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Loic vanderstichelen, michel francois
Catalogue : 2007La Ricarda | Film expérimental | 0 | couleur | 20:0 | Belgique | Espagne | 2006
Loic vanderstichelen , michel francois
La Ricarda
Film expérimental | 0 | couleur | 20:0 | Belgique | Espagne | 2006

En juillet 2006, à l?initiative de Michel François, 13 artistes sont invités à vivre à la Casa Gomis, et à y filmer, chacun librement, avec ou sans acteurs, les séquences d?images que le lieu leur inspire. 0euvre architecturale majeure des années 50, bâtie par l?architecte Antoni Bonet, au milieu d?une fôret de pins,sur le domaine de la Ricarda, ce haut lieu de rencontres (Tapiès, John Cage, Miro?) s?est retrouvé progressivement enclavé entre la mer, la banlieue grandissante de Barcelone et son aéroport qui ne cesse de s?étendre. Impossible aujourd?hui d?y vivre encore. Un enjeu réunit les artistes : expérimenter la possibilité d?une ?uvre commune au-delà des styles ou des disciplines propres à chacun des intervenants (plasticiens, chorégraphes, vidéastes, scénographes) ; explorer une autre manière de faire un film dont la trame s?écrirait dans la dynamique d?un montage ingérant toutes les images. Sans autre cadre directif, les tournages se succèdent de manière à nourrir à flux tendu un montage intra-muros qui se poursuit, plus tard, à Bruxelles. Et à mesure que s?essaye, se fait, se défait, se refait la fusion des séquences singulières de chacun des artistes invités, des échappées fictionnelles se dessinent, un film se construit, « La Ricarda », au cours duquel le récit se cherche dans la résistance même que lui oppose la diversité du matériel composite dont il procède. Petit à petit, des personnages naissent et, dans un chassé-croisé de destins fantômes, s?approprient la villa, lui réinsufflent la vie, l?animent d?une fiction sans récit, d?une fluidité hypnotique, qui s?offre comme autant de possibles histoires, de narrations incertaines, d?éclats visuels et sonores.


Loïc Vanderstichelen est un artiste, né en 1973 à Ypres (Belgique), qui vit et travaille à Bruxelles. Son travail est principalement axé autour du cinéma et de la vidéo. Il a réalisé de nombreux films dont une série de films de fictions à très faible budget destinés à être montrés sur téléviseur (téléfilms) coréalisée avec Simon Backès sous les pseudonymes de Ruud Verlaert et Stepan Novak (entre 2002 et 2005)

Catalogue : 2010L'ILE MYSTÉRIEUSE | Fiction expérimentale | | couleur | 19:0 | Belgique | France | 2009
Loic vanderstichelen , michel francois
L'ILE MYSTÉRIEUSE
Fiction expérimentale | | couleur | 19:0 | Belgique | France | 2009

"Des amis nous ont dit qu`ils les auraient vu sur le continent`


Loïc Vanderstichelen Né en 1973 Vit et travaille à Bruxelles Réalise seul ou en collaboration des films sur support vidéo depuis 1994 Travaille parallelement comme monteur dans les institutions européennes ------------------- Michel François Né en 1956 Vit et travaille à Bruxelles

Catalogue : 2011Singulier Pluriel | Fiction expérimentale | 0 | couleur | 22:0 | Belgique | France | 2011
Loic vanderstichelen , michel francois
Singulier Pluriel
Fiction expérimentale | 0 | couleur | 22:0 | Belgique | France | 2011

"Singulier Pluriel" est le nom d`un foyer pour personnes en situation de handicap situé à Roubaix dans le nord de la France. Un personnage anachronique erre au milieu des habitants dans les espaces colorés de l`institution. C`est un film de fiction composé de séquences de huis-clos.


Azilys Romane,née à Dourdan le 13 mars 1978, vit et travaille à Bruxelles. Azilys Romane étudie la photographie à La Cambre à Bruxelles et s`oriente vers la vidéo, qui lui permet d`associer l`image et l`écriture. Son travail intimiste et contemplatif est essentiellement constitué de portraits. Le temps y est suspendu et une grande attention est accordée aux détails (dans l`attente d`une révélation, d`un échange entre celui qui filme et celui qui est filmé.
Loïc Vanderstichelen, né à Ieper le 1er août 1973, vit et travaille à Bruxelles. Loïc Vanderstichelen réalise des films seul ou en collaboration (avec Simon Backès, Michel François,...) depuis 1994. Ses films sont généralement auto-produits. Loïc Vanderstichelen enseigne à La Cambre et à l`Ecole d`Art D`Uccle. Il travaille parallèlement comme monteur dans les institutions européennes.

Catalogue : 2014Every woman should have the tools to take control of her life | Fiction | hdv | couleur | 20:5 | Belgique | 2014
Loic vanderstichelen , michel francois
Every woman should have the tools to take control of her life
Fiction | hdv | couleur | 20:5 | Belgique | 2014

Son accent est la seule chose que l'on sait d'elle, sa réputation s'est faite en transformant des situations complexes en objets simples. Elle gravite dans les consortiums, hubs et autre méga-structures fluctuantes . On lui doit quelques orientations primordiales prisent par notre société ces dernières années. Un quotidien qui justement signifie que la chose doit être réglée dans la journée.


Loïc Vanderstichelen est un cinéaste indépendant né à Ypres en 1973. Il vit et travaille à Bruxelles et réalise et produit des films seul ou en collaboration depuis 1995. Jean-Paul Jacquet est commissaire d'expositions et historien de l'art. Il vit et travaille à Bruxelles.

Catalogue : 2015La cascade | Fiction expérimentale | 4k | couleur | 17:40 | Belgique | 2015
Loic vanderstichelen , michel francois
La cascade
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 17:40 | Belgique | 2015

Norbert Piron, chercheur à l`IRPA (Institut Royal du Patrimoine Artistique), est mandaté par le musée des Beaux-Arts de Verviers afin de répertorier la collection destinée au nouveau Musée en construction et de préparer l`exposition inaugurale. Proche de la retraite, il fait de cette commande le point d`orgue de sa carrière. Épaulé par son assistant, l`universitaire Randy Paniandy, il analyse minutieusement les œuvres et tire des conclusions. Face au pragmatisme de Géraldine Leroy, responsable de la communication des Musées de Verviers, son point de vue scientifique se heurte à des sentiments émotionnels exacerbés qui le conduiront à une confusion mentale. Alors qu`il se trouve dans le creux de la vague, déstabilisé face à La Cascade de Gustave Courbet, une nymphe, vient lui apporter la solution à tous ses problèmes : une technologie révolutionnaire qui offre au regardeur l`ubiquité, la possibilité d`une hyper vision réaliste.


Loïc Vanderstichelen est un cinéaste indépendant qui vit et travaille à Bruxelles. Jean-Paul Jacquet un historien de l`art qui vit et travaille à Bruxelles.

Wanda vanderstoop
Catalogue : 2006Vtape | 0 | 0 | | 0:0 | Canada | 2007
Wanda vanderstoop
Vtape
0 | 0 | | 0:0 | Canada | 2007

Fondé en 1980 à Toronto, V tape est un centre international de ressources, de distribution et d?exposition sur l?art vidéo et les arts nouveaux. Au fil des ans, V tape a amassé une quantité impressionnante d??uvres. Aujourd?hui, sa collection regroupe plus de 5000 titres, du début des années 70 jusqu?à nos jours, et 900 artistes. V tape est une association, une organisation dirigée par des grands noms de la scène artistique canadienne, dont Kim Tomczak et Lisa Steele. Une association, créée par des artistes pour des artistes, dont la véritable vocation est de soutenir la création et les artistes. Un soutien qui passe par la diffusion et la distribution des ?uvres, par la vulgarisation des arts nouveaux au près du public, amateur et professionnel. En 1994, V tape s`est associé à l`Aboriginal Film & Video Art Alliance pour la promotion et le développement d`artistes aborigènes. Depuis, V tape, en partenariat avec d`autres associations, a multiplié les projets de soutiens à la scène aborigène, organisant des ateliers et un festival, l`Aboriginal Media Arts Festival, imagineNative. Depuis 1995 et son déménagement dans de nouveaux locaux, V tape a commencé à mettre l?accent sur une nouvelle fonction, exposer les arts vidéo et nouveaux. En plus des expositions régulières dans ses locaux, V tape expose sa collection à l`international, dans des musées, des galeries, des universités, des librairies et des festivals. V tape possède également un important centre de recherche accessible à tous (commissaires, universitaires, étudiants, artistes?) et spécialisé dans la vidéo et les arts nouveaux ainsi qu?une base de données en-ligne (http://vtape.org/). Depuis peu, l?association offre la possibilité, en coopération avec le Virtual Museum Canada (VMC), d?avoir accès à des expositions virtuelles sur le site Internet Video Art in Canada (http://videoart.virtualmuseum.ca/).


En 1990, Wanda Vanderstoop rejoint l?équipe de V tape en tant que Directrice de la Communication. Elle y apprend une nouvelle façon de promouvoir son travail et celui des autres, une façon organique et décentralisée, loin des canons des corporations. Si aujourd`hui, Wanda est devenue Directrice Générale de V tape, elle est aussi chanteuse et musicienne pour Mad Love, un groupe de folk urbaine dans lequel elle se partage la scène avec ses deux s?urs, Audrey et Linda.

varela
Catalogue : 2012Último Retrato | Doc. expérimental | dv | couleur | 10:0 | Espagne | 2011
varela
Último Retrato
Doc. expérimental | dv | couleur | 10:0 | Espagne | 2011

Epilogue for an unknown man. On the way to Nirvana.

DAVID VARELA, scriptwriter, director, poet, worked as a lighting technician and cameraman in cinema, television and advertising. After starting his first documentary, Deconstruction / Deconstrucción, he spent a year in India shooting Banaras me (2010), and the shorts Last portrait and No Men´s Children (2011). He also started Ganguiana, a diary shaped documentary, currently in progress.

Noémi varga
Catalogue : 2017A legvidámabb barakk (The Happiest Barrack) | Doc. expérimental | 4k | couleur | 15:53 | Hongrie | Royaume-Uni | 2017
Noémi varga
A legvidámabb barakk (The Happiest Barrack)
Doc. expérimental | 4k | couleur | 15:53 | Hongrie | Royaume-Uni | 2017

The Happiest Barrack is an experimental documentary, a chronicle of my maternal grandmother`s life in Soviet Hungary. It serves as a memento of times past and as a reminder of how socialism colonized the soul`s of a generation.

Noemi Varga is a filmmaker based between London and Budapest. She is a recent graduate of the Royal College of Art, where she specialised in Moving Image. Her work is mainly preoccupied with exploring the boundaries of conventional documentary filmmaking, applying the tools of cinematic storytelling to all her subjects.

Rolando vargas, catherine cely
Catalogue : 2006Automovil | Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 3:51 | Colombie | 2004
Rolando vargas , catherine cely
Automovil
Doc. expérimental | dv | noir et blanc | 3:51 | Colombie | 2004

"Automóvil" est le premier d'une série appelée "M.I." composé de sept fragments d'art-vidéos qui travaille avec du matériel d'archives photograpiques , en plaques d'acétate de cellulose de l'institution légale Colombienne datée de 1953 à 1979 et qui tourne autour de deux questions fondamentales: Comment établir une relation avec du matériel d'archive, produit de conséquence de notre violence? Comment rendre visibles les petits fragments ayant pour fonction la conservation de la mémoire? Les séries de "M.I." est une histoire alternée, antagoniste à l'histoire de la télévision, due au fait qu'elle ne s'intéresse pas aux histoires criminelles, au sens réduit du terme. Son réel intérêt réside dans les Restes, les sens multiples présents de réserve qui a résisté la capacité probante, sont capables d'intégrer une catégorie plus vaste qui permet la compréhension d'autres situations et d'autres représentants. Les oeuvres des séries "M.I." avec leurs interstices de documents historiques, où l'événement criminel est abandonné et qui par ailleurs, s'intéresse plus en détails, à la particularité, au signe, relaté ou non à un fait ou à un évènement spécifique. L'image traitée en ce sens devient indépendante de son expédient, retrouve sa vie propre dû à son lien perdu avec l'histoire ancienne, et se prouve elle-même dans sa propre existence.


Catherine et Rolando, travaillent ensemble depuis 2001, dans leurs projets ils utilisent du matériel d'archive produisant ainsi des travaux expérimentaux du genre art-vidéo. Leur première oeuvre est un film documentaire intitulé "Exiliados en Exilio", qui a recu desrécompenses du gouvernement Colombien et Français ,sur les camps de concentration durant la Seconde Guerre Mondiale en Colombie. La série "M.I" a été projetée dans les festivals suivants: "EMAF", "Transmediale", "MediaArt Friesland", "II inter-american Biennial of video art" parmi d'autres .

Helena Estrela vasconcelos
Catalogue : 2016Heroísmo | Fiction | 4k | couleur | 21:38 | Portugal | 2016
Helena Estrela vasconcelos
Heroísmo
Fiction | 4k | couleur | 21:38 | Portugal | 2016

Un garçon vit seul, la nuit, dans un centre commercial abandonné.


Helena Estrela Vasconcelos was born in 1993, in Porto. Finished in 2015 a degree in Cinema in Escola Superior de Teatro e Cinema de Lisboa. She was the co-producer in the film “A Rapariga de Berlim” which won the section “Novi?ssimos” at IndieLisboa 2015. “Heroismo”, her first film, premiere at Nacional Competition in Indie Lisboa 2016. She currently lives in Porto, where she is developing research for future film projects.

Miguel Clara vasconcelos
Marlon vasquez, david sanchez
Catalogue : 2006Doña Ana | Animation | dv | couleur | 1:44 | Colombie | 2005
Marlon vasquez , david sanchez
Doña Ana
Animation | dv | couleur | 1:44 | Colombie | 2005

Mme Ana est une femme âgée qui vend des plantes médicinales dans la ville de Medellin en Colombie. Le fait de manger des fraises et de parler de leurs propriétés montre l?étendue des connaissances présentes dans la culture populaire.


Marlon Vasquez est un réalisateur colombien de 26 ans. Il a obtenu son diplôme en arts visuels à l?université nationale de Colombie et a réalisé depuis plusieurs courts-métrages indépendants et des projets artistiques visuels. Il a obtenu une mention spéciale à la troisième Biennale Interaméricaine d?art vidéo, banco Interamericano de Desarrollo à Washington en 2006 ainsi qu?au Slow Food Film Festival 2006 en Italie. Il a été sélectionné en tant que talent 2006 pour la Berlinale Talent campus #4 à Berlin en Allemagne. Il a également été sélectionné pour représenter la Colombie à la rencontre artistique ?Dream Project Public Art for Equality? en 2005. Sa vidéo?Golfie? a été nommée meilleure vidéo au deuxième International Sample of Electronical Art de Bogota en 2004. Et enfin sa vidéo ?Homeless? a été nommée dans la catégorie meilleure vidéo au Medellin Vision Festival organisé par Universidad Pontificia Bolivariana en 2003.

Mona vatamanu, florin tudor
Catalogue : 2005Ploaia | Art vidéo | 0 | noir et blanc | 3:40 | Roumanie | 2005
Mona vatamanu , florin tudor
Ploaia
Art vidéo | 0 | noir et blanc | 3:40 | Roumanie | 2005

Dans ?The Rain?, Florin s?assied sous une pluie torrentielle et essaie de faire un croquis à partir de sa mémoire du bloc(communiste)dans lequel lui et Mona vivent, avec la pluie, qui, bien sûr fait couler l?encre et détruit le papier. Le travail est basé sur "La Pluie" (Projet pour un texte)de Marcel Broodthaers, un artiste qui avait utilisé le cinématographe comme un appareild?inscription et d?effacement simultané. Les citations déplacées fonctionnent comme un commentaire subtil sur l?architecture communiste, architecture dont la sérialité dérangée et les banlieues infinies se moquent de l?organisation de la mémoire.


Mona Vatamanu & Florin Tudor 1968 / 1974 work together since 2000 2005 Art-chitecture of Change, Isola Art Center, Milano Nu s-au semnalat incidente deosebite, Galeria Noua, Bucuresti Breakfast / Persepolis / Consuming the City, Artbug Gallery, Bassano / solo The ABC, Art & Activism, Neurotitan Gallery, Berlin A WarLike People, Monorchid Gallery, Phoenix, Arizona Continental Breakfast, MEMORY (W)HOLE, Ljubljana Castle Unitati de locuit, CIAC, Bucuresti / solo Storyboards, Galeria Vector, Iasi The Literal Space, Living Units, Institut fur Entwerfen, Innsbruck / solo Directors Lounge festival, Berlin Longtime, Trafo Gallery, Budapest 2004 Terrorvision, Exit Art Gallery, New York Revolutions Reloaded, Artra Gallery, Milano; Play Gallery, Berlin Media-Space 04, Micro Utopia Re-Utilisation and Shifts in Urban Space, Stuttgart Orase de Consum, Galeria Vector, Iasi / solo Cosmopolis Biennial, State Museum of Contemporary Art, Thessaloniki Formate / Moving Patterns, Kunsthalle Karlsplatz, Wien Opening MNAC, Bucuresti Bukarest Stereo, Edith-Russ-Haus fur Medienkunst, Oldenburg Consuming the City, Buchsenhausen Labor, Innsbruck / solo Europa Jetzt, Mak Nite, MAK, Wien Persepolis/ The Palace, 2020 home gallery, Bucharest / solo The Making of Balkan Wars: The Game, Centro Cultural Conde Duque, Media Lab Madrid / Channel 0, Personal Cinema, Montevideo Time Based Arts, Emaf 2005 2003 Living Units, Project Room, Ludwig Museum, Budapest / solo Cybersonica 03, ICA, London LOOP`00, Canal loop, Barcelona Personal Places, A+A Gallery Venice Border Device(s), insert in Border Counter / Multiplicity Collective, Utopia Station, the 50th Venice Biennial; Roomade Gallery, Bruxelles Arcipelago, 11th International Festival of Short Films and New Images, Rome Stuttgarter Filmwinter Festival for Expanded Media, Stuttgart 2002 ISEA, Orai, Nagoya / electronic theatre Viper Festival for Film, Video and New Media, Basel (Florin Tudor) Open, l?Imaginaire feminin, Lido di Venezia (Mona Vatamanu) Coop Media Festival Kalinderu Medialab, MNAC Bucharest Backup Festival, Weimar 5 Senses, CRCA, San Diego Artist in residence 2005 USF Verftet, Bergen 2004 Kunstlerhaus Buchsenhausen, Innsbruck 2003 Project Room, Ludwig Museum Budapest Lectures 2005 - Living Units, Khib, Bergen - After the Happy 90es, Goethe Institut, Bucuresti 2004 - Living Units, Consuming the City, Buchsenhausen Labor, Innsbruck - Post Communist Architecture in Bucharest, workshop, Institute of Architecture Ion Mincu, Bucharest in collaboration with Columbia University NY 2003 - SHORT BREATH ? Experiencing Architecture in Time of Displacements, International Symposium, CIAC, Bucharest

Mona vatamanu, florin tudor
Catalogue : 2011Rite of Spring | Film expérimental | super8 | couleur | 7:51 | Roumanie | 2010
Mona vatamanu , florin tudor
Rite of Spring
Film expérimental | super8 | couleur | 7:51 | Roumanie | 2010

In this film, the simple and poetic gesture of Roma children starting small fires in which to burn mounds of white poplar fluff implies a promise?the promise of renewal. Some are street kids, some have a family and some do not, some have a home, some are nomadic, and some just squat a derelict house without a roof. Occasionally the mesmerising play of the children leads the fire to consume a tree, and then fire fighters rush to extinguish it, leaving the burned trunk as a black drawing on the sky. This yearly ritual performed by kids is a metaphor for the spark that sets the existing order on ?fire,? and leads to a change. The sparks and small fires in the film symbolically suggest associations with many things?they could be the fires in the French banlieues in recent years, the perpetually deported and repatriated Roma people through out Europe, anti-war protesters against the invasions in Iraq and Afghanistan around the globe, or this year?s uprisings in North Africa and the Middle East?all of which point to the hope of a more equal world. (Mona Vatamanu & Florin Tudor)

Mona Vatamanu & Florin Tudor, born 1968/1974, work together since 2000. Based in Bucharest, currently living in Berlin (DAAD Berliner Kunstlerprogramm) Selected Solo Exhibitions: 2009 - 
Mona Vatamanu & Florin Tudor, All Power to the Imagination!, Secession, Grafischess Kabinett, Vienna; Mona Vatamanu & Florin Tudor, Surplus Value, BAK, basis voor actuele kunst, Utrecht; 2003 - 
Living Units, Project Room, Ludwig Museum, Budapest. Selected Group Exhibitions
 : 2011 - Untitled (12th Istanbul Biennale), Istanbul; Call the Witness, Roma Pavilion Collateral Event, 54th Venice Biennale, Venice; Image projected until it vanishes, Museion, Bolzano; 2010
 - Flying Down to Earth, FRAC Lorraine, Metz;
Modern Dialect, M HKA, Museum of Contemporary Art, Antwerp;
Shockworkers of the Mobile Image, 1st Ural Industrial Biennial, Ekaterinburg;
Over the Counter, Mucsarnok Kunsthalle, Budapest; 2008 - 5th Berlin Biennial, When Things Cast No Shadow, KW Institute for Contemporary Art, Berlin;
6. Gyumri Biennial, Transformation of History or Parallel Histories, Gyumri;
Art as Gift, Periferic Biennial 8, Iasi;
Like an Attali Report, but different, On fiction and political imagination, Kadist Art Foundation, Paris; 2007 - 52nd Venice Biennial, Romanian Pavilion, Low-Budget Monuments, Venice.

Catalogue : 2017Copacul lui Gagarin (Gagarin's Tree) | Film expérimental | hdv | couleur | 22:50 | Roumanie | 2016
Mona vatamanu , florin tudor
Copacul lui Gagarin (Gagarin's Tree)
Film expérimental | hdv | couleur | 22:50 | Roumanie | 2016

An interview with philosopher Ovidiu Tichindeleanu engages issues of space exploration, imagination and propaganda in the socialist utopia, the post-communist condition as liberal colonisation, linked – Ovidiu proposes – to other sites of decolonisation through a new historical consciousness. The protagonist's reflection departs from the unstable nature of today's ruins: these are the ruinous future of different pasts, of different messianisms, or modes of conceiving the notion of historical destination in the last decades. Ovidiu's analysis revolves around the reciprocal construction of pasts and futures, ideas of renewal or historical horizon, temporal or spatial 'elsewheres'. The backdrop for the conversation the film proposes is the Gagarin Youth Centre, in Chisinau, Moldavia, where most of the footage was filmed. Now deserted, and waiting to be replaced by a construction more adapted to today's oligarchic liberalism, the building reads like a palimpsest of unrealized historical projections, perhaps captured in the large mosaic of outer space labor: a worker ploughing the universe. "An entirely different history of the world was about to be written. The feeling and the memory of this divergence is still active and alive, and it is awakened in connection with those utopias that actually became daily life and are now the history of the people who grew up in the tradition of real socialism. But if the post-communist transition meant a colonisation, and if real socialism was partially an attempt to write a history divergent from that of Western modernity, then what is left of that, what is alive?" Ovidiu's insistence on communism as a heresy, as deviation from other forms of imagining the modern selfhood and society, may have left something behind, a residue that might activate its catalytic, transformative potential. In his words, this is "the power of a dream to bring people together and create another history".

Mona Vatamanu and Florin Tudor have been collaborating since 2001, producing mixed-media installations, actions, and videos through which they confront the traumatic legacy of Communism in their native Romania and Eastern Europe, while wrestling with the ongoing challenge of how to process history. Remnants of Socialist architecture figure prominently in their work, serving as visual evidence, in their words, of “the complicated situation of people living after these ideals failed.” While the Socialist past is the focus of most of their evocative installations and atmospheric films, Vatamanu and Tudor also find connections between the history they know intimately and struggles worldwide. In Rite of Spring (2010), for example, they film children burning the white fluff of the poplar tree, seeing in each mini-conflagration a symbol of renewal and of such incendiary and hopeful revolutionary movements as the Arab Spring.

Ana vaz
Catalogue : 2014Occidente | Doc. expérimental | | couleur | 15:20 | Brésil | France | 2014
Ana vaz
Occidente
Doc. expérimental | | couleur | 15:20 | Brésil | France | 2014

Antiques become reproducible dinner sets, exotic birds become luxury currency, exploration becomes extreme-sport-tourism, monuments become geodata. A film-poem of an ecology of signs tracing a colonial history repeating itself: celebration and power relations, objects and fetishes, roots and branches, power and class relations in a struggle to find ones' place, ones' sitting around a table.

Ana Vaz (b. 1986, Brazil) is an artist and filmmaker whose films and other expanded works speculate upon the relationships between self and other, myth and history through a cosmology of signs, references and perspectives. Assemblages of found and shot materials, her films combine ethnography and speculation in exploring the frictions and fictions imprinted upon both natural and built environments and its multiple inhabitants. A graduate from the Royal Melbourne Institute of Technology and Le Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains, Ana was also a member of SPEAP (experimental research group in art and politics), a project conceived and directed by Bruno Latour. Her films have been showed at a number of international film festivals including the New York Film Festival, Visions du Réel, TIFF Wavelengths, CPH:DOX, Media City and Ann Arbor as well as solo and group shows at Rosa Brux (Brussels), Museum of Contemporary Photography (Chicago) and Temporary Gallery (Cologne). In 2015, she was awarded the Grand Prize for the international competition at Media City Film Festival as well as the Main Prize at Fronteira Experimental and Documentary Film Festival for her film “Occidente”. She is the 2015 recipient of the Kazuko Trust Award presented by the Film Society of Lincoln Center in recognition of artistic excellence and innovation in her moving-image work. Ana is also a founding member of the collective "Coyote" along with Tristan Bera, Nuno da Luz, Elida Hoëg and Clémence Seurat, a cross-disciplinary group working in the fields of ecology, anthropology, ethnology and political science through an array of cross­cutting platforms.

Pedro vaz
Catalogue : 2015Monólito | Vidéo | hdv | noir et blanc | 56:10 | Portugal | 2013
Pedro vaz
Monólito
Vidéo | hdv | noir et blanc | 56:10 | Portugal | 2013

A young man, the lonely character of this tale, is on a journey of (self) discovery inside an unbounded, abstract space, where primitive Nature reigns. In this space, the faint glimmers of the Man passage are offered by some constructions in ruins. However, most of the surrounding is uncharted Nature, this seems to have a magnetic effect on the character who, still an outsider, feels the urge to explore. Although he doesn`t know exactly what he is searching for, his journey is ordained by a calling – and his (uphill) journey progressively becomes more grueling.

Pedro Vaz (Maputo, 1977) obtains a degree in Fine Arts - Painting, Faculty of Fine Arts, University of Lisbon in 2006. This year, he exposed Atlântica individually in Baró Gallery in São Paulo, Brazil, Neblina in Galeria 111, Lisbon and Monólito in Casa da Cerca - Contemporary Art Centre in Almada, Portugal. In 2014 was awarded in the international competition "Beers Award for Emerging Contemporary Art" in London, and was granted a scholarship for the development of the project "Tour du Mont-Blanc"  by the Calouste Gulbenkian Foundation and the Duplacena. In the same year, Pedro Vaz exhibits: "Tour du Mont-Blanc" integrated into the Festival Temps D`images 2014 and presented at the MNAC: National Museum of Contemporary Art Chiado, in Lisbon; "Stimmung" exhibited in CAPC - Circle of Fine Arts of Coimbra and co-exhibits "Raukoon - Pedro Vaz X João Queiroz" at CAPC (Coimbra Fine Arts Circle) alongside another project "50 Years of Galeria 111" in Lisbon. Pedro Vaz, lives and works in Lisbon and Sao Paulo.

Ana vaz
Catalogue : 2018Olhe bem as montanhas | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 30:40 | Brésil | France | 2018
Ana vaz
Olhe bem as montanhas
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 30:40 | Brésil | France | 2018

« Regardez bien les montagnes ! » : l`impératif vient de l`artiste Manfredo de Souzanetto, pendant les années de dictature au Brésil. L`exploitation minière était en train de détruire l`environnement dans l`État du Minas Gerais, dans le Sud-Est du pays. Par le biais du montage, Ana Vaz met en parallèle cette région et celle, géographiquement très éloignée, du Nord-Pas-de-Calais, également marquée par trois siècles d`exploitation minière. D`un côté, des montagnes érodées, dont les habitants subissent les glissements de terrain meurtriers. Les montagnes creuses, évidées, deviennent réceptacles d`une mémoire spectrale. De l`autre, en France, les traces de l`exploitation, un temps effacées, font aujourd`hui l`objet d`une revalorisation patrimoniale, et paradoxalement, les tas de déchets miniers sont devenus des montagnes, des réservoirs de biodiversité, la frontière entre nature et technique s`avérant insituable. La cinéaste surprend à chaque plan, la poésie primant sur tout discours militant ou environnemental – ainsi de la séquence des scientifiques qui mesurent les chauves-souris sous la lune. Le « regardez bien » pousse vers le détail, la matière visuelle et sonore. Jamais cependant détachées du politique : un plan du ciel pris du fond d`un ravin suffit à évoquer les fantômes de peuples indigènes éradiqués, dont subsistent encore cependant des peintures pariétales.


Née en 1986 à Brasilia, Ana Vaz est une artiste et cinéaste dont les films et le travail spéculent sur les relations entre le soi et l’autre, le mythe et l’histoire au travers d’une cosmologie de signes, références et perspectives. Des assemblages de matériau filmé et trouvé, ses films combinent ethnographie et spéculation dans l’exploration des frictions et fictions inscrites dans les environnements naturels comme bâtis. Diplômée du Royal Melbourne Institute of Technology et du Fresnoy-Studio National des Arts Contemporains, Ana Vaz fut également membre de SPEAP (SciencesPo School of Political Arts), un projet conçu et mené par Bruno Latour. Son travail est régulièrement projeté partout dans le monde : New York Film Festival, TIFF Wavelengths, CPH:DOX, Videobrasil, Courtisane, Cinéma du Réel, Lux Salon. En 2015, elle reçoit le Kazuko Trust Award présenté par la Film Society du Lincoln Center en reconnaissance de l’excellence artistique et de l’innovation de son travail filmique.

Catalogue : 2016Ha terra! (Terre!) | Vidéo | hdv | couleur | 12:0 | Brésil | 2016
Ana vaz
Ha terra! (Terre!)
Vidéo | hdv | couleur | 12:0 | Brésil | 2016

"Há terra !" est une rencontre, une chasse, un conte diachronique du regard et du devenir. Comme dans un jeu, comme dans une course-poursuite, le film oscille entre personnage et terre, terre et personnage, prédateur et proie.


Ana Vaz (b. 1986, Brasília) is an artist and filmmaker whose films and other expanded works speculate upon the relationships between self and other, myth and history through a cosmology of signs, references and perspectives. Assemblages of found and shot materials, her films combine ethnography and speculation in exploring the frictions and fictions imprinted upon both cultivated and savage environments and their multiple inhabitants. A graduate from the Royal Melbourne Institute of Technology and Le Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains, Ana was also a member of SPEAP (SciencesPo School of Political Arts), a project conceived and directed by Bruno Latour. Recent screenings of her work include the New York Film Festival – Projections, TIFF Wavelenghts, CPH:DOX, Videobrasil, Courtisane, Cinéma du Réel and Lux Salon. In 2015, she was the recipient of the Kazuko Trust Award presented by the Film Society of Lincoln Center in recognition of artistic excellence and innovation in her moving-image work. Ana is also a founding member of the collective "Coyote" along with Tristan Bera, Nuno da Luz, Elida Hoëg and Clémence Seurat, a cross-disciplinary group working in the fields of ecology, anthropology, ethnology and political science through an array of cross­cutting platforms.

Carlos vÁsquez mÉndez
Catalogue : 2014Vientos del Oeste/Vientos del Este | Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 15:46 | Chili | 2014
Carlos vÁsquez mÉndez
Vientos del Oeste/Vientos del Este
Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 15:46 | Chili | 2014

Vientos del Oeste/Vientos del Este is a film about the frontier as a junction of eastern and western winds, an imaginary line crossed by multiple traditions, information and modernity embodied in the transit of people and merchandise through the chilean-bolivian high plateau. As an answer to the authority`s denial to film some activities proper to a delicate border between two countries without diplomatic relations, I search an analogy in the wind and its effects in the landscape, which as the frontier, it is also unable to be seen but easily perceived.

I studied at the Escuela de Cine de Chile, after I completed my degree with materials of visual anthropology and cultural studies, I worked at a film lab before moving permanently to Spain. After completing the Master of Creative Documentary at the Pompeu Fabra University, I concentrated on developing my own film work linked to essay and experimental cinema. Simultaneously I also collaborate on projects by other filmmakers, I teach and write about Art and Cinema. In 2012 along with Amanda Villavieja, we created Atelier La Faz, a sound art and experimental cinema laboratory.

Ivar veermÄe
Catalogue : 2014Crystal Computing (Google Inc., St. Ghislain) | Documentaire | hdv | couleur | 9:19 | Estonie | Espagne | 2014
Ivar veermÄe
Crystal Computing (Google Inc., St. Ghislain)
Documentaire | hdv | couleur | 9:19 | Estonie | Espagne | 2014

Data in the Cloud seems to be disembodied. But in reality, it does have a physical manifestation, albeit a small one, on the hard drives on internet servers. To cool the servers requires massive amounts of energy, so the data is stored in huge centres that look like factories, complete with chimneys releasing large clouds of vapour into the atmosphere. One of the largest data centres in the world with close to 300 000 servers is in St. Ghislain, Belgium, where Google Inc. uses a code name, Crystal Computing. Ivar Veermäe was not granted permission to visit the centre, so he filmed it from a distance. The distance makes the physical location of the data take on a magical quality, like an unattainable paradise, but with unfavourable auspices.

Ivar Veermäe is visual artist concentrating on issues of public space, mediation processes, new technology and networks. His projects are based on long term artistic research, which goal is to analyze the notions connected to information, networks, materiality, locality and also representation. He has had several solo exhibitions in Berlin and Estonia. His work has been exhibited in group exhibitions at transmediale Festival in HKW, the Zentrum für Kunst und Urbanistic, Forum Factory and Kleine Humboldt Gallery in Berlin, the Art Museum of Estonia, Art Hall of Tallinn, the Estonian Contemporary Art Museum, the Sociale Verzekeringsbank in Holland, the Kulturhuset Bronden in Denmark, the Mamara University in Istanbul. He has participated with perfomances in Hebbel am Ufer, Berlin and in Month of Performance Art Berlin in ACUD Theater. His videos are being screened in various screenings at the AND Festival in Manchester, EMAF in Osnabrück, Crosstalk festival in Budapest, Carneval of eCreativity in India, and in Virtual Memorial, Cambodia. Ivar Veermäe currently lives and works in both Tallinn and Berlin, Germany. He received a BA in photography from the Estonian Academy of Arts in 2009 and a MA in 2014 at Spatial Strategies department in Weissensee Kunsthochschule Berlin. www.ivarveermae.com

Catalogue : 2017Our Word Our Bond | Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:14 | Estonie | Allemagne | 2017
Ivar veermÄe
Our Word Our Bond
Doc. expérimental | hdv | couleur | 14:14 | Estonie | Allemagne | 2017

The film is a journey of tracing the former Baltic Exchange´s building. 1903 it was built in neoclassical Edwardian style in the centre of London and 1992 destroyed by Provisional IRA´s biggest car bomb to the date. After the bombing there were plans to attach parts of Baltic Exchange´s house to a new building in the same location. Before dismantling it was fully documented and catalogued. These plans never materialized and in 2006 two estonian businessmen bought the facade and parts of the trade hall wanting it to be rebuilt in Tallinn. The stones were sent to Estonia, where they have stayed in shipping containers over 10 years (with the exeption of the facade sculptures, which were used in a project by estonian architects and artist in 2016). After the real estates developers won dispute with conservationists Foster and Partners iconic “ Gherkin ” - Swiss Re-s building has been constructed in the former Baltic Exchange´s site. Tracing the stones and the story of former building, in Estonia and London, leads to unpredictable outcomes. For example, terrorist attack being economic consideration; real estate boom in London; redesign of city space by incorporating anti attack measures.

The work of visual artist Ivar Veermäe (born 1982 in Tallinn, Estonia; lives in Berlin) circles around questions of public and private space, mediation processes, architecture and infrastructure, information technology and networks. As a result of long-term artistic research by means of photography, film and sound, his works are presented in versatile ways (such as video, on-site installations, interactive works and performances, also in public space). Ivar Veermäe aims to document and analyze the infrastructure underlying our contemporary culture of data and information. Concentrating on physical and local presence, confronting it with its representations creates a possibility for questions and doubts. His interest lays in hidden or stealty qualities of various spaces and objects. He has had solo exhibitions in Edith-Russ-Haus, Oldenburg, Gallery im Turm, Berlin, Freies Museum Berlin, City Gallery of Tallinn and Hobusepea Gallery in Estonia, among others. His work has been exhibited in group exhibitions at transmediale Festival in HKW, Venice Architecture Biennale, Athens Digital Arts Festival, Moscow Biennale for Young Art, the Bozar in Brussels, the CNB Contemporánea in Buenos Aires, the Zentrum für Kunst und Urbanistic, Forum Factory and Kleine Humboldt Gallery in Berlin, the Art Museum of Estonia, Art Hall of Tallinn, the Estonian Contemporary Art Museum, the Latvian Centre for Contemporary Art, the Kulturhuset Bronden in Denmark, the Old Sugar Factory in Groningen, the Kunstverein Wolfsburg, the Kunstverein Kassel, the Pinnacles Gallery in Australia.

Ana vega
Catalogue : 20153 shades (She blue, red, yellow) | Vidéo | hdv | couleur | 12:18 | Italie | 2014
Ana vega
3 shades (She blue, red, yellow)
Vidéo | hdv | couleur | 12:18 | Italie | 2014

Une Mercedes-Benz blanche dérobe la vedette à un pare-soleil. Elle (she) existe en trois modèles. Tourné en 2014 entre San Francisco, Los Angeles et Pismo Beach pour l’exposition I want to Live in Los Angeles / Not the one in Los Angeles au Torrance Art Museum (LA), le film est écrit en trois volets : trois figures, trois créatures dans leur environnement artificiel. D’une durée approximative de deux cents trente secondes, chaque volet se déploie telle une bannière pop-up, agissant comme un interlude publicitaire à l`intention trouble. Les films opèrent d`un amalgame de langages - cinématique, publicitaire, stratégie marketing, clip - auxquels ils n’adhèrent jamais tout à fait, et qui s`annulent par l`illisibilité de la résultante.


Ana Vega (1987) est diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris (2012) et de l’ENSAAMA – Olivier de Serres à Paris (2008). Elle a également étudié la vidéo au CIEVYC à Buenos Aires. Depuis 2013, elle séjourne régulièrement en Californie dans le cadre de résidences de recherche et de production : Dickerman Prints à San Francisco ; 18th Street Arts Center et Commonwealth & Council à Los Angeles. Elle a participé à l’été 2014 à deux expositions à Los Angeles : Outside crease of elbow à Commonwealth & Council, en duo avec l’artiste Gina Osterloh, et I want to live in Los Angeles/not the one in Los Angeles au Torrance Art Museum, lors de laquelle elle a bénéficié de la publication d’un catalogue aux éditions du Torrance Art Museum. Son travail a été montré à Paris lors de l’exposition collective SUPERNATUREL (commissariat : Neïl Beloufa) à la Fondation Ricard en 2014, puis à la galerie Florence Loewy pour la Collection Joseph Kouli, ainsi qu’au Centquatre dans l’exposition Dépaysements (commissariat : Gunnar Kvaran) en 2013. En 2015, elle présente double décor (commissariat : Alexandre Quoi) en duo avec l’artiste Eléonore False, une exposition en deux temps, au centre d’art de l’Hotel de Gallifet, Aix-en-Provence, puis à la galerie Escougnou-Cetraro à Paris. En l’été 2015, Ana Vega projette son dernier film à cette même galerie, et participe, dans le cadre d’une exposition personnelle, à la programmation satellite du centre d’art Image/Imatge, ainsi qu’à l’exposition collective Acts of Transmission (commissariat : Sarina Basta) au Palais des Beaux-Arts de Paris. L’artiste prépare actuellement un nouveau projet filmique.

Ana vega
Catalogue : 2018Where Are We Going? (Hey Siri) | Vidéo | hdv | couleur | 13:59 | Argentine | France | 2018
Ana vega
Where Are We Going? (Hey Siri)
Vidéo | hdv | couleur | 13:59 | Argentine | France | 2018

Voix flottantes dans un espace que l'on devine par oscillations. Sorti.es faire une course, les deux protagonistes s'égarent dans les contextes historiques de l'objet qu'elles.ils cherchent, s'émeuvent et se désillusionnent des rapports humains, passent du temps ensemble et se trouvent des compagnons de voyage. Une séquence en clair-obscur, abstraite et figurative, qui suit les trajets d'une conversation entre personnages invisibles et incorporels, le temps d'un itinéraire indécis. Where do you want to go? I'm sorry, I can' t answer that. Where are we going? Here's what I've found : _ Un jeune homme et sa mère, Robin, Siri, Siri, Chris C. et d'autres.


Ana Vega (née à Bahia Blanca, Argentine, 1987) est une artiste qui vit et travaille à Paris et Saint-Ouen. Elle a étudié à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et à l'école Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d'Art de Paris ; à Carnegie Mellon University, Pittsburgh (USA) ; à Pittsburgh Filmmakers Center for the Arts, Pittsburgh (USA) ; au Centro Cultural Rojas (Buenos Aires). Elle participe à l'exposition collective « Mademoiselle » curatée par Tara Londi au Centre Régional d'Art Contemporain à Sète (2018-19). Son travail a été montré en 2017 à Arondit, Paris ; au Centre d'Art Contemporain Chanot (Clamart) ; à Arnaud Deschin Galerie (Paris) ; à Vidéobox#4, Carreau du Temple, Paris ; la La Salle de Bains, Lyon, FR ; Festival d'art vidéo de Carcassonne, Cinéma le Colisée, Carcassonne, FR ; et précédemment, notamment au 22 rue Muller, Paris, 2016 ; au Festival vidéo les Rencontres Internationales à la Gaîté Lyrique, Paris, 2016 ; au centre d`art Image/Imatge, Orthez, FR, 2015 ; au Palais des Beaux Arts, Paris 2015 ; à la galerie Escougnou-Cetraro, Paris, 2015 ; à Commonwealth & Council, Los Angeles, USA, 2014 ; Torrance Art Museum, Los Angeles, 2014 ; à la Fondation Ricard, Paris, 2014 ; à la Galerie Florence Loewy, Paris, 2013 ; au Centquatre, Paris, 2013 ; à la Dickerman Gallery, San Francisco, USA, 2013 ; au 58e Salon de Montrouge, Le Beffroi, Montrouge, FR, 2013 ; à la Fondation Rosenblum, Paris, 2012.

Martijin veldhoen
Catalogue : 2005Why do I keep going - FORWARD | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | Pays-Bas | Pays-bas | 2004
Martijin veldhoen
Why do I keep going - FORWARD
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:0 | Pays-Bas | Pays-bas | 2004

Qu´il est bon d´avancer. Avec le vent dans les cheveux sur le pont d´un bateau ou sur la plateforme d´un wagon de marchandises - lorsque le paysage commence à défiler de plus en plus vite devant vos yeux, botre corps sait que vous vous dirigez vers le futur. Mais pourquoi est il tellement agréable d´avancer? "(pourquoi est-ce que je continue à) avancer" commence par cette question, mettant immédiatement en relation la sensation s´aller de l´avant et le `progrès`. Alors que des images enregistrées à bord de trains, bateaux, avions défilent devant nos yeux, on peut ontendre quelqu´un qui pense tout haut; quelqu´un qui se pose des queestions. Des questions sur notre amour de la nature et de la culture en tant que sources d´harmonie et de civilisation: la nature et la culture ne sont elles pas régies par les mêmes lois qui s´appliquent à l´économie? les évolutions qui ont conduit à faire nager les poissons, et à faire prospérer Venise sont elles différentes de celles qui alimentent la frénésie du monde des affaires à Manhattan? `Le progrès" présuppose une direction et un but, mais ni l´un ni l´autre n´a vraiment d´importance comparés à ce qu´on ressent à bord d´un train ou d´un bateau en mouvement. En avant ou en arrière dépend de la direction dans laquelle vous regardez; et en ce qui concerne le ´progrès´, la direction n´a en fin de compte pas plus d´importance tant qu´il y a du mouvememnt.


Veldhoen a reçu plusieurs bourses de la fondation BKVB et de la fondation Mondrian. Il a vendu plusieurs de ses oeuvres à des collections privées ou des sociétés, parmi lesquelles la collection de la banque ABN-ARMO et le Bouwfonds Nederlandse Gemeente. En 1999 et 2000 il travaille en tant que professeur invité à l´académie d´art Minerva (Groningen) et au HKA (Arnhem). En 2003 il fait partie du jury décernant les prix LSVB et René Coehlo. Les services d´"expert Extérieur" de Martijn Veldhoen ont été demandés à plusieurs reprises pour des examens de fin d´année de plusieurs académies d´art (AKI; Enschede, Institut Frank Mohr, Groningen, entre autres)

Martijn veldhoen
Catalogue : 2006Public spaces | Fiction expérimentale | dv | couleur | 10:0 | Pays-Bas | 2006
Martijn veldhoen
Public spaces
Fiction expérimentale | dv | couleur | 10:0 | Pays-Bas | 2006

Il fut une époque où ?l?espace public? était un concept bien défini. C?était une sorte de moyen d?expression démocratique auquel tout le monde avait accès, disponible en toute sécurité et en toute liberté et qui permettait les échanges entre les personnes. Aujourd?hui les choses ont changé ; grâce aux systèmes de télécommunication, on emporte notre espace personnel avec nous, comme une bulle d?air, et la sphère publique est devenue un ensemble de sous-ensembles. Tout le monde est connecté en permanence à quelque chose ou quelqu?un d?autre, de sorte que l?espace de séparation prend une forme virtuelle propre à elle-même, qui change constamment avec le temps. Il reste entre les sous-ensembles quelque chose qui a les caractéristiques d?un vide qui génère des forces. Il aspire un grand nombre d?individus qui ne peuvent pas ou ne veulent pas ?participer?, ou qui n?ont pas accès ou ne veulent pas avoir accès aux moyens qui permettent de connecter les bulles individuelles entre elles. Veldhoen nous montre comment notre perception de l?espace publique a changé, nous ne le percevons plus du tout comme un endroit sûr. Bien que la voix off ait adopté un ton contemplatif, il reste un sentiment de menace et de paranoïa ; on peut lire le mot ?Bombe? sur un mur, comme un graffiti. Les personnages principaux se déplacent dans un espace que Veldhoen a représenté grâce à une sorte de technique de ?photographie en mouvement? grâce à laquelle une image en deux dimensions devient une image en trois dimensions et commence à bouger. On voit des images révélatrices d?un train, d?une station de métro et d?un marché. C?est une série ?d?endroits coupables?. On ne peut pas voir les ?suspects habituels?, mais le temps continue de s?écouler impitoyablement et l?événement annoncé aura lieu.


Martijn Veldhoen est né en 1962 aux Pays Bas. Son travail a été exposé dans des endroits tels que le CaixaForum Palma à Palma de Majorque, Le Fresnoy, Studio national des arts contemporains à Tourcoing, la Sala Rekalde à Bilbao, la Fundación La Caixa - CaixaForum à Barcelone, le National Museum of Contemporary Art (MNAC) à Bucarest, le Kunstmuseum de Bonn, la Dorottya Gallery à Budapest et la Städtische Galerie im Buntentor à Brême.

Nikos veliotis
Catalogue : 2005ObJet | Art vidéo | dv | couleur | 11:28 | Grèce | 2004
Nikos veliotis
ObJet
Art vidéo | dv | couleur | 11:28 | Grèce | 2004

Le contenu de "obJet's" consiste entièrement en images pornographiques de basse résolution. Cet "objet trouvé" pornographique a été téléchargé sur internet à la suite de douzaines de spams offrant des images gratuites. Peu de temps après avoir rassemblé ces images, le compte a été détruit car, en raison du nombre important de spams, il n'était plus gérable. La vidéo s'emploie à ralentir radicalement le rythme frénétique des rapports sexuels tirés de films pornographiques se déroulant à l'écran, en utilisant un simple procédé d'animation : des couches multiples de photos suivent lentement les mouvements d'un balancier. L'animation entraîne l'apparition continue de parties du corps disloquées et de visages qui émergent au sein d'une confusion mouvante qui les lie, juste avant d'être avalés par la vague d'images suivante. La superposition d'images dissimule autant qu'elle expose. Il n'y a que les parties de visages et de corps qui suggèrent une réalité à plusieurs couches invisible à l'oeil nu.


Nikos Veliotis est né à Athènes, Grèce, en 1970. Artiste vidéo prisonnier dans le corps d'un musicien, il travaille sur des revêtements statiques de déchets numériques et autres matériaux numériques trouvés (par internet ou par des diffusions) combinés avec un son live ou le silence. Il travaille également dans le domaine de la musique comme violoncelliste et artiste vidéo.

Dimitri venkov
Catalogue : 2016Krisis | Doc. expérimental | 4k | couleur | 32:26 | Russie | 2016
Dimitri venkov
Krisis
Doc. expérimental | 4k | couleur | 32:26 | Russie | 2016

The video Krisis is a reenactment of a facebook discussion among Russian and Ukrainian artists, which took place in December 2013 upon the tear-down of the statue of Lenin in Kiev during the early stages of the Maidan protests. The discussion unfolds at a pivoting point in modern history. In fact, it occurs at the very moment when History bursts into the scene as a force surpassing individual actors and dragging them into its course in an indefinite capacity somewhere between that of a witness and participant. Krisis should also be understood here as trial or judgment, where twelve jurors debate the meaning of the historical event but fail to pass a verdict. Just as with Pilate’s judgment of Jesus, the decision is not reached and the trial takes on “a continuous and implacable course, an incessant passing and progress through time.” The historical crisis is bound to last like trauma in psychoanalysis: separated from its original context, it reappears in pathological forms in every sphere and at every moment. Structurally and thematically it is a remake of the Sidney Lumet film “Twelve Angry Men.” This classic is an idealized image of the American democracy based on inclusiveness. In the film Krisis the situation is reversed: although the characters belong to the same circle or community, their positions are irreconcilable and mutually exclusive thus making a compromise impossible. There is no way out of this argument but to split apart. The film Krisis plays out a metaphor of a society divided by history, politics, and aesthetics. New challenges further polarize it and augment its internal contradictions revealing a crisis as a state of imminent threat that the society presents for itself.

Dimitri Venkov (born 1980) is a video artist and filmmaker working across art, film, and academic institutional contexts. His works have been presented at Vth Moscow Biennale, First Bergen Assembly, Hayward Gallery, Kino der Kunst, Documenta 14,Oberhausen and Moscow Film Festivals, and others. In 2012 he received the Young Artist Kandinsky Prize for his film Mad Mimes. He was nominated for the Moscow Innovation Prize and St. Petersburg Kuryokhin Prize. Dimitri is a professor of videoart at Moscow Rodchenko School of Photography and Multimedia and has lectured at Yale University, Moscow State University, Moscow Art and Multimedia Museum.