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Thomas lacoste
Catalogue : 2012NOTRE MONDE | Documentaire | hdv | couleur et n&b | 1:59 | France | 2012
Thomas lacoste
NOTRE MONDE
Documentaire | hdv | couleur et n&b | 1:59 | France | 2012

« Silencio ! » Le tic?tac de l?horloge de la Bande Passante annonce le début de la représentation : le temps réel est suspendu. Les spectateurs s?installent dans leurs sièges. « Moteur... cadré... action ! » : un travelling avant dévoile un rang d?objectifs et de micros, avant d?en rejoindre le point de vue. La caméra, oscillant entre documentaire et fiction, nous emmène dans le film ; nous invitant, non pas à croire, mais à voir et entendre. Thomas Lacoste nous offre ici une grande respiration, comme un temps de pause face au rythme haletant de la vie politique, de la course électorale, et de la violence à venir de la crise. Portant les mots de Marie Ndiaye dans un « murmure fracassant », l?actrice Marianne Denicourt nous invite à venir regarder et écouter avec elle les belles paroles de ceux qui continuent de rêver notre monde. Rassemblant plus de 35 intervenants ? philosophes, sociologues, économistes, magistrats, médecins, universitaires, écrivains... ? Notre Monde établit un espace d?expression, pour travailler, comme nous y enjoint Jean?Luc Nancy, à « une pensée commune » et à « une commune pensée ». Il ne faut pourtant pas se méprendre : ce n?est pas d?un monde rêvé que l`on nous parle. Loin de séparer « pensée » et « action », ces femmes et hommes établissent un ensemble de propositions concrètes pour pallier les dysfonctionnements et impasses actuels. Éducation, santé, justice, droit du travail, culture, économie, politique internationale, discriminations sexuelles et raciales, et lieu de la démocratie : les symptômes de ces grands malades ne sont pas seulement diagnostiqués ; des traitements sont proposés. Mais plus encore qu?un libre espace de parole, Notre Monde est un lieu d?échange. Marianne Denicourt ? la « femme à la caméra » ? nous transporte du studio de tournage à la salle de spectacle de La Maison des Métallos, où les intervenants prennent cette fois la parole devant un public nombreux. Les yeux et les écrans se multiplient à l?infini, comme invitant le regard de chacun à s?y joindre. Le murmure de Marianne Denicourt pousse à tendre l?oreille. Le spectateur est activement mobilisé. Éloge d?une politique au discours libéré, Notre Monde agit comme un rappel. Le titre l?indique : la politique concerne le plus grand nombre ; chacun de nous se doit de réinvestir « Notre Monde ». Contre le culte d?un regard et d?une parole uniques, Thomas Lacoste oppose une symphonie de voix qui nous appellent : « Faites de la politique ! » et, de préférence, autrement. Bien loin d?une sollicitation univoque, le dispositif cinématographique complexe invite chacun de nous, individuellement et collectivement, à regarder la pensée et à penser le regard. « Inventons Notre Monde ! ».


Thomas Lacoste est cinéaste, éditeur et essayiste. Directeur et fondateur de la revue internationale de pensée critique Le Passant Ordinaire (1994, www.passant-ordinaire.com), des Éditions du Passant (1997), de L?Autre campagne (2006, www.lautrecampagne.org), et du Réseau international de pensées critiques, de pratiques alternatives et de créations contemporaines, La Bande Passante (2009, www.labandepassante.org). Il a réalisé plus d?une cinquantaine de films et entretiens dont, entre autres, les ciné-frontières Notre Monde (120?, 2012, Agat/LBP/Sister), Ulysse Clandestin ou les dérives identitaires (93?, 2010, LBP), Les Mauvais jours finiront, 40 ans de justice en France (126?, 2009, LBP), Universités, le grand soir (68`, 2007, LBP) et Réfutations (68?, 2007, LBP). L?ensemble de son travail a fait l?objet en 2012 d?un coffret DVD, Penser critique, réunissant 47 de ses films-entretiens aux Éditions Montparnasse et d?une rétrospective de ses ciné-frontières au cinéma le Reflet Médicis (Paris).

Petr laden
Catalogue : 2017Tomorrow Will Be the Same | Film expérimental | 4k | couleur | 66:0 | Russie | 2017
Petr laden
Tomorrow Will Be the Same
Film expérimental | 4k | couleur | 66:0 | Russie | 2017

Like august flies, trying to escape certain death, people before the apocalypse started to copulate, mindlessly and robotically. Insatiable lust reigned over senseless flesh. Slaps, slurps and moans echoed across lands. It lasted for a long time, until every single one was completely exhausted. Then time stopped. The final pause had come. Only two people remained untouched. Having merged, like Salmacis and Hermaphroditus, in music that gave them eternal life, they wander timeless, empty spaces. Their destiny to save humanity. But humanity means nothing to them as it had failed to happen. Main characters of the movie, Kirill Shirokov and Sasha Elina, are real musicians and founders of “the same” ensemble, specialized in performing quite music related to certain space and time. During the film they perform music from "every day melodies" series composed by Kirill Shirokov. In this way the film uses fictional form to discover reality of interactions inside Russian contemporary art music. The movie is the first part of mini-series discovering the territory of contemporary art music.

Born 1982 in Moscow. Graduated Moscow Lomonosov State University department of Physics (2005), Moscow Rodchenko School of Photography and Multimedia (2009). Co-founder and member of Upward! community and Vidiot art group. Curator of ex-Brown stripe apartment gallery. Founder and program curator of the 7th Floor Radio. Main media: video film, performance, site-specific installation.

Benoît laffichÉ
Catalogue : 2006Kolkata | Doc. expérimental | dv | couleur | 12:55 | France | Inde | 2005
Benoît laffichÉ
Kolkata
Doc. expérimental | dv | couleur | 12:55 | France | Inde | 2005

La ville de Kolkata (Calcutta) n`a pas été touchée par le raz de marée du 26 décembre 2004. Le document vidéo KOLKATA a été filmé le long des premiers jours de janvier 2005. KOLKATA est une oeuvre calme, à la gravité méditative, qui peut paraître à mille lieux de l?événement ; elle porte cependant l`empreinte ténue mais persistante d`une tension sous-jacente. L?eau est partout, discrète, en rigoles et coulures. C`est la trace de l?inconscient du cameraman qui aurait travaillé, une réplique intérieure. Il ne s`agit pas d`un documentaire, encore moins de journalisme, mais bien d`une production artistique, avec son rythme et la respiration qui lui sont propres. Les plans fixes ouvrent à celui qui regarde un espace de temps, d`observation et de rêverie. C`est précisément cette simplicité dans la forme qui garantit à la fois la liberté de notre regard, et un respect profond de ce qui est filmé. Benoît Laffiché nous livre ainsi l`idée qu`il se fait du rôle de l`artiste, et la tâche première qui à ses yeux lui est dévolue : donner à voir, à penser et à échanger. Delphine Descaves


Mon travail s`attache aux échanges mondialisés, aux flux migratoires, à l?altérité, à la cartographie. Filmer, photographier, c?est rencontrer l?autre, et lui proposer une image de son environnement, une mémoire de son temps social, un récit qui produit de la distance. C`est le regard sur l?autre pour comprendre cet autrement que nous sommes. Mon travail échappe à la posture ethnographique à laquelle le critique américain Hal Foster reproche très justement de ne pas interroger suffisamment l?autorité ethnographique. Là n?est pas ma préoccupation. Mon propos est ailleurs. Je crois que l`art dans cette prise en compte des questions sociales et politiques peut parvenir à garder suffisamment d?autonomie et de distance pour dire quelque chose que seul lui peut dire. Comment, au plus près du réel, l?art s?affirme en tant qu?art, certes parfois mimétique, mais jamais fusionnel ? Mes images n`imposent rien, aucune injonction simplement des soulignements. Benoît Laffiché

Jérémy laffon
Catalogue : 2005Cache-Cache Salade | Fiction expérimentale | dv | couleur | 3:30 | France | 2004
Jérémy laffon
Cache-Cache Salade
Fiction expérimentale | dv | couleur | 3:30 | France | 2004

Cette vidéo est extraite d?un travail sériel où la laitue est utilisée comme élément principal de la composition. "Cache-Cache Salade" se veut être lu comme un conte burlesque, un extrait onirique quelque peu étrange et malsain, car sans fondement immédiat, ni possibilité d?identification. La vidéo débute par un plan panoramique bricolé, où un personnage cloné émerge en sautillant, mimant un enfant se promenant dans les bois ?directement sorti d?un conte pour enfant-. L?enrobage sonore participe également au récit onirique et mystérieux. Le personnage semble ensuite pris dans un jeu de cache-cache, où il est lui-même agressé, pourchassé, et devient la proie à chaque fois qu?il s?expose au regard extérieur (hors-champ). Ou bien est-il lui-même le prédateur ? se cachant pour traquer "la bête" ? Ce regard extérieur, suggéré par les aboiements hors-champ, est également celui du spectateur/voyeur observant la scène. Notons que c?est par l?attitude du personnage se cachant puis courant alternativement entre les arbres, que se crée le lien métaphorique avec l?extérieur. L?essentiel ne se tient donc pas dans l?action comme seule narration, mais dans cette sorte de fascination hypnotique procurée par l?image elle-même - quasi statique - et par l?impression d?un instant se livrant ailleurs, en un hors-temps. La poésie est ici préservée par la persistance de l?arbitraire, l?image s?affirme et n?affine que peu à peu sa possible interprétation.


Né en 1978 (en France), Jérémy Laffon débute sa recherche artistique par un travail exclusivement pictural et poétique, puis élargit peu à peu son champ d?expression à d?autres supports tels que la gravure, la photographie, la performance (et happening), ainsi que la vidéo, tout en conservant une unité poétique révélant différentes influences (comme celle des Incohérents, de Fluxus, de Francis Alÿs, Fischli & Weiss, Paul McCarthy, etc.). C?est en collaborant régulièrement avec diverses associations artistiques (lors d?expositions ou d?évènementiels), que l?artiste expérimente ses concepts et processus créatifs (en les implantant parfois dans des lieux non prévus à cet effet, tels que des festivals de musique, ou la rue elle-même). Ces concepts constituent aujourd?hui un langage singulier, gravitant autour des phénomènes du flux, de l?éphémère, et du grotesque, tout en conservant une rigueur obsessionnelle et ironique envers le processus de création et la relation avec le spectateur. Se définissant lui-même comme un usurpateur, un amateur professionnel et s?habillant de personnages aussi variés que "l?errant", "l?empoté", "l?empailleur", ou le "pom-pom boy", Jérémy Laffon décline le rôle de l?intrus, et porte un regard iconoclaste sur la culture en interrogeant des notions clés telles que "le pouvoir", "l?argent" ou "la manipulation".

Jules lagrange
Catalogue : 2016Orion Aveugle | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 9:10 | France | 2016
Jules lagrange
Orion Aveugle
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 9:10 | France | 2016

Orion Aveugle, c’est l’histoire d’un rite funéraire vu à travers les yeux poussiéreux d’un cyborg. La temporalité et le contexte précis de cet événement appartenant au passé, lui sont inconnus. Ils ont disparus au profit d’une mémoire dense et disparate. Son implication et sa filiation aux sujets est inaccessible, perdues à jamais, dans la densité d’événements enregistrés au cours des siècles. Sa mémoire est donnée à voir, vidée de son sens. C’est l’histoire d’un être devenu le simple témoin, de sa propre nostalgie.


Jules Lagrange est un artiste français, né en 1989 à Besançon. Son travail se développe principalement dans l’élaboration de film de fiction. Ses recherches s’orientent autour de processus de réécriture et de jeu de réappropriation des codes cinématographique visant à ré-incarner et à re-sentimentaliser les corps et les affects représentés au cinéma. Il a étudié à l’institut of Art, Design and Technology de Dublin et à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Lyon dont il est diplômé en 2014. En 2016, il intègre le post diplôme de l’ENSBA Lyon dirigé par François Piron. Son travail a été visible au travers d’expositions, notamment, à la Friche belle de Mai (Marseille), au Creux de l’enfer (Thiers) ou encore au Treize et à Glassbox (Paris). Ses films ont également était projeté au Festival International de Video de Camaguey (Cuba), au Frac Nord pas de Calais (Dunkerque), à Mains d’oeuvres (St Ouen) ou encore aux Musée des Confluences (Lyon). Il vit et travaille à Bruxelles.

Linda Chiu-han lai
Catalogue : 2005I Told Them My Camera Was On | Doc. expérimental | dv | couleur | 24:44 | Hong Kong | 2005
Linda Chiu-han lai
I Told Them My Camera Was On
Doc. expérimental | dv | couleur | 24:44 | Hong Kong | 2005

Le film est un jeu narratif recomposant les journaux intimes vidéo de Lai (1990-2004) et des images d'archives. Il joue avec la mince frontière qui existe entre se souvenir et fabriquer, enregistrer et mettre en scène, entre le documentaire et l'histoire,... Il ébranle la logique narrative causale et présente 13 histoires de femmes comme un réseau de connaissances, chacune à un moment précis de sa vie. Les questions sur la pratique de l'auto-ethnographie sont soulevées à travers "la politique du quotidien."


Enseignant actuellement à plein temps à l'Ecole des Médias Créatifs, à la City University de Hongkong, Linda Lai est une artiste interdisciplinaire, conservatrice de musée, écrivain créative, érudite et historienne. Elle détient un doctorat en Etudes Cinématographiques de l'Université de New York. Ses recherches scolaires et créatrices comprennent des études culturelles, théorie et histoire du cinéma, expérimentations narratives et écrits créatifs, avec un revirement vers les domaines de l'image et du texte, les médias digitaux, l'intermédiaéité, la cuber textualité et l'ethnographie visuelle.

Philippe lainÉ, stéphanie magnant
Catalogue : 2008Robyn Orlin, de Johannesburg au Palais Garnier | Documentaire | betaSP | couleur | 87:0 | France | 2008
Philippe lainÉ , stéphanie magnant
Robyn Orlin, de Johannesburg au Palais Garnier
Documentaire | betaSP | couleur | 87:0 | France | 2008

SYNOPSIS « Robyn Orlin, de Johannesburg au palais Garnier» s?appuie sur la création de l?Allegro, Il Penseroso ed Il Moderato de Haendel à l?opéra Garnier, en Avril 2007. Confronté à sa méthode de travail, je la filme au sein de l?institution, symbole du ballet classique et de la culture occidentale, dans son rapport à la danse et au pouvoir, dans son rapport ambivalent à son pays d?origine, l?Afrique du Sud. C?est au cours de la création que se révèlent ses contradictions, indissociables de la réalité sud-africaine : l?exil et la quête de reconnaissance, la culpabilité et l?engagement.


Philippe Lainé Après des études au Conservatoire Libre du Cinéma Français de 1981 à 1983, Philippe Lainé travaille sur des films de fiction, courts et longs-métrages de Jean-Michel Mongredien, Paul Dopff, Thomas Gilou, Thomas Vincent, Joël Pommerat, Vincent Ostria, Catherine Binet, Anne Barbé, etc. Il participe à la création du Festival du Cinéma nordique de Rouen, dont il prend en charge la direction technique de 1988 à 1989. Depuis 1990, il collabore à la réalisation de films documentaires avec Guy Girard, Peter Kassovitz, Olivier Guitton, Jean Chérasse, Jérôme Prieur, Pierre-Oscar Levy, Mustapha Hasnaoui, Jérôme Laperrousaz, François Levy-Kuenz, Alain Dhénaut, Sophie Fillières, Jean-Baptiste Mathieu, Thierry Thomas, Christian Chaudet, Jean- Pierre Gibrat, Pola Rapaport? Il réalise des captations multi- caméras, dont celle de Michel Petrucciani à Saint-Pierre de Bailleul, et du concert de clôture du Festival des 38es Rugissants de Grenoble en duplex avec Salvador de Bahia. En 2004, il rencontre la chorégraphe sud-africaine Robyn Orlin à l?occasion de la réalisation de son film Beautés cachées, sales histoires. Il la retrouve en 2007, lors de la création de l?Allegro, Il Penseroso ed il Moderato (Haendel) à l?Opéra National de Paris (Concept, tournage, réalisation et incrustations en direct). Il réalise en 2008 Robyn Orlin, de Johannesburg au Palais Garnier, documentaire de 90 minutes, coproduit par Zadig Productions et Arte. La même année, pour la création à l?Opéra comique de Porgy and Bess, il élabore le concept des projections vidéo, tourne les images en Afrique du Sud et réalise à chaque représentation le direct. Stéphanie Magnant Après une licence d?anglais à l?université Paris IV-Sorbonne et une maîtrise pratique d?études cinématographiques à l?université de Paris 8 -St-Denis, sous la direction de Jean-Louis Comolli, Stéphanie Magnant travaille en tant qu?assistante de production au sein de Tanguera Films puis de Yumi Productions sur les films documentaires de Axel Clevenot, Jacques Audoir, Yves de Peretti, André Van In, Catatina Villar, Sarah Benillouche. En 2004, elle travaille en tant qu?assistante à la réalisation sur le film de Robyn Orlin, «Beautées cachées, sales histoires » Elle réalise en 2005 1% d?amour, documentaire produit par Catherine Bizern-Yumi productions et selectionné au festival « Aux écrans du réel », concours du 1er film documentaire européen du Mans. En 2007, elle travaille avec Philippe Lainé sur la création de « L?Allegro, Il Penseroso ed Il Moderato » de G.F Haendel à l?Opéra National de Paris et réalise avec lui, en 2008, « Robyn Orlin, de Johannesburg au Palais Garnier », documentaire de 90?, co-produit par Zadig productions et Arte.

Jabrane lakhssassi
Catalogue : 2015Journal d'un passage | Vidéo | hdv | couleur | 14:25 | Maroc | 2013
Jabrane lakhssassi
Journal d'un passage
Vidéo | hdv | couleur | 14:25 | Maroc | 2013

Synopsis: Des gens qui passent, s`arrêtent, contemplent le vide, pour enfin disparaitre dans l`obscurité de la nuit.


Jabrane Lakhssassi né à Taza ( Maroc) en 1988, lauréat de l`école supérieure des arts visuels de Marrakech. "Journal d`un passage" est mon premier travail.

Ivana lalic, marko popovic
Catalogue : 2008EHO | Documentaire | dv | couleur | 64:44 | Serbia | 2007
Ivana lalic , marko popovic
EHO
Documentaire | dv | couleur | 64:44 | Serbia | 2007

À la fin du XXe siècle, le peuple serbe a été confronté à une profonde crise sociale et économique, à la désintégration de son pays, et à des guerres. Tout cela a laissé de sérieuses traces sur leur santé psychologique et physique. Dans de tels moments, lorsque toutes les valeurs sont en danger, la question suivante se pose : qu?est-ce qui est sain et qu?est-ce qui est malade ? « EHO » montre comment un pays et un hôpital partagent le même destin. Nous suivons l'histoire du plus ancien hôpital psychiatrique des Balkans (« Dr Laza Lazareviæ »), qui est situé à Belgrade. La ruine de l'État et de la société serbe se reflètent directement dans le sort de cette institution psychiatrique. Le film suit également un groupe d?internés du service psychiatrique en s?intéressant à leur vision du monde, à leurs relations, à leurs émotions, à la justice et l?injustice?


Née en 1972, à Belgrade (Serbie), diplômée en journalisme à la Faculté de Sciences Politiques de l?Université de Belgrade, Ivana Laliæ a travaillé pour le service de presse de Radio Index, le quotidien « Danas », et la Radio Free Europe. Elle travaille pour Arhitel Production depuis 1994. En 2007, elle reçu un prix pour le journalisme d'enquête de l?Association des Journalistes Indépendants de Serbie. Parmi ses films les plus marquants, signalons notamment « The Bankers » (documentaire-reportage, 2000), « The Acadenicians » (documentaire, 2002), « Operation Dubrovnik » (documentaire, 2003), « The Leaders » (documentaire, 2004), « Ali Hamad?s Story » (documentaire, 2006) et « Echo » (documentaire, 2007). Né en 1975 à Belgrade (Serbie), Marko Popoviæ est diplômé en réalisation cinématographique et télévisuelle à l?Académie de Cinéma (FAMU) de Prague (République tchèque) dans la classe de Vera Hitilova, et à la Faculté des Arts Dramatiques de Belgrade (Serbie), dans la classe de Darko Bajiæ. Il a suivi des ateliers de films documentaires à la Mostra de Venise (Italie) de 2006, à HotDocs de Toronto (Canada) en 2007, à l?Académie Zelig (Italie), ainsi qu?au Centre pour les Communications Visuelles Kvadrat de Belgrade. Il réalise des programmes télévision pour la chaîne publique RTS et pour la télévision indépendante B92. Il dirige des documentaires télévisuels, des documentaires et des courts métrages. « Excursion » (reportage court, 2000), « Intolerance-Ivan » (documentaire, 2002) et « Echo » (documentaire, 2007) font partie de ses réalisations les plus importantes.

Kin-hung lam
Catalogue : 2006The Circle's Corner | Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 32:0 | Hong Kong | USA | 2001
Kin-hung lam
The Circle's Corner
Fiction expérimentale | 16mm | couleur | 32:0 | Hong Kong | USA | 2001

Le film présente un endroit familier de la perspective de trois personnes, respectivement aveugle, muette et sourde. L'une étant jeune, l'autre d'âge moyen et la dernière âgée, ces personnes partagent leurs expériences avec le public, et conduisent les spectateurs dans un nouveau monde plein d'audace cinématographique. Dans "The Circle's Corner", il n'y a pas de personnages bien définis, pas même d'acteurs visibles, cependant, les paysages familiers sont décrits à l'intention du public. La façon de filmer repose sur des techniques terre-à-terre mais étonnantes, ce qui, ajouté à la voix-off, la prise de son directe et les doubles sous-titres en chinois et en anglais, permet au film d'apporter un nouvel éclairage sur la façon de présenter un film.


Kin-hung Lam est né à Hong-Kong. Il a exercé le métier de photojournaliste, après avoir obtenu son diplôme de design de la photographie à l'université polytechnique de Hong-Kong, en 1995. Il a ensuite obtenu, en 2001, un Mastère en film et vidéo au California Institute of the Arts (USA). "The Circle's Corner" est son premier long documentaire.

Salomé lamas
Catalogue : 2012Encounters with landscape | Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:0 | Portugal | 2012
Salomé lamas
Encounters with landscape
Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:0 | Portugal | 2012

In late 2011 I arrived to Sete Cidades (Azores). I recall Kantʼs ideas on the sublime. He argues that the sublime is what is ?absolutely great?. It gives us the comprehension of the body previous to the mathematic measure. Here the aesthetic measure (measured by the body) achieves its greatest power. The sublime takes place when the human measure is overcome. i.e. when the body experiments the idea of being hit by an imaginary mountain. To experience the sublime: sensibility, a body, being a human and being limited are necessary. Attempting to film the landscape, I realized that I could intellectually preconceive the sublime but I couldnʼt feel it. Was it a lack of sensibility?

Graduated ESTC Hight education school of theater and cinema (PT), with frequentation of FAMU international, Filmová a Televizni Fakulta Akademie MúzickʼVCH V Praze), Prague (CZ) and Charles University, Prague (CZ). Participates in the creation and creativity program, video art course of Caloute Gulbenkian Foundation, Lisbon. Graduated the Fine Arts master at Sandberg Institute, Amsterdam (NL). Phd candidate University of Coimbra (PT). In 2010 obtains the Inov-art scholarship, by Portuguese Ministry of Culture. Is a collaborator of the One Minutes Foundation (NL). Has facilitated TOM + Unicef video workshops in Uganda, Mexico, USA. Participated in several artist residencies and several art projects. Her work has been showed at Internacional short film festival Vila do Conde 2009/2012, no Doc Lisbon 2009/2010/2011, Panorama Portuguese documentary show 2010/2011/2012, Art Pie 2010 (NL), NIMK Nederlands Instituut voor Mediakunst Montevideo Time Based Arts, Amsterdam (NL), Experimenta design 2009/2011, Centro de arte moderna Azevedo Perdigão (CAM), central Museum Utrecht (NL), Kunsthuilen Den-Helder (NL) Internacional Film Festival of Rotterdam (NL), SYB (NL) Kunst, Museu Bojmans van Beuningen (NL), W139 (NL), De apple (NL), Forum Doc ethnographic film festival 2010 (BR), Bogotá film festival 2010 (UG), Festival Temp dʼImages (PT) Indie Lisboa 2012, etc. She is the director of "O palimpsesto da rapariga cisne ou choveu durante dois dias e a paisagem alterou-se (2008); Jotta: a minha maladresse é uma forma de delicatesse (2009) co-directed with Francisco Moreira; Imperial Girl (2010); Unnamed#Estou com Sono (2010); Golden Dawn (2011); VHS (2012); Encounters with Landscape 3x (2012); A Comunidade (2012); O Peão (post- production) In 2012 she won a special mention in the Ernesto Sousa`s grant (FLAD + Fundação Calouste Gulbenkian), the New Talent Award (Indie Lisboa 2012/FNAC) and the Best Documentary international competition (20º Curtas Vila do Conde 2012). Since them she develops co-work and own projects on both the fields of cinema and fine arts. Salomé is a filmmaker, a researcher and a lecturer.

Catalogue : 2014THEATRUM ORBIS TERRARUM | Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:0 | Portugal | 2013
Salomé lamas
THEATRUM ORBIS TERRARUM
Doc. expérimental | hdv | couleur | 26:0 | Portugal | 2013

“I can`t look at the sea too long, otherwise I lose interest in what happens on land."

Salomé Lamas (1987, Lisbon, Portugal) studied Cinema in Lisbon and Prague, MFA in fine arts in Amsterdam, and is a Ph.D candidate in film studies in Coimbra. She has been working with time-based image and has exhibit both in art spaces and film festivals. After a couple of awarded short films A COMUNIDADE, ENCOUNTERS WITH LANDSCAPE 3x her debut film TERRA DE NINGUÉM (NO MAN’S LAND) swept most of the domestic awards at Doc Lisboa, had its international premiere at Berlinale Forum and was later presented at MoMA Documentary Fortnight, FidMarseille, Viennale, etc. Lamas is a MacDowell Colony fellow, a Rockefeller Foundation Bellagio Center fellow, a Bogliasco Foundation fellow and DAAD Berliner Künstlerprogramm fellow.

Salomé lamas
Catalogue : 2016Eldorado XXI | Doc. expérimental | 0 | couleur | 126:0 | Portugal | Pérou | 2016
Salomé lamas
Eldorado XXI
Doc. expérimental | 0 | couleur | 126:0 | Portugal | Pérou | 2016

"Eldorado XXI" est une fable envoûtante et mystérieuse dont la vocation est de révéler une réalité ethnographique. Son décor est un village péruvien, qui s’avère être le lieu de vie humaine situé au point d’altitude le plus élevé au monde : La Rinconada y Cerro Lunar (5.500m), dans la Cordillère des Andes. La quête d’une illusion conduira une poignée d’hommes à la déchéance. Mus par des intérêts communs, ces individus disposent, pour affronter le monde contemporain, d’outils et de moyens égaux, comme le voulait la tradition dans des temps plus reculés.


Salomé Lamas (b.1987, Portugal) is a filmmaker whose work dissolves the apparent border between documentary and fiction. With an interest in the intrinsic relationship between storytelling, memory and history, Lamas uses the moving image to explore the traumatically repressed, seemingly unrepresentable or historically invisible – from the horrors of colonial violence to the landscapes of global capital. Her debut feature No Man’s Land [Terra de Ninguem] (2012) premiered internationally at Berlinale and went on to screen at many major international film festivals. Her short films have been presented in art and film institutions including Museum of Modern Art, New York; Guggenheim Bilbao; Hammer Museum, Los Angeles; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Madrid; Viennale, Vienna; Bozar Centre for Fine Arts, Brussels; and Biennial of Moving Images, Geneva. Lamas is currently a PhD candidate in film studies at the University of Coimbra, Portugal.

Catalogue : 2016Ubi Sunt | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 23:0 | Portugal | 2017
Salomé lamas
Ubi Sunt
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 23:0 | Portugal | 2017

Ubi Sunt. Porto. Cartography of an imaginary place attracted by the margins (social and geographical). Hybrid and eclectic project, it is the outcome of a audiovisual research residency of humam and urban exploration of an expanding city. Ubi sunt qui ante nos fuerunt?, meaning "Where are those who were before us?". Reflective essay on mortality and life`s transience, it emerges from that dialectic, of a and episodic and fragmented structure with a choreographed cinematography; where the memory intersects the contemporary. The project hosts two performances - `One Life to Live` and `Requiem` by Christoph Both-Asmus and counts with the participation of CESA.

Salomé Lamas (b.1987, Portugal) is a filmmaker whose work dissolves the apparent border between documentary and fiction. With an interest in the intrinsic relationship between storytelling, memory and history, Lamas uses the moving image to explore the traumatically repressed, seemingly unrepresentable or historically invisible ‘ from the horrors of colonial violence to the landscapes of global capital. Her debut feature No Man’s Land [Terra de Ninguem] (2012) premiered internationally at Berlinale and went on to screen at many major international film festivals. Her short films have been presented in art and film institutions including Museum of Modern Art, New York; Guggenheim Bilbao; Hammer Museum, Los Angeles; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Madrid; Viennale, Vienna; Bozar Centre for Fine Arts, Brussels; and Biennial of Moving Images, Geneva. Lamas is currently a PhD candidate in film studies at the University of Coimbra, Portugal.

Salomé lamas
Salomé lamas
Catalogue : 2017Ubi Sunt | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 23:0 | Portugal | 2017
Salomé lamas
Ubi Sunt
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 23:0 | Portugal | 2017

Ubi Sunt. Porto. Cartography of an imaginary place attracted by the margins (social and geographical). Hybrid and eclectic project, it is the outcome of a audiovisual research residency of humam and urban exploration of an expanding city. Ubi sunt qui ante nos fuerunt?, meaning "Where are those who were before us?". Reflective essay on mortality and life's transience, it emerges from that dialectic, of a and episodic and fragmented structure with a choreographed cinematography; where the memory intersects the contemporary. The project hosts two performances - 'One Life to Live' and 'Requiem' by Christoph Both-Asmus and counts with the participation of CESA

Salomé Lamas (Lisbon) studied cinema in Lisbon and Prague, visual arts in Amsterdam and is a Ph.D candidate in contemporary art studies in Coimbra. In a fertile occupation of “no man’s land”, Lamas refers to her work as critical media practice parafictions. Rather than conventionally dwelling in the periphery between cinema and the visual arts, fiction and documentary, Lamas has been attempting to make these languages her own, treading new paths in form and content, challenging the conventional methods of film production, modes of exhibition and the lines between various filmic and artistic forms of aesthetic expression. These works of modified ethnography show an interest in the intrinsic relationship between storytelling, memory, and history, while using the moving image to explore the traumatically repressed, seemingly unrepresentable, or historically invisible, from the horrors of colonial violence to the landscapes of global capital.

Salomé lamas
Catalogue : 2015The Tower | Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:45 | Portugal | 2015
Salomé lamas
The Tower
Vidéo | hdv | noir et blanc | 8:45 | Portugal | 2015

Maybe Kolja’s experiment of merging his body (human) with the tree (nature) venturing into a border zone between the earth and the sky is due to his purity of spirit, to the grandeur of the idiots, or the foolishness of the mystics; or is it all this together? Maybe it is a symptom of the enlightened – or simply an elaborated suicide.

Salomé Lamas (1987, Lisbon, Portugal) studied Cinema in Lisbon and Prague, MFA in Amsterdam and is a Ph.D candidate in film studies in Coimbra. She has been working with time-based image and has exhibited both in art spaces and film festivals. After a couple of short films, her debut film NO MAN’S LAND premiered internationally at Berlinale (Forum) and was exhibited in a number of other festivals. Lamas is a MacDowell Colony fellow, a Rockefeller Foundation Bellagio Center fellow and DAAD Berliner Künstlerprogramm fellow.

Vianney lambert
Catalogue : 2009le meilleur age | Documentaire | dv | | 9:30 | France | 2007
Vianney lambert
le meilleur age
Documentaire | dv | | 9:30 | France | 2007

Récit anonyme d`un exil.


Vianney Lambert est réalisateur de films documentaires. L'image de la vieillesse est au coeur de plusieurs de ses films : Hall, Matricule 1141, mort pour la France, Suzanne. Son travail croise d'autres problématiques comme l'enfermement (Une heure seulement), l'exil (Le meilleur âge) et côtoie des formes parfois à la limite de l'expérimental (Quelque part, un peu partout). En 2001, il fonde avec Mohamed Ouzine et Charlie Rojo l'association Cent Soleils à Orléans, qui programme des films documentaires et organise des ateliers cinéma. Depuis 2007, Cent Soleils développe une production associative de courts métrages documentaires. Vianney Lambert travaille également comme opérateur. Aujourd'hui, il développe plusieurs projets qu'il souhaite réaliser en pellicule.

Luke lamborn
Catalogue : 2005prepend bunny | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | USA | 2004
Luke lamborn
prepend bunny
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | USA | 2004

Prepend Bunny fut créé par un programme écrit en Max/MSP qui transforme les acronymes en couleurs numériques en calculant la place d'une lettre dans l'alphabet et avec l'index de couleurs standard RGB. Ainsi, un élément d'information déjà compressé est encore réduit à une couleur unique comme un moyen de négocier la langue anglaise qui s'étend sans cesse. Dans les vingt dernières années, trois lettres acronymes sont devenues non seulement un lieu commun mais nécessaire pour la gestion d'un ensemble de mots toujours grandissant. Les ordinateurs et la technologie militaire ainsi que la technologie pour les nouvelles inventions et les produits de consommation ont gonflé la langue anglaise. À cette fin, il est devenu plus simple de communiquer en condensant des suites de mots. Preprend Bunny réalise ce phénomène et va encore un peu plus loin en compressant des acronymes en de simples couleurs. Peut-être que la technologie du futur va donner à nos yeux la possibilité de décompresser les bits de couleurs en de longues suites de texte écrit. Les arcs en ciel et les coupons remplaceront peut-être notre langage écrit et l'apprentissage visuel en serait décuplé. Procédé : Il y a 26 lettres dans l'alphabet. On donne à chaque lettre un nombre : A=0, B=10, C=20... Z=250. Cela crée une fourchette de nombres entre 0 et 250 qui est aussi la fourchette numérique utilisée pour l'index des couleurs RGB de l'ordinateur. C'est grâce à cet index que l'on peut créer toutes les couleurs sur un écran d'ordinateur à partir de trois couleurs ou canaux de base : rouge, vert et bleu. Ces trois couleurs sont capable d'en créer des millions de couleurs différente selon la quantité ou la valeur de rouge, de vert ou de bleu qui est utilisé. Une valeur numérique élevée dans le canal rouge va donner un rouge éclatant, une valeur numérique basse donnera un rouge foncé. Ensuite, la première lettre de l'acronyme est assignée au canal rouge, la seconde au vert, la troisième au bleu. Le nombre de la lettre entre 0 et 250, va déterminer la valeur du canal de couleur. Enfin, les trois canaux seront combinés pour créer une couleur finale. Dans son essence, il s'agit de la couleur de l'acronyme. Trame de fond : Prepend Bunny est influencé par le domaine en expansion de la visualisation des informations. Organiser les données en une composition visuelle suppose une variété de formes : des cartes, des hit-parades, des illustrations, des diagrammes et des interfaces logicielles graphiques. Ces manifestations sont vitales pour la compréhension de notre univers. Le professeur de l'Université de Yale, chercheur et artiste Edward Tufte fut un pionnier dans le domaine de l'Art-art cognitif utilisé comme imagination. Il a provoqué une attention critique sur le sujet tout en attirant des penseurs artistiques et créatifs dans l'arène. Prepend Bunny va plus loin que le discours par lequel l'information mot en particulier peut être réalisée et comprise, en apportant une autre manière de voir.


Luke Lamborn a exposé et projeté ses ?uvres artistiques dans tous les Etats-Unis et internationalement. Il a obtenu un BFA en Média Numériques à l'université du Colorado, à Boulder, et fut aussi diplômé de Summa Cum Laude. Il a travaillé comme web-designer, comme designer graphique et technicien dans le secteur commercial. En ce moment, Lamborn continue son MFA en arts informatiques à la Syracuse University, dans le département Transmedia tout en travaillant comme professeur assistant et technicien de laboratoire.

Luke lamborn
Catalogue : 2006Square millimeter of opportunity: Houses | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | USA | 2005
Luke lamborn
Square millimeter of opportunity: Houses
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | USA | 2005

La série vidéo "Square millimeter" ("millimètre carré") cherche à imiter la possibilité d'événements extraordinaires mais négligés, comme capturés par un vidéaste qui passait par là. Ces vidéos prennent forme à travers les écrits de Carlos Castaneda, anthropologue qui a décrit des moments rares pendant lesquels notre perception normale de la vie quotidienne est bouleversée sans que ces bouleversements aient pu être anticipés.


Luke Lamborn est un artiste média qui examine de nouveaux moyens d'amplifier la perception à travers les technologies numériques. Il étudie actuellement aux États-Unis.

Ardina(ine) lamers
Catalogue : 2014ochered ( the rehearsal) | Vidéo | hdv | noir et blanc | 10:12 | Pays-Bas | Russie | 2014
Ardina(ine) lamers
ochered ( the rehearsal)
Vidéo | hdv | noir et blanc | 10:12 | Pays-Bas | Russie | 2014

On the stage of an empty museum auditorium, a small amateur theatre company rehearses fragments of the novel Ochered’ for the first time. The backdrop is Soviet Russia’s Banner of Victory. As they articulate the phrases, the actors taste the rhythm and flow of Sorokin`s dialogues. Nine young people thus try to familiarize themselves with the writers` notations of1980s (street) language, and with the novel`s overall dark humour. Vladimir Sorokin’s avant-garde novel Ochered’ was completed in1983 and first published in France. Written in dialogues only, it illustrates a scene in which Russians standing in a long queue in the streets of Moscow, wait to obtain their cut of scarce supplies. The waiting people joke, chat about the news, solve crossword puzzles and argue. The dialogue format, more importantly, the leitmotif of waiting and suspended desire, inspired Lamers to re-edit parts of the novel into a ‘play’ for nine actors. Ochered (the rehearsal) examines how contemporary young Russians interact with precedent social and political circumstances and ideologies. It also explores how past rhetoric and convictions can still be traced in the bodies and gestures of today’s people

Ine Lamers lives and works in Rotterdam, Netherlands Artist Ine Lamers has been active since 1990 as an independent fine artist. Her medium of primary interest has been photography, but since 2000 video has also played an important role in her work. Large format colour photos, slideshow or video installations in which narrative and abstract elements are juxtaposed with one another illustrate urban still-lives with traces of human activity, or paralyzed scenes on which actors take stage. The works form a study after subjective experience and a research into the narrative potentialities of photographic and video media. Lamers seeks out stories and buried memories. She travels to countries where ideology is encapsulated in the architecture and the city space. Socialist city architecture and the traces of communist ideology have central significance in recent photographic and video works. The dystopian scenes in urban peripheries are often captured at dusk or at night, or with actors on theatrical stages. The obscurity and artificiality evoke a view on how the past is still part of the present. Lamers` photos and videos purposefully offer us fragments. In exhibitions the viewer becomes part of the reconstruction of a non-linear visual narrative.

Andrew lampert
Catalogue : 2015El Adios Largos | Film expérimental | 16mm | couleur | 11:13 | USA | 2013
Andrew lampert
El Adios Largos
Film expérimental | 16mm | couleur | 11:13 | USA | 2013

In 1973, Robert Altman`s THE LONG GOODBYE was both a critical and commercial flop. Set in a time transposed, neo-noir Los Angeles, Elliott Gould`s bumbling performance as gumshoe Philip Marlowe left Raymond Chandler aficionados dismayed, as did Vilmos Zsigmond;s kinetic camera work and John Williams` cheeky score. The film quickly disappeared from theaters and was never shown on television. While the film was released on RCA`s short-lived Video Disc format in 1981, the movie has not been seen since. All known prints were destroyed, and the original production elements perished due to a leaky sprinkler system in a Culver City in 1983. THE LONG GOODBYE was written off as permanently lost, an all too important missing link from Altman`s greatest period. It has for years remained a film that is impossible to reassess. Filmmaker and archivist Andrew Lampert’s serendipitously purchased a mysteriously film titled EL ADIOS LARGOS from a collector through the mail in 2002. Closer examination revealed that this 16mm, black and white, cropped, Spanish-language dubbed print was actually a reduction copy of Altman’s 35mm, color, widescreen, English-language masterpiece. Knowing the importance of his discovery, Lampert and a team of volunteer preservationists, including colorization expert Jody Blyer, set out on a decade-plus mission to preserve this unearthed gem using the latest digital technology. Lampert has gone to extensive lengths to painstakingly produce the most authentic, thoroughly accurate version that can be made given the considerable difference in materials.

Andrew Lampert is at the forefront of a new generation of artists engaging with film, video and performance, revisiting and extending the dialogue around an expanded cinema. Lampert pursues the alchemy between artist, art, and audience in a public space, especially that of cinema. Bringing unscripted and chance elements into cinema`s veneer of control, and often working with found material, he foregrounds the contingency of film as a medium. Reveling in cinema as a performative environment, Lampert reclaims this space from a mass media culture to emphasize its potential for immediacy and accident—and to make each of his screenings and performances a one-of-a-kind event. Lampert explores the cinematic experience as content, experimenting with the physical spaces between projector, projectionist, audience and screen, and with the experiences made possible through their convergence. The cinema becomes a site of abstract and magical production in his performances, videos and films, as Lampert investigates the gap between an artwork`s private intent and its public reception. Lampert`s media works defy strict categorization as films or videos. His projects are unified in their emphasis on the frame around the edges of narrative—the genres and clichés in which he cloaks on-screen action, the happy accidents during production, and the unexpected events during a screening that shape the audience`s response and foreground human activity in the cinematic context. Lampert was born in St. Louis, Missouri in 1976. His work has been shown at the 2006 Whitney Biennial; The Getty Museum, Los Angeles; Mitchell Algus Gallery, New York; British Film Institute, London; The Kitchen, New York, and Light Industry, Brooklyn, amongst many other venues. Lampert`s work has also been featured in a number of international festivals, including the New York Film Festival and the Rotterdam International Film Festival. In addition to his work as an interdisciplinary artist, he is the Film Archivist at Anthology Film Archives in New York.

Ane lan
Catalogue : 2006Vesta | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:13 | Norvège | 2006
Ane lan
Vesta
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:13 | Norvège | 2006

Entre les flammes brûlantes de Vesta, plusieurs "Vierges Vestales" posent des questions sur les vertus de la pureté et sur la condition passée et actuelle de l´apparence féminine. Ane Lan, qui incarne à la fois le peintre et la femme assise, soulève des questions sur le regard de la femme par rapport au regard de l´homme dans la peinture classique.


Ane Lan est né à Oslo, Norvège, en 1972. Il est diplômé de l´École Nationale d´Art et de Design d´Oslo (2002), et travaille avec les performances, la musique ainsi que les films/vidéos expérimentaux. Il a pris part à des expositions au Musée Whitney d´Art Américain, la Galerie Reiner Roterfeld et la Biennale 2002 de Venise. Lan a également pris part à des nombreux festivals internationaux du film et de la vidéo, et des projections dans le monde entier.