Catalogue > Liste par artiste
Browse the entire list of Rencontre Internationales artists since 2004. Use the alphabetical filter to refine your search.  update in progress  
Henrique silva
Catalogue : 2006Cerveira Bienal | 0 | 0 | | 0:0 | Portugal | 2007
Henrique silva
Cerveira Bienal
0 | 0 | | 0:0 | Portugal | 2007

La Biennale de Cerveira, est un événement créé en 1978, par un groupe d?artistes, dans le but de promouvoir l?art contemporain et de créer un lieu de rencontre pour les artistes : Il est possible d`y échanger des expériences et de promouvoir la recherche aussi bien dans les arts traditionnels que dans les nouvelles technologies. Durant ces 30 dernières années, la Biennale est devenue Internationale, a conquis une place particulière parmi les jeunes artistes indépendants, et a établi des partenariats avec d?autres institutions nationales et internationales similaires. Aujourd?hui la Biennale de Cerveira dispose d'un bureau permanent, un Musée d?art moderne ouvert toute l?année, des ateliers de gravure, sérigraphie, lithographie, photo, céramique, laboratoire dédié aux arts digitaux. La Biennale met à disposition des créateurs, de manière permanente, une MAISON DE L?ARTISTE, avec 4 chambres et 17 lits, qui permet d'organiser des stages pour les professionnels ainsi que des cours d?initiation. Lors de cette XIVème Biennale de Cerveira, la Fondation Maeght sera représentée, l?artiste suisse Pascal Nordmann y participera, et on pourra y voir un hommage à l?artiste portugais Júlio Resende, un concours ouvert aux artistes de toute nationalité sur un thème d?actualité « Les nouvelles croisées » en rapport aux guerres au Nord de l?Afrique et en Irak, une représentation d?architectes internationaux, la participation d'artistes en poésie visuelle (organisé par Pedro Oliver des Canaries), une représentation des Universités Portugaises et des activités musicales et performances. Du fait de sa situation géographique, à la frontière avec la Galicie, la participation espagnole est très importante, entrecroisant expositions et coopérations avec l?Université de Vigo et le Centre Culturel de Ourense.


Henrique Silva, né 1933, est diplômé de l`Université de Paris VIII en Arts plastiques. Il a vécu à Paris de 1957 à 1977, ou encore à Zurich, Bâle, Bruxelles et Belfast. Il participé à des séminaires et des réunions internationales, parmi lesquelles on peut citer le séminaire "savoir faire formation" au Cicopa (Bruxelles en 1986) et le séminaire international sur les politiques de développement territorial sur invitation de l'OCDE en Crète, le réseau des Centres Culturels en Europe à Delfos, France et Irlande, ayant organisée la 1er rencontre des centres Culturels Européens à Porto. Il est membre de plusieurs jurys nationaux et internationaux qui font référence à plus de 10 publications portugaises et étrangères et ayant réalisé plus de 140 expositions en Europe. Il est actuellement Directeur du Musée d`Art Contemporain de la Biennale de Cerveira, Administrateur de la Fondation Biennale de Cerveira et Directeur du Cours de Design de l`École Supérieure Gallaecia.

Fern silva
Catalogue : 2017The Watchmen | Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | USA | 2017
Fern silva
The Watchmen
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | USA | 2017

In The Watchmen, pulsating orbs, panopticons, roadside rest stops, and subterranean labyrinths confront the scope of human consequences and the entanglement of our seeking bodies. Regressions in missing time, caught in the act of captivity, confined to the carceral and perpetuated by movie sets, television sets, and alien encounters at bay. The corporeal cycle of control revolves as steadily as the sight of those who watch from above.

Fern Silva (b. 1982, USA/Portugal) is an artist who primarily works in 16mm. His films consider methods of narrative, ethnographic, and documentary filmmaking as the starting point for structural experimentation. He has created a body of film, video, and projection work that has been screened and performed at various festivals, galleries, museums and cinematheques including the Toronto, Berlin, Locarno, Rotterdam, New York, London, Melbourne, and Hong Kong International Film Festivals, Anthology Film Archives, Gene Siskel Film Center, Cinemateca Boliviana, Museum of Art Lima, Brooklyn Academy of Music, Museum of Contemporary Art Chicago, New Museum, Greater New York at MOMA P.S.1, and Cinema du Reel at the Centre Georges Pompidou. He has organized and curated screenings at venues including the Nightingale Cinema, Gallery 400, and DINCA Vision Quest in Chicago. His work has been featured in publications including Film Comment, Cinema Scope, Filmmaker Magazine, Millennium, and Senses of Cinema. He studied art and cinema at the Massachusetts College of Art and Bard College. He is Visiting Faculty at Bennington College and is based in New York.

Jeff silva
Catalogue : 2007Balkan Rhapsodies | Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 54:30 | USA | 2007
Jeff silva
Balkan Rhapsodies
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 54:30 | USA | 2007

"Balkan Rhasodies" est un documentaire en 78 parties qui tisse une mosaïque de rencontres, d'observations et de réflexions issues des voyages de l'artiste à travers la Serbie et le Kosovo déchirés par la guerre. Il a été le premier américain autorisé en Serbie après les bombardements de l'OTAN en juin 1999, et les images qu'il a tournées forment le coeur du projet. Il est retourné aux Balkans en 2000 et une dernière fois en 2005 pour achever son projet. Au centre du projet, on trouve une structure épisodique mais intégrée inspirée de la forme libre et émotionnelle des rhapsodies musicales du dix-neuvième siècle, qui se caractérisent par une série de courtes compositions non-linéaires et d'humeurs, de couleurs et de tonalités contrastrées. La structure de la rhapsodie déstabilise le temps linéaire, mettant en évidence la fragmentation du temps, de la mémoire et de l'histoire et les implications métaphoriques de ce qu'il est advenu de l'ancienne Yougoslavie. Les rhapsodies des Balkans entremêlent un réseau de fragments visuels et sonores, oscillant entre les images vérité intimistes, les témoignages candides de survivants, des interludes musicaux humoristiques, des commentaires d'intellectuels américains renommés comme Howard Zinn et Noam Chomsky, et des images télévisées et internet appropriées. La collection de détritus et de débris de mémoires, de preuves et d'expériences crée un écho mélodique qui résonne avec l'absurdité de la situation et reflète un impératif politique et social au-delà des conflits en Yougoslavie, concernant les crises d'aujourd'hui.


Jeff Silva est artiste, enseignant et conservateur. Il vit à Boston. Il a étudié le cinéma et la photographie à l'Ithaca College et a reçu un diplôme en arts visuels au Vermont College of Fine Arts de Montpelier. Actuellement, il est attaché d'enseignement à Harvard et professeur adjoint à l'Emerson College en études de film et réalisation de films expérimentaux et ethnographiques. Avant d'enseigner, il a travaillé comme producteur au MIT, où il a créé des centaines vidéos éducatives en physique et dans d'autres sciences. Jeff est aussi co-fondateur et conservateur de la "Balagan Experimental Film Series", saluée par la critique, au Coolidge Corner Theater. Au cours des dix dernières années, Jeff a développé une oeuvre multiple, allant d'installations multi-channel à des courts métrages et des films expérimentaux, montrés dans des festivals et des galeries à l'échelle internationale.

Rui silveira
Catalogue : 2008Ni Dilli | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 0:55 | Portugal | 2008
Rui silveira
Ni Dilli
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 0:55 | Portugal | 2008

La vidéo « Ni Dilli » crée un espace pour des paysages sonores expérimentaux, associant certains sons (détachés de leur contexte musical) à des actions implicites de l'image. En utilisant les procédés numériques de capture du son et de l'image, Rui Silveira tente d?explorer la manière dont ces éléments peuvent suggérer un lieu géographique spécifique, ainsi qu?un univers personnel, en évitant, néanmoins, une vision subjective.


Rui Silveira a récemment obtenu un diplôme en design de communication, en mettant l'accent sur le design graphique utilisant les médias audiovisuels. L'artiste s?intéresse particulièrement aux relations entre le son et l'image (vidéo ou photographie). Silveira travaille actuellement à un documentaire sur un immeuble en construction qui utilise des ressources locales, dans le contexte d?un environnement urbain chaotique et d?une société à la très forte identité. L'artiste considère la vidéo expérimentale comme le moyen parfait pour réaliser son ?uvre.

Catalogue : 2011POLIGRAD | Doc. expérimental | hdv | couleur | 5:57 | Portugal | 2010
Rui silveira
POLIGRAD
Doc. expérimental | hdv | couleur | 5:57 | Portugal | 2010

POLIGRAD is a vision of the City resulting from the synthesis made in the mind of a voyager by his focused itinerary through several Eastern European cities.

Rui Silveira was born in Campo Maior in 1983 and lives at the present in Lisbon. With a BSc in Communication Design by the Fine Arts Faculty of Lisbon (FBAUL), he develops video-based projects. At the moment he attends the Independent Study Program at Maumaus, School of Visual Arts and the Master in Communication Design and New Media at FBAUL. So far, his work has had a dominant documental aspect with sound playing a privileged communicating role and, furthermore, there are questions that have persisted as, for instance, the dialectics between local and global.

Shelly silver
Catalogue : 2017A Strange New Beauty | Doc. expérimental | hdv | couleur | 50:40 | USA | 0 | 2017
Shelly silver
A Strange New Beauty
Doc. expérimental | hdv | couleur | 50:40 | USA | 0 | 2017

A Strange New Beauty, une intrusion perturbante dans les maisons luxueuses de la Silicon Valley. À l’aide d’une bande son agressive et d’un cadre éclaté par des vignettes et des inscriptions sur un écran noir, Silver révèle une violence sourde derrière la beauté clinquante et le calme trompeur des lieux. Aucune présence humaine dans le film, mais les riches demeures semblent renfermer une mémoire d’évènements inquiétants, porter les traces d’une sauvagerie en hors champ. Dans un même mouvement contradictoire, A Strange New Beauty joue des clichés invitant à la poursuite du bonheur, et déboulonne brutalement le mensonge du rêve américain. Charlotte Selb, Revue 24 Images


Shelly Silver is a New York based artist working with the still and moving image. Her work explores contested territories between public and private, narrative and documentary, and increasingly in recent years the watcher and the watched. She has exhibited worldwide, including at the Museum of Modern Art in New York, Tate Modern, Centre Georges Pompidou, the Museum of Contemporary Art in Los Angeles, the Yokohama Museum, the London ICA, and the London, the Singapore, New York, Moscow, and Berlin Film Festivals. Silver has received fellowships and grants from organizations such as the John Simon Guggenheim Foundation, the NEA, NYSCA, NYFA, the Jerome Foundation, the Japan Foundation and Anonymous was a Woman. Her films have been broadcast by BBC/England, PBS/USA, Arte/Germany, France, Planete/Europe, RTE/Ireland, SWR/Germany, and Atenor/Spain, among others. She has been a fellow at the DAAD Artists Program in Berlin, the Japan/US Artist Program In Tokyo, Cité des Arts in Paris, and at the Lower Manhattan Cultural Council. Silver is Associate Professor and Director of the Moving Image, Visual Arts Program, Columbia University.

Shelly silver, frances richard
Catalogue : 2010Lewitt Hesse Richard Silver | Film expérimental | 0 | couleur | 0:0 | USA | 2010
Shelly silver , frances richard
Lewitt Hesse Richard Silver
Film expérimental | 0 | couleur | 0:0 | USA | 2010

The assignment was to make a gift for the artist Sol Lewitt (1927-2007). Legendarily generous to other artists, Lewitt exchanged works with anyone who sought him out, from famous peers to admirers who sent him unsolicited objects and images. Filmmaker Shelly Silver asked her close friend, writer Frances Richard, to collaborate by contributing text for a short film. The text chosen is a series of quotations from Lewitt?s close friend Eva Hesse (1936-1970): ?All order is ephemeral ? chaos eats into order ? yet it has its own order ? if order could be chaos, chaos can be structured as non-chaos.? On Mosco Street in New York City?s Chinatown, a not-quite fixed camera tracks the ephemeral order composed on a warm afternoon by a fence, some trees, a set of shadows, and the passage of pedestrians and traffic. The image is nearly monochrome though filmed without manipulation in broad daylight. Preoccupied with abstract propositions including the grid as a delineator of space and the modulation of light on unlike surfaces, the 6-minute film is also a mini-vérité, its extremely quiet chaos structured by ambient sound and tiny urban incident.

Frances Richard is the author of See and the chapbooks Anarch. and Shaved Code; a new volume of poems, The Phonemes, is forthcoming in 2011. In 2005, with Sina Najafi and Jeffrey Kastner, she co-curated the exhibition Odd Lots: Revisiting Gordon Matta-Clark?s ?Fake Estates"; a study of Matta-Clark?s language-use, currently in progress, has been supported by a grants from the Warhol Foundation/Creative Capital, the Canadian Centre for Architecture. She writes frequently about contemporary art, teaches at Barnard College and the Rhode Island School of Design, and lives in Brooklyn. Shelly Silver?s work, which spans a wide range of subject matter and genres, explores the personal and societal relations that connect and restrict us; the indirect routes of pleasure and desire; the stories that are told about us and the stories we construct about ourselves. Her work has been shown internationally at such venues as MoMA, MoCA, Yokohama Museum, Pompidou Center, London ICA, Museo Reina Sofia, and London, Singapore, New York, Moscow, and Berlin film festivals. She has received grants from the Guggenheim Foundation, the NEA, NYSCA, NYFA, the DAAD, Jerome Foundation, Japan Foundation and Anonymous was a Woman. She is an Associate Professor of Visual Arts in the School of the Arts, Columbia University.

Shelly silver
Catalogue : 2005What i'm Looking For | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | USA | 2004
Shelly silver
What i'm Looking For
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 15:0 | USA | 2004

Une jeune femme entreprend de photographier des moments d'intimité dans l'espace public. Elle se ballade dans les rues de New York City et depuis que les relations sociales ont dérivé sur Internet, elle commence à approcher les gens sur un site internet de rencontre et elle écrit : "Je cherche des gens qui aimeraient être photographiés en public, et révéler quelque chose d'eux-mêmes..."


Shelly Silver vit et travaille à New York. Elle utilise la vidéo, le film et la photographie, pour une ?uvre qui comprend plusieurs sujets et registres. Elle explore les multiples relations qui nous connectent et nous restreignent, les chemins tortueux du plaisir et du désir, les histoires qui sont racontées à notre sujet, ou que nous nous racontons à nous-mêmes. Son travail a été montré aux Etats-Unis, en Europe, en Asie, notamment au MoMa, New York, au musée d?art contemporain de Los Angeles, au centre George Pompidou, au Musée de Kyoto, à l?ICA, Londres, au festival du fil de Singapour. Shelly Silver a gagné de nombreux prix, au festival international du documentaire à Leipzig, à l?Australian International Film and Video Festival, au Houston International Film Festival. Elle a reçu plusieurs bourse et récompenses, incluant le National Endowment for the Arts, le DAAD, le New York State Council on the Arts, la New York Foundation for the Arts, la Jerome Foundation, la Japan Foundation, et l?Anonymous Was a Woman Foundation. Shelly Silver enseigne à la Cooper Union et à la School of Visual Arts.

Catalogue : 2008in complete world | Doc. expérimental | dv | couleur | 56:0 | USA | 2008
Shelly silver
in complete world
Doc. expérimental | dv | couleur | 56:0 | USA | 2008

« In Complete World » est un long-métrage composé d?interviews de rue réalisées dans tout New York. Mêlant questions politiques (« Sommes-nous responsable du gouvernement que nous avons ? ») à des interrogations plus existentielles (« Sentez-vous que vous avez le contrôle de votre vie ? »), la vidéo se concentre sur la tension entre les responsabilités individuelles et collectives. « In Complete World » peut être vu comme un mode d?emploi pour le citoyen du XXIe siècle, de même que comme un aperçu des opinions de différents groupes d?Américains et de la perception qu?ils ont de leur propre image. Cette vidéo constitue un témoignage sur peuple new-yorkais du nouveau millénaire, qui offre librement à une parfaite étrangère des révélations profondes, provocantes et parfois tendres, juste parce qu?elle le leur demande.


Shelly Silver est une réalisatrice basée à New York (USA). Son travail, qui explore un vaste éventail de sujets, questions et genres, interroge les relations personnelles et sociétales qui nous rapprochent et nous limitent, les détours du plaisir et du désir, les histoires que l?on raconte sur nous et celles que nous construisons sur nous-même. Les ?uvres de Silver ont été exposées fréquemment dans tous les USA, l?Europe et l?Asie, dans des lieux comme le Centre Georges Pompidou de Paris (France), le Museo Reina Sofia de Madrid (Espagne), le Doulon Museum de Shanghai (Chine), le Musée d?Art de Yokohama (Japon) mais aussi dans les festivals de cinéma de New York, Londres (Royaume-Uni), Berlin (Allemagne), Singapour et Moscou (Russie). Ses films ont obtenu des prix aux festivals de cinéma de Moscou, Woodstock (USA), Chicago (USA), Atlanta (USA), ainsi qu?au festival de documentaire de Leipzig (Allemagne). Elle a reçu de nombreuses aides financières et des bourses.

Tristan sindelgruber, angelika schuster
Catalogue : 2005Operation Spring | Documentaire | dv | noir et blanc | 94:0 | Autriche | 2005
Tristan sindelgruber , angelika schuster
Operation Spring
Documentaire | dv | noir et blanc | 94:0 | Autriche | 2005

OPERATION SPRING est un thriller documentaire portant sur une enquête de police et les poursuites judiciaires menées à l'encontre d'africains soupçonnés d'appartenance à un réseau de drogues nigérian. De nouvelles lois ont été mises en oeuvre et de nouvelles méthodes d'investigation mises à l'épreuve pour la première fois. Le film pose la question de savoir si les accusés avaient réellement une chance d'obtenir un procès équitable.


BIOGRAPHIE D'ANGELIKA SCHUSTER ETUDES 1997 - Master en sinologie, Université de Vienne et Fudan-University/Shanghai, 1992-1999 - travaille au profit de programmes d'assistance aux jeunes (assistance sociale); interprète pour une ONG Chinoise PLUSIEURS SEMINAIRES DE FILMS DEPUIS 1998 BIOGRAPHIE DE TRISTAN SINDELGRUBER ETUDES - diplôme d'enseignement (histoire et allemand) à l"IUFM" de Vienne. - travaux de journaliste, enseignante, technicienne... - fonde la troupe "Schnittpunkt - Sindelgruber Tristan, Film- & Multimediaproduktion" en 1998.

Meghna singh
Akshay Raj singh rathore, singh rathore
Catalogue : 2016Bengal Famine 1943­—A Simulation | Animation | hdv | couleur et n&b | 5:0 | Inde | 2016
Akshay Raj singh rathore , singh rathore
Bengal Famine 1943­—A Simulation
Animation | hdv | couleur et n&b | 5:0 | Inde | 2016

Novelist Bhibhutibhushan Bandhopadhyay wrote "Ashani Sanket" on, The Bengal Famine of 1943. Satyajit Ray recreated it in a film of the same name. Amartya Sen`s Entitlement theory, estimates three million died in this tragedy. Hidden beneath the plethora of Images and sounds are layers of parallel existences. While humans perceive reality as singular, this work tries to unfold parallel universes.

Akshay Raj Singh Rathore sees art as an escalier to Truth. He climbs the steps of Anthropology, Sociology and Botany, while metamorphosing his Cultural identity.

Digna sinke
Catalogue : 2005Brossa | Documentaire | betaSP | couleur et n&b | 70:0 | Pays-bas | 2005
Digna sinke
Brossa
Documentaire | betaSP | couleur et n&b | 70:0 | Pays-bas | 2005

Une nuit, dans les tranchées, lors de la guerre civile espagnole, Joan Brossa entendit une voix appeler son nom. Il ne vit personne et marcha vers l'endroit où il lui semblait avoir perçu le son d'une voix. Un moment plus tard, un coquillage tomba sur le sol, là où il se tenait. Depuis cet instant, Brossa voudrait être un poète. Après la guerre, Barcelone était un "désert d?espoir", selon le philosophe Arnau Puig. La dictature de Franco avait mis fin a toute liberté. Plus aucun espoir n?était possible. Mais Brossa et ses amis, Antoni Tàpies, Modesto Cuixart, Ponç et Arnau Puig ont fondé un groupe qu?ils ont appelé Dau al Set : Le sept du dé. Bien sûr, on ne peut jamais tirer un sept aux dés, mais c?est ce qu?ils voulaient, dans toute la témérité de leur jeunesse : l?impossible. Ils créèrent un magazine, ils tinrent des discussion sur Nietzsche, ils écoutaient Tristan et Iseult de Wagner et passèrent des jours inoubliables dans une vieille maison qui appartenait à un de leurs amis, Lluis Riera. Le chemin qu'ils avaient parcouru jusqu'ici les mena dans une petite station au pied des montagnes, où ils décidèrent de faire un film. En 1948, Brossa en écrivit le script. Il adorait les films, il les trouvaient magiques cependant il ne savait rien de la pratique filmique. Lluis Riera allait devenir réalisateur et ses amis allaient jouer les rôles. Mais le film ne fut jamais fait et le script réapparut 50 ans plus tard pour marquer le 100e anniversaire du cinéma dans un livre nommé Anthologie du Cinéma Invisible par Christian Janicot. Brossa était convaincu que tout pouvait prendre une forme différente. La lettre A devient la tête d'une chèvre si vous la mettez à l?envers. La transformation des choses le fascina tout au long de sa vie. C?est pourquoi il aimait la présidentialisation tout comme le cinéma. Pour lui, l?illusion qu'offrait l?art était une condition nécessaire à la vie. Joan Brossa est mort en 1998, après être tombé dans les escaliers de son studio. Ses amis parlent toujours de lui avec amour et admiration. Le documentaire "Brossa" n?est pas un portrait de l?artiste, mais essaie d?examiner sous tous les angles les sujets qui sont la raison pour laquelle le monde change toujours un peu.


Digna Sinke est né en 1949 en Zonemaire en Zélande. Entre 1968 et 1972 elle étudie à l?Académie des Pays-Bas du film et de la télévision à Amsterdam. Elle créé en tant que projet final SALUTATIONS DE ZONNEMAIRE (Groeten uit Zonnemaire), un court métrage où elle est à la fois écrivain et directrice. En 1973, elle fait deux documentaire courts, BORDS DE VILLE (Stadrand), qu?elle dirige et édite en coopération avec Pieter de Vos et Peter Jansaï. Deux ans plus tard, c?est LES FRERES HELLE ( De Gebroeders Helle), qu?elle écrit et dirige, un court métrage sur lequel elle a travaillé avec Cor van Rijn, Hidde Maas, Jeanne Verstraete et Loes Vos. Le deuxième court métrage est RADIO REVE (De Radio-froom), qui fut dirigé pas Filip Jansen et où elle est co-auteur. En 77, elle participe à RIEN NE SE PASSE (Er gebeurt helemaal niets) dirigé par Ernie Damen, un documentaire qu?elle édite, suivit deux ans plus tards de UN VAN GOGH AU MUR (Een Van Gogh aan de muur), un documentaire de 50 minutes qu?elle écrit et dirige et qui est diffusé par NOS. Ce film participera en tant de candidat des Pays-Bas au Prix Italia 78. La même année, BAL-LET A QUOI CA SERT ? (Bal-let, waarvoor dient dat?-), film commissionné de 38 minutes qu?elle écrit et dirige reçoit le prix de Qualité Italien. En 79, elle écrit et dirige CARRY VAN BRUGGEN, un film de 40 minutes, documentaire sur l?auteur néerlandaise éponyme, diffusé à nouveau par NOS. Elle fera aussi LES ARCHIVES (Het Archief) que dirige Kees Hin. Il s?en suivra Donna en 80 dirigé par Yvonne Scholten, De Hoop van het Vaderland en 82, documentaire de 90 min qu?elle écrit dirige et édite mais qui est diffusé pas Kunstkanaal, LE PACIFIQUE SILENCIEUX (De Stille Ocean)qui fera de la sélection du festival du film de Berlin en 84. En 85, elle réalisé et écrit LA NOUVELLE VAGUE (De niewe golf) qui est un documentaire de 105 minutes sur la musique d?avant garde au Pays-Bas et diffusé par VPO. Elle réalise en 88 LA LETTRE (De Brief), un projet vidéo avec les étudiants de l?école de la performance des arts d?Amsterdam. Deux ans plus tard, RIEN NE DURE ETERNELLEMENT (Niets voor de eeuwigheid), un documentaire sur l?archéologie industrielle est diffusé par NOS, elle en est l?écrivain et l?éditrice. La même année, c?est AU REVOIR (Afscheid), un court métrage expérimental qu?elle dirige et monte. En 92, AU DESSUS DES MONTAGNES, en 93, BELLE VAN ZUYLEN/MANDAME DE CHARRIERE (primé au Filmfestival Mannheim/Heidelberg 1994) puis AVANTI (Voorwaarts), en 96, TIENGEMETEN, A TEMPORARY REPORT (Tiengemeten, een voorlopig verslag) en 98, SPACE TO THINK (Lucht om na te denken) en 2001 TIENGEMETEN PART ONE (Tiengemeten deel 1), En 2003, elle créé le site internet de l?ile de Tiengemeten puis en 2004 revient au cinéma avec HOPE & EXPECTATIONS (Hoop & Verwachting) l?année dernière avec BROSA, le documentaire qu?elle a écrit et réalisé.

Thomas sipp
siska
Catalogue : 2011EDL | Film expérimental | 0 | | 21:0 | Liban | 0 | 2011
siska
EDL
Film expérimental | 0 | | 21:0 | Liban | 0 | 2011

Lost in time and translation, images transport us on a journey behind the modernist façade of Beirut?s electricity building. The images shot on Super 8 are accompanied by droning noises reminiscent of the experimental, electronic sounds of the 1950s and 60s.

Pascual sisto
Catalogue : 200528 years in the implicate order | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:0 | Espagne | USA | 2004
Pascual sisto
28 years in the implicate order
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:0 | Espagne | USA | 2004

Une oeuvre basée sur le concept de la théorie quantique comme décrite par David Bohm. La vidéo consiste en une photo totalement fixe d?un parking vide. Une lampe à vapeur de sodium centrée éclaire le paysage nocturne. 28 balles rouges rebondissent dans un ordre chaotique. Chaque balle représente une entité individuelle qui rebondit à son propre rythme. Au milieu de la vidéo, les balles s?alignent en une couverture harmonieuse. Inspirant et expirant à une fréquence identique, elles atteignent le point où elles rebondissent en même temps et retournent au chaos.


Elevé à Barcelone, en Espagne, Sisto est diplômé d?un BFA en arts au Center College of Design en Californie. Il commence à travailler comme artiste en effets spéciaux freelance avant de signer avec Satellite Film pour des représentations musiques et vidéos jusqu?à sa fermeture en 2001. Son court métrage OCEANO (2002) fut projeté dans des festivals dans le monde entier et a remporté de nombreux prix avant de débuter sur TVE en Espagne. En 2004, il a fondé Swift Gallery, un espace d?exposition non-lucratif dirigé par des artistes pour de l?art provocateur et basé à Los Angeles. Ses propres vidéos et installations furent exposées dans aussi bien dans tout Los Angeles que dans le monde entier.

Avishai sivan
Catalogue : 2013Or Yehuda Town Squares | Vidéo expérimentale | | couleur | 11:17 | Israel | 0
Avishai sivan
Or Yehuda Town Squares
Vidéo expérimentale | | couleur | 11:17 | Israel | 0

The mayor of Or Yehuda changed the face of the city by introducing new, uniquely aesthetic roundabouts : Tacky, Las Vegas hotel courtyards meet life-size recreations of country life. It`s a sight you simply couldn?t miss. Filming the squares at night shows off the roundabouts? elaborate lighting design, inviting an expressive soundtrack. All this against the backdrop of Or Yehuda night life ? joyriders encircling the roundabouts pumping out music, similar to a mating ritual in nature. The roundabouts give Or Yehuda a new, bold front in the face its residents harsh day-to-day life; as though the city underwent plastic surgery, crass yet at the same time revitalizing.

Avishai Sivan (1977, Israel) is a filmmaker, visual artist and published author. Sivan?s first feature film, "The Wanderer", premiered at Cannes Film Festival 2010, in the Directors? Fortnight section. The film won Best First Feature Film and Best Cinematography at the Jerusalem Film Festival 2010. His second film Visa, won Best Independent Feature Film at the Cinema South Festival 2013. Sivan?s documentary film, "Soap Opera of a Frozen Filmmaker", a seven-part video diary, won Best Experimental Film at the Jerusalem Film Festival, 2007. In 2010, Sivan received the Israel Ministry of Culture?s Cinema Prize. His first book, "Musings on Filmmaking whilst Cycling through the City", was published in 2011. Sivan is currently completing his second novel "Crook", and is in the process of shooting his third feature film "Tikkun", winner of Torino Film Lab Production Award. This film is made the additional support of The Jerusalem Film Fund and the Rabinovich Film Fund Cinema Project. Sivan also exhibits artwork in galleries in Israel and London.

Sumugan sivanesan, duran quez
Catalogue : 2005G' Pupils | Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 2:0 | Australie | 2005
Sumugan sivanesan , duran quez
G' Pupils
Vidéo expérimentale | dv | noir et blanc | 2:0 | Australie | 2005

Goebbels? Pupils Film numérique, réalisé spécialement pour le DVD "Cronica 021-2005" : "Can I have 2 minutes of your time?". Images de Sumugan Sivanesan Son de Durán Vázquez


Sumugan Sivanesan vit à Sydney, Australie. Ayant joué dans divers groupes de rock au début des années 1990, il s'intéresse à la musique expérimentale et aux arts électroniques à travers son association aux nouveaux médias et à la vidéo numérique. Ses oeuvres vidéo/audio ont été présentées dans le monde entier lors de divers festivals internationaux, notamment le International Symposium for Electronic Art (ISEA), à Nagoya, Japon, en 2002.

Eva sjuve
Catalogue : 2005..text..map.. | net art | | couleur | 0:0 | Suède | USA | 2003
Eva sjuve
..text..map..
net art | | couleur | 0:0 | Suède | USA | 2003

?..text..map..? est une carte interactive (texte/image). La carte construite de manière dynamique explore quelques-unes unes des expressions spatiales, des signes et des symboles sur d?Internet dans un contexte de lieu et d?espace. Le code en perl/cgi utilise des principes génératifs et géométriques. L?interaction est dynamique et en temps réel.


Eva Sjuve, artiste et conservatrice, explore le spectre transdisciplinaire des arts médias avec le son, le spectacle et les évènements dans l?espace publique. Elle construit des interfaces pour des procédés radios en temps réels et d?autres interfaces mobiles. Elle détient un Master de l?Interactive Telecommunication Program de l?université de New York et un autre de l?université de Lund en Suède. Eva Sjuve a aussi étudié au Centre de Création Musicale de Iannis Xenakis, CCMIX à Paris et à la School of Visual Arts dans la ville de New York. Elle a fait des expositions à divers des endroits comme le Australian Centre Of Comtemporary Art en Australie, le Kiasma Museum of Contemporary Art à Helsinki en Finlande mais aussi l?European Media Arts Festival allemand. L?artiste est aussi venue exposer au Centre d?Art Contemporain de Basse Normandie en France et est allée au CAEIT et le California Institute of the Arts aux Etats-Unis. Eva Sjuve a reçue beaucoup de récompenses et en 2000, elle s?est vue décernée le Honorary Award au CYNETart 2000 à Dresde en Allemagne pour sa composition audio ?Astro Turf? qui explore les espaces de l?auditoire.

Natalia skobeeva
Catalogue : 2017Do You Speak Peking Opera? | Vidéo | hdv | couleur | 6:5 | Belgique | Royaume-Uni | 2017
Natalia skobeeva
Do You Speak Peking Opera?
Vidéo | hdv | couleur | 6:5 | Belgique | Royaume-Uni | 2017

How post-contemporary critique of post-truth post-index post-everything could look or sound like? What tools are available when language renders meaning sense-less? Do You Speak Peking Opera? is an enquiry in the state of pre-emptive post-contemporaneity, open ended, delivered to you by artificial intelligence, provoking genuine physical reaction.

Natalia Skobeeva is an internationally recognised award winning artist, based in Deptford, whose hybrid experimental practice explores ideas of transnational and multicultural existence in the post-truth society. She is a graduate of MA Fine Art, Royal College of Art, London, UK Solo shows include ” This Territory is Time ” Espronceda Art Centre, Barcelona, “ Horrors of Archiving ” in Objectief Exhibitions, Antwerp, “ Carpets in St Petersburg, former Leningrad, former St Petersburg”in the State Museum of Political History of Russia, St Petersburg, Camera Club London and Viewfinder gallery London, solo projects in Moscow, Istanbul, Brussels, Berlin and London. Recent group exhibitions include Manifesta 11, LOOP festival Barcelona 2017, Tenderflix 2016, Bristol Biennale 2016, Vision in the nunnery 2016, 4th Moscow Biennale of Contemporary art, 15th WRO Media Art Biennale, Miden 2013 Festival of Video art, Retrospective of Now&After Video art festival among others.

John skoog, richard vogel, david skoog, kettil kasang
Catalogue : 2011Sent på Jorden | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 12:0 | Suède | 2011
John skoog , richard vogel, david skoog, kettil kasang
Sent på Jorden
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 12:0 | Suède | 2011

Synopsis: A film taking place in the dusk hour between that the sun has set and it gets dark. Thirteen scenes that show a rural village in the southern provinces of Sweden. Dusk falls, and you`re walking home and suddenly you can?t tell if it is the neighbor?s dog or a wolf standing further down the road.

Sent på Jorden is John Skoog?s debut film. Skoog, b. 1985, started as a teenager making experimental film, photography and film installations, shown at film festivals and museums around the world. John studied fine arts at Staatliche Hochschule für bildende Kunst, Städelschule in Frankfurt am Main.

Catalogue : 2013Förår | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 18:0 | Suède | 2013
John skoog , richard vogel, david skoog, kettil kasang
Förår
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 18:0 | Suède | 2013

Förår is loosely based on the news-story about an 11-year old girl that stole her fathers hunting rifle and paraded down main-street in the small town she lived in. Captured is the memory of a day re-collected. Things happened but its hard to remember exactly the right order, how you got to one place from another, what someone said.

John Skoog, b. 1985, in Kvidinge, Sweden, started making experimental video as a teenager. His photography and film installations have been shown at museum and film festivals around the world. In 2013 he was, as the youngest person ever, awarded the prestigious Ars-Viva Kunstpreis. John studied fine arts at Staatliche Hochschule für bildende Kunst, Städelschule in Frankfurt am Main.

Catalogue : 2014Federsee | Doc. expérimental | hdv | couleur | 8:2 | Suède | Allemagne | 2014
John skoog , richard vogel, david skoog, kettil kasang
Federsee
Doc. expérimental | hdv | couleur | 8:2 | Suède | Allemagne | 2014

A film that looks at the traditional folklore surrounding the celebration of Fasnet (carnival) in the small Schwabian town of Bad Buchau.

Working with film and video John Skoog follows in the tradition of Scandinavian film making through the use of stark landscapes and slow pacing. The poetic use of the Swedish landscape and powerful studies of character and emotion evoke memories of film works by cinema greats such as Victor Sjostrom and Mauritz Stiller. Skoog has been awarded the Baloise Art Prize, Art Basel (2014), ’1KM film scholarship’ from Stockholm Film festival (2013), the Hessische Kulturstiftung travel grant (2013), the ARS-VIVA Prize (2013/14), Malmö Art Museum 2013 Art Grant, Aase & Richard Björklund fund, and the ARTFILM Prize, Lichter International Film Festival (2013) and a one year working grant from Stiftung Kunstfonds, Bonn (2014). As part of winning the Ars-Viva Prize 2013/14, Skoog has shown at Neues Museum Weimar, MMK Museum fur Moderne Kunst Frankfurt am Main and GAM – Galleria civica d’arte moderna e contemporanea Torino. In 2015, as the winner of the Baloise Art Prize, Skoog will have two major solo exhibitions at Museum für Moderne Kunst (MMK), Frankfurt am Main and Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien (MUMOK). Born in Kvidinge 1985, Skoog graduated from the Staedelschule, Frankfurt in 2012. Selected shows and festivals include: Real DMZ Project 2014, Cheorwon-gun, Gangwon-do & Artsonje Center, Seoul (2014); Redoubt, Towner Contemporary Art Museum, Eastbourne (2014); A Time for Dreams: 4th Moscow International Biennale for Young Art, National Centre for Contemporary Arts (NCCA), Moscow (2014); Ars Viva Preis: Truth/Reality – Björn Braun, John Skoog and Adrian Williams, MMK Museum fur Moderne Kunst Frankfurt am Main – DE; GAM – Galleria civica d’arte moderna e contemporanea, Turin – IT (2014); Taming the Narrative, Basis as a part of b3 Biennale, Frankfurt am Main (2013); Echo Release, NKV Nassauischer Kunstverein Wiesbaden, Wiesbaden (2013); Internationale Kurzfilmtage Oberhausen (2014 & -13); Weltkulturen Museum, Frankfurt am Main (2013); Video_Dumbo, Eyebeam Art + Technology Center, New York (2013); Spectrum Rotterdam International Film Festival, Rotterdam (2013); Sent på Jorden, Art Lab Gnesta, Gnesta (2013); Indielisboa, Lisbon International Film Festival, Lisbon, (2014 & -12), Onde, Torino International Film Festival, (2011), Rencontres Internationales: Paris, Centre Pompidou, Paris, (2014 & -11), En passant (with et al.*), Schirn Kunsthalle, Frankfurt am Main, (2011), In the absence of Glenn Gould, Ludlow 38, Goethe Institute, New York City (2008) and PS1 Contemporary Art Center, Long Island City, New York, (2007), Malm1, Malmö Konsthall, Malmö (2004). John Skoog lives and works in Frankfurt.

Catalogue : 2015VÄRN | Doc. expérimental | 4k | | 14:45 | Suède | Danemark | 2014
John skoog , richard vogel, david skoog, kettil kasang
VÄRN
Doc. expérimental | 4k | | 14:45 | Suède | Danemark | 2014

In the early 1940’s the farm-worker Karl-Göran Persson started to fortify his small house in the flat farmlands of southern Sweden. He wanted to build a place where he and the people in the village could find refuge in the event of a Soviet invasion. He took any metal he could get cheap or for free from the neighboring farmers and used it as reinforcement for the cement casting of the house`s new exterior walls. Karl-Göran lived alone in the house and continued his re-construction until his death in 1975.

Working with film and video John Skoog follows in the tradition of Scandinavian film making through the use of stark landscapes and slow pacing. The poetic use of the Swedish landscape and powerful studies of character and emotion evoke memories of film works by cinema greats such as Victor Sjostrom and Mauritz Stiller. Skoog has been awarded the Baloise Art Prize, Art Basel (2014), ’1KM film scholarship’ from Stockholm Film festival (2013), the Hessische Kulturstiftung travel grant (2013), the ARS-VIVA Prize (2013/14), Malmö Art Museum 2013 Art Grant, Aase & Richard Björklund fund, and the ARTFILM Prize, Lichter International Film Festival (2013) and a one year working grant from Stiftung Kunstfonds, Bonn (2014). As part of winning the Ars-Viva Prize 2013/14, Skoog has shown at Neues Museum Weimar, MMK Museum fur Moderne Kunst Frankfurt am Main and GAM – Galleria civica d’arte moderna e contemporanea Torino. In 2015, as the winner of the Baloise Art Prize, Skoog will have two major solo exhibitions at Museum für Moderne Kunst (MMK), Frankfurt am Main and Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien (MUMOK). Born in Kvidinge 1985, Skoog graduated from the Staedelschule, Frankfurt in 2012. Selected shows and festivals include: Slow Return, MMK Museum fur Moderne Kunst Frankfurt am Main (2015); 65th Berlinale, Berlin (2015); Real DMZ Project 2014, Cheorwon-gun, Gangwon-do & Artsonje Center, Seoul (2014); Redoubt, Towner Contemporary Art Museum, Eastbourne (2014); A Time for Dreams: 4th Moscow International Biennale for Young Art, National Centre for Contemporary Arts (NCCA), Moscow (2014); Ars Viva Prize: Truth/Reality, MMK Museum fur Moderne Kunst Frankfurt am Main; GAM Galleria civica d’arte moderna e contemporanea, Turin (2014); Taming the Narrative, Basis as a part of b3 Biennale, Frankfurt am Main (2013); Echo Release, NKV Nassauischer Kunstverein Wiesbaden, Wiesbaden (2013); Internationale Kurzfilmtage Oberhausen (2014 & -13); Video_Dumbo, Eyebeam Art + Technology Center, New York (2013); Spectrum Rotterdam International Film Festival, Rotterdam (2013); Sent på Jorden, Art Lab Gnesta, Gnesta (2013); Indielisboa, Lisbon International Film Festival, Lisbon, (2014 & -12), Rencontres Internationales: Paris, Centre Pompidou, Paris, (2014 & -11). John Skoog lives and works in Frankfurt.

Catalogue : 2016Shadowland | Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 15:5 | Suède | 2015
John skoog , richard vogel, david skoog, kettil kasang
Shadowland
Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 15:5 | Suède | 2015

A film that shows locations in California that has "played" other parts of the world in early Hollywood films. By revisiting these old locations, documenting them as they look today and by letting sounds from the old films inhabit them, the films constructs the Californian landscape as a place out of time and place.

John Skoog (born 1985 in Malmö, lives and works in Copenhagen) studied at the Städelschule in Frankfurt. He was awarded the Baloise Art Prize in 2014 and the Ars-Viva prize in 2013. Recent exibitions and screenings include Mad Horizon, Index Contemporary Art Foundation, Stockholm, SE (2016) Värn, Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien (MUMOK, 2015), Slow Return, Museum für Moderne Kunst Frankfurt am Main (2015), Shadowland, Pilar Corrias, London (2015),Berlin International Film Festival (2015) and Federsee, Johan Berggren Gallery, Malmö (2013). Skoog is currently the professor of the film class at the Art Academy in Mainz.

Catalogue : 2017Nosferatu | Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 23:2 | Suède | 2017
John skoog , richard vogel, david skoog, kettil kasang
Nosferatu
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 23:2 | Suède | 2017

The shadow of a tall and hunched man moves around a labyrinthine apartment full of bookcases, video tapes and plastic bags like a modern Max Schreck who is restlessly looking for something that has been lost forever. The mystery and melancholy from Murnau’s vampire classic is preserved in John Skoog’s interpretation of « Nosferatu », which is a (self-)portrait of the Swedish « outsider artist » Richard Vogel, with whom Skoog has created his latest film work. A film that gives a new meaning and dignity to the concept of Scandinavian Expressionism by being filmed on an antiquated video format and copied from an antique video projector, whose three colours constantly threaten to dissolve the porous picture into a vacuum of abstraction. The recently deceased Vogel was a close friend of Skoog’s family, but lived a quiet life dedicated to accumulating hours of videotaped television shows and almost aggressively meaningless own projects, which in an almost lexical fashion document the welfare state’s invisible corners and waste products in countless works.

In his films, videos, and photography John Skoog combines research into history and everyday life with a poetic and fictional atmosphere that is grounded in the film and literary traditions. His work explores social contexts of individuals and communities; unpacking their complex relationship to collective rituals and historical forces, as well as to existential and natural scenarios of transition. Skoog’s works make clear references to mythological iconography; they remind us of the profane origins of myth and in this way they aim to demystify both nature and society.

John skoog
Catalogue : 2011Sent på Jorden | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 12:0 | Suède | 2011
John skoog
Sent på Jorden
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 12:0 | Suède | 2011

Synopsis: A film taking place in the dusk hour between that the sun has set and it gets dark. Thirteen scenes that show a rural village in the southern provinces of Sweden. Dusk falls, and you`re walking home and suddenly you can?t tell if it is the neighbor?s dog or a wolf standing further down the road.

Sent på Jorden is John Skoog?s debut film. Skoog, b. 1985, started as a teenager making experimental film, photography and film installations, shown at film festivals and museums around the world. John studied fine arts at Staatliche Hochschule für bildende Kunst, Städelschule in Frankfurt am Main.

Catalogue : 2013Förår | Fiction expérimentale | hdv | couleur | 18:0 | Suède | 2013
John skoog
Förår
Fiction expérimentale | hdv | couleur | 18:0 | Suède | 2013

Förår is loosely based on the news-story about an 11-year old girl that stole her fathers hunting rifle and paraded down main-street in the small town she lived in. Captured is the memory of a day re-collected. Things happened but its hard to remember exactly the right order, how you got to one place from another, what someone said.

John Skoog, b. 1985, in Kvidinge, Sweden, started making experimental video as a teenager. His photography and film installations have been shown at museum and film festivals around the world. In 2013 he was, as the youngest person ever, awarded the prestigious Ars-Viva Kunstpreis. John studied fine arts at Staatliche Hochschule für bildende Kunst, Städelschule in Frankfurt am Main.

Catalogue : 2014Federsee | Doc. expérimental | hdv | couleur | 8:2 | Suède | Allemagne | 2014
John skoog
Federsee
Doc. expérimental | hdv | couleur | 8:2 | Suède | Allemagne | 2014

A film that looks at the traditional folklore surrounding the celebration of Fasnet (carnival) in the small Schwabian town of Bad Buchau.

Working with film and video John Skoog follows in the tradition of Scandinavian film making through the use of stark landscapes and slow pacing. The poetic use of the Swedish landscape and powerful studies of character and emotion evoke memories of film works by cinema greats such as Victor Sjostrom and Mauritz Stiller. Skoog has been awarded the Baloise Art Prize, Art Basel (2014), ’1KM film scholarship’ from Stockholm Film festival (2013), the Hessische Kulturstiftung travel grant (2013), the ARS-VIVA Prize (2013/14), Malmö Art Museum 2013 Art Grant, Aase & Richard Björklund fund, and the ARTFILM Prize, Lichter International Film Festival (2013) and a one year working grant from Stiftung Kunstfonds, Bonn (2014). As part of winning the Ars-Viva Prize 2013/14, Skoog has shown at Neues Museum Weimar, MMK Museum fur Moderne Kunst Frankfurt am Main and GAM – Galleria civica d’arte moderna e contemporanea Torino. In 2015, as the winner of the Baloise Art Prize, Skoog will have two major solo exhibitions at Museum für Moderne Kunst (MMK), Frankfurt am Main and Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien (MUMOK). Born in Kvidinge 1985, Skoog graduated from the Staedelschule, Frankfurt in 2012. Selected shows and festivals include: Real DMZ Project 2014, Cheorwon-gun, Gangwon-do & Artsonje Center, Seoul (2014); Redoubt, Towner Contemporary Art Museum, Eastbourne (2014); A Time for Dreams: 4th Moscow International Biennale for Young Art, National Centre for Contemporary Arts (NCCA), Moscow (2014); Ars Viva Preis: Truth/Reality – Björn Braun, John Skoog and Adrian Williams, MMK Museum fur Moderne Kunst Frankfurt am Main – DE; GAM – Galleria civica d’arte moderna e contemporanea, Turin – IT (2014); Taming the Narrative, Basis as a part of b3 Biennale, Frankfurt am Main (2013); Echo Release, NKV Nassauischer Kunstverein Wiesbaden, Wiesbaden (2013); Internationale Kurzfilmtage Oberhausen (2014 & -13); Weltkulturen Museum, Frankfurt am Main (2013); Video_Dumbo, Eyebeam Art + Technology Center, New York (2013); Spectrum Rotterdam International Film Festival, Rotterdam (2013); Sent på Jorden, Art Lab Gnesta, Gnesta (2013); Indielisboa, Lisbon International Film Festival, Lisbon, (2014 & -12), Onde, Torino International Film Festival, (2011), Rencontres Internationales: Paris, Centre Pompidou, Paris, (2014 & -11), En passant (with et al.*), Schirn Kunsthalle, Frankfurt am Main, (2011), In the absence of Glenn Gould, Ludlow 38, Goethe Institute, New York City (2008) and PS1 Contemporary Art Center, Long Island City, New York, (2007), Malm1, Malmö Konsthall, Malmö (2004). John Skoog lives and works in Frankfurt.

Catalogue : 2015VÄRN | Doc. expérimental | 4k | | 14:45 | Suède | Danemark | 2014
John skoog
VÄRN
Doc. expérimental | 4k | | 14:45 | Suède | Danemark | 2014

In the early 1940’s the farm-worker Karl-Göran Persson started to fortify his small house in the flat farmlands of southern Sweden. He wanted to build a place where he and the people in the village could find refuge in the event of a Soviet invasion. He took any metal he could get cheap or for free from the neighboring farmers and used it as reinforcement for the cement casting of the house`s new exterior walls. Karl-Göran lived alone in the house and continued his re-construction until his death in 1975.

Working with film and video John Skoog follows in the tradition of Scandinavian film making through the use of stark landscapes and slow pacing. The poetic use of the Swedish landscape and powerful studies of character and emotion evoke memories of film works by cinema greats such as Victor Sjostrom and Mauritz Stiller. Skoog has been awarded the Baloise Art Prize, Art Basel (2014), ’1KM film scholarship’ from Stockholm Film festival (2013), the Hessische Kulturstiftung travel grant (2013), the ARS-VIVA Prize (2013/14), Malmö Art Museum 2013 Art Grant, Aase & Richard Björklund fund, and the ARTFILM Prize, Lichter International Film Festival (2013) and a one year working grant from Stiftung Kunstfonds, Bonn (2014). As part of winning the Ars-Viva Prize 2013/14, Skoog has shown at Neues Museum Weimar, MMK Museum fur Moderne Kunst Frankfurt am Main and GAM – Galleria civica d’arte moderna e contemporanea Torino. In 2015, as the winner of the Baloise Art Prize, Skoog will have two major solo exhibitions at Museum für Moderne Kunst (MMK), Frankfurt am Main and Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien (MUMOK). Born in Kvidinge 1985, Skoog graduated from the Staedelschule, Frankfurt in 2012. Selected shows and festivals include: Slow Return, MMK Museum fur Moderne Kunst Frankfurt am Main (2015); 65th Berlinale, Berlin (2015); Real DMZ Project 2014, Cheorwon-gun, Gangwon-do & Artsonje Center, Seoul (2014); Redoubt, Towner Contemporary Art Museum, Eastbourne (2014); A Time for Dreams: 4th Moscow International Biennale for Young Art, National Centre for Contemporary Arts (NCCA), Moscow (2014); Ars Viva Prize: Truth/Reality, MMK Museum fur Moderne Kunst Frankfurt am Main; GAM Galleria civica d’arte moderna e contemporanea, Turin (2014); Taming the Narrative, Basis as a part of b3 Biennale, Frankfurt am Main (2013); Echo Release, NKV Nassauischer Kunstverein Wiesbaden, Wiesbaden (2013); Internationale Kurzfilmtage Oberhausen (2014 & -13); Video_Dumbo, Eyebeam Art + Technology Center, New York (2013); Spectrum Rotterdam International Film Festival, Rotterdam (2013); Sent på Jorden, Art Lab Gnesta, Gnesta (2013); Indielisboa, Lisbon International Film Festival, Lisbon, (2014 & -12), Rencontres Internationales: Paris, Centre Pompidou, Paris, (2014 & -11). John Skoog lives and works in Frankfurt.

Catalogue : 2016Shadowland | Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 15:5 | Suède | 2015
John skoog
Shadowland
Doc. expérimental | 16mm | noir et blanc | 15:5 | Suède | 2015

A film that shows locations in California that has "played" other parts of the world in early Hollywood films. By revisiting these old locations, documenting them as they look today and by letting sounds from the old films inhabit them, the films constructs the Californian landscape as a place out of time and place.

John Skoog (born 1985 in Malmö, lives and works in Copenhagen) studied at the Städelschule in Frankfurt. He was awarded the Baloise Art Prize in 2014 and the Ars-Viva prize in 2013. Recent exibitions and screenings include Mad Horizon, Index Contemporary Art Foundation, Stockholm, SE (2016) Värn, Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien (MUMOK, 2015), Slow Return, Museum für Moderne Kunst Frankfurt am Main (2015), Shadowland, Pilar Corrias, London (2015),Berlin International Film Festival (2015) and Federsee, Johan Berggren Gallery, Malmö (2013). Skoog is currently the professor of the film class at the Art Academy in Mainz.

Catalogue : 2017Nosferatu | Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 23:2 | Suède | 2017
John skoog
Nosferatu
Doc. expérimental | hdv | couleur et n&b | 23:2 | Suède | 2017

The shadow of a tall and hunched man moves around a labyrinthine apartment full of bookcases, video tapes and plastic bags like a modern Max Schreck who is restlessly looking for something that has been lost forever. The mystery and melancholy from Murnau’s vampire classic is preserved in John Skoog’s interpretation of « Nosferatu », which is a (self-)portrait of the Swedish « outsider artist » Richard Vogel, with whom Skoog has created his latest film work. A film that gives a new meaning and dignity to the concept of Scandinavian Expressionism by being filmed on an antiquated video format and copied from an antique video projector, whose three colours constantly threaten to dissolve the porous picture into a vacuum of abstraction. The recently deceased Vogel was a close friend of Skoog’s family, but lived a quiet life dedicated to accumulating hours of videotaped television shows and almost aggressively meaningless own projects, which in an almost lexical fashion document the welfare state’s invisible corners and waste products in countless works.

In his films, videos, and photography John Skoog combines research into history and everyday life with a poetic and fictional atmosphere that is grounded in the film and literary traditions. His work explores social contexts of individuals and communities; unpacking their complex relationship to collective rituals and historical forces, as well as to existential and natural scenarios of transition. Skoog’s works make clear references to mythological iconography; they remind us of the profane origins of myth and in this way they aim to demystify both nature and society.

Ran slavin
Catalogue : 2005Insomniac city | Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006
Ran slavin
Insomniac city
Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006

Insomniac City [version 1] ??Insomniac City? ? se base sur des clichés instantanés et des fictions contemporaines urbaines entrelacées qui présentent la ville de Tel Avive, ainsi qu?un changement radical instable de l?espace-temps et de la substance de la ville. Cette vidéo travaille avec l?espace de la ville, avec ses lieux et ses sons, combinant les interventions numériques dans le réel (dans le documentaire) dérivant entre une réalité connue et hallucinatoire. Le film mélange l?espace urbain et les modes de perceptions. Il rencontre une perte d?identité, la brouille, l?eau, le rêve, un revolver, une fille, le présent, l?architecture futuriste, un taxi, des lieux désertés et une île artificielle. À travers les figures en jeu, il explore les lieux de la ville, des nouvelles tours rutilantes aux bidonvilles, de l?air de la mer, possédant la ville / l?expérience au travers d?un labyrinthe d?insomnies confuses. Il explore grâce à la vidéo et au son, une psyché cachée dans le chaos de la texture urbaine et offre un regard mélangé sur une ville en transit, en déplacement et décadente alors qu?elle vérifie continuellement les limites de la réalité et de l?illusion, du rêve présent et du futur, architecture (architecture possible et îles artificielle) à la fois physique et métaphysique. À travers un flux comme une insomnie, un regard dérive de la perception extérieure à la suspension interne, interprétant ce que nous voyons et ce que nous pensons en une zone de demi-jour émotionnelle. Insomnie : Une suspension temporaire des fonctions ainsi que celles de l?âme volontaire et rationnelle ; état de l?animal dans lequel il y a une perception sensorielle affaiblie, une confusion des idées et une perte du contrôle mental, suivie par un état plus ou moins inconscient. Insomniac City, par l?artiste sonore et vidéaste Ran Slavin, est une projection cinématographique en morceaux, qui changent de forme et de durée avec leur développement. Le premier morceau fut montré à la 9e Biennale d?Architecture de Venise en septembre 2004, puis à Tel Avive Haifa et la Cinémathèque de Jérusalem, lors du 27e festival du Cinéma Méditerranéen de Montpellier en octobre, au ??Documentaire sur Grand Ecran?? à Paris en novembre [part 1], à Audio-Frames Sonic festival à Lile, en France et au 9e International Itambul Biennal. Ecrit, dirigé, monté, musique, caméra et post production par Ran Slavin. Acteurs : Irad Matzliah, Ran Slavin Mixage stéréo : Ran Slavin Mixage Dolby : Itzik Cohen Caméra submersible : Alain Daniel Remerciement spéciaux à Daniel Milo et Itzik Cohen. Fait à Tel Avive (05/2004).


Ran Slavin est né en 1967, à Jérusalem. Il a vécu aux Etats-Unis, à Londres, à Singapour. Il vit et travaille actuellement à Tel Avive. Ses vidéos sont projetées dans les cinémathèques, centre d?art, expositions et festivals internationaux d?arts numériques et de nouveaux médias, et événements dans le domaine du son et de la musique expérimentale, où il est invité à la fois pour ses vidéos et pour des performances sonores en live, entre autres à la Transmediale, au V2 à Rotterdam, à la biennale d?Istanbul, à Pékin. Ran Slavin a participé, avec cette vidéo, à la 9e biennale de Venise d?architecture. Ses pièces sonores sont dans le label portugais Cronica. Ran Slavin collabore également avec des danseurs et chorégraphes, ou avec des musiciens comme John Zorn ou Thomas Köner. Le travail de Ran Slavin est présenté depuis plusieurs années aux Rencontres internationales Paris/Berlin, pour des projections et des interventions sonores en direct.

Catalogue : 2005Radio | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005
Ran slavin
Radio
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005

Radio Film numérique, réalisé spécialement pour le DVD "Cronica 021-2005" : "Can I have 2 minutes of your time?". Images de Ran Slavin Son de James Eck Rippie


ran slavin alias Tonr, Extract, Iran_Comp, Aerial, Rose Of Jericho, est un compositeur et improviseur audio/vidéo. En tant que bassiste, guitariste et artiste d'installations, il a commencé à jouer et donner des représentations dans divers groupes sonores expérimentaux à Israël et Londres dans les années 1980 et 1990, mais depuis la moitié des années 1990 il s'est consacré à la musique numérique, le son et le traitement vidéo. Son travail est souvent un mélange entre son et image et la relation symbiotique entre eux, explorant la vidéo non linéaire et le cinéma en temps réel avec des logiciels vidéo et sonores personnalisés à travers les thèmes des arts graphiques, de l'urbanisme, de la dispersion et du traitement numérique. Ses récits évoluent et se transforment autour de la déconstruction de la vidéo et du son.

Catalogue : 2012Smoke and Mirrors | Vidéo | hdv | couleur | 3:54 | Israel | 2012
Ran slavin
Smoke and Mirrors
Vidéo | hdv | couleur | 3:54 | Israel | 2012

Smoke and Mirrors / Ran Slavin / Video and sound / Length: 3:54 minutes/ Loop / Media: 1 or 3 channel HD video file screening. Exterior, south Tel Aviv, night, a gas station`s spot lights suddenly burst with steam, a nearby car suddenly sets on fire. Mirrored smoke patters appear to hover under a bridge and to burst in old dusty luck machines in a beat pinball game arcade. A silhouette of a mysteriously still man blinks on and off nervously. Smoke and Mirrors. from Wikipedia: Smoke and mirrors is a metaphor for a fraudulent, deceptive or insubstantial explanation or description. The source of the name is based on magician`s illusions, where magicians make objects appear or disappear by extending or retracting mirrors amid a confusing burst of smoke and also a slang for magic acts and `freak show` displays that depend on`trompe l`oeil` effects. More generally, "smoke and mirrors" may refer to any sort of presentation by which the audience is intended to be deceived. The term is derived from the dubious vaudeville ( vaudeville etymology: voix de ville, or "voice of the city") techniques traditionally used by stage magicians.

Ran Slavin is a video and digital media artist. After graduating from the Art Academy in Jerusalem in 1990, continuously treading both visual and sound paths. Today Ran works with video installation, cinema, experimental film and live-video-sound performance. Attracted to the uncanny, a world of wonder and a universe of unresolved mysteries, some of the narratives and visual vocabulary in his work feature images of an abandoned gas station bursting in steam and a car on fire (Smoke and Mirrors), a sunken man underwater with a gun, a tied tattooed woman in a hotel room in Shanghai plotting with a stranger on the phone and a dancing dandy assassin in the corridor (The Insomniac City Cycles), people sound-synched to the barking of dogs (Everything Is Urgent), a medieval science fiction history revealed under Jerusalem (Ursulimum). Sound; With various wide activity in the Israeli underground music scene, from pioneering punk in the early 80`s and post punk in late 80`s in London, to experimental and contemporary electronica. Ran`s brief history in music includes collaborations with musicians and dance ensembles, groups, and performances with over ten solo records released on the labels Crónica, Mille Plateaux, Sub Rosa, Ak Duck, Earsay, Hed Arzi, Nana Discs. Ran has explored metal music, drum and bass, punk, ambient, glitch, experimental. His sound is restless and currently verges on drone compositions. Live video-sound; In Ran`s live performances, pulses of video and texts translate live into a visual-sound meltdown in a process of randomization. Disturbance and contradiction form a visual-musical score. Accidental esthetics form a music of chance. A custom Module, interprets video data of motion, color velocity, mouse movements into sound. The result can`t be fully predetermined. This exploration questions the true essence of live performance. Is it destined to be a repetition and presentation of a well rehearsed and predetermined score or a complete new and unforeseen event? How does video interpret into sound? What kind of meanings will it produce? Selected exhibitions, screenings and presentations include Mediations Biennale (Polin), Manifesta (Belgium), Venice Architecture Biennial, Liverpool Biennial, The Torino Film festival, Maerzmusic (Berlin) Ars Electronica [Austria, an honorary mention], Transmediale [Berlin], Deaf [Rotterdam], Rencontres Internationales [Madrid-Berlin-Paris], 9th International Istanbul Biennial, Videoformes (France) Netwerk Contemporary Art Centre [Aalst], Petah Tikva Art Museum [Israel], Museum on the Seam (Jerusalem), Gallery Givon (Israel)

Catalogue : 2010The Insomniac City Cycles | Fiction | betaSP | couleur | 70:0 | Israel | 2009
Ran slavin
The Insomniac City Cycles
Fiction | betaSP | couleur | 70:0 | Israel | 2009

THE INSOMNIAC CYCLES Written produced and directed by Ran Slavin 70" min. A man is waking up in a parking lot, shot in the shoulder, he can?t recall how he ended up there, where did the gun he carried with him disappear and whether he is a victim of a crime, or alternatively, a killer. ?The insomniac city cycles?, fluctuates at that point on the axis of reality versus fiction, reality versus imagination and creates an affinity between the protagonist?s mental space and the urbanite one. The colossal and frantic urban topography which envelops the protagonist exhibits a limbo which fables to a mental state where the character is ?stuck? between wakefulness and sleep up to the point where all borders become blurred and reality itself resembles a dream, or better said, a nightmare, in which one can no longer distinguish between truth and lie. He continuously asks himself, ?Is it real??, ?Am I dreaming??, ?Where am I?? Slavin succeeded in creating a spectacular cinematic process in which opposites simultaneously occur as an action of self negation (for example, through the intelligent and rational use of instant replay) and by doing so constructs a space-time devoid reality, both imaginary and real at the same time, which enables us to examine all occurrences, including dreams and memories, as having an equal ontological status. The 2nd part of the film starts when a woman waking up in a hotel room in Shanghai to the sound of a ringing phone. Her legs are weakly tied and she is lying alone in bed. On the line there is a guy who, according to the woman, ?resembles the shot man from the dream?. That is to say, was it a dream after all? The plot keeps branching out and the photogenic solitude asks for her own death. She paid in advance and she is entitled to it. A serial killer enters the frame. The city?s denseness clears off itself to re-repeated images of helpless caged animals which exhibits the woman?s hallucinatory mental space, which in itself, is the mind, the consciousness. The first encounter with a narrative based screenplay (after more than 30min into the film) initially creates a factious sense of a firm grasping point, of orientation, though Slavin creates a screenplay without determination. By that, it enables the viewer to continuously ask himself ? Is it real? A dream? Or is it a memory? The fact that the tale of the protagonist is actually the woman?s own dream (which her own story might be a dream, a hallucination or a nightmare deprived of concrete time and space) discerns the veracity question of ?what?s real? as irrelevant and thus expands the discussion to the rational recognition and the perception of time as an a-priory conscious idea. In order to understand the artistic process in ?The insomniac city cycles? one must remember that this film is actually the 4th version of this film project, created as a direct continuation to the 3rd version named ?Insomniac City? (which is the first part of this film with slight changes). The fact that the film is so much different from one version to the other, changing the narrative using the same images in a different cut, and thus expand and deepen the discussion over it, while using documentary photography to create a hallucinatory alternative reality. (Liora Belford) Cast: Lee Trifon, Adi Gilad, Yaniv Abraham, Irad Mazliah, Ran Slavin Crew Dialogues co-written with Monika Bielskyte Voice of man in pet shop: Ohad Naharin Line Producer; Lior Ianai Lighting; Nimrod Golan Dressing; Maayan Goldman Makeup; Dorit Cohen Camera; Ran Slavin Underwater camera; Alain Daniel Editor; offline, online and post production; Ran Slavin Music and soundtrack design; Ran Slavin Sound mix; Itzik Cohen Sound editors; Ran Slavin, Itzik Cohen, Omri levy

Ran Slavin, who is in charge of writing the screenplay, directing, editing, sound design and original music of ?The insomniac city cycles?, is one of the most prominent new video-sound artists to emerge from Israel with continuous international screenings and exhibitions. His work is cross media and includes photography, cinema, video and sound installations, digital and acoustic music and lives video/sound improvisations. He is active in both the contemporary international music and art scenes. His audio work is a culmination of digitally processed acoustic sources which he turns into generative yet evasive atmospheres. It exists somewhere between the audible and the visual, at times, combined into real time performances.

Catalogue : 2007Alenbi Moment | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Israel | 2007
Ran slavin
Alenbi Moment
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 1:52 | Israel | 2007

Alenbi Moment. Scénario imaginé. Ce court métrage se focalise sur la mémoire d'un lieu. Comme si ce "lieu", dans ce cas Alenbi street à Tel Aviv, aurait sa propre mémoire fantasmagorique d'un meurtre. Les seuls témoins et commentateurs silencieux sont les mystérieux mannequins abrités dans la devanture d'un magazine sombrement éclairés et les images couvertes de graffiti d'un signe d'arrêt de bus.


Ron Slavin est un artiste cross media audio-visuel, un chasseur d'images. Il travaille avec différentes formes de vidéos et de sons, improvisation audio-visuelles en direct, de la vidéo non-interactive, cinéma, de la musique digitale et acoustique et de la peinture. Il travaille dans le monde de l'art contemporain et de la nouvelle scène musicale, ses ?uvres visuelles et sonores sont difficiles à définir. Elles ont été décrites comme ayant plusieurs facettes, étant intensivement urbaines, sombres et souvent surréelles. Ses travaux audio sont une vaste culmination de procédés soniques et de panoramas de manipulations digitales électro-acoustiques souvent dérivées du piano et de la guitare. Son exploration de l'improvisation audio-visuelle en direct est basée sur l'image, effondre la narration pour en faire une formation digitale non linéaire et générant des sons. Ses improvisations maintiennent une interaction proche entre le son à temps réel et la vidéo où le flux visuel provoque des sons, alternativement comme un flux mental ou bien un re-assemblement de la mémoire basé sur des données telles que les couleurs ou bien la vitesse du mouvement des images. Pour cela il à crée un programme avec lequel il peut prendre ou bien perdre contrôle sur le cours des choses, en temps réel, dans une plate-forme ou le texte, le son et l'image se juxtaposent et ou le flux d'images se transforme et fait surface. Son catalogue divers de vidéos est un corps hybride de travaux allant de courtes mini histoires jusqu'à des vidéos de moyenne longueur. Il publia sur les labels musicaux Cronica, Mille Plateaux et Sub Rosa entre autres et montra et présenta ses ?uvres dans différentes plates-formes

Catalogue : 2006Insomniac City [vers 3] | Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006
Ran slavin
Insomniac City [vers 3]
Fiction expérimentale | dv | couleur | 40:0 | Israel | 2006

"Insomniac City" est une mutation du cinéma expérimental et du thriller noir, combinant les interventions numériques sur des images documentaires. Tel Aviv est découpée et comme greffée dans un paysage à la fois physique et mental, entre réalité et rêve, documentaire et fiction. Au travers des figures qui sont en jeu, cette vidéo explore les espaces de la ville, qui est expérimentée au travers d?une insomnie labyrinthique, depuis les nouvelles tours étincelantes, jusqu'aux quartiers les plus pauvres, de l?air à la mer. Elle explore une psyché cachée dans le chaos de la texture urbaine.


Ran Slavin est né en 1967, à Jérusalem. Il a vécu aux Etats-Unis, à Londres, à Singapour. Il vit et travaille actuellement à Tel Aviv. Ses vidéos sont projetées dans les cinémathèques, centres d?art, expositions et festivals internationaux d?arts numériques et de nouveaux médias, et événements dans le domaine du son et de la musique expérimentale, entre autres à la Transmediale, au V2 à Rotterdam, à la biennale d?Istanbul, à Pékin. Ran Slavin a participé avec "Insomniac City" à la 9ème biennale de Venise d?architecture. Ran Slavin collabore également avec des danseurs et chorégraphes, ou avec des musiciens comme John Zorn ou Thomas Köner.

Catalogue : 2005Golden twilight moments | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005
Ran slavin
Golden twilight moments
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005

GOLDEN TWILIGHT MOMENTS Film numérique, fait spécialement pour le DVD "Cronica 021-2005" : "Can I have 2 minutes of your time?". Images et Son par Ran Slavin


ran slavin alias Tonr, extrait, Iran_Comp, Aerial, Rose Of Jericho, est un compositeur et improviseur audio/vidéo. En tant que bassiste, guitariste et artiste d'installations, il a commencé à jouer et donner des représentations dans divers groupes sonores expérimentaux à Israël et Londres dans les années 1980 et 1990, mais depuis la moitié des années 1990 il s'est consacré à la musique numérique, le son et le traitement vidéo. Son travail est souvent un mélange entre son et image et la relation symbiotique entre eux, explorant la vidéo non linéaire et le cinéma en temps réel avec des logiciels vidéo et sonores personnalisés à travers les thèmes des arts graphiques, de l'urbanisme, de la dispersion et du traitement numérique. Ses récits évoluent et se transforment autour de la déconstruction de la vidéo et du son.

Catalogue : 2005A radiophonic fairytale | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005
Ran slavin
A radiophonic fairytale
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 2:0 | Israel | 2005

A Radiophonic Fairytale Film numérique, réalisé spécialement pour le DVD "Cronica 021-2005" : "Can I have 2 minutes of your time?". Images de Ran Slavin Son de The Beautiful Schizophonic


ran slavin alias Tonr, Extract, Iran_Comp, Aerial, Rose Of Jericho, est un compositeur et improviseur audio/vidéo. En tant que bassiste, guitariste et artiste d'installations, il a commencé à jouer et donner des représentations dans divers groupes sonores expérimentaux à Israël et Londres dans les années 1980 et 1990, mais depuis la moitié des années 1990 il s'est consacré à la musique numérique, le son et le traitement vidéo. Son travail est souvent un mélange entre son et image et la relation symbiotique entre eux, explorant la vidéo non linéaire et le cinéma en temps réel avec des logiciels vidéo et sonores personnalisés à travers les thèmes des arts graphiques, de l'urbanisme, de la dispersion et du traitement numérique. Ses récits évoluent et se transforment autour de la déconstruction de la vidéo et du son.