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Philippe grandrieux
Catalogue : 2015Meurtrière | Film expérimental | hdv | couleur | 61:0 | France | 2015
Philippe grandrieux
Meurtrière
Film expérimental | hdv | couleur | 61:0 | France | 2015

L’objet de Meurtrière c’est La Chose. La Chose est insensée, folle, intenable, hystérique, grotesque, phobique, dangereuse, brutale, dévorante, sauvage, sexuelle, imprévisible, sidérante, frénétique, atroce, inquiète, effrayante, extatique, désirable, vulgaire, perverse, embarrassante, impudique, nerveuse, obscène, sacrée, sacrifiée, furieuse, meurtrière. Mais avant tout, La Chose est sans intention. Avec les danseuses : Émilia Giudicelli, Vilma Pitrinaite, Hélène Rocheteau, Francesca Ziviani.


Le travail de Philippe Grandrieux s’étend sur de nombreux territoires : fiction de long métrage, expérimentation télévisuelle, art vidéo, film de recherche, documentaire, installation. Son exigence artistique le mène à pousser chacun de ses domaines à leurs limites et se montre constamment inventive et radicale. Ses trois films de long métrage, Sombre (récompensé au festival de Locarno), La Vie nouvelle (présenté à la Tate Modern de Londres) et Un lac (primé à la Mostra de Venise) font référence en termes de photographie, de travail sur le son, d’expérimentation narrative et figurative. Sur des trames narratives pourtant linéaires voire sérielles (souvent le conte, la légende), ses films déploient un monde d’énergies, ancré dans les sensations et les affects. Depuis 2005 , ses fictions de long métrage, installations, documentaires, expérimentations télévisuelles, suscitent de nombreuses programmations monographiques. En janvier 2011, il réalise un portrait du cinéaste japonais Masao Adachi, premier portrait d’une série imaginée par Nicole Brenez et Philippe Grandrieux. Il se peut que la beauté ait renforcé notre résolution / Masao Adachi est programmé dans près de 50 festivals et universités. Il remporte, en 2011 le « New: Vision Award » au CPH:DOX de copenhague, en 2012 le « Grand Prix Expérimental » au Festival de Pantin et en 2013 le « Grand Prix du Documentaire » au Festival de Tripoli au Liban. En 2012 il entreprend la réalisation d’une trilogie dont l’objet est l’inquiétude . White Epilepsy en est le premier mouvement. Le film sera présenté en compétition internationale au FID Marseille 2012 puis au FICUNAM Mexico, au LINCOLN CENTER New-York, au Festival UNDERDOX Munich, au FNC Montréal... En 2013 le WHITNEY MUSEUM OF AMERICAN ART offre une «carte blanche» à Philippe Grandrieux dans le cadre du festival Walls and Bridges. Les deux premiers mouvements de sa trilogie y seront présentés : la version film de White Epilepsy ( avec 4 danseuses/danseurs) et la version performance de Meurtrière ( avec 4 danseuses). La version film de Meurtrière vient d’être présentée pour la première fois en compétition internationale au FID Marseille 2015 et vient de remporter le prix FNC LAB au FNC Montréal. Il vient de terminer Malgré la nuit, fiction de long métrage, avec Ariane Labed, Kristian Marr, Roxane Mesquida, Paul Hamy. Philippe Grandrieux bénéficie d’une bourse d’étude «The Radcliffe Institute Fellowship Program» à l’Université de Harvard pour l’année universitaire 2015-2016.

Philippe grandrieux
Catalogue : 2008UN LAC | Fiction | 35mm | couleur | 90:0 | France | 2007
Philippe grandrieux
UN LAC
Fiction | 35mm | couleur | 90:0 | France | 2007

Un pays dont on ne sait rien, au c?ur de l?hiver. Des forêts immenses, une maison isolée, un lac qu?il faut traverser pour y parvenir, une famille coupée du monde et tragiquement unie par l?amour, surtout celui qui dévaste le frère et la s?ur. Un étranger arrive?


Philippe Grandrieux est un réalisateur français né en 1954. Il fait des études de cinéma à l`INSAS puis se lance dans la réalisation de fictions et de films documentaires. Philippe Grandrieux commence à travailler sur la scène expérimentale belge où il monte des installations vidéos. A partir des années 1980, dans le cadre de l`atelier de recherches à l`INA, il invente des formes et des formats qui mettent en question le documentaire, l`information, l`essai - donc certains des fondements de l`écriture audiovisuelle. En 1990, il lance l`atelier Live qui produit des plans séquences d`une heure commandés à des artistes comme Thierry Kuntzel, Robert Kramer ou Robert Frank. Il a aussi enseigné ponctuellement à la Femis et à l`Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. L`?uvre de Philippe Grandrieux s`étend sur de nombreux territoires : expérimentation télévisuelle, art vidéo, film de recherche, essais documentaires, installations. Son exigence artistique le mène à pousser chacun de ses domaines à leurs limites et se montre constamment inventive et radicale. Ses deux premiers long métrages, Sombre (récompensé au festival de Locarno) et La Vie nouvelle, font référence en termes de photographie, de travail sur le son, d`expérimentation narrative et figurative. Dans la lignée de Teinosuke Kinugasa, Jean Epstein ou Pier Paolo Pasolini, qui ont cherché et inventé des formes narratives propres à la cinématographie, les films de Philippe Grandrieux offrent des expériences sensorielles intenses, au croisement du cinéma de genre et des formes du cinéma expérimental, pour stimuler l`investissement psychique du spectateur. Sur des trames narratives pourtant linéaires voire sérielles, avec une iconographie tissées d`archétypes renvoyant à des images archaïques (souvent le conte, la légende), les films de Philippe Grandrieux déploient un monde d`énergies, ancré dans les sensations et les affects. Pour ses bandes-sons, Philippe Grandrieux a travaillé avec Alan Vega (pour Sombre), et avec le groupe de poètes, performers et musciens Etant Donnés (pour La Vie nouvelle). Le scénario de La Vie nouvelle a été co-rédigé avec l`écrivain Eric Vuillard, devenu depuis réalisateur. Une partie de leur correspondance a été publiée dans la revue Trafic. Comme le déclare le psychanalyste Jean-Claude Polack : "tentative d?approche aussi minutieuse que possible du fonctionnement même du psychisme, notamment dans ses dimensions désirantes et transformatrices. Comment fonctionne le désir ? Quels sont les éléments dont cette énergie-matière s?empare pour construire son expansion, son empire ? Quelles sont les répressions sociales qu?elle rencontre ? Contrairement à Pasolini qui s?intéresse beaucoup à la façon dont la société met en scène, théâtralement, le cérémonial de la prédation, il y a ici un cinéma expérimental, c?est vrai, comme si la caméra cherchait à capter ce que l??il ne verra jamais, pour le décomposer et l?analyser. Un cinéma analytique, comme le microscope qui donne plus à voir de ce qu?est le mouvement, l?émotion, la sensation, la couleur, le sombre, l?émergence de l?image matérielle ou pensée. À partir de quel moment quelque chose est perceptible comme image dans le noir ? Et ce quelque chose, comment se fait-il que cela ne puisse être qu?une menace ? "[1]. En 2007, le chanteur Marylin Manson, qui avoue avoir visionné La Vie nouvelle à de nombreuses reprises, demande à Philippe Grandrieux de réaliser un clip pour le morceau Putting Holes in Happiness, titre sur l`album Eat Me, Drink Me. Philippe Grandrieux apparait dans le documentaire de Sarah Bertrand, There is no direction. En 2008, à l`initiative de l`Ambassade de France, un hommage lui est rendu au Japon, dans la célèbre salle Uplink de Tokyo, sous le titre "Extreme Love - autour de Philippe Grandrieux". La même année, la Tate Modern de Londres, dans le cadre de la rétrospective « Paradise Now ! Essential French Avant-Garde cinema 1890-2008 », programme Putting Holes in Happiness et consacre une séance monographique à Philippe Grandrieux, avec La Vie nouvelle (A New Life), L`Arrière-saison et un extrait de Un Lac alors work in progress. Son dernier film, Un Lac, a reçu une Mention Spéciale dans la catégorie Orrizzonti de la 65ème Mostra de Venise, qui récompense les films ouvrant des nouvelles tendances du cinéma.[2] Il revendique les influences de son professeur à l`INSAS, le réalisateur Edmond Bernhard, de Murnau, de Robert Bresson, de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, de Rainer Werner Fassbinder, de Stan Brakhage. Son ?uvre est très marquée par la lecture de Marc-Aurèle, Spinoza et Gilles Deleuze.

Marcia Beatriz granero
Catalogue : 2013Mundum | Vidéo | | couleur | 5:0 | Brésil | 2012
Marcia Beatriz granero
Mundum
Vidéo | | couleur | 5:0 | Brésil | 2012

As she arrives in an unusual setting, Jaque Jolene reveals an unknown feeling of letting go of some belongings.

Márcia Beatriz studied at the Academy of Fine Arts in São Paulo, where he lives and works today. His projects involve the performance and motivation of video on a intense traffic between the visual arts and cinema. The videos draw an original vision of everyday life in the figure of a carefully constructed persona and interpreted by the artist herself. The construction of each video is linked to the central figure of Jolene Jaque - the character that dresses and guide the evolution of the screenplay, art direction, costumes and choice of locations, decoupage.

Sean grattan
Catalogue : 2012HADHAD | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 44:0 | Nouvelle-Zélande | 2012
Sean grattan
HADHAD
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 44:0 | Nouvelle-Zélande | 2012

Ostensibly a horror movie, HADHAD uses the traditional storyline of a group of people encountering an intruder from the outside. The action takes place in a preset of domestic modern architecture, contextually displaced by the limited compositional palette. The performances emphasize the absurd aspects of an obsessive use of rational language, via the subject of technological determinism.

Grattan graduated from the University of Auckland with a BA (Philosophy) in 2001 and again in 2008 with a BFA (Honours) from Elam School of Fine Art. He is a recent MFA graduate from California Institute of the Arts. Since 2007 Grattan?s work has been shown both locally and internationally, including the Centre Pompidou Paris, Heidelberger Kunstverein Heidelberg, Artspace Auckland and the New Zealand International Film Festival.

grattan
Catalogue : 2011Carmen San Diego: Out Of Work And On The Run | Fiction | | couleur | 10:15 | Nouvelle-Zélande | USA | 2011
grattan
Carmen San Diego: Out Of Work And On The Run
Fiction | | couleur | 10:15 | Nouvelle-Zélande | USA | 2011

Carmen San Diego: Out Of Work And On The Run (2011) is a philosophical drama in which nothing dramatic takes place ? a production that plugs wordy explanations of content into a cinematic form that looks like an action movie but sounds like a lecture. The script is entirely earnest, but the performances are removed from a stable ground determined by goal-oriented behaviour. It is imperfect according to the categories it appears to activate.

Sean Grattan (1981) is a Los Angeles based artist, originally from Auckland, New Zealand. He has a BA, BFA (Hons) and is currently completing an MFA at CalArts.

Max grau
Catalogue : 2016«[…] Craving for Narrative» | Vidéo | hdv | couleur | 23:48 | Allemagne | 2015
Max grau
«[…] Craving for Narrative»
Vidéo | hdv | couleur | 23:48 | Allemagne | 2015

«[…] craving for narrative» is some kind of non-indexical essay film about temporality and the porosity of meaning. Using a desktop-like visual space, it is structured around a 23 second clip from the 1978 movie «Grease» starring John Travolta and Olivia Newton-John. This short clip becomes the starting point for a sprawling narration. It’s about making sense of obsessions and what it is, that makes nostalgia so appealing. About pop music as a dispositive structuring reality and about white Adidas high top sneaker. It’s about dancing and hyper-intensity. About loops, the presence, families and the question if there’s some kind of post-ideological media-usage these days. And I guess somehow, this film is also about the internet.

Max Grau (*1988) works with film, text, performance, photography and music. His work addresses the relationship between the self and the social, the circulation and shifting of signs and contemporary forms of communication. He studied Fine Arts in Saarbrücken, Berlin and Los Angeles. Besides doing things individually, he’s interest in friendship-based modes of collaboration. His work has been shown internationally in art spaces and film festivals. He lives and works in Berlin.

Marko grba singh
Catalogue : 2017Stars | Fiction | hdv | couleur | 23:21 | Serbia | 2017
Marko grba singh
Stars
Fiction | hdv | couleur | 23:21 | Serbia | 2017

At the Gaomeigu Observatory in China, the Naxi people scan the sky, convinced they are the descendants of immortal beings living there, abandoned on earth to watch them. The telescope triggers their local legends, both old and new. There is a legend about the Leader who fed his people. There is a story about Sanduo, a folk tale hero from the Middle ages. Today, he is a skater in the big city. Two gods are in love, but a foreigner interferes.

Marko Grba Singh was born in 1988 in Belgrade, Yugoslavia. He is currently on his PhD studies in Film & TV directing, exploring docu-fiction. His first mid-length film Abdul & Hamza, won the Special Mention in the First film competition at FID Marseille 2015. He was a member of the student jury at the San Sebastian Film Festival in 2016. The newest film of his, Stars of Gaomeigu won Most innovative short film award at Visions du reel in 2017. He is the Artistic director of IDFF Beldocs.

Eugène green
Catalogue : 2007Correspondences | Fiction | betaSP | couleur | 39:0 | USA | France | 2007
Eugène green
Correspondences
Fiction | betaSP | couleur | 39:0 | USA | France | 2007

Virgile et Blanche, tous deux âgés de dix-sept ans, correspondent par email. Virgile aime Blanche, mais Blanche aime un garçon nommé Eustache. Chacun ignore les pensées de l?autre. Virgile parle de la vie et de la mort, et Blanche l?accepte. Eustache entre dans la pièce coiffé d'un chapeau bleu. Il va d?abord voir Virgile, puis Blanche. C?est alors que Blanche se rappelle avoir dansé avec Virgile et sort de la pièce pour le rejoindre.


Eugène Green est né à New York en 1947. En 1969, il s?installe en France où il étudie la littérature, la linguistique, l?art et l?histoire du cinéma. Il obtient la citoyenneté française en 1976. En 1999, il réalise "Night After Night" et reçoit le prix Luis-Delluc en 2001. Il se fait remarquer avec son deuxième long-métrage "The Living World "projeté à Cannes en 2003. Son court-métrage "The Signs" a aussi été sélectionné à Cannes. Il travaille actuellement sur "The Silent Fields", "Life is a Dream" et "The Portuguese Nun".

Lutz gregor
Catalogue : 2008Raft of Medusa | Installation vidéo | dv | couleur | 17:15 | Allemagne | 2008
Lutz gregor
Raft of Medusa
Installation vidéo | dv | couleur | 17:15 | Allemagne | 2008

Les images vidéo de Lutz Gregor, dans un dialogue intime avec l'espace et le mouvement chorégraphique, proposent une approche au corps spirituel et politique, avec de fortes références à l'iconographie de l?école italienne (Duccio, Fra Angelico, Caravage, Signorelli), qui opèrent comme arrière-plan et parallèle à une vision émotionnelle.


Lutz Gregor est un cinéaste indépendant, un artiste média et un conférencier. Il est né à Berlin en 1952 et vit actuellement à Cologne. Depuis 1983, il a établi sa réputation dans le domaine des documentaires expérimentaux. Au cours des dernières années, il s?est tout particulièrement intéressé à la relation entre le cinéma et la danse, et a produit plusieurs films de danse, résultant de sa propre pratique de danseur. Parmi ses films, signalons notamment « Contact Triptychon » (1992), à qui a été décerné en 1992 le Grand Prix Vidéo Danse de Paris, « Königskinder » (2001), un long-métrage récompensé en 2003 au Festival International du Film Indépendant de Bruxelles pour la nouveauté de ses thèmes cinématographiques et de son langage, et « Francfort Dance Cuts » (2005), sélectionné pour ARTES 2005 Festival Temps d'Images. Il enseigne le « cinéma physique » dans des ateliers, des universités et des académies d'art de toute l'Europe.

Brenda grell
Catalogue : 2012Levitated Mass | Vidéo | hdv | couleur | 6:28 | USA | 2012
Brenda grell
Levitated Mass
Vidéo | hdv | couleur | 6:28 | USA | 2012

Observations of Michael Heizer`s 340 ton boulder being transported through the streets of Los Angeles, CA.

Brenda Grell is an artist with an MFA from the Rhode Island School of Design who works in digital video and new media using a feminist`s ideology, a hacker`s mentality, and a child`s curiosity. Her videos have screened in alternative and guerilla settings presented at the Pacific Film Archive, UCLA Hammer Museum, and Kala Art Institute in Berkeley, and in film, art and technology festivals including Conflux Festival`s WE AR (Augmented Reality) IN MOMA show in New York. Currently, she teaches at Washington State University Vancouver in the Digital Technology and Culture Department.

Mihai grÉcu
Catalogue : 2015The Reflection of Power | Animation | 4k | couleur | 9:0 | Roumanie | France | 2015
Mihai grÉcu
The Reflection of Power
Animation | 4k | couleur | 9:0 | Roumanie | France | 2015

Dans la capitale la plus secrète du monde la foule assiste à un spectacle alors qu`une catastrophe menace d`anéantir la ville...!


Mihai Grecu : plasticien et réalisateur de nationalité roumaine et hongroise; diplômé du Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains, il vit et travaille à Paris. Oscillant entre art vidéo, cinéma et animation 3D, son imagerie singulière met en oeuvre, dans une atmosphère déshumanisée, des visions oniriques traversées par des objets parasitaires, architectures modifiées et personnagessymboles. Son travail est montré dans des nombreux festivals de film (Rotterdam, Festival du Nouveau Cinéma à Montréal, videobrasil) et expositions (“Dans la nuit, des images” au Grand Palais, “Labyrinth of my mind” au Cube, “Studio” à la Galerie Les filles du Calvaire, etc).!

Dave griffiths
Catalogue : 2005Black & White Dross | Vidéo expérimentale | 35mm | noir et blanc | 3:30 | Royaume-Uni | 2005
Dave griffiths
Black & White Dross
Vidéo expérimentale | 35mm | noir et blanc | 3:30 | Royaume-Uni | 2005

L?ouvrage est entièrement fabriqué à partir de morceaux de celluloïds et de marques de manipulations glanées minutieusement de "Birth of a Nation" de DW Griffiths. Alors que nous regardons la fusion lente de débris blancs contre la noirceur, la tension agitée de ce rien suggère une autre narration Américaine à travers l?histoire physique de la pellicule de film.


Né en 1967 à Liverpool, en Angleterre, Dane vis et travaille à Manschester comme artiste et professeur. En plus de ses participations dans des expositions communes au sein des festivals, des galeries et des projections avec plusieurs artistes en Angleterre et à l?international, Dave a conduit des projets comme conservateur dans la pratique vidéo et sonore, par exemple en 2003, en publiant le DVD codew d'un nouveau travail collectif de Manchester.

Catalogue : 2007Ozymandias | Film expérimental | dv | couleur et n&b | 3:20 | Royaume-Uni | 2006
Dave griffiths
Ozymandias
Film expérimental | dv | couleur et n&b | 3:20 | Royaume-Uni | 2006

"Nothing beside remains". Le titre du film fait référence au sonnet de Shelley sur la statue brisée du tyran Ramses II. Ozymandias déploie une base de données de repérages de films tirés d'émissions de télévision. Ces archives en cours de signaux de temps presque superflus fournissent une ressource archéologique rappelant la physicalité du cinéma, et une méthode de recherche sur la narration et les processus de perception.


Dave Griffith est un artiste anglais travaillant sur la vidéo, le cinéma et le son. Il a étudié l'art des média à la Manchester Metropolitan University, en Angleterre. Il est représenté par Bureau Gallery, Salford.

Catalogue : 2008The Legend Of Pwdre Ser | Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 1:30 | Royaume-Uni | 2008
Dave griffiths
The Legend Of Pwdre Ser
Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 1:30 | Royaume-Uni | 2008

Welshmen, la NASA et des champions de billard rentrent en collision avec des formes avancées d?intelligences extraterrestres. Produit pour « The Golden Record », une exposition contemporaine, « The Legend Of Pwdre Ser » est une réponse aux enregistrements sonores que Carl Sagan et des scientifiques de la NASA avaient placés dans deux vaisseaux spatiaux Voyager lancés en 1977. Contenant des sons, des salutations et des images choisies pour représenter la diversité de la vie et des cultures terrestres, le disque était « destiné à toute forme de vie intelligente extraterrestre, ou à cet homme du lointain futur, qui pourrait le trouver ».


Dave Griffiths is a Mancheter-based artist. MA Media Art (Manchester Metropolitan University 2004). He is represented by Bureau, Salford, UK. www.davegriffiths.info

Francesca grilli
Catalogue : 2008GORDON | Art vidéo | 16mm | couleur | 7:7 | Italie | 2007
Francesca grilli
GORDON
Art vidéo | 16mm | couleur | 7:7 | Italie | 2007

Dans « Gordon », Francesca Grilli met l'accent sur l'interaction entre l?héritage, l'identification secrète et la distance dans les relations humaines. L'artiste demande à son grand-père, Giordano Bruno, un homme de quatre-vingt-sept ans, de jouer avec elle à bocce (un sport de précision appartenant à la famille des jeux de boules, étroitement lié à la pétanque), une activité qu'il pratique tous les jours. Cette fois, ils jouent avec de nouvelles règles, tout en gardant inconnus le gagnant et la couleur du jeu, et en utilisant de nombreuses boules et de multiples possibilités.


L'artiste travaille essentiellement avec la photographie, la vidéo et, plus récemment, avec la performance. Sa pratique artistique s'inspire de la vie et la mémoire de sa famille, avec l'appropriation d'un espace-temps alternatif, différent de celui qui nous est offert dans la réalité ordinaire. Les ?uvres de Franscesca Grilli ont fait l?objet de nombreuses expositions tant collectives qu?individuelles, signalons notamment « Open 2007 » à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten d?Amsterdam en 2007, « videoREPORT ITALIA 06-07 » à la Galleria d?Arte Contemporanea de Monfalcone (Italie) en 2008, « Manifesta 07 - The rest of now » à Bolzano (Italie) en 2008, « So Close, So Far » au Performance Lab d?Amsterdam en 2008, « Bellavita » au New Chinatown Barber Shop de Los Angeles, « Contemporary Passages » au TENT de Rotterdam (Pays-Bas), « Incontemporanea » à la Triennale de Milan , entre autres. Ses films ont été projetés dans de nombreux festivals, notamment en Allemagne et en Italie.

Johan grimonprez
Catalogue : 2006Looking for Alfred | Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | Belgique | 2005
Johan grimonprez
Looking for Alfred
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | Belgique | 2005

« Je pensais que j?étais en sécurité, jusqu?à ce que vos gars s?amènent, après avoir dégoté tous ces sosies d?Hitchcock. Nous allons maintenant devoir trouver des moyens de nous en défaire » Ron Burrage, sosie professionnel d?Alfred Hitchcock? Intitulée « LOOKING FOR ALFRED» (à la recherche d?Alfred), cette vidéo est en grande partie un hommage à Alfred Hitchcock. La vidéo se centre sur la silhouette de Hitchcock, qui apparaît régulièrement dans ses films, célèbre camée du cinéaste. « LOOKING FOR ALFRED» met au premier plan ces rôles de figuration, avec l?aide des sosies d?Hitchcock. Ces derniers mois, la recherche de l?artiste a été de trouver le doppelganger, le double idéal, à New York, Los Angeles, Londres. La vidéo a été tournée dans l?atmosphère particulière du Centre des Beaux-Arts de Bruxelles, immeuble art nouveau construit par Victor Horta. Cet espace captivant convient parfaitement à cette mise en scène troublante. Le choix de cet arrière-plan, avec le motif récurent de l?homme en costume au chapeau melon, font venir à l?esprit un autre grand auteur moderne ? le peintre surréaliste René Magritte.


Johan Grimonprez est né à Roeselaere, en Belgique, en 1962. Il vit et travaille en Belgique et à New York. En 2005, son travail a été exposé à la Kunsthalle de Cassel, au Hammer Museum de Los Angeles, au Kunst-Werke à Berlin. Il a également participé à des expositions à la Photographers Gallery, Londres, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Stedelijk Museum d?Amsterdam, au Louisiana Museum of Modern Art, Deste Foundation, Centre for Contemporary Art, Athènes, au ZKM | Museum für Neue Kunst, à Karlsruhe, au S.M.A.K. à Gand, Belgique, au Musée d?art moderne de la ville de Paris.

Johan grimonprez
Catalogue : 2011I MAY HAVE LOST FOREVER MY UMBRELLA | Film expérimental | hdcam | couleur | 2:54 | Belgique | 2011
Johan grimonprez
I MAY HAVE LOST FOREVER MY UMBRELLA
Film expérimental | hdcam | couleur | 2:54 | Belgique | 2011

In the spring of 2011, during the Photomonth in Krakow, the artist collective Adam Broomberg and Oliver Chanarin invited me to be part of ALIAS, an exhibition with artists who inhabit alternative versions of themselves. An artist and a writer were teamed up with the aim to create a non-existent third persona. The outcome was that none of the artists in the exhibition existed, as those fictional characters took over the creative process. I was assigned to inhabit the Portuguese writer Fernando Pessoa. ?Him and his 240 heteronyms,? Broomberg and Chanarin laughed, ?an idea not unfamiliar to you!? And indeed, Fernando Pessoa wrote much of his oeuvre under multiple, alternative identities. Not so much pseudonyms or aliases but what he termed ?heteronyms,? invented personalities with detailed biographies and interweaving histories. More specifically Pessoa?s ?The Book of Disquiet? became then the point of departure for this film project. All the footage was shot on iPhone recapturing selected details from YouTube endless growing archive, a world where ?heteronyms? abound. Images of the earthquake and the tsunami that recently hit Japan in March that year dominating the net, resonated quietly with the world of disquiet I was envisioning. In addition, I imagined an added female voice to Pessoa?s many male heteronyms while also staying true to the original language of ?The Book of Disquiet?. So, I invited Portuguese writer Isabel Sobral Campos to narrate the selected passages.

Johan Grimonprez is an internationally acclaimed artist and filmmaker. His films include Dial H-I-S-T-O-R-Y (1997), and Double Take (2009). Acquisitioned by NBC UNIVERSAL, ARTE TV (Germany/France), and CHANNEL 4 (UK), his productions traveled the main festival circuit from SUNDANCE to BERLIN. They garnered several Best Director Awards, a ZKM International Media Award, a Spirit Award and the recent 2009 Black Pearl Award (Abu Dhabi). His curatorial projects were host at museums worldwide, such as the HAMMER MUSEUM (LA) and the PINAKOTHEK DER MODERNE (Munchen). His work resides at major museum collections, including CENTRE GEORGES POMPIDOU (Paris) and TATE MODERN (London). He is published with Hatje/Cantz (Germany), and in distribution with Soda Pictures and Kino International. He spends his time between Brussels and New York, where he lectures at the SCHOOL OF THE VISUAL ARTS.

Johan grimonprez
Catalogue : 2016Every Day Words Disappear | Vidéo | hdv | couleur | 15:0 | Belgique | 2016
Johan grimonprez
Every Day Words Disappear
Vidéo | hdv | couleur | 15:0 | Belgique | 2016

In 1515 Machiavelli stated that it would be better for the Prince to be feared, than loved. Some 500 years later, Michael Hardt, political philosopher and co-author of Empire, Multitude and Commonwealth, asks what it would mean to base a political system on love, rather than on fear. How can we transform a society that is increasingly defined by a permanent state of war and cultivated by an industry of fear? How can we realize the paradigm shift necessary to move away from a reality that depends on the exploitation of people and the cult of privatising public resources? Hardt looks for an answer in what he calls `the commons’, by which he refers not only to natural resources, but also to the languages we create- and the relationships we conceive together. In the dystopian city-state Alphaville, of Godard`s eponymous film, all words and concepts relating to the idea of love and affection have been banned. When actress Anna Karina tries to express her feelings, she has to reinvent the words, for the concept of love is foreign to her. Like the protagonist in Alphaville, Hardt suggests that we need to redefine the tools to act politically together. Hardt embarks on a journey to identify the transformative powers of the ongoing struggle to re-invent democracy. Within this struggle he understands `the commons` as an antidote against a society run by fear; an inspiration for a paradigm that is based on dialogue and cooperation.

Johan Grimonprez’s critically acclaimed work dances on the borders of practice and theory, art and cinema, documentary and fiction, demanding a double take on the part of theviewer. Informed by an archeology of present-day media, his work seeks out the tension between the intimate and the bigger picture of globalization. It questions our contemporary sublime, one framed by a fear industry that has infected political and social dialogue. By suggesting new narratives through which to tell a story, his work emphasizes a multiplicity of histories and realties.

Catalogue : 2017Raymond Tallis | On Tickling | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 8:0 | Belgique | Pays-Bas | 2017
Johan grimonprez
Raymond Tallis | On Tickling
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 8:0 | Belgique | Pays-Bas | 2017

In this short film by Johan Grimonprez, philosopher/neurologist Raymond Tallis argues that consciousness is not an internal construct, but rather relational. Through the intriguing notion that humans are physically unable to tickle themselves, Tallis explores the philosophical notion that we become ourselves only through dialogue with others.

Artiste multimédia, réalisateur, curateur, écrivain, Johan Grimonprez est né à Roeselare, en Belgique, en 1962. Il a étudié l’anthropologie culturelle puis la photographie et les nouveaux médias à l’Académie royale des Beaux-Arts de Gand, en Belgique. Membre de la School of Visual Arts de New York, il a également suivi l’Independent Study Program au Whitney Museum. Actuellement, il vit et travaille entre Bruxelles et New York. Johan Grimonprez travaille aux frontières de l’art et du cinéma, du documentaire et de la fiction. Son travail, acclamé par la critique, sollicite une double analyse de la part du spectateur. Opérant une archéologie des médias contemporains, son travail interroge les tensions de l’intime dans le cadre d’une société globalisée. Il questionne notre réalité, façonnée par l’industrie de la peur, peur qui a envahi le dialogue social et la politique. En proposant de nouvelles écritures à travers lesquelles un récit peut se déployer, son oeuvre met l’accent sur une multiplicité d’histoires et de réalités. Enfant de la première génération télé, l’artiste mélange d’une nouvelle manière fiction et réalité et présente l’histoire comme une dimension multi-perspectiviste ouverte à la manipulation. Il a conquis la critique internationale grâce à son premier film-essai « dial H-I-S-T-O-R-Y » (composez H-I-S-T-O-I-R-E) en 1997, félicité aux festivals de Toronto et de San Francisco. Ses longs métrages « Double Take » (2009) et « Shadow World » (2016) ont reçu de multiples prix dans des festivals internationaux. Grimonprez remporte en 2005 le ZKM International Media Award, le Spirit Award et le Black Pearl Award en 2009 lors de l’Abu Dhabi Film Festival. Son œuvre a également été acquise par NBC Universal, ARTE et BBC/FILM 4. En 2016, son film ‘‘Shadow World’’ (Monde d’ombres) a obtenu une bourse de la part du Sundance Institute et a été diffusé en avant-première au Tribeca International Filmfestival de New-York la même année. Ce film remporte le prix du meilleur long-métrage documentaire au Festival International du film d’Edimbourg ainsi qu’au 61ème Festival International du Film de Valladolid en Espagne. En 2017, il remporte le « Ensor Best Documentary 2017» au Ostend Film Festival, en Belgique. Le travail de Johan Grimonprez a été présenté dans les principales institutions du monde entier, notamment au Hammer Museum (Los Angeles), à la Pinakothek der Moderne (Munich), au MoMA (New York). Ses installations font également partie des collections du Centre Pompidou, du 21st Century Museum of Contemporary Art, à Kanazawa (Japon), ainsi que de celles de la Tate Modern (Londres).

Johan grimonprez
Catalogue : 2005Looking for Alfred | Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | Belgique | 2005
Johan grimonprez
Looking for Alfred
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | Belgique | 2005

« Je pensais que j?étais en sécurité, jusqu?à ce que vos gars s?amènent, après avoir dégoté tous ces sosies d?Hitchcock. Nous allons maintenant devoir trouver des moyens de nous en défaire » Ron Burrage, sosie professionnel d?Alfred Hitchcock? Intitulée « LOOKING FOR ALFRED» (à la recherche d?Alfred), cette vidéo est en grande partie un hommage à Alfred Hitchcock. La vidéo se centre sur la silhouette de Hitchcock, qui apparaît régulièrement dans ses films, célèbre camée du cinéaste. « LOOKING FOR ALFRED» met au premier plan ces rôles de figuration, avec l?aide des sosies d?Hitchcock. Ces derniers mois, la recherche de l?artiste a été de trouver le doppelganger, le double idéal, à New York, Los Angeles, Londres. La vidéo a été tournée dans l?atmosphère particulière du Centre des Beaux-Arts de Bruxelles, immeuble art nouveau construit par Victor Horta. Cet espace captivant convient parfaitement à cette mise en scène troublante. Le choix de cet arrière-plan, avec le motif récurent de l?homme en costume au chapeau melon, font venir à l?esprit un autre grand auteur moderne ? le peintre surréaliste René Magritte.


Johan Grimonprez est né à Roeselaere, en Belgique, en 1962. Il vit et travaille en Belgique et à New York. En 2005, son travail a été exposé à la Kunsthalle de Cassel, au Hammer Museum de Los Angeles, au Kunst-Werke à Berlin. Il a également participé à des expositions à la Photographers Gallery, Londres, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Stedelijk Museum d?Amsterdam, au Louisiana Museum of Modern Art, Deste Foundation, Centre for Contemporary Art, Athènes, au ZKM | Museum für Neue Kunst, à Karlsruhe, au S.M.A.K. à Gand, Belgique, au Musée d?art moderne de la ville de Paris.

Catalogue : 2012BECAUSE SUPERGLUE IS FOREVER | Vidéo | hdv | couleur | 12:21 | Belgique | 2012
Johan grimonprez
BECAUSE SUPERGLUE IS FOREVER
Vidéo | hdv | couleur | 12:21 | Belgique | 2012

Work version of How to rewind your dog, in development with zap-o-matik.

Johan Grimonprez was born in Roeselare, Belgium in 1962. He studied at the School of Visual Arts and attended the Whitney Museum Independent Study Program in New York. Grimonprez achieved international acclaim with his film essay, Dial H-I-S-T-O-R-Y. With its premiere at Centre Pompidou and Documenta X in Kassel in 1997, it eerily foreshadowed the events of September 11th. The film tells the story of airplane hijackings since the 1970s and how these changed the course of news reporting. The movie consists of recycled images taken from news broadcasts, Hollywood movies, animated films and commercials. As a child of the first TV generation, the artist mixes reality and fiction in a new way and presents history as a multi-perspective dimension open to manipulation.Grimonprez's productions have traveled the main festival circuit from Telluride, Los Angeles, Rio de Janeiro, to Tokyo and Berlin. Curatorial projects were hosted at major exhibitions and museums worldwide such as the Whitney Museum in New York, San Francisco Museum of Modern Art, Pinakothek der Moderne, Munich and the Tate Modern in London. Grimonprez's work is included in numerous collections such as the Centre Georges Pompidou, Paris, the Kanazawa Art Museum, Japan, the National Gallery, Berlin and the Louisiana Museum of Modern Art, Denmark. Grimonprez is currently a faculty member at the School of Visual Arts (New York). Johan Grimonprez lives and works in Brussels and New York.

Catalogue : 2009Double Take | Fiction expérimentale | 16mm | couleur et n&b | 80:0 | Belgique | 2009
Johan grimonprez
Double Take
Fiction expérimentale | 16mm | couleur et n&b | 80:0 | Belgique | 2009

Director Johan Grimonprez casts Alfred Hitchcock as a paranoid history professor, unwittingly caught up in a double take on the cold war period. The master says all the wrong things at all the wrong times while politicians on both sides desperately clammer to say the right things, live on TV. DOUBLE TAKE targets the global political rise of ?fear as a commodity?, in a tale of odd couples and double deals. As television hijacks cinema, and the Krushchev and Nixon debate rattles on, sexual politics quietly take off and Alfred himself emerges in a dandy new role on the TV, blackmailing housewives with brands they can`t refuse. The novelist Tom McCarthy writes a plot of personal paranoia to mirror the political intrigue, in which Hitchcock and his elusive double increasingly obsess over the perfect murder ? of each other! Subverting a meticulous array of tv footage and using `The Birds` as an essential metaphor, Grimonprez traces catastrophe culture`s relentless assault on the home, from moving images? inception to the present day.

ZAP-O-MATIK?s productions, acquisitioned by NBC UNIVERSAL, ARTE and CHANNEL 4, travel the main festival circuit from SUNDANCE, TOKYO to BERLIN. Johan Grimonprez?s DOUBLE TAKE, premiered at the BERLINALE FORUM 2009 and is awarded with the Black Pearl Award for Best Director at MEIFF (Abu Dhabi) and a SPECIAL MENTION at the Era New Horizons and Yokohama FF. This docu fiction featuring Alfred Hitchcock during a double take on the Cold War, is a co-production with NIKOVANTASTIC FILMS (DE), VOLYA FILMS (NL), ZDF/ARTE and is supported by FLANDERS AUDIOVISUAL FUND, NORDMEDIA, THE DUTCH AND ROTTERDAM FILM FUNDS, YLE and RAISAT. His award-winning film dial H-I-S-T-O-R-Y (68?), an exploration into the annals of airplane hijacking was praised by the London and the New York Times as ?an eccentric rollercoaster ride through history?, the film garnered ?best director? awards at SAN FRANCISCO IFF and TORONTO. Since its highly acclaimed premiere at the CENTRE GEORGES POMPIDOU (Paris), it has toured worldwide (with a cinema audience of over 1 million) and has been acquisitioned by all major broadcast channels in Europe (Channel 4, ARTE) and North America (NBC UNIVERSAL). The DVD release, accompanied by contributions from DON DELILLO and SLAVOJ ZIZEK, is released by OTHER CINEMA (San Francisco), and in distribution with FACETS/MULTIMEDIA (Chicago) and IMAGEFORUM (Tokyo). A first chapter of this film, LOOKING FOR ALFRED, shot in 2005 and co-produced with FILM AND VIDEO UMBRELLA (UK) & ANNA SANDERS FILMS (FR) premiered at the PHOTOGRAPHER?S GALLERY (London) and at the ROTTERDAM IFF 2005. The film won the SPIRIT AWARD in NY and the EUROPEAN MEDIA AWARD 2006. The film was selected for, amongst others, the CLERMONT-FERRAND, SEOUL and the LOS ANGELES IFF. JOHAN GRIMONPREZ?s fiction feature HOW TO REWIND YOUR DOG, explores the theme of HAPPY ENDINGS set in a world of relentless consumerism. Selected for the BERLINALE TALENT PROJECTMARKET 2007, HOW TO REWIND YOUR DOG was developed at the BINGER FILMLAB (Amsterdam), the NORTH BY NORTHWEST writers workshop, the EAVE Producers workshop and is supported by the FLANDERS AUDIOVISUAL FUND and the MEDIA Programme of the European Union. JOHAN GRIMONPREZ is visiting professor at the SCHOOL OF VISUAL ARTS (New York), spending his time between New York and Brussels. His publications « dial H-I-S-T-O-R-Y » (2003), « Inflight Magazine » (2000) and « Looking for Alfred : the Hitchcock castings » (2007) are published with Hatje/Cantz (Germany). www.zapomatik.com www.doubletakefilm.com

Johan grimonprez
Catalogue : 2016kiss-o-drome | Vidéo | hdv | couleur | 1:16 | Belgique | USA | 2016
Johan grimonprez
kiss-o-drome
Vidéo | hdv | couleur | 1:16 | Belgique | USA | 2016

In 1980 an extraordinary demonstration hit the streets of the Brazilian city of Sorocaba. Under the military dictatorship, a court had outlawed kisses that undermined public morals. The ruling by Judge Manuel Moralles, which punished such kisses with jail terms, described them this way: Some kisses are libidinous and therefore obscene, like a kiss on the neck, on the private parts, etc., and like the cinematographic kiss in which the labial mucosa come together in an unsophismable expansion of sensuality. The city responded by becoming one huge kissodrome. Never had people kissed so much. Prohibition sparked desire and many were those who out of simple curiosity wanted a taste of the unsophismable kiss. "February 8. GENERAL SMOOCH" by Eduardo Galeano. From: "Children of the Days," first edition published in Mexico by Siglo XXI Editores Mexico, 2012.Translation copyright Mark Fried, Pinguin Books, London 2013.

Johan Grimonprez’s critically acclaimed work dances on the borders of practice and theory, art and cinema, documentary and fiction, demanding a double take on the part of the viewer. Informed by an archaeology of present-day media, his work seeks out the tension between the intimate and the bigger picture of globalization. It questions our contemporary sublime, one framed by a fear industry that has infected political and social dialogue. By suggesting new narratives through which to tell a story, his work emphasizes a multiplicity of histories and realties.

Johan grimonprez
Catalogue : 2015From Satin Island | Film expérimental | hdv | couleur | 3:23 | Belgique | 2015
Johan grimonprez
From Satin Island
Film expérimental | hdv | couleur | 3:23 | Belgique | 2015

A haunting collage of disaster and beauty, set to a shimmering track by Lights Out Asia, Johan Grimonprez in collaboration with acclaimed avant-garde novelist Tom McCarthy, based on an abstract from his latest book SATIN ISLAND.

Johan Grimonprez`s curatorial projects have been exhibited at museums worldwide, such as at the Hammer Museum (LA), the Pinakothek der Moderne (Munich) and, the MOMA (NY). His works are part of the permanent collections of major museums, including the Centre Georges Pompidou (Paris), the Kanazawa Art Museum (Japan) and Tate Modern (London). His award winning films include dial H-I-S-T-O-R-Y (1997) and Double Take (2009). Traveling the main festival circuit from the Berlinale to Sundance, they have garnered several Best Director awards, the 2005 ZKM International Media Award, a Spirit Award and the 2009 Black Pearl Award at the Abu Dhabi Film Festival. They have also been acquired by NBC Universal, ARTE, and FILM 4. In 2011 Hatje Cantz Verlag published a reader on his work entitled "It`s a poor sort of memory that only works backwards" with contributions by Jodi Dean, Thomas Elsaesser, Hans Ulrich Obrist and Slavoj Žižek. His distributors are Soda Pictures and Kino Lorber International. His artwork is represented by the Sean Kelly Gallery (New York) and the gallerie kamel mennour (Paris). His current film project The Shadow World: Inside the Global Arms Trade by author Andrew Feinstein, was awarded a development grant from the SUNDANCE INSTITUTE. His next film project How to Rewind your Dog is in development with the Flanders Audiovisual Fund and the European MEDIA Programme. Grimonprez divides his time between Brussels and New York, where he studied at the Whitney Museum Independent Study Program, and where he now lectures at the School of Visual Arts.

Catalogue : 2015what i will | Film expérimental | hdv | couleur | 1:11 | Belgique | USA | 2015
Johan grimonprez
what i will
Film expérimental | hdv | couleur | 1:11 | Belgique | USA | 2015

Reciting her own poetry, Jordanian-American poet Suheir Hammad’s voice carries the powerful force of dissent to find hope between the military parades and anti-aircraft guns. With what i will Johan Grimonprez provides glimpse of his upcoming feature documentary Shadow World based on Andrew Feinstein’s book The Shadow World: Inside the Global Arms Trade.

Johan Grimonprez`s curatorial projects have been exhibited at museums worldwide, such as at the Hammer Museum (LA), the Pinakothek der Moderne (Munich) and, the MOMA (NY). His works are part of the permanent collections of major museums, including the Centre Georges Pompidou (Paris), the Kanazawa Art Museum (Japan) and Tate Modern (London). His award winning films include dial H-I-S-T-O-R-Y (1997) and Double Take (2009). Traveling the main festival circuit from the Berlinale to Sundance, they have garnered several Best Director awards, the 2005 ZKM International Media Award, a Spirit Award and the 2009 Black Pearl Award at the Abu Dhabi Film Festival. They have also been acquired by NBC Universal, ARTE, and FILM 4. In 2011 Hatje Cantz Verlag published a reader on his work entitled "It`s a poor sort of memory that only works backwards" with contributions by Jodi Dean, Thomas Elsaesser, Hans Ulrich Obrist and Slavoj Žižek. His distributors are Soda Pictures and Kino Lorber International. His artwork is represented by the Sean Kelly Gallery (New York) and the gallerie kamel mennour (Paris). His current film project The Shadow World: Inside the Global Arms Trade by author Andrew Feinstein, was awarded a development grant from the SUNDANCE INSTITUTE. His next film project How to Rewind your Dog is in development with the Flanders Audiovisual Fund and the European MEDIA Programme. Grimonprez divides his time between Brussels and New York, where he studied at the Whitney Museum Independent Study Program, and where he now lectures at the School of Visual Arts.

Johann grimonprez
Catalogue : 2007Smell the flowers while yu can... | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | Belgique | 2007
Johann grimonprez
Smell the flowers while yu can...
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | Belgique | 2007

Johan Grimonprez transposes an extract from Meg Stuart`s compelling choreography ?No Longer Ready-Made? to the anonymous waiting room of a railway station. This colourless space along with nameless travellers provides the excellent setting for Stuart`s hectic and intense convulsions. A train ride along the nightly Brussels northern area supports the vitriolic New York City prose of David Wojnarowicz on the soundtrack.

Johan Grimonprez (°1962) studied photography and Mixed Media at the Academie in Ghent, after which he spent several years in New York at the School of Visual Arts through the Whitney Museum Independent Study Program and he obtained his postgraduate degree from the Jan van Eyck Academie in Maastricht. He lives and works both in Ghent and New York, where he is a lecturer at the School of Visual Arts. Grimonprez is best-known for his video work DIAL H-I-S-T-O-R-Y, which became an international success after screenings at the Centre Georges Pompidou (Paris) and during Documenta X in Kassel (1997), transcending the established delineations between visual arts, cinema and television, between fiction, documentary and ?art video?. In this and other work Grimonprez mainly investigates the use of mass media as a political instrument and the construction of realities in an era of infotainment and media saturation. `Zaptitude` is the central idea ? the surreal poetry of `channel hopping`, which enables the spectator to write his/her own story. His work has been shown and awarded, among other places, at the San Francisco Film Festival and Images Toronto, on ARTE TV (Germany/France) and Channel 4 (VK), in the Whitney Museum (New York) and Tate Modern (London).

Raphaël grisey
Catalogue : 2006Prvi deo | Doc. expérimental | dv | couleur | 88:0 | France | Serbia | 2006
Raphaël grisey
Prvi deo
Doc. expérimental | dv | couleur | 88:0 | France | Serbia | 2006

Le film s?est construit autour de l?actualité d?un procès à Belgrade, premier du genre en Serbie où des Serbes étaient accusés de crimes de guerre pour leur participation au massacre d?Ovcara près de Vukovar en 1991, premier grand massacre des guerres en Yougoslavie dans les années 90. Dans un hôtel belgradois, les familles des victimes croates évoquent leurs observations relatives au procès, racontent les événements et discutent de leur situation. À Vukovar, dans une voiture roulant de nuit dans la ville, une voix parle de traces invisibles. Dans le tribunal, les familles et les avocats parlent des pièces à conviction et des enjeux du procès. Deux scènes dans la salle des disparus à Zagreb et sur le lieu du crime rendent l?événement passé concret.


Catalogue : 2011Minhocao | Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 31:0 | France | Brésil | 2010
Raphaël grisey
Minhocao
Vidéo expérimentale | dv | couleur et n&b | 31:0 | France | Brésil | 2010

A car with a big sound system broadcasts a text of Eduardo Affonso Reidy on his modern architecture precepts. It drives around the Conjunto Habitacional Pedregulho, a social housing complex build from 1946 by the same architect and also called Minhocão (the big worm) by his inhabitants. The ballet of the driving car, combined with interviews, sound extracts from the fiction film « Lucio Flávio, the passenger of agony » (shot partly in the site) and other scenes, produce a portrait of a major modernist Brazilian building and of the popular northern zone´s context of Rio de Janeiro. The film raises issues about patrimony and memory of social housings in a place which is about to be renovated after 50 years of state´s abandonment and autonomous management.

Raphael Grisey (1979, lives in Paris and Berlin) Raphaël Grisey, artist in the time-based arts, realized experimental films, video installations, video-essays, and documentaries. His work gathers or produces narratives around collective memories, migrations or architecture. www.raphaelgrisey.net