his life living in various locations throughout Eurasia. Now he lives and works in Prague. His work explores the space between analog and digital, and merges them together. His works are created under strong influence of structural films, cooking recipes and syntax of computer codes. He combines different media: digital and film stock as well as music and food.

Jeremy bailey
Catalogue : 2006Full Effect | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | USA | Canada | 2005
Jeremy bailey
Full Effect
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | USA | Canada | 2005

Des effets bons marchés ne peuvent pas faire qu'un performeur mélodramatique se sente mieux.


Jeremy Bailey poursuit actuellement son MFA d'Art Vidéo à l'Université de Syracuse dans Syracuse NY. Son oeuvre se base souvent sur la technologie et est fondamentalement liée à la question de l'autorité et de l'authenticité. Il est aussi programmateur vidéo pour SPARKVIDEO, une série vidéo à succès réalisée à l'Espace d'Art Contemporain Spark à Syracuse.

Daria baiocchi
Catalogue : 2017Plasma | Création sonore | hdv | couleur | 7:0 | Italie | 2016
Daria baiocchi
Plasma
Création sonore | hdv | couleur | 7:0 | Italie | 2016

The creative idea for this piece comes from the word “ Plasma ” that is often called the "Fourth State of Matter". Plasma is a distinct state of matter containing a significant number of electrically charged particles, a number sufficient to affect its electrical properties and behavior. Plasma also refers to the liquid component of blood that holds the blood cells in suspension. Energy, thunder and blood inspired my composition process. I started by recording some sounds with a new percussion instrument, called “ Sinori ”, a thunder-sheet, that have been processed with these images in my mind.

DARIA studied piano, classical composition and electronic music. Her compositions have been played in theaters and concert halls throughout the World and broadcast by several Radio stations (Holland National radio, France,Portugal, UK, USA etc). She also owns a degree in “Classical Literature” from the University of Bologna (Italy).

Bridget Ann baker
Catalogue : 2013The Remains of the Father | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 24:0 | Afrique du sud | Italie | 2012
Bridget Ann baker
The Remains of the Father
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 24:0 | Afrique du sud | Italie | 2012

The Remains of the Father: Fragments of a Trilogy (Transhumance) is an experimental film and installation. It considers marginally remembered Italian colonial history in Eritrea and Ethiopia between 1930 and 1941. An Eritrean researcher Lula Teclehaimanot discovers an archive of non-official ethnographic literature collected by a Bolognese couple Giovanni Ellero and Maria Pia Pezzoli who had worked for the ?Ministry of Italian Africa? in Eritrea and Ethiopia during that period. Lula has been tasked by the municipality of Asmara to translate from Amharic into Tigryna: A contribution to the birth of the colonial style, an unpublished manuscript written by Ellero promoting the rationale of a modernist Ethiopian architectural vernacular. While she works Lula listens to a radio interview conducted in Italian, Tigryna and Amharic about the contemporary relevance of proverbs in Eritrean and Ethiopian societies. Set within a single room of a derelict house in Bologna which had been built for retired fascist army officials, is also the imagined office of Ellero. Many of the documents laying about the office; Eritrean and Ethiopian proverbs, hand drawn maps, and family emblems and curiously amongst these are the traces of her own family history, collated by Ellero before she was born.

Bridget Baker is an artist from South Africa. She is based in London and Cape Town. Baker?s work is situated at the intersection of documentary and myth creation, forming a series of complex visual fragments realized through film making, installation and documented re-stagings. Baker`s practice and visual language, while based on in-depth research, is often speculative and nomadic, seldom offering a finite position on events or histories. Her work has been exhibited extensively but also at The Museum of African Art (NYC), MAMbo (Bologna, Italy) Centro des Artes Contemporanea (Burgos, Spain), Palazzo delle Papesse (Siena, Italy), Neue Berliner Kunstverein (Berlin), the 2nd Johannesburg Biennale (Cape Town), Bow Arts Centre (London), Glasgow Film Festival (Scotland), Dak?art 2012 (Senegal), Wapping Project (London), South African National Gallery (Cape Town), the South Africa National Arts Festival (Grahamstown, South Africa), and the Oberhausen Short Film Festival (Germany).

Catalogue : 2014Jetty SCOUR | Vidéo | hdv | couleur | 20:53 | Afrique du sud | Afrique du Sud | 2014
Bridget Ann baker
Jetty SCOUR
Vidéo | hdv | couleur | 20:53 | Afrique du sud | Afrique du Sud | 2014

Jetty SCOUR, suggests the physical markings left behind from a ships arrival and departure. Here is the present day ‘arrival’ of the “human-transporter”, a replicated 19th century cane-woven basket or ‘lift’ to a harbour in South Africa. The original would have been used off the coast of Algoa Bay in South Africa from 1890-1920 to lift colonial settlers to and from ships at sea before the development of harbours. Here the artist works with the object as historical witness, to engage with contested sites and legacies linked to the arrival of her own ancestors, a British settler family, to that same bay in 1820. The film, whilst documenting a contemporary working harbour within the economy of international trade, marks this space and place with historical encryptions, the smallest tensions, that refuse a “blanking out” of history.

Bridget Baker lives and works in London and Cape Town (b.1971, East London, South Africa). Her work is situated at the intersection of documentary and myth creation, forming a series of complex visual fragments realised through filmmaking, installation and performed re-stagings. Baker’s practise and visual language, whilst based on in-depth research into personal and public modes of representation within colonial and postcolonial narratives remains characteristically speculative, nomadic and estranging. Occupying the realm of the imaginary, the characters in her films, installations and photographs are spliced into roles as presences / witnesses / mirrors that enact lost memory within those peripheral places blind spotted by “official” history making.

Mieke bal
Catalogue : 2005Access Denied | Doc. expérimental | betaSP | couleur | 30:0 | Pays-Bas | Pays-bas | 2004
Mieke bal
Access Denied
Doc. expérimental | betaSP | couleur | 30:0 | Pays-Bas | Pays-bas | 2004

Ihab (31 ans), un universitaire palestinien vivant à Amsterdam, se prépare à un voyage pour rendre visite à sa famille à Gaza, pour la première fois depuis quatre ans, et pour faire des recherches sur le terrain. Gary (28 ans), un artiste irlandais vivant également à Amsterdam, compte accompagner Ihab et filmer la réunion de celui-ci avec sa famille, les interviews avec les informateurs, et l'évolution du projet d'Ihab : étudier le souvenir culturel en Palestine d'Al Nakba, la catastrophe de 1948. Alors qu'ils se préparent pour le voyage, Ihab et Gary se rapprochent. Mais, une fois arrivés à l'aéroport du Caire, l'arrestation et l'expulsion d'Ihab les séparent. Dès lors, le film alterne des panoramas des voyages des deux hommes. Tandis qu'Ihab mène ses recherches avec détermination et engagement, Gary est dépassé par sa première rencontre avec la culture arabe. Il tourne en rond, n'ayant rien d'autre à faire qu'attendre de pouvoir rentrer à Amsterdam. Ihab, au contraire, travaille frénétiquement, mais ne peut partir à la date prévue, Israël ayant fermé les frontières. Ce film utilise les métaphores du voyage et des rencontres manquées comme réflexion méditative sur les rencontres interculturelles entre Arabes et habitants de l'Ouest désireux, mais pas toujours capables, de se comprendre.


Mieke Bal, critique culturel et théoricienne, occupe le poste de Professeur de Sciences à la Royal Dutch Academy (KNAW). Elle est également Professeur de Théorie Littéraire, et directrice fondatrice de l'Amsterdam School for Cultural Analysis, Theory and Interpretation (ASCA) à l'Université d'Amsterdam. Parmi ses centres d'intérêt, on peut citer : la théorie littéraire, la sémiotique, l'art visuel, les études culturelles, la théorie post coloniale, la théorie féministe, le français, la Bible hébraïque, le XVIIe siècle et la culture contemporaine. Elle est aussi artiste vidéo. Parmi ses nombreux livres on trouve : Travelling Concepts in the Humanities: A Rough Guide, Toronto: University of Toronto Press 2002; Louise Bourgeois? Spider: The Architecture of Art-writing. Chicago: University of Chicago Press 2001; Quoting Caravaggio: Contemporary Art, Preposterous History, Chicago: University of Chicago Press 1999; Reading "Rembrandt": Beyond the Word-Image Opposition, New York and Cambridge: Cambridge University Press 1991. La parution d'un recueil est prévue par la Chicago University Press.

Catalogue : 2006Nothing is Missing | Doc. expérimental | dv | couleur | 35:0 | Pays-Bas | Turquie | 2006
Mieke bal
Nothing is Missing
Doc. expérimental | dv | couleur | 35:0 | Pays-Bas | Turquie | 2006

Les visiteurs sont invités à s?asseoir dans des fauteuils ou dans des canapés alors qu?autour d?eux des femmes s?adressent à quelqu?un d?autre. Leurs interlocuteurs sont des proches, des parents. Pourtant elles ont cessé d?avoir des liens avec ces personnes à cause de l?émigration de leurs enfants : un petit-fils qu?une des femmes n?a pas vu grandir; un beau-fils qu?une autre n?a pas choisi ou dont elle n?a pas approuvé le choix; un enfant qui a émigré; dans un des cas apparaît trois générations. Une certaine intimité, mais parfois également un léger malaise, est caractéristique de la situation. On peut quelquefois entendre la voix de la deuxième personne, d?autres fois, non. L?intimité dans les films est accentué non seulement par le sujet traité (le départ d?un enfant parti pour l?Europe de l?Ouest) mais aussi parce-que ces mères parlent à une personne qui leur est chère. Par ailleurs, la réalisatrice prépare sa prise de vue, allume sa caméra et sort de la pièce, et revient seulement après le temps imparti. Cette renonciation d?autorité, le fait de laisser le hasard faire, et la relation entre les deux personnes rendent le film particulièrement éfficace. Quelque chose se passe entre les deux interlocuteurs, grâce aux conditions du tournage et non aux indications de la réalisatrice. Cet aspect performatif met en avant l?intérêt du procédé, lequel est également mis en question lors du visionnage.


Mieke Bal, critique culturel et théoricienne, occupe le poste de Professeur de Sciences à la Royal Dutch Academy (KNAW). Elle est également Professeur de Théorie Littéraire et directrice de la Amsterdam School for Cultural Analysis, Theory and Interpretation (ASCA) à l?Université d?Amsterdam. Ses domaines de prédilection sont les théories littéraires, la sémiotique, l?art visuel, les théories post-coloniales, les théories féministes, la langue française, la Bible hébraïque, le 17ème siècle et la culture contemporaine. C?est également une artiste vidéo. Elle a publié de nombreux livres : A Mieke Bal Reader, Chicago: University of Chicago Press, 2006,Travelling Concepts in the Humanities: A Rough Guide, Toronto: University of Toronto Press 2002; Louise Bourgeois? Spider: The Architecture of Art-writing. Chicago: University of Chicago Press 2001; Quoting Caravaggio: Contemporary Art, Preposterous History, Chicago: University of Chicago Press 1999; Reading "Rembrandt": Beyond the Word-Image Opposition, New York and Cambridge: Cambridge University Press 1991. Un Mieke Bal Reader vient de paraîtreaux éditions Chicago University Press. Son installation vidéo Nothing is Missing est actuellement présentée à travers le monde.

Ruxandra balaci
Catalogue : 2006National Contemporary Art Museum | 0 | 0 | | 0:0 | Roumanie | 2007
Ruxandra balaci
National Contemporary Art Museum
0 | 0 | | 0:0 | Roumanie | 2007

Inauguré fin 2004 à Bucarest en Roumanie, le MNAC (Musée National d`Art Contemporain) occupe les 16000m² de l?aile E4 de l?immense Palais du Parlement, deuxième bâtiment le plus grand du monde après le Pentagone. Connu aussi sous les sobriquets de "palais du peuple" ou de "palais de Ceausescu", le Palais du Parlement est une véritable projection pornographique du pouvoir, une érection mégalomaniaque. Lieu marqué par une histoire totalitaire, le Palais, après avoir accueilli le Parlement roumain et un centre international de conférences, accueil aujourd?hui un espace dédié à la dynamique des idées et au dialogue artistique. Le MNAC est un projet ambitieux. Un projet pris au piège de la situation roumaine, instable et toujours proche de la régression. Un musée d?art contemporain gigantesque, le plus grand de l?Europe de l?Est, avant-gardiste et novateur qui doit réussir à faire le lien entre une population "provinciale", qui reste à éduquer, et sa programmation ambitieuse. Le MNAC est le fruit de l?opiniâtreté de quelques personnalités roumaines d?envergures, Mihai Oroveanu, Directeur Général du musée qui a porté pendant plus de dix ans le projet, et Ruxandra Balaci, sa Directrice Artistique et Scientifique. Aujourd?hui, le conseil d?administration du musée est peuplé d?une véritable dream team internationale, où siège Ami Barak (conservateur et Président de l?International Association of Curators of Contemporary Art), René Block (Directeur de la Kunsthalle Fridericianum de Kassel), Nicolas Bourriaud (Co-Directeur du Palais de Tokyo à Paris), Heiner Holtappels (Directeur du Netherlands Media Art Institute ? Montevideo/TBA à Amsterdam), Anders Kreuger (Conservateur indépendant et ex- directeur du Nordic Institute for Contemporary Art de Stockholm), Enrico Lunghi (Directeur du Casino Luxembourg, Forum d`Art Contemporain à Luxembourg) et Catherine Millet (Directrice d`Artpress). Le MNAC se voit comme un espace vivant, malléable et polémique, un espace animé par un réseau d?intellectuels dans lequel l?Est et l?Ouest sont des partenaires, un laboratoire ouvert à la recherche dans le domaine du visuel.


Critique et commissaire d?expo, Ruxandra Balaci a dirigé la Galerie Gad à Bucarest, en Roumanie. Aujourd?hui, elle est co-rédactrice de la revue Artelier et la directrice adjointe, ainsi que la directrice scientifique et artistique, du Musée National d?Art Contemporain(MNAC) de Bucarest.

Laurence balan
Catalogue : 2009Le Plein Pays | Documentaire | | couleur | 58:0 | France | 2009
Laurence balan
Le Plein Pays
Documentaire | | couleur | 58:0 | France | 2009

Un homme vit reclus depuis trente ans dans une forêt en France. Il creuse en solitaire de profondes galeries souterraines qu?il orne de gravures archaïques. Elles doivent résister à la catastrophe planétaire annoncée et éclairer, par leurs messages clairvoyants, les futurs habitants. Le film raconte cette expérience en marge de la société moderne, affectée par la misère humaine et la perte définitive d?un monde parfait.


Antoine Boutet est basé à Montreuil, France. Artiste et réalisateur, ses films récents incluent les documentaires ZONE OF INITIAL DILUTION (2006) et CONSERVATION-CONVERSATION (2005) ainsi que les vidéo expérimentales UTOPIA (2005) et PLUS OU MOINS (2003). Il développe actuellement un projet de long-métrage documentaire intitulé VOIES DE TRAVERSE qui se tournera en Chine en 2010. Ses récentes vidéo-installations et oeuvres dans l`espace public ont été présentées à la Pratt Manhattan Gallery/ New York, Biennale de Selest`Art, Galerie des Filles-du-Calvaire/ Paris, Kunstraum Walcheturm/ Zürich, Lianzhou International Photo Festival/Chine, Ateliers des Arques, Musée d`Art Contemporain les Abattoirs/ Toulouse, Festival Estudio Abierto/ Buenos Aires. Il participera en 2009 à la manifestation Le Printemps de Septembre à Toulouse avec le film LE PLEIN PAYS.

Raphaël balboni, daniel van de velde
Catalogue : 2005Continuum | Art vidéo | dv | couleur | 10:0 | France | 2005
Raphaël balboni , daniel van de velde
Continuum
Art vidéo | dv | couleur | 10:0 | France | 2005

A travers la vidéo « Continuum », Raphaël BALBONI cherche a déceler la réalité. Son intention est de ne pas réduire celle-ci à une valeur d?usage, en créant des décalages par des séparations des éléments, des scissions, dans un espace dit naturel. Une route traversant une forêt implique une vide central entre les deux parties de la forêt que cette route traverse. Un vide qui se divise en quatre pour rejoindre l?intérieur de quatre troncs évidés ; eux-même en mouvement. En partant du mouvement des quatre troncs évidés, repartir sur quatre arbres dans quatre forêts où l?on accède par quatre routes différentes. La vidéo ici travaille le regard dans le mouvement continuel, des trajectoires sans commencement ni fin. Ce pour rendre le regard actif. Filmer en prenant comme point d?appui quatre troncs, quatre lunes, quatre routes différentes, pour délocaliser le regard. Un exotisme en mouvement qui ne ramène pas à une unité de lieu, donc de regard mais pousse celui-ci en continuum à l?intérieur de l?univers dont il est parti. L?auteur travaille ici sur la segmentation : les troncs segmentés en bûches évidées, - pour inclure le regard immédiatement dans le monde par des séquences, des interstices et ainsi petit à petit le regard s?éprouve comme immergé, intégré dans un univers dans lequel il circule tout comme le fait la caméra tout au long de la vidéo. Un regard, une ?uvre qui ne se constituent plus à partir du paysage, un regard, une ?uvre où l?horizon est mis a distance. Une regard, une ?uvre où les vitesses de rotation d?une voiture (par les tournants), de rotation du monde (gravitation, cycle lunaires et végétaux), de rotation d?un tronc segmentés en bûches évidées (cycle de croissance propre à l?arbre qui se dessine en spirale, par la double action de la gravitation et de la photosynthèse) sont captées par des images en mouvement. Quelque chose qui opère de façon juste et nécessaire parce que seule à ce jour, la vidéo permet une telle saisie de la réalité en mouvement. En devenir consistant?


Raphaël Balboni est né à Troyes (France) en 1978 et réside actuellement à Bruxelles (Belgique). Il est actuellement étudiant. Il obtient en 1998 une licence en Arts du spectacle et cinéma à Paris. De 2001-2005 il étudie à l?IDA (Institut des Arts et de la Diffusion). En 2002-2003 il suit également des cours à l?Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles. Depuis 2000 il a réalisé et monté nombreuses ?uvres et documentaires, présentés en Europe, par exemple le Centre d?Art Contemporain Passage, le Centre Culturel Canadien à Paris, la galerie Cour Caché à Paris ou encore à l?Institut Supérieur de l?Etude du Langage Plastique à Bruxelles. En 2004 il réalise avec Cécile Masart une vidéo, "Le site de Soulaines-Dhuys", sur le site de traitements de déchets nucléaires de l?ANDRA. En 2004 Raphaël Balboni réalise avec Anne Herbaut un film d?animation en 16mm, "Et Jean s?est perdu dans ses pensées".

Steven ball, novaković, rastko
Catalogue : 2005The War on Television | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:37 | Royaume-Uni | 2004
Steven ball , novaković, rastko
The War on Television
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 5:37 | Royaume-Uni | 2004

The War on Television est réalisé presque entièrement à partir d?images diffusées à la télévision, et plus particulièrement, provenant de problèmes d?interférences dans les transmissions utilisant la technologie numérique. Ces interférences sont retravaillées et manipulées de manière aléatoire, au moyen de différentes techniques d?altération numérique, qui accentuent encore la fragmentation par à coup. La vénération pour la perfection numérique, l?autorité et la fiabilité des informations 24 heures sur 24 à la télévision deviennent des abstractions, maltraitées dans le flot de bruit discordant et de balbutiement incohérent. Une célébration d?une antiesthétique numérique, de l?entropie de l?excès et de la faillibilité.


Steven Ball réalise des films, vidéos, du son et des installations depuis le début des années 80 A la fin des années 80, il a migré par mégarde vers Melbourne, en Australie. Il y a poursuivi son travail faisant de nombreux films et vidéos, a fait des travaux sonores et des installations. Il y a exercé diverses activités dans l?art militant, en tant que conservateur, dans l?administration, dans l?enseignement et l?écriture. Depuis son retour au Royaume-Uni en 2000, il travaille principalement la vidéo numérique, en réalisant une série de travaux qui, parmi d?autres choses, sont particulièrement liées aux processus numériques et à la représentation spatiale. Steven Ball est actuellement chercheur attaché à la AHRB British Artists` Film and Video Study Collection (Recueil pour l?Etude des Films et Vidéos d?Artistes Britanniques), au Central Saint Martins College of Art and design de Londres. Ses vidéos ont été projetées notamment au Festival d?Oberhausen, aux Pays-Bas, au World Wide Video Festival d?Amsterdam, à Impakt, Utrecht ; en Suisse à Videoex, Zurich; à Viper, Bâle. Les Rencontres internationales Paris/Berlin présentent depuis plusieurs années le travail de Steven Ball.

Catalogue : 2014Concrete Heart Land | Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 25:0 | Royaume-Uni | 2014
Steven ball , novaković, rastko
Concrete Heart Land
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 25:0 | Royaume-Uni | 2014

Concrete Heart Land exposes the social cleansing of the Heygate Estate in Elephant and Castle, South London. It marks the moment that the estate was finally lost as social housing to make way for an unjust `regeneration` scheme. Assembled from 12 years of archive materials the film charts the struggles of the local community to keep their homes, stay living in the area, and maintain communal benefits in the face of the advance of this now notorious `urban redevelopment programme`. Throughout the film we hear the community engaging in some of the crucial battles with elected officials, planners, and barristers in municipal planning meetings, public enquiries, and interviews. Weaving through these recordings is a performance staged in 2012 on the then still inhabited estate. An assembled group of past and present residents, community activists, and critics of the Heygate plans chant texts composed from phrases used in the Regeneration Masterplan. The performances parody the technical language of regeneration and the aspirational language of gentrification. Over the course of 2012 and 2013 we filmed panoramic video images of the estate and interiors of some of the Heygate flats, all of which feature in the film.

Steven Ball`s current practice engages with landscape and spatial representation, in local and global, social, political and post-colonial spheres. He also writes about contemporary and historical moving-image related practice, and curates screenings and exhibitions. Since 2003 he has been Research Fellow at Central Saint Martins College of Art and Design where he was instrumental in developing the British Artists’ Film and Video Study Collection. He is also a member of the legendary post-punk DIY group Storm Bugs. www.steven-ball.net Rastko Novaković used to be a filmmaker. He has made over 30 moving image works, from one minute to feature-length videos, panoramas, open-air cinemas, documentaries, lyrical films, campaigning videos, documented performances, interventions in histories and spaces. His works include April Showers (2011) a docu-fiction about a student terrorist group at University College London and lebensraum | living space (2009) which stages a Yugoslav war diary on the streets of London. He now spends most of his time organising at his workplace and with different communities. www.rastko.co.uk