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Ran slavin, james eck rippie
Catalogue : 2005Insomniac city | Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006
Ran slavin , james eck rippie
Insomniac city
Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006

Insomniac City [version 1] ??Insomniac City? ? se base sur des clichés instantanés et des fictions contemporaines urbaines entrelacées qui présentent la ville de Tel Avive, ainsi qu?un changement radical instable de l?espace-temps et de la substance de la ville. Cette vidéo travaille avec l?espace de la ville, avec ses lieux et ses sons, combinant les interventions numériques dans le réel (dans le documentaire) dérivant entre une réalité connue et hallucinatoire. Le film mélange l?espace urbain et les modes de perceptions. Il rencontre une perte d?identité, la brouille, l?eau, le rêve, un revolver, une fille, le présent, l?architecture futuriste, un taxi, des lieux désertés et une île artificielle. À travers les figures en jeu, il explore les lieux de la ville, des nouvelles tours rutilantes aux bidonvilles, de l?air de la mer, possédant la ville / l?expérience au travers d?un labyrinthe d?insomnies confuses. Il explore grâce à la vidéo et au son, une psyché cachée dans le chaos de la texture urbaine et offre un regard mélangé sur une ville en transit, en déplacement et décadente alors qu?elle vérifie continuellement les limites de la réalité et de l?illusion, du rêve présent et du futur, architecture (architecture possible et îles artificielle) à la fois physique et métaphysique. À travers un flux comme une insomnie, un regard dérive de la perception extérieure à la suspension interne, interprétant ce que nous voyons et ce que nous pensons en une zone de demi-jour émotionnelle. Insomnie : Une suspension temporaire des fonctions ainsi que celles de l?âme volontaire et rationnelle ; état de l?animal dans lequel il y a une perception sensorielle affaiblie, une confusion des idées et une perte du contrôle mental, suivie par un état plus ou moins inconscient. Insomniac City, par l?artiste sonore et vidéaste Ran Slavin, est une projection cinématographique en morceaux, qui changent de forme et de durée avec leur développement. Le premier morceau fut montré à la 9e Biennale d?Architecture de Venise en septembre 2004, puis à Tel Avive Haifa et la Cinémathèque de Jérusalem, lors du 27e festival du Cinéma Méditerranéen de Montpellier en octobre, au ??Documentaire sur Grand Ecran?? à Paris en novembre [part 1], à Audio-Frames Sonic festival à Lile, en France et au 9e International Itambul Biennal. Ecrit, dirigé, monté, musique, caméra et post production par Ran Slavin. Acteurs : Irad Matzliah, Ran Slavin Mixage stéréo : Ran Slavin Mixage Dolby : Itzik Cohen Caméra submersible : Alain Daniel Remerciement spéciaux à Daniel Milo et Itzik Cohen. Fait à Tel Avive (05/2004).


Ran Slavin est né en 1967, à Jérusalem. Il a vécu aux Etats-Unis, à Londres, à Singapour. Il vit et travaille actuellement à Tel Avive. Ses vidéos sont projetées dans les cinémathèques, centre d?art, expositions et festivals internationaux d?arts numériques et de nouveaux médias, et événements dans le domaine du son et de la musique expérimentale, où il est invité à la fois pour ses vidéos et pour des performances sonores en live, entre autres à la Transmediale, au V2 à Rotterdam, à la biennale d?Istanbul, à Pékin. Ran Slavin a participé, avec cette vidéo, à la 9e biennale de Venise d?architecture. Ses pièces sonores sont dans le label portugais Cronica. Ran Slavin collabore également avec des danseurs et chorégraphes, ou avec des musiciens comme John Zorn ou Thomas Köner. Le travail de Ran Slavin est présenté depuis plusieurs années aux Rencontres internationales Paris/Berlin, pour des projections et des interventions sonores en direct.

Catalogue : 2005Radio | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005
Ran slavin , james eck rippie
Radio
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005

Radio Film numérique, réalisé spécialement pour le DVD "Cronica 021-2005" : "Can I have 2 minutes of your time?". Images de Ran Slavin Son de James Eck Rippie


ran slavin alias Tonr, Extract, Iran_Comp, Aerial, Rose Of Jericho, est un compositeur et improviseur audio/vidéo. En tant que bassiste, guitariste et artiste d'installations, il a commencé à jouer et donner des représentations dans divers groupes sonores expérimentaux à Israël et Londres dans les années 1980 et 1990, mais depuis la moitié des années 1990 il s'est consacré à la musique numérique, le son et le traitement vidéo. Son travail est souvent un mélange entre son et image et la relation symbiotique entre eux, explorant la vidéo non linéaire et le cinéma en temps réel avec des logiciels vidéo et sonores personnalisés à travers les thèmes des arts graphiques, de l'urbanisme, de la dispersion et du traitement numérique. Ses récits évoluent et se transforment autour de la déconstruction de la vidéo et du son.

Catalogue : 2012Smoke and Mirrors | Vidéo | hdv | couleur | 3:54 | Israel | 2012
Ran slavin , james eck rippie
Smoke and Mirrors
Vidéo | hdv | couleur | 3:54 | Israel | 2012

Smoke and Mirrors / Ran Slavin / Video and sound / Length: 3:54 minutes/ Loop / Media: 1 or 3 channel HD video file screening. Exterior, south Tel Aviv, night, a gas station`s spot lights suddenly burst with steam, a nearby car suddenly sets on fire. Mirrored smoke patters appear to hover under a bridge and to burst in old dusty luck machines in a beat pinball game arcade. A silhouette of a mysteriously still man blinks on and off nervously. Smoke and Mirrors. from Wikipedia: Smoke and mirrors is a metaphor for a fraudulent, deceptive or insubstantial explanation or description. The source of the name is based on magician`s illusions, where magicians make objects appear or disappear by extending or retracting mirrors amid a confusing burst of smoke and also a slang for magic acts and `freak show` displays that depend on`trompe l`oeil` effects. More generally, "smoke and mirrors" may refer to any sort of presentation by which the audience is intended to be deceived. The term is derived from the dubious vaudeville ( vaudeville etymology: voix de ville, or "voice of the city") techniques traditionally used by stage magicians.

Ran Slavin is a video and digital media artist. After graduating from the Art Academy in Jerusalem in 1990, continuously treading both visual and sound paths. Today Ran works with video installation, cinema, experimental film and live-video-sound performance. Attracted to the uncanny, a world of wonder and a universe of unresolved mysteries, some of the narratives and visual vocabulary in his work feature images of an abandoned gas station bursting in steam and a car on fire (Smoke and Mirrors), a sunken man underwater with a gun, a tied tattooed woman in a hotel room in Shanghai plotting with a stranger on the phone and a dancing dandy assassin in the corridor (The Insomniac City Cycles), people sound-synched to the barking of dogs (Everything Is Urgent), a medieval science fiction history revealed under Jerusalem (Ursulimum). Sound; With various wide activity in the Israeli underground music scene, from pioneering punk in the early 80`s and post punk in late 80`s in London, to experimental and contemporary electronica. Ran`s brief history in music includes collaborations with musicians and dance ensembles, groups, and performances with over ten solo records released on the labels Crónica, Mille Plateaux, Sub Rosa, Ak Duck, Earsay, Hed Arzi, Nana Discs. Ran has explored metal music, drum and bass, punk, ambient, glitch, experimental. His sound is restless and currently verges on drone compositions. Live video-sound; In Ran`s live performances, pulses of video and texts translate live into a visual-sound meltdown in a process of randomization. Disturbance and contradiction form a visual-musical score. Accidental esthetics form a music of chance. A custom Module, interprets video data of motion, color velocity, mouse movements into sound. The result can`t be fully predetermined. This exploration questions the true essence of live performance. Is it destined to be a repetition and presentation of a well rehearsed and predetermined score or a complete new and unforeseen event? How does video interpret into sound? What kind of meanings will it produce? Selected exhibitions, screenings and presentations include Mediations Biennale (Polin), Manifesta (Belgium), Venice Architecture Biennial, Liverpool Biennial, The Torino Film festival, Maerzmusic (Berlin) Ars Electronica [Austria, an honorary mention], Transmediale [Berlin], Deaf [Rotterdam], Rencontres Internationales [Madrid-Berlin-Paris], 9th International Istanbul Biennial, Videoformes (France) Netwerk Contemporary Art Centre [Aalst], Petah Tikva Art Museum [Israel], Museum on the Seam (Jerusalem), Gallery Givon (Israel)

Catalogue : 2010The Insomniac City Cycles | Fiction | betaSP | couleur | 70:0 | Israel | 2009
Ran slavin , james eck rippie
The Insomniac City Cycles
Fiction | betaSP | couleur | 70:0 | Israel | 2009

THE INSOMNIAC CYCLES Written produced and directed by Ran Slavin 70" min. A man is waking up in a parking lot, shot in the shoulder, he can?t recall how he ended up there, where did the gun he carried with him disappear and whether he is a victim of a crime, or alternatively, a killer. ?The insomniac city cycles?, fluctuates at that point on the axis of reality versus fiction, reality versus imagination and creates an affinity between the protagonist?s mental space and the urbanite one. The colossal and frantic urban topography which envelops the protagonist exhibits a limbo which fables to a mental state where the character is ?stuck? between wakefulness and sleep up to the point where all borders become blurred and reality itself resembles a dream, or better said, a nightmare, in which one can no longer distinguish between truth and lie. He continuously asks himself, ?Is it real??, ?Am I dreaming??, ?Where am I?? Slavin succeeded in creating a spectacular cinematic process in which opposites simultaneously occur as an action of self negation (for example, through the intelligent and rational use of instant replay) and by doing so constructs a space-time devoid reality, both imaginary and real at the same time, which enables us to examine all occurrences, including dreams and memories, as having an equal ontological status. The 2nd part of the film starts when a woman waking up in a hotel room in Shanghai to the sound of a ringing phone. Her legs are weakly tied and she is lying alone in bed. On the line there is a guy who, according to the woman, ?resembles the shot man from the dream?. That is to say, was it a dream after all? The plot keeps branching out and the photogenic solitude asks for her own death. She paid in advance and she is entitled to it. A serial killer enters the frame. The city?s denseness clears off itself to re-repeated images of helpless caged animals which exhibits the woman?s hallucinatory mental space, which in itself, is the mind, the consciousness. The first encounter with a narrative based screenplay (after more than 30min into the film) initially creates a factious sense of a firm grasping point, of orientation, though Slavin creates a screenplay without determination. By that, it enables the viewer to continuously ask himself ? Is it real? A dream? Or is it a memory? The fact that the tale of the protagonist is actually the woman?s own dream (which her own story might be a dream, a hallucination or a nightmare deprived of concrete time and space) discerns the veracity question of ?what?s real? as irrelevant and thus expands the discussion to the rational recognition and the perception of time as an a-priory conscious idea. In order to understand the artistic process in ?The insomniac city cycles? one must remember that this film is actually the 4th version of this film project, created as a direct continuation to the 3rd version named ?Insomniac City? (which is the first part of this film with slight changes). The fact that the film is so much different from one version to the other, changing the narrative using the same images in a different cut, and thus expand and deepen the discussion over it, while using documentary photography to create a hallucinatory alternative reality. (Liora Belford) Cast: Lee Trifon, Adi Gilad, Yaniv Abraham, Irad Mazliah, Ran Slavin Crew Dialogues co-written with Monika Bielskyte Voice of man in pet shop: Ohad Naharin Line Producer; Lior Ianai Lighting; Nimrod Golan Dressing; Maayan Goldman Makeup; Dorit Cohen Camera; Ran Slavin Underwater camera; Alain Daniel Editor; offline, online and post production; Ran Slavin Music and soundtrack design; Ran Slavin Sound mix; Itzik Cohen Sound editors; Ran Slavin, Itzik Cohen, Omri levy

Ran Slavin, who is in charge of writing the screenplay, directing, editing, sound design and original music of ?The insomniac city cycles?, is one of the most prominent new video-sound artists to emerge from Israel with continuous international screenings and exhibitions. His work is cross media and includes photography, cinema, video and sound installations, digital and acoustic music and lives video/sound improvisations. He is active in both the contemporary international music and art scenes. His audio work is a culmination of digitally processed acoustic sources which he turns into generative yet evasive atmospheres. It exists somewhere between the audible and the visual, at times, combined into real time performances.

Catalogue : 2007Alenbi Moment | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Israel | 2007
Ran slavin , james eck rippie
Alenbi Moment
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Israel | 2007

Alenbi Moment. Scénario imaginé. Ce court métrage se focalise sur la mémoire d'un lieu. Comme si ce "lieu", dans ce cas Alenbi street à Tel Aviv, aurait sa propre mémoire fantasmagorique d'un meurtre. Les seuls témoins et commentateurs silencieux sont les mystérieux mannequins abrités dans la devanture d'un magazine sombrement éclairés et les images couvertes de graffiti d'un signe d'arrêt de bus.


Ron Slavin est un artiste cross media audio-visuel, un chasseur d'images. Il travaille avec différentes formes de vidéos et de sons, improvisation audio-visuelles en direct, de la vidéo non-interactive, cinéma, de la musique digitale et acoustique et de la peinture. Il travaille dans le monde de l'art contemporain et de la nouvelle scène musicale, ses ?uvres visuelles et sonores sont difficiles à définir. Elles ont été décrites comme ayant plusieurs facettes, étant intensivement urbaines, sombres et souvent surréelles. Ses travaux audio sont une vaste culmination de procédés soniques et de panoramas de manipulations digitales électro-acoustiques souvent dérivées du piano et de la guitare. Son exploration de l'improvisation audio-visuelle en direct est basée sur l'image, effondre la narration pour en faire une formation digitale non linéaire et générant des sons. Ses improvisations maintiennent une interaction proche entre le son à temps réel et la vidéo où le flux visuel provoque des sons, alternativement comme un flux mental ou bien un re-assemblement de la mémoire basé sur des données telles que les couleurs ou bien la vitesse du mouvement des images. Pour cela il à crée un programme avec lequel il peut prendre ou bien perdre contrôle sur le cours des choses, en temps réel, dans une plate-forme ou le texte, le son et l'image se juxtaposent et ou le flux d'images se transforme et fait surface. Son catalogue divers de vidéos est un corps hybride de travaux allant de courtes mini histoires jusqu'à des vidéos de moyenne longueur. Il publia sur les labels musicaux Cronica, Mille Plateaux et Sub Rosa entre autres et montra et présenta ses ?uvres dans différentes plates-formes

Catalogue : 2006Insomniac City [vers 3] | Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006
Ran slavin , james eck rippie
Insomniac City [vers 3]
Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006

"Insomniac City" est une mutation du cinéma expérimental et du thriller noir, combinant les interventions numériques sur des images documentaires. Tel Aviv est découpée et comme greffée dans un paysage à la fois physique et mental, entre réalité et rêve, documentaire et fiction. Au travers des figures qui sont en jeu, cette vidéo explore les espaces de la ville, qui est expérimentée au travers d?une insomnie labyrinthique, depuis les nouvelles tours étincelantes, jusqu'aux quartiers les plus pauvres, de l?air à la mer. Elle explore une psyché cachée dans le chaos de la texture urbaine.


Ran Slavin est né en 1967, à Jérusalem. Il a vécu aux Etats-Unis, à Londres, à Singapour. Il vit et travaille actuellement à Tel Aviv. Ses vidéos sont projetées dans les cinémathèques, centres d?art, expositions et festivals internationaux d?arts numériques et de nouveaux médias, et événements dans le domaine du son et de la musique expérimentale, entre autres à la Transmediale, au V2 à Rotterdam, à la biennale d?Istanbul, à Pékin. Ran Slavin a participé avec "Insomniac City" à la 9ème biennale de Venise d?architecture. Ran Slavin collabore également avec des danseurs et chorégraphes, ou avec des musiciens comme John Zorn ou Thomas Köner.

Catalogue : 2005Golden twilight moments | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005
Ran slavin , james eck rippie
Golden twilight moments
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005

GOLDEN TWILIGHT MOMENTS Film numérique, fait spécialement pour le DVD "Cronica 021-2005" : "Can I have 2 minutes of your time?". Images et Son par Ran Slavin


ran slavin alias Tonr, extrait, Iran_Comp, Aerial, Rose Of Jericho, est un compositeur et improviseur audio/vidéo. En tant que bassiste, guitariste et artiste d'installations, il a commencé à jouer et donner des représentations dans divers groupes sonores expérimentaux à Israël et Londres dans les années 1980 et 1990, mais depuis la moitié des années 1990 il s'est consacré à la musique numérique, le son et le traitement vidéo. Son travail est souvent un mélange entre son et image et la relation symbiotique entre eux, explorant la vidéo non linéaire et le cinéma en temps réel avec des logiciels vidéo et sonores personnalisés à travers les thèmes des arts graphiques, de l'urbanisme, de la dispersion et du traitement numérique. Ses récits évoluent et se transforment autour de la déconstruction de la vidéo et du son.

Catalogue : 2005A radiophonic fairytale | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005
Ran slavin , james eck rippie
A radiophonic fairytale
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005

A Radiophonic Fairytale Film numérique, réalisé spécialement pour le DVD "Cronica 021-2005" : "Can I have 2 minutes of your time?". Images de Ran Slavin Son de The Beautiful Schizophonic


ran slavin alias Tonr, Extract, Iran_Comp, Aerial, Rose Of Jericho, est un compositeur et improviseur audio/vidéo. En tant que bassiste, guitariste et artiste d'installations, il a commencé à jouer et donner des représentations dans divers groupes sonores expérimentaux à Israël et Londres dans les années 1980 et 1990, mais depuis la moitié des années 1990 il s'est consacré à la musique numérique, le son et le traitement vidéo. Son travail est souvent un mélange entre son et image et la relation symbiotique entre eux, explorant la vidéo non linéaire et le cinéma en temps réel avec des logiciels vidéo et sonores personnalisés à travers les thèmes des arts graphiques, de l'urbanisme, de la dispersion et du traitement numérique. Ses récits évoluent et se transforment autour de la déconstruction de la vidéo et du son.

Ran slavin
Catalogue : 2005Insomniac city | Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006
Ran slavin
Insomniac city
Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006

Insomniac City [version 1] ??Insomniac City? ? se base sur des clichés instantanés et des fictions contemporaines urbaines entrelacées qui présentent la ville de Tel Avive, ainsi qu?un changement radical instable de l?espace-temps et de la substance de la ville. Cette vidéo travaille avec l?espace de la ville, avec ses lieux et ses sons, combinant les interventions numériques dans le réel (dans le documentaire) dérivant entre une réalité connue et hallucinatoire. Le film mélange l?espace urbain et les modes de perceptions. Il rencontre une perte d?identité, la brouille, l?eau, le rêve, un revolver, une fille, le présent, l?architecture futuriste, un taxi, des lieux désertés et une île artificielle. À travers les figures en jeu, il explore les lieux de la ville, des nouvelles tours rutilantes aux bidonvilles, de l?air de la mer, possédant la ville / l?expérience au travers d?un labyrinthe d?insomnies confuses. Il explore grâce à la vidéo et au son, une psyché cachée dans le chaos de la texture urbaine et offre un regard mélangé sur une ville en transit, en déplacement et décadente alors qu?elle vérifie continuellement les limites de la réalité et de l?illusion, du rêve présent et du futur, architecture (architecture possible et îles artificielle) à la fois physique et métaphysique. À travers un flux comme une insomnie, un regard dérive de la perception extérieure à la suspension interne, interprétant ce que nous voyons et ce que nous pensons en une zone de demi-jour émotionnelle. Insomnie : Une suspension temporaire des fonctions ainsi que celles de l?âme volontaire et rationnelle ; état de l?animal dans lequel il y a une perception sensorielle affaiblie, une confusion des idées et une perte du contrôle mental, suivie par un état plus ou moins inconscient. Insomniac City, par l?artiste sonore et vidéaste Ran Slavin, est une projection cinématographique en morceaux, qui changent de forme et de durée avec leur développement. Le premier morceau fut montré à la 9e Biennale d?Architecture de Venise en septembre 2004, puis à Tel Avive Haifa et la Cinémathèque de Jérusalem, lors du 27e festival du Cinéma Méditerranéen de Montpellier en octobre, au ??Documentaire sur Grand Ecran?? à Paris en novembre [part 1], à Audio-Frames Sonic festival à Lile, en France et au 9e International Itambul Biennal. Ecrit, dirigé, monté, musique, caméra et post production par Ran Slavin. Acteurs : Irad Matzliah, Ran Slavin Mixage stéréo : Ran Slavin Mixage Dolby : Itzik Cohen Caméra submersible : Alain Daniel Remerciement spéciaux à Daniel Milo et Itzik Cohen. Fait à Tel Avive (05/2004).


Ran Slavin est né en 1967, à Jérusalem. Il a vécu aux Etats-Unis, à Londres, à Singapour. Il vit et travaille actuellement à Tel Avive. Ses vidéos sont projetées dans les cinémathèques, centre d?art, expositions et festivals internationaux d?arts numériques et de nouveaux médias, et événements dans le domaine du son et de la musique expérimentale, où il est invité à la fois pour ses vidéos et pour des performances sonores en live, entre autres à la Transmediale, au V2 à Rotterdam, à la biennale d?Istanbul, à Pékin. Ran Slavin a participé, avec cette vidéo, à la 9e biennale de Venise d?architecture. Ses pièces sonores sont dans le label portugais Cronica. Ran Slavin collabore également avec des danseurs et chorégraphes, ou avec des musiciens comme John Zorn ou Thomas Köner. Le travail de Ran Slavin est présenté depuis plusieurs années aux Rencontres internationales Paris/Berlin, pour des projections et des interventions sonores en direct.

Catalogue : 2005Radio | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005
Ran slavin
Radio
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005

Radio Film numérique, réalisé spécialement pour le DVD "Cronica 021-2005" : "Can I have 2 minutes of your time?". Images de Ran Slavin Son de James Eck Rippie


ran slavin alias Tonr, Extract, Iran_Comp, Aerial, Rose Of Jericho, est un compositeur et improviseur audio/vidéo. En tant que bassiste, guitariste et artiste d'installations, il a commencé à jouer et donner des représentations dans divers groupes sonores expérimentaux à Israël et Londres dans les années 1980 et 1990, mais depuis la moitié des années 1990 il s'est consacré à la musique numérique, le son et le traitement vidéo. Son travail est souvent un mélange entre son et image et la relation symbiotique entre eux, explorant la vidéo non linéaire et le cinéma en temps réel avec des logiciels vidéo et sonores personnalisés à travers les thèmes des arts graphiques, de l'urbanisme, de la dispersion et du traitement numérique. Ses récits évoluent et se transforment autour de la déconstruction de la vidéo et du son.

Catalogue : 2012Smoke and Mirrors | Vidéo | hdv | couleur | 3:54 | Israel | 2012
Ran slavin
Smoke and Mirrors
Vidéo | hdv | couleur | 3:54 | Israel | 2012

Smoke and Mirrors / Ran Slavin / Video and sound / Length: 3:54 minutes/ Loop / Media: 1 or 3 channel HD video file screening. Exterior, south Tel Aviv, night, a gas station`s spot lights suddenly burst with steam, a nearby car suddenly sets on fire. Mirrored smoke patters appear to hover under a bridge and to burst in old dusty luck machines in a beat pinball game arcade. A silhouette of a mysteriously still man blinks on and off nervously. Smoke and Mirrors. from Wikipedia: Smoke and mirrors is a metaphor for a fraudulent, deceptive or insubstantial explanation or description. The source of the name is based on magician`s illusions, where magicians make objects appear or disappear by extending or retracting mirrors amid a confusing burst of smoke and also a slang for magic acts and `freak show` displays that depend on`trompe l`oeil` effects. More generally, "smoke and mirrors" may refer to any sort of presentation by which the audience is intended to be deceived. The term is derived from the dubious vaudeville ( vaudeville etymology: voix de ville, or "voice of the city") techniques traditionally used by stage magicians.

Ran Slavin is a video and digital media artist. After graduating from the Art Academy in Jerusalem in 1990, continuously treading both visual and sound paths. Today Ran works with video installation, cinema, experimental film and live-video-sound performance. Attracted to the uncanny, a world of wonder and a universe of unresolved mysteries, some of the narratives and visual vocabulary in his work feature images of an abandoned gas station bursting in steam and a car on fire (Smoke and Mirrors), a sunken man underwater with a gun, a tied tattooed woman in a hotel room in Shanghai plotting with a stranger on the phone and a dancing dandy assassin in the corridor (The Insomniac City Cycles), people sound-synched to the barking of dogs (Everything Is Urgent), a medieval science fiction history revealed under Jerusalem (Ursulimum). Sound; With various wide activity in the Israeli underground music scene, from pioneering punk in the early 80`s and post punk in late 80`s in London, to experimental and contemporary electronica. Ran`s brief history in music includes collaborations with musicians and dance ensembles, groups, and performances with over ten solo records released on the labels Crónica, Mille Plateaux, Sub Rosa, Ak Duck, Earsay, Hed Arzi, Nana Discs. Ran has explored metal music, drum and bass, punk, ambient, glitch, experimental. His sound is restless and currently verges on drone compositions. Live video-sound; In Ran`s live performances, pulses of video and texts translate live into a visual-sound meltdown in a process of randomization. Disturbance and contradiction form a visual-musical score. Accidental esthetics form a music of chance. A custom Module, interprets video data of motion, color velocity, mouse movements into sound. The result can`t be fully predetermined. This exploration questions the true essence of live performance. Is it destined to be a repetition and presentation of a well rehearsed and predetermined score or a complete new and unforeseen event? How does video interpret into sound? What kind of meanings will it produce? Selected exhibitions, screenings and presentations include Mediations Biennale (Polin), Manifesta (Belgium), Venice Architecture Biennial, Liverpool Biennial, The Torino Film festival, Maerzmusic (Berlin) Ars Electronica [Austria, an honorary mention], Transmediale [Berlin], Deaf [Rotterdam], Rencontres Internationales [Madrid-Berlin-Paris], 9th International Istanbul Biennial, Videoformes (France) Netwerk Contemporary Art Centre [Aalst], Petah Tikva Art Museum [Israel], Museum on the Seam (Jerusalem), Gallery Givon (Israel)

Catalogue : 2010The Insomniac City Cycles | Fiction | betaSP | couleur | 70:0 | Israel | 2009
Ran slavin
The Insomniac City Cycles
Fiction | betaSP | couleur | 70:0 | Israel | 2009

THE INSOMNIAC CYCLES Written produced and directed by Ran Slavin 70" min. A man is waking up in a parking lot, shot in the shoulder, he can?t recall how he ended up there, where did the gun he carried with him disappear and whether he is a victim of a crime, or alternatively, a killer. ?The insomniac city cycles?, fluctuates at that point on the axis of reality versus fiction, reality versus imagination and creates an affinity between the protagonist?s mental space and the urbanite one. The colossal and frantic urban topography which envelops the protagonist exhibits a limbo which fables to a mental state where the character is ?stuck? between wakefulness and sleep up to the point where all borders become blurred and reality itself resembles a dream, or better said, a nightmare, in which one can no longer distinguish between truth and lie. He continuously asks himself, ?Is it real??, ?Am I dreaming??, ?Where am I?? Slavin succeeded in creating a spectacular cinematic process in which opposites simultaneously occur as an action of self negation (for example, through the intelligent and rational use of instant replay) and by doing so constructs a space-time devoid reality, both imaginary and real at the same time, which enables us to examine all occurrences, including dreams and memories, as having an equal ontological status. The 2nd part of the film starts when a woman waking up in a hotel room in Shanghai to the sound of a ringing phone. Her legs are weakly tied and she is lying alone in bed. On the line there is a guy who, according to the woman, ?resembles the shot man from the dream?. That is to say, was it a dream after all? The plot keeps branching out and the photogenic solitude asks for her own death. She paid in advance and she is entitled to it. A serial killer enters the frame. The city?s denseness clears off itself to re-repeated images of helpless caged animals which exhibits the woman?s hallucinatory mental space, which in itself, is the mind, the consciousness. The first encounter with a narrative based screenplay (after more than 30min into the film) initially creates a factious sense of a firm grasping point, of orientation, though Slavin creates a screenplay without determination. By that, it enables the viewer to continuously ask himself ? Is it real? A dream? Or is it a memory? The fact that the tale of the protagonist is actually the woman?s own dream (which her own story might be a dream, a hallucination or a nightmare deprived of concrete time and space) discerns the veracity question of ?what?s real? as irrelevant and thus expands the discussion to the rational recognition and the perception of time as an a-priory conscious idea. In order to understand the artistic process in ?The insomniac city cycles? one must remember that this film is actually the 4th version of this film project, created as a direct continuation to the 3rd version named ?Insomniac City? (which is the first part of this film with slight changes). The fact that the film is so much different from one version to the other, changing the narrative using the same images in a different cut, and thus expand and deepen the discussion over it, while using documentary photography to create a hallucinatory alternative reality. (Liora Belford) Cast: Lee Trifon, Adi Gilad, Yaniv Abraham, Irad Mazliah, Ran Slavin Crew Dialogues co-written with Monika Bielskyte Voice of man in pet shop: Ohad Naharin Line Producer; Lior Ianai Lighting; Nimrod Golan Dressing; Maayan Goldman Makeup; Dorit Cohen Camera; Ran Slavin Underwater camera; Alain Daniel Editor; offline, online and post production; Ran Slavin Music and soundtrack design; Ran Slavin Sound mix; Itzik Cohen Sound editors; Ran Slavin, Itzik Cohen, Omri levy

Ran Slavin, who is in charge of writing the screenplay, directing, editing, sound design and original music of ?The insomniac city cycles?, is one of the most prominent new video-sound artists to emerge from Israel with continuous international screenings and exhibitions. His work is cross media and includes photography, cinema, video and sound installations, digital and acoustic music and lives video/sound improvisations. He is active in both the contemporary international music and art scenes. His audio work is a culmination of digitally processed acoustic sources which he turns into generative yet evasive atmospheres. It exists somewhere between the audible and the visual, at times, combined into real time performances.

Catalogue : 2007Alenbi Moment | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Israel | 2007
Ran slavin
Alenbi Moment
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Israel | 2007

Alenbi Moment. Scénario imaginé. Ce court métrage se focalise sur la mémoire d'un lieu. Comme si ce "lieu", dans ce cas Alenbi street à Tel Aviv, aurait sa propre mémoire fantasmagorique d'un meurtre. Les seuls témoins et commentateurs silencieux sont les mystérieux mannequins abrités dans la devanture d'un magazine sombrement éclairés et les images couvertes de graffiti d'un signe d'arrêt de bus.


Ron Slavin est un artiste cross media audio-visuel, un chasseur d'images. Il travaille avec différentes formes de vidéos et de sons, improvisation audio-visuelles en direct, de la vidéo non-interactive, cinéma, de la musique digitale et acoustique et de la peinture. Il travaille dans le monde de l'art contemporain et de la nouvelle scène musicale, ses ?uvres visuelles et sonores sont difficiles à définir. Elles ont été décrites comme ayant plusieurs facettes, étant intensivement urbaines, sombres et souvent surréelles. Ses travaux audio sont une vaste culmination de procédés soniques et de panoramas de manipulations digitales électro-acoustiques souvent dérivées du piano et de la guitare. Son exploration de l'improvisation audio-visuelle en direct est basée sur l'image, effondre la narration pour en faire une formation digitale non linéaire et générant des sons. Ses improvisations maintiennent une interaction proche entre le son à temps réel et la vidéo où le flux visuel provoque des sons, alternativement comme un flux mental ou bien un re-assemblement de la mémoire basé sur des données telles que les couleurs ou bien la vitesse du mouvement des images. Pour cela il à crée un programme avec lequel il peut prendre ou bien perdre contrôle sur le cours des choses, en temps réel, dans une plate-forme ou le texte, le son et l'image se juxtaposent et ou le flux d'images se transforme et fait surface. Son catalogue divers de vidéos est un corps hybride de travaux allant de courtes mini histoires jusqu'à des vidéos de moyenne longueur. Il publia sur les labels musicaux Cronica, Mille Plateaux et Sub Rosa entre autres et montra et présenta ses ?uvres dans différentes plates-formes

Catalogue : 2006Insomniac City [vers 3] | Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006
Ran slavin
Insomniac City [vers 3]
Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006

"Insomniac City" est une mutation du cinéma expérimental et du thriller noir, combinant les interventions numériques sur des images documentaires. Tel Aviv est découpée et comme greffée dans un paysage à la fois physique et mental, entre réalité et rêve, documentaire et fiction. Au travers des figures qui sont en jeu, cette vidéo explore les espaces de la ville, qui est expérimentée au travers d?une insomnie labyrinthique, depuis les nouvelles tours étincelantes, jusqu'aux quartiers les plus pauvres, de l?air à la mer. Elle explore une psyché cachée dans le chaos de la texture urbaine.


Ran Slavin est né en 1967, à Jérusalem. Il a vécu aux Etats-Unis, à Londres, à Singapour. Il vit et travaille actuellement à Tel Aviv. Ses vidéos sont projetées dans les cinémathèques, centres d?art, expositions et festivals internationaux d?arts numériques et de nouveaux médias, et événements dans le domaine du son et de la musique expérimentale, entre autres à la Transmediale, au V2 à Rotterdam, à la biennale d?Istanbul, à Pékin. Ran Slavin a participé avec "Insomniac City" à la 9ème biennale de Venise d?architecture. Ran Slavin collabore également avec des danseurs et chorégraphes, ou avec des musiciens comme John Zorn ou Thomas Köner.

Catalogue : 2005Golden twilight moments | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005
Ran slavin
Golden twilight moments
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005

GOLDEN TWILIGHT MOMENTS Film numérique, fait spécialement pour le DVD "Cronica 021-2005" : "Can I have 2 minutes of your time?". Images et Son par Ran Slavin


ran slavin alias Tonr, extrait, Iran_Comp, Aerial, Rose Of Jericho, est un compositeur et improviseur audio/vidéo. En tant que bassiste, guitariste et artiste d'installations, il a commencé à jouer et donner des représentations dans divers groupes sonores expérimentaux à Israël et Londres dans les années 1980 et 1990, mais depuis la moitié des années 1990 il s'est consacré à la musique numérique, le son et le traitement vidéo. Son travail est souvent un mélange entre son et image et la relation symbiotique entre eux, explorant la vidéo non linéaire et le cinéma en temps réel avec des logiciels vidéo et sonores personnalisés à travers les thèmes des arts graphiques, de l'urbanisme, de la dispersion et du traitement numérique. Ses récits évoluent et se transforment autour de la déconstruction de la vidéo et du son.

Catalogue : 2005A radiophonic fairytale | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005
Ran slavin
A radiophonic fairytale
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005

A Radiophonic Fairytale Film numérique, réalisé spécialement pour le DVD "Cronica 021-2005" : "Can I have 2 minutes of your time?". Images de Ran Slavin Son de The Beautiful Schizophonic


ran slavin alias Tonr, Extract, Iran_Comp, Aerial, Rose Of Jericho, est un compositeur et improviseur audio/vidéo. En tant que bassiste, guitariste et artiste d'installations, il a commencé à jouer et donner des représentations dans divers groupes sonores expérimentaux à Israël et Londres dans les années 1980 et 1990, mais depuis la moitié des années 1990 il s'est consacré à la musique numérique, le son et le traitement vidéo. Son travail est souvent un mélange entre son et image et la relation symbiotique entre eux, explorant la vidéo non linéaire et le cinéma en temps réel avec des logiciels vidéo et sonores personnalisés à travers les thèmes des arts graphiques, de l'urbanisme, de la dispersion et du traitement numérique. Ses récits évoluent et se transforment autour de la déconstruction de la vidéo et du son.

Victor sloan
Catalogue : 2006Walk | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 28:0 | Irlande | 2004
Victor sloan
Walk
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 28:0 | Irlande | 2004

"Walk" est une vidéo de 28 minutes qui devrait être projetée en boucle. On y voit l´Ordre d´Orange lors de leur parade annuelle à Portadown (comté d´Armagh, Irlande du Nord). Les orangistes ne disent ppas qu´ils défilent pas mais qu´ils marchent, accompagnés par des orchestres de flûtes, fifres, accordéons, cornemuses, tambours, cuivres. La bande-son stéréo qui accompagne la vidéo à été déformée. Les participants se marchent littéralement dedans et finissent par disparaître pour ne plus laisser qu´une route vide. L´Ordre d´Orange est un ordre Protestant essentiellement basé en Irlande du Nord. Il a été fondé près de Portdadown, dans le comté d´Armagh (Irlande du Nord) en 1795. Pour ses membres et ceux qui le soutiennent, l´ordre célèbre la culture et l´identité protestante, mais ceux qui le critiquent le taxent de sectarisme et d´anti catholicisme. Ces défilés ont lieu lors de la "saison de parade" estivale qui culmine le 12 Juillet. Ils célèbrent la victoire du roi protestant Guillaume d´Orange (Guillaume III) sur le roi catholique Jean II lors de la bataille de Boyne en 1690. Chaque année on observe des frictions au moment où le cortège tente d´emprunter la route catholique de Garvaghy en direction de l´église de Drumcree, et le tout finit souvent en bataille rangée avec la police et l´armée britannique assurant l´ordre.


Victor Sloan est né à Dungannon, comté de Tyrone en Irlande du Nord. Il vit et travaille à Portadown (comté d´Armagh). Il a etudié dans les Ecoles d´Art de Belfast et de Leeds. Victor Sloan est un educateur et un artiste d´influence. En tant qu´artiste majeur en Irlande dans les arts visuels, il s´est forgé une réputation internationale pour ses images puissantes qui mettent en avant son inventivité et sa versatilité prodigieuse. Il utilise la vidéo et la photo pour réaliser des oeuvres qui portent sur différents aspects politiques, sociaux et culturels en Irlande du Nord. La galerie Ormeau Bath de Belfast a lancé une exposition rétrospective majeure en 2001. Victor Sloan a reçu un MBE award (Member of the Order of the British Empire) en 2002. Il est Membre de la Société Royale d´Art, Membre de la Société Royale de Photographie et académicien à l´Académie Royale d´Ulster. Il a obtenu de nombreux prix dont l´Academy´s Conor Prize en 1988 et la Médaille d´Or en 1995. Victor Sloan a exposé de manière extensive à travers l´Europe, l´Amérique du Nord, l´Amérique du Sud et l´Asie. On peut trouver ses oeuvres dans nombre de collections privées et publiques.

John smith
Catalogue : 2005Throwing Stones | Doc. expérimental | dv | couleur | 10:55 | Royaume-Uni | 2004
John smith
Throwing Stones
Doc. expérimental | dv | couleur | 10:55 | Royaume-Uni | 2004

Tandis que la caméra filme à travers les barreaux d'une fenêtre et que l'horloge sonne 4h dans une ville suisse, la mort de Yasser Arafat sert de point de départ à un voyage dans le temps. "Throwing Stones" est la troisième vidéo de la série "Hotel Diaries", un assemblage d'enregistrements nocturnes réalisés dans des chambres d'hôtels à l'étranger, et qui relient des expériences personnelles aux événements de notre époque dans le monde.


John Smith est né à Londres en 1952 et a suivi des études de cinéma au Royal College of Arts. Ses films, vidéos et installations ont été présentés dans les cinémas, galeries d'art et à la télévision dans le monde entier. Ils ont également reçus de prestigieuses récompenses lors des festivals de Leipzig, Oberhausen, Hamburg, Cork, Palerme, Graz, Uppsala, Bangkok, Ann Arbor et Chicago. Parmi les récentes expositions figurent des expositions individuelles à la Pearl Gallery (Londres), à l'Open Eye Gallery (Liverpool), au Kunstmuseum Magdeburg, et des rétrospectives aux festivals internationaux du film de Oberhausen, Cork, Tampere, Uppsala et Winterthur. John Smith est Professeur des Beaux-Arts à l'Université de l'East London.

Catalogue : 2013Dad's Stick | | | | 5:0 | Royaume-Uni | 0
John smith
Dad's Stick
| | | 5:0 | Royaume-Uni | 0

Dad?s Stick features three objects that my father showed me shortly before he died. Two of these were so well-used that their original forms and functions were almost completely obscured. The third object seemed to be instantly recognizable, but it turned out to be something else entirely.

Born 1952 - London, England John Smith was born in London in 1952 and studied film at the Royal College of Art. Since 1972 he has made over 40 film, video and installations works. His films have been shown in cinemas, art galleries and on television throughout the world and awarded major prizes at film festivals in Leipzig, Oberhausen, Hamburg, Cork, Geneva, Palermo, Graz, Uppsala, Bangkok, Ann Arbor and Chicago. One-person presentations of his work include exhibitions at Ikon Gallery (Birmingham), Pearl Gallery (London), Open Eye Gallery (Liverpool), Kunstmuseum Magdeburg (Germany) and retrospectives at the Venice Biennale and Oberhausen, Cork, Tampere, Uppsala, Regensburg and Winterthur international film festivals. John Smith is Professor of Fine Art at the University of East London. "The films of John Smith conduct a serious investigation into the combination of sound and image, but with a sense of humour that reaches out beyond the traditional avant-garde audience. His films move between narrative and absurdity, constantly undermining the traditional relationship between the visual and the aural. By blurring the perceived boundaries of experimental film, fiction, and documentary, Smith never delivers what he has led the spectator to expect." ?Mark Webber, Leeds International Film Festival, 2000 "The popularity of John Smith?s films can be explained by his wry sense of humour, his play on language, and the elegance of his visual style. His understated humour thinly conceals a darker layer of meaning in his films. John Smith?s skill as both narrator and composer of visual narratives leaves us discomforted even as we smile." ?Catherine Elwes, UK/Canadian Video Exchange, 2000 "These films can be enjoyed as stories; films for everyone, especially in their humour. They comprise a personal topography of East London, blighted but alive. Viewers are enticed to interrogate the very illusions that films construct in front of their eyes?and behind their backs." ?A.L. Rees, A Directory of British Film and Video Artists, 1996

Gregg smith
Catalogue : 2006Should we never meet again | Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 25:0 | Afrique du sud | France | 2005
Gregg smith
Should we never meet again
Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 25:0 | Afrique du sud | France | 2005

« Should we never meet again » Installation vidéo Durée : 26 minutes Un jeune homme traverse Paris, il appelle de son portable et se parle à lui-même. Il connaît des difficultés et cherche un abri pour la nuit. Il se récite mentalement la liste de tous ses amis, mais en fait il n'ose approcher aucun d'eux. Il aimerait accuser tout le monde pour cette vie inconfortable et étroite où toute chance semble avoir été gâchée. De temps à autre, il s'arrête, il est alors poussé dans une autre dimension, une dimension où limites et formalités n'existent pas et où, très brièvement, il prend contact avec des étrangers. Le décor très simple et fonctionnel de cette "quatrième dimension" rend son existence plausible. Chacun pourrait de temps en temps s'y réfugier. Ce film a été tourné dans les quartiers très animés de Barbès, Château Rouge et Gouttes d'Or, à Paris devant le ?blue screen? de Le Fresnoy. Avec Mireille Abadi, Manon Querelle, Feyçal Bagriche, Gérard Abela et Gregg Smith. « Should we never meet again » Scénario pour 5 acteurs, une ville et des éléments de 3D Ce film suit un homme à travers la ville. Il est plongé dans ses pensées à la suite d?une dispute à la maison et ne sait où passer la nuit. Il parcourt la ville à la recherche d?une solution à ses difficultés personnelles, mais plus il cherche, plus sa frustration grandit. Il se met à accuser tout le monde de la vie triste et étriquée qu?il mène, lui que la chance semble avoir abandonné. Mais une autre dimension existe dans sa vie, qui semble l?attirer à chaque occasion. Dans ses brefs moments de repos, il s?expose à cette dimension, et s?il attend juste assez, le passage se fait. Il est alors transporté en un instant dans un lieu intérieur où les bruits et ennuis de la ville ne l?atteignent plus. Il y passe de courts moments de quiétude avec d?innocents inconnus qui passaient par hasard dans la rue au même moment. Dans cette dimension, il n?y a ni limites ni formalités ni reproches: chacun est là simplement pour les autres pendant un bref instant. Puis c?est le retour à la rue, ces personnes se séparent comme si aucun contact n?avait eu lieu. Et la quête recommence.


Gregg Smith: biographie www.greggsmith.co.za Gregg Smith est né au Cap (Afrique du Sud). Enfant, il était sportif et passionné par l?observation des oiseaux. Après des études suivies à l'Ecole des Beaux-Arts de Michaelis et à l'Université de Cape Town en 1991, il se fait un nom dans le domaine de l'art contemporain : il crée des projets variés, d?ordre performatif, visuel ou contextuel et se lance dans des projets de théâtre en Afrique du Sud et à l'étranger. Son travail actuel incorpore les aspects de toutes ces pratiques dans le développement de projets de film et de vidéo. En 2001-2002, Gregg Smith est résident à la Rijksakademie d?Amsterdam et développe en même temps des projets au Studio des arts contemporains du Fresnoy à Tourcoing en 2002-2004. Son ?uvre est multiple : films, vidéos, installations, performances et peintures dans lesquelles l?artiste évoque la fragilité des êtres humains. Utilisant le mode de la narration comme un vecteur pour réinvestir la subjectivité de l?individu, son travail vise à créer une connivence ou au contraire un rejet du sujet présenté. Ayant vécu en Afrique du Sud jusqu?en 2000, Gregg Smith n?est pas sans évoquer les traumatismes de l?Apartheid et la violence des affrontements sociaux. Gregg Smith vit et travaille actuellement à Paris. Son travail a récemment été exposé à la Biennale de Dakar (Sénégal, 2004), au Musée du Jeu de Paume (Paris),et au Festival du film de Rotterdam (Hollande), Hidden Rhythms (Nijmegen, NL), Hilchot Schschenim C au Digital Art Lab (Tel Aviv, Israel), Model Missed Opportunities, Brandenburger Kunstverein, à Berlin, Videobrazil, à Sao Paulo et au Festival du film International de Rotterdam (2004, 2005), Le Plateau, Espace Experimantal, Paris, France, 2006. Autres projects notables dans le domaine de l'art en espace public : The Lovephones (Cape Town, 2000) et The Lovephones in London (Gasworks Gallery, London, 2001), The Long Street Baths Mural Project (Cape Town, 1994-98), son projet en cours basé à Cape Town et ses séries de discussion Very Real Time (www.veryrealtime.co.za).

Catalogue : 2013Backstage of my life | Fiction expérimentale | hdcam | couleur | 8:41 | Afrique du sud | France | 2013
Gregg smith
Backstage of my life
Fiction expérimentale | hdcam | couleur | 8:41 | Afrique du sud | France | 2013

Catalogue : 2010Love, jealousy and wanting to be in two places at | | dv | couleur | 12:2 | Afrique du sud | Argentine | 2010
Gregg smith
Love, jealousy and wanting to be in two places at
| dv | couleur | 12:2 | Afrique du sud | Argentine | 2010

Synopsis ? Love, jealousy and wanting to be in two places at once Like a nighthawk at the diner, a young man recounts his story of love gone wrong. His marriage has been quietly growing lifeless, when his wife proposes that they attempt to rekindle their passion through, the dance which first brought them together, the tango. But not any old tango, rather a more risqué partner swapping form of the dance, with different partners in separate venues.

Gregg Smith: biography Gregg Smith is an artist from Cape Town, South Africa. He completed his studies at the Michaelis School of Fine Art, University of Cape Town, in 1991 and since then has been active in a range of contemporary art and theatre projects in South Africa and abroad. With origins in painting, performance, and art in public space, his present work incorporates aspects of all these practices in the development of video installations. Until 2000, he lived in Cape Town, where he was active as an artist and also a professor of painting at the Michaelis School of Fine Art. In 2001-02, Gregg was a participant at the Rijksakademie van beeldende kunsten in Amsterdam, and following this moved to France where he studied film-making at Le Fresnoy studio national des arts contemporains (2002-04). His work is equally accepted in contemporary art and film festival circuits; recent projects have been shown at the Rotterdam International Film Festival, Le Centre Georges Pompidou (Paris, France), La Biennale de Dakar (Senegal) and Galerie Krinzinger (Vienna, Austria). He is at present based in Paris, France and is a professor in the Master of Arts in public sphere program (MAPS) at ECAV.

Catalogue : 2009UNDEREXPOSED | Fiction expérimentale | | couleur | 23:0 | Afrique du sud | 2009
Gregg smith
UNDEREXPOSED
Fiction expérimentale | | couleur | 23:0 | Afrique du sud | 2009

A young man (Hubert Brown) arrives in a quiet rural location in order to present his candidature for job there. As the interview procedures are to take place over several days, he has traveled together with his wife (Christine), so that they might both benefit from a few days in the countryside. Though he has little working experience as yet, he has been recommended for the post by the wife of an acquaintance, who seems to have some influence. The project involves the redevelopment of a piece of land previously used as a nature reserve. As the day unfolds a precarious web of power relations becomes evident as various individuals struggle to find a firm footing in a scheme which at this stage remains highly speculative. It becomes evident that there are several forces already at play in this seemingly empty landscape. For one thing, it is inhabited by residents who have a strong bond with the land, and are resistant to the development plans. The area seems also to physically affect all those who move through it, animating their gestures with sporadic dancelike movements. These movements are never noticed or remarked upon. The film takes the dance-musical form as a point of departure, but eliminates the element of music. The issue of land is remains a charged and unresolved issue in South Africa. In the video project Underexposed, notions of ownership and empowerment are taken a level further. The film questions the dynamics at play in daily exchanges which determine who has the means to exploit their own resources : their body, their ideas and beliefs. The loose fiction follows the redevelopment of a large piece of seemingly vacant land. A precarious web of power relations becomes evident as various individuals struggle to find a firm footing in a scheme which at this stage remains highly speculative. It becomes evident that there are several forces already at play. For one thing, it is inhabited by residents who have a strong bond with the land, and are resistant to the development plans. The area seems also to physically affect all those who move through it, animating their gestures with sporadic dancelike movements. These movements are never noticed or remarked upon.

Gregg Smith is an artist of South African origin, born in Cape Town and currently living and working in Paris, France. with origins in the traditions of painting and performance his video works experiment with the narrative form as means to question the relation between personal perceptions and social interactions. His work is equally traverses the realms of cinema of contemporary art traditions Recent exhibitions and screenings include : Fondation Espace Ecureuil (Toulouse), Rotterdam International Film Festival, FIDMarseille International Documentary Film Festival, Galeria dels Angels - Carmelitas Gallery, LOOP `07 (Barcelona), Fundació Joan Miró, (Barcelona), Le Plateau, Espace Experimantal (Paris) et Musé du Jeu de Paume (Paris).

Catalogue : 2008Le Courant | Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 17:11 | Afrique du sud | France | 2008
Gregg smith
Le Courant
Fiction expérimentale | betaSP | couleur | 17:11 | Afrique du sud | France | 2008

La narration suit librement les progrès d'un jeune homme arrivé dans une petite ville de province afin d?y présenter sa candidature. Le travail disponible consiste en la supervision de l?aménagement d?une parcelle de terre. Comme l'agriculture a diminué dans la région, certains voudraient voir les terres utilisées de façon plus rentable, grâce à la construction d'une cité-dortoir dans une ville voisine. Toutefois, en vue de faciliter la réalisation d?un tel projet, il faudrait que la personne chargée de sa gestion tolère des procédures assez peu orthodoxes. Le jeune homme est considéré comme adapté à ce poste. Il devient cependant vite évident qu'il existe dans ce territoire d?autres forces en jeu. La région semble affecter physiquement tous ceux qui s?y déplacent, par diverses formes de mouvements. Il semble que le corps de ceux qui sont touchés est investi par une force rythmique, qui les fait bouger en des danses sporadiques et involontaires durant les activités quotidiennes.


Gregg Smith, biographie. Résident à la Rijksakademie d?Amsterdam en 2001-2002 et au Studio des arts contemporains du Fresnoy à Tourcoing en 2002-2004, le travail de Gregg Smith consiste en des films, vidéos, installations, performances et peintures dans lesquelles l?artiste évoque la fragilité des êtres humains. Utilisant le mode de la narration comme un vecteur pour réinvestir la subjectivité de l?individu, son travail vise à créer une connivence, une complicité avec et entre les spectateurs/acteurs, à réintroduire avec subtilité des désirs et des possibilités de contrer le désintérêt pour l`autre. Ayant vécu en Afrique du Sud jusqu?en 2000, Gregg Smith n?est pas sans convoquer dans plusieurs de ses ouvres les traumatismes de l?Apartheid et un conscience du perspective personnelle de l?individuelle dans son milieu sociale.

Catalogue : 2007The End | Art vidéo | | couleur | 13:45 | Afrique du sud | Belgique | 2006
Gregg smith
The End
Art vidéo | | couleur | 13:45 | Afrique du sud | Belgique | 2006

"The End" est une installation vidéo utilisant les empreintes digitales et d'autres éléments. Deux hommes circulent dans un espace de bureau, engagés dans un projet commun dont l'objectif reste flou. Leur travail les conduit à une activité constante à laquelle ils sont tellement habitués qu'ils semblent à peine conscients de leurs actions: ranger des papiers, classer des documents, prendre des notes brèves, se passer les documents l'un à l'autre. Pour occuper leurs esprits, ils parlent d'autres choses. Ils se connaissent visiblement depuis longtemps. À force de travailler dans une telle proximité sur une si longue période, ils ont développé une sorte d'intimité. Chacun connaît les forces et les faiblesses de l'autre. Peut-être pour briser la monotonie, ils explorent des territoires plus vulnérables, dans lesquels chacun se montre tour à tour tendre et manipulateur, révélant la lutte personnelle pour le pouvoir qui préoccupe son existence. Le film a été tourné dans un décor construit dans une mine de charbon abandonnée à Genk, en Belgique.


Gregg Smith est originaire de Cape Town, en Afrique du Sud. Il a terminé ses études à la Michaelis School of Fine Arts de Cape Town, en 1991. Depuis, il a mené à bien des projets d'art contemporain et de théâtre en Afrique et Sud et à l'étranger. S'étant adonné à la peinture, la performance et l'art en espace publique, son oeuvre actuelle inclut les aspects de ces pratiques dans le développement de projets vidéos et cinématographiques. De 2002 à 2004, il a étudié la réalisation en France, au studio national des arts contemporains Le Fresnoy. Son travail a récemment été exposé dans différents lieux : biennale de Dakar, au Sénégal (2004), musée du jeu de Paume (Paris), Rotterdam Film Festival (Holland), Hidden Rhythms (Nijmegen, NL), Hilchot Schschenim C au Digital Art Lab (Tel Aviv, Israël), Model Missed Opportunities, Brandenburger Kunstverein, Berlin, Videobrazil, Sao Paulo et Rotterdam International Film Festival (2004, 2005), Le Plateau, Espace Experimental, Paris, France, 2006, et Architecture au corps, Galerie Anton Weller, une proposition d?Alexandra Fau, Paris, France. Parmi d'autres projets remarquables dans le domaine de l'art en espace publique, on peut citer "The Lovephones" (Cape Town, 2000) et "The Lovephones in London" (Gasworks Gallery, Londres, 2001), "The Long Street Baths Mural Project" (Cape Town, 1994-98), et son projet à venir à Cape Town, "Very Real Time" (www.veryrealtime.co.za). Récemment, l'espace d'art contemporain de Castellon en Espagne lui a commandé une nouvelle oeuvre pour son exposition "Our hospitality", dirigée par Rodrigo Alonso.

Dorothée smith
Catalogue : 2015Spectrographies | Fiction expérimentale | 4k | couleur | 59:0 | France | 2015
Dorothée smith
Spectrographies
Fiction expérimentale | 4k | couleur | 59:0 | France | 2015

Au fil d’une nuit fantastique, un personnage arpente sans fin des avenues froides et nues, des institutions désertes, des non-lieux inhabités, en marche, en quête, solitaire - guettant les apparitions de fantômes venant se glisser dans son sillage. Suspendu aux télé-technologies (téléphone, puce électronique) de l’intime, il semble se nourrir de l’absence d’un être aimé, ailleurs, loin, intouchable, dont l’absence hante sa déambulation.


Dorothee Smith est une photographe née au milieu des années 80, c’est une enfant de la chute du mur de Berlin, cet évènement qui marque la fin d’une ère, celui de la guerre froide du capitalisme républicain contre le communisme soviétique, et le début d’une autre, celui de la guerre informelle entre l’occident judéo-chrétien et les extrémistes islamiques (Palestine, Irak, Iran, Afghanistan). C’est aussi l’enfant du mouvement queer, avec ses identités fleurissantes et sa nouvelle philosophie du corps. C’est encore et enfin l’enfant de la catastrophe de Tchernobyl, d’une planète maltraitée car trop polluée, d’une terre nucléaire menacée de destruction. C’est un peu ce court morceau d’histoire, qui a un peu plus de vingt ans maintenant, que l’on retrouve dans le sampling visuel de la photographe plasticienne.

Bogdan smith
Catalogue : 2016Traum | Fiction | hdv | couleur | 24:0 | France | 2016
Bogdan smith
Traum
Fiction | hdv | couleur | 24:0 | France | 2016

Epoque et pays indéterminés. Yevgueni, à 21 ans, est un jeune technicien- astronaute. S’il rêve de voyager dans l’espace, son emploi consiste à travailler au sein d’une base de lancement d’un centre spatial, en tant qu’opérateur de lancement d’astronefs. Lors du lancement particulièrement critique d’une navette Soyouz habitée, Yevgueni perd brutalement connaissance, causant la perte de contact avec l’équipage en orbite, et l’explosion de l’astronef dans l’espace. Hanté par cette catastrophe, Y perd progressivement pied avec le réel, et se laisse contaminer par ce trauma qui le hante.


Née a? Paris, en 1985. Elle vit et travaille a? Paris. Le travail transdisciplinaire de Dorothée Smith, plastique et théorique, s’appréhende comme une observation des constructions, déconstructions, délocalisations et mues de l’identité?. La photographie y côtoie le cinéma, la vidéo, l’art hybride et l’utilisation des nouvelles technologies. Ses travaux furent présentés sous la forme d’expositions personnelles aux Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles, a? la galerie les Filles du Calvaire a? Paris, au Musée National de la Photographie d’Helsinki en Finlande, mais aussi dans de nombreux pays d’Europe (Danemark, Luxembourg, Allemagne, Espagne, Italie...) et d’Asie (Japon, Chine, Cambodge, Corée du Sud).

Sam smith
Catalogue : 2014Form Variations | Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 5:28 | Australie | 2014
Sam smith
Form Variations
Fiction expérimentale | hdv | couleur et n&b | 5:28 | Australie | 2014

“Things are never by themselves. Neither are we. They are among themselves and linger in our surroundings. And we sometimes see them, and us among them, as things among things. Yes, but not quite, not only.” This is how Jan Verwoert starts his text ‘Enter the Eerie Thingscapes’ on Sam Smith’s video installation ‘Form Variations’ (2014). The work, shot in the widescreen CinemaScope ratio, is an atmospheric looping meditation on cinema’s relationship to space and things. The non-narrative structure coalesces object, figure and location into a series of composed vignettes that swing between the hyperreal and the surreal. Key to the work are two specific references from the beginning of Michelangelo Antonioni’s ‘L’Eclisse’ that illuminate ideas that lie subtly in the fabric of the 1962 film. Specifically, the opening shot in which the character of Riccardo`s arm is perceived first as inanimate form, then revealed as flesh.

Sam Smith lives and works between London and Sydney. His current artistic practice spans video, sculpture, installation and performance. From 2013 to 2014 he was an artist in residency as part of the Künstlerhaus Bethanien International Studio Programme in Berlin. Recent solo exhibitions and performances include ‘The Performative Minute’ at KW Institute for Contemporary Art, Berlin (2014); ’Notes on the Apparatus' selected by Vdrome for the Artists' Film Biennial, Institute of Contemporary Arts, London (2014); 'Frames of Rererence', a solo exhibtion at The Royal Standard as part of their Liverpool Biennial 2014 programme (2014) and 'Form Variations' at Künstlerhaus Bethanien, Berlin (2014); He has participated in numerous group shows including 'Online/Offline. Encoding Everyday Life for Vorspeil Transmediale', Altes Finanzamt, Berlin (2014); 'Oblivion', Zweigstelle Berlin (2014); 'Conquest of Space', COFA Galleries, Sydney, Australia (2014); 'Larger than life', Temporära Konsthallen, Stockholm (2013) and 'Framed Perceptions', Sinne, Helsinki (2013).

Ula sniegowska
Catalogue : 2006Centre for Contemporary Art in Varsaw | 0 | 0 | | 0:0 | Pologne | 2007
Ula sniegowska
Centre for Contemporary Art in Varsaw
0 | 0 | | 0:0 | Pologne | 2007

Le Centre d'Art Contemporain est un endroit de création et de documentation sur l?art sous toutes ses formes. Le centre atteint ses objectifs à travers des expositions, des performances, des représentations de théâtre visuel, des concerts de musique contemporaine, la projection de films expérimentaux, l?art vidéo, des spectacles et des ateliers créatifs, ainsi que différents événements interdisciplinaires. Douze ans se sont écoulés depuis que le Centre d'art contemporain a débuté son activité systématique et complète dans le domaine public. La création de ce centre n?est pas terminée. Une des caractéristiques uniques de ce processus est la manière dont le programme artistique en développement est en corrélation avec la reconstruction et l?organisation des espaces architecturaux du château qui héberge le centre.


Michael snow
Michael snow
Catalogue : 2005Sheeploop | Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | Canada | 2000
Michael snow
Sheeploop
Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | Canada | 2000

Sheeploop est un plan fixe, un paysage qui évolue lentement. Sheeploop offre un drôle d`instantané bucolique. Regarder des moutons mastiquer graduellement leur passage dans un pâturage, encore et encore, force le spectateur à reconsidérer la beauté de décors aussi idylliques. Typique des stratégies cinématographiques de Snow, cette oeuvre nous sensibilise au regard que nous portons sur un paysage, et sur la nature même de notre perception.


Michael Snow (né en 1929 à Toronto) est considéré comme l`un des plus importants artistes canadiens. En mars 2000, il recevait pour l`ensemble de son oeuvre cinématographique l`une des plus hautes distinctions au Canada, le Prix du Gouverneur général en arts visuels et arts médiatiques. Artiste multidisciplinaire, il est peintre, photographe, cinéaste et musicien. En 1956, il réalisait son premier film. Son film Wavelength (1967) le consacre comme l`un des cinéastes importants de « l`avant-garde américaine » (sic). À la fin des années 1960, pour la réalisation de son film La Région Centrale (1971), il collabore avec un ingénieur canadien à la conception et à la réalisation d`un bras mécanique qui permet à la caméra de tourner dans tous les sens et à des vitesses de rotation contrôlées par l`artiste. Au cours des dix dernières années, Snow a participé à toutes les expositions importantes ayant trait aux images dans le monde contemporain : Passages de l`image, réalisée par le Centre Pompidou; Projections, les transports de l`image, d`abord présenté au studio national des arts contemporains, Le Fresnoy; La Biennale d`art contemporain de Lyon, qui célébrait en 1995 les cent ans du cinéma, intégrait Snow à l`exposition. Enfin, le Musée des beaux-arts de l`Ontario et le Power Plant lui consacraient conjointement une grande rétrospective, Michael Snow Project. Encore récemment, on présentait en Europe une grande rétrospective de ses travaux filmiques et photographiques intitulée Panoramique : oeuvres photographiques et films=Photographic Works and Films : 1962-1999 et la Arnolfini Gallery de Bristol en Angleterre présentait en 2001 une exposition intitulée Michael Snow: almost Cover to Cover. Il est membre de l`Ordre du Canada et Chevalier de l`Ordre des arts et des lettres (France).

Catalogue : 2006Wavelength For Those Who Don't Have the Time | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Canada | 2003
Michael snow
Wavelength For Those Who Don't Have the Time
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Canada | 2003

WVLNT ("Wavelength For Those Who Don't Have the Time") is a reworking of Michael Snow's ground-breaking 45 minute experimental film Wavelength (1967). One of the most influential works of structuralist film, the original has been literally cut in three, with each section's visual and sound superimposed upon the others, resulting in a shortened yet intense video version.

Michael Snow is considered one of Canada's most important living artists, and one of the world's leading experimental filmmakers. His wide-ranging and multidisciplinary work explores the possibilities inherent in different media and genres, and encompasses film and video, painting, sculpture, photography, writing, and music. Snow's practice comprises a thorough investigation into the nature of perception. While Snow early established himself as a successful painter and musician in his native Toronto, it was his 1962 move to New York City that marked the beginning of his rise to international prominence. He entered into a long-lasting and fruitful dialogue with downtown Manhattan's artistic avant-garde, exchanging ideas with figures such as Yvonne Rainer, Philip Glass, Sol LeWitt, and Richard Foreman, and developing some of his most ambitious and influential works to date. Snow would continue to pursue improvised music, both on his own and in ensembles such as Toronto's CCMC. The generation and reception of sound in the broader sense emerged as one of his main concerns, reflected in performance and tape works that share qualities with contemporaneous experiments by composers like Steve Reich. At the same time, Snow made alliances within the underground film scene centered around Jonas Mekas 'Filmmakers' Cinematheque. He created his most famous experimental film "Wavelength" in 1967, which notoriously includes a 45-minute camera zoom within a fixed frame. Snow's other films of this period, including "Back and Forth" (1969), and "La Région Centrale" (1971), similarly explored the mechanics of filmmaking to simultaneously investigate the functional processes of cinema and of thinking itself. In the 1970s and 1980s Snow, responding to a growing institutional commitment to his work, experimented more with large-scale installations, including public sculptures such as "Flightstop" (1979) and "The Audience" (1988-89). In recent years he has focused on the specific nature and potential of digital media, yielding works like the video-film "Corpus Callosum" (2002). Regardless of artistic genre, Snow consistently engages in an analytical discourse on the nature of consciousness and experience, and language and temporality.

Michael snow, -
Catalogue : 2005Sheeploop | Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | Canada | 2000
Michael snow , -
Sheeploop
Art vidéo | dv | couleur | 17:0 | Canada | 2000

Sheeploop est un plan fixe, un paysage qui évolue lentement. Sheeploop offre un drôle d`instantané bucolique. Regarder des moutons mastiquer graduellement leur passage dans un pâturage, encore et encore, force le spectateur à reconsidérer la beauté de décors aussi idylliques. Typique des stratégies cinématographiques de Snow, cette oeuvre nous sensibilise au regard que nous portons sur un paysage, et sur la nature même de notre perception.


Michael Snow (né en 1929 à Toronto) est considéré comme l`un des plus importants artistes canadiens. En mars 2000, il recevait pour l`ensemble de son oeuvre cinématographique l`une des plus hautes distinctions au Canada, le Prix du Gouverneur général en arts visuels et arts médiatiques. Artiste multidisciplinaire, il est peintre, photographe, cinéaste et musicien. En 1956, il réalisait son premier film. Son film Wavelength (1967) le consacre comme l`un des cinéastes importants de « l`avant-garde américaine » (sic). À la fin des années 1960, pour la réalisation de son film La Région Centrale (1971), il collabore avec un ingénieur canadien à la conception et à la réalisation d`un bras mécanique qui permet à la caméra de tourner dans tous les sens et à des vitesses de rotation contrôlées par l`artiste. Au cours des dix dernières années, Snow a participé à toutes les expositions importantes ayant trait aux images dans le monde contemporain : Passages de l`image, réalisée par le Centre Pompidou; Projections, les transports de l`image, d`abord présenté au studio national des arts contemporains, Le Fresnoy; La Biennale d`art contemporain de Lyon, qui célébrait en 1995 les cent ans du cinéma, intégrait Snow à l`exposition. Enfin, le Musée des beaux-arts de l`Ontario et le Power Plant lui consacraient conjointement une grande rétrospective, Michael Snow Project. Encore récemment, on présentait en Europe une grande rétrospective de ses travaux filmiques et photographiques intitulée Panoramique : oeuvres photographiques et films=Photographic Works and Films : 1962-1999 et la Arnolfini Gallery de Bristol en Angleterre présentait en 2001 une exposition intitulée Michael Snow: almost Cover to Cover. Il est membre de l`Ordre du Canada et Chevalier de l`Ordre des arts et des lettres (France).

Catalogue : 2006Wavelength For Those Who Don't Have the Time | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Canada | 2003
Michael snow , -
Wavelength For Those Who Don't Have the Time
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | Canada | 2003

WVLNT ("Wavelength For Those Who Don't Have the Time") is a reworking of Michael Snow's ground-breaking 45 minute experimental film Wavelength (1967). One of the most influential works of structuralist film, the original has been literally cut in three, with each section's visual and sound superimposed upon the others, resulting in a shortened yet intense video version.

Michael Snow is considered one of Canada's most important living artists, and one of the world's leading experimental filmmakers. His wide-ranging and multidisciplinary work explores the possibilities inherent in different media and genres, and encompasses film and video, painting, sculpture, photography, writing, and music. Snow's practice comprises a thorough investigation into the nature of perception. While Snow early established himself as a successful painter and musician in his native Toronto, it was his 1962 move to New York City that marked the beginning of his rise to international prominence. He entered into a long-lasting and fruitful dialogue with downtown Manhattan's artistic avant-garde, exchanging ideas with figures such as Yvonne Rainer, Philip Glass, Sol LeWitt, and Richard Foreman, and developing some of his most ambitious and influential works to date. Snow would continue to pursue improvised music, both on his own and in ensembles such as Toronto's CCMC. The generation and reception of sound in the broader sense emerged as one of his main concerns, reflected in performance and tape works that share qualities with contemporaneous experiments by composers like Steve Reich. At the same time, Snow made alliances within the underground film scene centered around Jonas Mekas 'Filmmakers' Cinematheque. He created his most famous experimental film "Wavelength" in 1967, which notoriously includes a 45-minute camera zoom within a fixed frame. Snow's other films of this period, including "Back and Forth" (1969), and "La Région Centrale" (1971), similarly explored the mechanics of filmmaking to simultaneously investigate the functional processes of cinema and of thinking itself. In the 1970s and 1980s Snow, responding to a growing institutional commitment to his work, experimented more with large-scale installations, including public sculptures such as "Flightstop" (1979) and "The Audience" (1988-89). In recent years he has focused on the specific nature and potential of digital media, yielding works like the video-film "Corpus Callosum" (2002). Regardless of artistic genre, Snow consistently engages in an analytical discourse on the nature of consciousness and experience, and language and temporality.

Adnan softic
Haim sokol
Catalogue : 2013Before the Storm | Vidéo | hdv | couleur | 3:46 | Israel | Russie | 2012
Haim sokol
Before the Storm
Vidéo | hdv | couleur | 3:46 | Israel | Russie | 2012

The film is based on Lenin?s article ?Before the Storm? which tells about the First Russian Revolution of 1905. So it is a very short reenactment of the previous revolution. On the other hand it is taking place in today?s Moscow and labour migrants feature in the film, so it can be also a rehearsal of the future rebellion.

Haim Sokol b. 1973, Archangelsk, Russia Lives and works in Moscow Winner in 2009 for Special Stella Art Foundation prize Haim Sokol is an installation, sculpture, and video-based artist whose practice addresses the dramatic social histories of Russia and Eastern Europe. Though many of his works teeter on the edge of fiction and fantasy, Sokol roots his use of literary allusion in historical reality and the legacy of major 20th century uprisings, revolutions, massacres and genocides. By compounding the grim realities of urban life with the complexity of exile and socio-political diaspora, Sokol?s works effectively capture experiences of alienation, isolation and disrupted communication. Sokol is a graduate of the Hebrew University in Jerusalem (1996) and the Moscow Institute of Contemporary Art (2007). Sokol has exhibited in solo exhibitions at the M&J Guelman Gallery, Triumph Gallery, Anna Nova Gallery and other galleries in Moscow and St Petersburg. He has participated in the First Indian Biennale (Kochi-Muziris, 2012), Mediation Biennale (Poznan, Poland, 2010), the Third Moscow Biennale of Contemporary Art (2009), the Second Biennale of Contemporary Art in Thessaloniki (Greece, 2009), the First Moscow Biennial for Young Artists (2008) and other exhibitions in Russia and internationally.

Teresa solar abboud
Catalogue : 2009You have been tracking us | Vidéo | dv | couleur | 2:26 | Espagne | 2009
Teresa solar abboud
You have been tracking us
Vidéo | dv | couleur | 2:26 | Espagne | 2009

You have been tracking us, is a video work that reconstructs one of the scenes of the movie Lawrence of Arabia (directed by David Lean in 1962), the scene is the one that has an oasis as background, where the little army of Lawrence has stopped to rest. The video has been shot at the same spots of Tabernas? Desert (Almería, Spain) where the scene was orginally shot, copying the movements of the camera, in order to analyze the landscape that the cinematographic industry produced and, afterwards, left behind. The production team of the movie created the oasis for the shooting and did not remove the palm trees afterwards, so the trees have managed to survive and they still remain alive, 40 years after; this particular condition creates an interesting situation, where fictional elements have produced a?real? landscape. The video works with images aesthetically close from documentaries, but follows the shots ant the movements of the original scene, creating a contradictory and strange landscape.

Teresa Solar has studied Fine Arts at the Universidad Complutense, in Madrid and has obtained an MA in Contemporary Art at the European University of Madrid. She has been selected in different national contests such as ?Momentos de paisaje 09? (CDAN) and has participated in various exhibitions like ?Yo no tengo razón? (Off Limits, Madrid, 2009) and LOOP Festival (Barcelona, 2009). Since 2008 she has been investigating the relationships between touristic and cinematographic industry and landscape. Nowadays she is producing a new project in Cairo, Egypt.

Catalogue : 2010Los Embajadores | Vidéo | dv | couleur | 6:45 | Espagne | 2010
Teresa solar abboud
Los Embajadores
Vidéo | dv | couleur | 6:45 | Espagne | 2010

Isabelle solas
Catalogue : 2015PAS DE NOSTALGIE CAMARADES | Documentaire | hdv | couleur | 52:0 | France | 2015
Isabelle solas
PAS DE NOSTALGIE CAMARADES
Documentaire | hdv | couleur | 52:0 | France | 2015

Un prolongement du court-métrage de 15` de Isabelle Solas intitulé En un temps suspendu. A Bordeaux, la Bourse du Travail, qu`on appelait la "Maison du Peuple", semble endormie, oubliée de tous. Pourtant, dans le ventre de l`édifice, des femmes et des hommes militent, et s`interrogent sur la façon de maintenir à flot la lutte syndicale aujourd`hui. Orchestrés par la Mairie, des travaux de rénovation sont en cours. On ravale la façade pour redonner bonne mine au bâtiment, et on se félicite de défendre le "patrimoine" de la ville. Mais dans quel but ? Par soucis des conditions de travail des syndicalistes, affectataires des lieux ? Ou pour en faire un musée et raconter l`histoire d`une classe ouvrière qu`on préférerait voir sous vitrine, appartenant au passé ? Des artistes se glissent discrètement dans les murs pour investir l`ancienne salle de spectacle... Entre échafaudages, débats internes, concerts et projections sauvages, avant qu’il ne soit trop tard, chacun se prend à rêver à de nouveaux possibles.


ISABELLE SOLAS Isabelle Solas est réalisatrice et cadreuse. Suite à des études en anthropologie et en langues orientales, elle intègre la prestigieuse Ecole du Doc de Lussas, en 2005, où elle réalise Dorsale sur le proche Atlantique, et rencontre les différents acteurs issus de ce "village documentaire". Depuis, elle travaille comme cadreuse pour d`autres réalisateurs (Gilles Kerpen, Galés Moncomble, Anna Feillou). Elle réalise son premier long métrage Inventaire en 2009, diffusé à l`Utopia à Bordeaux, et au festival Traces De Vies 2009. Elle se consacre ensuite à la réalisation de films engagés, Anastasie, portrait d’une sans-papier, La Presqu’Île, portrait d’un SDF (Programmation au Festival Traces de Vie 2011), et Voisins, Rencontres et jardins cachés, documentaire sur la question du logement social à Begles, programmé en 2010 au Festival Traces de Vie. Elle travaille également comme vidéaste avec le collectif "Monts et Merveilles", autour d`expériences artistiques et participatives, dans Soupe 3, et Cocktail Manoir, en collaboration avec Florent Ghys, contrebassiste et compositeur, elle réalise des vidéos musicales, 4, et Déviation. Son long métrage Pas de Nostalgie Camarades, filmé dans les murs de la bourse du travail de Bordeaux, vient confirmer une envie de cinéma liée au huis clos et aux lieux délaissés, déjà présente dans Dorsale sur le proche Atlantique, Inventaire et En un temps suspendu.

Isabelle solas
Catalogue : 2013EN UN TEMPS SUSPENDU | Documentaire | hdcam | couleur | 14:27 | France | 2012
Isabelle solas
EN UN TEMPS SUSPENDU
Documentaire | hdcam | couleur | 14:27 | France | 2012

Au c?ur de Bordeaux demeure l?imposante Bourse du travail, lieu témoin d?une époque où la valeur travail et la lutte des classes étaient moteurs de la construction de la société. Sa façade égratignée, ses étages désertés sont autant de signes que le temps est passé, emportant avec lui la vivacité de l`idéal du Front Populaire. Un groupe visite le bâtiment, le patrimoine semble pousser l`action syndicale aux oubliettes, pourtant le lieu dévoile peu à peu ses habitants, bien vivants et animés par des problématiques sociales on ne peut plus actuelles.


Isabelle Solas est réalisatrice et cadreuse. Suite à des études en anthropologie et en langues orientales, elle intègre la prestigieuse Ecole du Doc de Lussas, en 2005, où elle réalise Dorsale sur le proche Atlantique, et rencontre les différents acteurs issus de ce "village documentaire". Depuis, elle travaille comme cadreuse pour d`autres réalisateurs (Gilles Kerpen, Galés Moncomble, Anna Feillou). Elle réalise son premier long métrage Inventaire en 2009, diffusé à l`Utopia à Bordeaux, et au festival Traces De Vies 2009. Elle se consacre ensuite à la réalisation de films engagés, Anastasie, portrait d?une sans-papier, La Presqu?Île, portrait d?un SDF (Programmation au Festival Traces de Vie 2011), et Voisins, Rencontres et jardins cachés, documentaire sur la question du logement social à Begles, programmé en 2010 au Festival Traces de Vie. Elle travaille également comme vidéaste avec le collectif "Monts et Merveilles", autour d`expériences artistiques et participatives, dans Soupe 3, et Cocktail Manoir, en collaboration avec Florent Ghys, contrebassiste et compositeur, elle réalise des vidéos musicales, 4, et Déviation. Elle travaille actuellement sur un nouveau projet de moyen métrage documentaire en coproduction avec France 3, intitulé PAS DE NOSTALGIE, CAMARADES avec la société Sister productions.

Jan soldat
Catalogue : 2017Protokolle (Protocols) | Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:0 | Allemagne | 2017
Jan soldat
Protokolle (Protocols)
Doc. expérimental | hdv | couleur | 20:0 | Allemagne | 2017

We all have dreams. What happens, however, when those longings radically intrude the taboo that society and culture impose upon us? A hair-raising psychological documentary by Jan Soldat portrays three men whose concealed fantasies will evoke disgust and shock in some viewers. The protagonists wish to be slaughtered, dismembered, and eaten. A more insightful audience member may find references to famous cannibalistic films (“Cannibal Holocaust,” “The Silence of the Lambs,” “Grimm Love”).

Born in Karl-Marx-Stadt (now Chemnitz) in 1984. He has been making short films at Chemnitzer Filmwerkstatt since 2006. He studied film and television directing at the Konrad Wolf College of Film and Television in Potsdam-Babelsberg. He has presented his film many times at Berlinale and the International Film Festival Rotterdam. He won the CineMAXXI Award for best short film at the 8th Rome Film Festival.

Federico solmi
Catalogue : 2008King Kong and the End of the World | 0 | dv | couleur | 4:27 | Italie | USA | 2006
Federico solmi
King Kong and the End of the World
0 | dv | couleur | 4:27 | Italie | USA | 2006

« King Kong and the End of the World » (2005-2006) est un film d?animation dessiné à la main, sensationnel et sarcastique, basé sur le film King Kong original, paru en 1933. Dans cette version, King Kong (interprété par l?alter ego de l?artiste) détruit New York en utilisant comme arme le Guggenheim Museum, avant de grimper en haut de l?Empire State Building où il urine, puis il mange des courtiers de Wall Street au déjeuner, et se bat avec la Statue de la Liberté dans l?arène de Time Square. L?artiste utilise King Kong comme allégorie du monde de l?art et de la frénésie d?argent de la culture urbaine. Dans ce monde, l?art lutte contre son rôle d?objet à vendre. Les idées sur la nature de l?argent, la technologie, le naturel envisagé comme « fait par l?homme », viennent se mêler au minutieux dessin à la main réalisé image après image.


Federico Solmi est né à Bologne (Italie) en 1973, vit et travaille actuellement à New York (USA). Ses expositions, qui combinent souvent des installations articulées, composées de différents médias comme la vidéo, la sculpture mécanique et la peinture, utilisent des couleurs brillantes et une esthétique satiriste pour offrir une image de la société actuelle sous forme d?une dystopie. Dans ses univers, le pouvoir est souvent la némésis, et se manifeste sous l?aspect elliptiques du Guggenheim Museum (« King Kong and the End of the World », vidéo, 2006) ou des chaussures Prada luisantes du Pape (« The Evil Empire », vidéo, 2007). L?artiste utilise des images issues de l?industrie du jeu vidéo, de la culture pop et d?Internet et en fait des collages avec une influence historique afin de produire des ?uvres d?art originales sur le sujet, apparemment disparate, en question. Ce qui résulte de la combinaison de tous ces éléments est un art humoristique, absurde, qui fait une critique cinglante de notre société contemporaine.

Catalogue : 2009Douche Bag City | Animation | dv | couleur | 8:0 | Italie | USA | 2009
Federico solmi
Douche Bag City
Animation | dv | couleur | 8:0 | Italie | USA | 2009

Douche Bag City is a video installation of 24 drawing animated film. It was conceived by the artist to be a satire about the current world economic crisis. The main character ?Dick Richman? is a greedy, dishonest, and selfish Wall Street employee who has been banished to live in Douche Bag City. Douche Bag City is a hopeless place, where the greedy villains of society are imprisoned for their atrocities committed against the community. The video is made of several chapters. In the final version of the installation, 24 videos/episodes will be playing simultaneously; each episode represents a mission for the main character. The ultimate goal of the protagonist ? Dick Richman? is to survive different challenges, but the drawing animated /video games are set by the artist in a way that the main character ?Dick Richman? cannot win. For each video I used a combination hand-made drawings, video game technologies, 3D and 2D animation. The installation was made in collaboration with Russell Lowe, an Australia-based 3D artist and professor at the New South Wales University in Sidney.

Federico Solmi was born in Bologna, Italy in April 1973 and currently lives and works in New York. His exhibitions, which often combine articulate installations composed of different media such as video, drawings, mechanical sculptures and paintings, use bright colors and a satirical aesthetic to portray a dystopian vision of our present day society. Irreverent, surrealistic, and sexually explicit, the videos and the works by Federico Solmi are as he is: extravagant, rowdy and ironic. They are satires about the evilness and the vices that affect contemporary society and mankind. In the year 2009, Federico Solmi was awarded by the Guggenheim Foundation of New York with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category Video & Audio. Federico?s work has been featured in the following museums and Institutions for Contemporary art; Santa Fe Biennal (upcoming June 2010), Centre Pompidou, Paris, Drawing Center, New York; Haus der Kulturen der Welt, Berlin, National Center for Contemporary Art, Moscow, CA2M Centro de Arte Dos de Mayo, Madrid, Australian Center of Moving Images, Melbourne, Victoria Memorial Museum, Calcutta, India, Contemporary Art Center of Rouboix, Palazzo Delle Arti, Naples, Palazzo Delle Esposizioni, Rome, Italy.

Catalogue : 2012Song of Tyranny | Animation | hdv | couleur | 6:0 | Italie | USA | 2012
Federico solmi
Song of Tyranny
Animation | hdv | couleur | 6:0 | Italie | USA | 2012

"A Song of Tyranny", is the first video episode of the Trilogy entitled Chinese Democracy and The Last Day On Earth, a project by Federico Solmi, which was commissioned by the Guggenheim Foundation of New York after the artist was awarded the John Simon Guggenheim Fellowship for video. In this swarming animation, the artist investigates the self destructive nature of mankind through the examples of political dictatorship and authoritarian behaviors. Beyond the apparent Manichean character of such a vision, the video is articulated as a fictitious portrayal or the hagiography of an imaginary leader of the mid-21st century, idolized by his crowd of subjects. Solmi`s playful aesthetics integrate a series of visual metaphors to present viewers with a comedic-grotesque parabola on power and its excess. This sarcastic and irreverent tone allows Solmi to target the epitome of human folly, greed, and thirst for power, preventing a simple reproduction of the dichotomic good versus evil. A Song of Tyranny, centers on the protagonist in the phase of becoming a dictator while he is permeated with values and models that will influence his successive actions and decisions in the process of rising to power. Solmi?s complex technique combines traditional hand drawn animation with digital models, utilizing computer gaming engines. The result is an absolutely unique hand-made texture within a real-time 3D framework, created in collaboration with Australian based 3D artist, Russell Lowe.

Federico Solmi (Italy in 1973), currently lives and works in New York. His exhibitions, which often combine articulate installations composed of different media such as video, drawings, mechanical sculptures and paintings, use bright colors and a satirical aesthetic to portray a dystopian vision of our present day society. Irreverent, surrealistic, and sexually explicit, the videos and the works by Federico Solmi are as he is: extravagant, rowdy and ironic. They are satires about the evilness and the vices that affect contemporary society and mankind. The artist uses images culled from the video game industry, pop culture, and the Internet and collages them with a historical influence to produce original artworks about the seemingly disparate subject at hand. The universe that Solmi likes to represent is the exaltation of a present that is crumbling apart. His work is a criticism of a system that approves and trusts without questioning the fragile foundation on which our culture and post-modernist society is based. In the year 2009, Federico Solmi was awarded by the Guggenheim Foundation of New York with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category Video & Audio. Solmi?s videos were featured in the 54th Venice Biennial, in the exhibition entitled ?Italians do it better?. His work was included in the year 2010 at the Site Santa Fe Biennial, an exhibition curated by Sarah Lewis and Daniel Belasco. His work has been exhibited in the following museums and Institutions for Contemporary art; Centre Pompidou, Paris, Reina Sofia National Museum, Madrid, Drawing Center, New York; Haus der Kulturen der Welt, Berlin, CA2M Centro de Arte Dos de Mayo, Madrid, National Center for Contemporary Art, Moscow, Australian Center of Moving Images, Melbourne, Victoria Memorial Museum, Calcutta, India, Contemporary Art Center of Rouboix, Palazzo Delle Arti, Naples, Palazzo Delle Esposizioni, Rome, Italy. In addition, his video animations have been screened in several film and video festivals, such the Kassel Documentary film and video festival, Tina B, Prague, The London International animation festival, Loop Barcelona, IndieLisboa, Lisbon, Impakt Film and Video festival, Utrecht.

Catalogue : 2014Chinese Democracy and the last day on earth | Vidéo | hdv | couleur | 10:22 | Italie | 2012
Federico solmi
Chinese Democracy and the last day on earth
Vidéo | hdv | couleur | 10:22 | Italie | 2012

In Chinese Democracy and the Last Day on Earth Federico Solmi aims to lampoon the contemporary society and the self–destructive nature of mankind. In contrast with their playful faux-naïve aesthetics, the videos indict a male dominated, hierarchal world controlled by corrupt, arrogant dictators, politicians, businessmen as forces behind the disintegration of ethical and moral values.

BIOGRAPHY Federico Solmi (Italy, 1973) currently lives and works in New York. His exhibitions, which often combine articulate installations composed of different media such as video, drawings, mechanical sculptures and paintings, use bright colors and a satirical aesthetic to portray a dystopian vision of our present day society. Irreverent, surrealistic, the videos and the works by Federico Solmi are as he is: extravagant, rowdy and ironic. They are satires about the evilness and the vices that affect contemporary society and mankind. The artist uses images culled from the video game industry, pop culture, and the Internet and collages them with a historical influence to produce original artworks about the seemingly disparate subject at hand. The universe that Solmi likes to represent is the exaltation of a present that is crumbling apart. His work is a criticism of a system that approves and trusts without questioning the fragile foundation on which our culture and post-modernist society is based. In the year 2009, Federico Solmi was awarded by the Guggenheim Foundation of New York with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category Video & Audio. Solmi`s works has been exhibited in several international Biennials, such as First Shenzhen Animation Biennial in China (2013), the 54th Venice Biennial (2011), and Site Santa Fe Biennial in New Mexico (2010). His works have been exhibited and screened in the following museums and institutions for contemporary art: Centre De Pompidou, Palais De Tokyo, Paris; Drawing Center, New York; Reina Sofia National Museum, CA2M Centro De Arte Dos De Mayo (upcoming), Italian Cultural Institute, Madrid; Haus der Kulturen der Welt, Berlin; Herzliya Museum of Contemporary Arts, Israel; OCT Contemporary Art Terminal, Shanghai; Australian Center of Moving Images, Melbourne; Victoria Memorial Museum, Calcutta, India; Palazzo Delle Esposizioni, Rome, Palazzo Delle Belle Arti, Naples, Italy Solmi`s video have been screened in several film and video festivals around the world including the Kassel Documentary film and video festival; Tina B, Prague; Les Rencontres Internationales, Paris, Madrid, Berlin; The London International animation festival; Loop Barcelona and others. Federico Solmi has given lectures on his work in several universities and art schools in the United States and Europe, including Yale University in New Haven, School Of Visual Arts in New York, and Accademia di Belle Arti Brera and Universita` Cattolica in Milan.

Catalogue : 2016The Ballroom | Animation | hdv | couleur | 5:41 | Italie | USA | 2016
Federico solmi
The Ballroom
Animation | hdv | couleur | 5:41 | Italie | USA | 2016

THE BALLROOM With his typical sardonic and irreverent approach, Federico Solmi has orchestrated a masquerade between history’s most feared and beloved leaders in his latest work, ‘The Ballroom’. In the installation, videos display surreal vignettes of a lavish ballroom party that converge multiple narratives of gluttony, gossip, and over the top exuberance. The follies of each overly ambitious leader result in a chaotic festival of drinking, smoking, dancing, and feasting. A vain display of ridiculous costumes, shining with medals and jewelry, promote a visual disorder that coalesces with the indulgent antics of these powerful figures. Rather than reimagining history, the leaders enter into our conceited present-day celebrity culture. They call to fault our own complacency and perpetuation of skewed historical myths and perspectives.

Solmi’s elaborate installations combine 3D animation and video game technology with paintings, drawings, and kinetic sculptures. Bright colors and a satirical aesthetic portray a dystopian vision of our present day society. Through an intricate process in which technology and hand-painting merge into an organic whole, his unique approach renders the most loathed aspects of modern life. With garish imagery and mesmerizing movement, Solmi expresses a harsh criticism toward the system that approves and trusts without questioning the fragile foundation on which our culture and post-modernist society is based. Federico Solmi, (lives and works in New York). In the year 2009, Federico Solmi was awarded with the John Simon Guggenheim Memorial Fellowship in the category of Video & Audio by the Guggenheim Foundation of New York. He is currently a visiting Professor at Yale University School of Art, New Haven (CT). Solmi has been featured in solo museum exhibitions at the Haifa Museum of Art, Israel (2016) Museo de Arte Contemporaneo del Zulia, Maracaibo Venezuela (forthcoming), and the Centro Cultural Matucana 100, Santiago, Chile (2015). His work has been included in several international Biennials, including the Frankfurt B3 Biennial of Moving image (2015), the First Shenzhen Animation Biennial in China (2013), the 54th Venice Biennial (2011), and the Site Santa Fe Biennial in New Mexico (2010).

Helene sommer
Catalogue : 2006Das Gelaende | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:56 | Norvège | Allemagne | 2005
Helene sommer
Das Gelaende
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 7:56 | Norvège | Allemagne | 2005

Le but initial du voyage était d?observer la construction d?un parc d?attraction tropical en intérieur mais les intentions et les intérêts ont changé à mesure que le paysage déjà existant devenait inévitable. ?Das Gelände? suit la construction d?un parc d?attraction tropical dans un ancien hangar à avion qui se trouve dans une ancienne base militaire soviétique de la RDA. Dans la vidéo, on découvre l?histoire des lieux en même temps que l?on observe la construction d?un paysage artificiel en intérieur. A mesure que les locaux changent de fonction, les différentes couches de l?histoire se révèlent au grand jour. Le recyclage visible du paysage soulève la question de savoir si le parc d?attraction banalise, camoufle ou clarifie l?histoire des lieux. La vidéo est composée d?images tournées par des Webcams téléchargées sur une période de neuf mois, ainsi que de photographies et de vidéos rassemblées pendant la construction. L?histoire est racontée grâce à des sous-titres, laissant ainsi le son des paysages comme seul fond sonore.


Helene Sommer est née en 1978 à Oslo en Norvège. Elle a obtenu son diplôme à l?Académie des beaux-arts d?Oslo en 2003 et vit et travaille actuellement à Berlin ainsi qu?à Oslo. Elle travaille sur différent media comme la vidéo, la photographie, les textes et les installations.

Catalogue : 2007Persistence of vision | Art vidéo | dv | couleur | 11:0 | Norvège | 2007
Helene sommer
Persistence of vision
Art vidéo | dv | couleur | 11:0 | Norvège | 2007

'Persistence'* of vision est basé sur les archives vidéos amateur d'un homme de 90 ans de 1950 à nos jours. Le film est centré sur ses voyages, de NYC à l'Amérique du sud dans les années 50, au japon dans les années 60, l'Egypte dans les années 70 et au villages de retraite espagnoles dans les années 90. En déconstruisant et en rassemblant les film, un nouveau "travelogue" est créer dans lequel le temps et le lieu se mélangent. ?Persistence of vision?* étudie comment la mémoire et la perception fonctionnent par rapport à l'histoire et l'acte de documenter; l'usage de la camera comme manière de voir.


Helene Sommer est né en 1978 à Oslo, Norvège. Elle a étudié les arts appliqués a Oslo. En tant qu'artiste elle travaille principalement dans la vidéo, la photo, le texte et l'installation. Elle a expose dans plusieurs endroits en Europe ces dernières années. Elle avait récemment une résidence d'artiste à la Platform Garanti à Istanbul et est maintenant enseignante à l'Akademie Schloss Solitude de Stuttgart pour les disciplines Film/Vidéo/New Media.

Catalogue : 2012Great Piece of Turf | Vidéo | hdv | couleur | 25:0 | Norvège | USA | 2011
Helene sommer
Great Piece of Turf
Vidéo | hdv | couleur | 25:0 | Norvège | USA | 2011

The video Great Piece of Turf explores place through the narratives of plants. A piece of uncultivated, urban land in Los Angeles was mapped out by collecting the histories of its plants with the help of local biologists and botanists. The place is by a former freight switching facility and the Los Angeles River. Whether a weed from China brought during the Gold rush, a palm tree introduced in an attempt to create a vision of paradise or a native hallucinogenic - narratives are revealed reflecting the interwoven and fragmented layers of history and space. Sampled material from a range of sources such as educational films, commercials, television, documentaries and movies is included. The title is borrowed from Albrecht Dürers watercolor (Das große Rasenstück) from 1503 which is a study of a seemingly random group of wild plants.

Helene Sommer (b. Oslo, 1978) graduate from the Academy of Fine Arts in Oslo in 2003. In her works - which often takes the form of collages and compilations involving installation, video, text and photo - a common denominator is an interest in recontextualization, documentation and classification in relation to image production within subjects such as history and science. She has recently exhibited places such as Kunstnernes Hus (Oslo), Space for Art and Industry (NY), Kunstnerforbundet (Oslo), Motorenhalle Dresden, Grazer Kunstverein (Graz), De Appel (Amsterdam), University of Oslo, Neuer Berliner Kunstverein (Berlin), Chert Gallery (Berlin), Fotogalleriet (Oslo)

Wichanon somumjarn
Catalogue : 2015The Young Man Who Came From the Chee River | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 16:38 | Thaïlande | 2015
Wichanon somumjarn
The Young Man Who Came From the Chee River
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 16:38 | Thaïlande | 2015

Golf, a man who works as a debt claimer in Khonkaen. He wakes up early to work as usual. He meets many people including a desperate man in debt who falls critically ill. Golf is forced by the situation to weigh up between his professional duty and sense of moral.

Wichanon Somumjarn was born in Khon Kaen in 1982. While he was in the final year of studying engineering, he made a short film titled Phee Hong Nam (W.C.) The short won Honorable Mention at the Siam Cement Group Young Thai Artist Award 2005 in the film category. He then decided to leave his formal studies to pursue his dreams in the field of cinema. Wichanon was a participant in Asian Film Academy (AFA), Pusan International Film Festival 2009. In February 2010, Wichanon had also attended the Berlinale Talent Campus # 8 at the 60th Berlin International Film Festival, Germany. In November 2010, Wichanon had also attended the Next Master Tokyo Filmex 2010, Japan. His short film, Four Boys, White Whiskey and Grilled Mouse has been a major success on the international film festival circuit. It won Best Fiction award at the prestigious Tampere Film Festival in Finland in 2010. In April the Following Year, There was a Fire, is Wichanon’s first feature. In January 2012, it was selected for Tiger Awards Competition at International Film Festival Rotterdam 2012. Now Wichanon is developing his second feature called “Beer Girl”.