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Alex tavrin
Catalogue : 2005Pay for gas | Fiction expérimentale | dv | noir et blanc | 0:30 | Ukraine | 2003
Alex tavrin
Pay for gas
Fiction expérimentale | dv | noir et blanc | 0:30 | Ukraine | 2003

Regardez comme un homme a l?air stupide quand il est privé des bienfaits de la civilisation. Il ne peut pas accomplir l?ancien rituel de faire un feu. Il se procure de l?eau par un tuyau, et d?un tuyau similaire, il essaie d?obtenir du gaz. Mais il a oublié que le gaz a déjà été extrait du sol par d?autres personnes qui le vendent. C?est trop difficile de s?obliger à payer de sa propre poche quelque chose qui n?est même pas visible. Et c?est encore plus difficile de se faire un café sans cette chose ?invisible?. Se faire un café pour se réveiller enfin. Se réveiller pour comprendre que l?on doit payer pour tout.


Je suis né en Ukraine en 1972. J?ai quitté l?école et un institut d?enseignement technique. Pendant plus de 10 ans, j?ai travaillé pour de nombreuses agences publicitaires en Ukraine et en Russie. J?écris des scénarios pour des bandes-annonces et je crée des slogans. Je suis aussi cameraman professionnel. Je réalise l?émission télévisée Auto&Motor, diffusée sur l?une des principales chaînes ukrainiennes. C?est la première fois que je participe à ce festival.

taxiarchopoulos
Catalogue : 2009STRiKE | Vidéo | dv | couleur | 0:32 | Grèce | 2009
taxiarchopoulos
STRiKE
Vidéo | dv | couleur | 0:32 | Grèce | 2009

The electric light sometimes hides more information within the public space than it shows. The video work ?STRiKE? 2009 shows a young man who does an accurate rebellious gesture against a public electrical light with a found stone and reveals the night panorama of the picturesque port at the Greek island of Symi. It is a romantic but violent strike gesture, which seems almost instinctive, against the contemporary human civilization and the conscious ecological destruction humans have created on landscape through it. The work is a comment on the idea of juxtaposition in contemporary art and the social discussion about the defensive psychological mechanisms of human against its mechanical creations and their use on everyday life. I was inspired by the ?strike? action in the bowling game to create it. Yorgos Taxiarchopoulos ?STRiKE? 2009, DVD, 4:3, 32 sec?s, color and sound, dimensions of projection variable

Yorgos Taxiarchopoulos studied at the ASFA, Athens 1998-2003, department Painting, Professor A. Christakis and the ENSBA, Paris 2001-2002, department multimedia, Professor C. Boltanski. He speaks English, French and Japanese. He continued his research at the ASFA, master in digital arts (2004-2006) as scholar of the State Scholarship Foundation (IKY) and after at the CCA Kitakyushu (2007-2008) in Japan as scholar of the Basil and Eliza Goulandris foundation and the CCA Kitakyushu committee. He has been awarded with the 8th LVMH International Prize, Paris 2002 and the 1st Prize at the annual competition for young Greek artists of the Yiannis and Zoi Spyropoulos foundation, Athens 2002. On 2007 he was nominated to represent Greece at the National Pavillion of the 52nd Venice Biennale (Greek Ministry of Culture). He has shown his work in two solo shows (French Institute of Athens-2005 and Lola Nikolaou gallery Thessaloniki-2010) and has participated in several group exhibitions in Greece where he lives and works as well as abroad (Japan, France, United Kingdom, Austria and China). In Paris, he has shown his work in 2002 at the Germination13 exhibition held in ENSBA and the Pont Neuf gallery (LVMH laureates).

tbl (tallblondladies)
Catalogue : 2009Flat Fall | Performance | dv | couleur | 7:45 | Allemagne | 2009
tbl (tallblondladies)
Flat Fall
Performance | dv | couleur | 7:45 | Allemagne | 2009

In front of a gray curved concrete wall two women, dressed in football shoos, corsets and panties are jumping. The different rhythms that they jump, produces a soundscape as the metal spikes are hitting the tarmac ground. The women move along the wall, they turn and move back, they turn again and so on.

TBL (TallBlondLadies) is a Swedish/German performance duo between Anna Berndtson and Irina Runge. Since its start in 2003 TBL is a significant part of both their artistic work. TBL works with the image of woman. They use different female types found in our society and through combination of materials they create collages of female metaphors. TBL are not working out of the emotional but their performances derive out of the formal and the structure. All performances by TBL are placed in basic forms. In the doubling they find synchronised movement patterns. Sound is vital as part of each performance. Both sound and form are used by TBL to discover rhythm and timelessness.

telcosystems, telcosystems, gideon kiers, david kiers, lucas van der velden
Catalogue : 2008Mortals Electric | Performance multimédia | | couleur | 35:0 | Pays-Bas | 2008
telcosystems , telcosystems, gideon kiers, david kiers, lucas van der velden
Mortals Electric
Performance multimédia | | couleur | 35:0 | Pays-Bas | 2008

Avec « Mortals Electric », Telcosystems présente un nouveau voyage audiovisuel. Tout au long de ces années, les auteurs sont parvenus à réaliser une considérable assimilation de l?expression humaine dans le comportement de machines programmées. En interagissant avec les machines, ils ont créé une forme de cinéma vivant qui fait fusionner les domaines auditifs et visuels en une seule expérience spatiale, explorant les limites de l?appareil sensitif humain. « Mortal Electric » montre des agrégats de nuages se mouvant lentement, des couches de structures organiques stroboscopiques, de sourds ronronnements de machines et des vagues de bruits numériques.


Gideon Kiers, David Kiers et Lucas van der Velden sont les membres fondateurs de Telcosystems. Lucas van der Velden est né en 1976 à Eindhoven (Pays-Bas) et Gideon Kiers en 1975, à Amsterdam (Pays-Bas). Ils ont étudié tous deux à la Interfaculty Image and Sound, un département rattaché au Conservatoire Royal et à l?Académie Royale de La Hague (Pays-Bas) et sont basés actuellement à Rotterdam (Pays-Bas). David Kiers est né en 1977 à Amsterdam (Pays-Bas). Il a étudié la sonologie au Conservatoire Royal de La Hague. Il vit et travaille en Hollande et en Islande. Telcosystems étudie la relation entre le comportement d?une logique numérique programmée et la perception de la conversion de ce comportement dans le monde physique, en cherchant ses propres récits dans le monde spatial et abstrait de l?image et du son. L?esthétique translucide et calme, étroitement liée aux technologies qu?ils utilisent, constitue la marque de fabrique de leur ?uvre. Ils produisent des films, des clips vidéo, des performances live, des installations, des logiciels, des bandes-son, et des images. Leurs ?uvres ont été exposées dans des musées ou des festivals de films et de nouveaux médias du monde entier.

Michelle teran
Catalogue : 2006Life: a user's manual | Performance | 0 | | 30:0 | Canada | Allemagne | 2006
Michelle teran
Life: a user's manual
Performance | 0 | | 30:0 | Canada | Allemagne | 2006

L'artiste canadienne Michelle Teran vous invite à une visite des rues de Paris en CCTV à partir d'images de vidéo surveillance ensuite reprojetées sur les murs de la ville. Révélant des parties cachées et des fragments interdits, elle assemble les histoires inédites d'un média invisible autour de nous. La vie : mode d'emploi, comme l'oeuvre de Georges Perec du même nom, nous invite a remettre en question les espaces que nous tenons pour acquis. Elle défie et élargit la notion de performance, la relation de l'artiste au public, la réalisation et l'exposition, ainsi que l'ideé de lieu et de présence.


Michelle Teran est une artiste multi-média qui explore les relations entre les réseaux sociaux et technologiques dans l'environnement urbain. Elle crée des performances, des installations et des projets en ligne qui touchent les problématiques de la communication, la surveillance, la psycho-géographie, la présence, l'intimité, les rites sociaux, la collaboration et la participation du public. Elle a reçu de nombreuses récompenses et son travail s'est fait connaitre par la télévision, l'internet, la radio et l'édition. Elle a participé à des évènements en Amérique du Nord, en Europe, en Austalie, au Japon et sur le Réseau mondial. Nominée pour le prix Transmediale05 elle a reçu le prix Ars Elelctronica dans la catégorie Art interactif pour sa performmance en cours "La vie : mode d'emploi". avec l'artiste canadien Jeff Mann, elle a reçu le second prix de la Vida 8.0 Artificial Art International Competition pour son oeuvre LiveForm:Telekinetics (LF:TK). Elle termine actuellement une résidence d'artiste à Tesla, Berlin, où elle a développé son nouveau projet "Exploration #5".

Cosimo terlizzi
Catalogue : 2013La benedizione degli animali | Vidéo | hdcam | couleur | 7:0 | Italie | 2013
Cosimo terlizzi
La benedizione degli animali
Vidéo | hdcam | couleur | 7:0 | Italie | 2013

Angela terrail
Catalogue : 2006Devant elle | Doc. expérimental | dv | couleur | 18:0 | France | Mozambique | 2005
Angela terrail
Devant elle
Doc. expérimental | dv | couleur | 18:0 | France | Mozambique | 2005

Une jeune femme française, noire, vit au Mozambique. C`est Lise, elle erre dans la ville, observe sans se mêler, reste lointaine. Quelqu`un la filme dans sa chambre d`hôtel, Lise parle d`elle, avec maîtrise, distance. Puis peu à peu elle se dévoile, lâche prise, pour un instant.


Angela Terrail est née en 1977. Elle est diplômée en Philosophie à La Sorbonne en 1999, spécialisée en ethnologie. Elle est également diplômée en Arts Appliqués. Elle est l'auteur de reportages photographiques et a travaillé comme assistante caméra, assistante réalisateur et scénariste. En 2003, elle réalise son premier documentaire "Le réaménagement des grésillons", co-dirigé par Gilles Paté.

Philippe terrier-hermann
Catalogue : 2005Mamonaku, mon amour | Art vidéo | dv | couleur | 26:0 | France | Japon | 2003
Philippe terrier-hermann
Mamonaku, mon amour
Art vidéo | dv | couleur | 26:0 | France | Japon | 2003

"Le japon, comme nouvel eldorado, sert de décor à cette histoire d?amour hypnotique nous présentant un individu rencontré sur place, modèle européen aux cheveux blonds. Philippe Terrier-Hermann filme ce garçon sans cesse, pendant 26 minutes, plan après plan, souriant puis triste, puis fatigué mais toujours séducteur, à l`image de Tadzio, dans des décors idyllico-exotiques. "


Philippe TERRIER-HERMANN est né en 1970 en France. Après des études à la ?School of the Art Institute of Chicago? il réalise son premier travail ?intercontinental 1996-2000? à la ?Rijksakademie van Beeldende Kunsten? à Amsterdam. Après les Pays-Bas, il séjourne à Bruxelles, à Rome (Villa Médicis), à Paris (cité des Arts) puis à Tokyo (Villa Médicis Hors les Murs). Depuis 2000, il a exposé (expos personnelles) au Centre National de la Photographie à Paris au Museum voor Fotografie à Anvers, à la Biennale de Sharjah aux Emirats Arabes Unis, à la Galerie Poller à Francfort, à la masion Grégoire à Bruxelles, à La Blanchisserie à Boulogne Billancourt et au Centre d`art contemporain de Castres. Ses Vidéos ont été projetées à l?occasion des soirées Point Ligne Plan à La Fémis à Paris, au Super Deluxe à Tokyo, aux Ets d`en face à Bruxelles, à De Appel à Amsterdam et au MK2 Project-café à Paris. Certaines font aussi parties des collections du Musée National d`Art Moderne, Centre Georges Pompidou à Paris. Il a publié 3 ouvrages "Fascination & Romans", "internationales" et "106 beautés japonaises" avec l?éditeur néerlandais ARTIMO.

Catalogue : 2006The Pride of Siam | Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | France | Thaïlande | 2005
Philippe terrier-hermann
The Pride of Siam
Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | France | Thaïlande | 2005

Dans l`ossature de béton d`un immeuble inachevé et désaffecté de la périphérie de Bangkok, une jeune femme lit, fascinée, le magazine du dernier centre commercial luxueux. Son ami, ennuyé, puis désespéré, écoute cette insupportable lecture faisant transparaître les ambiguïtés actuelles des choix de développement de la Thaïlande actuelle.


Philippe TERRIER-HERMANN est né en 1970 en France. Après des études à la ?School of the Art Institute of Chicago? et à la ?Rijksakademie van Beeldende Kunsten? à Amsterdam il séjourne à Bruxelles, à Rome à la Villa Médicis, à Paris à la cité des Arts, à Tokyo dans le cadre de la Villa Médicis Hors les Murs, à Buenos-Aires et cette année à Bangkok afin de réaliser différents travaux essentiellement sous forme de photos ou de vidéos. Depuis 2000, il a exposé au Centre national de la photo à Paris, au Museum voor Fotografie à Anvers, à la Biennale de Sharjah aux Emirats Arabes Unis, à la Galerie Poller à Francfort, à la maison Grégoire à Bruxelles, à La Blanchisserie à Boulogne Billancourt et au Centre d'art contemporain de Castres. Ses Vidéos ont été projetées à l?occasion des soirées Point Ligne Plan à La Fémis à Paris, au Super Deluxe à Tokyo, aux Ets d'en face à Bruxelles, à De Appel à Amsterdam et au MK2 Project-café à Paris. Certaines font aussi parties des collections du Musée National d'Art Moderne, Centre Georges Pompidou à Paris. Il a publié 3 ouvrages "Fascination & Romans", "internationales" et "106 beautés japonaises" avec l?éditeur néerlandais ARTIMO.

Catalogue : 2007Uccellini fiamminghi e vaporetti irlandesi | Art vidéo | 35mm | couleur | 10:15 | France | 2007
Philippe terrier-hermann
Uccellini fiamminghi e vaporetti irlandesi
Art vidéo | 35mm | couleur | 10:15 | France | 2007

Synopsis : Dans un hôpital psychiatrique vénitien transformé en centre de recherche universitaire international nous assistons à la non rencontre de cinq de ces membres : un Italien fasciné par les discours sur la psychiatrie de Basaglia, une Irlandaise et un Belge obnubilé par les problèmes communautaires de leur pays respectifs, un Mexicain autiste vivant au rythme des bateaux reliant l?île à la péninsule et une Danoise poursuivant jusqu?à la mort les oiseaux peuplant cette parcelle de terre perdue dans la lagune.


Philippe TERRIER-HERMANN est né en 1970 en France. Après des études à la ?School of the Art Institute of Chicago? et à la ?Rijksakademie? à Amsterdam il séjourne à Bruxelles, à Rome (Villa Médicis), à Paris (cité des Arts), à Tokyo (Villa Médicis Hors les Murs), à Buenos-Aires et cette année à Bangkok afin de réaliser différents travaux essentiellement sous forme de photos ou de vidéos. Depuis 2000, il a exposé au C.N.P. à Paris au Museum voor Fotografie à Anvers, à la Biennale de Sharjah aux Emirats Arabes Unis, à la Galerie Poller à Francfort, à la maison Grégoire à Bruxelles, à La Blanchisserie à Boulogne Billancourt et au Centre d`art contemporain de Castres. Ses Vidéos ont été projetées à l?occasion des soirées Point Ligne Plan à La Fémis à Paris, au Super Deluxe à Tokyo, aux Ets d`en face à Bruxelles, à De Appel à Amsterdam et au MK2 Project-café à Paris. Certaines font aussi parties des collections du Musée National d`Art Moderne, Centre Georges Pompidou à Paris. Il a publié 4 ouvrages : Fascination & Romans, internationales , 106 beautés japonaises et 93 beautés hollandaises .

Catalogue : 2008la mare aux fées | Fiction expérimentale | dv | couleur | 6:50 | France | 2008
Philippe terrier-hermann
la mare aux fées
Fiction expérimentale | dv | couleur | 6:50 | France | 2008

Pierre pénètre dans la forêt de Fontainebleau, suivie d?un jeune homme à qui il fera découvrir la mare aux fées. Puis, contemplant ce sublime paysage, dans un long monologue crypté, Pierre évoque certains passages de « La part maudite » de Georges Bataille, particulièrement ceux qui font références aux sacrifices humains, à la beauté et au potlatch. Cette logorrhée nous conduit à l?apparition de la dérive d?un radeau sur lequel se trouve Pierre? Cette scène est inspirée de la vision du tableau d`Evariste Luminais, les "Enervés de Jumièges".


Philippe TERRIER-HERMANN est né en 1970 en France. Après des études à la ?School of the Art Institute of Chicago? et à la ?Rijksakademie? à Amsterdam il séjourne à Bruxelles, à Rome (Villa Médicis), à Paris (cité des Arts), à Tokyo (Villa Médicis Hors les Murs), à Buenos-Aires et à Bangkok afin de réaliser différents travaux essentiellement sous forme de photos ou de vidéos. Depuis 2000, il a exposé au C.N.P. à Paris au Museum voor Fotografie à Anvers, à la Biennale de Sharjah aux Emirats Arabes Unis, à la Biennale de Busan en Corée, à la maison Grégoire à Bruxelles, à La Blanchisserie à Boulogne Billancourt et au Centre d`art contemporain de Castres. Ses Vidéos ont été projetées à l?occasion des soirées Point Ligne Plan à La Fémis et au Centre Georges Pompidou à Paris, au Super Deluxe à Tokyo, aux Ets d`en face à Bruxelles, à De Appel à Amsterdam et au Jeu de Paume à Paris. Certaines font aussi parties des collections du Musée National d`Art Moderne. Il a publié 4 ouvrages : Fascination & Romans, internationales , 106 beautés japonaises et 93 beautés hollandaises.

Catalogue : 2017La possibilité d'un rêve,  des hommes en trop, une île. | Fiction | 4k | couleur | 67:0 | France | 2017
Philippe terrier-hermann
La possibilité d'un rêve,  des hommes en trop, une île.
Fiction | 4k | couleur | 67:0 | France | 2017

A l’image d’un tribunal octroyant un droit au sol à des corps en apesanteur, cinq figures féminines récoltent en visio-conférence les témoignages de clandestins. Cette séquence qui débute le film a été filmée lors d’une performance dans le cadre d’Hors Pistes en 2016. Ces récits en disent long sur l’impérieuse nécessité, même en situation de détresse et de grande dépossession, de retrouver des gestes familiers, ceux qui encadraient naguère les pratiques routinières : cultiver la terre, récolter, cuisiner, chanter, se rencontrer... Le lieu de rencontre, une île, leur permettra par un retour à la terre, à la simplicité des gestes et des sentiments, de se retrouver dans des habitudes que le voyage a brisées. Car même quand on n’a plus rien il reste encore soi.


Il est fondateur et responsable du centre d’art autogéréà La maison Grégoire à Bruxelles. Il est aussi enseignant chercheur à l'ISBA de Besançon et professeur dans le Master de photographie à l'ENSAV la Cambre à Bruxelles. Dans le cadre de la recherche il a initié et développé le projet à Puisqu'on vous dit que c'est Possible à, qui ont conduit à une exposition à la Saline Royale d'Arc-et-Senans et une publication éponyme

Miia tervo
Catalogue : 2006Hylje | Documentaire | dv | couleur | 8:45 | Finlande | 2005
Miia tervo
Hylje
Documentaire | dv | couleur | 8:45 | Finlande | 2005

Une jeune femme explique pourquoi elle a voyagé jusqu'à l'autre bout du monde avec pour seul bagage une valise contenant un petit phoque en plastique, une brosse à dents et une paire de baskets.


La réalisatrice Miia Tervo est née le 18 février 1980 à Rovaniemi en Finlande. Elle a fait des études cinématographiques à l'Académie d'Art de Turku entre 2003 et 2005, période durant laquelle elle a réalisé son premier film important "Hylje - Seal". Elle étudie actuellement les films documentaires à l'Université d'Art et de Design d'Helsinki et travaille sur un documentaire portant sur Santra Remsujeva, une des derniers chansonnières de la région Viena Karelian, à la frontière de la Finlande et de la Russie.

Krassimir terziev
Catalogue : 2011Monu-mental | Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 13:33 | Bulgarie | 2011
Krassimir terziev
Monu-mental
Vidéo expérimentale | hdv | couleur | 13:33 | Bulgarie | 2011

An observation of public space that is popular among youth communities in Sofia (the park infront of the Monument of the Soviet army). A place to spare time in chatting, drinking, smoking, practicing urban sports or just hanging around. The camera observes from a distance the scenes of spare time and the regular passers by The following editing process adds to the image audio samples coming from libraries dedicated to narrative cinema production: atmospheres, beats, suspense motives, etc (all that in cinema is called extra-diegesis). The implanting of sonic codes from drama films over the opaque (that escape explicit interpretation) visual scenes is an experiment with the subconscious montage of reality every viewer makes on the basis of received ideas, interpretations and guesses, that rarely contain the entire information for a given event. The increase of spare time saturated by media streams from near and far that construct the world is a reservoir for the imagination, role plays, constructions of identities, missions and causes. That liquid ambience between reality and ficton is loaded with suspense and hidden dramatism.

Krassimir Terziev (*1969) is an artist and organizer on contemporary arts and media culture. Lives and works in Sofia, BG, where he had graduated MA in Arts Academy in Sofia (1997). Bio / narative form Being trained as a painter, he also produces photographs, installations, computer mediated works, but the moving image has proven to be his most effective and expressive idiom. His work has been shown on television (P.A.R.K.4DTV, Amsterdam, MMTV, Sofia), at group shows ("THE PROJECTIOBS PROJECT" MuHKA, Antwerp, Muscarnok/Kunsthalle Budapest; ?CINEMA LIKE NEVER BEFORE? Generali Foundation, Vienna, AT; ?New Video, New Europe? TATE Modern London & St. Lois MOCA, Renaissance Society , Chicago, US; ?THE LAST EAST-EUROPEAN SHOW? Museum of Contemporary Arts Belgrade; 9TH. CAIRO BIENALE); media art festivals (Impakt, Uthreht; videopositive, Liverpool; kontext:europe, Vienna & Lyon) as well as at solo shows ("BACKGROUND ACTION" Sofia City Gallery; ?EXCUSE ME, WHICH CITY IS THIS?? ICA-Sofia; ?ON THE BG TRACK? Belgrade Cultural Centre; ?EVERYTHING SEEMS ALRIGHT? The Kitchen, NYC). Member of ICA-Sofia. Since 1998 he has been involved in the organization of a large number of events, projects, lectures, presentations and workshops on media art and culture. He was artist-in-residence in Vienna, Stuttgart, Manchester, Eindhoven, Tornio, New York and Sofia. In 2007 he received Gaudenz Ruf Award for New Bulgarian Art.

Mont tesprateep
Catalogue : 2014Endless, Nameless | Fiction expérimentale | super8, photo | noir et blanc | 22:39 | Thaïlande | 2014
Mont tesprateep
Endless, Nameless
Fiction expérimentale | super8, photo | noir et blanc | 22:39 | Thaïlande | 2014

Endless, Nameless is a hand-processed Super 8 film, shot in the private garden of a high-ranking Thai army officer. The film constructed from more than twenty years of mont’s observations and memories about different groups of conscript who worked alternately in this garden. The film was created as a self-hypnosis to reinvestigate and seek to understand his existence in the family and how he has been brought up. “I am interested in the phenomenon of light motion and form becoming directly visible when one's eyes are closed or when one is in darkness or so-called Prisoner's Cinema. This reminded me of a resurrection of memories or maybe an invented illusion.”

Mont Tesprateep is an artist and filmmaker based in Bangkok.

Catalogue : 2017Song X | Fiction expérimentale | 16mm | noir et blanc | 20:19 | Thaïlande | 2017
Mont tesprateep
Song X
Fiction expérimentale | 16mm | noir et blanc | 20:19 | Thaïlande | 2017

A group of teenagers conducts a cremation ceremony for a man who is entering the afterlife while still being sought by the military for deserting. Shot on expired black-and-white film stock, the deteriorating image surface echoes life fading away in this tribute to the director`s friend.

MONT TESPRATEEP was born in Bangkok but raised in Isan (the northeastern region of Thailand). He graduated with a Master degree in Fine Art from Chelsea College of Arts in London. Since 2014, he has been working on a series of hand-processed 16mm and S-8 short films: Endless, Nameless (2014) and Song X (2017). His films has been shown at film festivals, including Locarno Festival, International Film Festival Rotterdam, BFI London Film Festival, Les Rencontres Internationales and etc. Mont received a completion grant from the programme `Frameworks`, International Film Festival Rotterdam to complete a new work `Confusion Is Next`, premiered at the festival in 2018. He is currently developing his first feature film project.

Rebecca Ann tess
Catalogue : 2011A Crime must be Committed | Installation vidéo | hdv | couleur | 13:0 | Allemagne | 2010
Rebecca Ann tess
A Crime must be Committed
Installation vidéo | hdv | couleur | 13:0 | Allemagne | 2010

The video installation A crime must be committed is the second part of a series of three parts, focusing on the historical development of the way characters are por-tray¬ed in European and North American movie and TV history. In A crime must be committed Tess cites and alters typical scenes of the crime and detective film genre, such as 1920s gangster movies, (Underworld, 1927), Film Noir (The Maltese Falcon, 1941) Neo-Noir Films, (The Detective, 1968), thrillers, (Die Hard, 1988; Shaft, 1971 and 2000), and contemporary investigation series (CSI, from 2000). The artist follows the historical development of the detective character and his relationship to the criminal, as well as the power games between the pro¬ta¬go-nists, that change over time. The video refuses to follow a chronological order that normally structures historiography. And the tension, as well as the case, of the criminal film remain unresolved, while the loop leaves beginning and end undefined.

Rebecca Ann Tess is an artist born in 1980 in Annweiler Am Trifels, Germany. She studied fine arts at the University of Fine Arts of Berlin, at the Chelsea College of art & Design, and at the Städelschule in Frankfurt. She works essentially with video and found footages and her research approaches diverse subjects such as queer theory or television history. Her work was shown in several European exhibitions.

the centre of attention
Catalogue : 2008La Discorde | Art vidéo | dv | couleur | 1:28 | Royaume-Uni | Suisse | 2007
the centre of attention
La Discorde
Art vidéo | dv | couleur | 1:28 | Royaume-Uni | Suisse | 2007

Pour le Center of Attention, l?auditoire, qui est invité à participer, est plus qu?un simple destinataire, en ce que grand nombre de leurs ?uvres ne sont achevées que grâce à l?engagement du public dans le jeu. Souvent, l'objectif est de faire rentrer le visiteur à l?intérieur de la performance grâce à une proposition attirante, puis de terminer l??uvre avec leur aide. Un spectacle comme « La Discorde » (Zwietracht) ne fait pas exception : les deux artistes agissent comme des catalyseurs, qui commencent par encourager le public à applaudir quelqu?un. Cette réaction plutôt positive de la part du public est ensuite transformée en son opposé, lorsqu?ils incitent les visiteurs de l?exposition à siffler la même personne qu?ils venaient d?acclamer. D?un point de vue psychologique, cela est extrêmement habile, car les réticences envers l?expression négative sont désamorcées par l?expérience positive de l?applaudissement collectif, connoté positivement. Dans un troisième temps, le public est invité à se bagarrer pendant une minute. Le public joue le jeu de cette escalade d?hostilité parce que le seuil d?inhibition envers les comportements négatifs a déjà été franchi grâce aux huées.


Fondé en 1999, le Centre of Attention est formé par Pierre Coinde et Gary O?Dwyer. Ses projets sont présentés internationalement et constituent une recherche continue sur le phénomène de la production artistique, de la présentation, de la consommation et de la « patrimonisation ». Parmi leurs récentes expositions, citons « L'argent » (« Money ») au Plateau de Paris (pour laquelle le Center of Attention a payé Le Plateau pour être intégré dans l'exposition, le paiement constituant l??uvre) et « Gemeinschaft und Gesellschaft », une installation open source au Mejan Labs de l?Académie Royale des Beaux-Arts de Stockholm (Suède). Leurs prochains projets comprennent la réalisation d?un long-métrage, qui sera produit début 2009.

Koen theys
Catalogue : 2006The Vanitas Record | Installation vidéo | dv | couleur | 33:35 | Belgique | 2006
Koen theys
The Vanitas Record
Installation vidéo | dv | couleur | 33:35 | Belgique | 2006

Pour l?exposition Locus Loppen, Koen Theys a construit une gigantesque installation. The Vanitas Record était une nature morte en trois dimensions qui mesurait quinze mètres sur vingt. Dans l?assemblage de crânes, de livres, de réveils et de bougies, entre autre, Theys avait placé vingt mille escargots vivants. Dans la première partie de la vidéo du même nom - qui n?est d?ailleurs pas une simple documentation sur l?installation mais bien une ?uvre en elle-même, composée de différentes couches contextuelles ? la caméra circule le long de l?installation et détaille les livres, les escargots rampants, les réveilles en train de sonner et les bougies en train de s?éteindre. Doucement, Theys ajoute une deuxième couche qui allie relativité et ironie (qui peuvent également s?appliquer à lui) en insérant des extraits d?interview télévisée et radiophoniques qu?il a donné alors qu?il construisait ce ?record?. Dans la deuxième partie, Vanitas Record devient presque grand guignolesque puisque Theys exagère l?attention, déjà importante, qu?a suscité son installation auprès du public et de la presse lors de son inauguration en lui donnant les proportions d?un événement de masse où la presse et les visiteurs lui réservent un accueil exceptionnel : un tonnerre d?applaudissements et le crépitement assourdissant des flashes. En faisant cela, Theys dénonce l?érosion réflexive en relation avec le contenu de l?art visuel et de la culture dans la presse : le texte critique est de plus en plus marginalisé par le ?mécanisme de la tendance? dans les médias. Ce qui est plutôt paradoxal, c?est que cet acte pompeux est en contradiction avec la lecture première du contenu imposé au public par un ?Vanitas setting? (un ?cadre Vantias?) : un appel à la justice et à la compréhension du caractère temporaire de la vie et une mise en garde contre la vanité.


Koen Theys est né en 1963, il a fait ses études à la Koninklijke Academie voor Schone Kunsten à Gand et il a étudié le film et la vidéo à l?Institut Hoger St-Lucas à Bruxelles. Son travail est principalement caractérisé par une fascination pour la dépersonnalisation des objets. Dans ses vidéos et ses photographies il explore souvent les problèmes ayant trait à ?l?identité? en rapport avec l?image en général et l?image numérique en particulier. Beaucoup de ses personnages (comme par exemple Hitler dans ?Media studies? après Heinrich Hoffmann ou Picasso dans ?Painting with Picasso?) ont tous en commun le fait qu?on les identifie par une image, qu?ils sont séparés de leur personnalité sous-jacente et réduits à des icônes. Son travail est acheté et exposé dans le monde entier, comme par exemple au SMAK à Gand ; au Casino de Luxembourg ; au MOMA et à l?American Museum of Moving Image à New York et au MARTA à Herford en Allemagne.

Søren thilo funder
Catalogue : 2017Swerve (You’re Gonna Die Up There) | Vidéo | hdv | | 10:0 | Danemark | 2017
Søren thilo funder
Swerve (You’re Gonna Die Up There)
Vidéo | hdv | | 10:0 | Danemark | 2017

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Soren Thilo Funder’s works are carefully crafted cinematic mash-ups of diverse cultural fields and social histories. They serve as formal investigations into the power relations of modern day society and the truisms of written and unwritten history. Proposing new connections between historical, cultural and political matter, they open up new potential spaces ? third places ? for political contemplation and counter-memory.

Laurie thinot
Catalogue : 2007Xpression | Animation | dv | couleur | 3:20 | France | 2007
Laurie thinot
Xpression
Animation | dv | couleur | 3:20 | France | 2007

Cheminement de pensée pour un face à face explosif nouveau synopsis: Un univers épuré, balayé par les vents. Soudain, le sol remue. Une tête au regard fixe émerge, à la façon d?un végétal. Puis une autre. Face à face. Ca y est, le décor est posé, les protagonistes sont là. Ils se dévisagent. A l?intérieur de l?esprit de l?un d?eux, une idée commence à prendre forme? et c?est la plongée. Bienvenue dans les méandres d?un laboratoire à pensées complètement délirant, peuplé de monstres et de bébés monstres ! Tout ceci débouchera-t-il sur un dialogue ?


Laurie Thinot naît à Paris en 1978. Après son bac, elle prend des cours de théâtre pendant 3 ans, puis entre en 2001 à L?ENSAD de Paris. Parallèlement, elle cumule des petits travaux de graphisme (affiche de pièce de théâtre, identités visuelles), participe à des expositions collectives, des stages et donne des coups de mains sur de petites productions d?animation en technique mixte (décor, story board). Elle réalise quelques films d?animation dans le cadre de ses études, s?oriente dans cette section et décroche son diplôme en 2006. X.pression est son film de fin d?étude. Sortie de l?école, elle fait du banc-titre sur le clip « I want love » de Jerho réalisé par Edouard Salier. Elle réalise son premier clip « La terre ferme » en technique mixte pour le groupe Luke en 2007.

Jennet thomas
Catalogue : 2005Double Dummy | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:40 | Royaume-Uni | 2004
Jennet thomas
Double Dummy
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:40 | Royaume-Uni | 2004

Quatre mannequins, deux chats et un portail pour apporter la félicité dans leur tentative de symétrie. Une boule de cheveux, un mélange de brindilles dont l?amour est mort et qui sont tristes.


Mon travail a commencé à pousser à partir de la scène underground media de Londres dans les années 90 qui était animée par les artistes. Un membre fondateur du collectif Exploding Cinema basé à Londres dont j'avais visionné et projeté des films, ainsi que des vidéos et des installations,travaille sur le circuit de l?International Experimental Media Festival depuis 9 ans. Je vis dans le sud de Londres avec un réalisateur, Paul Tarrago, et Olive, son chat. Je suis un chargé de cours expérimenté au Wimbledon College of Arts à la University of Arts de Londres. Mes travaux vidéos sont distribués par la Video Data Bank à Chicago. Récemment, j?ai eu des rétrospectives de mes travaux dans plusieurs endroits : l'Anthology Film Archives de New York, le Centre d?Art Contemporain de Basse-Normandie et le Gene Siskel Film Center de Chicago aux Etats-Unis. Il y a aussi eu une tournée de mes travaux à la National Review of Lie Arts de Glasgow.

Catalogue : 2006Because of the war | 0 | dv | couleur | 13:40 | Royaume-Uni | 2005
Jennet thomas
Because of the war
0 | dv | couleur | 13:40 | Royaume-Uni | 2005

A cause de la guerre les choses changeaient. il ne restait que très peu de jouets et de jeux. la musique état presque finie. L'eau du robinet avait un goût de femme et la télévision s'allumait par spasmes...


mon travail est ma façon hybride de faire se rencontrer la culture pop, l'expérimental et les formes narratives. J'ai récemment présenté mon travail : Anthology Film Archives, New York, Centre d?Art Contemporain de Basse-Normandie, France The Gene Siskel Film Center, Chicago USA. je suis membre fondateur de EXPLODING CINEMA COLLECTIVE (www.explodingcinema.org) à Londres. mon travail est issu de la scène cinéma alternative londonienne des années 90. Mon travail solo est distribué à l'international par Data Bank www.vdb.org. J' enseigne au Wimbledon College of Art, et à la University of the Arts, London.

Catalogue : 2007THE TRUTH AND THE PLEASURE | 0 | dv | couleur | 4:50 | Royaume-Uni | 2007
Jennet thomas
THE TRUTH AND THE PLEASURE
0 | dv | couleur | 4:50 | Royaume-Uni | 2007

"J'installe une boite à outils à penser personnelle customiser seulement pour toi. Tu la mets en marche par le simple fait de cligner des yeux. A partir de maintenant, tes pensées vont êtres concentrées et vraies."


I live and work in London, and am a founder member of the Exploding Cinema Collective ( ww.explodingcinema.org) I am pathway leader of the Fine Art Time Based Media course at the University of the Arts London. My single screen work is distributed internationally by Video Data Bank www.vdb.org

Catalogue : 2008The man who went outside | Installation vidéo | dv | couleur | 10:0 | Royaume-Uni | 2008
Jennet thomas
The man who went outside
Installation vidéo | dv | couleur | 10:0 | Royaume-Uni | 2008

Un homme à l?aspect distingué (l?artiste Richard Layzell) est apparemment pris au piège dans un vide de couleur toujours changeant, enfermé dans un jeu de pouvoir avec une caméra utilisée de façon perverse. Présentateur de télévision, muet, prisonnier, et charismatique, il est tour à tour charmant, menaçant, instructif, confus. Parfois, il semble avoir de grands pouvoirs. Une voix-off nous dit des choses extraordinaires ? combien cet homme est vraiment spécial ? le premier homme à avoir un bébé. Des images de flashs hallucinogènes ponctuent le champ des couleurs pour nous donner une vision de la logique inquiétante et étrangement futuriste de son monde. Une critique science-fiction et rétro et de la représentation. Une méditation ludique sur l?idiotie de vouloir donner un sens aux choses.


Thomas Jennet est réalisatrice et membre fondateur du collectif londonien Exploding Cinema Collective. Son ?uvre est issue de la culture anarchiste et expérimentale du cinéma underground et de la scène alternative londonienne des années 1990. Son travail est diffusé les festivals de film à une échelle internationale, avec des rétrospectives récente aux Anthology Film Archives de New York (USA) et aux Rencontres Video Art Plastique en France. Plus récemment encore, ses ?uvres ont été exposées sous forme d?installation vidéo dans des galeries, à Londres (Royaume-Uni), en Europe et en Amérique du Nord, avec une récente exposition individuelle à PEER et une grande exposition à venir à la Matt?s Gallery de Londres. Son travail a débuté comme un hybride de performance verbale et de projections publiques ; il combine désormais une large variété de langages cinématographiques, allant du soap-opera à la réalisation de films expérimentaux et underground, de la science-fiction à la comédie musicale. Son travail aborde des sujets très humains et est souvent tristement comique.

Jol thomson
Catalogue : 2018Deep Time Machine Learning | Doc. expérimental | hdv | couleur | 5:59 | Canada | Allemagne | 2017
Jol thomson
Deep Time Machine Learning
Doc. expérimental | hdv | couleur | 5:59 | Canada | Allemagne | 2017

What can structuralist film techniques contribute in the age of machine vision? In the experimental film, a robot arm investigates a 200,000 year old hand axe and an 17th century mechanical calculator (the first fully functional four stage computation device), each are placed on an octagonal mirror. The robotic arm passes through interfaces of geology, archaeology, mechanics and computation and intimately explores its own coming into being as a product of human engineering. Excerpts from the latest EU Report to the Commission on Civil Law and Robotics, published in January 2017, punctuate the video, describing the need to define the subjectivity of intelligent machines, as well as their legal status and the liabilities that derive from their implementation. The critical, uncertain and undetermined state of intelligent machines’ subjecthood emerges through the eyes of a human society themselves struggling with this ecotechnical revolution, “that leaves no aspect of society untouched”. Crucially, the set is observed by an Artificial Intelligence object recognition device, or LiDAR - a form of sense which AI systems use to perceive their haptic environment. Deep Time Machine Learning was developed collaboratively with the laboratories of robotics and surface analytics at the Bosch Corporate Research and Advanced Engineering Campus and received support from the Natural History Museum, Stuttgart and the Phillip Matthäus-Hahn Museum, Kornwestheim. Jol Thomson’s experimental film elaborates a deep history of tool use from the Paleolithic era with a trajectory to the not-too distant future of algorithmic, AI governance. The explorations of this work contribute to a contemporary media ecology, a history and philosophy of technology in machine vision, and underpins the symbiotic relationship between agential forms of geology, technology, and “intelligent beings”.

Jol Thomson is an artist, sound designer, and researcher working in the interstices between critical theory, particle physics, environmental humanities, STS, and experimental music and moving image. He is currently pursuing a practice-led Phd at the University of Westminster, London. He received his meisterschüler in Fine Art from the Städelschule, Frankfurt in 2013. In 2016 he won the MERU Art*Science Award for his a/v composition G24|0v, a collaboration with the “coldest object in the observable universe”. He has participated in a number of international residencies, and in 2016-2017 he was a fellow of the Akademie Schloss Solitude, Stuttgart. Recent exhibitions include: Blind Faith: Between the Cognitive and the Visceral in Contemporary Art at the Haus Der Kunst, Munich (2018); Open Codes: Living in Digital Worlds, ZKM (Center for Art and Technology), Karlsruhe (2017-2018); and Quantum Real: Spectral Exchange at Exhibition Research Lab, Liverpool (2019).

Jon thomson, craighead, alison
Catalogue : 2011A short film about war | Installation vidéo | hdcam | couleur | 9:39 | Royaume-Uni | 2010
Jon thomson , craighead, alison
A short film about war
Installation vidéo | hdcam | couleur | 9:39 | Royaume-Uni | 2010

A Short film about War is a narrative documentary artwork made entirely from information found on the worldwide web. In ten minutes this two-screen gallery installation takes viewers around the world to a variety of war zones as seen through the collective eyes of the online photo sharing community Flickr, and as witnessed by a variety of existing military and civilian bloggers. As the ostensibly documentary `film` plays itself out, a second screen logs the provenance of images, blog fragments and gps locations of each element comprising the work, so that the same information is simultaneously communicated to the viewer in two parallel formats -on one hand as a dramatised reportage and on the other hand as a text log. In offering this tautology, we are attempting to explore and highlight the way in which information changes as it is gathered, edited and then mediated through networked communications technologies or broadcast media, and how that changes and distorts meaning -especially for (the generally wealthy minority of) the world`s users of high speed broadband networks, who have become used to the treacherously persuasive panoptic view that google earth (and the worldwide web) appears to give us.

Jon Thomson (b. London) and Alison Craighead (b. Aberdeen) are fascinated how globalisation and networked global communications have been re-shaping the way we all perceive and understand the world around us. They live and work in London and Kingussie in the highlands of Scotland making artworks and installations for galleries, museums and site-specific locations that include the worldwide web. Recent exhibitions include; Kumu Art Museum, Tallinn; Berkeley Art Museum, California; Highland Institute of Contemporary Art, Scotland; Artists Space, New York; Tang Contemporary, Beijing; Moderna Museet, Stockholm; and Dundee Contemporary Arts. Jon is Reader in Fine Art at The Slade School of Fine Art, University College London, while Alison is Reader in contemporary art and visual culture at University of Westminster and lectures in fine art at Goldsmiths University, London. For information on forthcoming, current and previous work, you can follow their blogat http://thomson-craighead.blogspot.com and explore their archive website at http://www.thomson-craighead.net

Graeme thomson, silvia maglioni
Catalogue : 2018Underwritten by Shadows Still | Film expérimental | hdv | couleur et n&b | 33:0 | Royaume-Uni | France | 2017
Graeme thomson , silvia maglioni
Underwritten by Shadows Still
Film expérimental | hdv | couleur et n&b | 33:0 | Royaume-Uni | France | 2017

"Underwritten by Shadows Still" is a film composed of subtitled photograms drawn from a wide range of films and accompanied by an electronic soundtrack containing sound samples that originate from spaces between voices. As the succession of subtitled stills passes before our eyes, a soundless voice begins to speak through the words printed on the images, forming a discourse that links them together, while gathering the characters into a dispersed community of ghostly apparitions. The narrative that traverses them soon begins to bifurcate into other lines, other voices which are no more than underwritten shadows yet which speak to us and to each other of their imprisonment, their desire to live, their dreams of escape. 

: Graeme Thomson & Silvia Maglioni are filmmakers and artists based in Paris. Their practice interrogates potential forms and fictions emerging from the ruins of the moving image and includes the creation of short and feature films, exhibitions, sound works, film-performances, radio shows, vernacular technologies and books. Their work often makes use of cinema in expanded form to reactivate lost or forgotten archives and histories and to create new modes of collective vision and engagement with contemporary thought and politics. Their work has been presented, screened and installed worldwide at international film festivals, museums, art spaces and alternative venues (including FID-Marseille, Bafici International Film Festival, Jihlava Film Festival, Festival Hors-Pistes, Doc`s Kinkdom, Il Vento del Cinema, Anthology Film Archives, European Media Art Festival, Eye Film Museum, Tate Britain, Serralves Museum, Centre Pompidou, MACBA, REDCAT, Ludwig Museum, The Showroom, KHOJ New Delhi, Museu de Arte Moderna de Bahia, Castello di Rivoli, Institute of Modern Art Brisbane, Whitechapel Gallery, Van Abbe Museum, CA2M). They are currently working on a new film, “Common Birds”.

John thomson
Catalogue : 2006Electronic Art Intermix | 0 | 0 | | 0:0 | USA | 2007
John thomson
Electronic Art Intermix
0 | 0 | | 0:0 | USA | 2007

Electronic Arts Intermix (EAI) est l?un des plus importants centres mondiaux de ressources et de recherches sur l?art vidéo et les nouveaux médias. Fondé en 1971 par le galeriste new-yorkais Howard Wise, dont la galerie éponyme de la 57ème rue fut à une époque l?épicentre de l?art cinétique et des travaux multimédias, l?EAI avait pour objectif d?affirmer le rôle de la vidéo comme moyen de communication et d?expression artistique. En 36 ans d?existence, l?EAI a soutenu inconditionnellement les artistes et leurs travaux, jouant un rôle fondamental dans le développement de l?art vidéo, disséminant dans la monde plus de 3000 ?uvres réalisées par près de 175 artistes. Aujourd?hui, l?EAI se concentre sur la distribution et la préservation de sa phénoménale collection d??uvres. Une collection qui regroupe aussi bien des travaux historiques des pionniers de la vidéo que des ?uvres contemporaines d?artistes émergeants. Une collection, véritable mémoire des arts vidéos et nouveaux, disponible et consultable, en partie, sur le catalogue en-ligne de l?EAI (http://eai.org/). Mais si l?EAI soutient les artistes, en mettant notamment à leur disposition des outils digitaux et analogiques de montage, si l`EAI distribue et préserve son catalogue, l`organisation est avant tout un acteur culturel engagé, dans la promotion des arts nouveaux et dans leur vulgarisation. Elle met à disposition du public une salle de visionnage, où l?intégralité du catalogue est consultable. Elle organise des expositions et des programmes publics.


Depuis l?an 2000, John Thomson est Directeur de la Distribution de l?Electronic Arts Intermix (EAI). Il est aussi co-directeur et fondateur de Foxy Production, une importante galerie new-yorkaise d?art contemporain. Depuis les années 80, il est actif internationalement dans les arts nouveaux. Avant de déménager à New York en 2000, John Thomson effectuait des recherches sur la digitalisation et la distribution des arts multimédias au Lux Centre, à Londres. En 1998, il a été le coordinateur du Pandaemonium Festival à Londres et, en 1997, il a co-préparé la première exposition de l?Image en Mouvement du Lux Centre. Il a aussi organisé des programmes d?arts nouveaux et des expositions pour la Pacific Film Archive de Berkeley en Californie, pour la Staatsgalerie de Stuttgart, pour la Tate Britain à Londres, pour l?Institute of Contemporary Art de Londres, pour l?Exit Art à New York et pour le Smack Mellon à Brooklyn. Il a donné des conférences sur les arts nouveaux, à la London Institute et à la School of Visual Arts à New York, et a écrit pour des magazines (Mesh, à Melbourne, et l?Art In Culture, Séoul) et sur la préservation des arts nouveaux (Art Bewtween Zero and One : A Manual of Digital Art, Christoph Kehl et Beat Raeber, eds., Bâle).