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Wenhua shi
Catalogue : 2006Endless | Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | USA | Chine | 2005
Wenhua shi
Endless
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | USA | Chine | 2005

Endless est une méditation sur l´inévitable détérioration de certaines valeurs traditionnelles qui ont été établies (ou détruites) à travers les civilisations. Ce récit élégiaque utilise la représentation symbolique des éléments naturels pour transmettre l´inévitabilité du souvenir de l´érosion culturelle et sociale, et met en place un niveau de texture qui affronte par contraste les aperçus elliptiques des images, séparant le spectateur du passé. La flamme, image récurrente, n´est pas altérée par le pouvoir d´érosion du réseau mis en place, dans une ultime allusion au pouvoir de la nature.


Wenhua Shi, qui a étudié la médecine en Chine, a abandonné cette discipline et a commencé a travailler pour la radio et la télévision dans sa ville natale de Wuhan. Fin 2000 il part au Colorado pour étudier avec le monstre sacré du film Stan Brakhage et Phil Solomon, en débute la réalisation et commence à explorer le film en tant que medium à l´université du Colorado, Boulder (BA & BFA, correspondant à une licence et un Master), et à l´Université de Californie, Berkeley. Ses films ont été projetés à la Pacific Film Archive, Smithsonian Freer Gallery of Art et la galerie Arthur M. Sackler, le Musée National du Film, de la Photographie and de la Television (GB) , Musée d´Art contemporain de Denver, Académie du Film de Pekin, The Jack Kerouac School of Naropa University et des dizaines de festivals internationaux du film dont Rotterdam, Bradford, Mexico etc., où ses oeuvres ont été distinguées par des prix d´honneur. Il travaille une approche poétique de la réalisation, et traverse la frontière entre style narratif et expérimental. Il est très impliqué dans des projets son (Chinese New Ear / réalisateur: Dajuin Yao), et est également commissaire de FLickercafe, une projection expérimentale mensuelle à Boulder, Colorado, dans son époque post-Stan Brakhage.

Lo shih-tung
Catalogue : 2011Ghosts next to the city | Installation vidéo | 0 | couleur | 14:3 | Taiwan | 2011
Lo shih-tung
Ghosts next to the city
Installation vidéo | 0 | couleur | 14:3 | Taiwan | 2011

The script is written according to a conflagration which happened years ago in Treasure Hill. Through photo documents and interviews with residents, one can relate various images of fire to the past lifestyles of residents, whether it be fire accidents, bonfires, or fires for the purpose of producing light and warmth. These flickers of light can be seen as historical signifiers, linking together all the different people and memories belonging to this land. At present, Treasure Hill has been transformed and regenerated as an Artist Village. How to recollect the historic local memories and let them permeate into the present or even the future through the practice of contemporary art is a major issue that challenges us today. To this date, the flames of Treasure Hill have not yet ceased and are continuing to spread. Through various forms of fire (light) and images, it allows us to "see / illuminate" the different textures of Treasure Hill.

I regard the special textures present in our daily life, seeing them as in Walter Benjamin?s discourse, fragments and reflection of a complete structure, a whole world. My works are organic documents attempting to inquire and contemplate ever-changing warped messages. They do not only focus on one direction. Painting, photography, performance, audio/ video, installation, happenings can all be part of a creation thrown to public arenas awakening its refraction and feedback. Through the process of creating and interacting with spectators and communities, the fragmented, fissured, and forgotten history can be restored or even fictionalized. It is about seeking one?s identity, residence, hometown, and city; those long forgotten, unseen ghosts.

Yoshida shingo
Catalogue : 2010journal intime | Art vidéo | | couleur | 5:45 | Japon | Swaziland | 2010
Yoshida shingo
journal intime
Art vidéo | | couleur | 5:45 | Japon | Swaziland | 2010

journal intime «Mon travail se base sur des interventions parasitaires dans l`espace public, à travers l?observation, l?expérience et le souvenir des comportements humains. Les actions que je realise en transforment le sens, interrogeant l?usage et les relations des gens à leur environnement. Ce que je réalise est un constat teinté d?humour. Je travaille comme un voyageur, sans atelier fixe. Mon activité artistique dépend de l?endroit où je me trouve et permet d?identifier cet endroit. Je suis autonome, mon atelier est mobile. Il est primordial pour moi d?envisager les villes du monde entier, comme des lieux de création, de jeu et de me confronter aux différents modes de vie et différents codes sociaux.»


Shingo Yoshida est né le 18 avril 1974 à Tokyo. Il entre en 1999 à la Villa Arson à nice où il se consacre au son ainsi qu`a la vidéo.Il en sort en 2004 avec les félicitations du jury. Puis il emménage à lyon où il fait un post-diplome en Art , suite à quoi il intègre le programme La Seine des beaux arts de Paris (2005). Depuis Shingo Yoshida voyage à travers le monde dont il a fait son atelier, adaptant sa pratique à l endroit où il se trouve, il est pour lui primordial d` envisager les villes du monde entier comme des lieux de création, de jeux et de se confronter à différents modes de vie et différents code sociaux ce dont son travail se nourrit

Takeshi shiomitsu
Catalogue : 2012One lone hand clenched in a fist in the air (Real natural) | Vidéo | hdv | couleur | 2:29 | Royaume-Uni | 2012
Takeshi shiomitsu
One lone hand clenched in a fist in the air (Real natural)
Vidéo | hdv | couleur | 2:29 | Royaume-Uni | 2012

One lone hand clenched in a fist in the air (Real natural) is part of a series of video and sculptural work exploring how human relationships to nature are actualised through cultural means, in an age of digital, ecology and networks. It is an exploration of the discourse involved in questioning the distinctions between a symbolic relationship and a ?traditionally? meaningful (often read as ?material?) one, or what engagements are truly possible. Simultaneously, it is in dialogue with taste, and the distinctions between ?valid? and poor tastes. It consists of shards of information, processed and reprocessed, hashed and spun together; some heightened, some pushed towards abstraction. Intentionally amateurish, it is part karaoke atmosphere video, part QVC sales pitch, part manifesto, part pop-philosophy.

Takeshi Shiomitsu is an artist living in London, working in video and sculpture.

Ding shiwei
Catalogue : 2014GOODBYE UTOPIA | Animation | hdv | noir et blanc | 7:31 | Chine | 2014
Ding shiwei
GOODBYE UTOPIA
Animation | hdv | noir et blanc | 7:31 | Chine | 2014

In memory of ancient humans, God issued commandments to Moses on Mount Sinai and said, "can not kill." However Nietzsche tells us that God has been dead already. Human beings created God, but also exterminated God. We childbirth themselves, but also slay ourselves.

Ding Shiwei was born in Heilongjiang Province and graduated from China Academy Of Art with BFA in 2012. He currently lives and works in Hangzhou, China. Main in Experimental Animation, Experimental Video. His works were presented in Montreal Museum of Fine Arts, Quebec, Canada; Li Xianting Film Fund, Beijing, China; OCAT Contemporary Art Center, Shenzhen, China; A4 Contemporary Art Center, Chengdu, China. His works had been selected out in the international competition section and media art section of Tampere Film Festival; Up and coming Int. Montreal International Film Festival of Films on Art; Image Forum Film Festival in Japan. His works were collected by Li Xianting Film Fund, Beijing, China.

Tim shore
Catalogue : 2007Cabinet | Film expérimental | dv | couleur | 18:20 | Royaume-Uni | 2006
Tim shore
Cabinet
Film expérimental | dv | couleur | 18:20 | Royaume-Uni | 2006

"Dans 'Cabinet', Tim Shore est à la recherche d'un message dérangeant à travers les grands espaces du paysage américain. Un assemblage de photos trouvées, de reconstruction digitale et de textes forme une réflexion sur l'identité, la technologie et le territoire. Les fragments d'images et de sons recueillis par Shore évoquent d'eux-même les mythes de l'Amérique, le souvenir de sa guerre, ses prairies et le chant des oiseaux. Cependant, ce tableau est assombri par l'ombre obscure de l'Unabomber (mathématicien et terroriste américain) dans sa cabane forestière, et par le son répétitif de la machine à écrire, une référence non seulement au manifeste destructeur du personnage mais aussi au progrès dispersé de la technologie". -Lucy Reynolds


Tim Shore a obtenu son diplôme d'animation au Royal College of Art en 2002. Son film de fin d'études, 'Rosabelle Believe', a été projeté à des festivals tout autour du monde, dont celui de Rotterdam, de Los Angeles et à l'European Media Art Festival Osnabruck. 'Keepsake' (2004), qui traite de l'engloutissement de l'Elan Valley, a été commandé par la Channel 4 Wales. Dans son film le plus récent, 'Cabinet' (2006), il s'intéresse à l'évolution du progrès technologique et à son impact souvent ambivalent sur la société et l'individu. Il a été récompensé par le Second Prize à la Transmediale 2007, à Berlin, et les autres centres de projection incluent l'Impakt Festival, à Rotterdam; le Centraal Museum, à Utrecht; le New York Video Festival, au Lincoln Center; la Courtisane, à Ghent; la Media City, à Windsor, Ontario; et l'Alternative Festival, à Belgrade. Les films de Tim Shore sont issus d'une période de recherche consciencieuse, souvent sur des thèmes sociaux et historiques. A travers ce long processus, Shore désire recueillir des récits subtils, précis et engageants sur des événements historiques. Il utilise souvent dans son oeuvre des supports d'archives, dont des photographies, des films et des sons. Tim est Directeur d'Animation au London College of Communication, à l'University of Art de Londres.

Rafiqul shuvo
Catalogue : 2014Artifacts, relating to upcoming events | Vidéo | hdv | noir et blanc | 13:1 | Bangladesh | 2014
Rafiqul shuvo
Artifacts, relating to upcoming events
Vidéo | hdv | noir et blanc | 13:1 | Bangladesh | 2014

‘Timelessness’ is the key of this video. The quality is not referring to ignore time rather; it’s capacity to ignore the influence of Time-a vital ruler of our life. Every era carries thousands of master pieces. With the passage of time, number of pieces of a particular era reduces for less occupancy to the people of the following era. It’s because the time changes reality. What can travel more must less influenced by time. From the first human to now, what is still constant? –Human body and Nature. The video is about relationship of body with nature. Figure used in the video represents only body; actions are natural. The actions of figures are in playing mode, the purpose is absent but the pleasure is inevitable. The purposeless is meaningless- The truth that we are here and will not be. The audio exactly carries the screaming of the truth of that we are passing. The video with creates insecurity as it demolishes meaning of security. A very melancholic feeling of death but hints how to face? And finally how it brings color to life? The ending commentary- ‘Body is for usage…..’-depicts how the video is “Optimistic about nothing”.

Rafiqul Shuvo was born in 1982 in Dhaka, Bangladesh. He was from a national cricket academy and initially started his career as a cricketer but later on he moved in the field of visual arts and studied sculpture (B.F.A and M.F.A) in Dhaka University Faculty of Fine Arts. Back in 2012 he curated a major show named “Only God Can Judge Me” an art event in a abandoned factory which ran parallel to the Dhaka Art Summit. In the following year 2013 he curated another collective multimedia and avant-garde show called Mourn. He is the founder of ‘OGCJMart’ a non-organizational collective along with his 12 artist friends. He works with his OGCJMart friends and he helps to develop and promote their works. He has, over the last ten years, participated in numerous exhibitions at home and abroad. He is a conceptual artist works in various media his practice mainly focusing on paintings, sculptures, videos and photography. Recently he is making several videos and finished working on his first film.

Catalogue : 2015Faster satiation, but only for Nevertheless behavior | Film expérimental | hdv | noir et blanc | 6:38 | Bangladesh | 2014
Rafiqul shuvo
Faster satiation, but only for Nevertheless behavior
Film expérimental | hdv | noir et blanc | 6:38 | Bangladesh | 2014

A land of disaster and death, a land of Mourn, the political domination, social, cultural confliction are extreme , when the tragic events happen one after another and sufferings of people knows no bound , all these issues are never questioned. What are the connection do the people hold with nation?

Rafiqul Shuvo was born in 1982 in Dhaka, Bangladesh. He was from a national cricket academy and initially started his career as a cricketer but later on he moved in the field of visual arts and studied sculpture (B.F.A and M.F.A) in Dhaka University Faculty of Fine Arts .Back in 2012 he curated a major show named “Only God Can Judge Me” an art event in a abandoned factory which ran parallel to the Dhaka Art Summit. In the following year 2013 he curated another collective multimedia and avant-garde show called Mourn. He is the founder of ‘OGCJMart’ a non-organizational collective. He has, over the last ten years, participated in numerous exhibitions at home and abroad. He is a conceptual artist works in various media his practice mainly focusing on paintings, sculptures, videos and photography. Recently he is making several videos and finished working on of his first film.

Ludivine sibelle
Catalogue : 2013Le sacrifice des géants | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 11:0 | France | 2013
Ludivine sibelle
Le sacrifice des géants
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 11:0 | France | 2013

Un crépitement léger accompagné d`une voix muette, nous emmènent à travers une série de paysages froids et désolés, au sein desquels se regroupent des silhouettes portant des torches. Ils accomplissent des rituels dont on ne distingue ni le sens ni l`objet. Lorsque la lumière du jour revient, il ne reste que des débris. Le sacrifice des géants est une fable documentaire qui traite de la disparition des mythes dans nos sociétés contemporaines, à travers l`observation de rites populaires.


Après trois années d`études à l`Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués Duperré, à Paris, Ludivine Sibelle a étudié la photographie et la vidéo à l`Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre, à Bruxelles, entre 2004 et 2009. Sa pratique artistique oscille du dessin à la vidéo, en passant par la photographie, et plus récemment l`installation. En 2012, elle entre au Fresnoy où elle réalise son premier film, un court-métrage entre documentaire et fiction qui s`intitule Le sacrifice des géants.

Catalogue : 2015Hérésies | Doc. expérimental | 16mm | couleur | 30:0 | France | 2015
Ludivine sibelle
Hérésies
Doc. expérimental | 16mm | couleur | 30:0 | France | 2015

Sur quels fondements les sociétés se construisent-elles? Pourquoi créons-nous des règles et pourquoi les suivons-nous? Quels risques lorsque les systèmes s’effondrent? Ce sont les questions que posent les deux protagonistes du film Hérésies; un juge ecclésiastique luttant contre le protestantisme en 1689 et un scientifique du 20ème siècle reconnu pour sa contribution aux recherches sur le chaos. Le prêtre et le scientifique progressent dans le récit comme nous circulons dans un rêve. Ils nous ouvrent leurs mondes, nous proposent leurs visions faites de mouvements célestes et de mécaniques naturelles, de paysages hostiles et fascinants, d’animaux mystérieux et inquiétants. Un récit à la fois historique, scientifique, et métaphorique se tisse dans un réseau d’images et de voix pour créer ce qui pourrait s’appeler une fable documentaire .


Née le 28 juin 1983 à Reims, Ludivine Sibelle a étudié la photographie et la vidéo entre 2004 et 2009 à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre, à Bruxelles. En 2012, elle entre au Fresnoy, Studio national des arts contemporains, où elle réalise son premier film, un court-métrage entre documentaire et fiction qui s’intitule « Le sacrifice des géants ». Ce film peut se voir comme le premier chapitre d’une vaste réflexion entreprise par l’artiste sur la question des croyances et des fondements mythologiques de nos sociétés contemporaines. Cette recherche se prolonge à travers la réalisation d’un second court-métrage, Hérésies. Le film s`appuie sur deux récits, l`un scientifique, l`autre religieux et historique, créant une dialectique comme prétexte à s`interroger sur la complexité des systèmes, ceux de la nature, des planètes, mais aussi et surtout, ceux des hommes.

Raphael siboni
Catalogue : 2006La forme M | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:30 | France | 2005
Raphael siboni
La forme M
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 8:30 | France | 2005

Il y a une table rouge pliante avec autour, des soldats vêtus de noir. La table rouge est le personnage principal du film. Les soldats en sont les accessoires. Il n?y a pas d?armes, mais des tubes noirs. Pas de corps, mais des housses noires à fermeture éclair. Le film se déploie et se déplie autour de la table, et la forme M., quelque part, est forcément quelque chose.


Raphaël Siboni est né en 1981. Il est diplômé des Beaux Arts de Paris. Il travaille et vit quelque part entre Paris et Roubaix. Entré en résidence au Fresnoy, Studio National d?Arts Contemporains, il travaille actuellement sur plusieurs projets, tel que le Kant Tuning Club.

Berta sichel
Catalogue : 2006Reina Sophia Museum | 0 | 0 | | 0:0 | Espagne | 2007
Berta sichel
Reina Sophia Museum
0 | 0 | | 0:0 | Espagne | 2007

Le 10 septembre 1992, leurs Majestés le Roi Juan Carlos et la Reine Sofia ont inauguré la collection permanente du Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia (MNCARS). Ce qui n?avait été jusqu'alors qu?un endroit où se tenaient des expositions temporaires est devenu un véritable musée où les collections devaient être d?entretenues, développées et d?exposées. Le bâtiment dans lequel se trouve le MNCARS a été construit des années auparavant. En 1556, lors du règne de Felipe II, on a décida de rassembler tous les différents centres et hospices, éparpillés dans la ville de Madrid, en un même endroit, et trente ans plus tard, pendant le règne de Felipe III, le premier refuge fut ouvert Place Sainte Isabelle. D?autres installations furent ensuite ajoutées à ce refuge, comme l?Hôpital de Santa Catalina et l?Hôpital de la Pasión et on appela le complexe qui en résulta Hôpital General. Durant la deuxième moitié du 18ème siècle, après quelques difficultés, Carlos III chargea l?architecte Fransisco Sabatini de reprendre un projet d?hôpital qui initié par Hermosilla et conçu sous le règne de Fernando VI. Cependant, Sabatini ne parvint pas à terminer le projet et ne réussit à construire qu?une partie de ce qui avait été prévu dans les plans d?origine. Depuis cette époque, l?hôpital a subi différents ajouts et modifications et a été épargné de démolition grâce à un Décret Royal de 1977 qui l?a classé parmis les monuments historiques et artistiques nationaux. En 1980, Antonio Fernández Alba commenca les travaux de restauration et à la fin de l?année 1988, José Luis Iñiguez de Onzoño et Antonio Vásquez de Castro mirent la touche finale aux modifications, dont trois tours d?ascenseur de verre et d'acier qui avaient été conçues en collaboration avec l?architecte britannique Ian Ritchie particulièrement intéressantes. Deux ans auparavant, en 1986, certaines parties du bâtiment, qui était alors connu sous le nom de Centro de Arte Reina Sofia, furent ouvertes et seulement utilisées à cette époque pour accueillir des activités temporaires sous l??il vigilant de Carmen Giménez, directrice du Centre National des Expositions du Ministère de la Culture. Peu après, en 1988, un Décret Royal transforma le centre en musée national afin de remplacer l?ancien Museo Español de Arte Contemporáneo (MEAC). Le premier directeur de l?institution, qui occupa ce poste de juin 1988 à décembre 1990, fut Tomás Llorens. Le 28 décembre 1990, Maria del Corral prit la relève en tant que directrice. En septembre 1994, un nouveau directeur fut nommé : José Guirao Cabrera dirigea le centre jusqu?en mai 2000, date à laquelle il fut remplacé par Juan Manuel Bonet qui fut lui-même remplacé en juin 2004. Depuis le 7 juin 2004, c?est Ana Martinez de Aguilar qui occuppe le poste de directrice du musée.


Berta Sichel dirige le département audiovisuel du Museo Nacional Centre de Arte Reina Sofia (MNCARS) qui se trouve à Madrid, en Espagne.

Abigail sidebotham
Catalogue : 2014Her Name is Herman | Doc. expérimental | hdv | couleur | 15:7 | Royaume-Uni | 2013
Abigail sidebotham
Her Name is Herman
Doc. expérimental | hdv | couleur | 15:7 | Royaume-Uni | 2013

`Her Name is Herman` is a film about longing, masculinity and desire. It follows the true story of a farmer who, in 1976, through a definitive premonition discovered a huge unexploded WWII ‘Herman’ bomb buried deep beneath the ground on the Gower Peninsular in Wales. Weighing one ton and with a length of 2.5 meters this buried and alienated relic of history is seen as an archetype of trauma and the pursuit to reach and defuse it a masculine principle of conquest.

Abigail Sidebotham (b. 1985, Wales) is a multi media artist living in Brighton, UK. Her practice includes works with drawing, text, performance, photography and artist film. She earned her Bachelor of Arts in Photography at Brighton University in 2008 and Fine Art Masters from the Royal College of Art in 2013. Her work has been exhibited internationally in exhibitions such as; HotShoe Gallery, London, Altitude 1000+ Festival, Switzerland, DOX Centre for Contemporary Art, Prague and MART Galleria Civica, Trento, Italy. She has been awarded a number of prizes and residencies, including the Red Mansion residency programme in Beijing, China (2013) and received an honorary mention for her work exhibited at the DOX centre for Contemporary Art with the prize of a residency in Prague, Czech Republic (2014).

Luke sieczek
Catalogue : 2007Phantom | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:20 | Pologne | USA | 2007
Luke sieczek
Phantom
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 6:20 | Pologne | USA | 2007

PHANTOM (Luke Sieczek, 6:20 min., Digital Video, Color/Sound, 2007) PHANTOM recomposes two scenes from Jacques Tourneur`s film Cat People, reanimating the words and images of its heroine, played by the actress Simone Simon. Her voice reverberates a feeling of intense restlessness, while luminous specters emanate from all sides, surrounding her in a pulsing, phosphorescent glow. PHANTOM re-imagines a half-remembered midnight movie: the dying rays of a television screen are re-absorbed into a spectral, volatile afterimage.

Originally from Poland, Luke Sieczek is an independent film and video artist, whose films have been exhibited at numerous international film festivals and venues. His films and videos have shown at Museum of Modern Art, the New York Film Festival`s "Views from the Avant-Garde," the European Media Art Festival, and the Rotterdam International Film Festival, among others. While varying in genre and technique, his films and videos continue to explore concerns that include the investigation of place, memory, the status of the - immigrant - outsider, and the shifting and unstable relations of audio-visual time and space. Luke Sieczek studied at Bard College and received an MFA from the University of Wisconsin. He currently lives in Seattle, WA.

Amie siegel
Catalogue : 2006Berlin Remake | Installation vidéo | dv | couleur et n&b | 14:0 | USA | 2005
Amie siegel
Berlin Remake
Installation vidéo | dv | couleur et n&b | 14:0 | USA | 2005

BERLIN REMAKE est une installation vidéo composée de remakes image-pour-image de scènes de films provenant du studio de cinéma de l'Etat d'Allemagne de l'est (DEFA). Les scènes de films sont recrées et cadrées exactement comme dans les prises de vue originales, mis à part le fait que les images sont désormais peuplées d'architecture contemporaine et de vide historique - des moments de cinéma significatifs remis en scène à travers Berlin Est. Les scènes reproduites sont projetées à côté des scènes originales dans un espace sombre, il s'agit d'une double projection synchronisée. Cette installation vidéo est une étrange juxtaposition du passé et du présent, faisant de l'histoire (par exemple la RDA) simultanément un élément passé et présent, dramatique et banal, divisé et reconnecté. Comment


Amie Siegel, née en 1974 à Chicago, travaille avec le film, la vidéo, le son et l'écriture. Diplômée du Bard College et de la School of the Art Institute of Chicago, Amie Siegel a exposé ses oeuvres dans les lieux suivants : Whitney Museum of American Art, Kino Arsenal Berlin, Toronto Cinematheque, Museum of Fine Arts Boston, Facets Cinematheque, Austrian Film Museum. Elle a écrit "The Waking Life" (North Atlantic Books, 1999). Son premier long métrage, "Empathy", a été présenté en première au Festival international du film de Berlin, en 2003. Amie Siegel a reçu plusieurs bourses : MacDowell Colony, DAAD Berliner-Künstlerprogramm, Edith Russ Haus für Medienkunst. Elle vit entre New York et Berlin.

Judith siegmund, piontek
Catalogue : 2011Zu wenig zu viel? | Documentaire | dv | couleur | 18:0 | Allemagne | 2010
Judith siegmund , piontek
Zu wenig zu viel?
Documentaire | dv | couleur | 18:0 | Allemagne | 2010

Judith Siegmund, born 1965, is a concept and video artist and a philosopher. She lives in Berlin and teaches at UdK Berlin. (www.judithsiegmund.de)

André Piontek is a video producer. He lives in Weissenfels and Berlin, and produces short movies with his company Vides Media.

Pola sieverding
Catalogue : 2013Close to concrete | Installation vidéo | hdv | couleur | 15:20 | Allemagne | Portugal | 2011
Pola sieverding
Close to concrete
Installation vidéo | hdv | couleur | 15:20 | Allemagne | Portugal | 2011

Pola Sieverding studierte an der Carnegie Mellon University Pittsburgh, am Surikov Institut in Moscow und machte 2007 ihren Meisterschüler bei Stan Douglas an der Universität der Künste Berlin. Seit dem hat sie vielfach international ausgestellt: Aram Art Gallery, Seoul; Palmengarten Museum für Moderne Kunst, Frankfurt am Main; Art in General, New York; Hamburger Bahnhof, Berlin; Lumiar Cité, Lissabon; Neue Gesellschaft für bildende Kunst, Berlin; Lena Brüning Galerie, Berlin; Anat Ebgi Gallery, Los Angeles et al. Seit 2011 arbeitet sie mit Orson Sieverding an audio-visuellen Performances, die u.a. im Kunstverein Heidelberg, bei ReMap 3 in Athen und in der Kunsthalle Düsseldorf aufgeführt wurden. 2012 kollaborierte sie mit Natascha Sadr Haghighian für http://pfad.d13.documenta.de/. Sie war als Artist in Residence nach Ramallah, Prag und Lissabon eingeladen und als Gastdozentin an die International Academy of Art Palestine. Pola Sieverding lebt und arbeitet in Berlin.

Liina siib
Catalogue : 2006House of Sleep | Fiction | dv | couleur | 12:23 | Estonie | 2004
Liina siib
House of Sleep
Fiction | dv | couleur | 12:23 | Estonie | 2004

La caméra tourne autour des pièces d'une vieille maison du début du XIXe siècle, dans le Nord de Londres. Cette improvisation basée sur la nouvelle de Muriel Spark, "Memento Mori" (1959), permet de mieux comprendre la vidéo. Les plus vieilles personnes de la classe aisée de London sont appelées au téléphone par un interlocuteur mystérieux qui répète inlassablement le même message : "Rappelez-vous que vous allez mourir!" La police est incapable de mettre la main sur cet individu, et les personnes âgées finissent tôt ou tard par mourir, pour différentes raisons, notamment suite à des vols et à des meurtres. Les évènements s'articulant entre les signes de contrôle, l'observation et la cérémonie du thé culminent avec l'arrivée du livreur de lait qui découvre les bouteilles de lait qui n'ont pas été ramassées sur le pas de la porte. La peur de l'intrus, d'une éventuelle rencontre avec la mort à l'approche de la vieillesse, la solitude et la possession de biens, sont des conditions qui peuvent être expérimentées par n'importe qui, quelque soit sa situation financière ou sa nationalité.


LIINA SIIB Née à Tallinn, en Estonie, où elle est actuellement artiste indépendante. MFA d'études de photographie, Académie des arts d'Estonie; études de photographie à l'Université de Westminster, à Londres (échange). 25 expositions personnelles en Estonie, Latvia, Belgique, France, Allemagne et Finlande. A participé à des expositions de groupes en Estonie et à l'étranger - notamment à la Villa Manin à Codroipo, en Italie, au Musée Finlandais de Photographies à Helsinski, au Musée Moderne de Stockolm, au Hamburger Bahnhof de Berlin, à la Corcoran Gallery of Art de Washington. Des oeuvres dans les collections du Nouveau Musée d'Art et de Design de Nuremberg, dans celles du Musée Moderne de Stockholm etc... Réalise des vidéos depuis 2002.

Catalogue : 2013Mass Line: Office 1 | Vidéo expérimentale | hdv | couleur et n&b | 12:41 | Estonie | Suède | 2013
Liina siib
Mass Line: Office 1
Vidéo expérimentale | hdv | couleur et n&b | 12:41 | Estonie | Suède | 2013

Mass Line: Office 1 is a karaoke video produced for the large scale performance Mass Line at the Lilith Performance Studio in Malmö. Mass Line merges China and the western world?s political ideologies to a peculia, thorough analysis and practice-oriented observation of systems, prohibitions and orders, both big as well as small ones. Mass Line is distinctly political but yet at the same time a highly poetic performance, where most of the part is based upon the artist?s own observations and life experience from living in a closed country. In Mass Line Liina Siib plays with big political and social systems we all have to follow in order to be part of the group. Systems whose intensions are to keep us occupied, to act correct and keep us in line. In countries with strict leadership and control system people use to perform, to be someone else in public than at home. Everyone becomes an actor ready to stage what the system expects from them, performing ideologies as one?s second nature as a wise survival tactics of everyday life. At the end it is impossible to decide what is a performance and what is not.

Liina Siib is a video and photography artist born and based in Tallinn, Estonia. She studied graphic art and photography at the Estonian Academy of Arts, where she also earned an MA in photography. In 2002 she was in exchange at the Westminster University in London at the Photographic Studies MA course. Several of Liina Siib`s art works have a starting point in the experience of living in a both socialistic and capitalistic system, and in the antagonism that appears in shifting between two systems. In her photo, video and room installations, the artist explores various topics, ranging from femininity and social space to different representations of people?s everyday practices and daily routines. In 2011 Liina Siib represented Estonia with her project A Woman Takes Little Space at the 54th Venice Art Biennale. She has had over thirty solo exhibitions in Estonia, Germany, Belgium, France, Finland and Latvia. Her works have been presented at a number of international group shows and festivals in Estonia, Europe, Asia and the USA. In October 2013 her large-scale performance Mass Line in a close collaboration with the Lilith Performance Studio was presented at the Lilith Performance Studio in Malmö, Sweden.

Catalogue : 2016Orbs | Vidéo | hdv | couleur | 3:15 | Estonie | 2016
Liina siib
Orbs
Vidéo | hdv | couleur | 3:15 | Estonie | 2016

In the video “Orbs” we see two persons playing with an old armillary sphere. This old tool is a model of objects in the sky, one of the oldest astronomical instruments in the world, one of the first models ever made. Representing the heavens with the sun as center, it is known as Copernican armillary. By a simple gesture of moving the armillary rings as heavens, one can demonstrate how the stars move. We see the two people moving the stars and by that they are moved by the stars.

Liina Siib is a visual artist who lives in Tallinn, Estonia. She holds an MA in photography from the Estonian Academy of Arts. The themes of her works range from femininity and social space to different manifestations of people’s everyday practices, to work and leisure time routines. She works with video, installation, photography and performance. Liina Siib has had solo exhibitions in Estonia, Germany, Belgium, France, Sweden, Finland and Latvia. Her works have been presented at a number of exhibitions and festivals in Europe, Asia and the USA. In 2011, Liina Siib represented Estonia at the 54th Venice Art Biennale with her project ‘A Woman Takes Little Space’. She has also curated art and culture projects in Estonia, the UK and Belgium. Since 2015, she works as the Professor of Graphic Art at the Estonian Academy of Arts.

Catalogue : 2006Kiosk | Doc. expérimental | dv | couleur | 2:56 | Estonie | 2005
Liina siib
Kiosk
Doc. expérimental | dv | couleur | 2:56 | Estonie | 2005

"Kiosk" en turc et "periptero" en grec. En turc, le mot se réfère aussi à un objet qui agit comme une ombre ou comme un faiseur-d'ombres. "Peripteros" à Athènes. "Periptero" à Syntagma Square. Démocratie. Bouteilles d'eau. Cigarettes. Tickets de bus. Encas. Ceintures en cuir. Des millions d'autres choses accumulées, comme des magazines, des bonbons, des lunettes de soleil, des journaux etc... Rhétorique de l'accumulation de produits. Tout dans un kiosque. Chaque chose doit être consommer sous la chaleur de la culture méditerranéenne. N'importe quel être humain contemporain, même un flâneur pourrait immédiatement en avoir besoin dans les rues d'Athènes. Les kiosque est ouvert sur certains ou sur tous les côtés. Hautement absorbant. Ancrages compulsifs de trajectoires sonores. Un point focal dans la rue très dense de razzmatazz. Aujourd'hui, il y a beaucoup de kiosques en Grèce. Un kiosque à Anastassopoulos, à Kolonaki Square, à Athènes. Un kiosque à Tassias, à Apergi Square, à Athènes. Le kiosque est probablement la chose la plus ordinaire et la plus extraordinaire à Athènes. Un kiosque à Omonia Square. Rencontres chanceuses. Maison-machine rapide à satisfaire les plus urgents désirs dans la rue. Equivalent moderne en condensé du Forum antique?


LIINA SIIB Née à Tallinn, Estonie, où elle est actuellement artiste indépendante. MFA d'études de photographie, Académie des arts d'Estonie; études de photographie à l'Université de Westminster, à Londres (échange). 25 expositions personnelles en Estonie, Latvia, Belgique, France, Allemagne et Finlande. A participé à des expositions de groupes en Estonie et à l'étranger - notamment à la Villa Manin à Codroipo, en Italie, au Musée Finlandais de Photographies à Helsinski, au Musée Moderne de Stockolm, au Hamburger Bahnhof de Berlin, à la Corcoran Gallery of Art de Washington. Des oeuvres dans les collections du Nouveau Musée d'Art et de Design de Nuremberg, dans celles du Musée Moderne de Stockholm etc... Réalise des vidéos depuis 2002.

Catalogue : 2011UNSOCIAL HOURS | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:2 | Estonie | 2011
Liina siib
UNSOCIAL HOURS
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 10:2 | Estonie | 2011

The video Unsocial Hours (2011) explores the model of the cycle of women?s work and social life through food in contemporary Estonia; to be more specific, cheap pastries produced in a bakery that works through the night and which are sold in the kiosks at Tallinn Railway Station, and eaten in cafes in Lasnamäe or during breaks by doctors and nurses working at Pelgulinna Maternity Hospital. Along with a focus on space, there is also a strong emphasis on time ? the circling of time, and a certain element of ritual repetition and ?not getting anywhere?.

Liina Siib was born in 1963 in Tallinn, Estonia, where she currently lives and works. She studied graphic art and photography at the Estonian Academy of Arts, where she also earned an MA in photography. In her photo, video and site-specific room installations, she explores various topics, ranging from femininity and social space to different representations of people in their everyday activities. She has had thirty solo exhibitions in Estonia, Germany, Belgium, France, Finland, Latvia and Italy. Her works have been presented at a number of exhibitions and festivals in Estonia, Europe, Asia and the USA. Her works are in the collections of the Art Museum of Estonia, the Tartu Art Museum, the Moderna Museet in Stockholm, the Neues Museum für Kunst und Design in Nuernberg etc. In 2011 her project ?A Woman Takes Little Space? represented Estonia at the 54th Venice Biennale.

Henrique silva
Catalogue : 2006Cerveira Bienal | 0 | 0 | | 0:0 | Portugal | 2007
Henrique silva
Cerveira Bienal
0 | 0 | | 0:0 | Portugal | 2007

La Biennale de Cerveira, est un événement créé en 1978, par un groupe d?artistes, dans le but de promouvoir l?art contemporain et de créer un lieu de rencontre pour les artistes : Il est possible d`y échanger des expériences et de promouvoir la recherche aussi bien dans les arts traditionnels que dans les nouvelles technologies. Durant ces 30 dernières années, la Biennale est devenue Internationale, a conquis une place particulière parmi les jeunes artistes indépendants, et a établi des partenariats avec d?autres institutions nationales et internationales similaires. Aujourd?hui la Biennale de Cerveira dispose d'un bureau permanent, un Musée d?art moderne ouvert toute l?année, des ateliers de gravure, sérigraphie, lithographie, photo, céramique, laboratoire dédié aux arts digitaux. La Biennale met à disposition des créateurs, de manière permanente, une MAISON DE L?ARTISTE, avec 4 chambres et 17 lits, qui permet d'organiser des stages pour les professionnels ainsi que des cours d?initiation. Lors de cette XIVème Biennale de Cerveira, la Fondation Maeght sera représentée, l?artiste suisse Pascal Nordmann y participera, et on pourra y voir un hommage à l?artiste portugais Júlio Resende, un concours ouvert aux artistes de toute nationalité sur un thème d?actualité « Les nouvelles croisées » en rapport aux guerres au Nord de l?Afrique et en Irak, une représentation d?architectes internationaux, la participation d'artistes en poésie visuelle (organisé par Pedro Oliver des Canaries), une représentation des Universités Portugaises et des activités musicales et performances. Du fait de sa situation géographique, à la frontière avec la Galicie, la participation espagnole est très importante, entrecroisant expositions et coopérations avec l?Université de Vigo et le Centre Culturel de Ourense.


Henrique Silva, né 1933, est diplômé de l`Université de Paris VIII en Arts plastiques. Il a vécu à Paris de 1957 à 1977, ou encore à Zurich, Bâle, Bruxelles et Belfast. Il participé à des séminaires et des réunions internationales, parmi lesquelles on peut citer le séminaire "savoir faire formation" au Cicopa (Bruxelles en 1986) et le séminaire international sur les politiques de développement territorial sur invitation de l'OCDE en Crète, le réseau des Centres Culturels en Europe à Delfos, France et Irlande, ayant organisée la 1er rencontre des centres Culturels Européens à Porto. Il est membre de plusieurs jurys nationaux et internationaux qui font référence à plus de 10 publications portugaises et étrangères et ayant réalisé plus de 140 expositions en Europe. Il est actuellement Directeur du Musée d`Art Contemporain de la Biennale de Cerveira, Administrateur de la Fondation Biennale de Cerveira et Directeur du Cours de Design de l`École Supérieure Gallaecia.

Jeff silva
Catalogue : 2007Balkan Rhapsodies | Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 54:30 | USA | 2007
Jeff silva
Balkan Rhapsodies
Doc. expérimental | dv | couleur et n&b | 54:30 | USA | 2007

"Balkan Rhasodies" est un documentaire en 78 parties qui tisse une mosaïque de rencontres, d'observations et de réflexions issues des voyages de l'artiste à travers la Serbie et le Kosovo déchirés par la guerre. Il a été le premier américain autorisé en Serbie après les bombardements de l'OTAN en juin 1999, et les images qu'il a tournées forment le coeur du projet. Il est retourné aux Balkans en 2000 et une dernière fois en 2005 pour achever son projet. Au centre du projet, on trouve une structure épisodique mais intégrée inspirée de la forme libre et émotionnelle des rhapsodies musicales du dix-neuvième siècle, qui se caractérisent par une série de courtes compositions non-linéaires et d'humeurs, de couleurs et de tonalités contrastrées. La structure de la rhapsodie déstabilise le temps linéaire, mettant en évidence la fragmentation du temps, de la mémoire et de l'histoire et les implications métaphoriques de ce qu'il est advenu de l'ancienne Yougoslavie. Les rhapsodies des Balkans entremêlent un réseau de fragments visuels et sonores, oscillant entre les images vérité intimistes, les témoignages candides de survivants, des interludes musicaux humoristiques, des commentaires d'intellectuels américains renommés comme Howard Zinn et Noam Chomsky, et des images télévisées et internet appropriées. La collection de détritus et de débris de mémoires, de preuves et d'expériences crée un écho mélodique qui résonne avec l'absurdité de la situation et reflète un impératif politique et social au-delà des conflits en Yougoslavie, concernant les crises d'aujourd'hui.


Jeff Silva est artiste, enseignant et conservateur. Il vit à Boston. Il a étudié le cinéma et la photographie à l'Ithaca College et a reçu un diplôme en arts visuels au Vermont College of Fine Arts de Montpelier. Actuellement, il est attaché d'enseignement à Harvard et professeur adjoint à l'Emerson College en études de film et réalisation de films expérimentaux et ethnographiques. Avant d'enseigner, il a travaillé comme producteur au MIT, où il a créé des centaines vidéos éducatives en physique et dans d'autres sciences. Jeff est aussi co-fondateur et conservateur de la "Balagan Experimental Film Series", saluée par la critique, au Coolidge Corner Theater. Au cours des dix dernières années, Jeff a développé une oeuvre multiple, allant d'installations multi-channel à des courts métrages et des films expérimentaux, montrés dans des festivals et des galeries à l'échelle internationale.

André silva
Catalogue : 2005Spam letter + google image search = video entertai | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | USA | 2005
André silva
Spam letter + google image search = video entertai
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 3:0 | USA | 2005

Each word of a spam letter is matched with one of hundreds of available online images that have been linked, in some way, to that word. A text-to-voice-program narrates the letter.

Andre Silva is a third year M.F.A. Candidate in Film & Video Production at the University of Iowa. His films have screened at about 30 festivals within the past year and have won awards at the Ann Arbor Film Festival, the Humboldt International Short Film Festival and Atlanta Underground Film Festival. Currently, he is working on his thesis, a 7-minute animated film, Ichthyopolis , which is a fantastical journey into the material and immaterial lives of fish. The film will utilize 16mm stop-motion, live action video and computer generated 3-D animation. Aside from working on his films, Andre recently taught film and video production courses at the University of Iowa. For the past two summers, he taught digital animation at Northwestern University's National High School Institute. He was also one of the co-founders of Iowa City Microcinema, a local organization dedicated to bringing visiting artists to Iowa City and hosting filmmaking events such as the "24-hour video race." Beginning in the Fall of 2006, Andre will teach film production courses at the University of Wilmington at North Carolina as a Guest Artist.

Fern silva
Catalogue : 2017The Watchmen | Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | USA | 2017
Fern silva
The Watchmen
Film expérimental | 16mm | couleur | 10:0 | USA | 2017

In The Watchmen, pulsating orbs, panopticons, roadside rest stops, and subterranean labyrinths confront the scope of human consequences and the entanglement of our seeking bodies. Regressions in missing time, caught in the act of captivity, confined to the carceral and perpetuated by movie sets, television sets, and alien encounters at bay. The corporeal cycle of control revolves as steadily as the sight of those who watch from above.

Fern Silva (b. 1982, USA/Portugal) is an artist who primarily works in 16mm. His films consider methods of narrative, ethnographic, and documentary filmmaking as the starting point for structural experimentation. He has created a body of film, video, and projection work that has been screened and performed at various festivals, galleries, museums and cinematheques including the Toronto, Berlin, Locarno, Rotterdam, New York, London, Melbourne, and Hong Kong International Film Festivals, Anthology Film Archives, Gene Siskel Film Center, Cinemateca Boliviana, Museum of Art Lima, Brooklyn Academy of Music, Museum of Contemporary Art Chicago, New Museum, Greater New York at MOMA P.S.1, and Cinema du Reel at the Centre Georges Pompidou. He has organized and curated screenings at venues including the Nightingale Cinema, Gallery 400, and DINCA Vision Quest in Chicago. His work has been featured in publications including Film Comment, Cinema Scope, Filmmaker Magazine, Millennium, and Senses of Cinema. He studied art and cinema at the Massachusetts College of Art and Bard College. He is Visiting Faculty at Bennington College and is based in New York.

Rui silveira
Catalogue : 2008Ni Dilli | Vidéo expérimentale | dv | couleur | 0:55 | Portugal | 2008
Rui silveira
Ni Dilli
Vidéo expérimentale | dv | couleur | 0:55 | Portugal | 2008

La vidéo « Ni Dilli » crée un espace pour des paysages sonores expérimentaux, associant certains sons (détachés de leur contexte musical) à des actions implicites de l'image. En utilisant les procédés numériques de capture du son et de l'image, Rui Silveira tente d?explorer la manière dont ces éléments peuvent suggérer un lieu géographique spécifique, ainsi qu?un univers personnel, en évitant, néanmoins, une vision subjective.


Rui Silveira a récemment obtenu un diplôme en design de communication, en mettant l'accent sur le design graphique utilisant les médias audiovisuels. L'artiste s?intéresse particulièrement aux relations entre le son et l'image (vidéo ou photographie). Silveira travaille actuellement à un documentaire sur un immeuble en construction qui utilise des ressources locales, dans le contexte d?un environnement urbain chaotique et d?une société à la très forte identité. L'artiste considère la vidéo expérimentale comme le moyen parfait pour réaliser son ?uvre.

Catalogue : 2011POLIGRAD | Doc. expérimental | hdv | couleur | 5:57 | Portugal | 2010
Rui silveira
POLIGRAD
Doc. expérimental | hdv | couleur | 5:57 | Portugal | 2010

POLIGRAD is a vision of the City resulting from the synthesis made in the mind of a voyager by his focused itinerary through several Eastern European cities.

Rui Silveira was born in Campo Maior in 1983 and lives at the present in Lisbon. With a BSc in Communication Design by the Fine Arts Faculty of Lisbon (FBAUL), he develops video-based projects. At the moment he attends the Independent Study Program at Maumaus, School of Visual Arts and the Master in Communication Design and New Media at FBAUL. So far, his work has had a dominant documental aspect with sound playing a privileged communicating role and, furthermore, there are questions that have persisted as, for instance, the dialectics between local and global.